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jeudi, 25 février 2016

Brest. Des immigrés albanais et kosovars squattent les couloirs d’un logement social

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Mais que fait cette trentaine d’immigrés albanais et kosovars à dormir dans les couloirs de la résidence sociale « port de commerce », située rue de Madagascar, à Brest ? Alors qu’ils ont fait une demande d’asile, ils squattent ces couloirs d’immeubles appartenant à Coallia, une des principales association (subventionnée par l’État) collaborant avec les « migrants » depuis le début de la crise. A défaut d’obtenir un logement d’urgence, comme l’exige Casse Papier, association d’extrême-gauche oeuvrant pour l’immigration, la suppression des frontières et la régularisation de tous les immigrés en France.


Coallia a toutefois fait faire un constat d’huissier, pour obtenir l’expulsion de ces personnes de la résidence.
On apprend également que plusieurs centaines d’immigrés illégaux sont hébergés à Brest, alors que d’autres centaines attendent un logement d’urgence. Ceux-ci sont soutenus par le Réseau Digemer, qui oeuvre pour leur trouver des logements. «Cela confirme l’importance considérable que prennent, en Bretagne, des associations qui agissent pour aider en priorité les immigrés », remarque un acteur social.


Concernant les Albanais et les Kosovars, leur demande d’asile devrait être – si la loi est appliquée – rejetée et ces personnes expulsées vers leur pays d’origine. En effet, depuis 2015, l’Albanie et le Kosovo font partie de la liste des pays sûrs. Sauf motif individuel exceptionnel, il n’y a aucune raison de garder ces personnes sur le territoire français.


Il s’agit d’une décision du 9 octobre 2015 du conseil d’administration de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, fixant la liste des pays d’origine sûrs. La loi précise donc désormais :
Code de l’Entrée et du Séjour des Etrangers et du Droit d’Asile – Article L. 741-4
» Sous réserve du respect des stipulations de l’article 33 de la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut de réfugiés, l’admission en France d’un étranger qui demande à bénéficier de l’asile ne peut être refusée que si :

...


2°) L’étranger qui demande à bénéficier de l’asile a la nationalité d’un pays pour lequel ont été mises en oeuvre les stipulations du 5 du C de l’article 1er de la convention de Genève susmentionnée ou d’un pays considéré comme un pays d’origine sûr. Un pays est considéré comme tel s’il veille au respect des principes de la liberté, de la démocratie et de l’état de droit, ainsi que des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La prise en compte du caractère sûr du pays d’origine ne peut faire obstacle à l’examen individuel de chaque demande ;


Ces immigrés albanais et kosovars bénéficient toutefois étrangement de l’examen individuel de la demande d’asile par l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides) dans le cadre de la procédure prioritaire (Articles L.723-1, R.723-1 et L.742-6 du CESEDA) .


« L’accumulation des lois (et parfois leurs contradictions) entre la France, l’Union Européenne (et ses textes rédigés par des fonctionnaires européens non-élus) paralyse totalement le système de contrôle de l’immigration », observe un Brestois du centre-ville. Et cela « au plus grand dam de la population française, lésée dans l’attribution des logements , mais aussi de ces populations immigrées, obligées de vivre dans des conditions indignes dans l’attente que l’Etat fasse son travail d’expulsion (ou pas).»


Les conséquences de cette submersion migratoire, de Brest à Calais, sont-elles prises en compte par les autorités ? Rien n’est moins sûr.


Le Kosovo – berceau historique de la nation serbe, arraché notamment par les bombardements américains et de l’OTAN – n’est pas reconnu par 35 États dans le monde (Russie, Ukraine, Algérie, Chîne, Inde Nigéria…), ni par le Saint-Siège.

Breizh-info

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