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mercredi, 16 novembre 2016

Autriche : une adolescente agressée par six jeunes

 

 
Patricia, une adolescente de 17 ans est tout à tour frappée par six autres jeunes car elle aurait arraché un voile islamique. La jeune fille soufre d’une double fracture de la mâchoire. Le chef du gang est un tchétchène dénommé Ahmed Kumas déjà connu des services de police pour de multiples menaces de mort.



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Immigration, la catastrophe – Conférence de Jean-Yves Le Gallou à Paris

 

 
Jean-Yves Le Gallou donnera une conférence le 25 novembre 2016 à Paris, intitulée : « Immigration, la catastrophe ».
L’introduction de la conférence sera assurée par Thierry Bouzard, responsable Civitas Île-de-France.
Entrée : 5 euros.
Adresse :
1, rue d’Argenteuil
75001 Paris
Métro : Pyramides, Palais-Royal


Jean-Yves Le Gallou a publié cette année l’ouvrage Immigration : la catastrophe. Que faire ?

Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose.
L’Europe est en train de mourir d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le « MIM », facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. 

L’Europe est envahie, elle finance, organise et veut rendre défintif ce grand remplacement de population.


Pourtant, malgré l’arsenal législatif et l’appareil judiciaire mis en place pour appuyer cette politique et son soutien médiatique, l’Europe vient de subir un échec planétaire.

Si la première puissance de la planète est capable de trouver une solution, pourquoi pas la France ?

Jean-Yves Le Gallou viendra l’expliquer à Civitas lors de la conférence du 25 novembre prochain.

Cette conférence sera suivie d’une présentation de la campagne Civitas en cours contre l’implantation de clandestins en France et en particulier à Paris et région parisienne.


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Morbihan: une sexagénaire agressée sexuellement par un adolescent

 

 
Jeudi dernier vers 18 heures, alors qu’une sexagénaire déchargeait ses courses devant sa maison, à Arzon dans le Morbihan, un jeune Soudanais de 16 ans arrivé de Calais, est venu à sa rencontre, a raconté le procureur de la République de Vannes.
  
Dans un anglais approximatif, la dame et le jeune, hébergé dans un centre d’accueil pour mineurs de la commune, ont échangé des banalités avant que ce dernier ne lui donne un baiser. Après cinq baisers, la femme, excédée, s’est dégagée. Le jeune lui a alors touché le sein gauche, avant de mimer une masturbation et de s’enfuir en courant. 


L’agression sexuelle a provoqué une polémique dans la commune

 

La victime « n’a pas eu peur » mais a porté plainte, a rapporté le procureur. Placé en garde à vue, le jeune Soudanais a été remis en liberté. Il est convoqué en mars 2017 devant le juge des enfants en vue de sa mise en examen pour agression sexuelle.
  
L’agression a donné lieu à une polémique sur les réseaux sociaux, alimentée par des sites internet et des mouvements politiques hostiles à l’accueil des migrants. Ils ont relayé un appel à manifester lundi devant la mairie de la commune pour s’opposer à l’accueil des migrants.


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Altercation après un baiser en public: un jeune de 20 ans entre la vie et la mort

Ce vendredi peu avant 18 heures, une altercation a éclaté entre un groupe de cinq jeunes et un couple de quadragénaires qui venait d’échanger un baiser à un arrêt de bus, à Lyon. 


Un autre jeune de 20 ans s’est alors interposé « pour calmer » la situation, qui a dégénéré et des coups ont été échangés, selon une source proche de l’enquête. Peu après, dans le bus, ce dernier a été violemment frappé à la tête à coups de béquille et gravement blessé. Opéré durant le week-end, ses jours étaient « toujours en danger » ce lundi matin, selon la source policière.

