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dimanche, 04 décembre 2016

Créteil: une bande de voleurs recherchée

Ce jeudi, plusieurs passants de la rue Ambroise-Paré, à Créteil, ont été dépouillés par un groupe de huit personnes de leurs effets personnels, rapporte Le Parisien qui précise que la bande est toujours recherchée par la police. 


Selon les victimes, l’un des malfrats aurait demandé à une personne si elle était juive, explique le site. Muette, elle aurait alors été bousculée et légèrement blessée avec une autre personne.
Une enquête est en cours.

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Attentats de Paris: la soeur d'un terroriste de la « cellule de Verviers » remise en liberté

La sœur d’un des deux jihadistes tués lors d’un raid de la police belge contre la « cellule de Verviers » en janvier 2015 a été libérée sous condition vendredi, a indiqué le parquet fédéral belge. Elle était jusqu’à présent inculpée pour « participation aux activités d’un groupe terroriste ».

Originaire de la commune bruxelloise de Molenbeek, elle avait été arrêtée en septembre dernier pour avoir « tenté de quitter le territoire en vue de commettre des infractions à caractère terroriste dans des zones de conflit » et pour avoir « diffusé des messages compromettants sur des réseaux sociaux privés ».

La « cellule de Verviers » est considérée comme la cellule ayant élaboré les attentats de Paris, le 13 novembre 2015. Ses quatre principaux membres ont été condamnés en juillet dernier à Bruxelles à des peines de huit à seize ans de prison.

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RDC : une religieuse assassinée à Bukavu

 

 
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suorabukavuSœur Marie Claire Agano, religieuse catholique des Franciscaines du Christ-Roi, a été assassinée à l’arme blanche dans la soirée du 29 novembre alors qu’elle travaillait dans son bureau du centre de formation professionnelle qu’elle dirigeait. Ce centre dépend de la paroisse Mater Dei de Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu (République démocratique du Congo). On ignore, pour l’heure, les circonstances précises et les raisons de cet abominable assassinat.

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Les musulmans de Mayotte prient pour la victoire de Marine Le Pen en 2017 !

 

 
À quelques mois de la future échéance présidentielle, jamais le jeu politique n’aura été aussi confus, les cartes n’en finissant pas d’être rebattues. À gauche, le carnage à venir qu’on sait, avec le retrait de François Hollande. À droite, l’imposture que l’on devine, avec l’entrée en piste de François Fillon.

Le général de Gaulle disait jadis : « Je n’aime pas les socialistes parce qu’ils ne sont pas socialistes. Et je n’aime pas davantage les miens parce qu’ils aiment trop l’argent. » Le premier François n’était socialiste que de loin. Le second, malgré ses airs de sacristain renfrogné, n’est jamais rien d’autre que le candidat du MEDEF, ayant de longue date bazardé la noblesse du gaullisme social qu’il avait pourtant portée haut, du temps de son compagnonnage d’avec Philippe Séguin.

Heureusement inspirée par Florian Philippot, Marine Le Pen, elle, plutôt que de parler de fric, nous cause de cette France qu’elle voit en grand. Et cette France possède, à l’en croire, ces deux atouts majeurs que sont la francophonie et son espace maritime, le deuxième de la planète. 

Eh oui, on parle la langue de Molière sur tous les continents et jamais le soleil ne se couche vraiment sur nos couleurs, bleu marial, blanc de nos rois et rouge du sang du Christ. Même républicaine, la France demeure patrie de Clovis…
 Il était donc assez logique qu’après avoir consacré un colloque à cette France ultramarine, la présidente du Front national ait sciemment réservé son premier voyage de campagne présidentielle à nos compatriotes du lointain. Dans l’île de La Réunion, elle a été reçue telle une reine et c’est dans celle de Mayotte que l’accueil a été le plus chaleureux. Là, dans ce petit bout de France, où l’islam est religion majoritaire, le grand cadi, chef spirituel de cet islam traditionnel imperméable aux dérives fondamentalistes financées par l’Arabie saoudite, lui a solennellement affirmé que tous les musulmans mahorais « imploraient Dieu afin que la présidente du FN devienne présidente de la République en 2017 » » !

Voilà qui n’étonnera finalement que les nigauds, nos compatriotes de confession islamique étant parmi les plus gros demandeurs en matière d’autorité et de sécurité, et les plus perplexes quant aux lois sociétales que nous impose une Éducation n’ayant plus de national que le nom. Ou alors, comment les quartiers nord de Marseille, depuis belle lurette désertés par nos ancêtres les Gaulois, auraient-ils élu un maire… lepéniste ?

L’Institut Montaigne vient récemment de pondre un rapport des plus passionnants, intitulé « Un islam français est possible ». l’auteur de ces lignes n’en doutait pas, au grand dam de certains commentateurs de ce site, parfois un brin énervés. Mais ce débat n’est finalement plus d’actualité, sachant que l’islam lepéniste est depuis peu en marche. Excellente nouvelle pour les Français et les Françaises de bonne volonté, n’est-il pas ?

 Nicolas Gauthier

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Des attentats planifiés par l’État islamique dans un avenir proche

 

 
Nous voilà prévenus, même s’il eût été naïf de penser le contraire : l’État islamique s’apprête à frapper, à nouveau, en Europe. Les informations émanent d’Europol, office européen de police, qui a dévoilé ce vendredi, à La Haye, son rapport sur la menace terroriste.

La France arrive en tête de l’angoissant classement des cibles probables, suivie de la Belgique, des Pays-Bas, de la Grande-Bretagne et de l’Allemagne, autant de pays hébergeant sur leur sol des individus radicalisés et prêts à passer à l’acte.

La menace se fait croissante à mesure que, dans son fief d’origine, l’État islamique enregistre des défaites qui mettent à mal son ambition de conquérir la région. 


La nouvelle carte du groupe pourrait donc, plus que jamais, prendre les contours de l’Europe où, selon le rapport, « des dizaines de combattants potentiels […] ont la capacité de commettre des attaques ».

Les méthodes que pourraient privilégier tant les réseaux que des « loups solitaires » deviennent désormais courantes, tant les « explosifs, les armes automatiques, les couteaux, les haches, les machettes ou les voitures » ravivent de douloureux souvenirs dans nos mémoires.

Mais les djihadistes pourraient également avoir recours à de nouveaux moyens pour terroriser la population : voitures piégées, extorsions, kidnapping… Des attaques contre les centrales nucléaires ne seraient, quant à elles, pas à l’ordre du jour (nous voilà un peu – très peu – rassurés).

Répondant aux lois du mimétisme, vérifiable dans les cas de terrorisme, d’autres groupes pourraient s’inspirer de l’État islamique. Selon Europol, « Al-Qaïda et sa branche syrienne, l’ex-Front Al-Nosra, sont aussi susceptibles de commettre des attentats ou d’inspirer des groupes ou des individus à passer à l’acte ».

L’Europe se trouve donc, alors que s’ouvre la période menant à Noël, directement menacée.

Les citoyens du Vieux Continent devront trouver le juste équilibre entre les plaisirs liés à une période de fête et la nécessité de se protéger de la menace. C’est ainsi que vit désormais notre monde, condamné par l’aveuglement coupable des responsables, tantôt de gauche, tantôt d’une droite refusant de s’assumer, ayant occupé successivement le pouvoir.

Tant que les dirigeants refuseront de comprendre que, face à la terreur, il importe de réagir sans concession, le sang coulera sur nos trottoirs. Ces mêmes trottoirs où, il n’y a pas si longtemps encore, nous déambulions, insouciants, pour faire nos achats de Noël, profiter des illuminations et accorder de la chaleur aux plus démunis, autant d’actes que nous accomplirons désormais avec la crainte propre à un monde qui a changé.


Gregory Vanden Bruel

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En Écosse, des écoles catholiques donnent priorité aux baptisés. Tollé !

