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mercredi, 09 novembre 2016

Projet de mosquée à Aussillon

 

 





Ce projet de construction de mosquée se situe dans le quartier de la gare à Aussillon. Le permis de construite a été déposé l'année dernière et a été accepté. Certains ne voient pas d'un bon oeil la construction d'un nouveau lieu de culte, comme Dominique Petit, élu d'opposition à Aussillon. Le Maire de la commune, explique de son côté que c'est en fait le simple déplacement d'une mosquée qui existe déjà. Bref, polémique pour les uns et pas de quoi fouetter un chat pour les autres.

pages hallal 

Nantes : Marion, 14 ans, violée, torturée et assassinée de 68 coups de couteau par un Angolais « déséquilibré »

 

 





L’accusé, Yannick Luende Bothelo, un Angolais de 29 ans corpulent, est entré dans le box peu après 09H00. Il comparaît pour l’assassinat et le viol de Marion, accompagné d’actes de tortures et de barbarie, ainsi que pour tentative d’assassinat et violences volontaires sur deux hommes âgés. […]

 Le corps sans vie de Marion, frappé de 68 coups de couteau, avait été découvert le matin du 19 mars 2012 par une passante, à Bouguenais (Loire-Atlantique), dans des toilettes publiques près de Nantes en 2012.


Connu de la justice pour des cambriolages et des vols divers, il avait brisé son bracelet électronique quelques jours avant les faits et était visé par un mandat d’arrêt. […]

« Je suis Dieu », avait-il asséné aux enquêteurs, expliquant avoir croisé Marion et décidé de la tuer car tel était son « destin ». Il lui aurait ensuite volé son téléphone « pour appeler directement Sarkozy », le président de la République par qui il entendait se faire remettre les pleins pouvoirs… Une véritable fixation depuis des mois, révélera l’enquête, de la part de Luende Bothelo, qui se disait « né pour amener la paix », et qui avait appelé l’Élysée à plusieurs reprises.

Au-delà du caractère odieux de cet assassinat, c’est la santé mentale de l’accusé qui sera au cœur des débats, un homme dont le cas divise les experts. Si tous ont reconnu qu’il souffrait d’une « schizophrénie paranoïde » et de « troubles psychotiques », seuls deux d’entre eux ont estimé que son discernement n’était pas « aboli » mais seulement « altéré » au moment des faits — en clair, qu’il était responsable pénalement et ne nécessitait pas d’être envoyé en hôpital psychiatrique.

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«La Suisse est une plaque tournante pour les Saoudiens»

 

 






Contrôlée par l’Arabie Saoudite, la Ligue islamique mondiale est riche et influente. En Suisse également. Dans 30 mosquées du pays, elle diffuse une interprétation de la religion qui crée un terrain fertile pour le radicalisme, affirme l’experte de l’islam Saida Keller-Messahli.

«La Ligue mondiale soutient les musulmans du monde entier, en particulier en Occident, car ils y sont de plus en plus nombreux», dit Nabil Arab, directeur de la Fondation du roi Faysal. La Fondation gère le centre islamique de la Friedensgasse à Bâle, un des deux centres de Suisse qui sont liés à la Ligue islamique mondiale.
Nabil Arab est en relation avec la Ligue depuis 14 ans. Ce qui a notamment permis à certaines sommes d’argent de couler de la Mecque vers Bâle. Et Nabil Arab s’est déjà rendu plusieurs fois dans la ville sainte pour des conférences de la Ligue. Il se dit fasciné par la région du Golfe et son développement rapide. Il loue la bonne organisation des conférences de la Ligue, la générosité des hôtes et l’intelligence des érudits musulmans qu’il y rencontre.


Quand on lui demande si la Ligue serait radicale, il répond «non, en aucun cas. Ce sont des gens aimables et très instruits». La Ligue travaille au contraire pour la paix et tient même des conférences contre le terrorisme.

Le wahhabisme comme seul islam authentique

 

On peut toutefois être un peu sceptique quand on sait par exemple qu’un des érudits invités aux conférences de la Ligue se nomme Yussuf al-Qaradawi. Ce prédicateur très populaire, notamment sur la chaîne Al-Jazeera, prône entre autres le droit pour l’homme de battre sa femme et la mort pour les couples adultères. Il a également dit qu’une conquête de l’Europe par l’idéologie musulmane était actuellement en cours.

Le fait est que la Ligue islamique mondiale est active sur les cinq continents et serait ainsi la plus grande organisation religieuse au monde, comme l’a expliqué à Radio SRF Saida Keller-Messahli, présidente du Forum pour un islam progressiste.

