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jeudi, 24 novembre 2016

Manifestation contre la loi Travail: le policier qui a frappé un lycéen condamné à huit mois de prison

 

 
L’affaire a fait grand bruit pendant les manifestations contre la loi El Khomri au printemps dernier. Un policier, jugé pour avoir frappé un lycéen près du lycée Bergson dans le XIXe arrondissement, a été condamné à huit mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris. Une sanction qui ne sera pas inscrite au casier judiciaire du fonctionnaire.

Le 24 mars dernier, en pleine contestation contre la loi Travail, des manifestants avaient bloqué l’entrée de l’établissement scolaire situé dans le nord de Paris et avaient jeté des oeufs et de la farine sur les policiers. Des renforts étaient arrivés et avaient pris en chasse les protestataires. L’un des policiers avait alors frappé au visage un jeune garçon de 15 ans.

Usage disproportionné de la force 

 

Lors de l’audience le 10 novembre dernier, le gardien de la paix, âgé de 26 ans, jugé pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique, avait invoqué « un malheureux concours de circonstances ». Selon son récit, le policier n’a aucunement visé le visage de l’adolescent, mais il l’aurait atteint car, maintenu à la nuque par l’un de ses collègues, le jeune homme s’est baissé au moment où le coup est parti.

Décrivant une foule hostile, les images de la vidéosurveillance montraient une poignée de jeunes qui observent et filment la scène à quelques mètres. Dans un rapport de l’IGPN, le policier avait alors reconnu avoir faite preuve d’un usage disproportionné de la force. Une vidéo de la scène avait été largement diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant de vives réactions parmi lesquelles celle de Bernard Cazeneuve qui s’était dit choqué. 

Source 

Ce que Christiane Taubira pensait d'Alain Juppé en 2015 [Add.]

 

 

 

PHO9e366866-cd71-11e4-9ff2-b29351c9a73f-805x453C'est un soutien symbolique et de poids pour Alain Juppé dans ce second tour de la primaire qui se transforme tout doucement en deuxième tour de l'élection présidentielle et où il n'est pas impossible que la participation de l'électorat de gauche soit importante :
 
"Quand il était ministre des Affaires étrangères et premier ministre, j'étais parlementaire donc j'ai eu l'occasion de voir de près son travail. Je suis persuadée qu'il a des valeurs, et des valeurs républicaines qui se raréfient dans le parti auquel il appartient (...)"
 
Et sur la loi Taubira de dénaturation du mariage :
 
"Il a su prendre de la hauteur. On l'a pressé en disant ‘vous allez abroger en reprenant des responsabilités'. Il a dit que ça n'a pas de sens. Il a eu le courage, face à son camp, de dire que même si nous n'étions pas d'accord, c'est une réforme de société. Ce n'est pas la peine de casser pour le plaisir de casser. Je trouve que c'est vraiment de la hauteur d'homme d'État et moi je le considère comme un homme d'État"
 
Addendum : La déclaration date de mars 2015. Il ne s'agit donc pas d'un soutien actif de l'entre deux tours. Que les lecteurs me pardonnent cette erreur. 
 

Et maintenant, c’est l’Éducation nationale qui s’occupe des migrants !

 

 
 


« Très formatée » : ainsi la décrivait François Hollande dans Un président ne devrait pas dire ça. Avec le nouveau champ d’action de la réserve citoyenne, Najat Belkacem vient d’en donner une nouvelle preuve éclatante… s’il en fallait.

Rappel : cette réserve, créée par l’Éducation nationale après les attentats de Charlie Hebdo, « offre à tous les citoyens la possibilité de s’engager bénévolement pour transmettre et faire vivre les valeurs de la République à l’Ecole, aux côtés des enseignants, ou dans le cadre d’activités périscolaires ».

