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| 2016-11-11 »
jeudi, 10 novembre 2016
La justice allemande a annoncé ce mardi les arrestations de cinq personnes soupçonnées d’avoir monté un « réseau salafiste-jihadiste » dans le pays. Ils auraient également recruté pour le compte du groupe jihadiste Daesh au moins une famille, partie depuis en Syrie.
Le réseau jihadiste envoyait des recrues à Daesh
Le chef présumé du groupe est un ressortissant irakien de 32 ans. Ses quatre complices présumés sont un Turc de 50 ans, un germano-Serbe de 36 ans, un Allemand de 27 ans, et un Camerounais de 26 ans.
« Le but du réseau était d’envoyer des recrues à Daesh », a indiqué le parquet fédéral, chargé des affaires de terrorisme, dans un communiqué. Les suspects organisaient à cette fin des cours d’arabe et de thèses islamistes radicales. « Il est démontré que ce réseau a envoyé à Daesh en Syrie au moins un jeune homme et toute sa famille », relève la même source. Les cinq suspects doivent être présentés au juge des détentions ces mardi et mercredi.
820 jihadistes ont quitté l’Allemagne pour se rendre en Syrie et en Irak
Selon un bilan présenté en mai par le renseignement intérieur allemand, un total de 820 jihadistes ont quitté l’Allemagne pour la Syrie et l’Irak. Près d’un tiers d’entre eux est déjà revenu et environ 140 autres ont été tués. Quelque 420 seraient ainsi encore en territoire syrien ou irakien.
L’Allemagne a été jusqu’ici épargnée par des attaques jihadistes d’ampleur du groupe EI, du type de celles qui ont ensanglanté Paris ou Bruxelles.
En revanche, plusieurs attentats islamistes ont été récemment commis par des personnes isolées, notamment des demandeurs d’asile arrivés lors de l’afflux migratoire de 2015. Source
Ils sont cinq à attendre dans le couloir s’étirant en long balcon au-dessus de la salle des guichets pour cartes grises et permis de conduire du bâtiment d’accueil public de la préfecture du Doubs. En ce mardi matin, plusieurs ont fait route depuis Montbéliard jusqu’à Besançon, accompagnés par des travailleurs sociaux. Tous sont des migrants faisant partie de l’ensemble de ceux qui ont été évacués de la « jungle » de Calais et répartis dans les divers centres d‘accueil et d’orientation (CAO). Au total, ils sont 145 adultes, des hommes dans la quasi-totalité, surtout afghans et soudanais, à se trouver désormais hébergés en diverses villes de la région. « Tous souhaitaient passer en Angleterre, on connaît la situation, ils ont accepté d’aller en centre d’accueil. L’objectif est de les mettre à l’abri afin qu’ils aient un répit et puissent réfléchir à leur projet migratoire », explique Guillaume Germain, directeur de l’Office français de l‘immigration et de l’intégration (OFII) à la préfecture du Doubs. Besançon est à cet égard l’un des six pôles nationaux de gestion de l’accueil des réfugiés. En fait, chacun de ces migrants venus de Calais est reçu successivement par un fonctionnaire de la préfecture recensant ses éléments d’identité puis par un agent de l’OFII. Chacun est appelé à se soumettre à la borne Eurodac, base de données répertoriant les empreintes digitales des demandeurs d’asile et permettant de savoir s’ils sont passés par un autre pays. « Il s’agit ici de déterminer la procédure dans laquelle se trouve la personne. Elle peut se trouver sous procédure Dublin, en référence aux accords de Dublin, soit passée par un autre pays où il a laissé ses empreintes et où il peut être renvoyé, en procédure accélérée ou normale », rapporte Guillaume Germain. Visiblement, les migrants venus de Calais, même en procédure Dublin, ont droit à une certaine mansuétude et peuvent demander l’asile en France. À coup sûr, les migrants suivants ne seront pas logés à la même enseigne et « les dublinés », selon le jargon, devraient être transférés en Grèce ou Italie, souvent le pays de leur prime arrivée.
