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jeudi, 17 novembre 2016

Affaire Sid Ahmed Ghlam: quatre interpellations dans les Yvelines et le Val-d'Oise

 

Quatre personnes ont été interpellées ce mardi matin dans les Yvelines et le Val-d’Oise. Ces hommes ont entre 28 et 39 ans. Ils sont soupçonnés d’avoir apporté un soutien logistique à Sid Ahmed Ghlam. Ce jeune étudiant de 24 ans est soupçonné d’avoir préparé des attentats contre au moins une église en France et d’être lié au meurtre d’Aurélie Châtelain commis à Villejuif, dans le Val-de-Marne.

Ce dernier avait été arrêté en avril 2015. L’attentat piloté depuis la Syrie par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) avait échoué, mais il avait toutefois fait une victime, une professeure de fitness, Aurélie Châtelain, retrouvée morte dans sa voiture. Les investigations ont déjà permis de mettre en examen quatre complices présumés, soupçonnés d’avoir participé à la fourniture d’armes et de gilets pare-balles.

Il se tire une balle dans la jambe

 

Le 19 avril 2015, Sid Ahmed Ghlam appelle le Samu après s’être tiré une balle dans la jambe. A leur arrivée, les policiers trouvent le jeune homme dans une rue de Paris. Dans sa voiture et sa chambre, ils découvrent quatre kalachnikovs, deux armes de poing et des gilets pare-balles.

L’analyse de son matériel informatique montre que l’Algérien, signalé pour ses velléités de départ en Syrie, projetait d’attaquer le jour de son arrestation, un dimanche, une église à Villejuif, en banlieue parisienne, trois mois après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher.

Abdelhamid Abaaoud, un organisateur des attentats parisiens du 13 novembre 2015, est soupçonné d’avoir incité Sid Ahmed Ghlam à commettre un attentat contre une église.

Agé de 25 ans, Sid Ahmed Ghlam a affirmé aux enquêteurs avoir effectivement été missionné depuis les zones turco-syriennes pour commettre un attentat après deux voyages en Turquie, fin 2014 et début 2015, mais il nie le meurtre d’Aurélie Châtelain et a multiplié les versions.

Au contraire, des indices impliquent Sid Ahmed Ghlam dans ce meurtre: l’ADN de la victime a été trouvé sur la parka qu’il portait et l’expertise balistique a montré que la balle mortelle a probablement été tirée depuis son pistolet.

Source 

Assad: Trump sera un « allié naturel » de Damas s'il lutte contre le « terrorisme »

Le chef de l’Etat syrien Bachar al-Assad a affirmé que le président américain élu Donald Trump serait « un allié naturel » s’il luttait contre le terrorisme, dans un entretien diffusé mardi soir par la télévision publique portugaise RTP.

« Nous ne pouvons rien dire sur ce qu’il va faire, mais disons que s’il va lutter contre le terrorisme, bien sûr nous allons être alliés, des alliés naturels de la même manière que nous le sommes avec les Russes, les Iraniens et beaucoup d’autres pays qui veulent défaire le terrorisme », a dit Bachar al-Assad à la RTP.

 

Source

L’islamisation du monde

 

 
Contrairement à ce qu’on dit aujourd’hui sur l’Islamisme (les Médias, les Politiques et leur « bien pensance »), je pense qu’au final, ce sera plus grave et perfide à la fois.
 

Les musulmans prendront leur temps pour coloniser et islamiser l’Europe, puis l’Asie, l’Afrique et finalement le monde entier.
Les attentats commis par des islamistes terroristes vont prendre fin progressivement. Quelques illuminés sèmeront encore la terreur, ici ou là, tueront au nom d’Allah des innocents juifs et chrétiens, mais cette impopularité dessert la cause musulmane et le but recherché de l’Islam. Les musulmans dits « modérés » condamnent ces actes terroristes, mais ne rêvent que d’une chose, vivre dans un monde ou la seule religion sera la leur.

Insidieusement, petit à petit, l’Islam nous envahira, nous convertira. Les musulmans s’insèreront dans la vie politique (comme Belkacem, El Khomri, et bien d’autres), dans les médias, le monde culturel, dans l’administration, la police et l’armée, l’enseignement et bien évidemment dans les nombreuses associations (de défense de … non, de propagande), où ils sont souvent majoritaires.

