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lundi, 14 novembre 2016

La nouvelle mosquée d’Annecy sera-t-elle financée par l’Église catholique ?

 

 

Les cloches de volée de la basilique Saint-Joseph des Fins à Annecy arrêteront-elles, l’année prochaine, de sonner le merveilleux plénum auquel étaient habitués les riverains, afin de ne pas troubler les fidèles de la nouvelle mosquée Emir Abdel-Kader ? En France, dans l’Église catholique, avec la dhimmitude extrême de notre épiscopat, il faut s’attendre à tout. À Annecy, justement, au pied de cette basilique dont la construction a été achevée en 1941, au temps où la France était encore catholique, cette nouvelle mosquée-cathédrale est en train de s’élever sur un terrain cédé par le diocèse pour un franc symbolique ou presque. C’était en 1978. L’évêque d’alors n’avait rien trouvé de mieux que d’offrir un terrain à une association musulmane pour qu’elle puisse y édifier la seconde mosquée de France après celle de Paris ! 

Cette petite mosquée avait pour voisine immédiate la basilique. Depuis, l’islamisation de la société française ayant fait son chemin, la mosquée est devenue trop petite pour accueillir les fidèles de Mahomet. l’association Le Nouvel Avenir — dont le nom devrait nous inquiéter — a donc déposé un permis de construire en 2002 pour sa nouvelle mosquée. Pas moins de quatre recours on été déposés devant le tribunal administratif par les riverains. La bataille juridique vient de s’achever, les juges grenoblois étant allés jusqu’à condamner les protestataires à 12.000 euros pour abus de procédure !

Reste, maintenant, à trouver le million nécessaire à l’achèvement des travaux. 

En 1978, l’imam avait déclaré à la télévision que « c’est avec l’aide de tous les chrétiens et toutes les paroisses qu’on a pu construire cette mosquée ». Aujourd’hui, le président de Nouvel Avenir, Ahmed Karboua, a avoué sur France 3 qu’il accepterait volontiers un financement étranger « puisque la plupart des mosquées construites en France reçoivent une bonne partie de leur financement des pays arabes. Les dons des fidèles ne suffisent pas pour financer le million et demi d’euros que coûtera, au final, notre mosquée. »
  Mais la généreuse idiotie de l’Église aidera peut-être encore Le Nouvel Avenir à pouvoir inaugurer Emir Abdel-Kader, comme elle avait aidé – ironie du sort – la mosquée Yahia de Saint-Étienne-du-Rouvray en lui offrant, en 2000, le terrain où allait prospérer les idées qui allaient conduire deux de ses fidèles à égorger le père Hamel… C’est vraiment le diable qui se mord la queue. Mais ce n’est pas grave. Avez-vous entendu les évêques réunis à Lourdes protester contre les actes antichrétiens qui ont augmenté de 40 % entre janvier et septembre 2016 ? Ont-ils réagi aux multiples incendies d’églises, dont le dernier qui, début novembre, a partiellement détruit l’église de La Mothe-Saint-Héray dans les Deux-Sèvres ?

Dans le dernier numéro de Valeurs actuelles, Denis Tillinac supplie les catholiques français de se réveiller. De réapprendre à assister à la messe. Mais encore faut-il que nos évêques partent en mission : celle de redonner à la France le chemin de la catholicité. Par exemple, par le biais d’une véritable catéchèse qui permette aux enfants d’apprendre le b.a.-ba de leur religion. Mais pour ne prendre que l’exemple du diocèse d’Annecy qui dispose d’un prêtre pour 4.500 habitants, comment redonner à nos jeunes le désir de se donner à Dieu ? 

Avant d’aider une autre religion à s’exprimer à l’ombre de nos églises, et même si celles-ci sont désertes, nos éminences et autres nosseigneurs feraient bien de remettre de l’ordre dans leur bergerie.

