mardi, 23 octobre 2012
Dimanche 11 novembre : TOUS A PARIS ! A la 6e Journée de Synthèse nationale...

Chers Amis,
Depuis septembre 2008 une crise, sans doute aussi grave que celle de 1929, asphyxie l’Europe. La France n’échappe pas à cette situation de plus en plus préoccupante. Aucun gouvernement, ni aucun parti du Système, ne semble capable d’apporter des solutions efficaces pour sortir de ce marasme. Les peuples européens ne croient plus en leurs dirigeants, pire encore, ils ne croient plus dans leur avenir…
En réalité, cette crise remonte à beaucoup plus longtemps. Depuis une soixantaine d’années, l’Europe que l’on nous propose, ou plutôt que l’on nous impose, n’est qu’un ersatz imaginé et réalisé par des technocrates serviles, dénués de toutes conscience nationale ou identitaire, dont la seule raison d’être est de servir, sur notre continent, les intérêts de l’hyper-classe mondialiste. Ils ont livré l’Europe, et les nations qui la composent, au bon vouloir des prédateurs de la Goldman & Sachs et autres banques apatrides…
Alors, un autre destin pour l’Europe est-il possible ? Certainement, mais celle-ci devra vite rompre avec les carcans qui lui sont jusqu’à présent imposés. Tout est une question de volonté.
C’est de tout cela dont il sera question lors de notre 6e Journée nationale et identitaire que nous organisons le Dimanche 11 novembre prochain (de 11 h à 18 h) à Paris, au Centre de conférences Eurosites (8 bis, rue de la Fontaine au Roi Paris XIe – métros République ou Goncourt).
Cette 6e Journée de Synthèse nationale, qui marquera le 6e anniversaire de notre revue, a la volonté d’ouvrir des pistes nouvelles pour une autre Europe, des pistes aussi éloignées les unes que les autres du libéralisme et du socialisme…
De nombreux orateurs interviendront au cours des différentes tables-rondes (Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, Philippe Randa, écrivain, Luc Pécharman, du Bureau de la Nouvelle Droite Populaire, Hugo Lesimple, directeur de Salut public, Jean-Claude Rolinat, écrivain et membre du Bureau de la NDP, Serge Ayoub, porte-parole de 3e voie, Francis Bergeron, écrivain et journaliste, Lionel Baland, spécialiste des droites nationales et identitaires en Europe, Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, Alexandre Gabriac,Président des Jeunesses nationalistes, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, André Gandillon, du journal Militant...), ainsi que lors de la séance de clôture à partir de 16 h. (Pierre Vial, Robert Spieler, Roland Hélie et Carl Lang)…
De plus, à l’occasion de ce grand rendez-vous nationaliste et identitaire, nous éditerons un ouvrage collectif, auquel a contribué une vingtaine de personnalités, tant françaises qu’européennes, de notre famille d’idée. Ce livre de 150 pages reprendra la thématique de la journée « Face à la crise, une autre Europe ». Il vous sera proposé sur place le dimanche 11 novembre, mais vous pouvez aussi le commander dès maintenant.
Depuis 6 ans maintenant, Synthèse nationale, à travers sa revue (29 numéros sortis + 3 numéros hors-série), ses réunions, conférences, colloques, journées nationales et identitaires, ses éditions (Les Bouquins de Synthèse nationale, créées au mois de février dernier, déjà 4 ouvrages édités), grâce à son influence au sein de la Nouvelle Droite Populaire et son rôle dans la création de l’Union de la Droite Nationale, de par ses relations de confiance qu’elle a établie avec les formations actives de notre famille politique, par ses campagnes militantes (diffusion – à 6 000 exemplaires - du Guide de survie en société islamique a cours de l’été dernier), contribue activement au développement du combat national dans notre pays. Notre revue a répondu ainsi à la mission qu’elle s’était fixée lors de son lancement, en novembre 2006, à savoir remobiliser la Droite nationaliste, populaire, sociale et identitaire. Tout cela a été possible grâce à la fidélité et à la générosité de nos abonnés qui sont, soit dit en passant, de plus en plus nombreux. Aujourd’hui, compte tenu de la situation catastrophique dans laquelle plonge notre pays et les menaces de plus en plus pressantes qui pèsent sur notre identité, nous devons amplifier notre action. Pour cela, nous avons besoins de votre aide. Et le meilleur moyen de nous aider, c’est de s’abonner à la revue Synthèse nationale. En vous abonnant, non seulement vous recevrez tous les deux mois notre revue politique et culturelle (120 pages en moyenne), mais, en plus, vous aiderez notre organisation à se développer et à diffuser vos idées…
En espérant que nous nous retrouverons encore plus nombreux le dimanche 11 novembre prochain à Paris lors de notre 6e Journée nationale et identitaire, recevez, Chers Amis, l’expression de nos sentiments nationalistes les plus dévoués.
