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vendredi, 11 novembre 2016

Le centre pour migrants ouvre ses portes à Paris

 

 Exclusivement réservé aux hommes, ce centre d’accueil de 400 places est un lieu de transit : les réfugiés sont censés y rester de cinq à dix jours maximum
 
Ici, on ne parle surtout pas de « camp » pour migrants. Au 70, boulevard Ney, dans le nord de Paris, on dit « centre humanitaire d’accueil pour réfugiés ». Ce centre de 400 places, exclusivement réservé aux hommes seuls arrivés depuis peu en France, a ouvert jeudi 10 novembre à 8 h 30. Des maraudes ont débuté dès 8 heures pour prévenir les migrants disséminés dans les rues. A l’ouverture, une dizaine d’exilés seulement attendaient de pouvoir entrer, même si des barrières étaient prêtes pour canaliser d’importantes files d’attente. Derrière un portail sécurisé, la « bulle » : une immense structure gonflable destinée à l’accueil et à l’orientation des nouveaux venus.

A l’arrière, un ancien entrepôt de la SNCF de 10 000 m2 abrite désormais huit « villages », composés chacun de douze cabanes en bois de 16 m2 chauffées avec quatre lits, ainsi qu’un pôle santé, une laverie, un « magasin » qui distribue gratuitement vêtements et kits d’hygiène, des tables de ping-pong et bientôt un terrain de foot. Le tout dans un sinistre bloc de béton défraîchi, coincé entre le périphérique et les boulevards des Maréchaux, que quelques fresques en couleurs tentent d’égayer.
 
Paris a déboursé 6,6 millions d’euros pour l’installation de ce nouveau centre d’accueil d’urgence, et l’Etat 1,3 million. Les frais de fonctionnement annuels (dont les salaires des 120 salariés) sont partagés par la Ville – 1,4 million d’euros – et l’Etat – 7,2 millions d’euros. Dans dix-huit mois, ce centre entièrement démontable et remontable devra s’installer ailleurs, pour laisser place aux travaux de construction du campus Condorcet. Un autre centre similaire, pour les familles, les femmes enceintes et les femmes isolées, devrait voir le jour en janvier 2017 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).
 
 
Retard
 
 
Deux jours avant l’ouverture du centre, face à quelques journalistes, Anne Hidalgo, maire (PS) de Paris qui avait annoncé sa création en mai 2016, décrivait une « alternative digne à la rue », y voyant la preuve que « l’on peut faire les choses avec humanité ». A son côté, la ministre du logement, Emmanuelle Cosse, se félicitait de « répondre à une nécessité » et de pouvoir « montrer la qualité du travail social en France qui fait l’honneur de notre pays ». Fières, toutes deux, d’offrir une alternative « humaniste » aux dortoirs de 400 personnes, aux enfilades de conteneurs et aux campements de fortune qui se sont installés à même le bitume ou la boue, à Calais comme à Paris.
 
Place Stalingrad (19e arrondissement), 3 800 exilés s’entassaient ainsi sous le métro aérien et le long de l’avenue de Flandre, jusqu’à ce que les forces de l’ordre les délogent, le 4 novembre au petit matin, pour les « mettre à l’abri », notamment dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) ou dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), mais aussi dans des gymnases ou dans une ancienne maison de retraite.

Ce démantèlement, ainsi que celui de la « jungle » de Calais intervenu quelques jours plus tôt, et l’afflux important de nouveaux migrants ont été à l’origine du retard de l’ouverture du centre, initialement prévue début octobre. L’Etat a fait attendre la maire de Paris le temps de placer les réfugiés dont les campements devaient être évacués. Il fallait éviter que le centre parisien soit pris d’assaut et engorgé, à peine ouvert, par les milliers de migrants déjà présents dans les rues. Au risque de déplacer le problème : il reste moins de places dans les centres d’accueil ouverts partout en France pour répartir les futurs arrivants du camp parisien. C’est là que le bât blesse.
 