 Floris de Bonneville

Source 

Les "tribunaux islamiques" britanniques dans le collimateur

 

 
La charia ou loi islamique appliquée au Royaume-Uni? L'idée a de quoi surprendre mais c'est pourtant le cas depuis 1982. Un usage sur lequel les parlementaires britanniques ont décidé de se pencher après des accusations de discrimination envers les femmes.
Le premier tribunal ou conseil de la charia est apparu en 1982 à Londres, sous le gouvernement de Margaret Thatcher, promotrice du désengagement de l'État dans de nombreux domaines dont celui de la médiation lors de conflits familiaux, déléguée aux organisations confessionnelles.

Ces "charia courts" sont censés régler principalement les divorces islamiques qui constituent 90% des affaires traitées.

Très peu de données sont disponibles sur ces tribunaux. Le pays en compterait aujourd'hui entre 30, selon une étude de l'université de Reading, et 85, selon le cercle de réflexion britannique Civitas. Il peut s'agir d'une unité réunissant des spécialistes de l'islam rattachée à une mosquée, d'organismes informels ou même d'un imam seul.
Censés faciliter la résolution de conflits familiaux et parfois commerciaux au sein de la communauté musulmane, le fonctionnement opaque de ces conseils de la charia est critiqué tandis que les accusations de discrimination contre les femmes se multiplient.

Au point que deux enquêtes, l'une indépendante initiée par le gouvernement et l'autre parlementaire, ont été ouvertes en mai et juin pour voir s'ils sont compatibles avec la loi britannique.
Ces enquêtes doivent se pencher sur leur fonctionnement et de possibles pratiques discriminatoires, notamment sur le refus d'octroyer des divorces religieux à des femmes victimes de violences conjugales.


- Rendre les mariages civils obligatoires -


Au Royaume-Uni, qui n'est pas un Etat laïc, "des tribunaux religieux existent depuis des centaines d'années", a rappelé dans un témoignage écrit à la commission parlementaire Amin Al-Astewani, professeur de droit à l'université de Lancaster.

Qu'il s'agisse des instances catholiques au sein des diocèses, des conseils de la charia ou du Beth Din des juifs, leurs décisions ne sont pas juridiquement contraignantes, a-t-il expliqué, mais elles représentent une forte contrainte morale et sociale pour les personnes qui y ont recours.

Pour Shaista Gohir, la présidente du réseau des femmes musulmanes au Royaume-Uni, les conseils de la charia sont utiles aux musulmanes mais doivent être étroitement encadrés "par un code de conduite stricte".

Auditionnée par la commission parlementaire, elle a appelé à rendre obligatoire les mariages civils avant tout mariage religieux, alors que 40% des femmes qui contactent son organisation d'aide aux musulmanes ne sont mariées que religieusement.

Pour d'autres féministes musulmanes, ils constituent "un système judiciaire parallèle" et doivent être "interdits". Une lettre ouverte allant dans ce sens a été signée en juillet par plus de 200 organisations nationales et étrangères de défense des femmes.
Un projet de loi pour limiter leur champ d'action est actuellement à l'étude à la chambre des Communes.

"Ces tribunaux de la charia sont discriminatoires, préjudiciables aux droits des femmes et ils approuvent et légitiment la violence", notamment les viols au sein du couple, a déclaré à l'AFP Maryam Namazie, porte-parole de la campagne One Law for All (Une loi pour tous) qui prône leur interdiction.

"Avant 1982, les musulmanes britanniques obtenaient des divorces sans ces tribunaux", a-t-elle fait valoir. Elle a également dénoncé leur liens avec "la mouvance islamiste transnationale".

Un avis partagé par la politologue suisse Elham Manea qui a enquêté pendant quatre ans sur ce phénomène et en a tiré un livre: "Women and Sharia Law".

"Les groupes islamistes à l'origine de la création de ces conseils ont bénéficié d'un soutien tacite de l'establishment britannique" qui "hésite à interférer dans ce qu'il considère être des affaires internes à la communauté musulmane", a-t-elle dit à l'AFP.

En attendant les conclusions des enquêtes en cours, la grande mosquée de Londres tente de les dénombrer et d'organiser le fonctionnement des "charia courts" en les rassemblant au sein d'une nouvelle organisation, le comité pour le Royaume-Uni des conseils de la charia (UK Board of Sharia Councils) qui en compte, pour l'heure, 15.

