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samedi, 12 novembre 2016

"Rendez-nous Obama!", exige un Tunisien perché sur un monument de Tunis

Un Tunisien, apparemment mécontent de l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, a escaladé ce jeudi l’un des principaux monuments de Tunis. Il exigeait que Barack Obama reste à son poste, ont indiqué le ministère de l’Intérieur et des témoins.

  
L’homme, qui a escaladé au petit matin sur cette tour-horloge de 32 mètres de haut en plein centre de Tunis, était en état d’ivresse. 

« Il est monté sur l’horloge et il a commencé à crier: ‘Rendez-nous Obama!' », a raconté un témoin attablé à un café tout proche. « Il a d’abord commencé à dire qu’il ne voulait pas d’un retour de Zine » El Abidine Ben Ali, le dictateur tunisien renversé par la révolution de 2011, « puis il a crié qu’il voulait qu’on lui rende Obama », a décrit un policier ayant assisté à la scène. « Il avait l’air ivre. Ça a pris du temps aux collègues de le convaincre de descendre », a-t-il ajouté.

L’horloge, symbole de liberté pour le peuple tunisien

 

La scène a suscité un petit attroupement sur la place. Une fois sur la terre ferme, l’homme a été pris en charge par les services de la protection civile, selon le ministère de l’Intérieur.
  
L’horloge, une grande structure métallique installée dans le centre de Tunis après le coup d’Etat de Ben Ali en 1987, est devenue un monument emblématique de la capitale tunisienne. Elle trône au milieu de la place « du 14-Janvier 2011 », date correspondant au départ de Ben Ali pour l’Arabie saoudite, où il vit toujours en exil.


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Attaque de Viry-Châtillon: les trois interpellés relâchés

Les trois hommes interpellés mercredi, un mois après l’attaque aux cocktails Molotov contre quatre policiers à Viry-Châtillon, dans l’Essonne, ont été relâchés jeudi soir, a appris l’AFP de sources policières.

  
Agés de 16, 19 et 22 ans, ils étaient soupçonnés d’avoir filmé puis mis en ligne des vidéos de l’agression, au cours de laquelle deux policiers avaient été grièvement brûlés. Ils avaient été arrêtés à l’aube mercredi dans la cité difficile de la Grande Borne, à cheval sur les communes de Viry-Châtillon et Grigny.


Le 8 octobre, une quinzaine d’agresseurs ont incendié deux voitures de police, occupées par quatre agents, en mission de surveillance à proximité d’un feu rouge de la Grande Borne connu pour ses vols à la portière avec violences. L’attaque a déclenché un mouvement de grogne nationale de plusieurs semaines chez les policiers. 
Ces arrestations avaient été décidées par les deux juges d’instruction saisis dans l’enquête ouverte pour « tentatives de meurtre sur personnes dépositaires de l’autorité publique commises en bande organisée » et confiée à la Sûreté départementale de l’Essonne.

Une quatrième personne résidant au même domicile que l’un des interpellés avait été mise en cause pour des faits distincts, dans une affaire de détention de produits stupéfiants. Elle a été relâchée dès mercredi. 

Aucun des auteurs directs de l’agression n’a jusqu’à présent été arrêté, en dépit des recherches ADN menées sur des objets retrouvés sur les lieux de l’attaque et de l’analyse de plusieurs bandes vidéos.

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Attentats du 13 novembre: une plaque dévoilée à Saint-Denis dimanche

 

 
« A la mémoire de Manuel Dias et en respect aux nombreux blessés et victimes du terrorisme sur ce lieu le soir du 13 novembre 2015 »: voici ce qu’on peut lire sur la plaque qui sera apposée près du Stade de France, à Saint-Denis, en hommage à l’unique victime des explosions qui ont retenti ce soir-là, lors du match France-Allemagne. Cette plaque noire sera dévoilée ce dimanche, un an après.

Chauffeur de car vivant à Reims, Manuel Dias a été tué par le souffle provoqué par la ceinture d’explosifs d’un kamikaze, alors qu’il venait de déposer un petit groupe de spectateurs. En bas de cette plaque seront également inscrites les dates de naissance et de décès de l’homme, mort à 63 ans. 