Roland Hélie
Lettre adressée aux amis de SN cliquez ici
Invitation à la 6e JNI cliquez là
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16:21 Publié dans Infos sur la campagne | Lien permanent | Commentaires (0)
La France est en guerre et personne ne veut le dire

L'écrivain engagé Renaud Camus dit clairement que la France est en guerre et que ce que les médias appellent actes de violences ou incivilités sont en fait des actes de guerre menés contre la France et sa civilisation.
Où voyez-vous des actes de guerre en France qui rappellent le début de la guerre d'Algérie ?
Ce qui rappelle le début de la guerre d’Algérie c'est l’extrême euphémisation du discours imposé par le complexe médiatico-politique. On disait « les évènements », on dit « les affrontements ». Le caractère de conflit territorial est totalement nié.
Pourquoi êtes-vous en colère contre les médias ?
Parce qu’ils imposent (presque) unanimement un système de lecture du monde qui est une formidable machine à ne pas voir, à ne pas dire, à ne pas comprendre. L’antiracisme, car c’est de lui qu’il s'agit, depuis qu’il a cessé d’être une morale pour se transformer en idéologie, en endoctrinement, en instrument de pouvoir et de répression, est devenu ce que j’ai appelé, empruntant l’expression à Alain Finkielkraut, Le Communisme du XXIe siècle (éditions Xénia). Il sert, menaces à l’appui, à dissimuler ce qui survient : à savoir le changement de peuple, le Grand Remplacement, la contre-colonisation.
Pourquoi avoir fondé un parti politique ?
Parce qu’il n’en existait aucun qui répondît à l’urgence de la situation et nommât ce qui arrive, la conquête du territoire. Il y avait bien le Front national, qui au moins paraissait conscient de la réalité des choses, mais la présence à sa tête de Jean-Marie Le Pen, à l’époque, empêchait de s'en rapprocher, a fortiori d’y adhérer.
Pourquoi vos maisons d'édition ont arrêté votre contrat ?
Ça, c’est plutôt à elles qu’il faut le demander…
Est-ce que la France est une terre d'immigration depuis des siècles ?
Absolument pas. C’est l'une des plus cyniques inventions de l’historiographie collaborationniste, au service du parti dévot. Entre le VIe et le XXe siècle, la France a eu une population aux composantes stables. Une première vague d'immigration se manifeste à partir de la fin du XIXe siècle, mais c’est encore une immigration d'individus, et facilement assimilables en une ou deux générations parce que de même civilisation, chrétienne et européenne : Belges, Italiens, Polonais. L’immigration de masse ne commence qu’avec le dernier tiers du XXe siècle et très vite il n’est plus question d’intégration car si la France a toujours su et pu intégrer des individus, elle ne peut pas intégrer des peuples, surtout s’ils appartiennent à des civilisations totalement étrangères à la nôtre et souvent hostiles.
Faut-il créer comme sous le modèle de De Gaulle un gouvernement des Forces françaises libres ?
Nous n’en sommes pas là. De vastes parties du territoire sont encore sous le contrôle du gouvernement national. Le problème est qu’il est lui-même largement entre les mains d'inconscients ou de cyniques, qui s’accommodent très bien de la colonisation en cours ou qui la favorisent.
Assistons-nous à la réécriture de l'Histoire de France ?
Ah ça, totalement. Elle est grandement favorisée par la Grande Déculturation, l’effondrement du système d'éducation, l’enseignement de l’oubli, l’industrie de l’hébétude.
Pourquoi les populations maghrébines veulent à tout prix venir en France alors qu'elles ont chassé la France de leurs pays ?