Georges Dallemagne: "La mosquée salafiste fermée à Molenbeek appelle des dons sur le net"

 

 
Le député à la chambre Georges Dallemagne (cdH) était invité sur le plateau d'"A votre avis" pour parler de la lutte contre le terrorisme en Belgique.

En première partie d'émission, Jan Jambon a annoncé que des policiers étaient en train d'être formés, et qu'il y aurait bientôt 1600 policiers supplémentaires sur le terrain. Mais pour Georges Dallemagne, la lutte contre les terrorisme en Belgique est uniquement basée sur le volet répressif. Il estime qu'il faut investir beaucoup plus dans la prévention, comme par exemple dans les mosquées salafistes bruxelloise. A ce niveau là, "on avance très, très, très modestement", affirme Georges Dallemagne.
Il y a 30 mosquées salafistes à Bruxelles
Le député fédéral a évoqué la fermeture de la mosquée Loqman de Molenbeek. "On sait qu'à Bruxelles, il y a 30 mosquées salafistes, ce sont des chiffres de la Sûreté de l'Etat, explique Georges Dallemagne. On en a fermé une pour raison urbanistique. Cela veut dire qu'elle peut ré-ouvrir dès qu'elle sera en ordre au niveau urbanistique. On ne l'a pas fermée pour des raisons de lien avec le terrorisme. Or, on sait que dans cette mosquée se sont rencontrés Mohamed Abrini (l'homme au chapeau), Ayoub El-Khazzani (le terroriste du Thalys), Chakib Akrouh (commando des terrasses à Paris)". Selon le député cdH, la mosquée serait même toujours en activité. "Ce matin, je suis allé sur internet pour consulter le site de cette mosquée, et ce site et toujours ouvert, a constaté Georges Dallemagne. La mosquée fait même un appel aux dons: il y a en grand sur le site le numéro de compte pour pouvoir aider la mosquée à se mettre en ordre sur le plan urbanistique, mais aussi pour financer des activités dont on sait qu'elles sont liées au terrorisme ".
 

Du Trocadéro à l'Arc de Triomphe, les policiers ont manifesté une nouvelle fois

 

 
Un mois de protestation. Une centaine de policiers ont manifesté vendredi soir à Paris, du parvis du Trocadéro à l’Arc de Triomphe, pour exprimer leur « colère » En civil, portant souvent un brassard orange, les policiers, accompagnés de proches, et malgré le froid, s’étaient réunis vers 21h30 pour manifester une nouvelle fois après l’agression de quatre policiers aux cocktails Molotov le 8 octobre à Viry-Châtillon, en Essonne, près de la cité de la Grande Borne.
Partis du parvis du Trocadéro, qui surplombe le Champs de Mars, ils ont entonné à plusieurs reprises la Marseillaise, ils ont marché jusqu’à l’avenue des Champs-Elysées qu’ils ont remontée jusqu’à l’Arc de Triomphe, aux cris de « policiers en colère, citoyens solidaires », et « Hollande t’es foutu, la police est dans la rue ». Un enfant tenait une pancarte sur laquelle il était écrit: « mon papa n’est pas une cible ». Sur une autre on lisait: « la police protège le peuple, qui protège la police? »

« Le plan annoncé » par le gouvernement fin octobre pour répondre à la grogne « est insuffisant », « la mobilisation ne fait que commencer », a assuré à l’AFP Guillaume, l’un des organisateurs, qui travaille dans une BAC en banlieue parisienne. Un autre policier, Aziz, masqué, a défendu un « mouvement apolitique et asyndical ».

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L'anthropologue algérien Malek Chebel est mort

L’anthropologue des religions et psychanalyste algérien Malek Chebel, défenseur d’un « islam des Lumières », est décédé ce samedi matin d’un cancer à l’âge de 63 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. Il sera enterré en Algérie, après probablement une cérémonie en région parisienne lundi, a indiqué son fils Mikaïl Chebel.


Né en 1953 en Algérie, Malek Chebel, spécialiste de l’islam, était l’auteur de nombreux ouvrages et a donné des conférences dans des universités de plusieurs pays, notamment en France et aux Etats-Unis.

