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jeudi, 03 novembre 2016

Islamisme radical : quatre mosquées fermées en région parisienne

 

 Ces fermetures administratives ont été décidées par le ministère de l'Intérieur dans le cadre des dispositions de la loi sur l'état d'urgence.
 

 Quatre mosquées de région parisienne soupçonnées de promouvoir l'islamisme radical ont été fermées mercredi par les autorités, a annoncé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Le ministre "a fait procéder ce jour à la fermeture administrative de quatre mosquées", ont indiqué ses services dans un communiqué. Ces fermetures ont été décidées sur "le fondement des dispositions de l'article 8 de la loi sur l'état d'urgence permettant la fermeture des lieux de culte au sein desquels sont tenus des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence ou une provocation à la commission d'actes de terrorisme ou faisant l'apologie de tels actes", a-t-on précisé.

 

Le 12 octobre, le ministre de l'Intérieur avait indiqué qu'une vingtaine de mosquées et de salles de prières présumées radicalisées avaient été fermées depuis la mise en vigueur de l'état d'urgence, instauré après les attentats djihadistes du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, qui ont fait 130 morts. Les fermetures décidées mercredi sont intervenues dans les départements des Yvelines, de la Seine-Saint-Denis ainsi que du Val-de-Marne, et "prennent effet immédiatement", a précisé le ministère.

École coranique clandestine

 

Dans le Val-de-Marne, il s'agit de la mosquée Al-Islah située à Villiers-sur-Marne, où une école coranique clandestine avait été découverte fin août lors d'une perquisition, a-t-on appris de source proche du dossier. Elle était connue des services de renseignements pour avoir été fréquentée, selon eux, par douze personnes condamnées en avril pour leur participation présumée à une filière djihadiste à destination de la Syrie. Dans les Yvelines, c'est la salle de prières d'Ecquevilly qui a été fermée. Il s'agit d'"un lieu de référence influent de la mouvance salafiste, prônant un islam rigoriste, appelant à la discrimination et à la haine, voire à la violence", selon l'arrêté du préfet des Yvelines. En Seine-Saint-Denis, il s'agit de la mosquée Ar Rawda, à Stains, et d'un lieu baptisé Masjid Al Fath, à Clichy-sous-Bois, selon la préfecture.
"Sous couvert de but cultuel", les quatre lieux fermés mercredi "abritaient des réunions visant en réalité à promouvoir une idéologie radicale, contraire aux valeurs de la République et susceptible de constituer un risque grave d'atteinte à la sécurité et à l'ordre publics", a fait valoir le ministère de l'Intérieur.

 Source

L'imam radical de Dison pourrait créer sa propre mosquée

 

 



26 jours : voilà ce qu’il reste à l’imam radical de Dison pour quitter la Belgique. Pour aller où ? Sans doute aux Pays-Bas, dont sa femme est originaire. Et si sa mosquée d’origine a déjà dit ne pas vouloir le revoir prêcher la haine, l’homme pourrait fonder une nouvelle mosquée avec un autre imam mis à l’écart pour des propos incitants à la haine et au radicalisme…

 L’imam Shayh Alami doit faire ses valises et quitter Dison, après que le Conseil du contentieux des étrangers a rejeté son recours jeudi dernier. Un recours qu’il avait introduit suite à la décision de Theo Francken de l’expulser, bloquant la procédure depuis 15 mois.

Où va-t-il aller ? Au Maroc, son pays d’origine, c’est peu probable. Il semble plutôt qu’il s’oriente vers les Pays-Bas, pays dont il a obtenu la nationalité en se mariant et qui ne peut donc pas lui interdire l’accès à son territoire. Nos voisins ne sont pas enthousiastes et leur communauté musulmane non plus. Les autorités du pays ont déjà annoncé qu’elles allaient « garder un œil sur lui », entendez le mettre sous étroite surveillance et vérifier ses fréquentations et ses déclarations.

Dans son ancienne mosquée As-Soennah à La Haye, on a déjà annoncé qu’il ne serait pas le bienvenu. La communauté ne souhaite pas qu’il y tienne des propos haineux ou salafistes, voire même « incitant au radicalisme », expliquent certains fidèles à la presse néerlandaise. « On ne veut pas qu’il empoisonne l’esprit des jeunes musulmans néerlandais », explique l’un d’eux dans le Volkskrant.



Avec un autre imam exclu



Parti de La Haye en 2006 pour aller s’installer à Dison, l’imam Alami pourrait toutefois compter sur un allié : Fawaz Jneid, un autre imam qui a été mis à l’écart part cette même mosquée en 2014, après avoir notamment tenu des propos homophobes et avoir incité à la haine.

Ce dernier avait lancé une collecte de fonds pour ouvrir sa mosquée. Un lieu de culte où pourrait le rejoindre l’ex-imam de Dison s’il venait à être créé, pensent les médias néerlandais. Mais la communauté musulmane devrait s’y opposer, puisqu’elle s’était opposée à la présence de Fawaz Jneid dès 2005.


 L.P. 

LaMeuse.be 

Quatre interpellations après des scènes de violences à Chambéry

 

 

Quatre personnes ont été interpellées mardi soir après des scènes de violences urbaines à Chambéry impliquant 20 à 30 jeunes de 15 à 20 ans. Leur principale cible: une caméra de vidéosurveillance.

Les raisons de leur colère ne sont pas claires. Quatre personnes ont été interpellées mardi soir à Chambéry après des violences urbaines impliquant des jeunes entre 15 et 20 ans dans un quartier du nord de la ville, a indiqué la préfecture de Savoie. 

Vers 18h30, 20 à 30 personnes encagoulées ont volontairement rassemblé, puis incendié des containers à poubelles au pied des immeubles d'un quartier populaire de la ville. Une voiture a également été incendiée par les jeunes émeutiers, qui durant près de trois heures, ont toisé sans heurts les forces de l'ordre. Aucun blessé n'était à déplorer mardi soir à 23 heures. 

Leur cible, une caméra de vidéosurveillance 

 

"Deux ou trois petits groupes de jeunes ont commencé à semer le bazar dans le quartier et à mettre le feu. Leur principale cible était une caméra de vidéosurveillance. Aucun éléments ne nous permet de savoir pourquoi ils ont agi ainsi", a précisé le maire de la ville Michel Dantin. 

La police a repris le contrôle de la situation vers 21h30 après avoir renforcé son dispositif et sécurisé la zone. Cette manoeuvre a ensuite permis l'intervention des pompiers, qui ont procédé à l'extinction des incendies. "La situation est restée en stand-by le temps que le dispositif policier soit renforcé", a confirmé Nicolas Martrenchard, le sous-préfet d'Albertville, confirmant une information du Dauphiné Libéré. 

Des poubelles et un véhicule incendiés

 

Les personnes ont été interpellées "grâce au signalement donné par des riverains", a ajouté Michel Dantin. Plusieurs poubelles et un véhicule avaient déjà été volontairement incendiés dans la nuit de lundi à mardi par plusieurs personnes masquées qui avaient ensuite accueilli les pompiers par des jets de projectiles.
  
La soirée d'Halloween avait été également marquée par des incidents sur les communes de Givors et de Grigny, près de Lyon. Plusieurs véhicules, ainsi que des poubelles, avaient été incendiés mais aucune interpellation n'avait eu lieu.

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