dimanche, 27 novembre 2016
Italie : la prison pour les propriétaires qui refusent d’abandonner leur maison aux immigrés ?
Le quotidien italien Il Giornale vient de faire des révélations effrayantes. Citant des sources du ministère de l’Intérieur, le journal annonce que le gouvernement serait prêt à prendre des mesures drastiques contre les citoyens qui s’opposent à la réquisition de biens immobiliers pour les migrants.
Selon les informations publiées par Il Giornale, les services secrets italiens ont alerté le gouvernement au sujet de la probabilité de réactions violentes de citoyens italiens en cas de réquisitions de propriétés privées envisagées par certains ministres.
Selon l’avis des services secrets, vu la réticence des Italiens à coopérer à un tel scénario, des milliers de policiers et de militaires devront être déployés pour briser la contestation.
Le ministère de la Justice travaillerait même à la mise en place de tribunaux d’exception et à la menace d’emprisonnement pour ceux qui s’opposeront au plan du ministère de l’Intérieur.
La situation est d’autant plus folle que, selon les sources de Il Giornale, les propriétaires ne seront pas payés pour leurs biens réquisitionnés. Le ministère de l’Intérieur n’a pas les fonds nécessaires pour indemniser les propriétaires, tous les budgets pour l’accueil des migrants étant déjà affectés aux centres gérés par des coopératives et des associations. En théorie, le propriétaire pourra intenter une action en justice pour obtenir une indemnisation, mais la procédure en justice sera longue et incertaine.
La réquisition serait «temporaire», mais pourrait se transformer en expropriation définitive dans le cas où le propriétaire se serait opposé par la force à la réquisition.
Selon certains fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, le régime de réquisitions commencerait à Pescara, une ville qui deviendrait une sorte de test pour le reste de l’Italie.
Ceci confirme bien qu’il s’agit d’un plan d’immigration de grand remplacement appliqué par des gouvernements européens prêts à basculer dans un impitoyable totalitarisme.
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Turquie: Erdogan menace d'ouvrir les frontières aux migrants vers l'Europe
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé ce vendredi d’ouvrir les frontières pour laisser passer les migrants voulant se rendre en Europe, au lendemain d’un vote du Parlement européen demandant le gel des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE.
« Ecoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront, mettez-vous ça dans la tête », a-t-il déclaré lors d’un discours à Istanbul. Ankara et Bruxelles ont conclu en mars dernier un pacte qui a permis d’endiguer le flux de réfugiés vers les îles grecques.
« Nous considérons l’accord entre la Turquie et l’Union européenne comme un succès commun et la poursuite de cet accord est dans l’intérêt de tous les acteurs (…). Des menaces des deux côtés n’avancent à rien », a réagi la porte-parole de la chancelière Angela Merkel.
Source
« Ecoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront, mettez-vous ça dans la tête », a-t-il déclaré lors d’un discours à Istanbul. Ankara et Bruxelles ont conclu en mars dernier un pacte qui a permis d’endiguer le flux de réfugiés vers les îles grecques.
« Nous considérons l’accord entre la Turquie et l’Union européenne comme un succès commun et la poursuite de cet accord est dans l’intérêt de tous les acteurs (…). Des menaces des deux côtés n’avancent à rien », a réagi la porte-parole de la chancelière Angela Merkel.
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11:38 | Lien permanent | Commentaires (0)
Attentats déjoués: une "attaque de grande envergure" a été évitée, assure Hollande
« Une attaque de grande envergure » a été évitée grâce aux interpellations, le week-end dernier de cinq individus à Strasbourg et Marseille. François Hollande a salué le travail des services de renseignement lors d’une cérémonie marquant la sortie d’école de quelque 850 élèves gardiens de la paix fraîchement diplômés à Nîmes.
Les forces de l’ordre, que François Hollande a qualifié de « sentinelles de la République », « pour le seul mois de novembre, les services antiterroristes ont procédé à l’arrestation de 43 individus dont 28 ont été déférés devant la justice ». Ce vendredi, les cinq individus interpellés le week-end dernier sont présentés à un juge. Ils sont soupçonnés de s’être et d’avoir voulu se procurer des armes en vue d’une attaque terroriste sur le sol français.
