mercredi, 09 juillet 2008

Suisse : BIENTOT UN REFERENDUM SUR LES MINARETS ?

En Suisse, l'Union démocratique du centre (UDC) a réuni plus de 100.000  signatures pour réclamer l'organisation d'un vote contre la construction de minarets. L'initiative populaire a été déposée auprès du gouvernement, forte de près de 115.000 signatures.

 

Le comité à l'origine de cette initiative a fait valoir que les minarets ne sont pas des constructions à caractère religieux mais "le symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux. Celui qui, comme c'est le cas dans l'islam, place la religion au-dessus de l'Etat, se trouve en contradiction totale avec la constitution fédérale".

 

Source Le Salon beige

mercredi, 25 juin 2008

Exigences musulmanes : une de plus !

Revue de presse : Le Blog de Yann Redekker 

NUIT2.jpgBourgoin-Jallieu dans l'Isère devient un des nouveaux lieu d'affichage de la totale intolérance de la religion musulmane en France par rapport aux autres religions et principalement les religions chrétiennes. Un père de famille musulman a fait un scandale afin qu'un crucifix accroché au fond du mur de la chambre où sa fille était soignée soit retiré. Et, hélas, le personnel s'est exécuté.

Le problème est que la clinique en question s'appelle Saint-Vincent de Paul et quelle est ouvertement catholique...

L'opération était programmée et donc le père tout musulman qu'il est devait bien être au courant de la chose... Une preuve parmi tant d'autre de l'incompatibilité manifeste de la France, de sa société avec celle que souhaite nous imposer les musulmans.

Ces multiples agressions et demandes ubuesques (à mon sens) de la part de la communauté musulmane (piscines, cantines, centre hospitaliers, écoles...) vont faire prendre conscience aux Français du véritable danger pour l'avenir de notre pays et des pays voisins car cela ne concerne pas que la France. A force de céder face à toutes les exigences des musulmans on finira - comme l'a demandé l'évêque anglican de Canterbury ! - par appliquer la charia !

Est-ce vraiment ce que nous souhaitons pour nos enfants ?

dimanche, 15 juin 2008

REVUE DE PRESSE : Le Conseil Français du Culte Musulman est tout sauf français et, sans paradoxe, c’est heureux !

Outre le fait qu’il n’y a guère de culte dans l’islam sunnite, les dernières élections pour désigner les élus au Conseil d’Administration du Conseil Français du Culte Musulman montrent une nouvelle fois, s’il en était besoin, combien l’islam en France est surtout rattaché aux pays d’origine de ses pratiquants.

 

Ces élections amènent d’abord les constatations suivantes :

 

- La Fédération Nationale de la Grande Mosquée de Paris, sous contrôle algérien, celle que préside le docteur algérien Dalil Boubakeur si cher à Jacques Chirac et à Nicolas Sarkozy, avait décidé de boycotter les élections. Le docteur Boubakeur, en fait, n’arrivait pas du tout à contrôler l’institution.

 

- La liste qui remporte le plus de voix (43 %), est celle du Rassemblement des Musulmans de France (RMF) qui est en fait le rassemblement des musulmans marocains en France.

 

- Vient après elle (30 %), la liste de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) qui n’est autre que la représentation du mouvement islamiste révolutionnaire, d’origine égyptienne, des Frères Musulmans, ce que la plupart des médias ont soigneusement occulté.

 

- Vient ensuite notamment le Comité de Coordination des Musulmans Turcs de France (13 %) qui a du moins le mérite d’afficher son appartenance.

 

 

Seuls les esprits légers pourraient être chagrinés par le fait qu’à l’évidence il n’y a pas encore « d’islam français ». L’islam en France est ainsi majoritairement raccordé soit à différents pays appartenant à l’oumma islamique, soit à une internationale des Frères Musulmans. Un Etat français soucieux de préserver l’unité de notre peuple devrait à l’évidence encourager le retour de ces ressortissants, évidemment d’appartenance étrangère, même s’ils ont administrativement acquis la nationalité française.

 

Il resterait bien sûr alors à assurer les principes de la préférence nationale et bien sûr du respect de la liberté religieuse à tous les musulmans qui sont issus des familles de ceux qui ont combattu pour la France et choisi le patriotisme français.Car le refus de l’islam en tant que société totalitaire ne s’accompagne évidemment pas du refus de reconnaître la dignité personnelle des musulmans, ni leur droit à la prière, ni celle de pratiquer leurs exigences alimentaires.

 

Pour ce qui est du mariage, la polygamie n’est pas un impératif de l’islam, elle est interdite en Turquie comme en Tunisie. Mais le respect des droits des musulmans ne s’accompagne évidemment pas de conformer à leurs exigences l’ensemble de la population française chrétienne ou autre !