 

 
Connaissez-vous l’East Renfrewshire ? Cette petite région de l’Écosse de 174 km², soit 15 fois plus petite que le département du Rhône, est le lieu d’une polémique entretenue par les musulmans locaux – dont on ne sait si leurs femmes portent le « burkilt ».
Dans cette brumeuse Écosse, entre grouse et whisky – ah, les clichés ! -, les parents d’élèves musulmans se plaignent d’un projet de l’administration locale visant à réserver l’accès aux écoles catholiques aux baptisés lorsque ces écoles doivent refuser du monde. Alors que le soutien financier de l’État aux écoles catholiques est garanti par la loi, il n’existe rien de similaire pour les autres religions. Résultat : les musulmans se ruent sur les écoles confessionnelles chrétiennes : 27 % d’entre eux les fréquentent.
Le Forum (sic) musulman fait part de ses préoccupations : les familles aimeraient envoyer leurs enfants dans une école confessionnelle, mais en l’absence d’école musulmane sous contrat, ils choisissent une école catholique pour que leurs enfants reçoivent une éducation religieuse. Et cela pose évidemment question…
Faut-il revenir, ici, sur la différence fondamentale, irréductible, qui oppose la culture coranique et la civilisation chrétienne, et notamment sur l’autonomie entre spirituel et temporel ? Cette distinction qui a libéré l’initiative et l’intelligence de l’homme occidental et a permis le développement de l’Europe avec les résultats qu’on connaît ? Faut-il rappeler que, sur le plan spirituel, les chrétiens sont aux yeux de musulmans des mécréants, blasphémateurs, parce qu’ils croient que Jésus-Christ est le fils de Dieu, incarné, ayant pris notre condition humaine ? Parce que, pour eux, Dieu n’est pas engendré, Dieu n’engendre pas. Il existe donc un obstacle majeur à l’adhésion des musulmans à l’éducation catholique.

Dès lors, la question se pose. Soit les écoles en question ne sont pas réellement catholiques : c’est la situation française, où les écoles privées sous contrat ont adopté une vision vaguement humaniste – vivre ensemble, droits de l’homme et bonne camaraderie – au détriment de leur mission évangélisatrice.

Soit elles sont catholiques, et ce sont alors les musulmans qu’il faut interroger : authentique recherche de libération de l’obscurantisme islamique ou taqiya ? « Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu de croyants. 

Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » (Coran, 3, 28-29). Nous connaissons bien cela en France, où les écoles catholiques sous contrat sont largement ouvertes aux élèves musulmans. L’inverse n’est pas vrai… Et il faut craindre qu’elles ne fassent pas grand-chose pour convertir ces jeunes élèves.
 En réalité, ces musulmans sont sans doute désireux de faire donner à leurs enfants une instruction de meilleure qualité que dans les établissements publics : là encore, la vieille amitié entre l’Écosse et la France mène à des parallèles peu surprenants. Mais les pouvoirs publics de l’East Renfrewshire n’ont pas cette analyse. La raison de ce projet semble plus comptable qu’autre chose. Un porte-parole a déclaré clairement : « L’administration n’entend exclure personne par ce projet mais cherche simplement un accord permettant d’établir des places prioritaires dans les écoles où les demandes d’inscription sont en surnombre. » Tout en promettant de lutter contre la fraude à la domiciliation, puisqu’il semblerait que de nombreux parents produisent de faux baux d’habitation pour permettre à leurs enfants de fréquenter les écoles de ce petit bout d’Écosse.

Rassurez-vous, bonne gens ! L’Écosse n’est pas en train de devenir un pôle de résistance à l’islamisation. Mais au moins, lorsqu’elle n’a pas de place pour tout le monde, elle rappelle que la vocation d’une école chrétienne est d’accueillir en priorité… des chrétiens ! Si seulement cela pouvait arriver en France…

François Teutsch

Djihadisme: s'il devait recruter, il irait à la mosquée de Charkaoui

 

 
Le meilleur endroit pour recruter de jeunes Québécois prêts à partir faire le djihad en Syrie, c'est au centre islamique Assahaba du prédicateur Adil Charkaoui, croit le suspect de terrorisme Ismaël Habib, dont le procès s'est amorcé cette semaine à Montréal.  C'est du moins ce qu'il a confié en février à un agent d'infiltration de la GRC jouant le rôle du patron d'un groupe criminel de passeurs illégaux.
 
 
DES JEUNES « CHAUDS »  À L'IDÉE D'ALLER FAIRE LE DJIHAD


La scène se déroule dans un entrepôt loué par la GRC, quelque part à Montréal. Ismaël Habib se croit en grande conversation avec le « boss » d'une organisation criminelle qu'il a déjà rencontré quelques fois dans le cadre d'autres scénarios d'infiltration mis sur pied par la police.

L'agent d'infiltration a proposé il y a déjà quelques semaines au suspect de travailler pour lui. Aujourd'hui, les deux hommes évoquent la possibilité de créer un réseau de passeurs du Québec vers la Syrie.

« Je lui ai demandé : "Connais-tu des jeunes qui voudraient aller là-bas ?" », a raconté le policier hier, caché derrière des paravents dans la salle de tribunal parce que son identité doit être protégée. Habib a nommé deux mosquées montréalaises : une dont le nom échappait au témoin, et « le centre Assahaba ». C'est là qu'Adil Charkaoui prêche. Il en est le président du conseil d'administration. 

L'accusé de 29 ans a expliqué à l'agent qu'il y avait à Assahaba « un imam qui prêchait » et des jeunes qu'il a qualifiés de « chauds » à l'idée de partir faire le djihad. « Il m'a dit que s'il avait à recruter, c'est là qu'il irait. »

Le nom du centre Assahaba, aussi connu sous le nom de Centre islamique de l'Est de Montréal, a souvent été associé à celui de jeunes aspirants djihadistes. Plusieurs fidèles du centre ainsi que d'autres jeunes ayant des liens avec M. Charkaoui sont partis vers la Syrie ou ont été interceptés avant. Le prédicateur a toujours nié avoir joué un rôle dans leur radicalisation.


TROIS MOIS EN SYRIE


Le procès d'Ismaël Habib en est à sa cinquième journée aujourd'hui et on découvre peu à peu l'ampleur de l'opération policière dont il a fait l'objet, opération qui a été interrompue de manière imprévue lorsqu'il a été arrêté pour violence conjugale le 26 février.

Pour le coincer, la GRC avait mis sur pied une vingtaine de scénarios tous plus élaborés les uns que les autres. Durant des mois, au moins six agents infiltrés faisaient à son insu partie de son entourage. Campant différents rôles dans l'organisation criminelle fictive, ils le rencontraient au restaurant, au gymnase, dans des stationnements publics.

Au fil du temps, le suspect leur a dévoilé plusieurs secrets. Il a notamment avoué au « boss » qu'il avait déjà passé trois mois en Syrie, où il aurait acheté un fusil d'assaut, côtoyé des combattants tchétchènes et fouetté un prisonnier de guerre avec une corde, selon ce qu'il a raconté.

Habib aurait répété à maintes reprises que son devoir était d'aller faire le djihad et que le but du groupe armé État islamique était de « purifier » la Syrie. « Il a dit que, lui, il vivait pour mourir. Il a expliqué que 72 vierges l'attendaient de l'autre bord », a dit le policier au tribunal.

L'accusé aurait même affirmé être membre de l'EI. « Il m'a indiqué qu'il voulait partir. J'ai demandé où. Il a dit la Syrie. J'ai demandé s'il faisait partie d'un groupe. Il a dit oui. J'ai demandé lequel. Il a répondu l'État islamique. »


PARTIR EN BATEAU


Début janvier, la GRC a monté toute une mise en scène pour montrer à Habib que le groupe criminel auquel il se croyait mêlé pouvait se procurer de faux passeports et, mieux encore, faire sortir illégalement des gens du Canada.

Un soir, il a été convoqué par « le boss » à un appartement du quartier Rosemont. « À partir d'à soir, là, on va passer à un autre niveau », l'a prévenu l'agent. « N'importe quand, que t'es pas confortable avec ce que je te demande de faire, la porte est là. » Habib est resté.

Puis, le patron a demandé son aide pour faire sortir du pays un homme muni de faux papiers. Le départ devait se faire par bateau, au port de Montréal.

L'accusé avait pour tâche d'accompagner le « client », qui venait de payer des milliers de dollars devant lui, jusqu'à une autre voiture qui devait le conduire à destination, puis de s'assurer que cette voiture entrait sans encombre dans la zone portuaire. « C'était assez impressionnant. Il y avait un gros porte-conteneurs avec toutes les lumières allumées », a expliqué le policier au sujet de la scène. « Après l'opération, Habib avait l'air énervé et content. »

Les deux hommes, affirme le témoin, ont discuté de la possibilité que lui aussi quitte le pays par bateau.

« Le boss » poursuit son témoignage aujourd'hui.

 Gabrielle Duchaine

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Quimper Mosquée : le projet toujours en stand-by

 

 

La construction d'une nouvelle mosquée, route de Douarnenez, ne débutera pas avant le printemps 2017. La mairie reporte sa décision quant à la délivrance du permis de construire.

