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vendredi, 23 septembre 2016

Suède : 80 % des policiers envisagent de démissionner en raison du danger des migrants

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La Suede sombre dans une nouvelle crise suite à un rapport confidentiel qui indique que 80 % des agents de police envisagent de changer de carrière professionnelle en raison du danger de plus en plus croissant auquel ils doivent faire face au quotidien sur le terrain.

La Suède a été touchée par un niveau croissant de criminalité allant des viols et agressions sexuelles dans les concerts de musique, à des attaques à la grenade de guerre envers les forces de police dans les quartiers peuplés majoritairement par des migrants.

Le média norvégien NRK rajoute à ce rapport que trois policiers suédois par jour donnent leurs démissions car ils estiment que le gouvernement suédois ne leur fournit pas assez de moyens adaptés pouvant faire face à cette épidémie de violence.

Le sergent de police Peter Larsson a déclaré à la NRK que la police doit face à de plus en plus de travail avec de moins en moins de personnel :

« Nous traversons une crise majeure. De nombreux collègues ont pris la décision de démissionner. Nous ne pourrons plus enquêter sur les crimes, nous n’avons même plus le temps de nous rendre sur les lieux pour faire suite aux appels des victimes. Ces conditions de travail déplorables font que de nombreux collègues cherchent désormais à travailler dans d’autres professions« .

Larsson rajoute : « La violence contre la police, le SAMU et les pompiers a empiré ces derniers temps. . Les jets de pierres, actes de violence et incendies sont monnaie courante de nos jours ».

Tina Svensson, une habitante de la banlieue de Göteborg, déclare que la criminalité a atteint son paroxysme aujourd’hui  et que la police ne se hasarde que très rarement dans ces zones de non droits. Madame Svensson a raconté au média norvégien le récit d’un crime qui s’est déroulé dans son quartier : « Deux hommes ont été abattus à l’arme automatique. Ce n’est pas exactement ce à quoi vous aspirez quand vous êtes en train de promener votre chien ».

Madame Svensson conclue en disant que beaucoup de personnes ne veulent même plus venir dans sa banlieue en raison de la violence qui y règne et seraient même effrayées à l’idée d’y vivre au quotidien.

La police suédoise a dénombré un total de 14 « no-go-zone » dans lesquelles elle ne s’aventure que très rarement de crainte d’être attaquée par les « locaux« .

Le gouvernement suédois riposte en déclarant que l’utilisation du mot « crise » est exagérée et a promis le recrutement de nouveaux policiers à l’avenir. Le sergent Larsson n’est pas pleinement convaincu par cette promesse du gouvernement qui d’après lui tient un double discours en voulant masquer les réalités du problème migratoire : « S’ils ne prennent pas à bras le corps l’importance de notre alerte, cela va se termine en véritable désastre ».

Islamisme.fr

Rapport El Karoui : la frontière entre islam et islamisme est plus poreuse qu'on ne le disait

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Dans le prolongement du sondage de l'IFOP, l'Institut Montaigne publie un rapport sur l'islam français. Pour Elisabeth Schemla, la majorité des médias a choisi de voir le verre à moitié alors que les signes d'un islamisme croissant sont là.


Journaliste et écrivain, Elisabeth Schemla a été grand reporter, rédactrice en chef du Nouvel Observateur et directrice-adjointe de la rédaction de L'Express. Elle est aujourd'hui conseillère municipale de Trouville. Elle a notamment publié Islam, l'épreuve française (éd. Plon, 2013).


Il est affligeant de constater ce que la plupart des médias ont principalement retenu du rapport de l'Institut Montaigne intitulé «Un islam français est possible», disponible en ligne et dont le JDD vient de publier des éléments. Un: les musulmans ne seraient pas 5 ou 6 millions comme le prétend le ministère de l'Intérieur, toujours suspect, mais entre 3 et 4 millions. Deux: la majorité des musulmans, 46%, sont «soit totalement sécularisés, soit en train d'achever leur intégration». Ah le soulagement, dans les rangs médiatiques! D'accord, plus d'un quart des musulmans, 28%, beaucoup de jeunes, sont des radicaux en rupture totale de la République, adeptes du niqab, de la burka, de la polygamie, mais inutile de s'y arrêter trop longtemps. Quant à l'analyse de l'ensemble des propositions du rapport pour structurer enfin correctement un islam français, trop ennuyeux, pas assez vendeur pour en parler! Bref, pour qui aurait cru discerner un problème avec l'islam et s'intéresserait à sa résolution, la preuve estampillée par un sérieux think tank serait apportée qu'il n'y en a pas, ou presque pas.

Pourtant, ce volumineux document dresse un passionnant état des lieux de la France musulmane. Elle est entre-deux, et c'est autour d'elle que tout va se jouer. L'auteur, Hakim El Karoui - signataire de l'appel des 41 fin juillet, «Nous, Français et musulmans, sommes prêts à assumer nos responsabilités», en a bien sûr sa propre interprétation. Mais au-delà, on y trouve la reconnaissance quasi scientifique, calme - et constructive, avec un plan d'action - de ce que quelques-uns s'évertuent depuis si longtemps à analyser, à dire, à proposer, prêchant dans le désert, vilipendés, accusés de toutes les tares idéologiques. Le travail rigoureux dirigé par El Karoui, qui s'appuie sur un complexe sondage IFOP, met en effet en lumière une histoire subtilement à l'œuvre. Très dérangeante pour la société française, ardue à maîtriser: la réislamisation des musulmans et l'islamisation des non-musulmans.

Pour faire comprendre ce qu'est la réislamisation, il y faut une définition de l'islamisme. La plus exacte est celle que donne l'un de ses très fervents supporters, le conseiller d'État Thierry Tuot, l'un des trois magistrats choisis pour trancher cet été dans l'affaire du maillot intégral, ce que l'on s'est bien gardé de nous avouer. L'islamisme, écrit-il, est «la revendication publique de comportements sociaux présentés comme des exigences divines et faisant irruption dans le champ public et politique». À l'aune de cette définition, le rapport Al Karoui fait apparaître que l'islamisme s'étend inexorablement. La comparaison avec les sondages et enquêtes parus au fil des années, facilement consultables sur Internet, en témoigne. D'abord, sur les 1029 personnes représentatives sondées pour l'Institut Montaigne, 155 seulement, soit 15 %, quoiqu'ayant au moins un parent musulman, s'affirment sécularisées. Ensuite, la majorité silencieuse elle-même, les 46% du panel, n'est pas homogène. Une bonne partie des musulmans qui la composent par exemple, tout en appréciant la laïcité pour la liberté qu'elle autorise et en reconnaissant la prévalence des lois de la République, sont néanmoins favorables à l'expression religieuse sur le lieu de travail.

Prenons maintenant l'un des marqueurs principaux de la vie musulmane, il est alimentaire: le halal. 70% des sondés déclarent acheter toujours de la viande halal, 22% parfois, 6% jamais. Quelle qu'en soit la raison, du respect de la tradition à la volonté de «licite» et de «pureté» en passant par le repère identitaire, la consommation de halal fait donc la quasi-unanimité. Mais elle la fait aussi dans le désir de débordement sur le champ public et laïc: 80% de ces musulmans pensent que les enfants devraient pouvoir manger halal dans les cantines scolaires, une bonne partie le revendique même clairement.

Autre marqueur, vestimentaire celui-ci, le hidjab, le foulard. Une autre affaire. Il est plus clivant parce que les musulmans et les musulmanes savent, eux, quelle conception des rapports hommes-femmes il recouvre, ce qu'il implique, ce qu'il signifie par rapport à nos lois. Malgré tout, il suscite l'adhésion de 65% de cette population, de religion ou de culture musulmane. Là encore, difficulté pour la laïcité, 60% de celle-ci souhaite que les filles puissent porter le hidjab dans les établissements scolaires.

Travail, école: on voit bien à travers cette étude que l'espace privé est très majoritairement considéré par les musulmans comme devant s'élargir aux sanctuaires de l'espace public. La vitalité de leur religion, l'ardeur de leur pratique cultuelle pousse certainement les musulmans dans cette direction. Aujourd'hui, 40% d'entre eux fréquentent une mosquée, une fois ou plusieurs fois par semaine, une petite minorité chaque jour. Et la moitié des 60% qui se rendent exclusivement pour les fêtes dans un lieu de culte, ou jamais, pratiquent pourtant les cinq prières quotidiennes, chez eux. Le rapport Al Karoui y note «le développement d'une religiosité importante mais relativement indépendante des institutions, des lieux de culte et des structures musulmanes, tout en aspirant à une piété forte et à la reconnaissance de pratiques religieuses ayant trait à l'organisation de la vie collective au quotidien.»

Face à la réislamisation des musulmans, l'islamisation des non-musulmans. Les convertis, hommes et femmes français bien sûr, représentent 7,5% des sondés. Le rapport juge que ces «entrées» sont plus que contre-balancées par les «sorties» ( les sécularisés ou en voie de sécularisation), ce qui de fait les neutraliserait. C'est sans doute l'un des rares points contestables de cette étude. Il l'est parce qu'il faut comparer l'ampleur des conversions aujourd'hui à ce qu'elle était il y a quinze ans. Tout simplement négligeable alors. De plus, la séduction exercée par l'islam va s'amplifiant auprès des générations nouvelles, celles qui vont prendre la relève. La population convertie est jeune, très jeune, radicale, très radicale, mêlant religion vague, haine de la laïcité, de la France et des autres Français, violence politique, besoin d'héroïsme, inculture et, vis-à-vis des femmes, une inacceptable barbarie. On retrouve ces convertis dans le bloc des 28% de radicaux dangereux qui imposent progressivement dans banlieues et quartiers leur loi selon la charia, et sont curieusement appelés ici «autoritaires». Leur rôle, leur poids, leur influence sera d'autant plus déterminante que si l'ensemble des musulmans se caractérise par une pauvreté répandue, des difficultés sociales, un très fort chômage et l'absence trop souvent de compétences professionnelles, c'est encore plus vrai des jeunes, convertis ou pas, qui s'inscrivent dans cette mouvance. Hakim El Karoui trouve une excellente formule pour les résumer: «l'islamisation de la radicalité et la radicalité de l'islamisation.» Toute la question est de savoir, sur fond de lente mais certaine glissade de la majorité des musulmans vers l'islamisme, si l'autorité politique va enfin se décider à agir vite et bien pour structurer un islam français. En tout cas, elle a avec ce rapport de l'Institut Montaigne absolument toutes les données pour s'atteler réellement à la tâche. Mais par-delà les effets de manche et de voix, le veut-elle vraiment ?

Elisabeth Schemla

Le Figaro

Sanglier mort devant la mosquée: le jugement sera rendu le 12 octobre

Les deux hommes qui avaient déposé une carcasse de sanglier devant la mosquée En-Nour en juin dernier. Ils seront jugés le 12 octobre prochain.

Un terrassier et un gérant de société ont comparu ce mercredi au tribunal de Nice pour violences en raison de l'appartenance religieuse.

Les deux hommes l'avaient déposé début juin devant la mosquée En Nour peu avant son ouverture , et en plein ramadan.

"C’est l’acte irréfléchi de deux types qui ont pris l’apéro", explique Me Marchio qui a tenté de minimiser cette affaire alors que de nombreuses associations antiracistes étaient parties civiles.

Le parquet a requis un travail d’intérêt général contre les deux prévenus inconnus de la justice. Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 12 octobre

C. P.

Nicematin

Suisse : L'initiative UDC contre l'immigration de masse anime les débats au Conseil national

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Les débats sur la mise en oeuvre de l'initiative contre l'immigration de masse étaient animés mercredi au Conseil national. Le parti UDC remballe le projet émanant de la commission des institutions politiques au motif qu'il ne fixerait ni plafonds ni contingents annuels.

Les esprits s'échauffent mercredi au National sur l'application de l'initiative contre l'immigration de masse. Entre une limitation des permis sans l'accord de l'UE et une simple priorité à la main d'oeuvre déjà en Suisse, diverses variantes sont en discussion.

La nécessité d'avancer sur le dossier n'empêche pas un débat fleuve. Il a déjà fallu trois heures de discussion avant que la Chambre du peuple refuse, par 125 voix contre 68, de renvoyer le dossier à la commission préparatoire comme le demandait Adrian Amstutz (UDC/BE) en exigeant de nouvelles propositions conformes au texte approuvé par le peuple le 9 février 2014.

La mort de la démocratie

Le concept de la commission des institutions politiques est "une violation de la constitution dans toute sa splendeur", a fustigé le chef du groupe UDC. Il ne permet pas la gestion autonome de l'immigration et ne fixe ni plafonds, ni contingents annuels.

La volonté des Suisses a rarement été aussi méprisée, c'est "la mort de la démocratie directe". Bombardé de questions de ses collègues de parti alors que le débat était retransmis en direct à la télévision, M.Amstutz a pu enfoncer le clou et de nombreux UDC brandir la constitution à la tribune en appelant le National à son respect.

