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mercredi, 23 novembre 2016

Ces soutiens de Fillon qui collaborent avec les mosquées

 

 
Joachim Veliocas a repéré dans la liste des soutiens de Fillon les maires qui collaborent avec les mosquées. Le vote Fillon, ce n'est apparemment pas un vote permettant de restaurer l'identité de la France comme d'aucuns pourraient le croire :
 
 
Capture-d’écran-2016-11-21-à-10.17.53"Caroline Cayeux, maire de Beauvais, s’est démenée pour faire aboutir la construction de la grande mosquée, gérée par les islamistes de l’UOIF" [...]
 
 
 
Capture-d’écran-2016-11-21-à-10.15.53Gilbert Meyer, maire de Colmar, qui fait la promesse d'une subvention de 164 000 € pour l'agrandissement d'une mosquée.
 
 
 
 
Capture-d’écran-2016-11-21-à-10.18.59Le député-maire d’Epinal, Michel Heinrich, soutien de François Fillon, qui "fit voter par son conseil municipal le 2 septembre 2004 une délibération approuvant « la location à l’euro symbolique, sous la forme d’un bail emphytéotique, au profit de l’Association Culturelle Musulmane des Vosges , un terrain communal d’une superficie d’environ 8 000m2 situé ZAC des Terres Saint-Jean pour la construction d’une mosquée ».  Epinal : 4 minarets pour une mosquée sur un terrain de 8000m2…pour l’euro symbolique."
 
Capture-d’écran-2016-11-21-à-11.01.43"Le député-maire Les Républicain de Villiers-sur-Marne, Jacques-Alain Bénisti (photo),  qui ne voulait pas jeter les bébés islamistes avec l’eau du bain de la mosquée fréquentée par les imâms ultra radicaux Béchir Ben Hassen (Frère Musulman qui prescrit le meurtre des caricaturistes) et Mustafa Mraoui (parti rejoindre l’Etat Islamique avec dix fidèles de la mosquée), rencontre une défaite politique : la mosquée Islah, sise sur un terrain municipal généreusement alloué par la municipalité de droite, vient d’être fermée par l’Intérieur dans le cadre de l’Etat d’Urgence. 
Pourtant, Jacques-Alain Bénisti (LR) assurait cet été « ce lieu n’a jamais été salafiste ni un foyer de radicalisation » (source), pire il avait déjà prévu de déplacer la mosquée sur un autre terrain municipal."

Capture-d’écran-2016-11-21-à-11.01.21"En mai 2004, le député-maire de Pontoise Philippe Houillon a inauguré la mosquée salafiste de Pontoise, qui diffuse de la littérature djihadiste comme nous l’avons prouvé dans notre dernier livre-enquête Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016)."
Joachim Veliocas conclut :
"Comme nous l’avons démontré dans nos deux éditions de Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2010 et 2015), des dizaines de maires LR aident les mosquées radicales par le biais de mise à disposition de terrains ou locaux municipaux, voire des subventions.
Le livre Vaincre le totalitarisme islamique de François Fillon, qui avait inauguré la mosquée d’Argenteuil (photo) aux côtés d’une fillette voilée ne doit pas tromper les naïfs, il s’agit juste de séduire l’électorat bourgeois-conservateur."




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Source 

Interdire la burqa a-t-il vraiment pour conséquence d'interdire les autres signes religieux ?

 

 
Anne Merlin-Chazelas, docteur en histoire, ingénieur de recherches au CNRS (e.r.), répond à Jean-Frédéric Poisson :
Unknown-53"Monsieur, 
Vous avez répondu aux correspondants du Salon beige : "l’interdiction de la burqa aurait mécaniquement pour conséquence l’interdiction pour les Chrétiens et les Juifs de leur propres signes religieux."

C’est une opinion assez répandue, mais qui se fonde sur une information insuffisante. En effet, ce n’est pas – fort sagement – la burqa qui est interdite, mais tout vêtement ou dispositif masquant le visage dans l’espace public, pour des raisons de sécurité.