Un adolescent a été interpellé peu après les faits, avant d’être mis hors de cause et relâché. Samedi, tandis que les enquêteurs de la Sûreté départementale du Rhône, chargés de l’enquête, exploitaient des images de vidéosurveillance, ceux-ci ont reconnu l’auteur présumé des faits dans les allées du centre commercial et l’ont interpellé.
  
Le jeune homme de 17 ans, sans domicile fixe et déjà connu de la police, a avoué les faits au cours de sa garde à vue et a été présenté ce lundi matin au parquet des mineurs de Lyon.


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Allemagne: 200 perquisitions menées pour démanteler un réseau de Daesh

 

 Ce mardi matin, la police allemande est mobilisée pour mener 200 perquisitions dans dix Länder, en Allemagne. La presse allemande et le ministère de l’intérieur allemand annoncent qu’il s’agit d’un démantèlement d’un réseau lié à Daesh. 

190 habitations et bureaux sont fouillés, notamment dans les grandes villes du pays telles que Berlin ou Hambourg. Ces locaux appartiennent à une organisation salafiste nommée « La vraie religion », interdite par le ministre fédéral de l’intérieur. Elle est soupçonnée d’avoir incité 140 personnes à rejoindre les rangs de Daesh.

« La vraie religion », organisation salafiste controversée

 

« La vraie religion » compte plusieurs centaines de membres. C’est la deuxième fois seulement depuis 2001, que les autorités allemandes prennent une telle décision: à l’époque, un groupuscule appelé « L’Etat du califat », agissant depuis Cologne, avait lui aussi été interdit en raison de son idéologie extrémiste.
  
Le mouvement visé ce mardi est dans le collimateur des autorités allemandes en raison d’opérations controversées de distribution de corans dans des zones piétonnières de plusieurs villes, associées au recrutement de volontaires pour le « jihad ».


9.200 islamistes radiaux présents en Allemagne

 

« Le message que nous envoyons aujourd’hui est de dire qu’il n’y a pas de place en Allemagne pour les islamistes », a déclaré le ministre de l’Intérieur. « Nous ne voulons pas de terrorisme en Allemagne, nous ne voulons qu’il y ait de la propagande en faveur du terrorisme en Allemagne ou qu’il soit exporté depuis l’Allemagne », a-t-il ajouté.
  
Le renseignement intérieur évalue à environ 9.200 le nombre d’islamistes radicaux présents en Allemagne et à 1.200 celui des plus déterminés d’entre eux susceptibles de pouvoir commettre des attentats.
  
Les autorités allemandes ont accru la pression ces derniers temps sur les milieux salafistes. La justice allemande avait arrêté il y a une semaine cinq personnes soupçonnées d’avoir monté un réseau de recrutement pour le compte de Daesh, dont une présentée par le gouvernement comme étant un des principaux relais du groupe jihadiste dans le pays.


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Bataclan : un an après, le fossé s’agrandit entre la France et la non-France

 

 


Tout, ou presque, a été dit et écrit sur les raisons profondes qui ont pu pousser un commando islamiste à pénétrer dans une salle de concert pour massacrer des Français innocents, il y a de cela tout juste un an. Certains d’entre eux, comme vous le savez, étaient des Français ou des Belges de papiers. Des gens qui ont été éduqués, nourris et choyés en Europe occidentale. Pourtant, ils nous haïssaient du plus profond de leur âme. Depuis, rien n’a changé. Ou plutôt si : de plus en plus de jeunes issus de l’immigration se reconnaissent dans leur combat, désireux de nous détruire. 
Pionniers d’un phénomène ancien, Khaled Kelkal et Mohammed Merah sont désormais les martyrs de cette non-France qui a pris conscience qu’elle pouvait semer les graines du chaos chez nous.
Depuis cette date, nous avons connu de nouveaux attentats, parfois très coûteux en vies humaines, comme ce fut le cas à Nice ; parfois éminemment symboliques… Les attentats de Saint-Étienne-du-Rouvray et de Magnanville ont frappé les esprits, prouvant que les terroristes islamistes ne reculaient devant rien, s’attaquant à des inconscients français puissants tels que les forces de l’ordre et l’Église catholique. Il ne servait à rien de crier « Plus jamais ça » après la tuerie qui a décimé la rédaction de Charlie Hebdo, comme il ne servirait à rien, aujourd’hui, de commémorer en faisant fi d’un passé qui tarderait à se dissiper des esprits.