La commission tient à préserver les accords bilatéraux avec l'UE, a expliqué Cesla Amarelle (PS/VD). Sa proposition débloquerait la situation politique avec Bruxelles qui n'accepte pas de remise en cause de la libre circulation. Elle permettrait aussi de ratifier le protocole étendant la libre circulation à la Croatie, condition pour la pleine réintégration de la Suisse au projet de recherche Horizon 2020.

Application "light"

La commission du National prévoit une application "light" et par palier de l'initiative populaire. L'immigration devrait être limitée grâce au recours accru à la main-d'oeuvre résidente. Si cela ne suffit pas, le Conseil fédéral pourrait obliger les employeurs à communiquer les postes vacants aux offices régionaux de placement.

A condition que l'immigration européenne persiste et en cas de problèmes économiques ou sociaux importants, le gouvernement pourrait prendre des mesures correctives non précisées. Pour déroger à l'accord sur la libre circulation des personnes, il faudrait toutefois l'aval du comité mixte Suisse/UE.

Le Conseil fédéral vise toujours une solution concertée avec Bruxelles, a rappelé la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. "Mais les négociations sont dures et difficiles." En attendant, le National planche sur son plan B qui prévoit des contingents pour les séjours de plus de quatre mois, mais avec une clause de sauvegarde pour les citoyens de l'UE et de l'AELE. Pour ces derniers, un seuil d'immigration serait fixé au-delà duquel le Conseil fédéral devrait limiter l'immigration.

UDC isolée

Tous les partis hormis l'UDC soutiennent la solution de la commission. Praticable et fédéraliste, elle permettra de résoudre les problèmes là où ils se présentent, en particulier sur le marché du travail, a expliqué Marco Romano (PDC/TI).

Le PLR ne veut à aucun prix remettre en cause les bilatérales, l'initiative ne peut donc être mise en oeuvre à la lettre, a relevé Matthias Jauslin (AG). Une application littérale du texte serait fatale pour l'économie, a renchéri Isabelle Chevalley (PVL/VD). Les doutes sur la constitutionnalité du projet de la commission pourront être levés plus tard, ont insisté plusieurs orateurs.

"Le débat est grotesque", a estimé Cédric Wermuth (PS/AG). L'UDC n'a pas proposé de concept autonome pour concrétiser l'initiative. Le parti a retiré sa seule proposition fixant la barre de l'immigration admissible à 0,2% du solde migratoire. Il propose divers tour de vis sur la base du concept du Conseil fédéral, mais n'est pas cohérent en refusant de contingenter les permis de séjour de courte durée, a critiqué le socialiste.

Arcinfo.ch

Le mythe des pensions payées par l’immigration

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Un des arguments le plus souvent entendu ces vingt dernières années pour justifier l’afflux constant de nouvelles vagues d’immigration en Belgique et dans le reste de l’Europe est que nous en avons absolument besoin pour pallier le manque de main-d’œuvre et que ce sont les immigrés qui payeront nos pensions demain.

Pourtant, cette affirmation ne correspond pas à la réalité. La banque ING(1) a consacré une étude approfondie sur cette question en 2004 dans son Bulletin Financier (novembre-décembre 2004, n° 2399).

Cette étude unique est essentiellement consacrée à l’aspect économique de l’immigration et ne tient donc pas compte des aspects culturels, religieux et de « vie en commun » avec les populations autochtones. Cependant, cette analyse met à mal quelques idées toutes faites véhiculées par les propagandistes de l’enrichissement de notre société par l’immigration. Voici six extraits de cette étude :

 

  • « Dans le cadre du débat sur le vieillissement de la population, on se demande de temps à autre si l’immigration ne pourrait pas offrir une solution. L’analyse économique montre que les flux migratoires susceptibles d’empêcher le vieillissement sont trop importants pour être réalistes. En outre, ils ne feraient que reporter le problème et ne le résoudraient pas. Si l’immigration est indéniablement positive pour l’économie globale, il est moins certain qu’elle renforce la base économique belge. En effet, ceci n’est possible qu’en cas de marché du travail suffisamment souple et d’immigration sélective, par exemple en fonction du degré de qualification. Dans le contexte belge, une immigration sélective a toutefois peu de chance de succès. »

Le « contexte belge » évoqué par ING fait allusion aux configurations politiques majoritaires successives à cette époque. Le Parti Socialiste a participé au pouvoir, avec plus ou moins de poids politique, durant des dizaines d’années (jusqu’en 2014 pour être précis). Et le PS a mené durant toutes ces années une politique immigrationniste échevelée, trouvant chez ces nouveaux venus les électeurs en nombre suffisant pour remplacer avantageusement les autochtones partis voter ailleurs.

  • « La fécondité plus élevée des immigrants entraîne une pression démographique accrue : on peut se demander si la Belgique peut accueillir, sur le plan économique et de l’aménagement du territoire, une population de 15, voire 18 millions d’âmes. »
  • « L’immigration de travailleurs peu qualifiés aurait, dans tous les scénarios, un impact négatif sur le PIB (Produit Intérieur Brut) par habitant. Pour préserver le niveau de vie, une politique d’immigration sélective s’impose dès lors. »
  • « Les modèles économiques standards semblent donc exclure que l’immigration puisse, en soi, augmenter la richesse de façon significative. »
  • « Des études montrent qu’une politique d’immigration sélective a, à terme, un impact économique positif moins élevé qu’escompté, car la réunification familiale qui s’ensuit fait entrer dans le pays d’accueil des personnes moins qualifiées procurant une contribution nette plus faible, voire négative. »
  • « Pour le moment, l’immigration est surtout un investissement payant pour l’immigré même. »

Cette étude de la banque ING date de 2004, c’est-à-dire avant l’effondrement généralisé de l’économie européenne et avant le déferlement des « réfugiés ». On peut raisonnablement supposer que ce qui était indéniablement vrai en 2004 l’est encore plus aujourd’hui, d’autant plus que les nouveaux arrivés sont très majoritairement sous qualifiés, malgré tout ce que les communicateurs de l’Union Européenne ont voulu nous faire croire. Il est par ailleurs révélateur qu’aucune nouvelle étude n’a été produite sur la question ultérieurement. Le lobby immigrationniste sait admirablement verrouiller le débat quand ses fondamentaux risquent d’être remis en question.

Legroupe ING (en néerlandais : ING Groep), est une institution financière internationale de bancassurance d’origine néerlandaise. Elle a connu une croissance externe très rapide, devenant fin 2007 la deuxième banque de détail mondiale après Mitsubishi UFJ Financial Group avec plus de 338 milliards d’euros en épargne. Lourdement affectée par la crise financière de 2008, l’action ING a perdu 68,7 % en un an avant que celle-ci soit en partie nationalisée. C’est en 2013, la 6e entreprise dans le secteur bancaire. ING était l’abréviation d’« Internationale Nederlanden Groep » (littéralement « Groupe des Pays-Bas Internationaux »).

 

Près de la moitié des Australiens pour une interdiction de l'immigration de musulmans, selon un sondage

Près de la moitié des Australiens (49%) sont favorables à l'interdiction de l'immigration de musulmans dans leur pays, selon un sondage paru mercredi, estimant qu'ils ne "s'intègrent pas" bien dans la société et la culture de leur pays.

Ce sondage de l'institut Essential a été mené auprès de 1.000 personnes après les nouvelles déclarations controversées faites la semaine dernière par la sénatrice Pauline Hanson du parti populiste One Nation selon qui l'Australie risquait d'être "submergée par les musulmans".

Plus d'un tiers des électeurs écologistes, d'ordinaire favorables aux réfugiés et à l'immigration, sont en faveur de cette interdiction, tout comme 60% des partisans de la coalition libérale-nationale (LNP, droite) au pouvoir.

Peter Lewis, directeur général d'Essential, a avoué que son institut avait été tellement surpris de ces chiffres qu'un second sondage a été effectué, donnant les mêmes résultats. "Le niveau actuel de soutien (de cette proposition) m'a surpris", a-t-il confié mercredi à Buzzfeed News Australia.

Selon ce sondage, 41% des personnes interrogées expliquent que la raison pour laquelle ils soutiennent cette interdiction est que "les musulmans ne s'intègrent pas dans la société australienne", tandis qu'un gros quart (27%) cite la menace du terrorisme. Enfin, un cinquième des sondés estiment que les musulmans "ne partagent pas (leurs) valeurs".

Mme Hanson a par le passé dit soutenir la proposition d'interdire toute immigration de musulmans faite par le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump. Trois autres responsables politiques australiens en ont fait de même.

Cri.cn

15.000 radicalisés sous surveillance en France. Et combien de complices ?

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Le Premier ministre M. Valls a déclaré, le 9 septembre dernier sur Europe 1 : « On peut considérer qu’il y a à peu près 15.000 personnes qui sont suivies parce qu’elles sont dans un processus de radicalisation. » Si l’on ajoute les 3.000 djihadistes partis en Irak/Syrie, on est proche des 20.000 personnes à suivre pour radicalisation, soit moins de 0,4 % de la population musulmane estimée.

Il est intéressant de comparer, non pas bien entendu le fond idéologique, mais plutôt les taux d’engagement des forces opérationnelles des djihadistes aux effectifs de la Résistance pendant la Deuxième Guerre mondiale. En proportion, l’engagement actif semble équivalent.

Selon les historiens, la Résistance active a rassemblé environ 100.000 combattants en moyenne sur les années de guerre (soit environ 0,3 % de la population française en 1940). En effet, les effectifs des Forces françaises de l’intérieur (FFI) sont le résultat de la fusion, au 1er février 1944, des principaux groupements militaires de la Résistance intérieure française qui s’étaient constitués dans la France occupée : l’Armée secrète (AS, gaulliste, regroupant Combat, Libération-Sud, Franc-Tireur), l’Organisation de résistance de l’armée (ORA, giraudiste), les Francs-tireurs et partisans (FTP, communistes), etc. Les effectifs des FFI étaient de 100.000 au 1er trimestre 1944 (source : Ian Sumner, The French Army 1939-45 – Osprey Publishing, London, 1998).

Comme le relèvent les historiens, la Résistance n’aurait pu se développer sans de multiples complicités populaires ; il en est de même pour les individus radicalisés qui ne se nourrissent pas seulement des lectures du Coran et hadiths.

Ils ont été, aussi, influencés par des familles ou amis malheureusement travaillés par l’antisémitisme et la haine des Français. Ils bénéficient, aussi, de complicités, comme l’ont montré des journalistes, notamment à Molenbeek. Les huit hommes de l’entourage de l’auteur de l’attentat qui a fait 86 morts à Nice le 14 juillet, et qui ont été interpellés cette semaine dans les Alpes-Maritimes, seront-ils poursuivis pour complicité eux aussi ?

 Le collectif « 17 plus jamais », qui entretient la statue de la place de la République à Paris, depuis le 11 janvier 2015, a dénoncé des dégradations répétées du mémorial de Charlie Hebdo. Les couronnes de fleurs « ont été arrachées », les messages ont été « retirés des pochettes » et les « grands crayons ont été cassés en deux ». Les pouvoirs publics ont également relevé l’absence de respect de la minute de silence dans nombre de communes, des approbations/justifications des attentats avec 21.000 tweets en deux jours affichant « Je suis Kouachi ». D’ailleurs, un sondage paru en 2014 indiquait déjà à l’époque que 27 % des 18-24 ans en France se déclaraient favorables à la mouvance islamique…

Quelle est la taille de l’iceberg caché du soutien aux terroristes islamistes ? Glaçant, non ?

Thierry Get

Boulevard Voltaire

 

Quand BFM TV divague… Que fait le CSA ?

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Horreur : des tirs de kalachnikov lors de la manifestation contre la loi Travail, en pleine place de la République, à Paris ! C’est ce que relate BFM TV, tout naturellement, dans son journal du 15 septembre.

C’est ce qu’ont « vu » Caroline Mier et son équipe, présentes sur les lieux, et qu’elle relate en direct avec Ruth Elkrief : « Des manifestants blessés par des tirs de kalachnikov et c’est ce qui explique cette défiance de plus en plus forte aujourd’hui entre les Français qui manifestent […] et les policiers […] ! »

On écarquille les yeux, on se pince, on demande à son conjoint si, lui aussi, à bien entendu. On se dit que la brillante Ruth Elkrief, en direct avec Mier, va immédiatement démentir pareille ineptie. Eh bien, non ! Pas le moins du monde perturbée d’entendre dire que les policiers utiliseraient désormais des armes lourdes lors de manifestations, icelle s’inquiète aussitôt de savoir quel est le « profil des casseurs ».

