mercredi, 09 juillet 2008

Suisse : BIENTOT UN REFERENDUM SUR LES MINARETS ?

En Suisse, l'Union démocratique du centre (UDC) a réuni plus de 100.000  signatures pour réclamer l'organisation d'un vote contre la construction de minarets. L'initiative populaire a été déposée auprès du gouvernement, forte de près de 115.000 signatures.

 

Le comité à l'origine de cette initiative a fait valoir que les minarets ne sont pas des constructions à caractère religieux mais "le symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux. Celui qui, comme c'est le cas dans l'islam, place la religion au-dessus de l'Etat, se trouve en contradiction totale avec la constitution fédérale".

 

Source Le Salon beige

mercredi, 02 juillet 2008

Le numéro 9 (juillet – août 2008) de Synthèse nationale est sorti…

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Au sommaire :
 

La cause a besoin de toutes les bonnes volontés…  éditorial de Roland Hélie

Défendre la famille Française : Une priorité nationale ! François Ferrier

Libérons les énergies françaises ! Jean-Philippe Wagner

Nous sommes tous des Afrikaners  Jean-Claude Rolinat

1er juin 2008 : création de la Nouvelle Droite Populaire Guirec Sèvres

Un mois d’actualité à travers les réactions nationales et identitaires

En Italie, l’Union des droites est possible… Lionel Baland 

Entretien avec Jean Robin, propos recueillis par Fabrice Dutilleul

« Des fleuves de sang » le fameux discours d’Enoch Powell prononcé le 20 avril 1968

L’inévitable se produira immanquablement aux USA Pieter Kerstens

La revue des blogs

Métapédia, un wiki pour les nationaux…  Propos recueillis par Pierre-Marie Le Diberder

La démocratie, c’est la décadence Ursule Minoret-Levrault

Municipales 2014 : l’autre scénario… Une fiction de Romain Vincent

Slavoj Zizek : l’homme qui ne croit pas aux vertus du capitalisme et de l’ordre américain

Le surpeuplement en question  Francis Verdavoine-Bourget

ABONNEZ-VOUS !  Tract SN 9 juillet août 2008.pdf

 

Le n°9 de Synthèse nationale sera disponible à la librairie Primatice (10, rue Primatice Paris XIIIème) à partir de vendredi après midi....

lundi, 30 juin 2008

IMPLANTATION D'UNE MOSQUEE A EPINAL...

François Ferrier, conseiller régional (NDP) de Lorraine nous informe du fait suivant : 

images.jpgLe samedi 28 juin 2008 – commune d’Epinal ZAC des terres Saint-Jean – Pose de la première pierre d’un édifice collectif – C’est le titre de l’article de La Liberté de l'Est daté du 29 juin 2008, pour ne pas effrayer la population. En fait il s’agit de la pose de la première pierre de la future Mosquée d’Epinal. Cet édifice de 800 M2 va permettre d’accueillir Mille personnes. Edifié sur un terrain de 7 200 M2 ce lieu de culte entrera en service dans 24 mois. Son coût est de 1,5 Millions d’Euros, entièrement financé par des fonds privées, dont plusieurs Moquées en France.

L’inauguration s’est faite en présence du Maire d’Epinal – Michel Heinrich – UMP – qui n’a apporté que le terrain (Bail emphytéotique de 99 ans)., ainsi que de Monsieur Taoufik Ferchichi – président des Musulmans des Vosges (Algérien), et de l’Imam Elhabti. Ce dernier lors de la prière a déclaré « Les Mosquées sont à Dieu et n’appartiennent à personne. Celui qui a fait une bonne action la trouvera, celui qui en a fait une mauvaise la trouvera également ».

Remarque : Cette future mosquée se trouve en bordure de la Zac Commerciale des terres Saint-Jean en cours d’élaboration. Une immense jardinerie y est déjà implantée, d’autres commerces – grandes enseignes, 40 au total – sont en cours d’installation. La ville d’Epinal a réalisé les viabilités (routes, assainissement, dont 1 200 places de parking). Ces places de Parking seront bien utile notamment le vendredi pour la Prière.

