dimanche, 15 juin 2008
REVUE DE PRESSE : Le Conseil Français du Culte Musulman est tout sauf français et, sans paradoxe, c’est heureux !
Outre le fait qu’il n’y a guère de culte dans l’islam sunnite, les dernières élections pour désigner les élus au Conseil d’Administration du Conseil Français du Culte Musulman montrent une nouvelle fois, s’il en était besoin, combien l’islam en France est surtout rattaché aux pays d’origine de ses pratiquants.
Ces élections amènent d’abord les constatations suivantes :
- La Fédération Nationale de la Grande Mosquée de Paris, sous contrôle algérien, celle que préside le docteur algérien Dalil Boubakeur si cher à Jacques Chirac et à Nicolas Sarkozy, avait décidé de boycotter les élections. Le docteur Boubakeur, en fait, n’arrivait pas du tout à contrôler l’institution.
- La liste qui remporte le plus de voix (43 %), est celle du Rassemblement des Musulmans de France (RMF) qui est en fait le rassemblement des musulmans marocains en France.
- Vient après elle (30 %), la liste de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) qui n’est autre que la représentation du mouvement islamiste révolutionnaire, d’origine égyptienne, des Frères Musulmans, ce que la plupart des médias ont soigneusement occulté.
- Vient ensuite notamment le Comité de Coordination des Musulmans Turcs de France (13 %) qui a du moins le mérite d’afficher son appartenance.
Seuls les esprits légers pourraient être chagrinés par le fait qu’à l’évidence il n’y a pas encore « d’islam français ». L’islam en France est ainsi majoritairement raccordé soit à différents pays appartenant à l’oumma islamique, soit à une internationale des Frères Musulmans. Un Etat français soucieux de préserver l’unité de notre peuple devrait à l’évidence encourager le retour de ces ressortissants, évidemment d’appartenance étrangère, même s’ils ont administrativement acquis la nationalité française.
Il resterait bien sûr alors à assurer les principes de la préférence nationale et bien sûr du respect de la liberté religieuse à tous les musulmans qui sont issus des familles de ceux qui ont combattu pour la France et choisi le patriotisme français.Car le refus de l’islam en tant que société totalitaire ne s’accompagne évidemment pas du refus de reconnaître la dignité personnelle des musulmans, ni leur droit à la prière, ni celle de pratiquer leurs exigences alimentaires.
Pour ce qui est du mariage, la polygamie n’est pas un impératif de l’islam, elle est interdite en Turquie comme en Tunisie. Mais le respect des droits des musulmans ne s’accompagne évidemment pas de conformer à leurs exigences l’ensemble de la population française chrétienne ou autre !
Bernard Antony
11:32 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, cfcm, ndp, politique, immigration, france
samedi, 14 juin 2008
Islamisation : un musulman poursuit l’hôpital pour le handicap de son fils qu’il a lui-même provoqué
Radouane Ijjou retarde les soins pour l’accouchement de sa femme parce que le médecin est un homme… puis réclame à l’hôpital une indemnité pour le handicap qui en a résulté pour son fils Mohamed ! Demande rejetée… jusqu’à quand ?
Le 8 novembre 1998, l’épouse de Radouane Ijjou est en train d’accoucher à l’hôpital de Bourg-en-Bresse. Mais l’accouchement se révèle difficile et une césarienne doit être envisagée. Dans ce genre de situation, chaque minute compte : il faut à tout prix éviter le manque d’oxygène dans le cerveau de l’enfant, ce qui peut entrainer de lourdes séquelles cérébrales. La sage femme, en professionnelle consciencieuse, appelle donc d’urgence l’interne de garde. Oui, mais voilà, le futur père, musulman pratiquant, s’oppose catégoriquement - et physiquement ! - à l’intervention du médecin. Il refuse en effet qu’un homme examine sa femme. Après une demi-heure de palabres, l’interne parvient enfin à intervenir. Mais il est trop tard pour pratiquer la césarienne et il faut recourir aux forceps pour permettre l’extraction de l’enfant. Trente minutes, irrattrapables pour le cerveau du nouveau-né, ont été perdues et le jeune Mohamed, né dans ces conditions, va rester handicapé à 100 %.