Les discours des sociologues, anthropologues et autres gauchistes adeptes des « bourdieuseries », qui font office de catéchisme politiquement correct aux serpents à sornettes qui écument les plateaux de télévision, ont fait long feu. 

Les Français n’en peuvent plus de ces émissions qui ressemblent à des séances de thérapies de groupe pour bobos déconnectés du réel. Ils sentent confusément qu’une partie de la France a fait sécession, solidaire des très médiatiques tueurs fanatisés acquis à une vision guerrière de l’islam.
 Disons-le : les terroristes ont bénéficié de complicités actives sur l’ensemble du territoire national. Certaines cités sont devenues, au fil du temps, de véritables ambassades de l’État islamique en France et en Belgique, tant par adhésion sincère aux idéaux que défend l’organisation terroriste que par défi lancé à la France et à la Belgique des juges, des professeurs et des éducateurs spécialisés.
Planques, garages, voitures, commissions, armes : ils ont été protégés par leurs séides sur place. Véritables centres de radicalisation, les prisons françaises transforment des caïds violents en assassins qui se purifieront par le djihad. C’est ainsi : nous devons nous préparer à de longues années de lutte contre ceux qui rêvent de rejouer le match retour de la guerre d’Algérie, appelant à l’insurrection armée contre notre civilisation, notre nation, notre culture et notre histoire. L’inaction politique permet aux mosquées des prêcheurs de haine de prospérer et aux islamistes médiatiques de profiter de la peur pour pratiquer un ignoble chantage.
Marwan Muhammad (Collectif contre l’islamophobie en France) ou Tariq Ramadan veulent que la France devienne une terre musulmane. Ils n’essayent pas de nous assassiner avec des kalachnikov mais en utilisant les armes dialectiques que la gauche libérale, aussi paresseuse intellectuellement que lâche, leur a concédées lamentablement. Ensemble, ils représentent un danger mortel pour l’Europe et la France. Un an après le Bataclan, et plus que jamais, nous devons identifier les maux qui nous rongent : l’immigration et son corollaire qu’est l’islamisation.

 Gabriel Robin

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Jean-Frédéric Poisson : « Je suis le seul à dire que l’islam pose problème à la République ! »

 

 Dans un article récent de La Vie, on lit que vous êtes inclassable, à la fois d’extrême droite et de gauche. Vous le revendiquez ?

Je suis un chrétien social ; si ça se classe nulle part, tant pis. La colonne vertébrale de mon engagement politique, c’est le respect de la vie, de la conception à la mort naturelle. Ce qui ne veut pas dire que je me désintéresse, bien sûr, de ce qui se passe dans l’intervalle ! On me dit que lutter contre l’avortement, c’est d’extrême droite. Je me souviens que le Parti communiste, il y a 50 ans, fustigeait l’avortement comme un « confort bourgeois ». En fonction des sujets que je défends, je peux me situer d’un côté ou de l’autre de l’échiquier, je suis de temps en temps d’accord avec les frondeurs socialistes – sur le travail dominical, sur le TAFTA, sur la loi Travail, sur le dialogue social – et je suis, globalement, davantage d’accord avec Marion Maréchal-Le Pen qu’avec NKM, je l’ai redit sur le plateau de LCI il y a quelques jours.


Puisqu’on en parle et puisque vous vous êtes récemment réjoui de l’élection de Trump, il est actuellement un candidat hors système que tout le monde se plaît à considérer comme le Trump français : Marine Le Pen. Et pourtant, lors du dernier débat sur les primaires, vous l’avez renvoyée dos à dos avec Hollande. Cela ne vous dérange pas de soutenir Trump mais ça vous dérange de soutenir Marine Le Pen ?

