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vendredi, 18 novembre 2016

Haine raciale: amende de 5.000 euros requise contre Geert Wilders

 

 La Haye - Le ministère public a requis jeudi une amende de 5.000 euros à l'encontre du député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders, l'accusant d'avoir "insulté les Marocains" et d'avoir semé la discorde parmi les citoyens.
 
"Nous demandons au tribunal de condamner M. Wilders pour insulte à un groupe, incitation à la haine et discrimination, et requérons une amende de 5.000 euros", a déclaré le représentant du ministère public, Wouter Bos, s'adressant aux trois juges. 
Il n'a pas demandé la peine maximale de 22.250 euros, estimant qu'il y avait de "pires déclarations imaginables" que celles faites par le député controversé. 
 
Les commentaires du politicien "étaient insultants envers les Marocains comme groupe de population" et portaient la marque de "sentiments fortement négatifs" contre eux, a dit M. Bos. 
Ni l'élu, qui snobe son procès depuis fin octobre, ni son avocat n'étaient présents lors de la présentation du réquisitoire par le ministère public. 
Ce procès, qui doit se tenir jusqu'au 25 novembre, porte sur ses propos tenus lors d'une soirée après les élections municipales de mars 2014 à La Haye. 
Il avait demandé à ses militants s'ils voulaient "plus ou moins de Marocains dans (leur) ville et aux Pays-Bas". 
Face à une foule scandant "Moins ! Moins ! Moins !", il avait répondu dans un sourire : "Nous allons nous en charger". 
Dans ses déclarations, M. Wilders "a fait une claire distinction entre les Marocains et les autres citoyens néerlandais", a indiqué une autre représentante du ministère public Sabina van der Kallen. 
"Une demande de peine pour avoir posé une question à propos d'un des plus grands problèmes aux Pays-Bas", a réagi Geert Wilders sur Twitter en cours d'audience jeudi. 
"Délirant. Je n'y paierai pas attention", a ajouté l'homme politique, qui divise dans un pays se targuant de tolérance multiculturelle. 
Depuis le début du procès, le député dénonce une "parodie de justice" destinée à le réduire au silence en amont des élections législatives prévues pour mars. Il a répété à plusieurs reprises n'avoir "aucun regret" après avoir dit ce que "des millions de citoyens néerlandais pensent". 
Le verdict est attendu pour le 9 décembre. 
Il s'agit du second procès de ce genre pour Geert Wilders. Il avait été relaxé en 2011, le tribunal ayant conclu que ses remarques visaient une religion, et non un groupe spécifique de personnes.

L’immigration, vous n’en voulez pas ? Vous l’aurez quand même

 

 
Le préfet de la région Ile-de-France, Jean-François Carenco, est catégorique :
« Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent (sic) pour la forme. Je m’en fous (sic). Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».
Il existe ou existera 79 centres d’hébergement dans toute l’Ile-de-France. Le département des Yvelines devrait en compter cinq ou six.
Plus globalement, le préfet de région se dit prêt à 
« passer outre l’avis des maires. Les réunions qu’ils ont eues avec le préfet des Yvelines n’ayant pas abouti. »
Jean-François Carenco veut avancer 
« le plus vite possible. Je peux utiliser des anciens hôtels, des anciennes casernes de gendarmerie, faire installer des structures modulaires ». « L’Europe va très mal, mais elle attire. Et si d’autres migrants arrivent, nous les prendrons. Nous étudions d’ailleurs la possibilité de créer un troisième sas pour les recevoir, en plus de celui d’Ivry et de Paris à l’ancienne gare Dubois (XVIIIe). Le flux risque d’augmenter ? Ce n’est pas un problème. Le monde est comme ça ».
Le préfet dévoile la suite de son plan. L’idée est de vider Paris puis de transférer les migrants vers les centres de la grande couronne pour ensuite les répartir en province. 
« Il s’agit de jeunes hommes plutôt en bonne santé. Ils apprennent vite et sont motivés. Beaucoup ont travaillé dans le bâtiment. Peut-être pourront-ils servir la construction du Grand Paris ? »
Mais rassurez-vous, il n'y a pas de grand remplacement !

Tunisie: quatre jihadistes présumés arrêtés pour planification d'attentats

Un groupe de jihadistes présumés, composé de trois hommes et une jeune fille, « planifiait des attentats contre un centre commercial et un poste de la Garde nationale (gendarmerie) à Tunis », a déclaré ce mercredi le ministère de l’Intérieur. Ils ont été arrêtés par la police judiciaire de Ben Arous, dans la banlieue sud de Tunis. 

Les jihadistes présumés communiquaient entre eux via le réseau social Facebook, selon lui. Le groupe envisageait également d’assassiner des personnalités de la politique, des médias et des services de sécurité.

La Tunisie, pays en état d’urgence depuis presque un an

Depuis la révolution de 2011, la Tunisie fait face à l’essor d’une mouvance jihadiste armée, responsable de la mort de plus d’une centaine de soldats et de policiers, mais aussi d’une vingtaine de civils et de 59 touristes étrangers selon des chiffres des ministères de l’Intérieur et de la Défense.
    
Ces derniers jours, cinq caches d’armes ont été découvertes dans une région frontalière de la Libye. Des dizaines de fusils et d’importantes quantités de munitions ont été saisies. Frappé par une série d’attentats sanglants en 2015, le pays est en outre sous état d’urgence depuis bientôt un an.

Saint-Mard (77) : 680 téléviseurs volés pour une valeur de 1 million d’euros

« Ce sont des primo-délinquants », glisse un officier. Il n’empêche. Douze hommes âgés de 30 à 45 ans ont été arrêtés ce mardi matin par une centaine de gendarmes de la Seine-et-Marne. Ils sont soupçonnés d’avoir volé et écoulé 680 télévisions très haut de gamme dans les locaux de la plate-forme de transports ID Logistics à Saint-Mard. Le préjudice est évalué à 1 M€.[…]


 
Les mis en cause sont originaires de Seine-Saint-Denis et de Villiers-le-Bel, Gonesse et du Plessis-Bouchard (Val-d’Oise). Aucun n’avait jamais eu affaire à la justice. Personne ne demeure en Seine-et-Marne. Selon les enquêteurs, les voleurs auraient profité de complicités internes dans l’entreprise IDLogistics.
 
Ce mercredi soir, dix des douze hommes interpellés étaient toujours en garde à vue, interrogés par les gendarmes de la brigade de recherches de Meaux. Les deux autres ont été entendus en audition libre. L’enquête se poursuit sous l’autorité d’une juge d’instruction du tribunal de Meaux. La magistrate avait confié les investigations aux militaires début octobre.
 

RAPPEL : samedi 26 novembre, TOUS À PÉRONNE (80)