Lors d’un hommage appuyé aux forces de l’ordre, François Hollande a déclaré que l’engagement dans la police est « plus qu’un choix de carrière, c’est un engagement digne d’éloges », dans un moment particulier avec une menace terroriste élevée. « Vous êtes les gardiens de la sécurité et donc de la liberté des Français », a -t-il poursuivi.
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« Je veux féliciter les services de renseignement, les policiers, magistrats qui ont permis le démantèlement de ce réseau, qui nous a prémunis contre une attaque d’une grande envergure », a déclaré le chef de l’Etat, insistant sur « l’efficacité de ce travail quotidien ».
Les forces de l’ordre, que François Hollande a qualifié de « sentinelles de la République », « pour le seul mois de novembre, les services antiterroristes ont procédé à l’arrestation de 43 individus dont 28 ont été déférés devant la justice ». Ce vendredi, les cinq individus interpellés le week-end dernier sont présentés à un juge. Ils sont soupçonnés de s’être et d’avoir voulu se procurer des armes en vue d’une attaque terroriste sur le sol français.
Lors d’un hommage appuyé aux forces de l’ordre, François Hollande a déclaré que l’engagement dans la police est « plus qu’un choix de carrière, c’est un engagement digne d’éloges », dans un moment particulier avec une menace terroriste élevée. « Vous êtes les gardiens de la sécurité et donc de la liberté des Français », a -t-il poursuivi.
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11:36 | Lien permanent | Commentaires (0)
Procès Fiona: la mère Cécile Bourgeon condamnée à 5 ans de prison, Berkane Makhlouf à 20 ans
Le verdict est tombé après dix jours d’un procès tendu. La cour d’assises de Riom, dans le Puy-de-Dôme, a condamné ce vendredi soir Cécile Bourgeon à 5 ans de prison et son ex-compagnon Berkane Makhlouf à 20 ans, assortis d’une peine de sûreté des deux-tiers. La mère de la petite fille a été jugée non-coupable de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner mais coupable de non-assistance à personne en danger et de recel de cadavre. Berkane Makhlouf est lui jugé coupable de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et de recel de cadavre.
Un « couple infernal »
Lors du dernier jour de procès, ce vendredi, l’avocat général avait requis une peine de trente ans de réclusion criminelle contre Cécile Bourgeon, la mère de Fiona, et Berkane Makhlouf, son compagnon, accusés d’avoir porté des coups mortels à la petite fille. L’avocat général a renvoyé dos à dos les deux accusés, qualifiés de « couple infernal ».
« Il n’est pas nécessaire que je puisse identifier qui a fait quoi, peu importe importe si l’un a mis trois coups et l’un un seul coup, les deux ne font plus qu’un », a estimé l’avocat général Raphaël Sanesi de Gentile, qui avait également réclamé pour Cécile Bourgeon un retrait total de son autorité parentale sur ses deux autres enfants et dix ans d’interdiction de ses droits civiques, civils et de famille.« Fiona, elle sait que je l’ai pas frappée (…) Je fais confiance à la justice », ont été les dernières paroles de Berkane Makhlouf, tandis que Cécile Bourgeon n’avait quant à elle « rien à ajouter ».
Le corps de la petite fille jamais retrouvé
Âgée de 5 ans, Fiona avait été signalée disparue le 12 mai 2013 à Clermont-Ferrand. La mère de l’enfant et son ex-compagnon, âgés de 29 et 35 ans, avaient alors fait croire à un enlèvement, avant d’avouer sa mort. Cécile Bourgeon avait raconté s’être assoupie dans un parc, exténuée par sa grossesse. Le corps de la petite fille n’a jamais été retrouvé malgré plusieurs campagnes de fouilles.
D’après la juge d’instruction chargée de l’enquête, Fiona serait morte après un « enchaînement fatal de violences ». Pour son dernier jour d’école, la petite fille était apparue sans énergie, la mine grise et les yeux cernés, selon un témoin de l’établissement scolaire. Le lendemain, elle portait un bandeau visant à cacher un hématome au niveau de la tempe de son visage partiellement tuméfié.
Tous deux étaient accusés de violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur mineure de moins de 15 ans, par ascendant ou par personne ayant autorité et en réunion, de non-assistance à personne en danger et de recel ou dissimulation de cadavre.
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11:30 | Lien permanent | Commentaires (0)
Pourquoi les écoles françaises vont-elles aussi mal ?
11:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
Ces imams qui prêchent la guerre islamiste dans les mosquées françaises
Le titre du dernier ouvrage de Joachim Véliocas sonne comme un pléonasme : y aurait-il des mosquées non radicales ? Un Coran modéré ? Un islam pacifiste et tolérant ?... Nous faisons généralement la distinction entre l'islam, la doctrine sanguinaire de Mahomet qui veut soumettre le monde au joug de la charia, et les musulmans, qui peuvent effectivement ne pas adhérer à la lutte armée enseignée par "le prophète" et se comporter comme des personnes civilisées.
Dans cette enquête fouillée, l'auteur, par ailleurs directeur de l'Observatoire de l'islamisation (de la France et d'ailleurs), recense les mosquées (souvent construites avec l'argent du contribuable et la bénédiction des politiques de droite comme de gauche) où sont diffusées des prêches enflammés contre l'Occident, pour la guerre sainte, la défense des moudjahidines...
Et il ne s'agit pas de salles de prière anonymes, cachées dans des caves : ce livre démontre que bien d'autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Des mosquées avec minaret sur rue, financées par le Qatar, le Koweït et autres pays sympathiques, où les Frères Musulmans et autres wahhabites saoudiens enseignent le retour à l'islam des origines. Des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman sont complices dans la diffusion de la charia. Ainsi que de nombreux politiques.
11:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
Nord : église vandalisée et incendiée à Zuydcoote
L’église Saint-Nicolas a été vandalisée et incendiée en plein jour !
C’est une femme qui se rendait au cimetière qui a aperçu la fumée sortante de l’église. Grâce à elle, de plus importants dégâts ont certainement été évités. Ce vendredi 25 novembre, entre midi et 13 h, l’édifice religieux de Zuydcoote a été complètement saccagé. Le ou les auteurs des faits se sont introduits dans le bâtiment, ouvert au public à cette heure de la journée, pour se livrer à un acte de destruction gratuit. Tableau renversé, mobilier détruit et statues renversées : rien n’a été épargné. « La statue de Bernadette est complètement détruite. Celle de Marie est fichue. Je les avais restaurés il y a quelques années, ces statues avaient de la valeur », témoigne Anita Denaes, gardienne des lieux depuis 10 ans. Le tabernacle a également été détruit, mais le ciboire qu’il protégeait est intact. C’est la première fois qu’un tel acte arrive dans la commune. Pour les paroissiens, le choc est immense. « C’est de la méchanceté gratuite. Visiblement, rien n’a été dérobé. Le but, c’était de casser. » En quittant les lieux, les auteurs ont allumé un feu à l’aide de journaux qui se trouvaient sur place, détruisant un banc de l’église. Heureusement, les pompiers ont rapidement pu éteindre l’incendie qui ne s’est pas propagé. Les lieux ont été sécurisés depuis. Une enquête est ouverte et confiée à la brigade de recherches de Dunkerque-Hoymille. Les gendarmes ont investi les lieux une grande partie de l’après-midi pour y relever indices et empreintes qui aideront l’enquête. Une plainte a été déposée par la mairie, propriétaire des lieux. Le diocèse devrait également en faire de même. Samedi soir, une messe funéraire était prévue dans l’église. Elle devra être reportée. L’église devrait être fermée pour plusieurs jours, voire plusieurs semaines.







11:00 | Lien permanent | Commentaires (0)
Juppé va-t-il encore prétendre que l’islam est compatible avec la République ?
« Tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront jamais français. Ils attendront, plus ou moins patiemment, le jour du « medhi » et ils soumettront la France. »
Qui a prononcé cet avertissement prémonitoire ? Le père Charles de Foucauld (dans une lettre adressée à René Bazin), assassiné il y a juste cent ans, le 1er décembre 1916, par des musulmans. Il ajoutait : « Si nous n’avons pas su faire de ces peuples [les Arabes] des Français, alors ils nous chasseront. »
Le musulman considère l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans sont destinés à être, tôt ou tard, subjugués par lui ou ses descendants. Sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti.
Alain Juppé devrait méditer ces paroles pleines de bon sens et se rendre compte que c’est l’islam qui menace notre civilisation, non pas avec « ses » terroristes mais avec « ses » croyants, et cela depuis des siècles et des siècles, car c’est la volonté d’Allah, dictée par son prophète Mahomet.