La Ligue a été fondée en 1962 en Arabie Saoudite pour faire contrepoids aux appels à la démocratie et au panarabisme lancés par des leaders comme Nasser en Egypte. Elle est pilotée par le pouvoir saoudien et son objectif est de gagner les musulmans du monde entier au wahhabisme, qui est doctrine d’Etat en Arabie Saoudite. La Ligue propage un islam dont l’idéologie vient en droite ligne du début du VIIe siècle et présente le wahhabisme comme le seul vrai islam.

La Suisse est importante pour les Saoudiens

 

Selon Saida Keller-Messahli, le wahhabisme est une doctrine «qui ne tient aucun compte des acquis contemporains, comme les droits de l’homme ou les droits individuels». Toute radicalisation se fait sur un terreau mental propice, et le wahhabisme est pour elle un terreau idéal. «L’idéologie saoudienne, qui partage le monde entre le bien et le mal, qui propage à l’occasion des contenus très racistes et misanthropes, commence dans la tête des individus. Ce qui veut dire que les prédicateurs propagent ces visions du monde, qui vont s’infiltrer dans les esprits des fidèles».

L’experte rappelle que la Suisse est importante pour les Saoudiens – surtout Genève. Car c’est là qu’a été fondé le premier centre de la Ligue mondiale à l’étranger. Et c’est là aussi qu’elle a depuis peu un conseil de coordination européen. Et de ce conseil partent, selon Saida Keller-Messahli, des connections vers au moins 30 mosquées en Suisse.

(Traduction de l’allemand: Marc-André Miserez)


 Judith Huber, SRF

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Menaces des musulmans en Italie : « redonnez-nous nos mosquées illégales ou nous prierons Allah au Vatican »

Les mosquées abusives prolifèrent en Italie comme en France. A Rome, nonobstant la protestation de la communauté musulmane au Colisée contre la fermeture des mosquées illégales, la police de la capitale a opposé les scellés à une autre salle de prières dans la rue Montenovesi. C’est la sixième mosquée qui n’est pas aux normes et qui est mise sous séquestres en peu de mois.

 
 
Les motifs sont toujours les mêmes : abus des lieux et non respect des normes de sécurité à l’intérieur des locaux. Des telles salles de prières, à Rome, il y en a environ 52 ! Maquillées en centres culturels islamistes, ce sont des vrais mosquées, érigées dans des garages, des caves ou des anciens magasins, qui chaque vendredi accueillent des centaines de fidèles. 
 
De Tor Piganttara, quartier Est de la périphérie de Rome, où se trouve un autre de ces faux centres culturels islamiques, vraies salles de prières, et où la moitié des habitants sont musulmans, monte la protestation islamique contre ces fermetures de mosquées. Les musulmans vivant à Rome ont annoncé une nouvelle mobilisation. 
 
« Une salle de prière ne peut être fermée pour un problème d’urbanisme. Prier est un de nos droits fondamentaux et si on insiste à fermer nos mosquées, nous continuerons à prier dans la rue » explique Bachcu, président de l’association Duhuumchatu et organisateur de la manifestation au Colisée. Qui lance une menace à peine voilée : vendredi prochain, des centaines de musulmans romains descendront à nouveau dans la rue pour prier tournés vers La Mecque. 
 
« Le 11 novembre, nous prierons dans le quartier des Prati. » Les jeunes islamistes de la seconde génération confie-t-il « eux voulaient aller prier Allahu Akbar dans toute la ville, au Vatican, sur les places, ou devant les églises, pour provoquer. A la fin nous avons réussi à les arrêter, mais si de telles initiatives ont lieu, que pouvons-nous faire ? »
 
A ce musulman orgueilleux et menaçant et à ses compagnons tout aussi arrogants, on a envie de demander : quand est-ce que des catholiques à La Mecque auront-ils le droit de prier en direction de Saint Pierre, sans risquer de se faire égorger ou décapiter ? 
 
Francesca de Villasmundo
 

Bruxelles: un homme se fait "arracher" les yeux en pleine rue

 

Un homme, de nationalité belge, âgé d’une trentaine d’années, a été retrouvé mutilé dans un quartier central de Bruxelles, ce dimanche à 3 heures du matin. « Les yeux de la victime ont été arrachés, a précisé le parquet de la capitale belge. Ils ont été retrouvés à proximité, ainsi qu’une lame ». La victime a été transportée à l’hôpital « dans un état grave ».

