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dimanche, 07 juin 2009

A deux doigts d’être brûlée vive, la conductrice de bus a reçu une indemnité de 0,04 euro de l’agresseur

MARSEILLE (NOVOpress) – Ce fait divers a choqué l’opinion publique. Le 26 octobre 2006, à Marseille, une bande multiethnique brûlait un bus avec des passagers à son bord. Une étudiante avait été brûlée à 62%. La conductrice de la compagnie RTM avait réussi à quitter la dernière le bus incendié. Cette femme de 47 ans est désormais brisée : « Je n’oubliera jamais. On a décortiqué ma vie. Les rapports des deux experts-psychiatres m’ont interdit de reprendre le volant et tout contact avec la clientèle à cause du retentissement psychologique. Depuis, je suis en souffrance perpétuelle », déclare-t-elle dans le journal Aujourd’hui en France du 4 juin.

Six des sept voyous condamnés devaient lui verser 1 000 euros chacun au titre du préjudice moral. Le 14 mai dernier, la victime reçoit un courrier en provenance de la prison de Tarascon (Bouches-du-Rhône) où sont détenus l’individu qui a mis le feu au bus et celui qui a déversé l’essence. L’ex-conductrice de bus va-t-elle enfin être indemnisée après deux ans de tracas ? Dans le courrier, elle découvre un virement de 10 euros du principal auteur et un autre de 0,04 euro du second ! Quand les Français sont doublement victimes de la société multiethnique : dans leur chair et leur porte-monnaie.


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