N’a-t-il pas sur la conscience une part de responsabilité dans l’assassinat des sept moines trappistes de Tibhirine, en 1996 ? Lui qui est intervenu, selon le témoignage de Charles Pasqua, alors qu’il était Premier ministre, pour que cessent les négociations entre le préfet du Var et officier du SDECE, Jean-Charles Marchiani, et les terroristes islamistes algériens du GIA, alors qu’elles avaient une chance d’aboutir, et cela uniquement par orgueil, parce qu’il n’avait pas été « prévenu » ?
N’est-il pas un fervent partisan de l’entrée de la Turquie du dictateur Erdoğan au sein de l’Union européenne ?
Ministre des Affaires étrangères, en 2011, ne s’est-il pas rendu en Égypte afin de soutenir les Frères musulmans après la chute d’Hosni Moubarak, et ne compose-t-il pas, à présent, avec les islamistes de l’Association des musulmans de Gironde.
Se souvient-il de son discours, à Alger, le 1er février 2016 ? : « La France est riche de sa diversité. Les binationaux sont une passerelle entre nos deux pays. La déchéance de nationalité = efficacité zéro. Le regroupement familial est un droit et l’Europe aura sans doute besoin d’un apport de main-d’œuvre étrangère… »
Il devrait également prendre connaissance, s’il ne l’a déjà fait, des « Vingt principes pour comprendre l’islam » par Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans :
Manuel Gomez
Source
Qui a prononcé cet avertissement prémonitoire ? Le père Charles de Foucauld (dans une lettre adressée à René Bazin), assassiné il y a juste cent ans, le 1er décembre 1916, par des musulmans. Il ajoutait : « Si nous n’avons pas su faire de ces peuples [les Arabes] des Français, alors ils nous chasseront. »
Le musulman considère l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans sont destinés à être, tôt ou tard, subjugués par lui ou ses descendants. Sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti.
Alain Juppé devrait méditer ces paroles pleines de bon sens et se rendre compte que c’est l’islam qui menace notre civilisation, non pas avec « ses » terroristes mais avec « ses » croyants, et cela depuis des siècles et des siècles, car c’est la volonté d’Allah, dictée par son prophète Mahomet.
N’a-t-il pas sur la conscience une part de responsabilité dans l’assassinat des sept moines trappistes de Tibhirine, en 1996 ? Lui qui est intervenu, selon le témoignage de Charles Pasqua, alors qu’il était Premier ministre, pour que cessent les négociations entre le préfet du Var et officier du SDECE, Jean-Charles Marchiani, et les terroristes islamistes algériens du GIA, alors qu’elles avaient une chance d’aboutir, et cela uniquement par orgueil, parce qu’il n’avait pas été « prévenu » ?
N’est-il pas un fervent partisan de l’entrée de la Turquie du dictateur Erdoğan au sein de l’Union européenne ?
Ministre des Affaires étrangères, en 2011, ne s’est-il pas rendu en Égypte afin de soutenir les Frères musulmans après la chute d’Hosni Moubarak, et ne compose-t-il pas, à présent, avec les islamistes de l’Association des musulmans de Gironde.
Se souvient-il de son discours, à Alger, le 1er février 2016 ? : « La France est riche de sa diversité. Les binationaux sont une passerelle entre nos deux pays. La déchéance de nationalité = efficacité zéro. Le regroupement familial est un droit et l’Europe aura sans doute besoin d’un apport de main-d’œuvre étrangère… »
Il devrait également prendre connaissance, s’il ne l’a déjà fait, des « Vingt principes pour comprendre l’islam » par Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans :
C’est une organisation complète qui englobe tous les aspects de la vie, c’est tout à la fois un État et une nation, ou encore un gouvernement et une communauté. C’est également une morale et une force ou encore le pardon de la justice, etc., mais c’est surtout une lutte dans la voie de Dieu et un appel, ou encore une armée et une pensée.Alain Juppé prétend-il toujours que l’islam est compatible avec la République française ? Il n’est malheureusement pas le seul à fermer les yeux…
Les lois du Coran sont immuables et universelles, elles ne peuvent être ni critiquées, ni modifiées, puisqu’elles parviennent de Dieu par Mahomet.
Manuel Gomez
Source
10:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
Primaires : le spectacle que nous imposent les candidats est insupportable
Alors que les primaires, qui n’ont d’autre vocation que celle d’asseoir le bipartisme au détriment de l’essence même de ce que l’élection présidentielle est censée être sous la Ve République (la rencontre d’un(e) candidat(e) avec l’ensemble des électeurs), battent leur plein, force est de constater que nous assistons à un spectacle indigne, voire insupportable.