 

 

Bernard Antony

samedi, 14 juin 2008

Islamisation : un musulman poursuit l’hôpital pour le handicap de son fils qu’il a lui-même provoqué

ishr-burka.jpgRadouane Ijjou retarde les soins pour l’accouchement de sa femme parce que le médecin est un homme… puis réclame à l’hôpital une indemnité pour le handicap qui en a résulté pour son fils Mohamed ! Demande rejetée… jusqu’à quand ?

Le 8 novembre 1998, l’épouse de Radouane Ijjou est en train d’accoucher à l’hôpital de Bourg-en-Bresse. Mais l’accouchement se révèle difficile et une césarienne doit être envisagée. Dans ce genre de situation, chaque minute compte : il faut à tout prix éviter le manque d’oxygène dans le cerveau de l’enfant, ce qui peut entrainer de lourdes séquelles cérébrales. La sage femme, en professionnelle consciencieuse, appelle donc d’urgence l’interne de garde. Oui, mais voilà, le futur père, musulman pratiquant, s’oppose catégoriquement - et physiquement ! - à l’intervention du médecin. Il refuse en effet qu’un homme examine sa femme. Après une demi-heure de palabres, l’interne parvient enfin à intervenir. Mais il est trop tard pour pratiquer la césarienne et il faut recourir aux forceps pour permettre l’extraction de l’enfant. Trente minutes, irrattrapables pour le cerveau du nouveau-né, ont été perdues et le jeune Mohamed, né dans ces conditions, va rester handicapé à 100 %.

Radouane Ijjou « se défend d’être intégriste, il a toujours refusé cette étiquette qu’on a voulu lui coller »

Situation inacceptable pour la famille qui a déposé plainte contre l’hôpital de Bourg-en-Bresse en réclamant une « indemnité provisionnelle de 100.000 euros, et à titre personnel, une somme de 10.000 euros ». La plainte a été rejetée en mai 2006 par le tribunal administratif de Lyon, rejet confirmé le 10 juin dernier par la Cour administrative d’Appel. Les juges ont estimé que « l’état de l’enfant [était] totalement imputable à l’attitude de M. Radouane Ijjou.» En outre, ils ont condamné les plaignants à payer 1.000 euros pour les frais de justice; et ce, malgré la curieuse plaidoirie de l’avocate de la famille, Me Isabelle Damiano, selon qui « l’hôpital aurait dû faire intervenir les forces de police » contre son client, ajoutant que ce dernier « se défend d’être intégriste, il a toujours refusé cette étiquette qu’on a voulu lui coller ». Un simple musulman ordinaire, en somme ? (2)

Cette affaire n’a en soi rien d’étonnant. Elle confirme, d’une part, la judiciarisation d’une société française qui, comme son modèle américain, se tourne de plus en plus fréquemment vers les tribunaux pour tenter de transmuter ses malheurs divers et variés en espèces sonnantes et trébuchantes. Avec pour corollaire une déresponsabilisation de ses membres que révèle le commentaire de l’avocate : « la décision est très dure, on dit à l’enfant qu’il n’a qu’à s’en prendre à ses parents ». Et à qui d’autre devrait-il s’en prendre ? Peut-être au cochon de contribuable qui va devoir mettre la main à la poche pour payer ses soins et sa pension d’invalidité ?

« Il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence »

L’affaire vient, d’autre part, grossir la liste des incidents similaires auxquels est confronté le personnel soignant : un nombre croissant de patientes allogènes ou leurs conjoints refusent l’intervention d’un soignant de sexe masculin, même en cas d’urgence, respect de l’islam oblige. Cela va parfois jusqu’à l’agression physique, comme pour ce gynécologue de l’hôpital Robert Debré à Paris, le 9 Septembre 2006. C’est sans doute pour éviter ce type de « bavures» - mis en lumière en 2003 devant la commission Stasi sur la laïcité (1) – que l’Association des médecins musulmans français rappelle désormais qu’« une soignante peut porter secours à un homme et vice versa, mais il est obligatoire qu’il y ait présence d’une tierce personne au moment de l’examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s’il y a urgence ». Laïcité et Diversité, à l’instar de la carpe et de lapin, ne font pas forcément bon ménage…

Mais l’intérêt de l’« accouchement musulman » de Bourg-en-Bresse réside également dans la façon dont il a été relaté par la « grande » presse. Les 1.000 euros que devra verser le père au titre des « frais de justice » (Le Figaro) deviennent une « amende » dans les colonnes du Point, de 20 minutes.fr ou du Nouvel Observateur, autrement dit une peine pécuniaire du droit répressif. Erreur de terminologie diront certains. Pourtant, l’impact psychologique des deux mots est totalement différent, ce qui n’est pas innocent : la participation aux frais de procédure générés par une plainte abusive devient la condamnation d’un homme déjà lourdement frappé par le malheur. L’acharnement judiciaire n’est pas loin.