Parmi ses livres, « L’islam pour les nuls » et « Le Coran pour les nuls » s’étaient arrachés dans les librairies après les attentats de janvier 2015. Il a aussi traduit le Coran et publié, entre autres, « Mohammed, prophète de l’islam », « L’islam et la raison », « L’Erotisme arabe »,  ou « L’islam en 100 questions ».
En 2008, Malek Chebel avait été décoré chevalier de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy, alors président. « Grâce à vous, la France découvre, ou redécouvre, un islam qui connaît et aime la vie, le désir, l’amour, la sexualité », avait alors déclaré l’ancien président.

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Salah Abdeslam s'est radicalisé en prison, assure son ancien avocat

 

 
Salah Abdeslam, seul survivant des commandos des attentats du 13 novembre à Paris, s’est radicalisé en prison, a affirmé samedi son ancien avocat belge au quotidien néerlandais De Volkskrant, à la veille du premier anniversaire des attaques qui ont fait 130 morts. 
« Il porte une barbe, il est devenu un vrai fondamentaliste alors qu’il n’était qu’un jeune des rues avec des baskets Nike », a affirmé l’avocat belge Sven Mary, qui a représenté Salah Abdeslam pendant plusieurs mois, cité par le quotidien néerlandais.

Convaincu que le suspect-clé des attentats, muré dans son silence, ne collaborera pas avec la police, Sven Mary et son collègue Frank Berton avaient renoncé début octobre à le défendre.

Pour l’avocat, les conditions de détention de Salah Abdeslam expliquent sa radicalisation et son silence face aux questions de la justice. 

« Une torture psychologique »

 

Dans sa cellule de Fleury-Mérogis, en banlieue parisienne, Salah Abdeslam est détenu à l’isolement et sous vidéosurveillance 24h/24. « On ne l’a pas torturé physiquement », ajoute l’avocat, qualifiant de nouveau les conditions de détention de « torture psychologique ».

Abdeslam avait tenté de faire suspendre ce dispositif inédit en France, mais le Conseil d’Etat avait estimé que « le caractère exceptionnel des faits terroristes » pour lesquels il est poursuivi impliquait « que toutes les précautions soient prises ».
Ce Français de Belgique de 27 ans a été selon les enquêteurs au coeur des préparatifs des attentats les plus meurtriers jamais commis en France. Après quatre mois de cavale à Bruxelles, il a été arrêté le 18 mars avant d’être remis le 27 avril à la justice française, qui l’a mis en examen notamment pour assassinats terroristes.

« Plus radicalisé que déradicalisé »

 

Lors de cette première comparution, il avait assuré au juge vouloir « s’expliquer ultérieurement ». Mais, convoqué ensuite trois fois, il a toujours fait valoir son droit au silence.

A la mi-octobre, son frère Mohamed lui avait demandé de s’exprimer, ajoutant alors : « j’ai parfois même l’impression qu’il est quelque part encore plus radicalisé que déradicalisé ».
Mercredi, le parquet fédéral belge avait affirmé à l’AFP que la cellule jihadiste à l’origine des attentats de Paris et de Bruxelles avait pris ses ordres « très haut » dans le commandement de l’organisation Etat islamique.

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Pantin: douze jeunes mis en examen un an après le meurtre d'un adolescent

Il aura fallu un d’investigations. Douze jeunes majeurs ont été mis en examen pour meurtre en bande organisée et association de malfaiteurs, dont dix ont été écroués, dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un adolescent de 16 ans tué à coups de couteau dans une rue de Pantin, en Seine-saint-Denis, en octobre 2015. Le meurtre de Fossary Sanha avait suscité une vive émotion à Aubervilliers où il résidait.


Lundi, 17 personnes avaient été interpellées ou extraites, certaines étant en détention, avait indiqué à l’AFP une source policière. Les arrestations avaient pour la plupart eu lieu dans la cité des 4000 à La Courneuve, ville voisine d’Aubervilliers. « La majorité des mis en cause sont âgés d’une vingtaine d’années », « certains étaient mineurs au moment des faits », selon cette source.