 Nouveau rebondissement dans le projet de construction d’une nouvelle mosquée, route de Douarnenez.

Depuis 2014, l’Association culturelle turque de Quimper a déjà déposé deux demandes de permis de construire. Un troisième était en cours d’instruction par les services municipaux de l’urbanisme.

Report de la décision sur le permis de construire

 

Jeudi 1er décembre, Guillaume Menguy, l’adjoint à l’urbanisme, a expliqué, lors d’un point-presse :
Nous avions jusqu’au 5 janvier 2017 pour donner notre réponse. Mais le 28 novembre, le maire a décidé d’un sursis à statuer. Le dossier est donc gelé.
Cette décision est motivée par l’entrée en vigueur du Plan local d’urbanisme (Plu). Les élus doivent le voter d’ici le 27 mars. Guillaume Menguy reprend :  « L’association qui porte le projet de mosquée devra à nouveau solliciter la mairie et nous aurons un délai de deux mois pour y répondre après avoir demandé l’avis de l’architecte des Bâtiments de France.»

Mehmet Yilmaz, le président de l’Association culturelle turque, en a été informé en début de semaine. Ce vendredi 2 décembre, ce dernier n’a pas donné suite à nos sollicitations. Il indique cependant qu’il va réagir la semaine prochaine.

Pour mémoire, une mosquée existe déjà sur ce site. Elle est intégrée dans un bâtiment existant. Dans son projet, l’association souhaite construire un nouveau lieu de culte, doté d’une coupole et d’un minaret. La hauteur de ce dernier a été à l’origine du rejet par la mairie des deux premières demandes de permis de construire.
Dans le projet, il a été ramené à 9 m. « Depuis le début, nous voulons que cette nouvelle mosquée soit intégrée à l’environnement », rappelle Guillaume Menguy.

Mises en demeure

 

La semaine passée, ce dossier a connu un nouvel épisode. Guillaume Menguy le résume :
Nous avons constaté que des travaux prévus dans la demande de permis de construire avaient été engagés. La réaction de la mairie a été rapide. Nous avons prononcé deux mises en demeure, la première à l’égard de l’Association culturelle turque de Quimper et la seconde à l’Union turco-islamique des affaires théologiques dont le siège est à Paris. Cette dernière est en effet propriétaire d’une partie de la parcelle.
L’élu s’étonne du démarrage de ces travaux qu’il juge illégaux. « Ces deux dernières années, les échanges avec l’association n’ont jamais été rompus. »

Guillaume Menguy peine néanmoins à masquer son agacement. « Au sein de la majorité, nous avons l’impression qu’il s’agit d’un moyen pour forcer la main de la collectivité. Nous considérons que c’est grave, voire irresponsable, surtout dans le contexte actuel. »
Les détracteurs de l’islam n’avaient pas besoin de ça pour apporter de l’eau à leur moulin.

 matthieu gain

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Stains : la fermeture de la mosquée contestée devant la justice

 

 
La mosquée Al Rawda à Stains a-t-elle été « le repaire d’une filière djihadiste » ? Son imam a-t-il joué le rôle « de catalyseur de ces idées radicales » ? C’est ce qu’affirme, ce vendredi, la représentante du ministère de l’Intérieur, devant le tribunal administratif de Montreuil. La juridiction doit statuer sur le bien-fondé de l’arrêté préfectoral qui a conduit, le 2 novembre dernier, la fermeture de la salle de prière du quartier du Moulin-Neuf. Le préfet de Seine-Saint-Denis estimait que ses activités étaient de nature à faire courir un trouble à public en raison des prêches radicaux de l’un des imams.
 
Dans la salle du tribunal, Salih Attia, président du centre culturel franco-égyptien qui gère la mosquée. C’est lui qui a déposé la requête en référé-liberté. Il demande la suspension de l’arrêté. Derrière Salih Attia, trois femmes en hidjab semblent tomber des nues à la lecture de la « note blanche » du ministère de l’Intérieur, un document confidentiel de quatre pages rédigé par les services de renseignement. Il vise « un imam tenant des prêches radicaux, prônant l’application de la Charia (loi islamique) sur le territoire français ». Or, aucun enregistrement, ni témoignage direct n’ont permis de confirmer ce point. Réputé salafiste, « l’imam Hatem Rounzo, n’a jamais été assigné à résidence », souligne l’avocat Vincent Brengarth (du cabinet de William Bourdon).

En revanche, il a été établi que la mosquée de Stains a été fréquentée par les plus fervents partisans du djihad (lire ci-dessous).
La présence de cette nébuleuse radicale discrédite-t-elle pour autant la salle de prières ? Me Brengarth, avocat de l’association, rejette l’analyse : « Plusieurs centaines de personnes fréquentent régulièrement cette mosquée. C’est le sens même d’une mosquée ou d’une église : on ne sélectionne pas les fidèles à l’entrée. Il est impossible savoir qui est radical et qui ne l’est pas. » Avant de lâcher : « Si on le savait, il faudrait fermer la moitié des mosquées du 93 ».

Les accusations contre le lieu de culte ne cadrent pas, selon son avocat, avec la personnalité de Salih Attia. D’origine égyptienne, il a une réputation de modéré, proche de l’imam Chalghoumi de Drancy. Il a multiplié depuis les attentats les signes d’ouverture en participant notamment à la marche du 11 janvier 2015, place de la République. Ce père de famille a été confronté à la radicalisation de deux de ses fils. En 2012, ces deux trentenaires sont partis faire le djihad en Syrie, transitant par l’Algérie. « Je n’ai plus de leurs nouvelles depuis 2012, confie-t-il au tribunal. Mes fils n’ont jamais fréquenté cette mosquée que j’ai reprise en 2013 ».

La décision du tribunal est attendue le 6 décembre prochain.

 Nathalie Revenu

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samedi, 03 décembre 2016

Ça se passe en Europe : Mystérieuse série d’alertes à la bombe à Bruxelles

 

 

Si ce n’est qu’une coïncidence, elle est pour le moins troublante. La journée de jeudi a été marquée par trois alertes à la bombe distinctes, à Bruxelles.

 

Ça se passe à Bruxelles : Mystérieuse série d'alertes à la bombe

 

Si ce n'est qu'une coïncidence, elle est pour le moins troublante. La journée de jeudi a été marquée par trois alertes à la bombe distinctes, à Bruxelles. 
 
Le matin, première menace : un périmètre de sécurité a été mis en place autour du siège social de Mercedes, tandis que 700 personnes étaient évacuées. Aucune information n'a été communiquée à ce sujet, mais la situation semblait être revenue à la normale. En début d'après-midi, une alerte à la bombe a visé l'université VUB et, d'après le coup de téléphone anonyme qui a entraîné l'évacuation des lieux, elle visait à protester contre les agissements supposés de cette université contre des animaux dans des laboratoires d'expérience scientifique. Puis, à 16h30, c'est la zone autour de la grande salle de concert de Forest National qui était, à son tour, évacuée, après que les autorités eurent reçu des informations faisant état de la présence d'explosifs. Le chanteur italien Eros Ramazzoti devait s'y produire dans la soirée.
 
Au final, difficile d'établir le moindre lien entre ces trois affaires, d'autant que les autorités sont restées discrètes. Mais sur internet, certains n'hésitaient pas à soupçonner une action coordonnée visant à déborder les services de police et de déminage. Dans le pays, la menace terroriste reste palpable. Mercredi, huit perquisitions ont été menées dans le cadre de l'enquête sur l'attaque à la machette qui s'était produite devant un commissariat de la ville de Charleroi, en août dernier, dont l'auteur avait été abattu. Ces perquisitions ont débouché sur la mise sous mandat d'arrêt de deux personnes.
 

Ça se passe en Espagne :

 

Le gouvernement espagnol n'a pas protégé les marais et lagunes du parc naturel andalou au bord de la disparition. L'Unesco avait pourtant instamment demandé à Madrid d'entreprendre des mesures urgentes, avant le 1er décembre 2016, afin de maintenir la diversité de la faune et de la flore dans le Coto de Doñana, situé dans le delta du Guadalquivir, au sud de Séville. Cette zone humide, particulièrement riche en biodiversité, est traversée par plus de 6 millions d'oiseaux migrateurs. Elle est aussi, entre autres, habitat du lynx ibérique, petit félin en voie de d'extinction. 
 