 
Ça n’a rien à voir. Marine Le Pen est dans le système, son parti est comme les autres. Les thèmes conservateurs qui étaient autrefois dans le logiciel du FN ont été mis de côté. Ça commence par la question du respect de la vie avant la naissance. Et je vois une dérive extrêmement dangereuse sur la laïcité, la conception de l’éducation… Est-ce que cela disqualifie le FN lorsqu’il parle d’autres sujets ? Non. Si je parle volontiers avec Robert Ménard, c’est que je reconnais la manière dont il veut traiter les problèmes endémiques de sa ville, sur des sujets que le FN porte dans le débat public depuis longtemps et qui n’ont pas été écoutés à tort : le sentiment d’abandon, de dissolution, de disparition de l’identité française ou de la France tout court… je reconnais au FN cette légitimité-là. Mais j’ai également porté ces éléments-là dans le débat, notamment lors du premier débat des primaires.
Par ailleurs, pour diriger un pays, il faut lui assurer un minimum de tranquillité. Le FN ne me paraît pas en mesure de le garantir. C’est à la fois de son fait et pas de son fait, mais c’est comme ça.
Enfin, lorsque Marine Le Pen publie la liste des parlementaires de l’opposition avec lesquels elle travaillerait volontiers, je n’y suis pas.
Tout mis bout à bout, je dis que je ne voterai jamais pour François Hollande qui a mis la France à genoux, mais il faudrait des conditions programmatiques aujourd’hui peu probables pour que je vote Marine Le Pen. Monsieur Philippot, qui fixe aujourd’hui la ligne du FN, a une vision de la France aux antipodes de la mienne.
D’ailleurs, il ne rate pas, lui-même, une occasion de le répéter. Sophie Montel, qui milite pour l’avortement, m’a traité sur Twitter de « sale petit antisémite haineux ». Mais je ne prétends pas qu’au FN, il n’y ait pas des gens attachés à la vision que je porte. Je les sais mal à l’aise en ce moment, ils s’interrogent beaucoup, car la ligne a changé. 


Marine Le Pen est la seule, néanmoins, à promettre d’abroger la loi Taubira. Et, en 2012, elle s’était attiré les foudres médiatiques pour avoir osé parler d’« avortement de confort ».

 
Ce que vous dites est vrai, mais malheureusement, c’est du passé. Nous parlons des élections de 2017, pas de celles de 2012. Alain Juppé, en 1995, prônait une immigration zéro et le renforcement de la justice. Ce n’est pas le passé qui m’intéresse, mais l’avenir.
Pour évoquer un de ces sujets que le FN porte dans le débat public, que comptez-vous faire concernant « les migrants » ?
Si on n’est pas capable de les accueillir dignement, il ne faut pas les accueillir ! Parce que ce n’est pas leur intérêt, et parce que ce n’est pas non plus l’intérêt des Français. La position du pape François a évolué et je suis ravi de cette évolution, parce que quand il nous demande d’ouvrir nos cœurs à la charité, il fait son métier de pape, mais moi je suis un responsable politique, je dois veiller à ce que les conditions d’exercice de la charité demeurent possibles. Dans l’esprit des chrétiens sociaux dont je suis, on s’enrichit à accueillir quelqu’un quand on le peut. Mais quand on ne peut pas, il ne faut pas le faire car on ne s’enrichit plus, on se détruit. 


