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vendredi, 26 février 2016

Immigration de masse : quand l’Allemagne se résigne à sa propre disparition

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Le livre-cri d’alarme de Thilo Sarrazin « L’Allemagne disparaît », vendu à deux millions d’exemplaires outre-Rhin, n’y changera sans doute pas grand-chose : l’Allemagne semble s’être résignée à sa propre disparition…

Depuis l’après-guerre, le vieux pays germain semble sous perfusion d’un insidieux poison. Quotidiennement sommé de sacrifier au culte universel de la Shoah, le peuple allemand a fini par s’y soumettre de bonne grâce, et par souhaiter sa mort, la mort du plus grand assassin de l’Histoire. Si l’on en croit Jérôme Bourbon, patron de Rivarol, la « religion shoatique » est la clé de voûte du protocole de destruction de l’Edom — l’Europe dans la terminologie talmudique. Il s’agirait de venger Bar Kokhba dans le sang, non seulement des Allemands, mais de l’ensemble des peuples du vieux continent.

« Mesdames, si vous ne vous laissez pas violer de bon cœur, c’est que vous êtes racistes ! »


C’est le message qui ressort d’un tract en train de tourner sur Internet et dans les grandes villes allemandes, assorti des hashtag #refugieeswelcome, #antifa et #diversity. Sur ce tract, on voit une jeune femme, blonde, en train de pleurer, la tête entre les mains, et on lit, je cite : « Le viol ne dure que 30 secondes, mais le racisme la vie entière ! Faites-les entrer. »
Le message est clair : le viol n’est qu’un simple désagrément passager, qui ne doit pas remettre en cause la politique oligarchique d’immigration de masse.

Ce message a obtenu une large audience sur les réseaux sociaux allemands…


Et pas seulement à gauche. Pour l’ensemble de la classe politique, il est nécessaire que la population accepte le viol de masse comme une réalité quotidienne, au même titre que les Japonais doivent s’habituer aux tremblements de terre et les Indiens aux inondations. L’opinion publique a compris le message : pour l’Allemand de base, mieux vaut offrir le corps de sa femme et de ses filles aux clandestins, plutôt que de risquer de passer pour un nostalgique du 3e Reich. En France, le Premier ministre Valls n’a-t-il pas de son côté demandé à nos concitoyens d’accepter l’« hyperterrorisme » comme une « fatalité » ?

Message également entendu dans d’autres pays européens


En Italie, Montassar Ayari, un Tunisien de 33 ans, par ailleurs vendeur de cocaïne, a séquestré, violé et torturé une adolescente de 16 ans dans un appartement géré par la commune de Bologne. Alors qu’il passait en cour d’assises le 12 février dernier, il s’est trouvé un juge italien pour estimer que 6 ans de détention étaient largement suffisants contre un violeur tortionnaire. Lequel bénéficiera naturellement des traditionnelles « remises de peine ».

Novopress avec le bulletin de réinformation

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