Et il n’était pas nécessaire de prendre une loi spécifique pour interdire ainsi non seulement la burqa (particulièrement dangereuse parce qu’elle masque non seulement le visage, empêchant qu’on reconnaisse une personne qui commet un acte délictueux ou criminel, mais le corps, permettant à un homme de se faire passer pour une femme et à toute personne de dissimuler soit le produit de vols, soit des armes, des explosifs, etc. et autres matériels permettant de commettre un braquage ou un attentat) mais le casque de moto, le masque de carnaval ou le masque chirurgical, la cagoule ou le passe-montagne.

 
En effet, en France, toute loi qui n’a pas été expressément abrogée par une loi postérieure est toujours en vigueur. C’est ce qui a permis, bien avant que le français ait été imposé comme « langue de la République » dans notre Constitution, d’imposer l’usage du français dans tous les actes publics, en dépit des revendications notamment bretonnes, en se fondant sur l’article 111 de l’Ordonnance donnée en août 1539 par François Ier à Villers-Cotterêts, article qui, effectivement, n’avait jamais été abrogé et ne l’est toujours pas. Le dernier arrêt du Conseil d’État invoquant cet article date, si ma mémoire est bonne, de 1985.

Or, les raisons de sécurité invoquées pour interdire le port de tout dispositif masquant le visage dans l’espace public avaient déjà, dès le 3 mars 1400, conduit le gouvernement de Charles VI à interdire de circuler « les visages embrunchez, cachés par un capuchon ou une cagoule » (Impr. Ordonnances des rois de France…, collection in-fol., t. VIII, p. 364). Cette ordonnance n’a jamais été expressément révoquée et peut donc être invoquée comme étant toujours en vigueur. Il est vrai qu’elle n’a guère été respectée, ce qui a conduit, le 9 mai 1539 (quelques semaines avant l’ordonnance de Villers-Cotterêts), le roi François Ier à interdire à nouveau « à toutes personnes, de quelque estat, qualité et condition qu’ilz soient, de ne aller par villes, citez, forestz, boys, bourgs et chemins de nostre royaume … armez de harnoys secrectz ou apparens, seulz ny en compaignie, masquez ne desguisez » (Impr. Ordonnances des rois de France. Règne de François Ier, t. IX, p. 404-407, n° 915.). Toujours en vigueur elle aussi, faute d’avoir été expressément révoquée, elle n’a sans doute guère été respectée puisque François II l’a renouvelée en 1560.

Interprétée comme visant expressément la burqa (et c’était certainement l’intention du législateur !), la loi interdisant de dissimuler son visage dans l’espace public est certes quotidiennement violée. Elle n’en est pas moins à la fois inutile (puisque les dispositions légales qu’elle contient existaient déjà) et nécessaire."

Source 

François Fillon, premier imam de France ?

 

 
À l’époque, nos compatriotes étaient déjà tellement anesthésiés qu’ils n’ont guère réagi à l’inauguration, par le Premier ministre de la France, un certain… François Fillon, d’une mosquée à Argenteuil. C’était le 28 juin 2010. Il est vrai que nos médias complaisants n’avaient guère relayé plus que cela la fameuse nouvelle. Le site marocain atlasinfo.fr s’en était alors ému en ces termes : « Jamais un Premier ministre ne s’était déplacé pour l’inauguration d’une mosquée, en banlieue dite “sensible” qui plus est. »
 
Le scandale était pourtant là. Que la France, incarnée par le Premier ministre, se prosternât devant la future première religion du pays, ce, afin de promouvoir un lieu de culte (la mosquée Al Ihsan, d’une superficie de 3.000 m2, contrôlée par l’Algérie, qui y nomme l’imam), faisait l’effet d’un coup de tonnerre. À bas bruit, néanmoins.