 
Premiers soins et bilans de santé


Le centre du boulevard Ney est un lieu de transit : les migrants sont censés y rester de cinq à dix jours maximum. « Ce n’est pas un centre d’hébergement mais un sas au sein duquel nous pourrons répondre à leurs besoins vitaux, précise Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité, qui gère les lieux (avec l’aide de quelques centaines de bénévoles). Les migrants pourront recevoir les premiers soins, avoir quelques jours de répit, être informés sur leurs possibilités et sur ce qui va leur arriver. »

Le bon fonctionnement de cette nouvelle structure va donc entièrement dépendre de la gestion du flux. Il faudra que des migrants sortent du centre chaque jour pour faire de la place aux nouveaux arrivants. Seulement, les CAO et les CADA de France affichent pour beaucoup déjà complets, tandis que le nombre d’exilés ne cesse d’augmenter. A l’heure actuelle, personne ne sait combien de réfugiés vont se présenter boulevard Ney.

Devant cette incertitude, Médecins du monde, qui propose avec le SAMU social de Paris des bilans de santé au sein du centre, ne s’est pas engagé au-delà du mois de janvier. Sa présidente, Françoise Sivignon, juge le challenge « phénoménal » et admet se poser « beaucoup de questions ». Parmi ses craintes : que le centre ne devienne un camp de triage entre ceux que l’on appelle les « dublinés » (demandeurs d’asile qui ont laissé leurs empreintes dans un autre pays d’Europe et qui, au nom du règlement de Dublin, devraient y demander l’asile) et les autres.
 
 
Paris ne veut plus de réfugiés dans ses rues


Mais les migrants n’ont plus le choix. La politique de la Ville est claire : Paris ne veut plus de réfugiés dans ses rues. Place Stalingrad, quatre camionnettes de CRS, deux voitures de police, des policiers en uniforme et d’autres en civil avec des brassards orange sont là pour s’en assurer. Et l’allée centrale de l’avenue de Flandre a été condamnée par des grillages. Les exilés qui n’ont pas l’air de savoir où ils vont ont peu de chances d’échapper au contrôle d’identité.

Ismail trace sa route. Emmitouflé dans sa doudoune noire, un sac à dos à l’épaule, le regard fixé droit devant lui, ce Soudanais de 26 ans arrivé à Paris il y a deux semaines traverse la rue sans dévier de sa trajectoire, malgré la quinzaine de policiers qu’il vient d’apercevoir sur le trottoir d’en face. Il frôle les uniformes avec la mine assurée d’un Parisien qui connaît son chemin. Le tour est joué, il passe sans être repéré.

Ce n’est pas le cas d’un groupe de jeunes, à quelques mètres de lui. Certains, dans l’incapacité de fournir la preuve immédiate qu’ils sont hébergés quelque part, sont embarqués. « On va leur trouver un hébergement », assure un policier. Encore faut-il qu’il y ait de la place. Le nombre de migrants arrivant chaque jour à Paris est évalué entre 50 et 70. Entre l’évacuation du campement de Stalingrad, vendredi 4 novembre, et l’ouverture du centre, il y aurait donc déjà près de 400 nouveaux réfugiés dans les rues. Soit exactement le nombre de places disponibles dans le centre humanitaire. A peine ouvert et déjà saturé ?
 
Louise Couvelaire
 

« J’ai entendu l’apologie de la pédophilie dans une grande mosquée de Bruxelles »

Joachim Véliocas de l'Observatoire de l'islamisation s'est entretenu avec Farah Kay , belge-marocaine qui a renié l'islam après avoir étudié les "sciences islamiques" dans les mosquées bruxelloises. La violence des textes, les appels à la haine et les justifications de la pédophilie l'ont définitivement vaccinée de l'hérésie islamique. Cette courageuse femme libre sort un livre : Papa, maman, Allah et moi aux éditions de la Boîte à Pandore (septembre 2016). Entretien du 9 novembre 2016.