Loin des débats de fond relatifs aux véritables enjeux du scrutin à venir, nous assistons à une politique spectacle qui détourne les électeurs d’une réalité simple. Quel que soit le résultat des primaires dites de la droite et du centre, ou de celles qui auront lieu à gauche de l’échiquier politique, tous n’auront qu’un programme au lendemain du premier tour : faire « barrage » au Front national.
Ainsi, nous risquons d’avoir une fois de plus à la tête de l’État un Président qui s’alignera sur la politique décidée par l’oligarchie bruxelloise mise en place par les traités internationaux, renonçant à redonner à la France la souveraineté sans laquelle aucune politique ne sera possible. De facto, en croyant désigner leur futur Président, les électeurs français ne feront qu’élire une sorte de « délégué » européen, conduisant une politique contraire à la volonté du peuple et aux intérêts de la France, fût-ce au détriment de ses belles promesses.
Laisser croire aux Français que l’on va résoudre leurs problèmes sans poser la question de la remise en cause du traité de Lisbonne revient à leur mentir de manière éhontée, voire coupable. Nous assistons pourtant, sans surprise, à cette mascarade consistant à débattre de sujets dont on sait pertinemment qu’en vertu du principe de subsidiarité aucun État membre ne peut plus s’emparer, seule la Commission européenne composée de commissaires non élus ayant le pouvoir de décider de notre destin.
Par conséquent, la seule préoccupation des électeurs, pour peu qu’ils aient suffisament d’esprit critique, doit se poser en ces termes : qui est à même de redonner à la fonction présidentielle sa vocation originelle, et à la France sa souveraineté sans laquelle aucune politique n’est possible ?
Seule Marine Le Pen s’est engagée à organiser un référendum sur la question de la sortie de l’Union européenne. C’est le seul moyen de redonner au peuple la souveraineté qui lui a été confisquée malgré la consultation de 2005 ayant abouti au rejet du traité de Rome, et dont on l’a privé de manière sournoise quelques années plus tard en imposant le traité de Lisbonne par la voie parlementaire, avec les conséquences dramatiques que l’on connaît.
D’aucuns feront preuve de catastrophisme, oubliant que l’Europe des nations reste la seule voie possible, se détournant de toute réalité, en particulier de celle qui consiste à constater l’échec de ce modèle européen corrompu dont l’implosion n’est qu’une question de temps. Cela relève de la propagande pure et simple et ne repose que sur la volonté d’une minorité puissante estimant que l’expression de la majorité est un concept dépassé.
Ne nous laissons plus tromper par les appareils politiciens que sont les partis européistes à qui nous devons la situation catastrophique de la France. Reprenons le pouvoir sur cette oligarchie. C’est sans doute notre dernière chance…
Sébastien Jallamion
Source
Loin des débats de fond relatifs aux véritables enjeux du scrutin à venir, nous assistons à une politique spectacle qui détourne les électeurs d’une réalité simple. Quel que soit le résultat des primaires dites de la droite et du centre, ou de celles qui auront lieu à gauche de l’échiquier politique, tous n’auront qu’un programme au lendemain du premier tour : faire « barrage » au Front national.
Ainsi, nous risquons d’avoir une fois de plus à la tête de l’État un Président qui s’alignera sur la politique décidée par l’oligarchie bruxelloise mise en place par les traités internationaux, renonçant à redonner à la France la souveraineté sans laquelle aucune politique ne sera possible. De facto, en croyant désigner leur futur Président, les électeurs français ne feront qu’élire une sorte de « délégué » européen, conduisant une politique contraire à la volonté du peuple et aux intérêts de la France, fût-ce au détriment de ses belles promesses.
Laisser croire aux Français que l’on va résoudre leurs problèmes sans poser la question de la remise en cause du traité de Lisbonne revient à leur mentir de manière éhontée, voire coupable. Nous assistons pourtant, sans surprise, à cette mascarade consistant à débattre de sujets dont on sait pertinemment qu’en vertu du principe de subsidiarité aucun État membre ne peut plus s’emparer, seule la Commission européenne composée de commissaires non élus ayant le pouvoir de décider de notre destin.