« L’enquête a permis de déterminer que c’était une expédition organisée à la suite d’une vague altercation qui avait eu lieu l’après-midi des faits dans un centre commercial, sur fond de rivalité entre deux cités », a précisé une source proche de l’enquête. Ces arrestations « sont l’aboutissement d’un travail de longue haleine de police scientifique et de téléphonie, qui a permis d’arriver au ciblage des mis en cause », a raconté une source policière. « On partait de très loin, on avait relativement peu de choses à exploiter, peu de témoignages ». 

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Benjamin Blanchard : « Trump veut lutter plus efficacement contre Daech »

 

 
L’élection de Trump permettra-t-elle d’accélérer la résolution de la crise en Syrie et en Irak ? Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, livre son analyse au micro de Boulevard Voltaire.
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11 novembre : défendre la France, pas simplement en commémorant !

 

Le 11 novembre 2016, à l’heure où les politiques se souvenaient plus ou moins sincèrement de l’énorme sacrifice consenti par nos aînés pour conserver un pays libre et indépendant de toute domination étrangère, Fabrice Bouglé – conseiller municipal, chef de file du groupe politique Versailles Familles Avenir élu en 2014 – organisait un rassemblement sur la place d’Armes, au pied du château de Versailles, emblème majeur de notre histoire, puis sous les fenêtres de la préfecture des Yvelines. Il s’agissait de protester, entre autres, contre la décision du préfet des Yvelines, Serge Morvan, d’accueillir une centaine de migrants dans les locaux de l’institut de recherche de Rocquencourt.

« Versailles ? Une affaire de bourgeois ! » seraient tentés de clamer certains. Au risque de les décevoir, la manifestation rassemblait pêle-mêle des Versaillais, des Parisiens, des provinciaux, de toutes origines sociales, politiques et confessionnelles, seulement motivés par la peur – justifiée – de voir disparaître leur identité avec la dissémination des migrants de Calais et d’ailleurs sur l’ensemble du territoire national. 

Et, après les échauffourées dans le quartier de Stalingrad à Paris ou les viols répétés de femmes européennes, beaucoup, dont une mère de famille de Rocquencourt venue parler avec sa petite fille, craignaient tout simplement pour leur sécurité.
 Plusieurs intervenants se succédèrent, qui racontaient leurs angoisses face à ce déferlement de populations dont il serait hypocrite de ne pas considérer le danger qu’elles constituent pour notre mode de vie, étant donné l’incompatibilité de leurs mœurs avec les nôtres. C’est, précisément, ce qui fut avancé, avec toutefois un respect de la personne bien éloigné de la haine militante dont sont coutumiers les pro-migrants. Respect qui n’interdisait pas les critiques fermes et méritées à l’encontre d’élus et prélats de l’Église, complices de cette invasion qu’on nous maquille en devoir humanitaire. À ce propos, une intervenante catholique déclara, avec raison, que le christianisme ne commandait pas qu’un peuple se laisse envahir par d’autres !

Des messages de soutien à cette juste cause furent lus (notamment celui de Jean-Frédéric Poisson) et Christine Tasin ne manqua pas de rappeler que, derrière cette invasion migratoire, il y avait la main de l’islam conquérant. Enfin, le général Christian Piquemal, dans un discours concis et non moins édifiant, rendit un hommage appuyé aux forces de police, aussi incomprises et méprisées que les citoyens français, subissant le joug d’une idéologie mondialiste appliquée par des décideurs hors-sol, qui n’ont cure de la vox populi !

Tout s’acheva par une « Marseillaise » qui, entre la statue équestre de Louis XIV, au loin, et les drapeaux bleu blanc rouge fleurissant çà et là, rendait pour un instant l’espoir que les Français de cœur et d’âme oublieraient leurs dissensions pour s’unir contre un péril inédit.

Charles Demassieux

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« Le djihadisme est la réponse du berger à la bergère ! »

Le sociologie Michel Maffesoli analyse, pour Boulevard Voltaire, l’impossible unité nationale et le djihadisme. Selon lui, l’intelligentsia repose sur une marxisation des esprits. 


Elle ne saisit pas qu’il puisse y avoir une infrastructure spirituelle, et a réduit la vie sociale à un « économicisme ». Le sens du sacré revient de façon perverse avec le djihadisme.