Un suspect de nationalité néerlandaise, avec qui la victime s’est battu, « aurait lors de cette bagarre arraché les yeux » du trentenaire, avant de prendre la fuite, a indiqué le parquet, faisant état des « premiers éléments de l’enquête ».

La police a pu l’interpeller plus tard dans la journée de ce dimanche. Il doit être déféré ce lundi devant un juge d’instruction, saisi pour coups et blessures volontaires, torture et traitement inhumain. Il « reconnaît s’être bagarré » avec la victime, « mais ne peut affirmer avec certitude lui avoir arraché les yeux », a ajouté le parquet.

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Baumettes : 3 mois de prison pour une tentative d'évasion au culot

Au culot, sans violence ni effraction: un détenu qui était parvenu à franchir plusieurs grilles et portiques, jusqu’à la dernière porte de la prison des Baumettes à Marseille. Il a été condamné lundi, à trois mois de prison.


Laurent Choukroun, 43 ans, incarcéré depuis le 17 octobre 2012 et libérable en avril 2020, avait, le 31 mars dernier, circulé dans la prison durant 24 minutes, sans être inquiété. « Vous avez joué au poker et ça a failli marcher », a relevé le président Laurent Sebag, lors d’une audience au tribunal correctionnel de Marseille.

Sa tentative de belle, qu’il nomme « balade pénitentiaire », s’était achevée dans le sas de sortie, devant la porte donnant sur la rue. Ne pouvant remettre le badge réclamé par le surveillant, il avait tenté sa chance: « Je suis policier, je suis en mission secrète. »

Tout commence à l’infirmerie

 

De sa cellule, Laurent Choukroun qui purge un total de neuf années pour différentes affaires de stupéfiants, s’était rendu à l’infirmerie sans rendez-vous.
« Je ne sais pas ce qui m’a pris », a-t-il raconté au tribunal. « J’ai suivi un infirmier qui a pris le chemin de la sortie. Je n’avais pas l’intention de m’évader. Mais une fois dans la cour d’honneur, j’ai pensé à ma fille. J’ai vu le panneau sortie, j’ai sonné, on m’a ouvert. Je me disais: ce n’est pas possible. »
Dans un rapport évoqué à l’audience, la direction des Baumettes évoque plusieurs dysfonctionnements : un déplacement sans bulletin de circulation, une ouverture de grilles sans badger et un défaut de contrôle au dernier portique de sécurité avant le sas de sortie, où quatre personnes étaient en train de discuter lorsque le détenu est passé.

Le procureur Max Gazan qui avait requis un an de prison n’a pas cru à cette « version romanesque », estimant que cette tentative d’évasion par ruse « tourne en dérision et porte atteinte au crédit de toute une institution ».

Défenseur du détenu qui exerce la profession de prospecteur diamantaire en Afrique, Me Benjamin Liautaud a mis l’accent sur l’absence de préparation, Laurent Choukroun n’ayant sur lui ni argent ni téléphone. L’avocat a souligné qu’avant les lois Perben de 2004, une évasion sans « bris de prison » (effraction) ni violence n’était pas punissable.

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"Mouvement des policiers en colère": une association créée officiellement

 

 « MPC » pour Mouvement des policiers en colère. C’est le nom de l’association créée par les policiers non syndiqués, dont les statuts ont été déposés ce lundi matin à la préfecture de police de Paris. « MPC » est une association à but non lucratif, et sera financée par les cotisations des adhérents. 

Ses membres refusent catégoriquement toute subvention gouvernementale. Ils se disent apolitiques et hors syndicats. Leur volonté: représenter tous les policiers français en colère. 

Un mouvement qui prend de l’ampleur 

 

Depuis la mi-octobre, la grogne des policiers ne faiblit pas. Le mouvement avait commencé par une manifestation nocturne spontanée sur les Champs-Elysées, le 17 octobre dernier. Il s’est ensuite étendu à toute la France, en particulier dans les grandes villes. Vendredi soir, ils étaient près de 700 à manifester à Lyon, et plus d’une centaine dans de nombreuses villes telles que Béziers et Avignon. 

Pour tenter d’apaiser cette mobilisation, largement soutenue par l’opinion publique, le gouvernement a annoncé une enveloppe de 250 millions d’euros pour permettre un renouvellement du matériel, la fin des « tâches indues » (comme les gardes statiques devant les bâtiments), l’alignement des sanctions pour « outrages » à l’encontre des forces de l’ordre avec celles des magistrats, qui passera de six mois à un an d’emprisonnement, ainsi que des mesures pour préserver l’anonymat des policiers dans le cadre des procédures ou en intervention.