"L'islam, c'est une foi criminelle" :

 

Le salon beige

Un jeune homme poignardé et frappé à coups de marteau en Seine-et-Marne

Il a échappé de peu à la mort. Un jeune homme âgé de 21 ans a été grièvement blessé mardi soir à Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, rapporte Le Parisien. Transporté dans un état critique à l’hôpital, ses jours ne seraient plus en danger.


Cinq suspects en garde à vue

 

La victime a reçu quatre coups de couteau, dont un dans la poitrine, et a également été frappé sur la tête à coups de marteau. Son frère -qui aurait prévenu les secours- a été placé en garde à vue après que des témoins ont indiqué à la police l’avoir vu tirer avec un fusil.
Quelques heures après leur fuite, l’auteur présumé des coups de couteau, son frère ainsi que trois autres individus ont été interpellés par la police et placés en garde à vue. Tous les cinq sont âgés de 20 et 24 ans.

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En meeting, Sarkozy se pose en "défenseur acharné" des jeunes musulmanes

 

 Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de la droite, s’est posé mercredi en « défenseur acharné » des jeunes Françaises musulmanes lors d’un meeting à Meyzieu, en banlieue lyonnaise.
« Je veux être le défenseur acharné de ces jeunes Françaises musulmanes dont je veux leur garantir le droit qu’elles choisiront leurs maris, leurs familles, leurs tenues vestimentaires », a déclaré Nicolas Sarkozy dans une salle d’un millier de places pleine à craquer, à l’auditoire essentiellement poivre et sel.
« On n’enferme pas les femmes sur le sol de la République française », a-t-il ajouté.
Ciblant le burkini, il a promis une loi pour l’interdire « partout en France » car « on est plus au Moyen Age ». Et il a refusé des plages où « les femmes devraient se cacher parce qu’elles sont diaboliques ».
Et pour lui, l' »islam djihadiste » est un « ennemi (…) qu’il faut exterminer en lui livrant une guerre intraitable ».

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Moisselles (95) : simulation d’une tuerie de masse dans un centre commercial

 

Une simulation de tuerie de masse était organisée mardi soir dans un centre commercial à Moisselles (Val-d’Oise) mobilisant près de 400 intervenants entre policiers, gendarmes, pompiers et secours. Objectif : tester la coordination des forces de police et de secours et leurs méthodes d’intervention dans le cadre d’exercices baptisés NoVi pour nombreuses victimes.

Dans le rôle des victimes, 80 figurants mis à disposition par les instituts de formation en soins infirmiers de Pontoise et d’Eaubonne, la Croix Rouge, la Protection civile, l’unité mobile de premiers secours et la préfecture.

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Obama et son bilan désastreux : économie – immigration – ingérence

 

Débarrassée de sa boue et de ses relents de scandales privés, la campagne des présidentielles aux USA a porté sur les trois points mentionnés en titre et qui forment le bilan désastreux des deux mandats de Barack-Hussein Obama, dont l’Europe occidentale et scandinave a subi de plein fouet les tristes conséquences.

En tous pays hautement civilisé, l’économie globale n’a objectivement apporté que ruine industrielle et agricole. Fort heureusement pour les Européens, les Usa n’échappent pas plus aux délocalisations d’entreprises que l’Europe occidentale et scandinave. Seuls les services, qui nécessitent un haut niveau de valeur ajoutée cérébrale, sont en pleine expansion.

Rappelez-vous : c’est au début de l’ère nouvelle, dans la première moitié des années 1980, qu’est apparu ce triste néologisme de « délocalisation d’entreprises », ce qui fut une cause de chômage massif et de très longue durée (une durée nettement plus importante que celle de la crise de 1929-39) pour les ouvriers US et européens.
Avant de célébrer comme un grand moment de notre histoire nationale les « années Mitterrand », il serait bon de se souvenir que c’est ce bourgeois avide, ce socialiste de salons, qui a précipité la France dans le globalo-mondialisme. Mitterrand, ce n’était toutefois rien, en matière de capacité de nuisance, comparé au crypto-islamiste Obama.