Cela n’a rien de grave en soit, toutes les religions peuvent être représentées dans la vie publique, chrétiens, juifs, musulmans, etc. Il n’y a aucun problème à cela, sauf que nous sommes dans un état, en France, dont la laïcité depuis la loi de 1905 est primordiale, obligatoire et sans appel. Or les musulmans refusent cela, ils veulent progressivement imposer leurs règles de vie, leurs coutumes religieuses ; leurs rites islamiques préemptent sur tout, sur les lois de la République et sur toute vie publique.

Il nous a fallu des décennies, même des siècles pour nous débarrasser « difficilement » de l’emprise de l’église sur l’état, et obtenir enfin une République libre et laïque.

Nous ne servons plus de poisson dans les cantines (scolaires ou d’entreprise) le vendredi, les crucifix ont disparus des lieux publics (tribunaux, écoles …), les fêtes saintes catholiques sont devenues de simples jours de congé, les juifs, les catholiques, les protestants suivent leurs rites religieux en toute discrétion, les représentants de l’église s’habillent désormais en civil, les cloches, ben… oui, les cloches sonnent encore les mâtines et l’angélus dans quelques villages, mais aux demandes de plus en plus nombreuses des socialos anticléricaux, ces cloches ne sonneront plus que les heures. Mais cela n’est pas bien grave !

Par contre, ENORME RETOUR EN ARRIERE : l’Islam nous dévore.
Le porc est interdit dans les cantines, des horaires sont aménagés dans les piscines pour les musulmanes, de plus en plus de restaurants ne servent que de la viande Halal, les prières musulmanes dans la rue sont courantes, l’appel à la prière du muezzin par hautparleur est fréquent dans de nombreux quartiers, des salles de prière musulmane dans les entreprises ou à l’hôpital fleurissent, le Ramadan pose de nombreux problèmes dans la vie publique, le burkini (signe religieux ostentatoire) envahit nos plages, sans parler bien sûr des signes religieux, ou plutôt provocateurs -violents et agressifs- dans les rues et nous envahissant, tels que voile islamique, burqa, niqab …

Et bientôt soyez-en sûr, la mixité filles et garçons sera supprimée dans nos écoles, et dans bien d’autres lieux publics. Regardez ce qui se passe avec les chauffeurs musulmans de bus parisiens ! Les crèches de Noël dans les lieux publics sont interdites, et bientôt elles le seront aussi dans votre jardin. Tout signe extérieur de notre culture chrétienne sera condamné, mais l’Islam autorisé. Les cours d’histoire à l’école, de morale, de civisme sont adaptés à la culture musulmane, pour ne pas choquer ces pauvres immigrés (du Maghreb, d’Afrique ou du Moyen Orient).
Je pense que bientôt, les noms de communes avec le mot « SAINT » seront modifiés. Saint- Etienne deviendra « Etienne », et puis « Brieuc », « Denis », etc.

Tant de choses changeront dans les décennies à venir, en France . Ce que je viens d’exprimer vous fait rire aux larmes ? Eh bien riez braves gens, vous ne serez plus de ce monde pour connaître çà (moi non plus !),mais je garantis que l’Islamisation de la France et de l’Europe se fera progressivement, mais irréversiblement.

La déchristianisation suit son cours, l’islamisation le sien !!!
Une des principales raisons à cela, est la haine viscérale de la gauche française envers les catholiques ; l’anticléricalisme est profondément ancré dans cette population socialo-communiste depuis plus d’un siècle. Et comment se débarrasser de cette religion qui n’en finit pas de mourir ? En implantant dans le pays une autre religion, plus agressive, et qui la vaincra en peu de temps.

Cette haine envers les catholiques, je la ressens tous les jours dans mon entourage, et pas forcément de la part de gens athées (comme je le suis d’ailleurs), mais souvent chez d’autres croyants notamment les protestants (qui sont très nombreux dans ma région et qui votent majoritairement à gauche), et bien sûr chez les musulmans !
Et la chose la plus absurde, ce sont ces nombreux catholiques « de gauche », assez stupides pour cautionner un gouvernement …. qui fait tout pour les éradiquer !!!