Quand les Russes ont chassé les Français de Russie, en 1812, ils les ont poursuivis jusqu’à Paris. Mais ils ne sont restés que deux ou trois ans. Et ils n’étaient qu’une armée, pas un peuple.
Est-ce que la France est comme le Kosovo avec des zones musulmanes, africaines et chrétiennes ?
La France moderne s’ingénie à devenir ce que la France classique s’est évertuée des siècles durant à ne pas être, une ex-Yougoslavie, des Balkans, un autre Liban, un panier de crabes.
Puisque nous parlons de populations différentes. Parlez-nous du traitement des statistiques sur la démographie !
Statistiques et sociologie sont au parti dévot ce que la biologie de Lyssenko était au stalinisme.
Avez-vous lu « Les Yeux grands fermés » de Michèle Tribalat? Votre avis ?
Une des rares voix clamant dans le désert, comme celle de Richard Millet en littérature.
Les immigrés disent être plus français que les Français et nomment les Français «souchiens ou sous-chiens». Cela vous choque ?
C’est peut-être vrai de quelques milliers d’entre eux, qui aiment plus la France que ne l’aiment ses indigènes déculturés. De la part des autres, ce n'est qu'une revendication territoriale — cela ne fait que me confirmer dans ce que je pense : qu'une conquête est en cours, par colonisation de peuplement.
Que pensez-vous du rôle des organisations humanitaires qui comme le Mrap interdisent de parler des faits ?
Qu’elles sont les auxiliaires intéressées du Grand Remplacement.
Le fait que Poutine interdise de telles organisations en Russie est donc une bonne idée ?
Il n’est pas nécessaire de les interdire. Il suffit de ne pas les subventionner.
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16:19 Publié dans Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0)
La future mosquée de Poitiers occupée : vive la Résistance identitaire !
Yves Darchicourt
Le MRAP, SOS Racisme, le RMF (rassemblement des musulmans de france), le Front de Gauche par son habituel Mélenchon, le PS par Jean-Philippe "Harlem" Désir, le PC"F" par les mânes de Georges "messerschmitt" Marchais, deux ou trois grenouilles de bénitier et un raton-laveur convoqué pour faire "diversité" demandent avec fermeté l'interdiction de "Génération Identitaire" dont une centaine de garçons et filles a occupé ce dernier samedi - sans aucun incident ni dégradation - les toits de la future grande mosquée de Poitiers... c'est à dire pas bien loin de là où il y a 1280 ans nos lointains aïeux ont étrillé d'importance une armée de mahométans venus inconsidérément sur nos terres se livrer à leurs occupations favorites : le massacre, le pillage, l'incendie et la profanation au nom de leur religion de tolérance et d'amour.
C'est un acte symbolique de Résistance à la politique criminelle de substitution de population qui croît et embellie depuis des décénies, un réflexe de survie au véritable génocide programmé du peuple indigène de France submergé qu'il risque d'être par une immigration de peuplement exotique, fortement islamisée, installée sur nos terres ancestrales au nom du mondialisme. C'est un acte de Résistance et un crachat symbolique à la face des collabos, des traîtres et de leurs idiots utiles qui se font les valets de cette entreprise génocidaire. C'est un acte de Résistance et un avertissement sans frais pour ceux qui croient déjà que tous les souchiens vont accepter sans se battre de se soumettre et de tomber en dhimmitude ad maiorem prophetae gloriam. C'est un appel aux Français, aux Européens de France pour leur faire comprendre qu'il n'est plus temps d'attendre des jours meilleurs qui ne viendront pas des urnes s'ils ne prennent pas leur destin en main et ne réagissent pas à l'invasion en se regroupant et en manifestant leur détermination. C'est un appel à la levée en masse des gaulois qui entendent rester maîtres chez eux.
Les glapissements des indignés amèneront peut-être Roudoudou et le fatras de son gouvernement à en arriver à des mesures de persécution. Qu'ils y réfléchissent ! La Résistance qui se regroupe et s'organise n'est encore que symbolique, elle ne le sera plus seulement si elle devient clandestine !
16:18 Publié dans Dans nos villes | Lien permanent | Commentaires (0)