Par conséquent, la seule préoccupation des électeurs, pour peu qu’ils aient suffisament d’esprit critique, doit se poser en ces termes : qui est à même de redonner à la fonction présidentielle sa vocation originelle, et à la France sa souveraineté sans laquelle aucune politique n’est possible ?
Seule Marine Le Pen s’est engagée à organiser un référendum sur la question de la sortie de l’Union européenne. C’est le seul moyen de redonner au peuple la souveraineté qui lui a été confisquée malgré la consultation de 2005 ayant abouti au rejet du traité de Rome, et dont on l’a privé de manière sournoise quelques années plus tard en imposant le traité de Lisbonne par la voie parlementaire, avec les conséquences dramatiques que l’on connaît.
D’aucuns feront preuve de catastrophisme, oubliant que l’Europe des nations reste la seule voie possible, se détournant de toute réalité, en particulier de celle qui consiste à constater l’échec de ce modèle européen corrompu dont l’implosion n’est qu’une question de temps. Cela relève de la propagande pure et simple et ne repose que sur la volonté d’une minorité puissante estimant que l’expression de la majorité est un concept dépassé.
Ne nous laissons plus tromper par les appareils politiciens que sont les partis européistes à qui nous devons la situation catastrophique de la France. Reprenons le pouvoir sur cette oligarchie. C’est sans doute notre dernière chance…
Sébastien Jallamion
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10:36 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Grand Turc menace de lâcher les siens
Le torchon brûle derechef entre Ankara et Bruxelles. Ou plutôt Strasbourg, car l’incendie diplomatique est parti de la capitale alsacienne.
Les députés du Parlement européen (conservateurs, libéraux, socialistes et Verts) ont adopté, ce jeudi, une résolution – sans grande valeur juridique, mais non dénuée de portée politique – invitant l’Union européenne à suspendre les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Europe de Bruxelles, prétextant que « les mesures répressives prises par le gouvernement turc dans le cadre de l’état d’urgence sont disproportionnées, attentent aux droits et libertés fondamentaux consacrés dans la Constitution turque, portent atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales de l’Union européenne ».
À la vérité, depuis le pronunciamiento avorté de juillet dernier, pas moins de 110.000 personnes ont fait l’objet de purges diverses dans tous les corps d’État, jusqu’à l’armée. Recep Tayyip Erdoğan se voit donc reprocher l’emprisonnement, par fournées, d’opposants au régime (journalistes, enseignants, etc.), suspects de vouloir porter atteinte à la sûreté de l’État, le projet de rétablissement de la peine capitale ou encore la dépénalisation des viols sur mineurs.
La réaction de la Sublime Porte ne s’est pas fait attendre. En termes aussi méprisants que belliqueux, le sultan montra combien l’orgueil national avait été flétri : « Lorsque 50.000 migrants ont atteint Kapıkule [ville frontalière], vous avez pleuré.
Que feriez-vous si la Turquie ouvrait les portes de sa frontière ? Avez-vous réfléchi ? Entendez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront. Mettez-vous ça dans la tête ! Ni moi ni cette nation ne se soucient des menaces vaines. » Et comme pour enfoncer le clou, le Premier ministre turc Binal Yıldırım brandissait le spectre d’une Europe littéralement « noyée » par les immigrants. On se souviendra qu’en mars dernier, un accord fut passée entre l’Union européenne et la Turquie par lequel cette dernière s’engageait à empêcher que les immigrants illégaux traversassent la frontière anatolienne pour se rendre en Grèce, via la mer Égée. En contrepartie, Ankara obtenait la possibilité, pour les ressortissants turcs, de voyager sans visa sur le territoire de l’Union européenne, ainsi qu’une aide prolongée de trois milliards d’euros, sans oublier la relance, en coulisses, du processus d’adhésion à l’Union européenne.
Cet épisode révèle l’inégalité du rapport de force politique entre une Union européenne, faible de ses abstraites « valeurs » démocratiques et « droits-de-l’hommardes » face à une nation renouant avec son passé ottoman, maniant l’arme nucléaire de la submersion migratoire. La première s’engonce dans de veules certitudes morales, la seconde fait de la politique et désigne l’ennemi.