Des « Black box », répond Mier. Késako ? Des « Blocs identitaires », dit-elle à la suite, toujours aussi sûre d’elle. Confondre le terme employé avec les enregistreurs de vol dans les avions (les fameuses boîtes noires) — alors que les Black Blocs, eux, sont issus de l’extrême gauche, des proches des No Borders — avec le mouvement identitaire estampillé extrême droite parce qu’il dénonce, entre autres, le racisme anti-blanc, quelle « heureuse » coïncidence ! Mais quel terrible contresens !

Sur Twitter, des réactions ont alors fusé. « Dis, BFM TV, ta stagiaire, faut qu’elle arrête la coke », « Parler de “blessés” par des tirs à la kalachnikov, ce n’est pas un lapsus, c’est grave ». Même l’Action française antifasciste Paris-Banlieue se moque en évoquant, pour Caroline Mier, une rentrée dure cette année, c’est dire… Et quel effet ça lui fait, à cette grande spécialiste, d’être prise en flagrant délit d’ignorance, de sottise, de malhonnêteté, ou les trois ? Rouge de honte d’avoir proféré pareilles inepties, elle se fait toute petite, n’ayant qu’une envie : rentrer dans un trou de souris ?

Vous n’y êtes pas du tout ! Si elle a confondu « kalachnikov » avec « cocktails Molotov », c’est parce qu’elle a « couvert énormément de conflits armés », en conséquence de quoi elle parle beaucoup plus des premières que des seconds.

Ben voyons. Surmenée, la demoiselle Mier ?

 Ils jouent à quoi, là, sur BFM TV ?

Récapitulons. D’un côté, Mier, l’habituée des guerres, ne trouve rien à redire à ce que des policiers, dans un État dit démocratique, tirent à la kalach’. Alors que ce sont les policiers qui ont essuyé à plusieurs reprises des jets de cocktails Molotov et de bombes artisanales lancées sur eux par des émeutiers. Un CRS a, d’ailleurs, été brûlé à la jambe. Elle ne trouve pas davantage à redire que ces tirs soient dirigés contre des défenseurs de la patrie. De l’autre, Ruth Elkrief qui ne dément rien. Et au-dessus des deux, l’État ne s’est toujours pas fendu d’un communiqué rectificatif… Mais que fait le CSA ?

Caroline Artus

Boulevard Voltaire

Camp de migrants à Louveciennes : manifestation le 24 septembre à Versailles

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L’information a finalement bien été confirmée au maire de Louveciennes par la préfecture lors d’une rencontre en ce début de semaine : le terrain situé sur sa commune et à l’entrée de Versailles est bien sélectionné pour faire partie d’un lieu d’accueil d’immigrés clandestins.

C’est Le Parisien qui l’affirme dans un article diffusé ce mardi, tout en essayant de minimiser l’affaire. Nous n’en sommes donc plus au stade de la rumeur évoquée par Valeurs actuelles mais bel et bien à celui de l’information apportée par les représentants de l’État.

Bien entendu, la préfecture évoque timidement et avec prudence l’arrivée possible de 100 migrants, bien décidée à endormir et étouffer la mobilisation populaire qui s’intensifie sur Internet et les réseaux sociaux. En réalité, le lieu d’implantation — un terrain de 23 hectares, soit l’équivalent de 43 terrains de football — est en mesure d’accueillir plus de 10.000 migrants, soit peu ou prou le camp de Calais. On sait très bien que, de 100, on passe aisément à 1.000 puis à 10.000. La situation devient alors incontrôlable par les autorités.

Il suffit juste de voir l’attitude des services préfectoraux des Yvelines — injoignables, incapables de donner de l’information aux élus et totalement désorganisés — pour être très inquiet dans l’hypothèse de la création d’un tel camp.

Il ne faut pas se leurrer : en parlant d’une centaine de migrants, la préfecture veut étouffer dans l’œuf l’énorme mobilisation qui est en cours entre Versailles et Saint-Germain-en-Laye car elle craint cette réaction populaire en mesure de faire stopper le projet.

En outre, elle essaie de minimiser — avec la complicité de certains élus — les énormes craintes suscitées par cette implantation.

 Il a fallu une première mobilisation des citoyens pour que le maire de Louveciennes — qui n’était pas informé mais qui reste ferme sur le sujet — soit invité en urgence à une réunion à la préfecture. C’est la mobilisation croissante dans les Yvelines qui conduira à l’arrêt de ce projet insensé.

Cette affaire est d’autant plus incroyable qu’elle intervient au moment où le conseil général vient d’augmenter sa part de la taxe foncière de 66 %, faisant mécaniquement exploser les taxes foncières des Yvelinois qui viennent de recevoir leur avis d’imposition. Or, cette augmentation, selon le président du conseil général Pierre Bédier — on le rappelle, déjà lourdement condamné pour corruption —, sert pour une grande part au financement de l’augmentation de plus de 30 % des titulaires du RSA dans le département.

Autant dire que les habitants des Yvelines sont particulièrement à fleur de peau sur ce sujet et que l’information occultée d’un camp en plein cœur de quartiers résidentiels a mis le feu aux poudres. Derrière ces différentes annonces, c’est en réalité une véritable offensive contre le cadre de vie des Yvelinois considérés comme les ennemis intimes du gouvernement.

Ces derniers n’ont pas oublié la phrase choquante de Claude Bartolone — toujours président de l’Assemblée nationale — qui, lors des élections régionales il y a moins d’un an, dénonçait dans L’Obs Valérie Pécresse comme étant la représentante de « Neuilly, Versailles, et la race blanche » (sic).

Ces propos ne se cachant pas d’un racisme de classe choquant traduit bien le mépris que peut avoir ce gouvernement pour les représentants d’une France bien élevée qui travaille. Mais cette France ne se laissera pas faire ! Afin de rappeler leur détermination aux représentants de l’État, tous les habitants des Yvelines sont attendus le samedi 24 septembre à 15 heures sur le parvis de la mairie de Versailles.

Fabien Bouglé

Boulevard Voltaire

 

Quand la RATP fraude avec la réalité

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Savez-vous qui fraude dans les transports en commun ? Au travers de ses affiches censément dissuasives, la RATP nous donne la réponse. Les contrevenants responsables des pertes colossales de la régie sont des p’tits gars en costard cravate, des blondes et des p’tits jeunes en tee-shirt, genre premier de la classe. Et voilà le travail. Les blondes, on s’en doutait. Marine Le Pen elle-même passe systématiquement par-dessus les tourniquets lorsqu’elle prend le métro. On l’a vue ! Quant aux cravatés, il suffit d’aller à la Défense à l’heure de pointe pour voir des milliers de cadres sup’ se faufiler et se tortiller sous les portiques tournants. Certains restent coincés, d’autres s’empalent sur les grilles, c’est épouvantable.

Pour un tour d’horizon vraiment exhaustif du profil des resquilleurs, il manque les enfants de chœur, madame de Fontenay et les scouts de France qui fracturent les systèmes de sécurité au couteau suisse. Omission regrettable.

La diversité tant vantée par la RATP n’apparaît pas dans cette campagne. Un oubli, sans doute. L’imprimeur n’avait pas les couleurs adéquates… Pénurie de modèles masculins et féminins, on ne sait pas… Et puis, de toute façon, la diversité a toujours un ticket. Voire deux ! Des passes Navigo plein les poches ! Tout le monde le sait.

Le racisme inversé s’affiche une fois de plus sans aucun complexe. Les idéologues de la RATP savent très bien qu’ils mentent. Que la réalité n’est pas celle qu’ils montrent.

Mais le sacro-saint « faut pas stigmatiser » est plus fort que tout. Ces gens-là ne sont guidés que par un seul sentiment : la peur. Peur de stigmatiser, peur d’être catalogués racistes, peur de voir leur croyance en un monde parfait s’effondrer lamentablement sous le coup du réel. Alors, ils maquillent, ils truquent, ils escamotent… Ne savent quoi inventer pour contourner l’obstacle.

 Au-delà du choix inepte des personnages, l’axe, disons « artistique », de la campagne est également d’une totale abstraction. L’usager du métro, bus ou tramway, donc plus blanc que blanc, est représenté avec un dragon sur l’épaule qui lui conseille, tel un mauvais génie, de frauder. Qu’est-ce que cet animal vient faire là-dedans ? Mystère et boule de gomme. À moins de s’imaginer que l’usager moyen ait un dragon chez lui… Peut-être… Dans une cage comme un hamster. La RATP connaît bien sa clientèle. Ils font des études de marché, donc ils savent. Ce qu’ils ne semblent pas savoir, en revanche, c’est qu’un visuel dépourvu de toute référence au sujet évoqué a peu de chance d’atteindre sa cible. En quoi le contrevenant avéré ou potentiel pourrait se sentir concerné par cette étrangeté ? Là encore, le mystère est opaque.

Avec des messages qui ne sont compréhensibles que d’elle-même, voilà la Régie des transports parisiens plus autonome que jamais. En autarcie intellectuelle complète. Coupée du public. Perdue dans l’obscurité des tunnels de sa pensée, elle demande à sa clientèle d’être honnête alors qu’elle-même fraude avec la réalité… Jusqu’où descendront-ils ?

P.S. : les responsables du métro londonien ont réglé le problème de manière beaucoup plus simple et moins onéreuse. Dans chaque station, des contrôleurs se tiennent de part et d’autre des tourniquets. Et l’affaire est réglée.

Jany Leroy

Boulevard Voltaire

 

Un détenu radicalisé se voit remettre la liste des agents qui l’ont surveillé

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RTL le révèle : un homme en détention provisoire pour meurtre dans le centre pénitentiaire de Nancy s’est vu offrir sur un plateau d’argent les noms de tous les agents qui l’ont surveillé. Un homme dont on apprend qu’il s’est radicalisé en prison, au contact – en quartier d’isolement – du frère d’un des meurtriers du Bataclan.

« Pour l’administration pénitentiaire, il s’agit d’un bug informatique » : ayant refusé avec violence de changer de cellule, il a dû passer devant une commission de discipline à la veille de laquelle – afin qu’il prépare sa défense – les observations faites sur son compte lui ont été communiquées. Mais il n’était pas prévu qu’y soit adjointe l’identité de ceux qui les avaient formulées. Le détenu s’est empressé de consigner ces noms « dans des livres retrouvés plus tard dans sa cellule. Sans que l’on sache vraiment ce qu’il voulait en faire. »

Ce que l’on sait vraiment, en revanche, c’est qu’il ne s’en servira pas pour leur envoyer des chocolats ni leur écrire des mots doux – vite, vite, petit facteur, car l’amitié n’attend pas. Alors, quoi ?

Alors, cet incident vient rajouter encore au climat de malaise général. À ce sentiment d’amateurisme, de flottement, d’à-peu-près régnant dans le pays, comme si la pusillanimité indolente et gaffeuse d’un gouvernement se promenant à la tête de l’État comme un touriste en excursion se propageait par capillarité à toutes les administrations.

Chaque jour apporte son lot de bourdes et de ratés, on s’y est presque fait, on ne ricane presque plus.

Mais il ne s’agit pas, ici, d’une erreur d’énoncé dans l’épreuve de maths du bac S, ni d’une confusion entre « Verdun » et « Berlin » dans un discours officiel.

 Le sujet en est un meurtrier. De l’espèce des grenades dégoupillées qui occupent depuis des mois tous les esprits et toute l’actualité. Que l’on est censé surveiller comme le lait sur le feu. Qui bénéficie à l’intérieur comme à l’extérieur de complicités susceptibles de le venger. Et dont un mauvais concours de circonstances laissera peut-être demain – ce sera drôlement ballot – la porte de la cellule ouverte ?

Le sujet en est surtout la mise en danger de mort de gardiens de prison, celle de leurs conjoints et de leurs enfants.

Comment lutter, me direz-vous, contre le « bug informatique » ? Huitième plaie d’Égypte des temps modernes, il vous tombe dessus comme la misère sur le bas-clergé et nul ne peut en être tenu pour complètement responsable. Mais il n’explique pas tout, et notamment comment un meurtrier en quartier d’isolement parvient à côtoyer benoîtement un islamiste identifié, tel un malade en quarantaine qu’on laisserait gambader et se lier d’amitié.

Plus qu’informatique, le bug est politique et idéologique. Et symptomatique d’une impéritie suicidaire.

Gabrielle Cluzel

Boulevard Voltaire

jeudi, 22 septembre 2016

Enquête sur les candidats au djihad de Tarare

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Le parquet de Paris a annoncé la mise en examen et l'emprisonnement de deux hommes liés au djihadiste originaire de Roanne et actuellement en zone irako-syrienne, Rachid Kessim. Ce dernier est associé à l'assassinat des policiers de Magnanville et du prêtre de Saint-Etienne du Rouvray, mais également à l'attaque déjouée de la voiture piégée à Notre-Dame de Paris. L'un des deux hommes écroué à ce jour est un converti originaire de Tarare, Julien B. Un nom qui apparaissait déjà à propos de la fermeture de la mosquée de l'Arbresle en janvier dernier. Quelques semaines plus tard, Lyon Capitale consacrait une enquête à la petite ville de Tarare et à ses "jeunes candidats au djihad sous haute surveillance". La rédaction a décidé de mettre en ligne l'enquête du mensuel de mars 2016, dans laquelle le cas de Julien B. et ses contacts avec des figures du djihad international étaient déjà décryptés. 