20 minutes.fr fait très fort en titrant « Condamné pour le handicap de son fils » . Le « gratuit » se contente prudemment d’évoquer des « motifs religieux » en se gardant bien de préciser le nom du père et surtout sa religion. Pas indispensable, sans doute, pour cette dernière : tout le monde l’aura devinée. Mais la palme de la désinformation par omission revient sans conteste au Nouvel Obs qui réussit ce tour de force de passer complètement sous silence le motif religieux invoqué par le père. Encore une chance que celui-ci ne soit pas devenu « Jean Dupont » !

Xavier Merlin pour Novopress France

(1) La commission de réflexion sur l’application du principe de laïcité dans la République, créée le 3 juillet 2003 en pleine polémique sur le voile islamique, a été présidée par Bernard Stasi, celui-là même qui avait publié en 1984 un ouvrage visionnaire d’une rare pertinence : « L’immigration : une chance pour la France ».
(2) Il semble qu’à aucun moment la Cour n’ait prononcé les termes de « secte », de « comportement sectaire » ou de « dérive sectaire ». Pourtant, « Parmi les indices permettant de supposer l’éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux, [la
Commission parlementaire française d’enquête sur les sectes] a retenu, faisant siens les critères utilisés par les Renseignements généraux dans les analyses du phénomène sectaire auxquelles procède ce service et qui ont été portées à la connaissance de la Commission :
• la déstabilisation mentale ;
• le caractère exorbitant des exigences financières ;
• la rupture induite avec l’environnement d’origine ;
• les atteintes à l’intégrité physique ;
• l’embrigadement des enfants ;
• le discours plus ou moins anti-social;
• les troubles à l’ordre public ;
• l’importance des démêlés judiciaires ;
• l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
• les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.
»
Secte en deçà d’un certain nombre d’adeptes, religion au-delà ?

lundi, 09 juin 2008

DIAPORAMA A VOIR, REVOIR ET FAIRE VOIR...

Remarquable réalisation...

Revue de presse : Les dernières élections au CFCM sur fond de règlement de comptes entre Algériens et Marocains

20070810fraterniteinside.jpgLes Marocains du Rassemblement des Musulmans de France (RMF) ont raflé la mise dimanche au conseil d’administration du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), obtenant 43,2 % des votes. Les gros médias francaoui se sont félicités de la participation massive à ces élections (81 %). Précisons que seuls 4.862 délégués pouvaient prendre part au vote, chacune des 1.039 mosquées concernées ayant préalablement désigné un nombre de délégués proportionnel… à sa surface ! Et bien entendu en dehors de tout contrôle démocratique. Petite visite au pays d’Ubu à babouches…

« L’islam au mètre-carré » privilégie les mosquées ouvertes ces dernières années, notamment en banlieue, nombreuses et plus spacieuses. Or ce sont plutôt les Marocains qui ont construit ces mosquées. Selon le ministère de l’Intérieur, ces derniers gèrent environ 40 % des lieux de culte en France alors que les Algériens, bien que plus nombreux, ne « pèsent » que 15 % des surfaces cultuelles.

Le RMF devance l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, soutenue et financée entre autre par l’Arabie saoudite et la mouvance islamiste dure, dans laquelle les Marocains sont également majoritaires), qui a obtenu 30,2 % des votes, suivie par le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF),12,7 %, une liste “divers”, 12,5 %, et enfin la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), 1,4 %. Cette dernière, d’obédience marocaine comme le RMF, était la composante la plus importante du précédent conseil d’administration du CFCM. Eclaboussée en 2006 par le scandale des vrais-faux certificats halal révélé par le journal Le Soir d’Algérie, elle avait perdu toute crédibilité.

