vendredi, 06 juillet 2012
La conférence d'Arnaud Raffard de Brienne sur la désinformation jeudi de la semaine dernière au Local à Paris...
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jeudi, 05 juillet 2012
Nogent-le-Rotrou : la mosquée qui veut s'imposer dans la ville...

Source NDP Eure-et-Loir cliquez ici
"Embrasse la main que tu ne peux pas couper" ce proverbe d'Abu Shakour si cher aux musulmans et qui a le mérite d'être explicite illustre parfaitement l'opération démagogique menée dernièrement (cliquez là) par l'association culturelle, sportive et sociale (entendez la mosquée salafiste cliquez ici) de Nogent-le-Rotrou.
Au cours de la campagne électorale du mois dernier dans la 3e circonscrition, nous avons jugé par nous-mêmes le vaste élan de réprobation que l'installation de cette cidadelle salafiste engendrait à Nogent et dans la région.
Bien sûr, quelques benêts en mal de sensations se sont rendus à cette journée "porte ouverte". Savent-ils au moins, ces crétins aux mines de collabos en devenir, que la construction de cet édifice symbolise l'implantation massive sur notre sol d'une civilisation qui, Dieu merci, n'est pas la nôtre. Le jour où la Charia sera en application, il ne faudra pas que ces imbéciles heureux viennent se plaindre.
Heureusement, cette éventualité n'est pas pour demain ! La France, qu'on se le dise à Nogent et ailleurs, est une terre de béffrois et de cathédrales. Elle n'est pas, et elle ne sera jamais, une terre de mosquées et de minarets.
Pour que demain les salafistes ne fassent pas la loi dans le Perche, il est temps de réagir. Le vaste mouvement de redressement national que nous sommes en train de mettre en place a besoin de votre aide à tous. Rejoignez la Nouvelle Droite Populaire. Ensembles, nous serons plus forts ! Ensembles, nous vaincrons !
Bulletin d'adhésion à la NDP cliquez ici
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mardi, 03 juillet 2012
Que se passe t-il vraiment à Tombouctou ? Point de situation et d’explication...
Par Bernard Lugan
La situation à Tombouctou doit être analysée en termes militaires et en termes politico-religieux.
1) Le point de situation militaire
Au mois de janvier 2012, de retour de Libye, les Touaregs du MNLA culbutent l’armée malienne puis ils proclament l’indépendance de l’Azawad. Profitant de l’aubaine, les islamistes d’Al Qaida et de ses diverticules régionaux se joignent au mouvement avec des objectifs totalement différents puisqu’ils prônent la création d’un califat transnational. Ils sont aidés par un dissident touareg qui fonde le mouvement Ansar Dine constitué au départ par une fraction touareg ifora à laquelle se joignent des combattants islamistes arabes ou sahéliens.
Alors qu’il était primordial de soutenir le MNLA qui, seul, pouvait localement faire obstacle aux islamistes, nous avons au contraire laissé ces derniers se renforcer et cela jusqu’au moment où, étant en position de force, ils chassèrent les Touaregs de la région du fleuve Niger. Aujourd’hui, la fraction touareg d’Ansar Dine a très largement rejoint le MNLA qui s’est replié vers la frontière algérienne, dans la région de Kidal. Ansar Dine n’est donc plus un mouvement touareg, mais une milice islamiste.
Nous sommes désormais, et à ce jour, en présence de deux ensembles qui se combattent, les Touaregs et les islamistes. Numériquement, ces derniers ne sont qu’une poignée, entre 300 et 500, mais ils sont fortement armés grâce au pillage des arsenaux libyens et ils détiennent des otages européens et algériens.
2) Le point de situation politico-religieux
Les destructions opérées à Tombouctou par les miliciens islamistes répondent moins à l’inscription des richesses architecturales de la ville à l’inventaire de l’UNESCO qu’à une réaffirmation classique d’un courant fondamentaliste bien connu dans l’islam et qui impose de lutter contre toutes les résurgences ou survivances du paganisme.
Or, à Tombouctou, la population va prier autour des tombeaux de saints locaux pour leur demander la guérison ou la réussite. Ceci est considéré par les fondamentalistes comme une forme d’idolâtrie qu’il importe d’éradiquer avec la plus grande fermeté car Allah, dieu unique qui seul mérite prière et invocation, interdit de demander à d’autres ce qui ne relève que de Lui. Ce sont les tombeaux de ces saints qui sont actuellement détruits et non les mosquées. Cependant, certaines de ces dernières parmi les plus célèbres abritent elles aussi des tombeaux qui vont être rasés.
Face à cette situation qui menace de dégénérer, que convient-il de faire ? Pouvons-nous laisser se développer un califat fondamentaliste en zone sahélienne ?
1)Comme je le préconise depuis le début de la crise (voir mes précédents communiqués), il conviendrait d’aider les Touaregs dans leur combat contre les islamistes.
2)Il est en même temps nécessaire de convaincre Bamako que le Mali « unitaire » n’existera jamais plus -il n’a d’ailleurs jamais existé-, et qu’il est donc urgent de penser à une nouvelle organisation constitutionnelle et territoriale qui permettrait de faire revenir les Touaregs sur leur déclaration unilatérale d’indépendance en échange d’une très forte décentralisation.
3)Une intervention de la CEDEAO permettrait certes de reprendre Tombouctou et Gao, mais les islamistes se disperseraient aussitôt dans le désert où ils deviendraient alors insaisissables. Sauf si les Touaregs, bien conseillés, étaient en mesure de leur couper le repli vers le Nord… et nous en revenons à ma première proposition.
En définitive, les exactions des islamistes devraient servir la cause des Touaregs puisqu’ils détiennent la solution du problème ; mais il faudra que les responsables politiques européens pathétiquement cramponnés à des analyses régionales obsolètes se décident enfin à ouvrir les yeux.
Source L'Afrique réelle cliquez ici
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