Et qui peut devenir réserviste ? Les personnes physiques, les personnes morales, tout le monde ! Enfin, tout le monde mais pas n’importe qui. Les « référents » de chaque académie – eux-mêmes triés sur le volet et formés — doivent « vérifier » les « profils ».
Ainsi s’exprimait le ministre au Centre Pompidou, en janvier 2015. C’est qu’il ne s’agirait pas – on l’a compris – de mettre un manifestant de la LMPT « devant des salles de classe pleines d’enfants », cela les traumatiserait…

Des réservistes également « fort utiles à dispenser des formations aux parents d’élèves »

Allez hop ! Éducation/rééducation, les mêmes devoirs pour tous ! Au fond, des missionnaires d’un genre nouveau propageant dans les établissements scolaires – mais aussi dans les institutions et les associations – « les valeurs de la République » (laïcité, vivre ensemble et tout le toutim…), et en lutte contre les « complotistes » des réseaux sociaux. Manquerait plus que ça, de développer esprit critique et curiosité chez les élèves !
 La réserve citoyenne ? Des hommes et des femmes formatés devenus formateurs au service de la pensée unique socialo-immigrationniste-mondialiste.

Eh bien, désormais, les 6.000 membres de cette « formidable » réserve qui en auraient ras la casquette de s’occuper des petits Français ou souhaiteraient élargir leur horizon « peuvent s’engager auprès des migrants et réfugiés : apprentissage du français et des valeurs de la République », vient de tweeter le ministre Belkacem.
Mais pourquoi confier à ces réservistes ce dont d’autres bénévoles et enseignants à la retraite s’occupent déjà, depuis les années 70, à savoir l’apprentissage du français aux « enfants allochtones » ? L’idée ne date d’ailleurs pas d’hier puisque, dès le 15 septembre 2015, sur francetvinfo, Najat Belkacem émettait cette hypothèse au cas « où l’afflux [de migrants] est particulièrement important ». Tiens, tiens, avait-elle déjà une idée derrière la tête ?

En tout cas, quelle aubaine, cette manne de « bonnes volontés », pour l’État socialiste qui n’aura pas à les rétribuer ! Sous le vernis de la générosité, une nouvelle forme d’exploitation de l’homme par l’homme est née. Et, au nom des droits de l’homme, la mise en place d’un maillage associatif socialiste qui, année après année, tend sa toile et resserre ses filets.

« S’il y a un service public qui est relativement bien armé pour faire face à l’arrivée des réfugiés, c’est l’Éducation nationale », s’enorgueillissait-elle, à l’époque. On l’aurait préféré aussi performant dans l’instruction de nos enfants.

Mais, comme le disait François Hollande, Najat, « ce n’est pas une intellectuelle ». Parfait profil de la fonction occupée ! 

Caroline Artus

Source 

La Turquie ne doit jamais entrer dans l’Union européenne !

 

 






Persistant dans l’erreur, les élites européennes s’emploient à sauver le soldat turc contre vents et marées. Non, la Turquie n’a pas sa place dans l’Union européenne pour des raisons évidentes :

– une infime partie, seulement, de son territoire est en Europe (la Thrace orientale, soit 3 % de sa superficie) ;
– pays de religion musulmane, la Turquie servirait de cheval de Troie de l’islamisation progressive de l’Europe ;
– les relations historiques entre la Turquie et l’Europe ont longtemps été conflictuelles ;
– les dirigeants actuels de la nation ottomane sont des islamistes impérialistes qui ne respectent pas les droits fondamentaux, enfermant arbitrairement leurs opposants politiques et les journalistes qui ne leur sont pas inféodés ;
– l’entrée de la Turquie déstabiliserait le continent sur le plan démographique en entrainant la libre circulation de plus de 100 millions de turcophones ;
– en outre, les Turcs venus sur le continent ne cherchent pas à s’assimiler mais à créer des cinquièmes colonnes dans les nations européennes, selon les souhaits de Recep Tayyip Erdoğan, qui les y encourageait lors d’un meeting à Strasbourg ;
– la Turquie refuse de reconnaître Chypre, qui appartient à l’Union, ne songeant qu’aux intérêts des Chypriotes d’origine turque ;
– avec l’entrée de la Turquie en Europe, l’Union aurait des frontières communes avec l’Irak, l’Iran ou la Syrie, ce qui, vous en conviendrez, se passe de commentaires supplémentaires ;
– la Turquie ne reconnaît pas le génocide de nos amis arméniens et exerce de terribles violences contre les minorités religieuses ou ethniques (notamment les Kurdes).