La ZAC Commerciale Saint-Jean se transformera d’ici quelques années en Souk Saint-Jean, comme déjà le font remarquer de nombreux Spinaliens. Une nouvelle Image d’Epinal se met en place, non loin de la Cathédrale Saint-Maurice, et n’enchante pas Monseigneur Mathieu Evêque de Saint-Dié.

Une fois édifiée, cette Mosquée sera la deuxième de Lorraine par sa dimension (après celle de Farébersviller - en photo ci-dessus, prés de Forbach en Moselle).

 

Source : Synthèse nationale

mercredi, 25 juin 2008

Exigences musulmanes : une de plus !

Revue de presse : Le Blog de Yann Redekker 

NUIT2.jpgBourgoin-Jallieu dans l'Isère devient un des nouveaux lieu d'affichage de la totale intolérance de la religion musulmane en France par rapport aux autres religions et principalement les religions chrétiennes. Un père de famille musulman a fait un scandale afin qu'un crucifix accroché au fond du mur de la chambre où sa fille était soignée soit retiré. Et, hélas, le personnel s'est exécuté.

Le problème est que la clinique en question s'appelle Saint-Vincent de Paul et quelle est ouvertement catholique...

L'opération était programmée et donc le père tout musulman qu'il est devait bien être au courant de la chose... Une preuve parmi tant d'autre de l'incompatibilité manifeste de la France, de sa société avec celle que souhaite nous imposer les musulmans.

Ces multiples agressions et demandes ubuesques (à mon sens) de la part de la communauté musulmane (piscines, cantines, centre hospitaliers, écoles...) vont faire prendre conscience aux Français du véritable danger pour l'avenir de notre pays et des pays voisins car cela ne concerne pas que la France. A force de céder face à toutes les exigences des musulmans on finira - comme l'a demandé l'évêque anglican de Canterbury ! - par appliquer la charia !

Est-ce vraiment ce que nous souhaitons pour nos enfants ?

dimanche, 15 juin 2008

REVUE DE PRESSE : Le Conseil Français du Culte Musulman est tout sauf français et, sans paradoxe, c’est heureux !

Outre le fait qu’il n’y a guère de culte dans l’islam sunnite, les dernières élections pour désigner les élus au Conseil d’Administration du Conseil Français du Culte Musulman montrent une nouvelle fois, s’il en était besoin, combien l’islam en France est surtout rattaché aux pays d’origine de ses pratiquants.

 

Ces élections amènent d’abord les constatations suivantes :

 

- La Fédération Nationale de la Grande Mosquée de Paris, sous contrôle algérien, celle que préside le docteur algérien Dalil Boubakeur si cher à Jacques Chirac et à Nicolas Sarkozy, avait décidé de boycotter les élections. Le docteur Boubakeur, en fait, n’arrivait pas du tout à contrôler l’institution.

 

- La liste qui remporte le plus de voix (43 %), est celle du Rassemblement des Musulmans de France (RMF) qui est en fait le rassemblement des musulmans marocains en France.

 

- Vient après elle (30 %), la liste de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) qui n’est autre que la représentation du mouvement islamiste révolutionnaire, d’origine égyptienne, des Frères Musulmans, ce que la plupart des médias ont soigneusement occulté.

 

- Vient ensuite notamment le Comité de Coordination des Musulmans Turcs de France (13 %) qui a du moins le mérite d’afficher son appartenance.

 

 

Seuls les esprits légers pourraient être chagrinés par le fait qu’à l’évidence il n’y a pas encore « d’islam français ». L’islam en France est ainsi majoritairement raccordé soit à différents pays appartenant à l’oumma islamique, soit à une internationale des Frères Musulmans. Un Etat français soucieux de préserver l’unité de notre peuple devrait à l’évidence encourager le retour de ces ressortissants, évidemment d’appartenance étrangère, même s’ils ont administrativement acquis la nationalité française.

