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vendredi, 06 mai 2016

Immigration : branle-bas de combat !

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Le piège infernal de l’immigration-invasion est en passe de se refermer : le 4 mai, la Commission européenne présentait un plan qui signe, sans autre forme de procès, la mort de l’Europe et des peuples qui la composent.

Après l’assouplissement des règles pour l’obtention des visas turcs, celle proposée pour les visas kosovars, voici donc la taxation pour tout pays de l’Union européenne qui aurait l’outrecuidance de refuser son quota de migrants imposé : 250.000 euros par tête de pipe en guise d’une « contribution de solidarité » versée au pays qui, lui, acceptera les réfugiés à sa place ! Autant dire que d’est en ouest et du nord au sud, chaque pays européen se trouve devant un non-choix : continuer de se laisser envahir et à payer quitte à se ruiner, ou ne pas y souscrire et se ruiner. Mais, dans les deux cas, mourir s’avère la finalité.

Alors, l’Europe, dans sa grande mansuétude, peut bien préciser que « ce quota de répartition de référence théorique » prendra en compte la taille et le PIB de chacun des pays membres ainsi que ses efforts déjà fournis en accueil des demandeurs d’asile, elle fixe néanmoins un dépassement de 150 % des demandes d’asile par rapport au quota imposé avant de répartir le trop-plein d’un pays dans d’autres… Natifs comme assimilés sont à bout, la Commission (envers et contre tous) continue.

Qui, en toute honnêteté, devant cet envahissement-engloutissement programmé, peut encore croire aux arguments de « solidarité » et autre gestion de « crise migratoire » ? Les peuples européens, de moins en moins endormis, ne risquent-ils pas, cette fois, de se réveiller et de s’insurger ? Cela serait à même d’expliquer le financement, par la Commission, d’exercices d’entraînement menés par 600 membres parmi les diverses polices de l’Union européenne et des forces militaires « en vue de l’agitation sociale et même de guerre », le dernier ayant eu lieu en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le 15 avril. C’est ce que rapporte le site Breitbart, le 29 de ce mois. Trois du même genre datent, d’ailleurs, de 2008.

En outre – fait pour le moins inquiétant et surprenant -, en 2014, on comptait dans ces exercices de préparation des forces spéciales du Kenya, du Cameroun, du Rwanda, de l’Ouganda et du Soudan. Le plus, cette année, est la présence de gendarmes… turcs et tunisiens. Le but de ces EUPST (European Union Police Services Training/Entraînement des services de police de l’Union européenne) est bien d’« augmenter les qualifications des policiers à se déployer en cas de situation de conflit », aussi bien qu’« en vue de situation de crise internationale ». La guerre, en effet. La devise du l’EUPST ? « Une langue, une procédure commune ». Un avant-goût d’un Ordre mondial, en quelque sorte…

En Angleterre aussi, c’est le branle-bas de combat. Le 15 avril dernier, dans des casernes abandonnées, des troupes de policiers et de militaires se sont préparées à leurs « futures missions », à savoir le « maintien de l’ordre de la communauté et répression des émeutes ». Et dans cette perspective parfaitement prévue, donc, un pays de l’Union européenne victime d’une attaque armée pourra demander de l’aide à ses voisins. Lesquels, de toute façon et compte tenu du traité de Lisbonne, seront obligés d’y répondre. Et dire que l’Europe devait nous apporter « la paix » !

« Nous allons vers une armée de l’Union européenne beaucoup plus rapidement que les gens ne le croient », déclarait le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, en octobre 2015. À comparer les traitements réservés aux réfugiés, qui ne semblent avoir que des droits, avec celui des autochtones qui n’auraient que des devoirs, la concomitance des décisions ci-dessus apparaît, disons… doublement préoccupante !

Caroline Artus

Source : Boulevard Voltaire

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