Doñana risque donc de devenir le premier site naturel européen à figurer sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco. « Les autorités espagnoles ont trop longtemps ignoré les faits scientifiques et leurs engagements internationaux », dénonce le directeur de la branche espagnole de l'ONG World Wild Foundation, critiquant le fait que, si l'administration espagnole protège effectivement le parc, elle n'a pris aucune mesure pour éviter l'intense activité industrielle et urbanistique en bordure. Elle lui reproche en particulier de ne pas s'opposer au drainage du fleuve Guadalquivir qui trace coeur de Doñana, ni à la reprise de l'activité d'une mine qui avait déjà causé un grand désastre écologique dans les années 90. L'ONG calcule aussi que plus de 1000 puits illicites, 1700 étangs d'irrigation et 300 hectares de surfaces agricoles illégales contribuent à l'assèchement du site.
 
Le Coto de Doñana est pourtant à la fois parc national, zone protégée Natura 2000, réserve de la biosphère Unesco et Patrimoine mondial de l'Unesco.
 
 Cecile Thibaud, Gabriel Gresillon
 

La boutique NATION a de nouveaux articles !

 

 
De nouvelles pièces ont été ajoutées à notre boutique en ligne. Et certains pièces, qui étaient épuisées, ont été réapprovisionnées.

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Source 

Une enseignante blessée lors d'une rixe entre élèves dans la Loire

 

 
Une enseignante de 58 ans a été blessée à l’arme blanche, sans gravité, en s’interposant lors d’une rixe entre élèves, ce  jeudi matin, dans un lycée de Montbrison, dans la Loire.
  
La quinquagénaire a reçu plusieurs coups sur la partie supérieure du corps, dont un à la tête, mais les blessures sont « peu graves », selon la préfecture. Ses jours ne sont pas en danger, ont précisé les pompiers, appelés vers 9 heures. La victime a été hospitalisée en urgence relative.


L’adolescent semblait ivre et transportait une hachette dans son sac

 

L’agresseur, un lycéen âgé de 15 ou 16 ans, a été interpellé sur place, sans difficulté, par les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie de Montbrison. Il a été placé en garde à vue.
  
Selon une source proche de l’enquête, l’adolescent « semblait sous le choc au moment de son interpellation » et des analyses d’alcoolémie et toxicologiques vont être effectuées. Il semblait ivre et son étrange comportement avait apparemment été remarqué par certains de ses camarades, lors son entrée dans l’établissement. Il transportait dans son sac deux couteaux, une hachette et une bouteille d’alcool.


Une cellule psychologique a été mise en place au sein du lycée.

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Policières attaquées en Belgique: deux inculpations

Un homme et une femme ont été inculpés pour des faits de « terrorisme » ce jeudi en Belgique, dans l’enquête sur une attaque contre deux policières revendiquée par Daesh, a indiqué le parquet fédéral.

  
L’assaillant, un Algérien de 33 ans, avait été abattu par la police après l’attaque à la machette des policières à Charleroi, en août dernier. Six personnes avaient été interpellées mercredi à l’issue de huit perquisitions, au cours desquelles des machettes avaient été saisies.
  
Le juge d’instruction chargé du dossier, et spécialisé en matière de terrorisme, a décidé de placer deux des suspects en détention provisoire. Nés en 1980 et 1979, ils ont « tous deux été inculpés de participation aux activités d’un groupe terroriste et de tentative d’assassinat dans un contexte terroriste », a précisé le parquet.


La garde à vue d’un troisième suspect prolongée de 24 heures

 

La garde à vue d’une troisième personne a été prolongée de 24 heures et le juge d’instruction décidera plus tard dans la journée de son éventuel maintien en détention, selon la même source. Quant aux trois autres personnes interpellées mercredi, elles ont été remises en liberté « après audition approfondie ». Le parquet s’est refusé à préciser à ce stade le rôle qu’auraient joué les suspects dans l’attaque ou leurs liens avec son auteur.
  
Le 6 août dernier, un homme identifié comme « K.B. », un Algérien vivant en Belgique depuis 2012, avait attaqué les deux policières devant l’hôtel de police de Charleroi aux cris de « Allah Akbar », les blessant au visage et au cou, avant d’être abattu par une troisième policière. Il est décédé plus tard à l’hôpital.
  
Daesh avait revendiqué l’attaque le lendemain, expliquant que l’assaillant était un « soldat de Daesh, qui a mené cette opération en réponse aux appels pour attaquer la population des pays de la coalition croisée ».


Source 

Lot-et-Garonne: il tue son ex-compagne de 28 coups de couteau devant leur enfant

 

 
Mardi soir, une jeune femme de 22 ans a été assassinée par son ex-compagnon, poignardée à plus de 20 reprises, sous les yeux de leur enfant de 3 ans. 

L’homme a fait irruption dans l’appartement de sa future victime, situé dans le Lot-et-Garonne, alors qu’elle était en compagnie d’un ami, rapporte Sud-Ouest. Ce dernier a assisté à la scène sans pouvoir intervenir, lui-même menacé de coups de couteau qu’il a pu esquiver. 

Le suspect s’était déjà montré violent avec sa victime

 

Après avoir pris la fuite durant plusieurs heures, l’homme a été interpellé par les gendarmes. Il ne possède pas de casier judiciaire, mais aurait manifesté son intention de mettre fin à ses jours. D’après plusieurs témoignages, le suspect s’était déjà montré violent par le passé avec la jeune femme. 

Ce mercredi, il a reconnu les faits. Il a été placé en garde à vue. Il doit être mis en examen pour assassinat et tentative d’homicide. L’enfant, quant à lui, a été placé dans une famille d’accueil et bénéficie d’un suivi psychologique. 

Source 

La lettre quotidienne d'information d'Eurolibertés

Dialogue entre musulmans et chrétiens à la mosquée de Mantes-la-Jolie

 

 
La grande mosquée de Mantes-la-Jolie organise ce vendredi soir une grande rencontre-débat entre les représentants de la communauté musulmane et les membres des paroisses catholiques et protestantes.
 
 
 Les discussions se déclineront autour du bien vivre ensemble. Le thème des débats sera : « la religion : éducation à la paix ? ». Un sociologue et un représentant du mouvement des Scouts et guides de France animeront cette soirée gratuite et ouverte à tous.

Ce vendredi à 20 h 30 à la grande mosquée de Mantes-la-Jolie, 5, rue Denis-Papin.

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L'extrême droite aux portes de la présidence

Autriche : Le candidat du parti de la liberté (FPÖ) Norbert Hofer, 45 ans, compte bénéficier de «l'effet Trump».

 L'Autriche pourrait devenir dimanche le premier pays de l'Union européenne à élire un chef d'Etat appartenant à l'extrême droite.

Candidat du parti de la liberté (FPÖ), islamophobe et eurosceptique, Norbert Hofer, 45 ans, compte bénéficier de «l'effet Trump».

Face à lui se dresse l'ancien dirigeant écologiste Alexander Van der Bellen, 72 ans. Ce dernier a remporté de peu - 31'000 voix d'avance - l'élection présidentielle en mai, mais le résultat a été annulé par la cour constitutionnelle en raison d'irrégularités dans le dépouillement des votes par correspondance. Les deux hommes sont au coude-à-coude dans les sondages d'opinion.

Norbert Hofer se voit comme un nationaliste proche du peuple et tient un discours que ne renieraient pas Marine Le Pen en France ou le président américain élu Donald Trump.

Le FPÖ, comme le futur président des Etats-Unis l'a fait durant sa campagne électorale ou le Front national en France le pratique depuis des années, profite des peurs d'une partie de la population au sujet du chômage et de l'immigration, ainsi que de la colère contre la classe politique dominante en général.


Effondrement des partis traditionnels


Alexander Van der Bellen entend, lui, tourner à son avantage les propos populistes de son adversaire et, comme il l'a dit ces dernières semaines, retourner l'arme Trump contre son rival.

Les deux candidats se retrouvent à briguer la présidence à la faveur d'un effondrement des deux partis traditionnels, les sociaux-démocrates du SPÖ et les conservateurs de l'ÖVP, qui dominent la vie politique autrichienne depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Le chef de l'Etat en Autriche, pays de près de neuf millions d'habitants, joue traditionnellement un rôle protocolaire. Il dispose toutefois de certains pouvoirs, comme celui de nommer le chancelier, de révoquer le gouvernement et il est le chef des armées.

Les prochaines élections législatives sont prévues en 2018. Une victoire de Norbert Hofer pourrait placer le FPÖ en position de l'emporter en cas de scrutin anticipé. Les sondages le créditent de 35% des intentions de vote.