Malgré cette annonce, l’insatisfaction des policiers demeure, et les mobilisations se poursuivent. 

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Grogne des policiers: rassemblements à Melun et à Grenoble

Même si leur mouvement de colère a refflué ces derniers jours, plusieurs manifestations de policiers ont eu lieu lundi, à Melun où environ 200 d’entre eux se sont rassemblés dans le calme, et à Grenoble où une centaine ont répondu à l’appel.


A Melun, le rassemblement avait lieu lundi soir devant le siège de la direction départementale de la sécurité publique, « en tenue civile et sans véhicule sérigraphié », a précisé une source policière à l’AFP. Un policier faisant partie du mouvement a comptabilisé « 280 fonctionnaires », dont certains tenaient des panneaux exprimant leur soutien à leurs collègues de Saint-Pierre-lès-Nemours, après qu’une policière a été violemment percutée par une voiture volée dans cette commune de Seine-et Marne la semaine dernière. Les deux occupants du véhicule ont depuis été mis en examen et écroués.

A Grenoble, 100 personnes se sont rassemblées dans le calme lundi midi devant la préfecture de l’Isère, selon une source policière.
Le mouvement de grogne des policiers est né après une violente attaque aux cocktails Molotov de quatre policiers à Viry-Châtillon, dans l’Essonne. Deux d’entre eux ont été grièvement brûlés. Ce mouvement a fait tache d’huile avec des manifestations dans plusieurs villes de France depuis le 17 octobre avant de connaître un reflux avec encore des rassemblements ponctuels. Le 26 octobre, le ministre de l’Intérieur a annoncé une enveloppe de 250 millions d’euros et des mesures concernant notamment la légitime défense.

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Ile-de-France: des commerçants asiatiques agressés par de faux policiers

Une bande de trois malfaiteurs a violemment agressé, séquestré et dépouillé quelque 19 commerçants installés en région parisienne. Les auteurs présumés des faits ont été arrêtés ce lundi, vers 6h du matin, et placés en garde à vue, rapporte Le Parisien.


Les braquages ont commencé en septembre 2015. Le modus operandi était toujours le même: les braqueurs ciblaient des commerçants d’origine asiatique et se faisaient passer pour des policiers en uniforme. Sous couvert d’un prétexte fallacieux – un contrôle d’identité -, ils séquestraient et ligotaient leurs victimes, avant de dérober leur recette.

Ce type de cambriolages, perpétré par de faux policiers, n’est pas nouveau. En février dernier, la police judiciaire d’Evry a ouvert une enquête pour des faits similaires, dans le département de l’Essonne, rappelle Le Parisien. Pour autant, rien n’indique que le gang d’alors, dont les membres n’ont jamais été identifiés, présente un lien avec les trois suspects interpellés.

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Une tonne de cannabis saisie sur le viaduc de Millau

Dans l’Aveyron, les douaniers ont repéré un camion immatriculé en Espagne. Il était 2h40 ce lundi matin, quand ils décident de le contrôler, sur cette route prisée par les trafiquants de drogues des Pays-Bas à l’Espagne, révèle France Info


C’est dans une remorque frigorifique que la tonne de cannabis a été retrouvée. Les douaniers ont aussi découvert 10 000 euros en liquide dans la cabine du chauffeur. 

Le chauffeur a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au à la police judiciaire de Toulouse.

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Grève massive des infirmiers pour dénoncer les agressions et les insultes quotidiennes

 

 
Les fédérations FO, CGT, SUD et CFTC de la fonction publique hospitalière, mais aussi, fait rare, une vingtaine d’organisations infirmières salariées, libérales ou étudiantes, ont choisi la même date pour tirer la sonnette d’alarme. Ce mardi, le personnel hospitalier est donc appelé à la grève générale. 

A Paris, un cortège doit s’élancer vers 10h30 de Montparnasse en direction du ministère de la Santé dans le 7e arrondissement, où seront reçues des délégations.

« Etranglement budgétaire », manque de personnel, augmentation de l’activité, cadences infernales… Les revendications sont nombreuses et partagées.

Au moins cinq suicides cet été

 

Cet été, les suicides de plusieurs soignants, dont au moins cinq infirmiers, ont mis en lumière une souffrance grandissante, affirment les syndicalistes. 