Cet hommage sera rendu dans le cadre des commémorations des attentats du 13 novembre, au cours desquelles des plaques seront donc posées sur les différents lieux où les terroristes de Daesh ont semé la mort. Les associations de victimes ont demandé de la « sobriété » aux officiels, et de ne pas faire « évidemment » de « récupération », a répété Georges Salines, président de « 13-Novembre: fraternité et vérité », lors d’une conférence de presse.

« Nous voulons que la journée du 13 novembre garde un caractère solennel, entièrement tourné vers la mémoire des événements, le souvenir, la solidarité », a-t-il déclaré.
  
Ces volontés ont été respectées par l’exécutif, qui ne prononcera aucun discours lors des différentes cérémonies, alors que le président de la République et de nombreux ministres seront présents.


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Etats-Unis: deux femmes voilées affirment avoir été agressées au nom de Trump

Deux agressions distinctes mais similaires. Quelques heures après l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, deux étudiantes, l’une de confession musulmane et l’autre voilée, ont été agressées par deux hommes, l’un invoquant le nouveau président des Etats-Unis et les musulmans, l’autre portant une casquette Trump. 

La première a été agressée mercredi après-midi à l’université de San Diego, rapporte le Washington Post. Alors qu’elle se rendait sur le parking du campus, deux hommes l’ont accostée, « faisant des commentaires à propos de l’élection de Donald Trump et des musulmans », explique la police. Ils lui ont arraché son sac, avant d’y dérober les clés et de fuir avec le véhicule de la victime. La police parle de « crime de haine ». 

« La haine et le racisme de Donald Trump ne trouveront pas leur place à San Diego »

 

Les suspects seraient un homme blanc et un homme d’origine hispanique, dont l’âge se situerait entre 20 et 25 ans. L’association des étudiants musulmans de l’université de San Diego s’est insurgée sur Facebook. Le groupe, qui a organisé une manifestation contre la victoire de Donald Trump, écrit dans un post: « Nous devons résister à toutes les discriminations qui ont été fortement banalisées pendant la campagne, et maintenant l’élection, de Donald Trump. (…) Sa haine et son racisme ne trouveront pas leur place à San Diego ». 
La seconde étudiante, elle, se rendait à ses cours mercredi matin, à l’université de Louisiane, quand elle a été assommée par un objet métallique, avant d’être frappée à terre par deux autres hommes. Elle a également été dépouillée, avant que son voile ne lui soit arraché. La police ne précise pas si la victime est musulmane. Selon son témoignage, l’un des deux agresseurs arborait une casquette à l’effigie de Donald Trump.

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Calais et la France des ghettos : vers la guerre civile ?

Tous les derniers faits divers survenus ces derniers mois à Brunoy, Agde, La Courneuve , Nantes, Nanterre, les Yvelines, attestent de l’irrémédiable. On semble bien approcher du jour où tout s’embrasera, le grand soir de Guérilla, le jour où tout s’embrasa décrite par Laurent Obertone  dans son dernier ouvrage.

On apprend  que le fichier des 15 000 radicalisés comprend 18 % de mineurs, la justice française ne prononçant la plupart du temps que des « rappels à la loi », faute de places dans les prisons. On récite en chœur, éploré, les droits de l’homme et ceux de l’enfant. On lit aussi dans Le Parisien que pas une semaine ne se passe en Seine St-Denis  sans qu’on y découvre une arme de guerre.

Alors est-ce trop tard ?

 

C’est un peu ce que veulent nous dire les policiers en colère. Il faudra se défendre seul puisqu’il n’y a plus de voitures de police ou qu’elles servent à protéger en priorité des édifices religieux.
En un week-end, les garde-côtes italiens ont secourus pas moins de 5.700 personnes durant ces dernières 48 heures. La conjonction de vagues migratoires hors de contrôle, d’attentats terroristes de grande ampleur et d’une délinquance au quotidien devenue insupportable pourrait bien dessiner les traits de la France vers laquelle nous allons : une France ghettoïsée, conflictuelle.
Les tenants de la société multiculturelle pensent toujours que la diversité des communautés allogènes implantées sur tout le territoire constituera un enrichissement pour le pays  par la multiplication des échanges et le croisement des cultures qu’elle suscitera. Cela est vrai quand les dites communautés ne sont qu’une minorité, trop réduite pour rester dans l’entre-soi et pour apparaître comme une menace, Ce ne peut plus, sociologiquement, être le cas lorsque le seuil de tolérance est atteint.

