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lundi, 14 mars 2016

La stratégie de l’invasion et du pourrissement et ses contre-mesures

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On sait depuis longtemps que la stratégie indirecte donne parfois de bons résultats et à très bas coût, si on la compare à une guerre déclarée. Le grand art de ce type de stratégie a toujours été de pourrir les sociétés dont on veut la perte ou de leur susciter des ennemis.

Pour prendre un exemple qui ne peut fâcher personne de nos jours, on peut citer l’Empire byzantin, qui survécut un millénaire à la ruine de l’Empire romain d’Occident par le recours préférentiel à ce type d’opérations, où l’on ne se résolvait à l’emploi de la force qu’après échec de cette diplomatie machiavélique.

L’Europe, continent d’origine de la race blanche, est une créatrice de civilisations et en fut longtemps exportatrice. Après tout, les cairns à degrés du futur domaine celtique ont précédé de deux millénaires la première pyramide d’Égypte, qui servit elle-même de modèle aux ziggurats mésopotamiennes.

Les premières cités connues, qui remontent au 10e millénaire avant notre ère en ce que l’on appela ensuite l’Anatolie, furent peuplées d’Européens. Ce furent des sujets parlant une langue indo-européenne, les Hyksos, qui civilisèrent l’Égypte antique, y introduisant la roue et la domestication du cheval en plus de l’armement le plus sophistiqué de l’époque. Si l’on doit diverses découvertes à la Chine, il ne faudrait pas oublier que l’étude des momies des premières dynasties, exhumées aux alentours de l’An 2000, a révélé que ces premiers monarques étaient des Européens de culture kourgane.

Ce qui ne signifie nullement que les autres races n’aient pas participé aux progrès de l’humanité. L’on doit aux Asiatiques, entre bien d’autres exemples possibles, la découverte de l’arc composite et de la poudre noire, deux armes de destruction massive en leur temps. Par ailleurs, certaines formes de musique doivent à l’Afrique un instrument essentiel : le tam-tam.

Il faut croire que les actuels maîtres du jeu international redoutent encore les exceptionnelles facultés créatrices des Européens puisqu’ils utilisent à leur égard une stratégie d’invasion avec un encouragement au métissage de la population autochtone et une stratégie de pourrissement intellectuel, par l’emploi d’une arme de décomposition intellectuelle massive : l’islam djihadiste, rétrograde autant que barbare.

La stratégie d’invasion-métissage-pourrissement de l’Europe est à l’évidence poursuivie par les USA depuis le début du XXIe siècle. Parallèlement, les trois faux ennemis : les roitelets islamo-pétroliers, le gouvernement islamique turc et le nouveau califat couplé à l’État islamique (Daesh, si l’on préfère), ont entrepris une nouvelle vague d’expansion tous azimuts de l’islam, dans laquelle l’Europe est la cible à la fois la plus riche et la moins bien défendue.

Le troisième larron, qui agit en étroite liaison avec les deux précédents – en dépit d’une opposition de façade au second groupe – est l’État d’Israël, où la propagande officielle, assez peu subtile, a pour but d’apeurer un maximum de Juifs fortunés d’Europe visant à les faire passer en Israël. Pour ne pas mourir d’implosion, Israël a besoin d’une immigration juive, de préférence fortunée. On hurle donc, en Europe, des slogans sur la recrudescence de « l’antisémitisme » et parallèlement, l’on vante les charmes – plutôt inexistants – d’un Israël de légende… un État où l’inflation dispute à l’insécurité les gros titres des journaux. En outre, le gouvernement israélien n’est pas mécontent de voir émigrer en Europe des centaines de milliers de jeunes islamistes du Proche et du Moyen-Orients : cela fait autant d’ennemis potentiels en moins pour des États islamiques qui pourraient lui redevenir hostiles.

Face à ces Machiavels, qui ne prennent même pas la moindre précaution pour masquer leurs agissements, que doivent faire les Nations européennes, manifestement trahies par leurs politiciens, du moins en Europe occidentale et scandinave… ce n’est pas le cas des Nations d’Europe danubienne et surtout pas d’Europe orientale.

À l’évidence, elles doivent impérativement abandonner les phantasmes marxistes, soixante-huitards et libéraux à propos d’une quelconque repentance liée à l’époque coloniale, ou d’une soi-disant obligation de solidarité envers des peuples arriérés aux plans culturels et techniques. La charité chrétienne est une fort belle chose en théorie, dont l’application pratique, menée sans discernement, confine à la niaiserie la plus grotesque : quelle idée un pape peut-il avoir en tête pour vanter les mérites de l’accueil massif de populations islamiques en Europe ?

Les Nations européennes, dans leur part autochtone, doivent adopter - sans hypertrophie de l’ego collectif comme le font les racistes qui se proclament élus d’une quelconque divinité – un sentiment ferme et respectueux de leur appartenance raciale. L’Europe ne doit nullement devenir un nouveau continent fourre-tout, un nouveau continent de melting pot : il y a pour cela l’immense continent des trois Amériques, dont cela fut et reste la vocation première. Nul n’a jamais reproché aux Juifs, depuis 1945, leur pratique obsessionnelle de l’endogamie, comme c’est le cas pour les Yezidis du Kurdistan ou des Comoriens. On ne voit donc pas de raison de reprocher aux Européens le refus du brassage des races et de l’option du métissage général.

Enfin, les Nations européennes doivent organiser le retour de tous les immigrés-réfugiés dans leur continent d’origine, de façon à ce que ces êtres humains retrouvent leur dignité en œuvrant pour le développement de leur terre ancestrale. Il est évident qu’il faut supprimer aux puissances d’argent le « droit d’ingérence » dans les affaires intérieures des États. L’on a trop vu les funestes conséquences de ce principe grotesque depuis les débuts de l’ère globalo-mondialiste pour en tolérer encore l’application.

Il est évident que les maitres du jeu international (USA, Israël, Turquie, États islamo-pétroliers) doivent impérativement présenter des excuses aux Nations décimées, déracinées, plongées dans le chaos, par leur politique de gribouille. Et ces excuses devront, comme pour d’autres crimes contre l’humanité, donner lieu à des réparations financières, en prenant comme exemple celui de l’hypermédiatisée Shoah. Repentance et réparations ne peuvent et ne doivent être unilatérales.

Docteur Bernard Plouvier

Source : Synthèse Nationale

 

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