Interrogée sur RTL, Marisol Touraine a redit lundi soir qu’elle présenterait « d’ici la fin du mois ou au début du mois de décembre au plus tard (…) une stratégie pour améliorer les conditions de travail, pour entendre la souffrance ou le mal-être lorsqu’ils sont là » chez les soignants.

Et la ministre de rappeler que « depuis 2012, l’hôpital c’est 10 milliards d’euros de plus ».

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Suisse : La commission des Etats durcit la proposition sur l'immigration

Les employeurs doivent d'abord convoquer les candidats indigènes à un entretien d'embauche et justifier ensuite un refus de les engager.


 



Les employeurs doivent être contraints à inviter à un entretien les candidats indigènes à un emploi et justifier ensuite un refus de les engager. Tel est le durcissement proposé par la commission du Conseil des Etats sur l'initiative sur "l'immigration de masse".
C'est la proposition du sénateur Philipp Müller (PLR/AG) qui s'est imposée par 6 voix contre 2 avec 5 abstentions, a annoncé lundi soir devant la presse le président de la commission des institutions politiques du Conseil des Etats, Peter Föhn (UDC/SZ).

Le Conseil national préconise une simple communication aux offices régionaux de placement, au lieu de convoquer les candidats à un entretien d'embauche. Cette mesure ne va pas assez loin pour la majorité de la commission.


Eviter la pression européenne


Elle a préféré la solution de l'Argovien: le respect des accords bilatéraux y est explicité. "Nous avons fait en sorte d'avoir une solution qui puisse le moins possible être mise sous pression de la part de l'Union européenne", a expliqué Philipp Müller.

S'ils ne parviennent du premier coup à embaucher une personne habitant en Suisse, les employeurs devraient non seulement annoncer des postes vacants aux offices régionaux de placement, mais également inviter les candidats à se présenter. En cas de refus de les embaucher, les employeurs devraient se justifier auprès des autorités.

Ces mesures ne concerneraient que les professions ou les régions touchées par un taux de chômage au-dessus de la moyenne. Elles seraient limitées dans le temps. Selon Philipp Müller, seuls quelques milliers de travailleurs étrangers seraient concernés par ce durcissement.


Marge de manoeuvre élargie


Ce concept ne respecte pas suffisamment l'article constitutionnel, a critiqué Pirmin Bischof (PDC/SO), au nom de sa minorité. "La zone grise est plus vaste que ce que l'on pense. Le but est que la Suisse puisse utiliser toute la marge de manoeuvre disponible", a-t-il justifié.

Sa proposition, rejetée de justesse par 6 voix contre 7 face au concept Müller, veut supprimer le veto que l'UE peut utiliser en cas de mesure non conforme aux accords sur la libre circulation des personnes. Si le comité rejette les mesures supplémentaires proposées, le Conseil fédéral devrait en référer au Parlement dans un délai de 60 jours. Ce dernier pourrait alors proposer d'autres dispositions.

Pour le reste, sa solution reprend les mesures proposées par Philipp Müller, mais sans le caractère obligatoire. Elle prévoit des exceptions: les paysans ou les restaurants ou les hôtels pourraient continuer à recruter à l'étranger, pour autant que ces personnes ne restent pas plus de neuf mois en Suisse.

Finalement, ce concept veut permettre aux cantons de proposer des mesures valables uniquement sur leur territoire. Pirmin Bischof dit s'être inspiré de la préférence nationale valable dans le canton de Genève pour toutes les entreprises étatiques. Ces mesures violent pourtant la libre circulation des personnes. "L'UE a déjà averti qu'elle n'accepterait pas cette solution au niveau national", a rappelé Philipp Müller.


UDC inflexible


L'UDC rejette ces deux propositions. "Il faut mettre en oeuvre l'article constitutionnel tel qu'il a été voté par le peuple", a défendu son représentant, le Schwyzois Peter Föhn, qui a déposé une minorité en ce sens.

Au vote d'ensemble, le projet a été soutenu par 6 voix contre 2 et 5 abstentions. Le Conseil des Etats s'emparera du dossier lors de la session d'hiver.


Réactions


Pour l'Union syndicale suisse (USS), il est positif qu'une solution compatible avec les accords bilatéraux soit proposée, estime son chef économiste Daniel Lampart. Dommage toutefois qu'aucune mesure n'ait été décidée pour les employés âgés.

La solution proposée va dans la bonne direction et elle est préférable à la version "light" du National, a réagi Jean-François Rime, président de l'union des arts et métiers (usam). Convoquer des candidats ne posera pas de problème aux PME, même si elles auront des efforts à faire, concède-t-il.

