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vendredi, 25 novembre 2016

L’Institut français de civilisation musulmane à Lyon pour "la vision d’un monde pluriel"

 

 



La pose de la première pierre symbolique du futur Institut français de civilisation musulmane a eu lieu ce jeudi 24 novembre à Lyon, en présence de Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, du sénateur maire de Lyon, Gérard Collomb et de Kamel Kabtane, président Fondateur de l’IMCF et recteur de la Grande Mosquée de Lyon.
"C’est un jour important pour la collectivité" a indiqué Kamel Kabtane, à l’origine du projet, dont l'ambition est de faire connaître les cultures de l'islam : "C’est un grand jour pour la communauté musulmane qui se voit reconnue dans sa culture. Lyon montre ainsi son vrai visage, le visage de la fraternité, de l’ouverture vers les autres".

Le discours est le même chez Gérard Collomb, le sénateur maire de Lyon : "la pose de cette première pierre aujourd’hui est un geste important. Parce qu’elle incarne la vision que nous en avons. Celle d’un monde pluriel où chacun puisse non seulement respecter, mais aussi s’enrichir de la culture de l’autre. Ce qui suppose d’abord qu’on soit capable de la connaître, de manière à pouvoir ensuite mieux la comprendre. C’est cette conception là que veut porter, que doit porter l’Institut français de civilisation musulmane".

Composé d’une salle de conférence de 240 places, une salle d’exposition de 200m2, une bibliothèque ou encore des laboratoires de langues et 10 salles de classe pour les ateliers d’enseignement, le centre promet une découverte de la civilisation musulmane complète. Un espace de détente avec une terrasse ouverte sur les jardins fera aussi parti du projet.

L’objectif est de "comprendre cette civilisation et apprendre à vivre ensemble", explique Bernard Cazeneuve. Le Ministre de l’Intérieur, qui a fait le déplacement à Lyon affirme : "qu’aucune société ne peut vivre dans la fête, s’il n’existe pas la notion de respect". Et c’est cette notion de respect que l’IFCM tente de partager à travers son travail et ses activités au sein de l’Institut.

Le montant des travaux s’élève à hauteur de 6,6 millions d’euros dont l’Etat, la Ville et la Métropole de Lyon investissent chacun 1 million d’euros. Le reste du financement sera compléter par des fonds étrangers venus d’Algérie et d’Arabie Saoudite, après le retrait du Département et de la Région. Les travaux débuteront dès novembre. L’inauguration de l’Institut français de civilisation musulmane devrait avoir lieu au premier trimestre 2018.


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Une association d'aide aux détenus musulmans dissoute par le gouvernement

 

 
Le ministère de l’Intérieur a décidé de dissoudre une association d’aide aux détenus musulmans, soupçonnée depuis sa création, de liens avec l’islam radical, a indiqué ce mercredi le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.
  
La décision, annoncée par Bernard Cazeneuve en Conseil des ministres, concerne une association d’aide aux détenus musulmans et à leurs familles. Fraternité musulmane Sanâbil est dans le radar des autorités depuis sa création en 2010. Son nom était apparu dans de nombreux dossiers terroristes. L’association va faire un recours devant le Conseil d’Etat.


« L’association encourageait la radicalisation des détenus », selon Bernard Cazeneuve

 

Cette dissolution a été décidée « sur le fondement de l’article L.212-1 du Code de la sécurité intérieure », a expliqué Stéphane Le Foll lors du compte rendu du Conseil des ministres. « Cet article permet la dissolution d’associations qui appellent à la haine et à la violence, et qui se livrent à des agissements susceptibles de provoquer des actes terroristes », a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, Bernard Cazeneuve précise: « L’activité de l’association ‘Fraternité musulmane Sanâbil (Les Epis)’ était essentiellement tournée vers le soutien idéologique ou financier des personnes détenues pour des motifs en lien avec le terrorisme et de leurs familles. (…) L’association encourageait la radicalisation des détenus durant leur séjour carcéral pour les rallier à la cause djihadiste. Par ailleurs, plusieurs anciens dirigeants ou anciens membres de l’association ont rejoint la zone de combat irako-syrienne ».

Amedy Coulibaly avait participé à pique-nique de l’association en 2014

 

Les avoirs de cette association basée en Seine-et-Marne, et qui dit suivre quelque 740 détenus en France et à l’étranger, avaient déjà été gelés fin octobre.
  
Son président s’était alors défendu en soutenant que « la seule chose » que faisait l’association était d’entretenir une correspondance avec les détenus qui en faisaient la demande et d’envoyer « quand on le peut un mandat aux indigents » pour qu’ils puissent cantiner, le tout sous l’oeil de l’administration pénitentiaire. 


Une note des services de renseignement consultée par l’AFP relevait notamment qu’Amedy Coulibaly, le tueur de l’Hyper Cacher en janvier 2015, avait participé à un pique-nique de l’association le 23 août 2014.