 

Il resterait bien sûr alors à assurer les principes de la préférence nationale et bien sûr du respect de la liberté religieuse à tous les musulmans qui sont issus des familles de ceux qui ont combattu pour la France et choisi le patriotisme français.Car le refus de l’islam en tant que société totalitaire ne s’accompagne évidemment pas du refus de reconnaître la dignité personnelle des musulmans, ni leur droit à la prière, ni celle de pratiquer leurs exigences alimentaires.

 

Pour ce qui est du mariage, la polygamie n’est pas un impératif de l’islam, elle est interdite en Turquie comme en Tunisie. Mais le respect des droits des musulmans ne s’accompagne évidemment pas de conformer à leurs exigences l’ensemble de la population française chrétienne ou autre !

 

 

Bernard Antony

samedi, 14 juin 2008

Islamisation : un musulman poursuit l’hôpital pour le handicap de son fils qu’il a lui-même provoqué

ishr-burka.jpgRadouane Ijjou retarde les soins pour l’accouchement de sa femme parce que le médecin est un homme… puis réclame à l’hôpital une indemnité pour le handicap qui en a résulté pour son fils Mohamed ! Demande rejetée… jusqu’à quand ?

Le 8 novembre 1998, l’épouse de Radouane Ijjou est en train d’accoucher à l’hôpital de Bourg-en-Bresse. Mais l’accouchement se révèle difficile et une césarienne doit être envisagée. Dans ce genre de situation, chaque minute compte : il faut à tout prix éviter le manque d’oxygène dans le cerveau de l’enfant, ce qui peut entrainer de lourdes séquelles cérébrales. La sage femme, en professionnelle consciencieuse, appelle donc d’urgence l’interne de garde. Oui, mais voilà, le futur père, musulman pratiquant, s’oppose catégoriquement - et physiquement ! - à l’intervention du médecin. Il refuse en effet qu’un homme examine sa femme. Après une demi-heure de palabres, l’interne parvient enfin à intervenir. Mais il est trop tard pour pratiquer la césarienne et il faut recourir aux forceps pour permettre l’extraction de l’enfant. Trente minutes, irrattrapables pour le cerveau du nouveau-né, ont été perdues et le jeune Mohamed, né dans ces conditions, va rester handicapé à 100 %.

Radouane Ijjou « se défend d’être intégriste, il a toujours refusé cette étiquette qu’on a voulu lui coller »

Situation inacceptable pour la famille qui a déposé plainte contre l’hôpital de Bourg-en-Bresse en réclamant une « indemnité provisionnelle de 100.000 euros, et à titre personnel, une somme de 10.000 euros ». La plainte a été rejetée en mai 2006 par le tribunal administratif de Lyon, rejet confirmé le 10 juin dernier par la Cour administrative d’Appel. Les juges ont estimé que « l’état de l’enfant [était] totalement imputable à l’attitude de M. Radouane Ijjou.» En outre, ils ont condamné les plaignants à payer 1.000 euros pour les frais de justice; et ce, malgré la curieuse plaidoirie de l’avocate de la famille, Me Isabelle Damiano, selon qui « l’hôpital aurait dû faire intervenir les forces de police » contre son client, ajoutant que ce dernier « se défend d’être intégriste, il a toujours refusé cette étiquette qu’on a voulu lui coller ». Un simple musulman ordinaire, en somme ? (2)

Cette affaire n’a en soi rien d’étonnant. Elle confirme, d’une part, la judiciarisation d’une société française qui, comme son modèle américain, se tourne de plus en plus fréquemment vers les tribunaux pour tenter de transmuter ses malheurs divers et variés en espèces sonnantes et trébuchantes. Avec pour corollaire une déresponsabilisation de ses membres que révèle le commentaire de l’avocate : « la décision est très dure, on dit à l’enfant qu’il n’a qu’à s’en prendre à ses parents ». Et à qui d’autre devrait-il s’en prendre ? Peut-être au cochon de contribuable qui va devoir mettre la main à la poche pour payer ses soins et sa pension d’invalidité ?