L'Union patronale suisse (UPS) se montre plus sceptique et estime que la charge administrative sera impossible à maîtriser.

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Allemagne : un projet choc pour stopper l’immigration

 

 



 
 Christian Hofer: Ce qui montre à quel point l'Allemagne et Merkel ont perdu le contrôle de la situation, malgré la propagande niaise servie par nos médias. Et n'en doutez pas, de telles mesures se feront encore une fois avec notre argent, même si nous nous sommes opposés dès le début à cette imbécilité.
 
Bien évidemment, n'attendez aucune excuse de la part de ces gens surpayés, arrogants et stupides à souhait. Leur statut de "représentants du Bien" les exonère de toute autocritique.
 
Mais c'est une position qui n'est guère une surprise pour ceux qui nous lisent puisque des politiciens allemands évoquaient déjà l'expulsion des migrants hors d'Allemagne dans l'un de nos articles. Toutes les personnes de droite patriotes savaient pertinemment que cette situation était une immense gabegie.
 
Quant aux autres, ce sont les mêmes qui se prétendent "progressistes" et bien plus "intelligents" que la méchante droite, imposant une morale strictement réservée au bien-être des migrants, fussent-ils délinquants ou économiques. On constate à présent dans les faits "leurs facultés à réfléchir".
 
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Après avoir accueilli plus d’un million d’immigrés, le gouvernement allemand dit vouloir intercepter les clandestins en Méditerranée pour les renvoyer dans des centres d’accueil en Tunisie ou en Égypte. 
 

Belgique : quatre hommes d’origine irakienne condamnés à 7 ans de prison pour le viol collectif d’une mineure

 

 Le tribunal correctionnel de Bruges a condamné lundi quatre hommes d’origine irakienne à sept ans d’emprisonnement pour le viol collectif d’une jeune fille de 17 ans à Ostende. Trois mineurs sont également impliqués. L’agression sexuelle commise sur la jeune fille a eu lieu à la fin du mois de novembre 2015.
Le parquet avait requis cinq ans d’emprisonnement pour les trois autres prévenus. « La différence culturelle a joué un rôle, mais ce n’est pas une excuse », avait déclaré leur avocate Nina Van Eeckhaut. Les prévenus avaient exprimé des regrets.

Des photos de l’agression sexuelle avaient été retrouvées dans le téléphone d’un des prévenus. Les faits avaient été commis sous l’influence de l’alcool dans une habitation à Ostende. La victime était la petite amie d’un des auteurs.

La police locale d’Ostende avait pu rapidement identifier les auteurs des faits. Il s’agissait de sept personnes d’origine irakienne. Quatre d’entre eux avaient été placés sous mandat d’arrêt. L’un d’eux, un demandeur d’asile, avait toutefois bénéficié d’une libération conditionnelle après plusieurs mois de détention préventive. Ce jeune homme âgé de 20 ans aurait demandé lors des faits aux autres suspects de mettre fin à l’agression. Le ministère public avait demandé une peine de prison de quatre ans à l’encontre de cet homme.

Le tribunal a finalement condamné les quatre hommes à une peine effective de sept ans d’emprisonnement. Ceux-ci sont également privés pendant dix ans de leurs droits civils. Le demandeur d’asile n’a pas fait l’objet d’une arrestation immédiate car il se trouve actuellement dans un centre fermé dans le cadre d’une procédure d’asile.

Les condamnés doivent verser à titre provisoire 12.000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a désigné un expert pour évaluer le montant exact des dommages. Les parents de la jeune fille ont chacun reçu 3.500 euros.

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Suisse : la jeunesse suisse de souche glisse vers la droite conservatrice

 

 
Les jeunes Suisses de souche votent de plus en plus à droite et sont davantage politisés. L’étude met en relief une différence d’opinion politique entre les naturalisés (les « Secondos ») et les enfants de Suisses de souche.