À Tarare, de jeunes candidats au djihad sous haute surveillance

 

À Tarare, “ville à la campagne” de 11 000 habitants, les services de renseignement surveillent de près un petit groupe au discours radical. Certains suivraient le même chemin que l’un d’entre eux, parti s’entraîner en Syrie et mort il y a quelques semaines dans des bombardements à Racca, la capitale autoproclamée de Daech.

C’est une petite ville traversée par la nationale 7, à mi-chemin entre Lyon et Roanne, coincée au fond d’une vallée fortement encaissée entre des monts boisés culminant à plus de 1 000 mètres. Une ville en pleine campagne. “Une petite ville tranquille”, insiste son maire Divers droite, Bruno Peylachon. Avec sa délinquance, ses trafics de stups... et ses “petites bandes théologiques”, explique un familier de ces questions – à l’instar de L’Arbresle, Villefranche ou Belleville, voisines aux profils sensiblement comparables. “Ce sont des groupes assez disparates dont le noyau, plus ou moins extrémiste, peut se faire et se défaire.” À Tarare, ils sont une dizaine d’habitants sous surveillance. Plus ou moins jeunes. Issus de familles musulmanes pour la majorité et convertis à la marge. Le profil de ces hommes est quasiment invariable : problèmes d’ordre familial, échec scolaire, inactivité, antécédents judiciaires. Les plus âgés travaillent dans la zone industrielle de la Ponchonnière, vingt-cinq minutes plus au sud, à quelques encablures de L’Arbresle.

Salafistes contre takfiri

C’est justement à L’Arbresle que les choses ont commencé à sérieusement inquiéter les services de renseignement. Il y a un peu plus d’un an et demi, un groupe d’une dizaine de jeunes âgés de 20 à 30 ans, en qamis, pantalon noir aux chevilles et barbe, habitant tous Tarare, sont venus assister aux prêches du vendredi à la mosquée de L’Arbresle. “Ils arrivaient toujours en avance et s’installaient à chaque fois au premier rang. J’ai trouvé ça curieux, car je savais qu’ils n’étaient pas du coin, se rappelle Kalid Boulanouar, l’ancien président de la mosquée. Un jour, j’ai pris l’un d’eux à part, un converti. On a discuté de la Syrie, de Daech, etc. Il m’a dit que le djihad, c’était bien, qu’il fallait partir. Le pire, c’est qu’il ne condamnait pas les attentats, [il disait] qu’il fallait lutter contre les mécréants. Il avait la haine.” Les soupçonnant d’être ouvertement takfiri(de takfir, fatwa de déchéance du statut de musulman, les takfiri se distinguent par leur idéologie messianique – l’avènement d’un nouveau califat – et prônent l’appel aux armes), Kalid Boulanouar demande alors à l’imam de l’époque de prononcer des “prêches anti-Daech et anti-takfirisme”. “Le petit groupe de Tarare était choqué, ils se regardaient entre eux, ils étaient fous.” Ils ne sont plus jamais revenus.

Le 26 novembre dernier, en plein état d’urgence, le préfet du Rhône ordonne la fermeture de la salle de prière de L’Arbresle, au prétexte qu’elle est “fréquentée par de nombreux salafistes, dont certains en relation avec des individus pouvant se trouver en Syrie”. Pour justifier cette fermeture, Michel Delpuech s’appuie sur deux “notes blanches”, des pages le plus souvent de format A4, datées mais sans origine, ni service ni nom de fonctionnaire, comprenant des informations comme “X a été vu à telle date, à tel endroit, habillé de telle manière”, pratique à laquelle Nicolas Sarkozy avait officiellement mis fin, dès 2002, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur.

Liaisons dangereuses

Une des “notes blanches” fait état de ce groupe d’individus qui venait écouter les prêches de l’imam de L’Arbresle. Une seconde “note blanche” évoque le cas d’un certain Julien B., un converti de Tarare, qui se fait aujourd’hui appeler Abdelsalem. Il lui est reproché d’avoir été en contact avec “trois islamistes radicaux” en Syrie, en particulier Saïd Arif, un chef djihadiste algérien. Figure du djihad international, Saïd Arif avait rejoint les camps d’Al-Qaïda en Afghanistan dans les années 1990, où il fréquentait les chefs de l’époque, notamment Oussama ben Laden. En 2007, il a été condamné à dix ans de prison pour sa participation dans une filière d’envoi de combattants en Tchétchénie. Libéré quatre ans plus tard, il est assigné à résidence à Millau, dans l’Aveyron, d’où il se fait la belle une première fois. La police lui remet le grappin dessus en Suède, où il a retrouvé femme et enfants. À l’automne 2012, Saïd Arif est assignéà résidence à Langeac, en Auvergne, puis à Brioude, trente kilomètres plus au sud. Considéré comme un important recruteur de combattants étrangers, le terroriste se fait la belle une seconde fois, début 2013, pour rejoindre la Syrie. En mai 2015, passé cadre dirigeant de Jund al-Aqsa, un groupe djihadiste proche du Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, il est abattu par un tir de drone américain.

Le modèle Othmani

Depuis, la salle de prière de L’Arbresle, qui se revendique d’un salafisme quiétiste (à savoir rigoriste et pacifiste), a rouvert. Le groupe de Tarare, qui a été l’un des arguments de fermeture de la salle de prière, court toujours en revanche. Avant de faire de l’entrisme à L’Arbresle, la petite bande avait déjà tenté de prendre le contrôle de la mosquée El Nour, à Tarare. En vain. Malgré les pressions exercées sur l’ancien président de l’association cultuelle et les imams – alors autoproclamés –, la mosquée a résisté. “Lors des dernières élections, ils ont soutenu mon concurrent qui, sans être salafiste à 100 %, avait quand même quelques idées salafistes. Ils n’ont même pas obtenu 30 % des voix”, se félicite Lemjed Bakache, l’actuel président de l’Association cultuelle pour la connaissance de l’islam de Tarare (ACCIT) qui gère la mosquée El Nour. Aujourd’hui, l’imam titulaire est envoyé par la grande mosquée de Paris, gage de modération et de sécurité. La bande de Tarare, “on la connaît, on la surveille, confirment les renseignements. Ces types sont encore à Tarare. C’est un petit groupe qui s’est formé autour d’un même idéal, d’une même pensée officieuse”. Daech. “Ils s’en réclament tous, mais de là à passer à l’étape supérieure, je ne me risquerai pas”, lâche une de leurs connaissances. Pour les plus radicalisés, leur modèle s’appellerait Walid Othmani. “Un type franchement chaud quand même”, reconnaît cette même source. Originaire de Tarare, Walid Othmani est issu d’une famille “très occidentale, mère blonde peroxydée, sans problèmes sociaux ni financiers”, se souvient un avocat l’ayant observé lors de son procès en 2011 (on y revient). Il grandit en pavillon, dans un certain confort et à l’abri – pensent alors ses proches – d’éventuels dérapages.
Mais, à la vingtaine, Walid Othmani se radicalise sur Internet, via des sites comme Minbar SOS ou Ribaat (fermés depuis par les autorités). Fréquentant assidûment les forums djihadistes, le jeune Tararien finit par se laisser convaincre de rejoindre, en passant par la Turquie et l’Iran, les zones de combat pakistano-afghanes. Au cours de l’hiver 2007-2008, il gagne la vallée de Buna, dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, au nord-ouest du Pakistan, à quelques encablures de la capitale, Islamabad. La province, épicentre d’un conflit armé entre l’armée pakistanaise et les talibans, est alors dirigée en coalition par la Jamiat Ulema-e-Islam, l’un des plus importants partis islamistes du pays, favorable à un “État islamique pur”. Walid Othmani retrouve alors un groupe de quatre combattants belges, dans un cabanon en pleine montagne, loin des grands camps que gérait Al-Qaïda, quand l’organisation était encore capable d’opérer sans grand danger de frappes militaires aériennes. C’est là, à plus de 2 000 mètres d’altitude et quelque 6 000 kilomètres de Tarare, que Walid Othmani apprend le maniement des explosifs et du lance-roquette.

 

Frustration afghane

À son retour du Pakistan, il est immédiatement arrêté en Turquie, où il passera six mois en cellule. Suivi à la trace par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), Walid Othmani sera interpellé dès son arrivée sur le sol français. Dans un rapport d’interrogatoire que CNN s’était procuré à l’époque, le Tararien de 25 ans explique sa frustration d’avoir dû payer 1 300 euros pour acheter ses propres armes et ses munitions ainsi que pour son entraînement.

Le LA Times ajoute qu’Othmani a même dû emprunter plus de 700 euros à sa mère pour pouvoir s’équiper de bottes de randonnée, d’un sac de couchage, de sous-vêtements thermiques et d’une veste d’hiver Columbia.

Lors du procès des combattants islamistes belges, en mars 2010, le juge de la 49e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles s’est appuyé sur la dépositiond’Othmani : “Chacun devait remplir un formulaire à l’en-tête de l’Émirat islamique d’Afghanistan. Une des questions posées était : Êtes-vous prêt à commettre des attentats-suicides ?” Un an plus tard, s’ouvre devant le tribunal correctionnel de Paris “le djihad médiatique”, comme les médias l’ont appelé, reprenant la formule du procureur de la République Guillaume Portenseigne. D’après le jugement, Walid Othmani était “cantonné à des tâches de non-combattants comme la cuisine (...) Les candidats qui venaient rejoindre les talibans afghans n’étaient pas les bienvenus auprès des Pachtounes, notamment pour des raisons culturelles de méfiance à l’égard des “Arabes”, a fortiori lorsqu’ils étaient, comme eux, occidentalisés”. Walid Othmani sera condamné à cinq ans de prison, dont la moitié avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve durant deux ans. On est alors en février 2011. Le Lyonnais a déjà passé deux ans en détention provisoire. Il lui reste six mois de prison à faire.

 

Épilogue syrien tragique

À sa sortie de prison, à l’été 2011, Walid Othmani réside à Bron. Il y restera quelques années, pendant lesquelles les Renseignements ne noteront aucune activité radicale particulière. Sauf qu’en 2014 Walid Othmani disparaît des écrans radars. On apprendra un peu plus tard qu’il a rejoint les troupes de Daech en Syrie. De quoi susciter, chez certains, l’étonnement au vu de son retour d’expérience plutôt décevant dans les zones tribales afghano-pakistanaises. Mais certainement pas chez le procureur qui, lors de son procès, avait balayé les justifications d’Othmani : “Par altruisme, ou mieux, par souci d’aide humanitaire ? Mais si on veut faire de l’humanitaire, on entre dans une ONG !” Autrement dit, Othmani n’était pas sevré, encore moins soigné.

D’après nos informations, Walid Othmani a été tué il y a quelques semaines dans un bombardement sur Racca, la capitale autoproclamée de Daech. Les services de renseignement s’inquiètent aujourd’hui de voir certains de ses proches suivre le même chemin.

Guillaume Lamy

Lyon Capitale

Près de la moitié des Australiens pour une interdiction de l'immigration de musulmans, selon un sondage

Près de la moitié des Australiens (49%) sont favorables à l'interdiction de l'immigration de musulmans dans leur pays, selon un sondage paru mercredi, estimant qu'ils ne "s'intègrent pas" bien dans la société et la culture de leur pays.

Ce sondage de l'institut Essential a été mené auprès de 1.000 personnes après les nouvelles déclarations controversées faites la semaine dernière par la sénatrice Pauline Hanson du parti populiste One Nation selon qui l'Australie risquait d'être "submergée par les musulmans".

Plus d'un tiers des électeurs écologistes, d'ordinaire favorables aux réfugiés et à l'immigration, sont en faveur de cette interdiction, tout comme 60% des partisans de la coalition libérale-nationale (LNP, droite) au pouvoir.

Peter Lewis, directeur général d'Essential, a avoué que son institut avait été tellement surpris de ces chiffres qu'un second sondage a été effectué, donnant les mêmes résultats. "Le niveau actuel de soutien (de cette proposition) m'a surpris", a-t-il confié mercredi à Buzzfeed News Australia.

Selon ce sondage, 41% des personnes interrogées expliquent que la raison pour laquelle ils soutiennent cette interdiction est que "les musulmans ne s'intègrent pas dans la société australienne", tandis qu'un gros quart (27%) cite la menace du terrorisme. Enfin, un cinquième des sondés estiment que les musulmans "ne partagent pas (leurs) valeurs".