Origine brune


Historiquement, le FPÖ trouve ses racines dans l'immédiat après-guerre. Son premier dirigeant fut Anton Reinthaller, ancien nazi, qui fut ministre de l'agriculture après l'annexion de l'Autriche par Hitler en 1938.

Plus récemment, il y eut Jörg Haider, qui prit les rênes du parti en 1986 et le propulsa sur le devant de la scène politique, jusqu'à sa mort dans un accident de voiture en 2008. Aujourd'hui, nombre de militants du FPÖ se revendiquent nationalistes d'abord et balaient d'un revers de main toute référence à un passé nazi.

«Nous ne sommes pas un parti nazi, je ne me considérerais jamais nazi», assure ainsi Patricia Haginger, vendeuse dans un magasin de chaussures d'un quartier ouvrier de Linz. «Ce que nous voulons, c'est la sécurité et défendre l'Autriche en premier.»

Les deux adversaires n'ont pas été avares d'attaques acerbes durant la campagne. Norbert Hofer a qualifié son rival de «fasciste écologiste», ce dernier ayant annoncé que s'il était élu, il empêcherait la formation d'un gouvernement par le patron du FPÖ, Heinz-Christian Strache.


Immigration


Alexander Van der Bellen, qui est professeur d'économie, a pour sa part accusé Norbert Hofer de chercher à trouver n'importe quel prétexte pour destituer le gouvernement en place et le remplacer par un cabinet de droite.

Ancien ingénieur de l'aéronautique, le candidat du FPÖ cache derrière un style discret et policé une détermination de fer comme en témoigne son accident de parapente en août 2003 qui l'avait cloué sur une chaise roulante. Après six mois de rééducation, il était parvenu à retrouver la motricité de ses jambes et à marcher à l'aide d'une canne.

Il a annoncé qu'il ne nommerait jamais une ministre portant le voile, qu'il considère comme un symbole de l'oppression subie par les femmes. «Je dis les choses telles qu'elles sont», a-t-il l'habitude de répéter.

Ses déclarations sur la menace posée par l'arrivée de migrants musulmans ont fait les titres de la presse, mais la progression du FPÖ est perceptible depuis des années et ne résulte pas seulement de la récente crise migratoire.

Le sentiment électoral est plus diffus et se cristallise aussi, comme ailleurs en Europe, sur les questions du chômage, de sécurité et de la conviction que l'évolution sociale, ou la mondialisation, s'accomplissent au détriment des gens.

Favorable à l'Europe, Alexander Van der Bellen est un écologiste typique qui attire l'électorat féminin, éduqué et celui des grandes villes, dont Vienne. Les électeurs de Norbert Hofer sont plus souvent des hommes, beaucoup d'extraction modeste, avec un faible niveau d'éducation.

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Vote FN chez des Français d’origine immigrée : faut-il s’en étonner ?

 

 
Dans une émission de France Info, le 29 novembre 2016, Aziz Senni, un entrepreneur, répond à Philippe Caubère, un comédien exaspéré par le vote FN : « On n’a jamais analysé le vote FN dans les quartiers. Y a pas un Blanc ! Comment vous expliquez que, dans certains quartiers, ça monte à 15-18 % ? Donc, c’est pas que des fachos. C’est des gens qui sont aussi énervés. Énervés contre le système. » Le comédien venait de déclarer que les électeurs FN sont « des gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ».

Quel mépris pour le vote populaire ! Que dirait-il des intellectuels qui ont quelque sympathie pour ce parti ? Les accuserait-il de crétinisme ? On a tout à fait le droit de rejeter les orientations du Front national : encore faut-il les combattre par des arguments et non par des anathèmes ou des insultes. Cherchons donc, le plus objectivement possible, les causes de ce vote dans des quartiers où les Français d’origine immigrée sont majoritaires.

Le phénomène n’est pas nouveau. Si, historiquement, ils ont en grande partie voté à gauche au premier tour de l’élection présidentielle (selon une enquête IFOP, 57 % d’entre eux ont choisi François Hollande contre 4 % Marine Le Pen), depuis trois ans, « le tabou du FN a sauté chez ces électeurs », estime Gilles Kepel. Le FN a d’ailleurs créé un collectif Banlieues patriotes, en janvier 2016.

La première explication, c’est que des Français d’origine immigrée ou descendants d’immigrés ont un comportement électoral semblable à celui des autres Français. Malek Boutih, député PS de l’Essonne, qu’on ne peut soupçonner de complaisance pour le FN, le confirme : il observe que « certains Français en ont marre de ne pas être reconnus comme tels. 
 Finalement, il n’y a que le FN qui leur propose un réel sentiment d’appartenance à la nation française et à une communauté de destin ».

Deux autres explications viennent en complément. Comme la majorité des Français, ces habitants en ont assez de l’insécurité, de la réputation de leurs quartiers : ils estiment que le FN est le plus en capacité d’apporter des solutions. Ils ont conscience, également, que s’ils ne veulent pas être confondus avec les islamistes, ils doivent s’en démarquer et manifester leur volonté d’appartenir à la nation française.

Certes, ce n’est pas une attitude générale. Le Point rapportait, en octobre 2015, cette anecdote significative. Un jeune agrégé de lettres, Français d’origine algérienne, lance à ses lycéens : « Victor Hugo est l’un de nos plus célèbres poètes. » Les insultes fusent : « Tu es un traître ! Tu trahis tes origines ! » Ses élèves lui contestent l’emploi du possessif « nos » pour évoquer le génie de cet écrivain emblématique de la France. Il décide alors de prendre sa carte au Front national.

Ce n’est pas en cédant aux revendications communautaristes, en fermant les yeux pour nier les problèmes ni en les victimisant qu’on permettra aux habitants des quartiers de se sentir français à part entière. C’est en les traitant comme les autres. En les protégeant aussi des pressions qui peuvent s’exercer sur eux, en les sortant des ghettos scolaires où ils sont enfermés, en permettant aux plus méritants d’accéder à des filières générales et technologiques d’excellence, par leur travail et non grâce à une discrimination dite positive.

La France, à travers son Histoire, sous la monarchie, sous l’Empire, sous la République, a forgé un patrimoine culturel et défini des valeurs universelles. Elle se doit de les partager avec tous les Français. Tous les partis devraient le reconnaître.

Jean-Michel Léost

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Fillon et l’immigration : histoire d’une incompréhension

 

 

« En face du déni, les extrêmes prétendent qu’on peut fermer les frontières, comme si l’immigration était la source de nos problèmes », disait François Fillon le 14 novembre 2014, tout juste un an avant que l’horreur ne frappe Paris en plein cœur lors des attentats du Bataclan. Depuis, il a essayé de repartir à tribord toute, par pur opportunisme.

Si François Fillon est devenu, en peu de temps, le nouveau héraut d’une droite qui se cherche toujours des hommes providentiels, quitte à recycler sans vergogne ceux qui furent hier responsables de son déclin, rien ne le laissait pourtant présager dans son parcours ou dans ses discours. Premier ministre, il déclarait que les minarets pouvaient parfaitement s’intégrer harmonieusement dans les paysages urbains de la France d’après qu’il a contribué à construire, détachée de ses racines historiques, multiculturelle et, donc, multiconflictuelle.

À titre d’exemple, sachez que le candidat à l’élection présidentielle de 2017 compte parmi ses plus proches conseillers l’essayiste Nicolas Baverez. Sur son blog, monsieur Baverez écrivait, le 29 septembre 2016 : « L’immigration est indispensable pour un continent vieillissant. » Il ajoutait en conclusion : « La crise des migrants constitue un test décisif pour l’Europe comme pour les valeurs et les institutions des nations qui la composent. Une course de vitesse à haut risque est engagée entre la démocratie d’une part, les populismes, les démocratures et l’islamisme d’autre part, qui utilisent les migrations comme une arme. »

Un point de vue étonnant qui laisserait à penser que les personnalités opposées à l’immigration-invasion feraient des « migrants » une arme quand, tout au contraire, ils essayent de prémunir les peuples contre les dangers que ces derniers représentent.

Laurence Parisot, ancienne présidente du MEDEF, déclarait au micro d’Europe 1 que les « migrants » clandestins étaient une chance pour notre économie. Aujourd’hui soutien de François Fillon, elle estime que son programme économique serait « porteur d’espoir ».
 