« Il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence »

L’affaire vient, d’autre part, grossir la liste des incidents similaires auxquels est confronté le personnel soignant : un nombre croissant de patientes allogènes ou leurs conjoints refusent l’intervention d’un soignant de sexe masculin, même en cas d’urgence, respect de l’islam oblige. Cela va parfois jusqu’à l’agression physique, comme pour ce gynécologue de l’hôpital Robert Debré à Paris, le 9 Septembre 2006. C’est sans doute pour éviter ce type de « bavures» - mis en lumière en 2003 devant la commission Stasi sur la laïcité (1) – que l’Association des médecins musulmans français rappelle désormais qu’« une soignante peut porter secours à un homme et vice versa, mais il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence ». Laïcité et Diversité, à l’instar de la carpe et de lapin, ne font pas forcément bon ménage…

Mais l’intérêt de l’« accouchement musulman » de Bourg-en-Bresse réside également dans la façon dont il a été relaté par la « grande » presse. Les 1.000 euros que devra verser le père au titre des « frais de justice » (Le Figaro) deviennent une « amende » dans les colonnes du Point, de 20 minutes.fr ou du Nouvel Observateur, autrement dit une peine pécuniaire du droit répressif. Erreur de terminologie diront certains. Pourtant, l’impact psychologique des deux mots est totalement différent, ce qui n’est pas innocent : la participation aux frais de procédure générés par une plainte abusive devient la condamnation d’un homme déjà lourdement frappé par le malheur. L’acharnement judiciaire n’est pas loin.

20 minutes.fr fait très fort en titrant « Condamné pour le handicap de son fils » . Le « gratuit » se contente prudemment d’évoquer des « motifs religieux » en se gardant bien de préciser le nom du père et surtout sa religion. Pas indispensable, sans doute, pour cette dernière : tout le monde l’aura devinée. Mais la palme de la désinformation par omission revient sans conteste au Nouvel Obs qui réussit ce tour de force de passer complètement sous silence le motif religieux invoqué par le père. Encore une chance que celui-ci ne soit pas devenu « Jean Dupont » !

Xavier Merlin pour Novopress France

(1) La commission de réflexion sur l’application du principe de laïcité dans la République, créée le 3 juillet 2003 en pleine polémique sur le voile islamique, a été présidée par Bernard Stasi, celui-là même qui avait publié en 1984 un ouvrage visionnaire d’une rare pertinence : « L’immigration : une chance pour la France ».
(2) Il semble qu’à aucun moment la Cour n’ait prononcé les termes de « secte », de « comportement sectaire » ou de « dérive sectaire ». Pourtant, « Parmi les indices permettant de supposer l’éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux, [la
Commission parlementaire française d’enquête sur les sectes] a retenu, faisant siens les critères utilisés par les Renseignements généraux dans les analyses du phénomène sectaire auxquelles procède ce service et qui ont été portées à la connaissance de la Commission :
• la déstabilisation mentale ;
• le caractère exorbitant des exigences financières ;
• la rupture induite avec l’environnement d’origine ;
• les atteintes à l’intégrité physique ;
• l’embrigadement des enfants ;
• le discours plus ou moins anti-social;
• les troubles à l’ordre public ;
• l’importance des démêlés judiciaires ;
• l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
• les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.
»
Secte en deçà d’un certain nombre d’adeptes, religion au-delà ?

lundi, 09 juin 2008

DIAPORAMA A VOIR, REVOIR ET FAIRE VOIR...

Remarquable réalisation...