Mme Hanson a par le passé dit soutenir la proposition d'interdire toute immigration de musulmans faite par le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump. Trois autres responsables politiques australiens en ont fait de même.

Xinhunet

Chloé, jeune salafiste : la France ne veut pas de nous ? Laissez-moi partir !

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Chloé a 18 ans. Elle est musulmane, vêtue de noir de la tête aux pieds, mains gantées et jilbab. Et elle veut partir en Arabie saoudite pour étudier la théologie musulmane, celle de « l’islam authentique ». Se revendiquant salafiste, sa conversion à la religion mahométane ne semble pas avoir inquiété sa mère, pas plus que son changement vestimentaire. En revanche, lorsqu’elle a annoncé son souhait d’aller faire ses études dans la péninsule Arabique, sa mère a pris peur et l’a signalée à la cellule de « déradicalisation ».

Depuis, Chloé ne peut plus quitter la France et est surveillée par la police. Elle a donc décidé de porter l’affaire en justice et a confié la défense de ses intérêts à Me Emmanuel Ludot. Ce dernier est connu pour être un avocat médiatique. Prêt à défendre n’importe quelle cause pourvu qu’elle lui fasse de la publicité. Nul doute que celle-ci, qui pourrait aboutir, ne cadre pas très bien avec sa défense du mariage homosexuel pour lequel il a plaidé avant la loi Taubira.

Selon la presse, la jeune fille était catholique et se serait convertie il y a un an à l’islam.

Mais qu’est-ce que la presse définit comme catholique ? S’il s’agit d’une personne baptisée, qui n’a reçu aucune éducation religieuse ni ne pratique sa religion, autant dire d’emblée qu’il s’agit d’une agnostique. Dont la conversion à l’islam le plus obscurantiste procède à la fois d’une névrose sérieuse et d’un vide spirituel propre à notre société de consommation. Un catholique qui vit sa foi et reçoit les sacrements ne devient pas salafiste du jour au lendemain.

 Quant à sa mère – la jeune fille a-t-elle un père ? —, sa découverte brutale de ce que sa fille est devenue ne laisse pas d’étonner ! Sa conversion à l’islam n’aurait donc suscité aucune réaction, aucune inquiétude de sa part ? Son emprisonnement volontaire dans des voiles aussi obscurs que sa religion, son comportement, ses fréquentations ? Il a fallu, visiblement, qu’elle annonce sa volonté de partir pour l’Arabie pour faire enfin réagir l’auteur de ses jours. Serait-elle restée sagement à la maison, enfermée dans son jilbab, sans doute sa mère n’y aurait rien trouvé à redire. Le vivre ensemble…

Enfin, la jeune salafiste n’a pas perdu tout bon sens. Elle déclare crûment : « La France ne veut pas de nous ? Très bien, laissez-moi partir, alors. » Le problème est que la France, en tout cas son gouvernement, ne sait pas ce qu’il veut. Mieux vaudrait sans doute laisser ces personnes partir, à condition de ne pas leur permettre de revenir. Ce qui, en l’état de notre droit, est impossible. C’est la raison pour laquelle tant de jeunes, retour de Syrie via la Turquie, sont arrêtés et déférés aux tribunaux sous diverses incriminations en lien avec le terrorisme.

Une fois encore, le tribunal administratif, et derrière lui le Conseil d’État, donneront sans doute raison à cette jeune fille. Il existe un précédent, à l’occasion duquel un « radicalisé » a été autorisé à quitter le territoire pour suivre de passionnantes études de théologie en Arabie. Ce faisant, et comme dans l’affaire du burkini, les juridictions administratives démontreront par l’absurde le vide juridique à propos de la place de l’islam en France. Un vide juridique que personne, à ce jour, ne sait combler sans évoquer la laïcité et mettre en parallèle toute les religions, comme si l’Évangile se comparait au Coran…

François Teutsch

Boulevard Voltaire

Quel islam en France ?

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Le grand moraliste Michel de Montaigne jugeait la religion musulmane en des termes peu amènes : « Quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierreries, peuplé de garces d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmiéler et attirer par ces opinons et espérances, convenables à notre mortel appétit. »

Si nous devrions nous garder de tout anachronisme forcément malheureux – la Renaissance ne pouvant être comparée à notre époque —, il est certain que les humanistes européens, qu’ils soient du XVIe ou du XXIe siècle, ne peuvent que regarder avec circonspection les interprétations littérales du Coran.

Venons-en donc au rapport rendu par le bien nommé Institut Montaigne, relatif à l’islam et à ses pratiquants se trouvant en France. Ledit rapport, publié le 18 septembre, s’appuie sur un sondage de l’IFOP pour donner une photographie se voulant fidèle des musulmans en France.

Clef de toute l’analyse de l’Institut Montaigne, le sondage n’est toujours pas disponible dans son intégralité, tant pour la presse que pour l’immense majorité de la classe politique. Il sera donc difficile de tirer des conclusions hâtives d’un rapport dont l’objectif était de prouver « qu’un islam français est possible ».

Rappelons, au passage, que l’Institut Montaigne est dirigé par des personnalités issues de la pensée libérale tels Nicolas Baverez, Henri de Castries ou Claude Bébéar.

 

Néanmoins, en dépit de tous les biais de ce rapport, quelques conclusions paraissent révélatrices de l’état préoccupant de l’islam en France. Les jeunes, notamment, semblent majoritairement plus rigoristes que leurs aînés, rejetant pour une grande part les lois de la République française au profit des lois islamiques de la charia.

Pour résumer, si l’on en croit les experts de l’Institut Montaigne : 28 % des musulmans sondés se déclareraient favorables à l’application de la loi islamique en France et 25 % seraient « inclassables ». Cela représente un nombre considérable de « musulmans français », au moins un million de personnes, qui se sentiraient d’abord attachés à leur religion avant de l’être à la France. Une proportion, en outre, en constante augmentation chez les jeunes.

Au terme dudit rapport, l’Institut Montaigne prévoit des solutions destinées à mieux inclure (sic) les musulmans en France, parmi lesquelles certaines pourront légitimement outrer les Français : « rédiger un livre d’histoire équitable commun aux pays des deux rives de la Méditerranée » ou bien l’extension du concordat à l’islam en Alsace-Moselle…

Bref, rien de nouveau sous le soleil de la France atomisée : de plus en plus de musulmans rejettent les lois de la République et de plus en plus de « chercheurs » se cassent la tête sans trouver de solutions viables à ce problème.

Gabriel Robin

Boulevard Voltaire

 

Bernard Cazeneuve : « Tout pour les migrants, rien pour les sans-dents ! »

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En bon technocrate, Cazeneuve pensait avoir résolu le problème de Calais… lors de sa huitième visite. Lui qui avait promis, lors de la septième, que la jungle, diminuée en surface de moitié, serait réduite à 2.000 clandestins… Manque de chance, quelques semaines plus tard, il y en avait 10.000, et le plus grand bidonville d’Europe était au bord de l’explosion.

Notre inimitable ministre de l’Intérieur avait donc décidé d’organiser, dans toute la France, un véritable coup d’État migratoire. Cela consistait à répartir 12.000 illégaux, en fixant un quota par régions : 1.484 pour la Nouvelle-Aquitaine, 1.006 pour les Hauts-de-France, 1.175 en PACA, etc. Charge aux préfets, qui avaient ordre de contourner les maires, de se débrouiller dans leur département pour répartir dans les villes et villages les nouveaux venus, en fonction des lieux disponibles : anciennes casernes, écoles fermées, lieux publics réquisitionnés, voire parfois châteaux !

Malheureusement, la propagande a beau raconter partout qu’en période de chômage de masse, de déficit qui s’aggrave et de risques extrêmes d’attentats islamistes, ces migrants – majoritairement hommes seuls musulmans — sont une chance pour la France, cela ne passe toujours pas dans l’opinion. Plus grave : la résistance s’organise, contre ce qui est considéré comme un coup de force socialiste contre le vivre ensemble à la française.

Ainsi, le 7 septembre, à Forges-les-Bains, petite ville de l’Essonne de 3.700 habitants, une réunion avec les autorités locales a regroupé 500 personnes, très en colère qu’on puisse leur imposer 91 Afghans et Soudanais, âgés de 18 à 40 ans.

À la grande fureur du préfet de l’Île-de-France Carenco, le lieu prévu pour accueillir ces nouveaux venus a même été partiellement incendié.

 

À Saint-Denis-de-Cabanne, petit village de 1.300 habitants situé près de Roanne, le sous-préfet venu expliquer aux habitants les bienfaits de l’accueil temporaire – ben voyons – de 80 migrants a été conspué et a vu un pétard exploser à ses pieds, lors de son départ précipité. Le procureur de la République ne pouvait laisser passer un tel affront. Il a décidé d’ouvrir une information judiciaire pour incitation à la haine raciale !

À Allex, petite ville de la Drôme de 2.000 habitants, c’est carrément dans le superbe château de Pergaud que les autorités ont décidé d’installer 50 clandestins. Devant la colère du Collectif pour la sauvegarde d’Allex (CSA), le maire a décidé, à la grande fureur du préfet, d’organiser un référendum local – que les gauchistes locaux disent illégal – le 2 octobre prochain.

Du vendredi 23 septembre – rassemblement parisien à 19 heures au Trocadéro – au samedi 8 octobre – manifestation dans les rues de Montpellier par la Ligue du Midi -, une Quinzaine « Sauvons notre pays, refusons l’invasion migratoire » est organisée, partout où cela est possible, par des gens aussi différents que le SIEL, la Ligue du Midi, Viviers Bleu Marine, Riposte laïque, Civitas, Résistance républicaine et d’autres associations plus locales. À ce jour, quinze initiatives sont programmées.

Partout s’exprime massivement, dans les réunions publiques et sur les marchés, le refus du coup d’État migratoire de Cazeneuve.

Abandonnés par un pouvoir dont la politique se résume à « Tout pour les migrants, rien pour les sans-dents », les Français des zones rurales commencent à comprendre que seule leur mobilisation leur permettra de préserver leur mode de vie.

Qu’ils s’organisent au plus vite, car ces 12.000 migrants de Cazeneuve ne sont que les premiers d’une longue série, et tous les villages sont menacés par la folie immigrationniste de nos dirigeants…

Pierre Cassen

Boulevard Voltaire

 

Le « problème musulman » ? Simple fantasme déconnecté du réel

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Guillaume Weill-Raynal (le frère de Clément, celui qui a découvert le mur des cons), sur Mediapart, s’est fendu d’une tribune mettant sur le même plan le « problème musulman » – qui, selon lui, n’existe pas – issu de « fantasmes déconnectés du réel » – et « la question juive » des années 30. Vraiment ?

Peut-on comparer l’Allemagne nazie de 1933 et ses 505.000 juifs parfaitement intégrés parmi ses 67 millions d’habitants – 0,75 % – avec, selon les chiffres les plus vraisemblables, entre 6 et 9 millions de musulmans français parmi 67 millions – entre 11 et 13 % – de plus en plus communautaristes et logeant, en leur sein, une minorité terroriste ?

Sont-ce les musulmans qui fuient l’antisémitisme ? 7.000 en 2014, 7.829 en 2015, environ 6.000 juifs en 2016, qui préfèrent Israël à la France, depuis plusieurs années ? Les persécutions des juifs par Hitler au pouvoir et ses nazis sont-elles comparables au soutien affiché du Parti socialiste et des Républicains (et aussi, dernièrement, du Front national) à l’ensemble de la communauté musulmane ?

Qu’y a-t-il de comparable entre la situation de bouc émissaire des juifs d’outre-Rhin sous le régime de la peste brune, abandonnés à eux-mêmes sans aucune association droit-de-l’hommiste pour les défendre, et la situation des musulmans aujourd’hui en France, fortifiée depuis des décennies par nos gouvernants, les conseils et autres collectifs ?

Et le cinéma ! Tandis que l’Allemagne nazie produisait Der Stürmer (Le juif éternel), opposant de façon la plus horrible l’aryen et le juif, la France produit Fatima.

En revanche, tout à fait comparable la propagande de déshumanisation des juifs par le gouvernement nazi – « rats, vermine, nez crochu et corps trapu » – avec les salves animalières de chroniqueurs autoproclamés antinazis à l’encontre d’Éric Zemmour, « petit être à l’allure chétive de la hyène, au regard sournois du rongeur et aux manières bourrues de charognard arrogant », ou encore le très humaniste « neuf mois pour rien, c’est l’histoire tragique de la maman d’Éric Zemmour »

Pour Guillaume Weill-Raynal, éminent spécialiste, il n’existerait d’ailleurs pas « de modèle de société unique, voire totalitaire » dans le monde musulman.

Pas même l’Arabie saoudite, friande des lapidations et autres décapitations ? Qui manifeste un inquiétant déni de réalité ?