L’Union européenne, sous gouvernance allemande, s’est laissée enchaîner à la Turquie du sultan Erdoğan, qui pratique un chantage insoutenable avec les « migrants ». Idiots, les dirigeants européens octroient des subventions délirantes à la Turquie pour qu’elle accomplisse son devoir souverain : contrôler ses frontières ! Si Bruxelles semble désormais critique vis-à-vis de cet État impérialiste, c’est uniquement pour rassurer des opinions publiques très hostiles… En réalité, personne ne veut se diriger vers un divorce. 

Ni la Turquie, ni l’Union.
 Disons-le : Bruxelles ne veut pas suspendre le processus d’adhésion de la Turquie. Les raisons sont, d’ailleurs, particulièrement fallacieuses. En effet, les droits-de-l’hommistes bruxellois estiment que ce processus est le dernier moyen dont dispose l’Union pour freiner l’hystérie totalitaire du président Erdoğan… L’identité ? L’Histoire ? Le danger que fait peser la Turquie sur le continent ? Ils s’en moquent tous !

Comme pour confirmer, Ibrahim Kalin, porte-parole de la présidence turque, a écrit dans une tribune pour le journal Daily Sabah que l’adhésion à l’Union était « un objectif stratégique ». De la même façon, Federica Mogherini, chef de la diplomatie de l’Union, a jugé qu’il était « très important que les canaux de communication restent ouverts avec un pays candidat à l’adhésion et un partenaire ».

La France doit, tout comme l’Autriche, prendre rapidement position en demandant l’arrêt pur et simple des négociations. La Turquie ne doit jamais rentrer dans l’Union européenne !

Gabriel Robin

Source 

Violences faites aux femmes : et si l’on parlait de la Turquie et du Maghreb ?

 

 

Devant la pression de la rue et les manifestations indignées de milliers de femmes turques, le gouvernement vient de retirer ce mardi le texte présenté par l’AKP (le parti au pouvoir) et approuvé en première lecture par le Parlement jeudi dernier, lequel prévoyait la possibilité, dans certains cas, « d’annuler la condamnation d’une personne pour agression sexuelle sur mineur(e) si elle consent à épouser sa victime ». Ce qui promet, assurément, une vie de couple harmonieuse…

Toutefois, il ne s’agit pas d’un abandon du texte mais seulement d’un « report », le temps pour les moustachus de peaufiner leur manœuvre visant à régulariser les quelque 3.000 mariages forcés avec des mineures qui continuent de se pratiquer chaque année dans les campagnes. Il faut dire – une fois n’est pas coutume – que la fille cadette du président elle-même s’élevait contre ce texte qui prétendait régulariser ainsi les « agressions sexuelles sans contrainte » (sic). Ledit texte sera donc « réexaminé en commission », le temps sans doute de définir ce qu’est une agression sans contrainte (!).

La Turquie ambitionnerait-elle de devenir légalement un paradis pour pédophiles ? L’opposition au gouvernement d’Erdoğan – ce qu’il en reste encore – dénonce, en effet, une tentative de légaliser le mariage des mineur(e)s. « Le monde entier s’emploie à lutter contre la pédophilie, à interdire les mariages d’enfants et à augmenter l’âge minimum du mariage, et tout ce que nous proposent les dirigeants de ce pays en guise de solution, c’est un retour au Moyen Âge », écrit ainsi Mehveş Evin dans Diken (cité par Courrier international). Plus sournoisement, disent certains, il s’agit en fait de légitimer par ce biais le mariage religieux qui, jusqu’ici, doit être confirmé par un mariage civil pour avoir valeur légale. Or, si le mariage religieux est accordé avec un conjoint mineur, ce n’est pas le cas jusqu’ici du mariage civil.

Le jour où notre ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes doit annoncer le « Ve plan de lutte contre les violences faites aux femmes », ce projet de loi du gouvernement Erdoğan mérite qu’on s’y penche.

Dans notre France qui refuse de « discriminer », il n’est évidemment pas question de distinguer les formes et encore moins les auteurs des violences. 

