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samedi, 22 mars 2008

LE COUT REEL DE L'IMMIGRATION EN FRANCE...

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Le coût réel de l'immigration en France. 14ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Jean-Paul Gourévitch,expert international en ressources humaines, spécialiste des migrations.

L’immigration, combien ça coûte ? Ce thème est si lourd d’enjeux politiques que le seul fait de poser la question dérange ou provoque.
Au bout du compte, ce sont pourtant les contribuables qui financent les migrations. Il est donc souhaitable, pour se faire une opinion sur le bien-fondé des politiques conduites dans ce domaine, d’en identifier et d’en évaluer les paramètres financiers

C’est à cet exercice que s’est livré, avec un souci de l’exactitude exempt de tout a priori idéologique, Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines. Dans l’étude que nous publions, il compare les dépenses annuelles que l’Etat consent pour les immigrés (71,76 milliards d’euros) avec les recettes qu’il encaisse de leur part (45,57 milliards d’euros), soit un solde négatif de plus de 26 milliards. Enfin, il évalue les investissements engagés par l’Etat pour contenir les flux migratoires ou faciliter l’intégration des immigrés et de leurs enfants (10,81 milliards d’euros). Au terme de cette analyse, il présente les solutions qui permettraient de réduire les coûts de l’immigration.

 

Source CONTRIBUABLES ASSOCIES

Sale temps pour l’Union européenne : Le fantasme d’une « Turquie laïque » a du plomb dans l’aile…

612230941.jpgLe procureur de la cour de cassation Abdurrahman Yalçinkaya a déposé vendredi devant la Cour constitutionnelle un texte d’accusations de cent soixante-deux pages pour demander l’interdiction du Parti de la justice et du développement (AKP), la formation de l’actuel Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

Le procureur accuse cette formation issue de la mouvance islamiste de vouloir transformer le pays en un Etat islamique, de détruire le système démocratique et d’être devenu « le foyer d’activités allant à l’encontre de la laïcité. » Il donne pour exemple pas moins de soixante et un discours prononcés dans le passé par M. Erdogan ainsi que la récente autorisation du voile islamique à l’Université ou encore l’invocation des oulémas plutôt que des juges pour trancher des questions de société.

« Le modèle d’Islam modéré préconisé pour la Turquie vise à établir un Etat gouverné par la charia et, si nécessaire, à recourir à cette fin au terrorisme. »

« Il n’est naturellement pas possible d’attendre jusqu’à ce que le parti établisse le modèle d’Etat qu’il préconise. »

« En Turquie il est évident que les mouvements de l’islam politique et l’AKP aspirent à terme à un système fondé sur la charia plutôt qu’à un Etat de droit. »

Le procureur estime que l’AKP se servira jusqu’au bout du takiyye – principe coranique légitimant le mensonge et la dissimulation – jusqu’à ce que les objectifs d’un Etat inspiré du modèle islamique soient atteints.

Le combat du procureur Yalçinkaya, en opposition frontale avec l’opinion turque, semble perdu d’avance. Le Premier ministre a eu beau jeu de souligner qu’en prônant l’interdiction de l’AKP, le magistrat entend passer outre « la volonté du peuple ». Volonté clairement affirmée lors des élections de juillet 2007 qui ont vu le parti de M. Erdogan l’emporter avec 46,5% des suffrages.

Mais tout cela ne devrait pas entamer la détermination des eurocrates (téléguidés par Washington) de nous fourguer coûte que coûte la Turquie entre les pattes. Pendant l’islamisation, les négociations d’adhésion continuent…

Henri Dubost pour Novopress France

Source : AFP