Il n’est pas question d’interdire telle ou telle religion, du moment qu’elle est pratiquée dans l’intimité, de façon discrète, et sans jamais interférer dans la vie publique, surtout en France qui se veut un état laïc

Le problème des musulmans est leur désir de conquête, d’invasion du monde, comme ils le font d’ailleurs depuis des siècles, mais aujourd’hui le terrain est favorable et propice : faiblesse de certains états, repentance des anciens pays colonisateurs, multitude d’associations antiracistes et des droits de l’homme, ouverture des frontières, subordination des pays occidentaux aux riches pays arabes (Qatar, Arabie Saoudite, etc) …

Les vêtements qu’exhibent les musulmanes dans la rue ou sur la plage, n’ont rien à voir avec la pratique « religieuse » de l’Islam, mais une réelle PROVOCATION politique visant à imposer dans nos pays occidentaux leurs pratiques, rites et leur culture. Mais ceci répondant néanmoins aux prêches de Mahomet (l’auteur de cet abject Coran), pour envahir et convertir le monde à l’Islam… de gré ou de force.
Soyons réalistes.

Le monde de demain sera islamisé à 90%. Il n’y a plus rien à faire, il est trop tard. Ce que les musulmans n’ont pas réussi à faire par leurs conquêtes guerrières, il le feront par invasions pacifistes, avec quelques massacres de temps à autre, histoire de bien faire comprendre aux populations qu’ils sont les plus forts et que rien ne peut les arrêter.

Je suis heureux de ne plus avoir à vivre assez longtemps pour connaître cette époque … disons vers 2050 ?

Vincent Godefroy 


Source 

Attentats : et maintenant, le cynisme des politiques et des boutiquiers !

 

 

C’est un colosse aux airs de Kersauson, une masse, fort non pas comme un Turc mais peut-être comme un Serbe : Joseph Anticevic, 47 ans, veuf depuis le 13 novembre 2015 d’une femme tant aimée. Un père éperdu et perdu avec ses deux enfants adolescents depuis que des fous d’Allah ont fait de sa vie un enfer de cauchemars.
Joseph Anticevic était au Bataclan ce soir-là avec son épouse. Un an après, Libération l’interroge. Il dit son présent, fait de ce moment qui ne passe pas et sans doute ne passera jamais : « Je me revois en train de marcher sur les cadavres pour m’enfuir. Le plus dur, ce n’est pas la vision, mais la sensation. Marcher sur des corps, le sang jusqu’au mollet, cette sensation est horrible. »

  Comme tous ceux qui ont laissé des proches dans le carnage de ce soir-là, il dit : « Mon problème, c’est d’avoir survécu. ». De penser qu’il aurait pu s’échapper par ici et pas par là, que son épouse, alors, aurait peut-être survécu. La main tenue et puis lâchée dans la fuite, l’autre qui ne suit pas, qui trébuche, le corps qu’on retrouve 96 heures plus tard… Qui peut se débrouiller de cela ?

Joseph Anticevic a déménagé avec ses deux enfants. Quitté Paris pour le soleil du midi, pour fuir les peurs de la ville surtout. Il tient pour ses deux enfants parce qu’il le faut bien. Son entreprise, c’était leur projet, à sa femme et lui. Seul, il n’y trouve plus aucun goût.
Alors, voir les flonflons, les Sting, les caméras pour la réouverture du Bataclan, ça ne passe pas. « Je tourne en rond depuis une semaine. Cette idée que des gens puissent faire la fête à l’endroit où elle a été assassinée, je ne peux pas le supporter. J’ai la rage », dit-il. Il voulait même s’amener là avec une pancarte : « Bon concert, amusez-vous bien. »
 
La réouverture de la salle de concert, les terrasses refaites à neuf, c’est l’indécence de la vie qui reprend. Un coup de Kärcher© pour effacer les traces, un coup de peinture et ça repart. The show must go on car c’est ainsi que va la vie, mais pour les victimes, le cauchemar continue. Après la douleur indicible, il leur faut maintenant affronter les boutiquiers et les persécutions administratives. Victimes deux fois. Et puis, surtout, supporter la lâcheté des politiques : « Cette haine que j’essaie de contenir de toutes mes forces à chaque instant, je ne peux pas la cracher, je ferais peur à tant de monde. Mon discours dérange. » Le baratin sur « la fraternité » et « le vivre ensemble » lui est insupportable : « Comment supporter ces pseudo-excuses socio­-économiques qu’on trouve à ces fachos qui ne veulent pas de notre façon de vivre ? Ils m’ont tout volé. Celle que j’aimais, celui que j’étais. »
Mais, chut ! Prenez votre pilule, Monsieur Anticevic… 

Tranquille… ça va se calmer, vous allez voir.