Revue de presse : Les dernières élections au CFCM sur fond de règlement de comptes entre Algériens et Marocains

20070810fraterniteinside.jpgLes Marocains du Rassemblement des Musulmans de France (RMF) ont raflé la mise dimanche au conseil d’administration du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), obtenant 43,2 % des votes. Les gros médias francaoui se sont félicités de la participation massive à ces élections (81 %). Précisons que seuls 4.862 délégués pouvaient prendre part au vote, chacune des 1.039 mosquées concernées ayant préalablement désigné un nombre de délégués proportionnel… à sa surface ! Et bien entendu en dehors de tout contrôle démocratique. Petite visite au pays d’Ubu à babouches…

« L’islam au mètre-carré » privilégie les mosquées ouvertes ces dernières années, notamment en banlieue, nombreuses et plus spacieuses. Or ce sont plutôt les Marocains qui ont construit ces mosquées. Selon le ministère de l’Intérieur, ces derniers gèrent environ 40 % des lieux de culte en France alors que les Algériens, bien que plus nombreux, ne « pèsent » que 15 % des surfaces cultuelles.

Le RMF devance l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, soutenue et financée entre autre par l’Arabie saoudite et la mouvance islamiste dure, dans laquelle les Marocains sont également majoritaires), qui a obtenu 30,2 % des votes, suivie par le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF),12,7 %, une liste “divers”, 12,5 %, et enfin la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), 1,4 %. Cette dernière, d’obédience marocaine comme le RMF, était la composante la plus importante du précédent conseil d’administration du CFCM. Eclaboussée en 2006 par le scandale des vrais-faux certificats halal révélé par le journal Le Soir d’Algérie, elle avait perdu toute crédibilité.

La Fédération nationale de la Grande mosquée de Paris (FNGMP), présidée par Dalil Boubakeur, soutenue par l’Algérie, s’était retirée d’un jeu qu’elle estimait truqué. Présentant le 22 avril dernier sa démission du comité chargé de veiller à la régularité des élections – comité qu’il a qualifié de « machin » - M. Abdallah Zekri, représentant de la FNGMP, a précisé qu’il ne pouvait « en aucun cas cautionner la fraude pratiquée à grande échelle et les manipulations de certains responsables de Fédérations avec la complicité de leurs membres [qui surévaluent] les surfaces des lieux de culte qui leur sont favorables »

Parlant de « mascarade » et de « mafia de l’islam », M. Zekri a ajouté qu’il entendait « laisser nos frères marocains gérer seuls ces instances et […] régler leurs comptes pour le pouvoir ». Bonjour la fraternité dans l’Oumma…

Depuis la création du CFCM en 2003, le pouvoir avait imposé le « modéré » Boubakeur à la présidence, en dépit du fait que la FNGMP n’a jamais remporté les élections. Trois candidats sont en lice pour prendre les rennes du CFCM après les élections de dimanche : les Marocains Mohamed Moussaoui (RMF) et Fouad Alaoui (UOIF), et le Turc Haydar Demiryurek (CCMTF).

Plus de 75 % de barbus intégristes au CFCM ! C’est Sarko, l’immortel inventeur du « machin », qui doit être content. Chassez le réel…

Henri Dubost pour Novopress France

jeudi, 05 juin 2008

Avec le Festival Arts et Banlieues, Besson enflamme Aulnay...

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«Ça fait trente-cinq ans que je vis ici et je n’ai jamais vu une telle animation sur la place du marché.» Zakia, et les autres mamans, tranquilles sur un banc en marge de la scène, profitent d’un moment rare dans la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Mercredi soir, dès 18h, sur une scène géante, se sont succédé une dizaine de groupes amateurs de hip-hop du quartier, puis d’autres plus célèbres. Les petits, dont certains ne savent même pas qui est Luc Besson, sont descendus parce que «ça fait plaisir de voir toute la cité réunie». Les plus grands pour encourager leur cousin, voir le producteur de Taxi «en vrai», ou écouter leurs idoles.