Pour la Turquie, les trois millions de réfugiés qu’elle couve en son sein apparaissent comme les nouveaux janissaires démographiques – à majorité musulmane – prêts à être lancés à l’assaut de la bonne conscience mièvre et dévirilisée d’un Occident hédoniste et matérialiste qu’à l’instar de l’État islamique et autres supplétifs salafistes de plus en plus nombreux elle voue aux gémonies.
Il ne se passera, évidemment, rien puisque le Conseil européen ne devrait, selon toute vraisemblance, ne donner aucune suite à l’initiative parlementaire. En attendant, Erdoğan montre les crocs et ne craint aucunement de lâcher les siens, capitulards européens ou immigrants mahométans piaffant de gagner l’eldorado européen.
Aristide Leucate
Source
Les députés du Parlement européen (conservateurs, libéraux, socialistes et Verts) ont adopté, ce jeudi, une résolution – sans grande valeur juridique, mais non dénuée de portée politique – invitant l’Union européenne à suspendre les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Europe de Bruxelles, prétextant que « les mesures répressives prises par le gouvernement turc dans le cadre de l’état d’urgence sont disproportionnées, attentent aux droits et libertés fondamentaux consacrés dans la Constitution turque, portent atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales de l’Union européenne ».
À la vérité, depuis le pronunciamiento avorté de juillet dernier, pas moins de 110.000 personnes ont fait l’objet de purges diverses dans tous les corps d’État, jusqu’à l’armée. Recep Tayyip Erdoğan se voit donc reprocher l’emprisonnement, par fournées, d’opposants au régime (journalistes, enseignants, etc.), suspects de vouloir porter atteinte à la sûreté de l’État, le projet de rétablissement de la peine capitale ou encore la dépénalisation des viols sur mineurs.
La réaction de la Sublime Porte ne s’est pas fait attendre. En termes aussi méprisants que belliqueux, le sultan montra combien l’orgueil national avait été flétri : « Lorsque 50.000 migrants ont atteint Kapıkule [ville frontalière], vous avez pleuré.
Que feriez-vous si la Turquie ouvrait les portes de sa frontière ? Avez-vous réfléchi ? Entendez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront. Mettez-vous ça dans la tête ! Ni moi ni cette nation ne se soucient des menaces vaines. » Et comme pour enfoncer le clou, le Premier ministre turc Binal Yıldırım brandissait le spectre d’une Europe littéralement « noyée » par les immigrants. On se souviendra qu’en mars dernier, un accord fut passée entre l’Union européenne et la Turquie par lequel cette dernière s’engageait à empêcher que les immigrants illégaux traversassent la frontière anatolienne pour se rendre en Grèce, via la mer Égée. En contrepartie, Ankara obtenait la possibilité, pour les ressortissants turcs, de voyager sans visa sur le territoire de l’Union européenne, ainsi qu’une aide prolongée de trois milliards d’euros, sans oublier la relance, en coulisses, du processus d’adhésion à l’Union européenne.
Cet épisode révèle l’inégalité du rapport de force politique entre une Union européenne, faible de ses abstraites « valeurs » démocratiques et « droits-de-l’hommardes » face à une nation renouant avec son passé ottoman, maniant l’arme nucléaire de la submersion migratoire. La première s’engonce dans de veules certitudes morales, la seconde fait de la politique et désigne l’ennemi.
Pour la Turquie, les trois millions de réfugiés qu’elle couve en son sein apparaissent comme les nouveaux janissaires démographiques – à majorité musulmane – prêts à être lancés à l’assaut de la bonne conscience mièvre et dévirilisée d’un Occident hédoniste et matérialiste qu’à l’instar de l’État islamique et autres supplétifs salafistes de plus en plus nombreux elle voue aux gémonies.
Il ne se passera, évidemment, rien puisque le Conseil européen ne devrait, selon toute vraisemblance, ne donner aucune suite à l’initiative parlementaire. En attendant, Erdoğan montre les crocs et ne craint aucunement de lâcher les siens, capitulards européens ou immigrants mahométans piaffant de gagner l’eldorado européen.
Aristide Leucate
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10:31 | Lien permanent | Commentaires (0)
Olivier Toma : « Il risque d’y avoir d’autres drames de ce genre, encore plus violents ! »
Jeudi soir, à Montpellier, une femme a été assassinée lors de l’attaque d’une maison de retraite pour moines et religieux. Olivier Toma, depuis des mois, met en garde les pouvoirs publics et réclame – sans succès – que soient sécurisés les établissements pour personne vulnérables.
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