Hasard de la presse, paraît ce même jour sur le site du Point le récit d’un « policier musulman du renseignement ». Il était au Stade de France ce jour-là. « Spécialiste de la radicalisation islamiste », il alertait depuis longtemps sur ce qui allait arriver. Pourtant, sa direction l’a, depuis, muté en raison de son « zèle antisalafiste », dit-il.
Je deviens gênant de par mes relations dans les institutions officielles ou communautaires qui m’alertent de la part belle que la République fait aux salafs malgré les discours officiels.
Depuis, je constate que de trop nombreuses victimes ont perdu la vie, et c’est à elles et à leurs familles que je pense. La police a plus que jamais l’obligation de résultat. Reste à savoir si le chemin pris par nos services de renseignement et ceux qui les dirigent est le bon.
Assurément non, mais on ne saurait affronter le réel en période d’élections.

Marie Delarue

Source 

Djihadistes expérimentés cherchent emploi. Étudient toute possibilité

 

 

Avec la chute désormais inéluctable de l’État islamique, la question du retour des djihadistes va devenir une réalité. Lorsque ceux-ci auront estimé avoir tué suffisamment de chrétiens et autres koufars pour rentrer au pays et jouir paisiblement d’un repos bien mérité, il va bien falloir s’en occuper. 

Certes, côté soins, la Sécu, bonne fille, prendra en charge les blessés et leur garantira une pension d’invalidité, comme ce fut le cas pour Mohamed el-Ayouni qui, après être revenu du djihad avec un bras et un œil en moins, a obtenu une pension d’adulte handicapé. Après tout, ils ont raté le paradis d’un poil, sont désormais sans travail et sont français comme vous et moi. Toutes choses qui méritent d’être indemnisées. 

Mais les autres ? Les estimations actuelles avancent le nombre d’environ 2.300 Français ou résidents étrangers en France ayant rejoint Daech en Syrie et en Irak. La France reste le premier pays contributeur d’Europe occidentale. Si l’unanimité de la classe politique s’accorde sur la nécessité de les mettre hors d’état de nuire, les possibilités juridiques restent étroites. La France n’envisageant pas de créer des camps de rétention sur le modèle de Guantánamo, ceux qui n’ont pas commis de crime sur le territoire seront vite remis dans la nature. 

Le rapport du député Pietrasanta, sorti en 2015 et qui s’interroge sur cette problématique, va ainsi devenir d’actualité.
Nul trace d’un retrait possible de la nationalité ou de l’exclusion du territoire parmi ses préconisations, mais plutôt aide et volontariat. Ainsi, que faire des djihadistes ? Eh bien, mais c’est simple : avant tout les aider à trouver du boulot !
 « La déradicalisation doit pouvoir aider l’individu en question à s’immerger dans un milieu social qui puisse lui apporter des liens et le sentiment de ne pas être isolé. Il s’agit d’une véritable tâche de resocialisation. » Noble objectif, qui impose un « retour à la vie normale et à l’insertion socio-éducative ou socio-économique »

Donc, priorité aux djihadistes en recherche d’emploi. Naturellement, pour convaincre suffisamment les patrons d’accueillir à bras ouverts dans leur entreprise les guerriers du Prophète, il restera à combattre cette tendance fâcheuse que pourraient avoir certains des djihadistes à vouloir les décapiter, comme ce fut le cas en Isère avec Yassin Salhi (encore qu’elle puisse peut-être intéresser la CGT).

La nécessité d’une formation préalable et d’un entourage compétent, ferme et empathique, prend donc toute sa pertinence : la déradicalisation en milieu ouvert doit, notamment, s’appuyer sur des structures pluridisciplinaires (psychiatres, psychologues, éducateurs spécialisés). Il s’agit de « créer une nouvelle équipe d’intervention autour de la personne afin que celle-ci expérimente d’autres modes coopératifs, le but du séjour étant d’amener la personne à une autonomisation et une réinsertion socio-éducative/socio-économique ».

Ce bel apostolat de la reconversion engendrera, donc, une foultitude d’emplois collatéraux : spécialistes ès islam chez Pôle emploi, dans la magistrature, dans l’enseignement, dans la police, coaching psychologique… Bref, les Tobie Nathan et autres ethno-psychiatres pourront s’éclater ! Psychologues, sociologues, ethnologues, théologiens, caresseurs de hamsters, tous ont de grandes heures devant eux. Le marché est juteux. Les plus recherchés seront, assurément, les repentis qui devront être professionnalisés afin de multiplier leurs interventions, notamment auprès des plus jeunes.