Une carte et un code confidentiel
Pas de risque d’être renvoyé dans un autre pays pour tous ces hommes venus de la « jungle ». Âgé de 26 ans, Suleyman vient de passer à la borne Eurodac, pas d’empreintes. Ce Soudanais n’a pas séjourné trop longtemps à Calais. Avec l’agent de l’OFII le recevant, le dialogue s’instaure par le biais d’une interprète de langue arabe d’ISM Interprétariat jointe au téléphone. D’abord, un point sur la situation de ce migrant logé dans un centre de Montbéliard. Les questions se succèdent. « Je n’ai pas de problème de santé, je suis marié et sans enfant, ma femme est restée au Soudan. Je demande une place en centre d’accueil pour demandeurs d’asile. J’ai une formation de mécanicien auto. » Le temps de noter son numéro de portable, d’enregistrer sa demande sur le logiciel de l’OFPRA, l’agent de l’OFII lui fait signer une offre de prise en charge et lui remet deux lettres cachetées. « C’est un code confidentiel et une carte de retrait bancaire sans support de compte, la plupart des migrants n’ont pas de compte. Il aura un SMS lui indiquant que la carte est créditée du montant de l’allocation de demandeur d’asile à laquelle il a droit. Il pourra faire trois retraits par mois », explique l’agent de l’OFII. Pour précision, le montant de cette allocation est de 6,80 € par jour et de 12,20 € pour un couple et non de 40 € comme cela a circulé sur des réseaux sociaux. Fin de l’entretien, Suleyman a bien assimilé que le numéro du code bancaire est à effectuer de gauche à droite et non l’inverse comme beaucoup de locuteurs de langue arabe l’ont fait. Son dossier complet de demandeur d’asile doit être à l’OFPRA dans les vingt et un jours à venir, il le fera depuis le centre d’accueil avec l’aide de travailleurs sociaux. Suleylan sourit : « J’aimerais bien apprendre le français. » S’il obtient le statut de réfugié, le contrat d’intégration républicaine lui permettra de suivre des cours de français.
Yves Andrikian

Le chômage a beau briser les illusions de millions de Français qui galèrent pour survivre dans un contexte de casse sociale, la priorité de certains semble être de trouver un emploi pour des « réfugiés » qui comptent bien s’installer durablement chez nous. Derrière les discours humanistes de façade affichés par quelques multinationales se profile l’espoir d’engranger des bénéfices toujours plus importants. L’ouverture des frontières permet, ainsi, de pressurer les salaires pour mieux engraisser les actionnaires. Aujourd’hui, afin de fuir le manque de reconnaissance et la pression fiscale, de nombreux Français s’exilent pour tenter leur chance ailleurs. Des Français veulent émigrer ? Tant mieux. Plutôt que d’essayer de les retenir en leur offrant d’autres perspectives, remplaçons-les par des immigrés ! L’année dernière, quatre grandes entreprises, toutes cotées en Bourse, avaient lancé un appel à la mobilisation en faveur des migrants : Total, Air Liquide, Sodexo et Michelin. Total n’a pas hésité à signer un chèque de 200.000 euros pour prendre en charge une formation au métier de développeur informatique. Pour soutenir cette initiative, des consultants de la société Accenture auraient, ainsi, travaillé gratuitement tout en donnant des conseils pour rédiger un CV et passer un entretien d’embauche. De son côté, Axa a débloqué un budget d’un million d’euros pour venir en aide aux migrants et les accompagner « en matière de formation et d’insertion professionnelle ». Et BNP Paribas a également annoncé la création d’un plan de soutien de cinq millions d’euros grâce à son fonds Urgence & Développement.
L’objectif est, notamment, d’ouvrir un lieu à Paris pour aider les migrants à trouver un emploi et/ou créer leur propre entreprise. L’ONG Action emploi réfugiés a, pour sa part, misé sur un site Web qui met en relation les « réfugiés » en quête d’un emploi et les entreprises. « Il n’y a pas de job réservé, ce serait de la discrimination positive, mais un accès facilité aux annonces », a précisé Diane Binder, la cofondatrice du projet. Certes, le site ne fait que mettre en relation des demandeurs avec des employeurs. La plate-forme semble donc difficilement attaquable juridiquement car la discrimination ne peut être prouvée qu’à l’embauche. Mais il s’agit bien, en tout cas, d’un projet destiné à faciliter l’installation définitive de nouveaux immigrés sur notre sol.
Si l’entreprise d’intérim Adecco est dans le coup, avec son application permettant de géolocaliser les offres d’emploi, Action emploi réfugiés peut surtout compter sur l’association France terre d’asile. Cette dernière a, d’ailleurs, signé un partenariat avec Franprix, fin 2015, pour favoriser l’insertion professionnelle des migrants en leur offrant la possibilité d’accéder à un emploi en magasin. Si cette information est passée quasiment inaperçue, l’approche discriminatoire semble clairement établie. Il serait opportun de demander des comptes à cette enseigne, qui semble privilégier l’embauche des autres avant les nôtres.
Face à l’invasion migratoire facilitée par des acteurs politico-économiques, des mesures radicales s’imposent. Outre un arrêt des subventions et une interdiction des associations soutenant l’immigration, il faudrait prévoir l’insertion – dans le Code pénal – du délit d’aide à l’immigration illégale avec peine de prison systématique en cas de récidive. Quant aux patrons qui préfèrent embaucher des immigrés, la prison est un minimum quand on touche à la communauté de destin de notre peuple.
Ils sont favorables à la répartition ? Nous prônons la remigration ! Ils pensent que l’immigration est une chance pour la France ? Nous considérons plutôt notre civilisation comme une chance pour l’Europe !
Fabrice Robert
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