Pardon d’insister, mais quand bien même la France, sur le plan économique, pourrait les accueillir « dignement », quand bien même, sur le plan sécuritaire, il n’y aurait pas une menace terroriste aussi prégnante, ce raz de marée migratoire ne troublerait-il pas le chrétien que vous êtes ? Le cardinal Sarah a dit, récemment au micro de Boulevard Voltaire, qu’il craignait que l’Europe ne meure, il s’inquiétait de la submersion de notre culture par d’autres cultures…


Si, bien sûr. Et je suis le seul à dire que l’islam pose problème à la République. Pas seulement le radicalisme islamique… l’islam ! Et j’observe que même Marine Le Pen ne le dit plus. Donc, elle est d’accord avec Alain Juppé. Il faut poser les problèmes en vérité, et c’est une vérité. Je réclame l’installation du droit du sang, je veux qu’on stoppe l’immigration – légale ou pas – et qu’on lance un programme de codéveloppement avec les pays d’origine. C’est mon programme.


Le vote du premier tour approche. Avez-vous vécu le ralliement de Sens commun à François Fillon comme une trahison ou vous y attendiez-vous ?

 
C’est terrible, quand on s’appelle Sens commun, de prôner le vote utile à un premier tour d’élections primaires ! Sens commun confond premier et deuxième tour, la conciliation avec la conviction. François Fillon va être donc récompensé pour tout ce qu’il n’a pas fait quand il était Premier ministre ? C’est injuste. Je n’ai donc pas vécu le choix de Sens commun comme une trahison mais comme une injustice.

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel

 Jean-Frédéric Poisson

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Saint-Germain-en-Laye Le permis de construire de la mosquée accordé

 

 

Après 7 ans d'attente, la communauté musulmane de Saint-Germain-en-Laye va pouvoir construite sa mosquée rue Saint-Léger. Le permis vient d'être accordé par la Ville.

 Saint-Germain-en-Laye disposera bientôt d’un nouveau lieu de culte. En effet, la communauté musulmane vient d’apprendre que le permis de construire de son projet de mosquée a été accordé par Emmanuel Lamy, le maire LR.



« C’est une étape, il y a encore beaucoup de travail »

 

« C’est une excellente nouvelle, explique Salick Sall, le président de l’association Mosaïque qui porte le projet depuis le début. Cela fait sept ans que nous travaillons sur le dossier. C’est une étape. Il y a encore du chemin et beaucoup de travail. Maintenant, nous allons pouvoir nous consacrer au projet de construction avec le lancement de la partie technique et de toutes les études pour définir le prix total du projet. Avec cette mosquée, les musulmans de Saint-Germain-en-Laye vont pouvoir disposer d’un lieu digne. Nous espérons bien pouvoir commencer les travaux en 2017.»

Une mosquée pour 200 personnes

 

Aujourd’hui, les fidèles se réunissent dans une salle située boulevard Charles Gounod au Bel-Air.  La future mosquée sera construite sur un terrain, d’environ 400 mètres carrés, situé au 90 rue Saint-Léger acquis par l’association Mosaïque pour 400 000 euros en 2013. Le bâtiment devrait comprendre deux salles de prière, une pour les hommes au rez-de-chaussée et une seconde à l’étage pour les femmes. La capacité d’accueil serait d’environ 200 personnes, trop peu pour réunir tous les fidèles à l’occasion de grands rassemblements comme l’Aïd el-Kébir ou la fin du ramadan.
« C’est une mosquée de proximité, indique Salick Sall. Pour les grands événements, nous continuerons à nous réunir dans une autre salle sur la commune comme nous le faisons aujourd’hui. »

« Je peux comprendre certaines peurs »

 