Radouane Ijjou « se défend d’être intégriste, il a toujours refusé cette étiquette qu’on a voulu lui coller »
Situation inacceptable pour la famille qui a déposé plainte contre l’hôpital de Bourg-en-Bresse en réclamant une « indemnité provisionnelle de 100.000 euros, et à titre personnel, une somme de 10.000 euros ». La plainte a été rejetée en mai 2006 par le tribunal administratif de Lyon, rejet confirmé le 10 juin dernier par la Cour administrative d’Appel. Les juges ont estimé que « l’état de l’enfant [était] totalement imputable à l’attitude de M. Radouane Ijjou.» En outre, ils ont condamné les plaignants à payer 1.000 euros pour les frais de justice; et ce, malgré la curieuse plaidoirie de l’avocate de la famille, Me Isabelle Damiano, selon qui « l’hôpital aurait dû faire intervenir les forces de police » contre son client, ajoutant que ce dernier « se défend d’être intégriste, il a toujours refusé cette étiquette qu’on a voulu lui coller ». Un simple musulman ordinaire, en somme ? (2)
Cette affaire n’a en soi rien d’étonnant. Elle confirme, d’une part, la judiciarisation d’une société française qui, comme son modèle américain, se tourne de plus en plus fréquemment vers les tribunaux pour tenter de transmuter ses malheurs divers et variés en espèces sonnantes et trébuchantes. Avec pour corollaire une déresponsabilisation de ses membres que révèle le commentaire de l’avocate : « la décision est très dure, on dit à l’enfant qu’il n’a qu’à s’en prendre à ses parents ». Et à qui d’autre devrait-il s’en prendre ? Peut-être au cochon de contribuable qui va devoir mettre la main à la poche pour payer ses soins et sa pension d’invalidité ?
« Il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence »
L’affaire vient, d’autre part, grossir la liste des incidents similaires auxquels est confronté le personnel soignant : un nombre croissant de patientes allogènes ou leurs conjoints refusent l’intervention d’un soignant de sexe masculin, même en cas d’urgence, respect de l’islam oblige. Cela va parfois jusqu’à l’agression physique, comme pour ce gynécologue de l’hôpital Robert Debré à Paris, le 9 Septembre 2006. C’est sans doute pour éviter ce type de « bavures» - mis en lumière en 2003 devant la commission Stasi sur la laïcité (1) – que l’Association des médecins musulmans français rappelle désormais qu’« une soignante peut porter secours à un homme et vice versa, mais il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence ». Laïcité et Diversité, à l’instar de la carpe et de lapin, ne font pas forcément bon ménage…
Mais l’intérêt de l’« accouchement musulman » de Bourg-en-Bresse réside également dans la façon dont il a été relaté par la « grande » presse. Les 1.000 euros que devra verser le père au titre des « frais de justice » (Le Figaro) deviennent une « amende » dans les colonnes du Point, de 20 minutes.fr ou du Nouvel Observateur, autrement dit une peine pécuniaire du droit répressif. Erreur de terminologie diront certains. Pourtant, l’impact psychologique des deux mots est totalement différent, ce qui n’est pas innocent : la participation aux frais de procédure générés par une plainte abusive devient la condamnation d’un homme déjà lourdement frappé par le malheur. L’acharnement judiciaire n’est pas loin.
20 minutes.fr fait très fort en titrant « Condamné pour le handicap de son fils » . Le « gratuit » se contente prudemment d’évoquer des « motifs religieux » en se gardant bien de préciser le nom du père et surtout sa religion. Pas indispensable, sans doute, pour cette dernière : tout le monde l’aura devinée. Mais la palme de la désinformation par omission revient sans conteste au Nouvel Obs qui réussit ce tour de force de passer complètement sous silence le motif religieux invoqué par le père. Encore une chance que celui-ci ne soit pas devenu « Jean Dupont » !
Xavier Merlin pour Novopress France
(1) La commission de réflexion sur l’application du principe de laïcité dans la République, créée le 3 juillet 2003 en pleine polémique sur le voile islamique, a été présidée par Bernard Stasi, celui-là même qui avait publié en 1984 un ouvrage visionnaire d’une rare pertinence : « L’immigration : une chance pour la France ».