Je m’étonne que les champions les plus zélés du « multikulti », fervents sponsors de l’immigration qui nous détruit, soutiennent François Fillon, diabolisé depuis quinze jours par toute la gauchosphère. Serait-ce parce qu’il n’est pas celui qu’on nous a vendu après le premier tour de l’élection primaire de la droite et du centre ? Au fond, François Fillon n’incarnerait-il tout simplement pas la droite mondialiste chimiquement pure, qui fait des peuples des variables d’ajustement ?
 
Dans le programme de François Fillon, vous ne trouverez pas un mot sur les frontières, dont le retour lui paraît une « démagogie », pas un mot sur la préférence nationale, pourtant consubstantielle au principe républicain, pas un mot non plus sur l’arrêt du regroupement familial. J’en passe. Le projet migratoire de François Fillon entre en résonance avec son projet économique. Inspiré par le grand patronat français, il n’est qu’un copier-coller hexagonal de la politique menée outre-Rhin par Angela Merkel.

Gabriel Robin 

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Dimitri Casali : « L’armée est notre dernier rempart contre le terrorisme islamique ! »

En ce jour anniversaire de la bataille d’Austerlitz, Dimitri Casali évoque son dernier livre Victoires et défaites de l’Histoire de France. Dans ce livre, il a voulu réconcilier l’opinion publique avec l’armée, après quarante ans de désamour.

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vendredi, 02 décembre 2016

Mohamed et Fatima font leur entrée au calendrier norvégien

Jusqu’à présent, ni Ali, ni Fatima ni Mohamed n’avaient leur propre jour de fête, mais cela va bientôt changer. À partir de 2017, dix prénoms musulmans et arabes vont être intégrés dans le calendrier […].




C’est la maison d’édition Almanakkforlaget qui est en charge de la liste des prénoms en Norvège […]

La liste des prénoms est modifiée une fois tous les dix ans. En collaboration avec des chercheurs de l’Université d’ Oslo, nous sommes parvenus à un [nouvel] ordre des prénoms, a déclaré Hans Olav Hoff, directeur des éditions Almanakkforlaget […]

Responsable du calendrier des prénoms , Solveig Wikstrom, de l’université d’Oslo, a fixé à 450 le nombre minimal de porteurs pour qu’un prénom figure au calendrier.

[…]

Les nouvelles fêtes* :

6 janvier – Aisha (725). Fêté avec Aslaug et Åslaug.
16 janvier – Hassan (1206). Fêté avec Hilmar et Hjalmar.
2 février – Omar (1252). Fêté avec Jostein et Jomar.
18 février – Fatima (1268). Fêté avec Frode et Frøydis.
7 mars – Ali (3258). Fêté avec Are et Arild.
16 avril – Mohammad (4119). Fêté avec Magnus et Mons. Autres formes : Mohamed (3055), Mohammed (2478), Muhammad (1601).
16 mai – Samira (498). Fêté avec Sara et Siren.
21 juin – Ahmed (2486). Fêté avec Agnar et Annar. Autre forme : Ahmad (1114).
10 juillet – Amina (1127). Fêté avec Anita et Anja.
8 août – Yasmin (555). Fêté avec Evy et Yvonne.

* Entre parenthèses le nombre de personnes portant ce prénom selon l’Office central des statistiques

(Traduction Fdesouche)

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Faits divers en France L'immigration, une chance pour la France ?

Agressions,braquages,meurtres,escroqueries,bandes,viols,attentats…

Royaume-Uni : +335,000 immigrés de juin 2015 à juin 2016, plus haut niveau historique

L’immigration vers le Royaume-Uni a atteint des niveaux record juste avant que la Grande-Bretagne ait voté pour quitter l’Union européenne, selon des données de l’Office for National Statistics. 


Le solde migratoire (différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de l’année) a atteint le niveau de +335,000 entrées dans le Royaume-Uni.


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 650 000 mille personnes sont venues au Royaume-Uni en 1 an, de Juin 2015 à Juin 2016, avec un nombre «historiquement élevé» de citoyens de l’Union européenne entrant dans le pays avant le vote Brexit. 

284 000 citoyens de l’UE ont immigré au Royaume-Uni au cours de l’année, ce que l’ONS estime être la «plus haute estimation enregistrée

Le nombre de personnes immigrant en Grande-Bretagne hors de l’UE était de 289 000.

Un grand facteur de l’immigration record de l’Union européenne dans le pays a été un nombre croissant de citoyens bulgares et roumains se déplaçant vers la Grande-Bretagne, la majorité d’entre eux se déplacant en Grande-Bretagne pour le travail.

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Comment la laïcité dévoyée contribue à l’islamisation de la France

La notion de laïcité, telle qu’elle est utilisée par le Système dans les débats sur l’immigration, se révèle être d’une grande ambiguïté. Normalement la laïcité devrait conduire à contester l’islam qui est réfractaire à ce concept et à reconnaître son incompatibilité avec les principes qui régissent notre société.

Force est de constater que la classe politique et médiatique, qui se réfère pourtant en permanence à la laïcité, n’en tire nullement cette conclusion.


Lorsque, il y a de nombreuses années, je me suis rendu compte que l’immigration massive allait générer un processus d’islamisation, j’ai pensé que cette nouvelle donne pouvait progressivement faire éclater le consensus de la classe politique et médiatique en faveur de la politique d’immigration à tout va. Car c’est l’idéologie officielle des tenants du Système qui se trouvait ainsi mise en cause par l’islam et bien au-delà, d’ailleurs, de la laïcité. L’égalité des citoyens compromise par le statut d’infériorité réservé aux femmes, la démocratie contestée par la légitimité de la loi divine, les valeurs des lumières réfutées par la confusion du politique et du religieux, il était clair que l’islam n’était compatible ni avec la République ni avec les droits de l’homme.

Les symboles
Les symboles : le tchador et la croix
 
 Dès lors, on pouvait penser que ceux qui défendaient ces principes, les tenants de l’idéologie politiquement correcte, ne pourraient que s’inquiéter de la montée de l’islam et, ce faisant, rejoindre ceux qui contestaient la politique d’immigration massive suivie jusqu’alors.
Certains l’ont fait avec courage mais ils n’ont été qu’une petite minorité. L’essentiel du Système a choisi de rester sur une ligne immigrationniste et a entrepris un exercice idéologique acrobatique pour gommer les contradictions pourtant inhérentes à cette position. Pis : la manière dont ils manipulent leurs principes les amène aujourd’hui à transformer la laïcité en un instrument qui détruit notre identité et qui assure, en revanche, la promotion de l’islam.

La laïcité égalitaire

 

Ils ont en effet dénaturé la notion même de laïcité en y introduisant une idée d’égalité : l’idée que l’Etat et les pouvoirs publics doivent traiter également toutes les religions. Or cette dimension égalitaire, qui n’est nullement contenue dans le concept de laïcité, est naturellement celle qui est la plus utilisée par les tenants du politiquement correct. Lesquels vont dès lors utiliser la laïcité pour mettre sur le même plan la religion chrétienne et la religion musulmane, ce qui les conduit à faire reculer la première et à assurer la promotion de la seconde. N’est-ce pas d’ailleurs ce que l’on observe tous les jours ? L’islam est au centre des préoccupations des médias quand le christianisme en est pratiquement absent.

C’est en effet au nom de la laïcité, remise à l’honneur par la montée de l’islam, que le Système s’en prend maintenant à toutes les manifestations publiques du christianisme avec comme objectif de l’évacuer totalement de la sphère publique. C’est, par exemple, au nom de cette logique que certains réclament l’interdiction des crèches à Noël, que d’autres veulent faire taire les cloches des églises et que d’autres encore font la chasse aux croix dans l’espace public.

Amiens, cathédrale Notre Dame, excellent symbole de notre culture
Amiens, cathédrale Notre Dame, excellent symbole de la culture européenne

 Pis : lorsqu’on veut réglementer une pratique de l’islam contraire à nos traditions, on cherche à s’en prendre symétriquement à l’une de nos coutumes : ainsi, l’interdiction du port du tchador sera-t-elle étendue à tous les signes religieux ostensibles, y compris, bien sûr, au port d’une croix, lequel ne posait pourtant aucun problème.
De plus, cette vision d’un laïcisme symétrique et égalitaire conduit à nier la composante chrétienne de notre identité. Indépendamment de toute considération religieuse, que l’on soit catholique ou non, pratiquant ou non, personne ne peut nier pourtant que notre nation a été façonnée par le christianisme. Il suffit d’observer notre territoire si riche de calvaires, d’églises et de cathédrales, ou de s’intéresser au nom des lieux désignés pour beaucoup par le nom d’un saint, ou encore de se rappeler que les jours fériés correspondent pour la plupart à des fêtes chrétiennes. Or, si l’on nie cette réalité, si l’on cherche à l’occulter voire à la détruire au nom de la laïcité, on gomme tout un pan de notre identité face à l’identité conquérante de l’islam.