Publiée vendredi, une étude menée dans le cadre du projet Young Adult Survey Switzerland (YASS) du Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) dresse le portrait-robot des jeunes adultes. Ainsi, le sondage effectué auprès de Suisses âgés de 19 à 20 ans montre que 36% d’entre eux se déclarent politiquement à droite, 36% au centre et 28% à gauche. Cette tendance se dessine depuis plusieurs années. En 2006, lors d’une précédente étude, la part des jeunes de gauche s’élevait encore à 41%.
L’immigration en général, l’asile en particulier, représentent la principale préoccupation des Suisses de 16 à 25 ans, selon le sondage réalisé par l’Institut gfs.bern. Alors que près d’un jeune sur cinq s’en souciait en 2010, ils sont presque un sur deux aujourd’hui. Les thèmes des étrangers et des réfugiés étaient déjà en tête de la liste des principaux problèmes des jeunes en Suisse l’an dernier. RTS

 Depuis 2005, cette tendance est devenue stable, et peut s’expliquer par le glissement général de la société vers la droite. «Ce déplacement peut aussi s’expliquer par un climat d’insécurité, instauré, entre autres, par les crises économiques et migratoires, ajoute le sociologue de l’UNIGE Sandro Cattacin, l’un des auteurs de l’étude. On observe chez ces jeunes un fort attachement à des valeurs anciennes, comme l’ordre, les traditions et la religion.» Il ne s’agit donc pas d’un virage vers la droite libérale, mais bien vers la droite conservatrice.

Le sentiment d’insécurité varie en fonction du niveau de formation. «La Suisse a beaucoup promu la formation duale. Or, ceux qui choisissent la voie de l’apprentissage appartiennent à une classe qui doit davantage renoncer à ses rêves, comme celui de faire une belle carrière, souligne Sandro Cattacin. Leur futur est plus incertain et génère davantage de peurs.» Ces jeunes-là auraient donc plus tendance à partager les idées de droite, tandis que ceux possédant un niveau de formation supérieure se situent plus à gauche. […]

Les opinions entre secondos et enfants de Suisses ont également tendance à diverger: les premiers sont plus orientés à gauche que les seconds. «Cela vient du fait que les immigrés appartiennent souvent à la classe ouvrière», explique Sandro Cattacin. Les naturalisés ont moins tendance à soutenir des idées xénophobes (14%), tandis qu’elles se répandent chez 49% des natifs. En revanche, on observe le phénomène inverse en ce qui concerne l’homophobie: 52% des secondos n’acceptent guère l’homosexualité, contre 28% des natifs.

Les racines religieuses des pays d’origine des naturalisés, où l’homosexualité est moins tolérée, peuvent l’expliquer.

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Allemagne : Nora, une Suissesse, vante le «courage» des jihadistes

 

 


Sur le plateau d’ARD hier soir, Nora Illi du Comité central islamique de Suisse était invitée au principal talk-show politique du pays.

Une émission, présentée tous les dimanches soirs sur la chaîne publique allemande ARD, s’est penchée ce dimanche sur la question de la radicalisation des jeunes. Une des cinq invités était Nora Illi, représentante du Comité central islamique de Suisse.
Portant un niqab et se disant «fascinée par la diversité de l’islam», Nora Illi a affirmé pendant l’émission que les jeunes partant faire le jihad en Syrie devraient être loués pour leur «courage civil».



«Par exemple, une jeune femme qui se sent exclue de la société peut voir la Syrie comme une terre promise, comme la seule issue», a-t-elle affirmé, suscitant immédiatement les critiques des autres invités puis celles des téléspectateurs sur les réseaux sociaux.
«C’est de la propagande, on ne peut pas dire cela à la télévision publique», a protesté Ahmad Mansour, un expert de l’islam invité dans l’émission aux côtés d’un père dont la fille a rejoint l’organisation de l’État islamique (EI), d’un imam et d’un homme politique du parti chrétien-démocrate (CDU).

Sur Twitter, ce thème était parmi les plus débattus du réseau social en Allemagne. «Une invitée d’un talk-show encourage la guerre sainte à la télévision publique et je paie la redevance télévisuelle pour ça – c’est triste», a réagi un utilisateur, Jakub Santur. Le député CDU Sebastian Steineke a jugé «dangereux que quelqu’un puisse défendre l’islam radical sur une telle plateforme».

 Source

Hongrie: la politique antimigrants d'Orban défiée par l'extrême droite

 

 

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban poursuit sa bataille contre Bruxelles en demandant mardi au parlement d'inscrire sa politique hostile aux demandeurs d'asile dans la Constitution, mais il pourrait être mis en difficulté dans ce vote qui exige une majorité renforcée.

Le puissant parti d'extrême droite Jobbik semble en effet décidé à négocier chèrement son soutien à la révision de la loi fondamentale que le dirigeant souverainiste veut faire adopter pour rendre illégale, en droit hongrois, la relocalisation par l'UE de réfugiés en Hongrie. 

Le parti Fidesz de M. Orban ne bénéficie plus au parlement de la majorité des deux tiers requise afin de modifier la Constitution et il a besoin de l'appui d'autres parlementaires pour ce vote prévu mardi matin. 