(2) Il semble qu’à aucun moment la Cour n’ait prononcé les termes de « secte », de « comportement sectaire » ou de « dérive sectaire ». Pourtant, « Parmi les indices permettant de supposer l’éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux, [la Commission parlementaire française d’enquête sur les sectes] a retenu, faisant siens les critères utilisés par les Renseignements généraux dans les analyses du phénomène sectaire auxquelles procède ce service et qui ont été portées à la connaissance de la Commission :
• la déstabilisation mentale ;
• le caractère exorbitant des exigences financières ;
• la rupture induite avec l’environnement d’origine ;
• les atteintes à l’intégrité physique ;
• l’embrigadement des enfants ;
• le discours plus ou moins anti-social;
• les troubles à l’ordre public ;
• l’importance des démêlés judiciaires ;
• l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
• les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics. »
Secte en deçà d’un certain nombre d’adeptes, religion au-delà ?
10:48 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, politique, ndp, identitaires, immigration, justice
lundi, 09 juin 2008
DIAPORAMA A VOIR, REVOIR ET FAIRE VOIR...
Remarquable réalisation...
20:08 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, cfcm, ndp, politique, immigration, france
vendredi, 30 mai 2008
S'engager dans l'action politique pour combattre l'islamisation de la France...
21:53 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ndp, nouvelle droite populaire, synthèse nationale, politique, actualité, france
lundi, 05 mai 2008
Fondation des œuvres de l’Islam : bientôt aux mains de l’islam radical ?
La Fondation des œuvres de l’islam de France officiellement installée le 14 octobre dernier par, le ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, est, avec le CFCM, l’autre volet du dispositif sarkozyste en faveur de l’implantation de l’islam en France.
En violation parfaite avec la loi de séparation des église et de l’Etat qui interdit à l’Etat de s’impliquer dans l’organisation des religions, cet organisme, reconnu d’« utilité publique », a pour directeur général un fonctionnaire du Ministère de l’Intérieur.
Aujourd’hui aux mains de Dalil Boubakeur (président en perdition du CFCM), la présidence tournante de la Fondation reviendra dans deux ans à la Fondation au vice-président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), Fouad Alaoui c’est-à-dire aux Frères Musulmans.
En “parrainant” la Fondation, le ministère de l’intérieur ne cache pas son projet de parvenir à un maillage organisé du territoire concernant les constructions de mosquées. “Je souhaite que soit élaboré un schéma directeur des implantations en étroite concertation avec les élus et notamment les maires, légitimement attentifs à ces questions”, avait insisté Mme Alliot-Marie lors de mise en place de cette structure.
Selon les statistiques officielles, un lieu de culte musulman s’ouvre chaque semaine sur le territoire sans compter les initiatives non recensées.
L’éviction progressive du docile Dalil Boubakeur au profit d’organisations musulmanes extrémistes constitue pour le gouvernement sarkozyste un cuisant échec. En effet, contrairement l’évolution annoncée par le gouvernement, ce sont, à terme, toutes les places fortes de la représentation du culte musulman qui sont ou seront récupérées par les radicaux.
Pour la France et les Français, le montage de cette Fondation, bras financiers de l’islamisation, ou de sa branche politico-religieuse, le CFCM, par des politiciens irresponsables conduit au pire.
01:09 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, nouvelle droite populaire, synthèse nationale, mantes-la-jolie, yvelines, politique
dimanche, 13 avril 2008
Immigration : LES CHIFFRES DE 2006...
Source : Les Chroniques de Gérard Pince
Je m’efforce chaque année de vous tenir au courant de l’évolution de l’immigration en me fondant sur les statistiques officielles. Je m’appuyais jusqu’à présent sur le rapport annuel de la Direction de la population et des migrations mais il se trouve que sa dernière édition a été retirée de la vente pour des raisons obscures. Il faut donc à présent se baser sur le rapport de l’Observatoire statistique de l’immigration et de l’intégration, ce qui induit une rupture en raison de changements dans les regroupements statistiques (1).
Cela étant, cet Observatoire retient en 2006 un chiffre global de 184.000 entrées d’étrangers ayant obtenu un titre de séjour d’un an et plus. Ce chiffre exclut les saisonniers, les autorisations provisoires de travail et les demandeurs déboutés du droit d’asile et qui restent pourtant sur le territoire. En réintégrant ces catégories, on obtient 235.000 entrées en cohérence avec les chiffres des années précédentes. Rappelons que ces données concernent uniquement les ressortissants des pays tiers (extérieurs à l'Union européenne) à l’exception d’une dizaine de milliers d’européens de l’est entrés au titre du travail saisonnier. Le tableau suivant qui retrace l’évolution depuis 1999 confirme la stabilisation enregistrée en 2005.