En effet, lorsqu’on est encore dans une perspective minoritaire, chacun de ses membres a encore de fortes chances de s’assimiler au mode de vie des autochtones,. Quand les autochtones ne sentent pas leur primauté remise en cause, ils se montrent souvent accueillants et ouverts aux échanges mais il n’en est plus de même quand les dites communautés se font nombreuses. Le problème de la religion et de l’Islam n’est pour nous qu’une manière de piéger le débat migratoire en le dépolitisant.

Il y a donc en France la construction d’une République des camps, de mini camps comme celui en formation à Dieppe ou de véritables ghettos comme le sont devenus la plupart de nos quartiers populaires. En France, la reprise de la fécondité immigrée depuis quinze ans est un marqueur fort de la communautarisation en cours. A terme, c’est bien une société d’apartheid, une société à l’israélienne qui se construit telle que l’Allemagne en a montré l’exemple depuis longtemps. A Berlin, il n’y a pas d’Allemands dans les quartiers turcs et très peu de Turcs dans les quartiers allemands. Ainsi, plus les populations immigrées seront importantes, plus la séparation sera grande.

Le démantèlement de la Jungle de Calais est suivi du saupoudrage sur tout le territoire des illégaux. La France multiculturaliste, généreuse de Touche pas à mon pote s’achève dans des camps et des quartiers fermés. Nous sommes le pays des frontières intérieures et du séparatisme communautaire, une France de cavernes dans les falaises et de tentes sous les bois qui sera demain couvertes de barbelés et bourrées d’agents de sécurité.
Des pays comme le Liban, la Bosnie, Ceylan et toute l’Afrique ont pourtant montré que des communautés ethniques et religieuses d’importance comparable ne peuvent coexister longtemps de manière pacifique, Sans aller jusqu’à évoquer une guerre civile ouverte, ce qui est certain c’est que la démocratie française ne pourra pas prospérer dans une communauté totalement hétérogène. L’hétérogénéité multiculturelle est en effet forcément fatale à la démocratie. C’est une loi historique  que, plus une société est hétérogène, plus il lui faut un pouvoir fort pour y maintenir la paix civile. La société israélienne qu’on nous vante tant et qui est même devenu en coulisses le modèle programmé du Ministère de l’Intérieur et des responsables de Les républicains est en réalité la société du rapport de force permanent. Israël ne tient que parce que l’un écrase l’autre . C’est la force et l’autoritarisme qui sont les seuls modèles politiques d’un multiculturalisme qui fonctionne.
Quand le pouvoir socialiste proclame son attachement aux valeurs républicaines, il conforte chaque jour sa légitimité par une gesticulation sécuritaire qui entretient la psychose de l’attentat, habituant ainsi insensiblement les esprits citoyens à un régime d’exception. En même temps, l’idéologie officielle de la tolérance et de la bienveillance, transmise à l’école, à la télévision et dans la presse imagine une politique d’accueil large et généreuse qui rendra les gens meilleurs et la société plus prospère et démocratique. Certains sont même prêts à faire émerger cette société vertueuse par la force d’une loi impitoyable. (la judiciarisation du politiquement correct et la censure d’internet). Ce n’est pas la première fois dans l’histoire contemporaine que les bons sentiments amènent des catastrophes; c’est même plutôt là la règle que l’exception.

C’est le tweet menaçant et rageur de Manuel Valls : « Ceux qui se mettront en travers de l’accueil des réfugiés trouveront l’Etat devant eux ». N’en doutons pas !
Guerilla le jour où tout s’embrasa, de Laurent Obertone,
Michel Lhomme, philosophe, politologue
Metamag 

Croix gammée et inscription « White Power » taguées sur la mosquée de Comines

 

 

Les fidèles de la mosquée de Comines située dans le département du Nord sont choqués après la découverte, dimanche 6 Novembre, d’une croix gammée et d’une croix celtique accompagnée de l’inscription « White Power » taguées sur le lieu de culte.