 

Encore mieux : les terroristes ne sont que des « individus isolés aux antécédents psychiatriques, des petits délinquants ou de grands criminels ». La preuve : le Coran, « incompréhensible pour la rationalité occidentale », est lu « comme de la poésie » chez « les musulmans du monde entier ». Ce qui explique – bon sang, mais c’est bien sûr ! – les guerres sunnites contre chiites, les attentats salafistes contre les wahhabites…

Mais alors, pourquoi « l’islam [apparaîtrait] plus », aux yeux de ces malheureux ou méchants garçons – qui massacrent aux cris d’Allah Akbar – « comme la justification facile de leurs pulsions violentes préexistantes que comme la dérive d’une piété fondamentaliste » qui les conduit « vers le fanatisme et le crime »… si le saint Coran ressemble à un long fleuve tranquille regorgeant de doux versets poétiques ? Qui souffre d’une évidente carence de logique ?

Autoritarisme assumé de la classe dirigeante, criminalisation de toute pensée dissidente, insultes animalières : effectivement, les « théories » antifrançaises présentent des similitudes avec l’antisémitisme des années 30…

Caroline Artus

Boulevard Voltaire

Moins de 4 millions de musulmans en France : on nous prend pour des idiots

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Une enquête « rassurante » de l’IFOP a été effectuée pour l’Institut Montaigne, think tank d’obédience libérale, publiée dimanche 18 septembre par le JDD.

Selon l’enquête, il y aurait 28 % de musulmans ayant « adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République » (charia). Les jeunes, les moins insérés dans l’emploi et les convertis sont les plus disposés à adhérer à ce modèle – jusqu’à 50 %.

Elle montrerait également que la population musulmane est estimée à moins de quatre millions en France.

 

Et c’est là que le bât blesse.

D’abord, parce qu’on ne sait pas d’où est issu ce chiffre puisqu’il n’y a pas, en France, de recensement des individus en fonction de la religion.

Mais surtout, dans les années 1990, les médias, les gouvernants s’accordaient sur environ cinq millions de musulmans en France.
Par exemple, La Croix du 10 décembre 1996 rapportait les propos tenu par M. Charles Pasqua à l’émission 7 sur 7 de l’avant-veille où, s’exprimant à propos des attentats terroristes, il soulignait « l’existence [en France d’une] importante communauté musulmane : cinq millions de musulmans, un million de pratiquants, 50.000 intégristes et probablement 2.000 radicaux ».

Toujours dans La Croix, du 23 novembre 1996 cette fois, dans un article signé Bernard Gorce et intitulé « L’islam européen passe par l’Alsace », on pouvait lire : « Dix millions de musulmans d’Europe : on compte 4,2 millions de musulmans en France. »

Or, chaque année depuis 30 ans, il faut ajouter aux cinq millions de M. Pasqua l’arrivée de 200.000 immigrés légaux annuels (certes pas tous musulmans, mais c’est sans compter les clandestins) et les apports d’une natalité bien supérieure. Les retours au pays définitifs étant négligeables, le nombre de musulmans a sans doute doublé depuis les années 1990. Par ailleurs, je serais tenté de dire que nos yeux ne nous trompent pas…

L’objectif de la publication des chiffres fantaisistes donnés serait-il de rassurer le bon peuple afin qu’il ne vote pas « trop à droite » ?

NDLR : Dans une interview accordée ce mardi au site atlantico.fr, Michèle Tribalat, démographe, estime elle aussi que l’estimation du nombre de musulmans en France réalisée par l’Institut Montaigne est très éloignée de la réalité.

Thierry Get

Boulevard Voltaire

 

Présidentielles françaises : quel avenir pour les musulmans de France ?

En France, la question des rapports entre islam et République reste au cœur des débats politiques à huit mois de l’élection présidentielle. Dimanche, les résultats d’une étude réalisée par l’Institut Montaigne ont été publiés par le Journal du Dimanche. Et les résultats sont très surprenants notamment quand l’étude affirme que 28% des musulmans de France ont « adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République », s’affirmant « en marge de la société ».

Des conclusions qui ont donné lieu à une vive polémique. Ce qui confirme que l’islam et les musulmans vont continuer à occuper une place importante dans le débat politique. Les amalgames et les vexations risquent d’être nombreux.

À droite, les trois candidats favoris, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen (extrême-droite) ont déjà axé une large part de leur discours politique sur les modalités d’inscription de l’islam dans le paysage culturel français.

Dans son discours, Alain Juppé prône la notion d' »identité heureuse », en opposition à l’assimilation proposée par Nicolas Sarkozy. Il propose une « intégration » qui inclurait la discussion avec les chefs musulmans à travers la création d’un conseil national des cultes qui définirait « en accord avec les autorités représentatives des Français musulmans les règles relatives au recrutement des imams, à leur formation civique, à l’utilisation de la langue française pour les prêches et à la transparence du financement des lieux de culte ». Pour lui, « la laïcité n’est pas et ne doit pas être un combat contre les religions ».

Nicolas Sarkozy, raillant régulièrement le concept d’identité heureuse d’Alain Juppé, propose quant à lui une « vaste politique d’assimilation » et la lutte contre la « tyrannie des minorités », selon Le Monde. Lundi 12 septembre, Nicolas Sarkozy affirmait refuser d’être le « président de l’impuissance publique », ajoutant qu’il « protégerait les Français ». « Pour protéger votre liberté, nous devons réduire la leur », en allusion aux terroristes. Mais peut-être pas seulement.

Nicolas Sarkozy a déjà clairement précisé que, s’agissant de religions, c’était l’islam qu’il visait. Il réclame l’interdiction du port du burkini et l’interdiction du voile dans les entreprises et sur les lieux de travail. Il s’oppose également aux menus de substitution dans les cantines scolaires.

Lundi soir, lors d’un meeting, il est allé encore plus loin : « Nous ne nous contenterons plus d’une intégration qui ne marche plus, nous exigerons l’assimilation. Quelle que soit la nationalité de vos parents, jeunes Français, à un moment où vous devenez Français, vos ancêtres, ce sont les Gaulois et c’est Vercingétorix. » Des propos qui ont provoqué une vive polémique.

Par ailleurs, le candidat affirme vouloir une réduction drastique de l’immigration, un durcissement des conditions d’acquisition de la nationalité française et le « placement préventif en centre de rétention fermé » de « tout Français suspecté d’être lié au terrorisme ».

L’ancien président entend de plus donner au Conseil français du culte musulman la légitimité d’habiliter les imams, sous contrôle du ministère de l’intérieur, et accorder un droit de veto au ministère de l’Intérieur sur la construction des lieux de cultes, ainsi que la possibilité d’interdire les prêches des imams dont les propos seraient contraires aux règles de la République, selon Direct Matin.

Pour Marine Le Pen, l’islam est compatible avec la République

Dans ce débat, c’est Marine Le Pen qui a le plus surpris. Lors d’une intervention télévisée diffusée le 11 septembre sur TF1, elle a affirmé croire que l’islam était compatible avec la République, en précisant faire référence à « un islam (…) laïcisé par les Lumières comme les autres religions. » L’affirmation n’a guère eu de succès parmi ses militants, souligne toutefois le magazine Marianne.

En fait, Marine Le Pen n’a pas changé d’avis sur les musulmans et l’islam. La candidate d’extrême-droite œuvre surtout à dédiaboliser le Front national et à « lisser » son image afin d’attirer un électorat rebuté par les positions très radicales de son père, Jean-Marie Le Pen, notamment à l’égard de la religion musulmane.

D’ailleurs, son programme électoral, qui fait référence à une « ‘islamisation de plus en plus visible » et dont un important volet est consacré aux questions d’immigration et de laïcité, promet la réaffirmation de « l’autorité de l’État », l’interdiction du financement public des lieux de culte, l’instauration d’un ministère de l’intérieur, de l’immigration et de la laïcité et l’inscription dans la Constitution que « la République ne reconnaît aucune communauté ».

À gauche, des divisions au sujet du port du voile et du burkini

Plus surprenant, une partie de la gauche, notamment le Parti socialiste, a également durcit son discours sur l’islam. Parfois, certains responsables socialistes sont aussi virulents que leurs adversaires de droite. « Si l’islam n’aide pas la République à combattre ceux qui remettent en cause les libertés publiques, il sera de plus en plus dur pour la République de garantir le libre exercice du culte », a déclaré Manuel Valls. La menace est à peine voilée.

En août, il avait soutenu les arrêtés municipaux interdisant le burkini (ces arrêtés ayant été suspendus fin août par le Conseil d’État). Manuel Valls avait ensuite fait une déclaration surprenante sur le voile : « Marianne elle a le sein nu parce qu’elle nourrit le peuple, elle n’est pas voilée parce qu’elle est libre ! C’est ça la République ! ». Ces propos avaient créé la polémique, une historienne rappelant que Marianne était une allégorie et non une représentation de la femme.

Sarah Smail 

Tsa-Algérie

mercredi, 21 septembre 2016

Le milliardaire Georges Soros débloque 500 millions de dollars pour financer l’immigration

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Le milliardaire cosmopolite George Soros a annoncé ce mardi 20 septembre 2016, dans le Wall Street Journal, qu’il débloquait 500 millions de dollars pour les immigrés.

« J’ai décidé d’affecter 500 millions de dollars d’investissements aux besoins spécifiques des migrants, des réfugiés et des communautés d’accueil« , déclare ce champion de la subversion.

« Je vais investir dans des startups, des sociétés établies, des initiatives sociales et des activités fondées par les migrants et les réfugiés eux-mêmes. »

Rappelant son passé de réfugié juif hongrois, George Soros affirme qu’il fera appel à l’Agence de l’Onu pour les réfugiés (HCR) et le Comité international de secours (IRC) pour le guider dans l’affectation de ce budget.

Media presse info

Maroc : manifestations contre l’islamisation de la société

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Un grand nombre  de  manifestants en colère sont descendus dans les rues de Casablanca, il y a deux jours, contre Abdelilah Benkirane, secrétaire général du parti Justice et Développement, un parti islamiste, à trois semaines des élections devant se tenir le 7 octobre.

D’après le site marocain Telquel, les causes de cet accès de colère demeurent floues. L’appel à manifester a été en effet lancé via les  réseaux sociaux. Lors de la manifestation on pouvait lire sur les banderoles : « Benkirane plie bagages… Le pays n’a pas besoin de Kabbadj », ou « Non aux islamistes », ou encore  le fameux « Dégage ».

Si les anti-Benkirane étaient très nombreux, lui en revanche a déclaré, lors d’une conférence de presse, qu’il s’agissait d’une manipulation. « Ceux qui ont manifesté contre moi, je peux l’accepter et si certains ont été manipulés je vous pardonne. »

A pas moins d’un mois de la tenue des législatives, la mouvance islamiste avait lancé un appel au boycott affirmant qu’elles ne serviraient qu’à faire durer « le despotisme ».

Le 7 octobre, une trentaine de partis politiques seront en lice pour les législatives. Mais le duel le plus serré sera celui opposant le PJD (Parti Justice et Développement – islamiste) aux les Libéraux, plus connus sous le nom de Parti de l’authenticité etde la modernité, créé en 2008 (PAM).

Lors du scrutin de 2011, le PJD est arrivé en tête des élections et celui qui est à la tête du pouvoir actuellement a bénéficié d’une large popularité auprès de ses sympathisants.

Cependant, le Printemps arabe a renversé la donne en donnant le pouvoir aux islamistes, comme ce fut le cas en Tunisie, voire aussi au Maroc. Quel est l’intérêt d’une islamisation de la société, s’interrogent certains politologues où l’islamisation n’est autre qu’une prise du pouvoir au détriment du peuple. Il est cependant bien important de distinguer entre islamisme et islam.

Que s’est-il passé durant les cinq dernières années au Maroc? Depuis sa prise du pouvoir, le PJD a voulu « halaliser » la TV et la presse, en avril 2012, en les forçant à diffuser les cinq appels à la prière et à ajouter dans leurs grilles davantage d’émissions religieuses, mais aussi à interdire des spots publicitaires comprenant la promotion des loteries, qui fait à nouveau débat depuis février 2016.

N D

Leconomistemaghrebin

Sondage sur les musulmans : le responsable de l'enquête s'explique

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Un rapport sur les musulmans, publié dans "le JDD", apporte des informations détaillées sur l'islam de France. Hakim El Karoui, son auteur, explique la démarche de cette enquête. Interview.

Hakim El Karoui, consultant en stratégie, est à l'origine de l’enquête sur les musulmans commandée à l’Ifop par l’Institut Montaigne et publiée le 18 septembre dans "Le Journal du dimanche". Pour "l’Obs", il explique sa démarche et détaille ses préconisations, à la fois pour l’Etat, et pour les musulmans.

Quel était le but de votre démarche ?