Tableau (En milliers)
Années --1999----2000---2001---2002----2003----2004----2005---2006
Total ----153,7---184,3--216,2- -255,2-- 265,1---271,9- -251,7--235,4
Source : Chiffres extraits du rapport de la Direction de la population et des migrations 1999 à 2005 et de du nouvel observatoire pour 2006.
Malheureusement, les flux clandestins s’ajoutent à ces chiffres officiels. Outre les déboutés du droit d’asile, la principale source d’entrées irrégulières réside dans les visas touristiques délivrés chaque année (2). En 2006, la France en a accordé 933.000 à des ressortissants du Maghreb, de l’Afrique subsaharienne, et du Moyen Orient (y compris la Turquie). Connaissant les conditions socio économiques qui prévalent dans ces régions, il est probable que de nombreux touristes ne viennent pas seulement pour visiter le Louvre et restent en France à l’expiration de leurs visa pour profiter pleinement des avantages offerts par notre pays de cocagne. Par convention, on estimait jusqu’à présent à environ 100.000 par an le flux d’entrées irrégulières à ce titre mais pourquoi pas 200 ou 300.000? Cela signifie que ces statistiques officielles ne veulent plus rien dire et que la seule indication sérieuse provient de l’observation : Dans la plupart des voitures du métro, les minorités visibles sont désormais majoritaires.
Puisque les flux annuels sont inconnus, le chiffrage de la population présente sur le territoire devient impossible. Sachant que le stock de personnes originaires de l’immigration des pays tiers (immigrés et descendants directs) était estimé à 6,4 millions en 1999, la simple prise en compte des entrées officielles, du taux de natalité depuis cette date, et d’un chiffre forfaitaire de 1 million de clandestins conduirait à un total de 10 millions soit 16% de la population française (une personne sur six). En réalité, seul l’établissement d’un registre des populations et le lancement d’un recensement exhaustif permettrait de connaître enfin le chiffre exact de personnes issues de l’immigration dans la population française. Il n’en est pas question.
Le Pouvoir ne fait rien pour résister à cette invasion (pour reprendre l’expression du Président Giscard d’Estaing). Il faudrait tout d’abord revoir le RMI et les autres allocations du même type qui jouent le rôle d’une pompe aspirante. Je rappelle que les propositions de la Révolution bleue prévoient la suppression de ces aides et leur remplacement par une indemnité forfaitaire versée en contrepartie d’une mission d’utilité publique. Ce transfert présenterait l’avantage de bénéficier aux seuls nationaux français puisque la législation actuelle leur réserve les missions publiques. En second lieu, il conviendrait de ne pas renouveler les cartes de séjours des étrangers au chômage. En effet, aucun texte, ni aucun traité, n’interdit à un Etat de renvoyer les étrangers dans leur pays d’origine (3). Enfin pour des raisons évidentes, il faudrait dorénavant interdire l’immigration et le tourisme en provenance des pays contaminés par l’Islamisme.
Ces mesures pourraient s’accompagner d’un volet répressif basé sur deux articles de loi énoncés comme suit « Tout étranger séjournant illégalement sur le territoire français commet un crime passible de 5 à 10 années de prison et du double en cas de récidive » et « Toute personne qui, soit d’une manière isolée, soit en association, apporte son soutien à des immigrés illégaux commet un crime passible de la même peine que le contrevenant principal». Ces articles du code pénal ne contrediraient ni notre constitution, ni les traités internationaux signés par la France. Leur affichage dans les aéroports et aux frontières terrestres, aurait un effet dissuasif certain.
La quatrième République est tombée en raison de son incapacité à trouver une solution au problème algérien. La cinquième République conduit le pays à la faillite financière (4) faute de prendre à bras le corps le problème de l’immigration. Malheureusement, le sujet reste tabou: même le rapport de la Chambre des Lords a été complètement occulté! Nous parlons donc dans le désert mais une chose est certaine: on ne nous fera pas taire.
Gérard Pince
1- Pour consulter le rapport, se reporter à http://www.hci.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_statistique_2006.p... . Au lieu d’instituer sans cesse de nouveaux « observatoires » et « hauts comité », la première chose à faire consisterait à dissoudre l’INSEE et l’INED et à confier leurs missions à des instituts privés.
2- La procédure informatique d’enregistrement des sorties qui existe déjà dans la plupart des pays, ne sera pas opérationnelle dans l’espace Schengen avant 2011 !