À l’évidence, François Fillon jouait l’idiot utile du président de la République, Nicolas Sarkozy, tout à sa judéophilie tendue vers un alignement inconditionnel sur la diplomatie américano-sioniste. Le Premier ministre, en chien fidèle du sarkozysme déclinant, s’était coltiné une singulière tâche en piétinant la loi de séparation du 9 décembre 1905, en même temps qu’il donnait des gages aux « personnes de confession musulmane et [à] leurs lieux de culte […] encore trop souvent l’objet de discriminations et la cible d’agressions [intolérables] ».

M. Fillon se pâmait devant les arabesques mahométanes enluminant les frontispices de mosquées poussant indûment sur le sol de France. 

La vérité est que François Fillon n’a rien à envier à son pseudo-adversaire, Alain Juppé, islamophile convaincu. Six ans plus tard, en dépit de la parution opportuniste de son Vaincre le totalitarisme islamique (Albin Michel, 2016), Fillon ne sera pas parvenu à faire oublier cet acte de dhimmitude institutionnelle qui s’analysait déjà comme une haute trahison dans la mesure où il fut perpétré contra legem
 M. Fillon, lorsqu’il se rendit à Argenteuil en babouches, ne pouvait ignorer, à la fonction qu’il occupait, l’interpellation du député UMP de Vendée, M. Louis Guédon, à l’adresse de son ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, « sur le bilan 2008 des atteintes aux lieux de culte. D’après les chiffres communiqués par le ministère de l’Intérieur, on compte pour cette seule année, 6 atteintes aux sites israéliens, 13 atteintes aux sites musulmans et 266 atteintes aux sites chrétiens. Si l’on ne peut qu’approuver que chaque dégradation de sites israéliens ou musulmans trouve un large écho dans la presse, on ne peut que regretter le silence médiatique et institutionnel entourant les si nombreuses dégradations de sites chrétiens. Il lui demande quelles mesures il entend prendre pour protéger ces lieux chrétiens particulièrement visés par les dégradations, le vandalisme et les pillages de toute nature » (2 juillet 2010).

C’est dire que, malgré les postures fallacieusement volontaristes et martiales de la dernière et soudaine coqueluche des médias, rien ne changera fondamentalement sur le front du Grand Remplacement islamique. Par son geste immarcescible et ineffaçable, Fillon s’est fait le « co(allah)borateur » à la main tendue de l’État français vers ce que l’on nous serine être un islam « de » France, traduisant cette réalité terrible, depuis trente ans, d’un islam « en » France qui préfigure un pays majoritairement islamisé d’ici à la fin du siècle.
Finalement, le candidat à l’élection présidentielle ne se départira jamais de ce statut de factotum que Sarkozy, regnante, lui avait accolé, lui déniant, du même coup, d’autres ambitions que celle d’agent subalterne en toute circonstance. Fillon pourrait bien être Hollande en pire… Pour notre plus grand malheur !

 Aristide Leucate

Source 

Deuxième Forum de la dissidence : contre la tyrannie du politiquement correct…

 

 
Samedi 19 novembre avait lieu le deuxième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia. Au programme : migrants, islamisation, dissidence des maires, modèles hongrois ou corse, etc. Décryptage.
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Béziers : une voiture de police caillassée, un policier blessé

 

 

Les policiers de la Sécurité publique du commissariat de Béziers ont été une nouvelle fois la cible de jeunes encapuchonnés qui ont caillassé une voiture d’intervention sérigraphiée, ce lundi vers 17h45, sur la place Charles-de-Gaulle, non loin de l’hôtel de police.

 Un des policiers de la patrouille a été légèrement blessé par le jet de projectiles et a été pris en charge par un conducteur de bus qui l’a secouru et mis à l’abri, jusqu’à l’arrivée des sapeurs-pompiers. Le policier a été transporté aux urgences de l’hôpital de la ville.

Depuis ces dernières semaines, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers sont visés par des jets de projectiles, cité de la Devèze et dans le centre-ville.

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