Mais attention : cette intégration au marché du travail imposera « de lutter avec fermeté contre les discriminations » (sic). Au sexe, à la maladie, à l’âge, à l’obésité, à la couleur de peau, à l’allure ou aux inclinations sexuelles s’ajoute donc, désormais, le djihadisme. Ce n’est pas parce que l’on tue des gens que l’on doit être stigmatisé ! Important. Il faudra, donc, être impitoyable avec les dirigeants qui ne percevraient pas suffisamment tout l’apport qu’un djihadiste peut apporter à l’entreprise, notamment en termes de relations humaines.

 Philippe Joutier

Source 

L’islam est incompatible avec la République : il doit être mis sous tutelle !

 

 


La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Ayant grandi dans une famille musulmane, avant d’embrasser la foi catholique à l’âge adulte, sans pour autant nourrir la moindre animosité de principe à l’égard de la religion de mes parents, je mesure avec objectivité et discernement, plus que tout autre peut-être, à quel point l’islam contemporain s’est éloigné, en France, de la pratique religieuse discrète de ses fidèles d’autrefois.

Sortons un instant des salons parisiens et observons la réalité brutale, dans nos quartiers, nos villes et villages, là où précisément les populations de confession musulmane sont bien souvent massivement concentrées !

Les langues d’origine, essentiellement l’arabe, sont parlées ouvertement dans la rue, dans les stades de football ou dans l’enceinte de nos administrations. Des accoutrements vestimentaires exotiques s’acclimatent sous nos cieux (djellabas, boubous, hijab, niqab, burqa, burkinis) et chassent de nos horizons les tenues européennes les plus ordinaires. Les commerces de proximité traditionnels disparaissent au profit de commerces communautaires dont l’aménagement intérieur et la qualité de l’offre commerciale se distinguent fréquemment par leur indigence confondante. L’alimentation halal s’impose dans les cantines scolaires et envahit les rayons des centres commerciaux. Les indices attestant d’allégeances identitaires qui se nouent par-delà nos frontières sont partout perceptibles : antennes paraboliques drainant des programmes étrangers, participation aux scrutins électoraux des patries d’origine, prestataires de voyages et entreprises de pompes funèbres chargés de transporter les vivants et les morts vers leurs terres ancestrales…

Dans l’espace public, les habitudes de vie en société se modifient insensiblement : l’observance rigoureuse des rituels et des fêtes religieuses tend à s’imposer à tous ; reléguées à un statut outrageusement discriminatoire, les femmes sont dissimulées pour échapper à une concupiscence masculine perpétuellement redoutée et sont enfermées dans un univers domestique étouffant ; un discours dominant, sexiste et trop souvent antisémite se diffuse insidieusement, singulièrement dans les banlieues ; les autres confessions pratiquent leurs rites mais toujours de manière confidentielle, à l’abri des regards ; les conversions religieuses, plus que jamais taboues, se réalisent dans une discrétion absolue ; les animaux de compagnie, jugés impurs, se font plus rares sur la voie publique ; une autocensure des professeurs se glisse imperceptiblement dans l’enseignement de certaines matières scolaires « sensibles »…