Le président de Mosaïque  s’attend à ce que cette nouvelle qui réjouit la communauté musulmane ne soit pas accueillie avec le même enthousiasme par tous les Saint-Germanois.
« Oui, il va y avoir des réactions épidermiques. On a vécu une déferlante en 2013 quand les gens ont appris que nous avions acheté la maison. Effectivement, cette déferlante on va aussi l’avoir aujourd’hui. Ma position, c’est toujours d’essayer d’expliquer, de dialoguer avec les gens. Mais,  il ne faut pas oublier que nous sommes dans un état de droit et que nous sommes dans notre droit. Je peux comprendre certaines peurs, vu les événements qui se sont déroulés dans notre pays dernièrement. Nous sommes ouverts au dialogue, à l’explication à essayer de rassurer et de travailler avec tout le monde. »
En 2013, alors que l’association Mosaïque était sur les rangs pour acheter un terrain de la Ville situé sous le viaduc pour y construire une mosquée, la nouvelle avait déchaîné les passions et déclenché une véritable levée de boucliers au sein d’une partie de la population. L’affaire avait finalement capoté après la décision de la mairie de ne pas donner suite et de ne pas vendre le terrain devant accueillir le projet.  Ce projet, dont le dossier est consultable en mairie, pourrait bien s’inviter au prochain conseil municipal qui se déroulera le mercredi 16 novembre.
 

Alain Wagner : « Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire »

 

 

Alain Wagner est juriste, membre de l’Union de Défense des Citoyens et Contribuables. Il participera au 2e Forum de la dissidence Polémia, à l’issue de la table-ronde sur le thème de la « Dissidence face à l’islamisation ». Il y parlera de la résistance face à la construction de mosquées.

Nouvelles de France. Toute l’action de l’Union de défense des citoyens et contribuables est destinée à faire en sorte que l’argent public ne soit pas détourné vers le financement d’institutions d’obédience musulmane. Face à des élus qui encouragent, pour des motifs qu’ils assurent être d’ordre culturel, la construction de mosquées (1), quels sont les moyens d’un tel collectif pour freiner ce type d’initiatives ? L’Union de défense des citoyens et contribuables a-t-elle connu des succès dans ses combats ?

Alain Wagner. Notre action ne se limite pas aux problèmes liés à la mauvaise utilisation de l’argent public, ce n’est qu’un des volets de nos activités. Nous intervenons également pour contrer les projets qui contribuent à la propagation de la charia en France (comme le halal) et nous avons une activité d’information et d’alerte menée au profit de tous nos concitoyens afin qu’ils se rendent compte de la gravité des actions de certains de leurs élus.

La prétendue activité « culturelle » des mosquées est le faux-nez habituel de la violation de la loi de 1905 qui interdit le financement public des cultes. Les gouvernements successifs, et particulièrement celui de Nicolas Sarkozy, ont mis en place une politique de financement de l’infrastructure d’endoctrinement islamique au point qu’on peut quasiment la qualifier de politique officielle. C’est le Figaro qui constatait il y a quelques années déjà que 30% du financement des constructions des mosquées françaises était issu des finances publiques, il est malheureusement à craindre, en ces temps de course au clientélisme électoral musulman, que la situation se soit encore dégradée.

Face à ces élus constructeurs de mosquées, les moyens de l’UDCC sont faibles, car évidemment dépourvus de financements publics, nous dépendons uniquement de nos propres moyens et de l’énergie de nos membres. Toutefois il est à noter que nous avons réussi à accrocher quelques belles pièces à notre tableau de chasse. Nous avons fait capoter à Paris le projet d’Institut des Cultures d’Islam de Bertrand Delanoë (30 millions d’euros pour deux mosquées camouflées en centres culturels dans le 18ème arrondissement) et le projet de Grande Mosquée de Bordeaux pour laquelle Alain Juppé projetait de donner, pour 1 euro par an, un terrain de 11000 m² préalablement acheté au prix fort avec l’argent des contribuables Bordelais. Projet de mosquée porté par Tareq Oubrou de la branche française des Frères Musulmans (UOIF), un personnage sulfureux entretenant d’étonnantes relations avec le candidat à la présidentielle.

Nouvelles de France. A l’issue du 2nd Forum de la Dissidence organisé par la fondation Polémia, vous interviendrez sur le thème de la construction des Mosquées. La construction de mosquées – qui semble se développer en dépit du contexte actuel-  auxquelles sont souvent adjointes des écoles coraniques – dans la tradition des madrasas, ne constitue-t-il pas un risque de développement d’écoles religieuses clandestines ? 