- La première raison, évidente, qui a motivé cette enquête, c’est que ça va mal. Les attentats, la montée du fondamentalisme, etc... Pire, ça va mal, mais on ne sait rien. Pour qu’un médecin puisse soigner une maladie, il doit pouvoir la décrire.

Il faut faire bouger les lignes. L’organisation de l’Islam repose sur un accord ancien qui donne les clés aux mosquées, très liées aux pays d’origine. Or celles-ci pèsent peu dans l’islamisation ou l’islamité des musulmans aujourd’hui, et sont débordées par des acteurs qui utilisent la religion à des fins politiques.

On a pu mettre en doute la légalité d’une telle enquête, dans un pays où le maniement des statistiques ethniques ou religieuses est très encadré par la loi...

- En France, on peut faire tout ce que l’on veut, tant que les réponses récoltées sont anonymes, volontaires et déclarées à la CNIL [Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés, NDLR]. Il ne s’agit pas de dresser dans un fichier la liste exhaustive des personnes musulmanes qui ont répondu aux questions du sondage de l'Ifop, mais de mener une enquête sur les opinions religieuses.

Comment avez-vous réussi à travailler sur un échantillon de plus de 1.000 personnes ?

- Parmi un échantillon représentatif de près de 15.000 personnes, l’Ifop a trouvé 1.029 musulmans – soit de confession musulmane, soit de culture musulmane, c'est à dire nés de parents musulmans. Cette distinction est importante : 15% des enfants de parents musulmans nous ont dit qu’ils ne l’étaient pas eux-mêmes. A l’inverse, 7% de ceux qui nous ont déclaré être de confession musulmane sont des convertis.

Quels principaux enseignements avez-vous pu tirer des résultats de ce sondage ?

- Les résultats sont paradoxaux. On voit qu’une majorité de la population musulmane est dans une trajectoire d’insertion sans heurts sur le système de valeurs républicaines, alors qu’un bon quart est très conservateur et peut représenter un marché pour les plus fondamentalistes.

Une forme de rébellion idéologique émerge, qui ne se fait pas pour l’islam – les fondamentalistes qu’on voit n’y connaissent pas grand-chose –, mais par l’islam.

La part des personnes musulmanes croyantes ne représente que 5,6% de la population globale. Quelles sont les idées reçues que votre rapport permet de démonter ?

- L'enquête révèle qu’il n’y a pas de communautarisme musulman ni d’école confessionnelle. 78% des musulmans interrogés ne voteraient pas pour un candidat aux élections juste parce qu’il serait musulman. Ils sont par ailleurs très peu engagés dans des associations, et il n’y a pas de lobbys musulmans. Et puis, ils ont les mêmes problèmes que le reste de la population française : ils considèrent qu’ils paient trop d’impôts, qu’il n’y a pas assez d’emploi…

En revanche, les personnes interrogées se différencient sur certains points bien précis : 67% des non religieux considèrent que les enfants pourraient devoir manger halal dans les cantines scolaires, et les musulmans sont majoritairement favorables au port du voile en dehors de l’école (65% des personnes interrogées). Enfin, ils sont beaucoup plus conservateurs sur la sexualité avant le mariage.

Selon le rapport, la moitié des jeunes musulmans croyants (15-25 ans) adhèrent à un islam d’affirmation, qualifié de "fondamentaliste". Qu’est-ce que cela signifie ?

- Ce chiffre révèle un immense problème identitaire chez les jeunes, et l’utilisation de l’islam comme d’une identité de rupture. Rejetés par la société française, ces jeunes sont victimes de discrimination de manière constante et n’ont pas accès à l’école, ou alors à une école complètement ghettoïsée.

Ils n’ont ni l’identité du pays d’origine, ni celle de la classe ouvrière… Être musulman devient une identité à part entière. On se retrouve dans une sorte d’équation maléfique : si vous voulez être vous-mêmes, il faut être musulman, et pour vous épanouir complètement, il faut être le plus fondamentaliste possible.

N’avez-vous pas peur que la publication de tels résultats attise la peur et les craintes ?

- Savoir, c’est pouvoir. Non, les résultats ne sont pas bons, mais la politique de l’autruche n’a jamais résolu quoi que ce soit.

Quelles préconisations faites-vous ?

- Il faut mener la bataille de la connaissance de toute urgence. Cela peut être le rôle de la Fondation pour l’islam de France, ou de l’enseignement de l’arabe, que l'on propose de relancer très rapidement.

De la même manière que le latin et le grec ancien servent à l'apprentissage du français, la langue arabe est construite à partir de ses racines. Quand on apprend l’arabe, on voit défiler l’histoire et on s'imprègne de sa culture. C’est un moyen d’avoir accès à du savoir, dans un contexte où les seuls qui se donnent cette tâche, aujourd’hui, sont les islamistes radicaux, voire les terroristes.

Mais cette bataille ne se mènera pas sans argent, en réunissant trois intellectuels dans un bureau. Il faut des gens dont les jeunes musulmans puissent être fiers, avec une vraie légitimité scientifique et religieuse et un niveau de professionnalisme plus abouti que les gestionnaires de lieux de cultes – 68% des musulmans interrogés ne connaissent même pas le Conseil français du culte musulman (CSCM).

Enfin, il faut d'importants relais de communication. Cette bataille de la connaissance, c'est aussi une bataille de communication.

Propos recueillis par Julia Mourri

Le nouvel obs

Suisse - Initiative UDC Le National va plancher sur le dossier de l'immigration

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Deux ans et demi après le vote du 9 février 2014, la Chambre du peuple débat mercredi de la mise en oeuvre de l'initiative de l'UDC.

C'est un débat très attendu qui démarre ce mercredi 20 septembre aux Chambres. Le Conseil national discute en effet de la mise en oeuvre de l'initiative de l'UDC approuvée le 9 février 2014 par le peuple, contre l'immigration de masse. Le temps presse car l'initiative doit être mise en œuvre d'ici au 9 février 2017. Rappel des faits et des questions en suspens.

Quel est le projet du Conseil fédéral ?

La Chambre du peuple devra étudier le projet du Conseil fédéral. Celui-ci mise toujours sur une solution négociée avec Bruxelles. Mais comme aucun accord n'a encore pu être trouvé, il a remis un plan B au Parlement. Cette solution unilatérale prévoit de soumettre les étrangers à des contingents dès 4 mois de séjour. Une clause de sauvegarde s'appliquerait aux citoyens de l'Union européenne (UE): un seuil d'immigration serait fixé au-delà duquel des contingents devraient être définis. Par ailleurs, le projet du gouvernement contient des mesures pour éviter les abus à la libre circulation des personnes.

La commission a proposé une version light. C'est quoi ?

Mais la commission des institutions politiques du National n'a pas retenu le concept du Conseil fédéral. Elle a présenté sa solution «light» pour appliquer l'initiative, une solution qui fait appel à la préférence nationale sans mentionner ni plafonds ni contingents. Selon ce projet, le Conseil fédéral est d'abord appelé à arrêter des mesures visant à épuiser le potentiel qu'offre la main d'oeuvre indigène. Il devra déterminer des seuils à partir desquels peut être introduite une obligation de communiquer les postes vacants. Lorsque ces mesures ne suffisent pas et que l'immigration depuis l'UE dépasse un certain niveau, le gouvernement pourra prendre des mesures coercitives (des quotas). Des mesures qui devront perturber le moins possible le fonctionnement de l'accord sur la libre circulation des personnes. Si elles ne sont pas compatibles avec ce dernier, elles seront décidées par un comité mixte Suisse/UE. La commission espère que l'UE entrera en matière sur son modèle. Une clause de l'accord de libre circulation autorise en effet des mesures spéciales si des «difficultés économiques et sociales sérieuses» surgissent dans un pays. Le Conseil fédéral devrait décider s'il y a lieu d'activer cette clause de sauvegarde et le proposer au Comité mixte Suisse/UE qui trancherait.

Quid du côté de l'UE ?

Mais cette solution pour la mise en pratique de l'initiative contre l'immigration de masse se heurte à la Commission européenne. Après 18 mois de tractations avec Berne, plusieurs désaccords demeurent. Selon Bruxelles, il n'est pas possible de s'accorder sur la signification exacte des termes de «graves difficultés» et de «problèmes économiques ou sociaux». Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a rencontré pour la 3e fois lundi 19 septembre le président de la Confédération Johann Schneider-Ammann. Les deux hommes seraient passés tout près d'un accord, semble-t-il. Mais une 4e rencontre est prévue fin octobre, juste avant que la Commission des Etats ne planche à son tour sur le dossier. «Berne et Bruxelles veulent une solution et la discussion va dans le sens d'un accord», a martelé le Bernois. Jean-Claude Juncker s'est lui aussi montré optimiste, parlant que l'on s'acheminait vers un «accord à l'amiable».

Que pensent les partis de cette version «light» ?

La solution light a recueilli l'adhésion de presque tous les partis qui ont estimé qu'il devenait possible de mettre l’initiative en œuvre tout en préservant la voie bilatérale. Le PDC estime que son concept a été repris, la gauche salue un «bon compromis». Seule l’UDC qui avait lancé cette initiative , campe sur ses positions et déclare que la proposition de la commission est inacceptable et ne respecte «aucun point d’un mandat constitutionnel pourtant clair». Après le vote du 9 février, la Constitution exige un contrôle autonome de la migration. Ce ne sera pas possible si l'UE a son mot à dire, critique le parti.

Qu'en pensent les experts ?

Pour le politologue Klaus Armingeon interrogé par l'ats, la solution «light» devrait passer la rampe à Bruxelles. Elle reste acceptable, car elle ne contrevient pas fondamentalement au principe de la libre circulation des personnes, selon lui. En revanche, Bernhard Ehrenzeller, professeur en droit constitutionnel à l’Université de St-Gall, est très dubitatif dans la Neue Zürcher Zeitung. «On se demande ce que cette loi d’application a à voir avec le nouvel article constitutionnel. Visiblement, pas grand-chose», écrit-il. Etant donné que même le gouvernement ne parviendra probablement pas à adapter la libre circulation des personnes avec l’UE dans le délai de trois ans, le Parlement se trouve face à un indéniable dilemme. Soit il s’en tient à l’article constitutionnel et met à mal la libre circulation, soit il donne la priorité aux accords bilatéraux et ne tient pas compte de l’article constitutionnel, résume-t-il.

Et que dit le peuple ?

Selon un sondage paru dimanche dans le SonntagsBlick, une majorité de Suisses soutient toujours l'initiative contre l'immigration de masse. Quelque 45,6% des interrogés glisseraient un «oui» dans l'urne, 43,8% un «non» et 10,6% restent indécis, selon le journal. Le 9 février 2014, le peuple avait accepté de justesse l'objet à 50,3%. La solution de mise en oeuvre proposée par la commission du National convainc une bonne partie des Helvètes. Ils sont 66,4% à la trouver bonne et 28,5% la rejettent.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Si le National accepte la solution light de sa commission, le Conseil des Etats devrait se prononcer durant la session suivante, soit la session d'hiver. Si aucune solution n'est trouvée d'ici au 9 février 2017, le Conseil fédéral pourrait choisir la voie de l'ordonnance pour mettre en oeuvre l'initiative sur l'immigration de masse. La Constitution l'autorise en effet à emprunter ce chemin-là. Autre solution possible: il pourrait soutenir le contre-projet à l’initiative «Rasa» (ndlr: qui propose une voie médiane pour respecter les accords bilatéraux tout en limitant l’immigration).

Christine Talos

Lematin.ch

Le milliardaire George Soros sponsorise l’immigration clandestine

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Selon le New York Times de ce jour, le sulfureux milliardaire George Soros s’apprête à investir jusqu’à 500 millions de dollars dans des entreprises créées par des immigrés clandestins (par ailleurs régulièrement appelés « migrants »).

George Soros, qui préside l’Open Society Foundation dont nous avons révélé l’activité subversive dans nos colonnes, a fait cette annonce hier, le 19 septembre 2016 lors du premier sommet des Nations Unies sur les migrants et les réfugiés, précédant d’un jour la réunion présidée par le président Barack Obama.

« Notre objectif est d’exploiter le secteur privé pour le bien public » a déclaré George Soros. « Ces investissements sont destinés à être couronnés de succès. Mais notre objectif principal est de créer des produits et des services qui profitent réellement aux migrants et aux communautés d’accueil. » Le messianique milliardaire compte bien entraîner d’autres investisseurs dans cette voie. Le richissime spéculateur financier a en effet exprimé l’espoir que son engagement « inspirera d’autres investisseurs à poursuivre la même mission. »

Aujourd’hui le président américain Barack Obama viendra remercier son ami et sponsor pour de telles intentions humanitaires.

