lundi, 19 septembre 2016
L’invasion continue !
Louis Aliot a eu raison de sortir son communiqué « La droite et la gauche planifient une immigration de peuplement en Europe ». C’est ce que les partis européistes font. Cette invasion laisse à nos enfants et petits-enfants la situation infernale d’un continent ruiné, couvert de dettes et de chômeurs, et miné par la violence et le terrorisme islamiste.
Pour Federica Mogherini, « l’immigration est un phénomène qui va subsister ». Dans son délire, la vice-présidente de la Commission européenne affirme que « nous continuerons à avoir besoin de migrants » et que ces derniers « constituent une chance incroyable pour ceux qui les accueillent ». On en parlera aux femmes allemandes violées le jour de l’An, aux spectateurs du Bataclan ou aux Niçois, aux habitants de Calais qui ne peuvent plus sortir la nuit, aux habitants du centre de Rennes terrorisés par 200 migrants violents et aux contribuables matraqués d’impôts pour aider ces pauvres !
Entre le 4 et le 6 septembre derniers, les Italiens ont récupéré 13.000 « pauvres migrants », et 110.000 depuis le début de l’année. Le flot s’accélère. Les médias du système se gardent de l’annoncer. Pour que le bon peuple croit que la crise des migrants est terminée. La classe politico-administrative européenne est d’une lâcheté invraisemblable et maintient nos pays dans un mensonge stalinien.
Staline parlait des résultats glorieux du « réalisme socialiste » alors que 30 millions de Russes mouraient de faim dans les années 30 après la nationalisation des terres.Les réfugiés arrivent en Italie, où ils reçoivent peu d’aides, et cherchent à passer en France ou en Allemagne, pays plus généreux. La seule solution consisterait à fermer la frontière à Vintimille. Ce qu’aucun parti non populiste ne fera. Voici le résultat de la folle politique de Mme Merkel et de la Commission européenne.
Pour accueillir ces réfugiés, parmi lesquels se cachent de nombreux partisans de l’État islamique, le gouvernement français a trouvé la solution : créer des mini-Calais sur tout le territoire. Une pure folie ! Vous avez un gros incendie. Vous décidez de déplacer les bûches incandescentes aux quatre coins de votre terrain.
Nos dirigeants n’ont pas lu les livres de Christophe Guilluy. Il n’y a pas de « vivre ensemble ». Les Français de la périphérie s’y sont réfugiés pour échapper à la réalité multiraciste et multiconflictuelle. Si les Européens ne changent pas leurs gouvernements, ils risquent de disparaître dans la misère (6,3 millions d’inscrits à Pôle emploi, 2,5 millions de RSA, 2.160 milliards d’euros de dettes) et la violence multiconfessionnelle.
Mylène Troszczynski
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Retour sur l’appellation de « croisés »…
À chaque revendication d’attentat, nous y avons droit : le terme de « croisés » est abusivement employé par les djihadistes afin de désigner l’Occident, voulu chrétien.
Or cette analogie avec les croisés n’a aucun sens dans la mesure où la croisade, contrairement à ce qu’ont l’air de penser nos ennemis, ne fut pas une guerre de la chrétienté contre un islam uniforme, le califat fatimide du Caire ayant été l’un des premiers soutiens militaires de la Syrie franque, avec les Arméniens et les Byzantins, contre le califat abbasside de Bagdad tenu par les Turcs. Il faudra, en effet, attendre 1169 pour que le grand Saladin parvienne à s’emparer de l’Égypte au cours de la seconde croisade et à faire ainsi l’unité du monde islamique !
Rappelons, de même, que chrétiens et musulmans furent un temps alliés en 1260 (7e croisade) face à l’envahisseur mongol qui venait de prendre les villes d’Alep, Hama, Homs et Damas. Sans oublier l’estime mutuelle qui naissait bien souvent entre les deux camps ennemis : on pense à Godefroi de Bouillon, respecté des populations musulmanes, à l’islamophile Frédéric II, et à l’amitié personnelle qu’entretenait Saladin avec le comte de Tripoli Raymond III, puis avec Richard Cœur de Lion.
Il n’y eut, en outre, aucune démarche prosélyte de la part des croisés en vue de convertir les musulmans au christianisme.
Il serait donc bien hasardeux de réduire l’épopée franque à une simple guerre contre l’islam.
Les croisades ne furent pas davantage une guerre contre les Arabes puisque – on vient de le voir – ceux-ci furent au départ du côté des Francs contre les Turcs seldjoukides, l’Afrique musulmane n’ayant jamais accepté l’hégémonie politico-religieuse de l’Asie musulmane.
Quant à reprocher aux croisés la guerre de conquête entamée au Levant, certains ont la mémoire courte. Peut-être faudrait-il leur rappeler que la croisade survint en réaction à la prise de l’Espagne au 8e siècle par les musulmans, à celle de la Sicile au 9e siècle et, plus généralement, à l’expansion militaire islamique en Europe. Les Italo-Normands Bohémond et Tancrède, qui s’illustreront plus tard en Syrie, participèrent d’ailleurs à la reconquête définitive de Palerme vingt ans seulement avant la première croisade !
Cependant, l’événement qui détermina le pape Urbain II à démarrer l’expédition, lors du concile de Clermont en 1095, fut la prise de Nicée par les Turcs qui, faisant face à Constantinople, semblaient directement menacer la capitale de l’Empire byzantin, et avec elle une partie importante de la chrétienté. La croisade fut donc principalement défensive, car ayant pour dessein de décourager les futures invasions militaires en déplaçant le centre de gravité des conflits vers le Proche-Orient.
Dès lors, la reprise durable du tombeau du Christ à Jérusalem, la libération militaire des voies de pèlerinage, les conquêtes éventuelles, ainsi même que la protection des populations chrétiennes de Galilée persécutées depuis quatre siècles étaient bien secondaires dans l’esprit du pape…
Par conséquent, si certains identitaires bravaches et fielleux sont régulièrement tentés, sur les réseaux sociaux, d’assumer une vision binaire des croisades, finalement très similaire à celle des islamistes, ils ne font alors que révéler leur méconnaissance de l’Histoire et leur stupidité. Car en validant la figure diabolisée du croisé (anti-islam, anti-arabe et sanguinaire), cette réécriture de l’Histoire ne peut que trouver un écho auprès des musulmans les plus radicaux de France, et justifier à elle seule un certain esprit de revanche contre l’Occident.
Pierre Marcellesi
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