La Fédération nationale de la Grande mosquée de Paris (FNGMP), présidée par Dalil Boubakeur, soutenue par l’Algérie, s’était retirée d’un jeu qu’elle estimait truqué. Présentant le 22 avril dernier sa démission du comité chargé de veiller à la régularité des élections – comité qu’il a qualifié de « machin » - M. Abdallah Zekri, représentant de la FNGMP, a précisé qu’il ne pouvait « en aucun cas cautionner la fraude pratiquée à grande échelle et les manipulations de certains responsables de Fédérations avec la complicité de leurs membres [qui surévaluent] les surfaces des lieux de culte qui leur sont favorables »

Parlant de « mascarade » et de « mafia de l’islam », M. Zekri a ajouté qu’il entendait « laisser nos frères marocains gérer seuls ces instances et […] régler leurs comptes pour le pouvoir ». Bonjour la fraternité dans l’Oumma…

Depuis la création du CFCM en 2003, le pouvoir avait imposé le « modéré » Boubakeur à la présidence, en dépit du fait que la FNGMP n’a jamais remporté les élections. Trois candidats sont en lice pour prendre les rennes du CFCM après les élections de dimanche : les Marocains Mohamed Moussaoui (RMF) et Fouad Alaoui (UOIF), et le Turc Haydar Demiryurek (CCMTF).

Plus de 75 % de barbus intégristes au CFCM ! C’est Sarko, l’immortel inventeur du « machin », qui doit être content. Chassez le réel…

Henri Dubost pour Novopress France

dimanche, 08 juin 2008

Bruxelles : la révolte des petits blancs...

Article de Philippe Vardon publié le 7 juin 2008

26539696_p.jpg"On est chez nous ! On est chez nous !"

Simple comme slogan n'est-ce pas? C'est que voyez-vous celui-ci n'a pas été forgé par un quelconque conseil scientifique ou comité de campagne présidentielle, il n'a pas été commenté et argumenté pendant douze pages dans le fil de discussion d'un forum internet. Plus qu'un slogan, il est en réalité un cri du coeur.

Depuis 15 jours, à Anderlecht, des Européens font face chaque week-end à la racaille qui déferle de tout Bruxelles(1). On a lu ici ou là qu'il s'agirait de terribles hooligans, ce terme tendant désormais à désigner tout supporter blanc moyennement résigné à se fondre dans le moule mondialisé et sans saveurs du foot business(2). Dernier espace rebelle et sourd aux merveilles du "vivre-ensemble" les tribunes de foot? Quoi qu'il en soit, supporters ou pas, politisés ou pas(3), les petits blancs se rebiffent! Et l'on oublie juste d'expliquer que les premiers accrochages ont pour cause le viol dégueulasse d'une petite belge de 14 ans par de sympathiques "chances pour la Belgique".(4)

J'entends déjà les avis autorisés de la révolution européenne expliquer que c'est n'importe quoi! De la réaction épidermique, de la xénophobie de beauf', de l'anarchie, des bandes de racailles blanches. Oui, oui, certainement... Sauf que pour moi mon petit gars, ça s'appelle de la Reconquista. Mur après mur, rue après rue, place après place, quartier après quartier.

Dans cette même ville de Bruxelles, on a vu jeudi les pêcheurs français et italiens expliquer de manière très concrète à la Commission Européenne ce qu'ils pensaient du stalino-jacobinisme qui empêche aujourd'hui des milliers d'hommes de vivre de leur travail (on aimerait bien que la Commission soit aussi sourcilleuse avec les porcs qui vivent comme des princes grâce au capital amassé sur le travail - ou le licenciement! - des autres).

Enfin, à Anderlecht toujours, les policiers ont déposé un préavis de grève suite à la remise en liberté du sieur Mimoun par le Parquet de Bruxelles lundi matin. Ce sympathique "allochtone" avait tiré sur un Belge samedi soir dans un café. Cette réaction de policiers exaspérés par la situation à laquelle ils doivent faire face et (surtout) par la lâcheté de la justice me semble être un signal très fort.

Pour sûr, il y a quelque chose de pourri au royaume de Belgique. Tout comme il est certain qu'il y a là-bas quelques leçons de courage à prendre.

(1) Ville où il est bon de rappeler que sur les dix premiers prénoms donnés aux nouveaux-nés, sept sont à consonance arabe!

(2)Jean-Michel Aulas - dirigeant de l'Olympique Lyonnais et assassin du football populaire - aurait souhaité que le Trophée des Champions qui voit chaque année s'affronter vainqueur du championnat et vainqueur de la coupe ait lieu à Chicago ou Goa en Inde...
(3)Voir l'excellente et courageuse prise de position du mouvement NATION.
(4) Après le viol collectif pour un GSM, les familles des victimes du Parc Astrid ont reçu des menaces

 

 

samedi, 24 mai 2008

Affaire L'Oréal : l'AGRIF intente un procès à Jean-Paul Agon...

772533361.2.jpgLe jeudi 15 mai dernier marque une étape importante dans le combat de l’AGRIF pour faire respecter notre identité française et chrétienne. Devant la XVIIème chambre correctionnelle se tenait l’audience du procès intenté par l’AGRIF à Jean-Paul Agon, directeur général de L'Oréal pour ses propos concernant les méthodes de recrutement de son groupe. « Un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche », ce sont les propos de M. Agon poursuivit par l’AGRIF.