Les exemples de cette islamisation rampante de nos territoires abondent malheureusement : ils témoignent pareillement de l’impossible assimilation de populations qui occupent notre sol en des proportions toujours plus importantes mais aussi, et surtout, de l’installation progressive en France d’une contre-société puissante, liberticide et obscurantiste, qui enracine des coutumes et des modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires.
Avec toujours le même point d’aboutissement tragique : 
l’appauvrissement des sens, des cœurs et des esprits… 
 Le chaos migratoire qui frappe notre continent ces dernières années amplifie la présence, en France, d’une religion conquérante et décomplexée qui ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : enfermant l’individu du berceau au linceul dans un carcan pesant de rites religieux et de standards culturels divers, l’islam est aussi un système politico-juridique anxiogène qui refuse de soustraire l’espace public à son emprise totalitaire et qui soumet l’individu au poids considérable d’une communauté repliée sur elle-même. Un modèle de société alternatif revendique, ainsi, toute sa place en France, un modèle de civilisation irréformable théologiquement qui n’hésite plus, désormais, à s’opposer frontalement aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre l’homme et la femme, liberté de conscience, autonomie de l’individu, liberté religieuse, sécularisation de l’espace public…
Force est de constater, aujourd’hui, que l’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française. À vue humaine, l’islam politique n’est en rien soluble dans la République : il doit donc être mis durablement sous tutelle de la République pour conjurer ses effets profondément déstabilisateurs.
En pratique, la République se devra de prohiber l’expression publique des marqueurs identitaires de l’islam (signes religieux ostensibles, tenues vestimentaires prosélytes, abattage rituel) sans avoir à étendre ces interdits aux autres religions présentes sur notre territoire qui, du christianisme au judaïsme, ne présentent aucune menace particulière pour la France ; dans le même temps, l’exercice du culte musulman devra être administré par les pouvoirs publics jusqu’à la parfaite adaptation de ses fidèles aux mœurs et coutumes françaises, ce qui impliquera, d’ici cette échéance lointaine, l’interdiction d’édifier sur notre sol de nouvelles mosquées ou tous autres instituts de culture musulmane, la fin de tout financement étranger du culte musulman, la fermeture immédiate des mosquées portant atteinte à l’ordre public, la sélection des imams formés en France par le seul ministère de l’Intérieur auquel seront soumis les prêches préalablement à leur lecture en langue française, l’expulsion des imams déviants…
Pour organiser l’encadrement d’une religion qui requiert un tel traitement différencié, l’État imposera aux fidèles musulmans la création d’une instance nouvelle, véritablement représentative de l’islam en France, appelée à devenir son unique interlocuteur.
Cette entreprise de sauvegarde identitaire de notre modèle de civilisation, délibérément autoritaire, n’a de sens que si celui-ci redevient le creuset culturel d’une assimilation réussie, ce qui suppose qu’il soit parfaitement identifié dans notre conscience collective et surtout partagé par tous. Sur ce point, il faut bien admettre que le modèle républicain actuel, passablement confus, n’est guère attractif, tant il prospère sur un vide culturel, spirituel et moral entretenu de longue date par une idéologie dominante insipide, à la fois laïciste et multiculturaliste. Une vérité historique intangible doit être ici rappelée : les religions ne sont pas toutes égales entre elles sur notre sol, au regard de la mémoire de la civilisation française.

Le rappel de la prééminence du fait culturel chrétien, inséparable des autres racines gréco-latine et humaniste qui composent l’héritage français, sera ainsi la clé qui permettra de « réenchanter » un modèle de société aujourd’hui à bout de souffle. Un travail d’introspection collectif qui permettra en somme (sans intention d’ériger sur notre sol le moindre État confessionnel) de redéfinir le cadre identitaire charnel de la France que chaque fidèle musulman sera tenu de respecter fidèlement ! Ceux qui refuseraient de se plier à cette nouvelle donne culturelle seraient alors amenés à regagner aussitôt leurs pays d’origine avec lesquels seraient organisées, par ailleurs, les modalités pratiques de cette politique inédite de remigration.

L’inscription des racines culturelles chrétiennes de la France dans le préambule de la Constitution de 1958, la refonte de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, la prise en compte dans notre conscience politique nationale d’un privilège de civilisation reconnu à la religion chrétienne, le traitement cultuel différencié de l’islam… autant de chantiers législatifs que nous avons à mener à bien très rapidement pour relever sans état d’âme le défi de l’islam en France ; une entreprise politique ambitieuse qui serait toutefois vouée à l’échec si, dans le même temps, nous ne parvenions pas en pratique à enrayer définitivement le phénomène migratoire et à recouvrer la maîtrise authentique de nos attributs de souveraineté.
Entre ceux qui considèrent naïvement que l’islam est compatible avec la République et ceux qui ne tirent aucune conséquence pratique à leur défiance de principe à l’égard de cette religion, ou ceux encore qui invoquent une improbable identité heureuse de la France pour prôner une politique irresponsable d’accommodements confessionnels, j’avoue ma profonde insatisfaction. Le courage de dire la vérité sur l’islam et la volonté politique de se hisser à la hauteur des enjeux de ce temps sont, en définitive, les deux vertus qui manquent cruellement dans le débat actuel, à l’approche pourtant d’échéances électorales qui s’annoncent décisives pour l’avenir du pays…

 Karim Ouchikh

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