Tout le monde dans le même sac et la prétendue « islamophobie » sera bien gardée, comme le signifiait Julie Gayet dans un film scandaleux (14 millions de cris) qui nous jouait un mariage forcé dans le très chic XVIe arrondissement de Paris. Tous concernés, bien sûr. 
 Eh bien, oui ! Tous concernés, mais pas comme la compagne de François Hollande nous le suggérait. 

Nous sommes concernés parce que 3 à 4 millions de musulmans vivent en France, dont beaucoup sont originaires du Maghreb et du Moyen-Orient, et qu’ils côtoient dans les mosquées plus de 600.000 Turcs en diaspora. Et ce n’est pas à Neuilly ou dans le XVIe qu’on conduit les petites filles à l’autel, mais dans les communautés islamiques.

Dans ces violences qu’on se refuse à décrire et à distinguer, il en est une directement en lien avec ce qui vient d’être évoqué et qui, pourtant, n’affole pas beaucoup les féministes : l’injonction à la virginité.

Dans un article d’avril 2016 paru dans Le Figaro, des médecins en appelaient à « une action publique pour mettre fin à cette pratique jugée archaïque et sexiste », à savoir la « reconstruction d’hymen ». Une clinique de Nice disait alors avoir une quinzaine de demandes par semaine. Des jeunes femmes pressées à l’approche de « la saison des mariages ».

« Toutes ou presque ont la même histoire : une famille musulmane traditionaliste, un “grand amour” révolu et, désormais, une seule obsession : se faire refaire une virginité », pouvait-on lire. « Pour certaines, c’est la triple peine ! Élevées en France, elles doivent quitter leur amoureux et se résoudre à un mariage arrangé au bled. Avec toute la belle-famille qui attendra le drap taché de sang derrière la porte… »

Avec la loi des amis d’Erdoğan, les chirurgiens vont faire fortune !

Marie Delarue

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Xavier Raufer : Insécurité au quotidien - que disent les programmes de Juppé et de Fillon ?

 

 
Aucun des sept candidats à la primaire n’a jamais évoqué l’insécurité au quotidien durant la campagne. Alors que la politique de la ville est un échec catastrophique et ruineux et que la criminalité ne cesse de prospérer… Décryptage.
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Le Danemark cesse d'accueillir des réfugiés de l'ONU

Crise des migrants : Le pays est traversé par de nombreux migrants tentant de rejoindre la Suède.

 Le Danemark va cesser d'accueillir jusqu'à nouvel ordre le demi-millier de réfugiés proposés chaque année par le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR). La décision a été annoncée par la ministre de l'Immigration et de l'Intégration, Ingrid Støjberg.

«Cela donnera aux municipalités un peu de répit et de place pour prendre mieux soin de ceux qui sont déjà arrivés ici», a-t-elle déclaré, lors d'une réunion de la commission parlementaire sur l'immigration, retransmise sur internet.

Mme Støjberg incarne la politique d'immigration restrictive du gouvernement de centre-droit danois. Elle avait annoncé en août que l'accueil prévu de 491 réfugiés cette année était reporté.
«Le Danemark a la responsabilité d'aider les personnes qui veulent se réfugier. Mais nous avons aussi la responsabilité de maintenir la cohésion économique, sociale et culturelle du Danemark», a-t-elle justifié.


Assentiment


La décision a obtenu l'assentiment des deux plus grands partis au Parlement danois, tous deux non représentés au gouvernement, les sociaux-démocrates et le Parti populaire danois (anti-immigration).
Le Danemark, pays de 5,7 millions d'habitants, a enregistré comme d'autres un pic des demandes d'asile en 2015 (21'000). Celles-ci ont toutefois chuté en 2016 (5700 jusqu'ici) en raison de la fermeture de multiples frontières en Europe.

Le passage sur le territoire de nombreux migrants cherchant à rejoindre la Suède voisine, à la politique d'immigration plus généreuse, avait poussé le gouvernement à prendre une multitude de mesures dissuasives. Parmi lesquelles figurent notamment la possibilité de confisquer les objets de valeur et l'argent liquide des demandeurs d'asile.

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