Un vote du parlement hongrois dont "le résultat n'est pas joué à l'avance" constitue une première en six ans de gouvernement Orban, estime le site d'information indépendant Index.hu. Un rejet de l'amendement serait également un camouflet législatif pour le chef de l'exécutif. 

L'initiative a été prise par le Premier ministre dans la foulée de son référendum invalidé contre le mécanisme européen de répartition des réfugiés, début octobre. 

Alors que cette consultation n'a pas atteint le quorum nécessaire pour avoir force légale -- 50% des inscrits --, le Premier ministre y voit un plébiscite pour sa politique antimigrants car le non aux réinstallations de réfugiés a recueilli 98,3% des voix exprimées. 
Viktor Orban estime légitime de graver le vote de ces 3,3 millions d'électeurs --sur 8,2 millions d'inscrits-- dans la Constitution. 
Le Fidesz compte 131 parlementaires avec ses alliés chrétiens-démocrates, et il lui manque deux voix pour obtenir la majorité des deux tiers requise à cet effet. 

Alors que les 38 députés des partis de gauche ne soutiendront pas l'amendement, les 24 députés du Jobbik, qui partagent l'hostilité du gouvernement vis-à-vis des étrangers, ont trouvé une occasion inespérée de faire pression sur la majorité.


- 'Défi à Bruxelles' - 


L'extrême droite hongroise est un sérieux concurrent pour le Fidesz dans la perspective des prochaines législatives prévues en 2018. 
Comme préalable à son soutien, le dirigeant du Jobbik Gabor Vona exige que le gouvernement cesse d'accorder des permis de résidence aux riches investisseurs extra-européens. 

Depuis 2013, la Hongrie a émis plus de 10.000 obligations d'Etat, d'une valeur nominale de 300.000 euros, ouvrant droit à un permis de résidence et à la possibilité de voyager au sein de l'espace Schengen. La plupart d'entre elles ont été acquises par des Russes, des Chinois et ressortissants de pays du Moyen-Orient. 

Ce régime est vigoureusement combattu par le Jobbik, qui estime notamment qu'il représente un danger pour la sécurité de l'Etat. "Ni les riches migrants, ni les riches terroristes ne doivent pouvoir venir (en Hongrie)", a souligné M. Vona récemment. 
M. Orban a semblé d'abord pris au dépourvu par cette bravade du Jobbik, disant qu'il "allait envisager" la suggestion du parti, avant de déclarer qu'il "ne voulait pas céder au chantage".  
Le gouvernement a ensuite bâti une ligne de défense consistant à accuser l'extrême droite de sacrifier l'intérêt national --le vote de l'amendement-- pour des motifs politiciens. 

Le projet d'amendement constitutionnel établit que "les populations étrangères ne peuvent pas être réinstallées en Hongrie" et que les ressortissants de pays tiers à l'UE ne peuvent vivre en Hongrie que sur la base de requêtes individuelles, examinées par les autorités. 
"L'amendement n'aura pas vraiment d'impact juridique, pas plus qu'il n'entrerait en conflit avec la législation européenne, les étrangers n'entrant déjà en Hongrie que sur une base individuelle", estime Bulcsu Hunyadi, analyste de l'institut Political Capital. 

"C'est un instrument de politique intérieure, pour donner l'image d'un défi à Bruxelles", selon l'analyste Kornelia Magyar de l'institut Progressive Policy Institute (PPI). 

Le Premier ministre, qui depuis deux ans n'a cessé d'amplifier une campagne aux accents xénophobes contre l'immigration extra-européenne, refuse d'accueillir les 2.300 demandeurs d'asile qui lui sont dévolus dans le cadre du plan européen de répartition dans l'UE de 160.000 demandeurs d'asile adopté par les 28 il y a un an.  

Sourcel

Mgr Robert Sarah : « Vous êtes envahis par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer »

 

 
Le Cardinal Sarah, qui vient de publier « La Force du silence » aux éditions Fayard, était en France pour quelques jours. Boulevard Voltaire l’a rencontré.
(…)
On vous sent inquiet pour le monde occidental. Qu’est-ce qui vous inquiète ?
– Vous savez, la plus grande inquiétude c’est que l’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines. Or, un arbre qui n’a pas de racines, il meurt. Et j’ai peur que l’occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs. Il y a également, voyez-vous, cette angoisse, qu’il n’y a que la technique, que l’argent qui compte. Il n’y a pas d’autre valeur…

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