Alain Wagner. Quel risque ? Le contenu des enseignements islamique délivré dans les établissements « officiels » est-il différent ce qui pourrait être enseigné dans les écoles clandestines ? Faudrait-il encore pour en avoir une idée qu’il y ait un quelconque contrôle des contenus de la doctrine islamique en France. Ce qui n’est pas le cas !

Il faut se rendre compte que 80% des projets « éducatifs » musulmans en France sont menés par les Frères Musulmans (l’UOIF) dont on aurait du mal à dire qu’ils sont autre chose que des promoteurs infatigables de la charia. De très nombreuses mosquées ont des activités d’enseignement islamique, soit de manière assumée, soit sous couvert de cours d’arabe ou de soutien scolaire, mais bien peu de nos concitoyens se rendent compte que la matière réellement enseignée, c’est la charia, sa connaissance, ses règles et sa pratique dans la vie quotidienne.

Dans l’état actuel des choses, l’honnêteté oblige à dire que toutes les mosquées, les centres culturels et les écoles islamiques sont des centres de diffusion de la charia implantés sur notre territoire sous couvert d’activités religieuses ou culturelles. C’est évidemment inacceptable et c’est pour cela que nous sensibilisons les gens et que nous luttons contre leur édification.

Nouvelles de France. A l’heure où certains citoyens écopent de six mois de prison avec sursis pour avoir déposé des lardons auprès d’une Mosquée (2), le gouvernement semble faire peu de cas de l’opposition de la société civile à l’épanouissement des mosquées sur leur territoire… Cette opposition est donc devenue un véritable acte de dissidence ? 

Alain Wagner. Votre constat est parfaitement exact. Non seulement le gouvernement se moque totalement de l’avis des français mais, pire encore, il est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire. Les gouvernements successifs, et ce depuis les années 70, mettent en œuvre des accords passés avec les pays musulmans visant à développer la présence de l’islam et la libre pratique du mode de vie musulman (c’est à dire régi par la charia) dans notre pays. De ces accords sont nés les concepts de « société multiculturelle » et de « diversité » dans lesquels nous baignons aujourd’hui. C’est également à cause d’eux que l’assimilation en tant que perspective pour les immigrés s’installant en France a été abandonnée par l’Etat. Situation que vivent également tous les pays d’Europe de l’Ouest, signataires des mêmes accords. Mais c’est une très longue histoire que je n’ai pas le temps de résumer ici.

Le projet visant mailler le territoire Français de mosquées est objectivement aujourd’hui un projet d’Etat mis en œuvre de manière conjointe et en coopération avec l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique, organisation politico-religieuse regroupant les 57 pays musulmans du monde), s’opposer à la réalisation de ce projet est donc effectivement une action de dissidence.
Révéler la vérité et la véritable nature l’infrastructure de propagation de la charia qui opère aujourd’hui impunément en masquant ses activités subversives sous les appellations « religion » et « culture », termes repris par tous les médias et l’ensemble de la classe politique, est un acte de dissidence.

Dans 1984, Georges Orwell écrivait : « A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », il semble bien que l’on en soit arrivé là.

Nouvelles de France. Actuellement, les députés qui osent souligner que « l’État encourage l’islamisation de notre société » risquent des sanctions (3). Comment un collectif issu de la société civile peut espérer obtenir une écoute attentive de la part de l’Etat ? Votre association a-t-elle déjà fait l’objet de sanctions ou de pressions ?