En plaçant ainsi sur le même plan une religion qui a marqué notre nation pendant quinze siècles et une autre qui n’est présente dans l’Hexagone que depuis quelques décennies seulement, on assure une promotion extraordinaire à l’islam, lui conférant de ce fait un statut de tout premier plan au sein de notre pays. Dévoyée par les tenants du Système, la laïcité conduit dès lors, indirectement et paradoxalement, à renforcer l’islam en l’installant et en le légitimant sur notre sol, tout en érodant par ailleurs notre propre identité.

L’impératif d’identité

 

Aussi, pour combattre la montée de l’islam faut-il sortir du schéma politiquement correct, car les valeurs républicaines comme celle de la laïcité ne sont pas suffisantes pour asseoir intellectuellement une opposition claire à l’islamisation de notre pays.

Sur le plan idéologique, c’est bien le recours au concept d’identité qui permet de lever toutes les ambiguïtés. L’islamisation doit être combattue car l’islam n’est pas compatible avec notre identité, ni sur le plan historique, ni sur le plan religieux, ni sur le plan des valeurs. En clair, il ne procède pas de la même civilisation. Et la défense, ô combien légitime, de notre propre civilisation nous impose donc d’empêcher l’islam de s’installer massivement sur notre sol.

Bruno Mégret

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Vienne: des cambrioleurs dérobent la cagnotte d'une mère de famille veuve

Une mère de famille, domiciliée à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), a perdu son mari. En guise de soutien, les collègues du défunt ont fait tourner une cagnotte pour l’aider financièrement. Trois semaines plus tard, cette précieuse enveloppe a été dérobée par des cambrioleurs à son domicile, rapporte RTL et La Nouvelle République.

« J’avais caché l’enveloppe car je ne me sentais pas en sécurité », raconte Stéphanie au micro de RTL, précisant qu’elle avait pris rendez-vous à la banque le jour-même pour ouvrir un livret d’épargne. « Ils ont tout retourné pour trouver l’argent. On enlève le pain de la bouche de mes deux enfants, c’est un manque de respect pour eux, pour mon mari et pour ses collègues. »
Les auteurs du larcin ont mis à sac le domicile familial, en pénétrant par effraction dans le pavillon. Après avoir détérioré la baie vitrée donnant sur le jardin, ils ont fouillé consciencieusement les lieux, du bureau à la salle de bain, délaissant les bijoux de famille sans valeur pécuniaire pour mieux se concentrer sur l’argent liquide.
« On a vécu un grand malheur et maintenant ça… », déplore la mère de famille. « Ce n’est pas le vol en lui-même [qui est révoltant], c’est le geste. »
Le quotidien régional précise que de nombreux cambriolages se sont déroulés ces dernières semaines dans ce quartier d’ordinaire tranquille et que les baies vitrées sont un passage récurrent pour ces malfaiteurs.

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Mille trois cents réfugiés bientôt hébergés chez des particuliers

La ministre du logement Emmanuelle Cosse a présenté jeudi 30 novembre le résultat de l’appel à projets pour l’hébergement citoyen de réfugiés. 1 361 migrants ayant obtenu l’asile vont pouvoir être hébergés entre trois et douze mois par des particuliers volontaires. Onze associations ont été sélectionnées pour organiser cet accueil.

 Depuis décembre 2015, Maïsara, un jeune réfugié libyen de 27 ans, vit chez Robert, retraité parisien. En 2015, Robert, qui se demandait comment apporter sa pierre à l’accueil des migrants, s’est inscrit à l’association Singa, qui a créé CALM (Comme à la Maison), une application destinée à mettre en contact réfugiés et particuliers prêts à les loger.

 Désormais, Maïsara dispose d’une chambre chez Robert. Ensemble ils partagent des repas. Mais pas seulement. Apprentissage du français, soutien dans les démarches administratives, aide à la recherche d’emploi, le compagnonnage a bien fonctionné. Il y a trois mois, Maïsara a trouvé un emploi dans la protection incendie. Désormais, il cherche un logement autonome.

 

Un appel à projets

 

Exemplaire, la belle histoire de Maïsara et de Robert peut-elle faire des émules ? C’est en tout cas le pari de l’appel à projets lancé le 10 août dernier par Emmanuelle Cosse pour développer « l’expérimentation de dispositifs d’hébergement de réfugiés chez les particuliers ». Au départ calibré pour accueillir 1 000 réfugiés pendant deux ans, l’appel d’offres a rencontré plus de succès que prévu. Au total, 1 361 réfugiés vont pouvoir être hébergés dans des domiciles en région parisienne, mais aussi du côté d’Amiens, de Perpignan, de Lille, de Tours, ou encore de Lorient.

Sur les 19 structures qui ont candidaté pour organiser cet accueil particulier, 11, déjà connues pour leur expérience dans l’accueil des migrants et leur réseau de bénévoles de proximité, ont été retenues, a indiqué Emmanuelle Cosse, la ministre du logement, mercredi 30 novembre. Singa prendra en charge 400 réfugiés, souvent en association avec des partenaires locaux ; le Samu social organisera l’hébergement de 336 personnes ; la Fédération de l’entraide protestante s’occupera de 200 réfugiés. Et d’autres petites structures, comme la Pierre Blanche, Apremis, Entr’aide ouvrière, ou encore Horizon 77, en accueilleront chacune quelques dizaines.

 Le soutien de l’État à « la France bienveillante »


« Non seulement on trouve plus de familles volontaires qu’on le pensait, mais on a aussi des gens qui se portent bénévoles pour les accompagner », explique Pierre Dhonte, de l’association La Pierre Blanche, qui organise ce type d’accueil depuis deux ans dans les Yvelines et pilotera cette fois l’hébergement de 40 réfugiés. « Ce type de programme trouve un vrai écho auprès de la population », abonde Étienne Demangeon, président de l’Apremis, qui, pour accueillir 25 réfugiés près d’Amiens, va puiser dans le vivier de familles déjà volontaires.

« Avec cet appel à projets, commente Emmanuelle Cosse, j’ai voulu que les politiques publiques soutiennent cette France bienveillante, qu’elles la reconnaissent et lui donnent les moyens de structurer son action. Non pas à la place des grands dispositifs d’accueil d’État, mais en complément, avec la vitalité et l’originalité citoyennes. »

Un accueil gratuit pendant un an maximum

 

Selon le cahier de charges du projet, seules les personnes majeures et volontaires ayant déjà obtenu leur statut de réfugié pourront bénéficier de cet hébergement solidaire et gratuit, même si une participation symbolique, en fonction des ressources du réfugié, peut aussi être demandée. Pour accueillir, il faut pouvoir offrir une chambre privative, un canapé ne pouvant suffire. Car si cet hébergement citoyen ne saurait être pérenne, l’accueillant s’engage tout de même sur une durée qui peut aller de trois mois à un an.
L’accueillant pourra toutefois s’appuyer sur une association partenaire, qui sera l’interlocuteur central du projet. C’est à elle que revient ainsi la mise en relation entre les réfugiés candidats et les familles volontaires. « Nous allons voir les familles au domicile pour évaluer les motivations et vérifier aussi que le projet est bien porté par toute la famille », explique ainsi Christine Laconde, directrice générale du Samu social de Paris. Il revient aussi à l’association de régler les éventuels problèmes. C’est surtout à elle de s’occuper de l’accompagnement du réfugié, qu’il s’agisse du suivi médical, de l’apprentissage de la langue, de l’aide aux démarches administratives, à la recherche d’un emploi et d’un logement autonome pérenne.

Pour cela, les associations recevront 1 500 € d’aide par an et par réfugié suivi.

Nathalie Birchem
 

jeudi, 01 décembre 2016

Scandale en perspective autour de la mosquée de Mantes-la-jolie

 

 
Cela pourrait être le scandale de l’année en France. C’est la mosquée du Val Fleury située dans la périphérie de Mantes-la-jolie, considérée comme l’une des plus grandes mosquées d’Europe, qui se trouve au centre d’une enquête judiciaire.

Ce sont, en effet, les enquêteurs d’une brigade financière qui s’intéressent de près à des présumés dysfonctionnements qui ont accompagné la construction de ce lieu de culte. L’affaire concernerait la somme de 10 millions de dirhams détournés des fonds alloués majoritairement par le ministère des habous et des affaires islamiques du Maroc et par plusieurs centaines de donateurs privés.

