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mercredi, 01 juin 2011

Massy (Essonne) : un recours contre la future mosquée...

55ce35b098d369a90c8230dcf4e46ae8_3.jpgLe combat contre l'islamisation de notre terre est un combat de tout les jours. Au-delà des organisations, des Français n'hésitent pas à se lever pour dire ASSEZ ! C'est le cas à Massy, dans l'Essonne, où un avocat, Maître Jean-Paul Parfu, et une habitante n'ont pas hésité à déposer un recours contre la mairie qui avait accordé un permis de construire un "centre cultuel et culturel musulman", entendez une mosquée.

Cette démarche de Maître Parfu est courageuse. Elle va à l'encontre du politiquement correcte et de la soumission généralisée à l'Islam. Elle mérite d'être soutenue. Les lecteurs de Massy ou de sa région sont invités à soutenir cette action.

Voici l'article du Parisien consacré à cette affaire :

Le projet de mosquée de Massy sera-t-il retardé par des ennuis judiciaires ? C'est en tout cas le souhait non dissimulé de Jean-Paul Parfu, avocat de profession qui, avec sa mère, domiciliée à Massy, vient de saisir le tribunal administratif de Versailles. Proche du Front national et « opposé à l'islamisation de la France », Me Parfu ne veut pas voir le bâtiment sortir de terre. Son objectif est clair : « Harceler le maire et mener une guérilla » contre cette mosquée. D'un point de vue juridique, Jean-Paul Parfu essaie donc de faire annuler le permis de construire accordé par le maire (radical valoisien) Vincent Delahaye, en 2007, arguant que celui-ci est périmé, les travaux n'ayant pas commencé. D'après la mairie, pourtant, les permis sont désormais valables trois ans et peuvent être prorogés d'un an… donc jusqu'en octobre. Au tribunal administratif de statuer Autre reproche de Jean-Paul Parfu : le manque de publicité faite au projet par le maire. « Rien dans ses tracts de campagne ou dans ses réunions électorales ne laissait présager un tel projet », relève l'avocat. « Ce n'est pas un projet municipal, il s'agit d'une démarche privée : il n'y avait aucune raison d'en parler en réunion ou sur des tracts! » s'étonne le maire. Quant au terrain sur lequel sera construite la mosquée, dans le quartier Atlantis, il a été vendu par la Semmassy (la société d'économie mixte de la ville) au Conseil des musulmans de Massy (CMM), qui porte le projet, au prix des Domaines. Jean-Paul Parfu, lui, parlait d'un terrain « bradé ». C'est désormais au tribunal administratif de statuer, une procédure qui pourrait prendre de six mois à un an. A la mairie, on se dit en tout cas « serein » et prêt, si le permis de construire était annulé, à en accorder un nouveau. Quant au CMM, il continue de faire avancer le projet. « Cela ne nous concerne qu'indirectement, puisque c'est la mairie qui est attaquée, fait ainsi valoir l'un de ses membres. Mais s'il y a un problème juridique, nous le réglerons. Nous voulons que tout cela se fasse de façon indiscutable. » Plongé actuellement dans les dossiers techniques, le CMM pense pouvoir démarrer les travaux avant l'été. D'un coût de 3,6 M€, la mosquée s'étendra sur 3 200 m2 et pourra accueillir jusqu'à 1200 fidèles qui actuellement prient dans des sous-sols ou des préfabriqués. 

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