Nice Provence Info propose à ces deux dirigeants une autre approche bien plus humanitaire encore, en même temps que plus économique, tout inspirée de bons sens :

  1. Le président des États-Unis Barack Obama, dont on rappellera qu’il est Prix Nobel de la Paix, pourrait réduire de quelques pourcents, vraiment un tout petit peu, son colossal budget militaire et mettre fin à l’armement, à la formation, à l’entraînement et au financement des milices djihadistes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Il pourrait également mettre fin aux bombardements meurtriers contre l’armée régulière et la population civile syriennes.
  2. De son côté le milliardaire George Soros pourrait alors investir d’abord dans la reconstruction de la Syrie puis dans l’aide à la création d’entreprises par les Syriens. Dans un premier temps à ceux restés sur place pour défendre leur pays afin de les aider à relancer l’économie et retrouver une place dans la société civile. Puis dans un deuxième temps aux réfugiés en Europe qui seraient alors encouragés à retrouver les leurs et leurs terres. Gagnant-gagnant, « win-win » comme on dit dans le business.

Mais Obama et Soros font tout le contraire de ce que le bon sens suggère. C’est bien qu’ils ont leurs raisons que la raison ignore.

Massimo Luce

Nice Provence Info

Vigilance Hallal

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Le site

Ali Juppé et sa mosquée de Bordeaux est-il un menteur ou bonimenteur?

 

Gérard Brazon

L’institut Montaigne et les musulmans

«livre d’histoire commun aux deux rives de la Méditerranée»

L’hebdomadaire Le Journal du dimanche (JDD) a publié l’essentiel d’un rapport de l’Institut Montaigne qui fait des propositions innovantes, comme la création d’un institut d’Etat de formation des imams ; la fonctionnarisation des aumôniers de prison, l’élection d’un grand imam de France ou encore la valorisation de l’enseignement de l’arabe classique à l’école.

Le rapport propose aussi l’implication des collectivités pour favoriser l’émergence d’un islam local et la rédaction d’un livre d’histoire équitable commun aux pays des deux rives de la Méditerranée. Enfin, il avance l’idée qu’il faudrait revoir la politique étrangère de la France pour endiguer l’influence des régimes wahhabite.

L’Institut Montaigne se repose sur une série de nombreux entretiens avec des musulmans étayés par une sondage-enquête de l’Ifop pour tenter de comprendre ce que sont les musulmans d’aujourd’hui en France, alors que le pays, depuis janvier 2015, est frappé par des attentats, et que les amalgames fleurissent. On apprend ainsi que les musulmans compteraient pour 5,6% des habitants de la métropole française. Ce qui représenterait entre 3 millions et 4 millions de personnes. 84 % des musulmans ont moins de 50 ans, pour une moyenne de 35,8 ans. 74 % sont Français et 50 % sont nés Français.

L’une des informations importantes qu’on peut pressentir (sans sondage !) est que le Conseil français du culte musulman (CFCM) est mal connu (seulement 32% des personnes interrogées). Les sondés se reconnaissent plus dans le prédicateur islamiste Tarik Ramadan que dans la personnalité de Dalil Boubekeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris.

Alors que le gouvernement français, avec la Fondation de l’islam de France et le CFCM veut créer les conditions d’un islam de France, la partie est mal entamée. Sur l’ensemble du quota étudié, l’Ifop évalue à 28%, ceux qui ont «adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République». Les jeunes les moins insérés dans l’emploi et les convertis y seraient les plus enclins. Les deux autres tiers vivent la religion comme identité culturelle forte ou dans le simple suivi des rites principaux, tout en épousant parfaitement la laïcité.

Thème sur lequel 66% estiment que la laïcité permet de pratiquer librement. Une majorité, pratiquante ou non, souhaite que ses enfants puissent manger des repas halal dans les cantines. Quant au voile, une majorité (60% des sondés et 37% de non-musulmans) ne voient pas d’empêchement à ce que les filles le portent, même à l’école.

Une majorité est contre la polygamie et plutôt favorable au libre choix d’avorter pour les femmes (59%). Sur la fréquentation de la mosquée, 29% y vont chaque semaine et 5% quotidiennement. Autre enseignement, un musulman sur deux vote, indiquant que cela n’est pas forcément pour un candidat musulman. Au plan politique, 30% se disent à gauche et 45% n’ont pas de camp défini. Les enseignements de cette étude sont ainsi, pour une part, assez déroutants.

Walid Mebarek

El Watan

Oui, l’islam est un totalitarisme meurtrier !

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Je n’ai pas encore lu le nouveau livre d’Éric Zem­mour, mais j’ai pu voir des entretiens qu’il a donnés récemment.

Je lis et écoute souvent ses chroniques, et je suis certain que le livre est courageux, lucide, indispensable.
J’en suis d’autant plus certain que je dois constater qu’Éric Zemmour est traîné dans la boue, vilipendé, objet de plaintes en justice, alors qu’il ne dit que la vérité.

Oui, il existe présentement en France une dictature de juges dévoyés qui sont une insulte à l’idée même de justice.

Oui, les diktats du politiquement correct sont devenus in­supportables et criminels, partout où ils sévissent.
Oui, la désinformation règne, et elle règne en particulier concernant le totalitarisme le plus dé­létère pour le monde aujourd’hui, le totalitarisme islamique.

Éric Zemmour dit – et c’est exact – que l’islam est davantage qu’une religion : un dogme conquérant, guerrier, meurtrier, qui n’admet que la soumission et ne fait régner qu’une seule paix, celles des cimetières.
Il dit – et c’est exact encore – que le coran demande à être obéi à la lettre, et qu’un musulman qui passe au djihad violent est un bon musulman, alors qu’un musulman occidentalisé est, selon l’islam, un mauvais musulman, presque un mé­créant.

Il ajoute que les musulmans en France devraient choisir entre l’islam et la France, et il a pleinement raison : c’est peu ou prou ce que je suggérais ici la semaine dernière en disant qu’à Rome, il faut faire comme les Romains, et en France comme les Français.

Il dit que les musulmans qui donnent des prénoms musulmans à leurs enfants montrent qu’ils choisissent l’islam plutôt que la France, et il a pleinement raison encore une fois.

Il ajoute que les zones de non-droit en France sont si dangereuses désormais que l’armée a des projets pour les reconquérir si nécessaire : je ne sais si l’armée a de tels projets, mais je sais que les zones de non-droit en France sont effectivement dangereuses.

Qu’il soit scandaleux de dire tout cela en France aujourd’hui montre à quel point la France est malade.

Que le livre d’Éric Zemmour connaisse le succès, alors que l’essentiel des journalistes et de ceux qui tiennent les médias dans ce pays préféreraient visiblement que le livre n’existe pas du tout montre qu’un fossé aux allures de gouffre abyssal s’est creusé en France entre une nomenklatura frelatée et une large part de la population.

Qu’Éric Zemmour ait pu parler, ici ou là, ne peut dissimuler la gravité de la situation.

Aucun débat n’est possible en France aujourd’hui concernant les sujets les plus cruciaux pour l’avenir du pays et du monde, et les débats qui se mènent en France aujourd’hui dans les médias français, à de rares exceptions près, sont tous des débats mutilés, indignes du nom de débat.

Un fonctionnement totalitaire qui ne dit pas son nom est en place et ne suscite, pour l’heure, qu’une révolte relativement silencieuse.

J’aimerais espérer, je l’ai écrit ici, qu’un changement s’opérera en 2017, et que la révolte se fera plus nette.
Je n’en suis pas certain.

Mais ce qui se passe ailleurs en Europe peut donner de l’espoir.

La victoire du Brexit au Royau­me-Uni a été un signe très positif, et ceux qui y voyaient le début d’un cataclysme ont dû constater qu’ils ne parviennent plus si aisément à faire peur.

La défaite récente d’Angela Merkel en Allemagne lors d’élections partielles a été elle-même un signe très positif.

Si Norbert Hofer l’emporte prochainement dans les élections a la présidence en Autriche, ce se­ra un signe extrêmement positif : n’en déplaise aux désinformateurs, Norbert Hofer n’est ni un fasciste ni un antisémite, et le chantage au fascisme devrait être rangé par la gauche au rayon des accessoires hors d’usage ou à celui des farces et attrapes.

Le seul fascisme qui menace l’Europe aujourd’hui n’est pas un fascisme brun, façon national-socialisme, mais un fascisme vert islam, teinté de rouge néo-communiste, de rose socialiste et d’une nuance de vert supplémentaire, celui des écolo-communistes.

Ce fascisme doit être détruit, d’urgence.

Il n’est pas encore tout à fait trop tard. Mais il sera bientôt trop tard…

Guy Millière

Les 4 vérités

Tension à Lille avec l'inauguration samedi d'un bar privé d'extrême droite

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Un bar privé du groupuscule d’extrême droite «Génération identitaire» doit être inauguré samedi à Lille, ont annoncé mardi leurs responsables, une initiative qui provoque des remous, avec un rassemblement prévu le même jour pour dénoncer son ouverture.

«On ouvre quelque chose de central pour répondre aux interrogations des gens et mettre des visages sur un mouvement», a déclaré Aurélien Verhassel, responsable de «Génération identitaire» pour la section Flandre-Artois-Hainaut, revendiquant 300 adhérents.

«L’idée de Génération identitaire est de s’enraciner durablement à Lille et dans la région», a-t-il dit lors d’une présentation du lieu aux médias, précisant qu’il s’agissait du cinquième local de ce type en France, après ceux de Paris, Lyon, Nice et Rouen.

D’une trentaine de m2, ce local, appelé «La citadelle», situé dans une arrière-cour, ressemble à un estaminet, ces auberges typiques des Flandres. Ouvert uniquement aux adhérents, cette «maison de l’identité» se veut également permanence juridique, salle de boxe ou encore ciné-club.

L’ouverture de ce local, situé à 200 m de la célèbre Grand’place de la capitale des Flandres, ne passe pas inaperçue, alors que ce mouvement islamophobe a déjà revendiqué plusieurs opérations coups de poing, comme l’occupation de la mosquée de Poitiers (2012), de la gare d’Arras (2015) ou encore le blocage de ponts aux alentours de la «Jungle» de Calais.

Une pétition sur les réseaux sociaux demandant l’interdiction de ce bar privé avait ainsi recueilli mardi plus de 50.000 soutiens. Un rassemblement «d’anti-fascistes» est également prévu samedi après-midi.

Génération identitaire est la branche jeunes du Bloc identitaire, fondé en 2003 par d’anciens leaders d’Unité radicale, le groupuscule dissous un an plus tôt après la tentative d’assassinat de Jacques Chirac par l’un de ses sympathisants lors du défilé du 14 juillet. Adepte d’actions très visibles, très présent sur l’internet, le Bloc identitaire défend une vision «ethnique» et «culturelle» de l’identité européenne, avec un discours islamophobe.

Sudinfo.be

Islamisation : Les dix propositions de l’Institut Montaigne

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L’institut Montaigne vient de pondre un rapport censé expliquer que la majorité des musulmans sont bien intégrés, tellement intégrés que dans ce fameux document ils sont par exemple 85% à être favorables aux repas hallal dans les cantines. Il y a eu une bataille de chiffres, finalement sans grand intérêt, il est évident que l’institut minimise le nombre de musulmans, peut importe ils sont plusieurs millions. Au moins 4, ok, si l’on additionne les conservateurs et les préumés salafistes, ça fait au moins la moitié de l’échantillon qui veut l’application de la charia, soit 2 millions…

Plus intéressant l’Institut fait des propositions et on en a peu parlé, pour une meilleure intégration des musulmans en francarabia, ou plutôt pour un adaptation des francaouis à la charia. Rappelons que cet organisme est l’émanation de la grande finances apatride, on y trouve des assureurs, des banksters, des administrateurs du Cac 40, que des gens proches  du peuple ! Et il est financé par ces mêmes grandes banques et grandes entreprises.

1. Étendre le concordat à l’islam en Alsace-Moselle afin de permettre le financement de la formation des imams par l’État. Coût supplémentaire : 5, 5 millions d’euros.


2. Perception, par la Fondation des œuvres de l’islam, d’une contribution sur la consommation halal. Gain espéré : 50 millions d’euros.


3. Création d’une École nationale d’aumônerie pour former et recruter des aumôniers fonctionnaires.


4. Création du TIF, le test d’islam français pour les imams et les aumôniers.


5. Implication des collectivités pour favoriser l’émergence d’un islam local.


6. Enseignement de l’arabe classique à l’école publique pour réduire l’attractivité des cours d’arabe dans les mosquées.


7. Suivre la situation par des statistiques religieuses.


8. Rédiger un livre d’histoire équitable commun aux pays des deux rives de la Méditerranée.


9. Créer un secrétariat d’État à la laïcité et aux cultes actuellement rattachés au ministère de l’Intérieur.
10. Revoir la politique étrangère de la France pour endiguer l’influence des régimes wahhabites (Qatar, Arabie saoudite…).

Eurocalifat