Les représentants de la mosquée Er-Rhama ont déclaré que du jambon a aussi été retrouvé sur la porte.

L’association qui gère le lieu de culte musulman a porté plainte lundi matin.

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Marie-France Clergeau (PS) et 16 députés vont financer l’immigration avec sa réserve parlementaire

 

 

80 000 euros de la réserve parlementaire de 16 députés de gauche – une réserve parlementaire qui est tirée du budget de l’Etat donc de la poche du contribuable – vont être alloués à l’immigration et à son organisation. En effet, ces 16 députés, parmi lesquels la bretonne Marie-France Clergeau, ont décidé de transférer ces fonds à l’association SOS Méditerranée, qui est chargée, grâce au bateau l’Aquarius, de « sauver les migrants en mer » ; en réalité de les sauver, certes, mais de les amener sur le territoire européen et non pas de les ramener sur les terres de départ.
Cette association contribue donc sciemment à l’arrivée de migrants illégaux sur le territoire européen. Ainsi, l’argent public en France servira à financer le sauvetage et la répartition sur le territoire de ces migrants. Depuis le début de ses missions, l’Aquarius, le navire de haute-mer affrété par SOS Méditerannée, a mené 35 opérations de sauvetage, portant secours à 7 967 personnes. Une journée de sauvetage est estimée à 11 000 euros, et c’est ainsi une semaine de sauvetage qui sera financée par l’Assemblée nationale.
Selon Le Parisien« au-delà de l’«urgence vitale», les députés donateurs insistent sur la politique sur l’asile et l’immigration depuis 2012, avec des mesures (généralisation du titre pluriannuel de séjour, passeport talent, rétablissement de l’AME, fin de la rétention d’enfants, réforme de l’asile, etc.), «un discours et une méthode» rompant selon eux avec la droite.».
Paradoxe (ou politique de terre brûlée en vue d’un changement de majorité en 2017 ?), dans un entretien publié par le quotidien Presse Océan la semaine dernière, Marie-Françoise Clergeau préconise la suppression de la réserve parlementaire ! Parmi les autres députés qui collaboreront à l’initiative de SOS Méditerranée, Bruno Le Roux, les députés PS Christophe Borgel, Marie-Arlette Carlotti, Jean-Marc Germain, ou encore le chef de file des élus radicaux de gauche, Roger-Gérard Schwartzenberg.
« C’est tout simplement une incitation à l’immigration illégale » commente un Internaute sur la page facebook d’un autre média. « Ils se posent en sauveurs de l’humanité, ils hurlent quand certains responsables politiques parlent de remigration ou de maintien des populations sur leur propre territoire, mais ils trouvent très humain de contribuer à déplacer des populations entières, déracinées, pauvres, dans la misère ».
L’association SOS Méditerranée France est présidée par  Francis Vallat. Ce dernier est président d’honneur de l’Institut Français de la Mer, est président d’honneur et fondateur du « Cluster Maritime Français », qui développe les synergies entre les différents secteurs « mer » pour dynamiser la France maritime.
Au moins 3 800 migrants sont morts en mer Méditerranée depuis le début de l’année en tentant de rallier les côtes européennes, contre 3 771 morts sur l’ensemble de 2015. « L’appel d’air provoqué par les politiques des puissances occidentales de l’Ouest, France et Allemagne en tête, additionnées aux contrôles de l’immigration par les Mafias esclavagistes sur les lieux de départ sont responsables de cette situation. Il faut recadrer le débat. Aujourd’hui, ce sont les populistes qui sont pointés du doigts alors que ce sont les « progressistes » alliées aux dirigeants économiques, aux forces de gauche et aux mafias, qui organisent et qui collaborent à ces tragédies, tout en prétendant les sauver et être les plus humains » nous explique un internaute travaillant pour Frontex, en première ligne face à ces grandes migrations. « Il faudrait les empêcher militairement là bas de partir, et éradiquer toutes les mafias qui ont pris en main la Méditerranée, c’est la seule solution pour éviter que cette mer ne devienne un cimetière géant »•