Programmation tenue secrète

A la nuit tombée, le millier de personnes réunies allait avoir droit à la projection inédite de «Tyson», en arrivage direct du festival de Cannes. La programmation du festival Art et banlieue avait été tenue secrète jusqu’à la dernière minute. «On a une centaine d’artistes qui nous ont dit oui, et puis ça se décide le soir même, on veut pas annoncer Kery James si finalement il annule», nous confiait Luc Besson peu avant de monter sur scène. Le nouveau maire PS de la ville, Gérard Ségura, admettait que «même si tout le monde ne saisit pas forcément la qualité et la stature de quelqu’un comme Luc Besson, le fait de créer l’événement avec le cinéma et le vivier de talents des cités, c’est bien». «Le but de tout ça c’est de tisser du lien, de montrer que l’art n’a ni frontière ni couleur ni religion, ajoutait le cinéaste, en coulisses. Trop de ces banlieues se considèrent abandonnées, et on veut leur apporter réconfort et dignité», renchérissait l’initiateur de la soirée.

«Mettre le feu»

Se sont succédé Sefyu, rappeur aulnaysien qui, l’an dernier encore, tournait sur les scènes amateurs et fait désormais partie des meilleures ventes de disques, le Ghetto Fabulous Gang ou encore la chanteuse Laâm. Los Bledos, trio humoristique du 93, spécialiste des sketches sur les tontons du bled espérait «mettre le feu» avec trois chansons spécialement dédicacées. «Malheureusement, le téléphone arabe n’a pas bien fonctionné, regrettait Zakia. On a vu les barrières hier seulement et il y aurait pu y avoir encore plus de monde.» La ville d’Aulnay avouait aussi que «les contacts ont été pris seulement il y a huit jours, ce qui est trop court pour bien préparer». La spontanéité de Luc Besson, un pari quand même réussi.

 

Source Yanndarc

mardi, 03 juin 2008

LORSQUE LA LIBERTE REGRESSE...

Acharnement judiciaire contre celle qui ne veut pas se taire... Soutien total à BB !

Brigitte Bardot condamnée à 15.000 euros d'amende pour incitation à la haine raciale
[03/06/2008 14:48]

772533361.jpgPARIS (AP) -- Brigitte Bardot a été condamnée mardi à 15.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la discrimination et à la haine raciale envers la communauté musulmane.

Le ministère public avait requis deux mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende à son encontre.

Le tribunal a estimé que «les propos poursuivis faisaient clairement référence à la communauté musulmane et revêtaient le caractère de délit» de provocation à la discrimination et à la haine raciale.

L'ancienne égérie du cinéma français a également été condamnée par la 17e chambre correctionnelle à verser 1.000 euros de dommages et intérêts au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), ainsi qu'un euro symbolique pour la Ligue des droits de l'Homme et la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA).

«Le tribunal a coupé la poire en deux», a réagi devant la presse l'avocat de «BB», Me François-Xavier Kelidjian. Il a précisé qu'il allait examiner avec sa cliente l'éventualité d'un appel. «Elle est lasse de ce type de poursuites. Elle a l'impression qu'on veut la faire taire. On ne la fera pas taire dans sa défense animale».

Dénonçant des propos d'une «violence inouïe», l'avocate de la LICRA, Me Bénédicte Graulle, a regretté que «le tribunal n'ait pas totalement suivi les réquisitions du parquet». «L'amende est néanmoins conséquente», a-t-elle nuancé.

Il est reproché à Brigitte Bardot des propos tenus dans une lettre envoyée en décembre 2006 à Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur à l'époque, et publiée dans la revue de la Fondation Brigitte Bardot, L'Info-Journal.

«Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes», déclarait-elle en référence à la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir et aux pratiques d'abattage des moutons.

Brigitte Bardot a déjà été condamnée à quatre reprises pour incitation à la haine raciale, écopant d'amendes allant de 10.000 FF en 1997 à 5.000 euros en 2004. AP