 

Ils ne font que dire tout haut ce que le système est train de mettre en place en douce dans le dos des Français, sous le couvert de bons sentiments tantôt évoqués sous le terme de diversité ou celui d'égalité des chances.

 

Ces propos qualifiés de « maladresse » par Me Veil, l’avocat de M. Agon, ont rapidement retrouvé tout leur sens par la plaidoirie de Me François Wagner. L’avocat de l’AGRIF n’a eu aucune peine à démontrer que le délit de provocation ou d’incitation à la discrimination défini par le code pénal était clairement établi et qu’il était difficile de s’en tenir à la « maladresse » alors que M. Agon avait lui même affirmé que cette politique relevait d’un « volontarisme », tout en assumant le concept de discrimination positive. Seul hic : le code pénal ne connaît qu’une forme de discrimination qui ne peut jamais être positive et qui constitue toujours un délit.

 

Le système a donc été mis devant ses contradictions à tel point que le Procureur a dû voler au secours de Me Veil en affirmant que les « calmes » propos de M. Agon ne relevait pas de la provocation à la discrimination au sens pénal du terme. Il ne reste donc plus qu’à dissoudre la Halde du bon docteur Schweitzer…

 

Autant dire que nous attendons avec impatience le jugement qui sera rendu le 16 juin prochain.

 

D’ici là, continuez de soutenir l’AGRIF en adhérant, en ré-adhérant pour faire entendre notre voix partout où cela est nécessaire.

 

Yann Baly

Source : le blog de Bernard Antony 

NDLR : Cette affaire avait fait l'objet d'un article dans le numéro 5 (automne 2007) de la revue Synthèse nationale. Nous vous proposons de lire, ou relire, cet article. Rappelons aussi que les propos de Jean-Paul Agon avaient entrainé une vive réaction militante du Bloc identitaire.

Article paru dans Synthèse nationale

lundi, 05 mai 2008

Fondation des œuvres de l’Islam : bientôt aux mains de l’islam radical ?

Altermedia


1589600692.jpgLa Fondation des œuvres de l’islam de France officiellement installée le 14 octobre dernier par, le ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, est, avec le CFCM, l’autre volet du dispositif sarkozyste en faveur de l’implantation de l’islam en France.

En violation parfaite avec la loi de séparation des église et de l’Etat qui interdit à l’Etat de s’impliquer dans l’organisation des religions, cet organisme, reconnu d’« utilité publique », a pour directeur général un fonctionnaire du Ministère de l’Intérieur.

Aujourd’hui aux mains de Dalil Boubakeur (président en perdition du CFCM), la présidence tournante de la Fondation reviendra dans deux ans à la Fondation au vice-président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), Fouad Alaoui c’est-à-dire aux Frères Musulmans.

En “parrainant” la Fondation, le ministère de l’intérieur ne cache pas son projet de parvenir à un maillage organisé du territoire concernant les constructions de mosquées. “Je souhaite que soit élaboré un schéma directeur des implantations en étroite concertation avec les élus et notamment les maires, légitimement attentifs à ces questions”, avait  insisté Mme Alliot-Marie lors de mise en place de cette structure.

Selon les statistiques officielles, un lieu de culte musulman s’ouvre chaque semaine sur le territoire sans compter les initiatives non recensées.

L’éviction progressive du docile Dalil Boubakeur au profit d’organisations musulmanes extrémistes constitue pour le gouvernement sarkozyste un cuisant échec. En effet, contrairement l’évolution annoncée par le gouvernement, ce sont, à terme, toutes les places fortes de la représentation du culte musulman qui sont ou seront récupérées par les radicaux.

Pour la France et les Français, le montage de cette Fondation, bras financiers de l’islamisation, ou de sa branche politico-religieuse, le CFCM, par des politiciens irresponsables conduit au pire.

lundi, 28 avril 2008

La fête nationale turque à Mantes-la-Jolie

1321312834.jpgUn millier de Turcs ont célébré la fête nationale turque à... Mantes-la-Jolie, avec défilé d’hommes en costumes militaires ottomans (sabre compris), et orné de drapeaux du Milli Görüs, dont l'Observatoire de l'islamisation nous rappelle que c’est un mouvement islamiste turc (créé en... Allemagne) militant pour l'édification d'un Califat mondial, la suppression des gouvernements laïques, l’application de la charia en Europe, la pénétration de la société à tous les niveaux : associatif, caritatif, éducatif afin de séduire le plus grand nombre.