3- face a la crise économique, 130.000 polonais ont été rapatriés entre 1931 et 1936 par le Gouvernement de la troisième République
4-Se reporter à www.freeworldacademy/globalleadre/IMMIG.htm
11:45 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : campagne contre l'islamisation, sarkozy, synthèse nationale, politique, droite, mnr, identitaires
samedi, 22 mars 2008
LE COUT REEL DE L'IMMIGRATION EN FRANCE...
Le coût réel de l'immigration en France. 14ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Jean-Paul Gourévitch,expert international en ressources humaines, spécialiste des migrations.
L’immigration, combien ça coûte ? Ce thème est si lourd d’enjeux politiques que le seul fait de poser la question dérange ou provoque.
Au bout du compte, ce sont pourtant les contribuables qui financent les migrations. Il est donc souhaitable, pour se faire une opinion sur le bien-fondé des politiques conduites dans ce domaine, d’en identifier et d’en évaluer les paramètres financiers
C’est à cet exercice que s’est livré, avec un souci de l’exactitude exempt de tout a priori idéologique, Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines. Dans l’étude que nous publions, il compare les dépenses annuelles que l’Etat consent pour les immigrés (71,76 milliards d’euros) avec les recettes qu’il encaisse de leur part (45,57 milliards d’euros), soit un solde négatif de plus de 26 milliards. Enfin, il évalue les investissements engagés par l’Etat pour contenir les flux migratoires ou faciliter l’intégration des immigrés et de leurs enfants (10,81 milliards d’euros). Au terme de cette analyse, il présente les solutions qui permettraient de réduire les coûts de l’immigration.
Source CONTRIBUABLES ASSOCIES
14:10 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, politique, identité, synthèse nationale, contribuables associés
vendredi, 22 février 2008
La pub de la Halde : 77 000 euros !
La Halde ( Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité ) qui, je le répète, est dirigée Louis Schweitzer par un homme qui a connu toutes les gloires ( direction de Renault, chef de cabinet ministériels ) et les glorioles au point de finir le mois passé par être élu président du conseil de surveillance du quotidien Le Monde, a dernièrement pondu une vaste campagne de communication, passant par un massif affichage de ses derniers slogans : " L’égalité, ça s’affiche et ça s’applique " qui aura coûtée la bagatelle de 77 OOO euros.
Le moins que l'on puisse dire c'est que si " l'égalité " s'affiche, elle pèse assez chère dans les portefeuilles des contribuables qui financent ces jolies campagnes de pub...
Source : Yann Redekker
22:35 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : halde, racisme, synthèse nationale, politique, campagne contre l'islamisation, mnr, identitaire
jeudi, 21 février 2008
France, terre d'islam ?
Après les mosquées, les cimetières...
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'intérieur, a signé mardi une circulaire encourageant les maires à développer les carrés confessionnels dans les cimetières. Il y a encore dix ans, la majorité des musulmans souhaitaient être enterrés dans leur pays d’origine. Les consulats avaient mis en place des systèmes de caisse de prévoyance afin de financer le rapatriement des corps. Aujourd’hui, 15 % à 20 % des musulmans désirent être inhumés en France, à condition que ce soit dans le respect des règles et des prescriptions de leur religion. Preuve que la France devient une terre d'islam. Dans la tradition musulmane, un corps, une fois rendu à la terre, ne doit plus être remué ; il ne doit par ailleurs en aucun cas être brûlé. D’où la question posée par l’exhumation des corps dans le cas de concessions temporaires. Le défunt musulman doit par ailleurs reposer en étant tourné dans la direction de La Mecque. D’où la nécessité de créer des espaces appropriés.![]()
Concernant le premier point, la circulaire rappelle qu’il existe un droit au renouvellement des concessions non perpétuelles. Disposition qui peut être «utilement» rappelée aux familles. Sur le second point, le ministre encourage fermement les maires à «favoriser, en fonction des demandes, l’existence d’espaces regroupant les défunts de même confession».
Michel Janva
08:50 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : campagne contre l'islamisation, sarkozy, synthèse nationale, politique, droite, mnr, identitaires
dimanche, 17 février 2008
Le "plan banlieue" de Sarkozy démonté en 4 minutes...
21:50 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : banlieue, sarkozy, politique, synthèse nationale, villes, campagne contre l'islamisation