Alain Wagner. A vrai dire nous n’espérons aucunement avoir une écoute quelconque de l’Etat, nous ne croyons plus au Père Noël non plus d’ailleurs. Comme expliqué précédemment, c’est l’Etat ainsi que l’ensemble ou presque de la classe politique qui est le problème, et de plus en plus maintenant que les organisations musulmanes ont compris qu’elles pouvaient monnayer le vote musulman. Nous utilisons donc ce qui reste de droit en France ainsi que les mesures de coercition médiatique pour contraindre les élus à renoncer aux financement de mosquées ou pour faire arrêter les projets de constructions islamiques.

Nous n’avons pas encore fait l’objet de sanctions parce que nous avons pour ligne de coller très rigoureusement à la loi. Notre méthode consiste à exiger l’application stricte de la loi et du droit et, par chance, ce n’est pas encore un délit en France même quand on s’attaque à un projet de mosquée.

Nouvelles de France. Au Parlement, plusieurs textes et mesures visant à fermer les mosquées dites « radicales » se sont vus rejetés en Séance. Des refus de propositions de loi (4) aux rejets d’amendements (5), comment se fait-il que dans le contexte d’une telle prégnance d’un terrorisme islamique ces propositions ne soient pas adoptées ? 

Alain Wagner. Pour répondre à cette dernière question je vais adopter une forme ludique : je vais énumérer une suite de mots et vous pourrez ainsi choisir vous-même le contenu de la réponse.
Lâcheté, corruption, ignorance, clientélisme, instructions du parti, politiquement correct, aveuglement, idéologie, culpabilité post-coloniale, pressions diverses des acteurs défendant les intérêts musulmans, stupidité, carriérisme, intérêts économiques, conformisme, incapacité à assumer une responsabilité, peur des réactions musulmanes.

Voilà, vous choisissez ce que vous voulez et vous avez votre réponse.

Je terminerai sur une remarque concernant l’appellation « radicales » concernant certaines mosquées. Le terme « radical » ne veut rien dire. D’ailleurs, vous remarquerez que personne n’est capable de définir ce qu’est la radicalité islamique au-delà du côté un peu énervé ou imprudent de certains prêcheurs dans l’exposé de leur doctrine à leurs ouailles.

Cette incapacité à désigner clairement ce qui pose problème avec l’islam, outre l’ignorance crasse de nos élus concernant le sujet, est le fait que c’est la doctrine islamique elle-même qui pose problème, puisqu’elle contient la charia qui promeut la violence et est incompatible avec toutes les valeurs et principes de la République. Donc commencer à trier le bon grain de l’ivraie dans la doctrine islamique c’est le premier pas dans un processus inexorable amenant logiquement à l’interdiction des enseignements islamiques sur le territoire et probablement la fermeture de toutes les mosquées. Et donc, personne ne veut faire ce premier pas par peur panique des conséquences prévisibles en termes d’émeutes ou pire encore, d’insurrection musulmane généralisée.
On en est là aujourd’hui en France…

Alain Wagner : "Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire"
 
Alain Wagner : « Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire »
Samedi 19 novembre 2016, Polémia vous invite à entrer en résistance ! De 13h30 à 19h, l’Institut vous attend nombreux à l’Espace Cap 15, 13 rue de Grenelle (Paris XV).
Inscrivez-vous dès maintenant sur la plateforme en ligne et prenez des nouvelles de la résistance sur nos réseaux en ligne (Polémia / @_polemia / Facebook : Polémia).

Notes :

(1) http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/alpes-de-haute-provence/sisteron-nouvelle-mosquee-construction-1109959.html

(2) http://www.leparisien.fr/faits-divers/il-depose-des-lardons-devant-une-mosquee-apres-l-assassinat-du-pere-hamel-30-07-2016-6005741.php

(3) http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2015/10/22/25005-20151022ARTFIG00112-bompard-menace-de-sanctions-pour-avoir-evoque-le-grand-remplacement-a-l-assemblee.php

(4)  http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion3156.asp

(5) http://www.breizh-info.com/2016/07/22/46885/etat-durgence-lamendement-facilitant-fermeture-mosquees-radicales-a-t-ete-rejete

 Eric Martin

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