« C’est aux fruits qu’on juge l’arbre » semble avoir dit l’un des plus grands penseurs de l’humanité. Obama, ce fut en de nombreux pays musulmans le remplacement violent des potentats calmes par les plus féroces islamistes : Tunisie, Libye, Syrie sont les joyaux du triste sire qui va enfin quitter la scène. Il a échoué au Yémen, mais a remarquablement poursuivi l’œuvre de son prédécesseur  en Irak et en Afghanistan, parvenant même à laisser se développer l’État Islamique du Kurdistan, qu’il faut désormais anéantir pour cause de résurrection imprévue du califat, lorgné par les Saoudiens.

La collusion Obama-Erdogan, en dépit de pseudo-querelles destinées à masquer le but du jeu, est l’élément le moins discret de la politique pro-touranienne des maîtres de la globalo-mondialisation : on flatte le racisme pantouranien et le sectarisme sunnite pour mieux exploiter les richesses naturelles de pays qui – heureuse « coïncidence » ! – bordent les frontières du sud de la Russie et de l’est de la Chine.

L’Europe, ravagée par l’économie globale, s’est vue envahir par des millions d’immigrés en provenance d’Afrique, du Proche et du moyen-Orient. C’est un double avantage pour les sponsors d’Obama (et d’Hillary Clinton, la perdante) : on accroît la consommation européenne et on pourrit ses sociétés par l’agent le plus pernicieux qui soit, l’islam violent, djihadiste, sectaire et rétrograde.

Enfin, la doctrine globalo-mondialiste a créé, dans les années 1990, le « Droit d’ingérence »… rappelez-vous encore ce merveilleux Kouchner qui voulait lancer la France en guerre contre l’Iran chiite dont le président (effectivement maboule) injuriait quotidiennement l’État d’Israël et contestait la réalité même de la Shoah, source perpétuelle de royalties.

Cette ingérence a échoué partout : la République centrafricaine, le Mali, la Libye (et il ne faudrait pas oublier le Tchad ni l’ex-Haute-Volta ou Burkina-Faso) sont ingouvernables, minés par l’islam djihadiste que l’intervention française n’a su maîtriser. Bien au contraire, l’intervention de « diables étrangers » n’a fait qu’accroître fort logiquement les effectifs des agents de la subversion. Les gouvernants français (mais aussi britanniques – en Irak et en Afghanistan – ou italiens – en Libye) se sont comportés en bons petits soldats – légèrement abrutis – du sieur Obama.
Abrutis, parce qu’il faut soit être très stupide, soit avoir des raisons personnelles, pour continuer à détruire l’outil industriel national, gêner considérablement l’agriculture et la pêche, pénaliser le commerce extérieur en acceptant des conditions imposées par les globalo-mondialistes (via leurs valets de l’organisme supranational de Bruxelles), enfin pour admettre d’énormes quantités d’immigrés-« réfugiés »-envahisseurs extra-européens en des pays où existent une foule de chômeurs (un peu plus de cinq millions, toutes catégories réunies, pour la seule France).

Obama s’en va et sa candidate est battue. Tant mieux !

 

Nul Président Us depuis Franklin Roosevelt n’a autant fait pour détruire l’Europe (son successeur Harry Truman fut, au contraire, un bienfaiteur de l’Europe au nom d’une communauté d’origine que cet homme de bon sens se refusait à ignorer). Il reste à espérer que les Usa, où Président et Congrès sont du même parti, vont calmer le jeu politique mondial, en évitant de pourrir davantage la situation européenne et celle des rives du Pacifique.

Trump apporte un espoir de relations moins tendues avec la Chine et la Russie. Peut-être voudra-t-il bien s’occuper de la misère industrielle de son énorme pays et, durant les quatre prochaines années, oublier de pourrir la vie des Européens et se désintéresser du « devoir d’ingérence » dans les pays du Tiers-Monde où l’on joue les prolongations du triste XXe siècle.

Peut-être s’agira-t-il d’un Président qui n’utilisera plus les immigrés mahométans comme d’agents de pourrissement des sociétés occidentales.


Du moins peut-on l’espérer.

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