Ces derniers qui ont déboursé près de 40 millions d’euros, ont constaté que depuis 2014, date de lancement de ce projet, des retards inexpliqués se sont produits et des anomalies sur la qualité relevées. Ayant saisi le ministère pour recueillir de plus amples explications sur ce sujet, leurs demandes n’ont reçu aucune réponse. Ils ont, alors, décidé de porter l’affaire devant le tribunal de Versailles, dont la compétence territoriale s’étend à Mantes-la-jolie.

Le ministère des habous réagira-t-il enfin pour connaître le sort réservé à ses 60 millions de dirhams?

M.D

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Ecquevilly La fermeture de la Mosquée confirmée

 

 
Jeudi 17 novembre, le tribunal administratif de Versailles a rejeté l’appel suspentif réclamé par les avocats de l’association islamique Malik Ibn Anas. 

Maître Brengarth, avocat de l’association chargée de gérer le lieu de culte fermé sur décision du préfet le 2 novembre dernier, avait beau être confiant, le tribunal administratif de Versailles a rejeté son appel le jeudi 17 novembre dernier. Les juges ont validé « une atteinte manifestement illégale et grave à une liberté fondamentale », entérinant du même coup la fermeture de la Mosquée d’Ecquevilly jusqu’à la fin de l’état d’urgence. La procédure en référé était fondée sur la liberté de culte.

Une décision qui se serait appuyée sur la fameuse note blanche (ndlr : notes des renseignement), que nous évoquions dans notre édition du 9 novembre. Pour les juges en référé celle-ci « établit de manière précise que la salle a servi […] pour des prêches et un enseignement incitatif à la haine et à la discrimination ». Ceci aurait eu « des effets négatifs sur la cohésion sociale en raison d’une forte pression religieuse ». Le tribunal administratif de Versailles, considère en outre que l’arrêté préfectoral ne porte pas « atteinte à une liberté fondamentale ». Joint par téléphone, les avocats de l’association n’ont pu réagir avant l’impression de cet article.

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En Belgique, le « cordon sanitaire » anti-extrême droite pourrait sauter

 

 
Un ministre du parti nationaliste flamand N-VA a laissé entendre que sa formation pourrait s’allier au Vlaams Belang pour les municipales.

Le « cordon sanitaire » établi, depuis 1992, entre les partis démocratiques belges et l’extrême droite pourrait céder. C’est du moins ce que préconise Théo Francken, secrétaire d’Etat aux migrations, un « dur » de l’Alliance néoflamande (N-VA), le parti nationaliste devenu dominant en Flandre. Brisant un tabou, ce responsable a estimé, vendredi 25 novembre, que seules « des questions pratiques » empêchaient des alliances entre son parti et le Vlaams Belang (VB, Intérêt flamand), une formation née en 1978 sous le nom de Vlaams Blok. En 1991, ce parti regroupant des ultra-conservateurs, des séparatistes et des nationalistes nostalgiques de l’occupation allemande avait fait irruption sur la scène électorale, enlevant 18 sièges sur 150 à la Chambre des députés et 36 dans les conseils provinciaux de Flandre. Un peu plus tard, il était près de conquérir la mairie d’Anvers, la première ville flamande.

 Depuis 1992, toutes les formations ont refusé une alliance avec lui mais son programme, xénophobe, anti-islam et anti-francophone, a essaimé et le Vlaams Belang s’est progressivement imposé comme un interlocuteur presque habituel pour les médias du nord de la Belgique. Ses performances électorales se sont toutefois érodées à la faveur de la montée en puissance de la N-VA, qui a siphonné son vivier : le VB ne compte plus que 3 sièges de députés fédéraux, pour 33 à sa rivale. Et, dans son fief historique d’Anvers, il possède seulement 5 sièges de conseillers (sur 55), pour 23 à la N-VA du maire de la ville, Bart De Wever.

 

Avertissement

 

Pourquoi l’un des principaux dirigeants de ce parti relance-t-il, dès lors, l’hypothèse d’une alliance avec l’extrême droite ? Parce que la position des nationalistes démocrates est devenue moins stable : leur participation au pouvoir fédéral – la première du genre – ne convainc pas une partie de leur électorat, déçue de leurs orientations libérales conservatrices. La N-VA a, par ailleurs, été obligée de renoncer provisoirement à son programme institutionnel, ce qui fait le jeu du VB, qui prône l’indépendance rapide de la Flandre.

Un autre élément joue : le parti chrétien-démocrate (CD & V), allié à M. De Wever tant au niveau fédéral que régional et local, vient de désigner l’un de ses principaux dirigeants comme tête de liste à Anvers lors des élections municipales de 2018. Le vice-premier ministre et ministre de l’économie, Kris Peeters, longtemps l’homme le plus populaire de Flandre, y débarque avec l’ambition affichée de contester le pouvoir de M. De Wever et, si possible, de le renverser au profit d’une coalition avec les socialistes et les écologistes. Un pari audacieux car le CD & V ne compte que 5 sièges dans la grande ville flamande.

Le propos de M. Francken – « Si nous pouvons former une majorité avec le VB dans une grande ville, il faudra se pencher sur la question » – résonne donc comme un avertissement. Il sous-entend que la N-VA pourrait s’allier avec l’extrême droite à Anvers et, peut-être, au niveau régional. Avant, ensuite, de relancer la revendication indépendantiste ? C’est le dangereux scénario que les partis francophones redoutent.

Une partie de la N-VA pas convaincue

 

Filip Dewinter, figure historique du Vlaams Belang et rival de M. De Wever à Anvers a, en tout cas, immédiatement compris tout le profit que l’extrême droite pouvait retirer des propos de M. Francken. Contesté pour avoir rencontré récemment des dirigeants du parti néonazi Aube dorée, en Grèce, cet ancien cogneur qui dénonçait naguère le risque de voir la Flandre transformée en « bordel public ouvert à tous les étrangers » a proposé de s’effacer pour permettre une alliance entre la droite et l’extrême droite.
Une proposition qui n’a toutefois pas convaincu une partie de la N-VA. Geert Bourgeois, le président de la région, est hostile à un rapprochement avec le VB. Et Peter De Roover, chef de file du parti au Parlement fédéral, a estimé que la « culture » de l’extrême droite la rendait toujours infréquentable. Cet élu s’était toutefois prononcé antérieurement pour la rupture du « cordon sanitaire ».
Tirant les leçons du succès de ses semblables en Autriche, en France et aux Pays-Bas, Tom Van Grieken, 31 ans, élu il y a deux ans président du Vlaams Belang, prône, lui, un « recentrage » de son parti. Délaissant le fonds de commerce de l’ultranationaliste, il veut développer les thèmes populistes qui pourraient, à ses yeux, sceller le rapprochement auquel certains dirigeants de la droite conservatrice flamande œuvrent, en réalité, depuis de nombreuses années.

Jean-Pierre Stroobants

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Les Pays-Bas votent l'interdiction du voile intégral dans certains lieux publics

 

 
Les députés néerlandais ont adopté ce mardi, à la majorité, un projet de loi interdisant le port du voile intégral dans certains lieux publics comme les écoles, les hôpitaux et les transports en commun.
  
« La loi est votée », a affirmé la présidente de la chambre basse du parlement Khadija Arib. Le texte, annoncé en mai par le gouvernement du Premier ministre libéral Mark Rutte, prévoit l’interdiction de vêtements dissimulant le visage dans les bâtiments de l’enseignement et ceux des soins de santé, du gouvernement et dans les transports publics.
  
Une infraction à cette loi, qui doit encore être approuvée par le sénat, serait passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 405 euros.


Une proposition de loi n’ayant « aucune racine religieuse »

 

L’interdiction, qui ne s’applique pas dans la rue, intervient dans « des situations spécifiques où il est essentiel que les gens puissent se voir », ou pour des raisons de sécurité, avait affirmé Mark Rutte en mai, assurant que la proposition n’avait « aucune racine religieuse ». 

La Cour européenne des droits de l’Homme a validé en juillet 2014 l’interdiction du port en public du voile islamique intégral (burqa, niqab) adoptée en 2010 en France, jugeant qu’elle n’enfreignait pas la liberté de religion. Cette interdiction, qui peut valoir une amende allant jusqu’à 150 euros, a également été adoptée en Belgique, Bulgarie et dans certaines régions suisses.

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