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Un trafic de drogue entre la République Tchèque et l'Allemagne démantelé

 

 
Les polices autrichienne, tchèque et allemande ont interpellé mercredi une cinquantaine de personnes, principalement originaire d’Albanie et de Bosnie, impliquées dans un trafic de méthamphétamine. « Des fabricants de drogues, des organisateurs, des courriers et des dealers » figurent dans le coup de filet, a déclaré la porte-parole de l’unité anti-drogue de la police tchèque.
Après plusieurs mois d’une enquête initiée par l’Allemagne, les policiers ont saisi plus de 100 kilogrammes de drogues, d’une valeur estimée à huit millions d’euros. Deux laboratoires de fabrication, situés aux Pays-Bas et en République Tchèque, ont également été démantelés.

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New York: un jihadiste présumé préparait un attentat semblable à celui de Nice

 

 
Il avait confié à un agent infiltré du FBI, en juillet dernier, vouloir commettre un attentat à Times Square avec un camion poubelle, inspiré de celui de Nice. Il a été arrêté ce lundi, par le FBI. 
Selon CBS, l’homme, âgé de 37 ans, a tenté de rejoindre l’Etat islamique à cinq reprises, et faisait l’objet d’une surveillance depuis septembre 2014. De nationalité yéménite et résident permanent des Etats-Unis, le suspect affichait son soutien à l’organisation terroriste sur les réseaux sociaux.

Daesh avait « procédé à des reconnaissances » à Times Square

 

Entre le 22 mars et le 9 septembre 2015, il voyagé entre le Yémen et la Turquie, afin de combattre aux côtés de Daesh. Après être revenu vivre à New York, celui-ci a confié à l’agent infiltré du FBI: « Ils veulent une opération à Times Square. L’Etat islamique a déjà procédé à des reconnaissances sur place ». 
Le 14 juillet dernier, l’attentat de Nice avait fait 86 victimes et plus de 430 blessés. 

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Attentat déjoué: prolongation exceptionnelle de la garde à vue de cinq suspects

 

 
C’est une mesure exceptionnelle de privation de liberté. Les gardes à vue de cinq suspects interpellés dans l’enquête sur un attentat déjoué ont été prolongées dans la nuit de mercredi à jeudi au-delà de la limite fixée à 96 heures, indique une source judiciaire. Les enquêteurs espèrent trouver d’autres informations sur ce projet d’attentat jihadiste, qui visait plusieurs sites.

Une telle mesure, qui peut porter les gardes à vue à une durée totale de 144 heures, soit six jours, n’est possible que lorsque les investigations font craindre une menace d’attentat imminent ou pour des nécessités de coopération internationale, ce qui est le cas dans cette affaire. La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avait été alertée le 14 novembre d’un passage à l’acte imminent par un renseignement.

Des suspects français, de 35 à 37 ans

 

Plusieurs arrestations intervenues dans la nuit de samedi à dimanche, à Strasbourg et à Marseille, ont permis de « mettre en échec une action terroriste envisagée de longue date » en France, a confirmé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.
Les suspects arrêtés à Strasbourg, âgés de 35 à 37 ans, sont de nationalité française et inconnus des services de renseignement. Deux d’entre eux sont soupçonnés d’avoir gagné la Syrie, via Chypre, en 2015, avant de revenir en Europe.

Le Quai des Orfèvres, un parc d’attractions…

 

Lors des gardes à vue, l’un des quatre interpellés dans la ville alsacienne a reconnu l’existence d’un projet d’attaque. Il a évoqué plusieurs cibles comme le 36 Quai des Orfèvres, siège de la PJ parisienne, sur l’île de la Cité, qui apparaissait déjà dans les investigations, ou la DGSI.

Dans cette affaire, les investigations ont en réalité débuté en février, conduisant le 14 juin à une première série d’interpellations. Deux Français, liés au réseau identifié, avaient été mis en examen et écroués, soupçonnés d’avoir contracté des crédits à la consommation pour financer des activités terroristes. D’après les investigations, ils étaient en contact avec un donneur d’ordre en Syrie, d’où Daesh a commandité plusieurs attentats en France.
Les enquêteurs pensent que les suspects, dont il n’est à ce stade pas établi qu’ils aient fait des repérages, « n’avaient pas encore de projet précis et affiné », a indiqué une source policière. A partir des investigations sur les téléphones et ordinateurs saisis , d’autres cibles potentielles ont pu être établies, comme des lieux de culte ou un parc d’attraction.

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La crise identitaire

 

 De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Unknown-56"[...] Zemmour, Villiers et Buisson s’accordent largement sur cette importance décisive de l’identité. Comme eux, je crois que cette question est centrale et je ne comprends pas pourquoi les partis politiques – spécialement ceux de droite – n’en parlent pas plus. C’est d’ailleurs une logique à courte vue que celle qui consiste à dire : les sondages disent que le chômage est la première préoccupation des Français, donc ils ne se préoccupent pas d’identité. La réalité, c’est que la question identitaire est encore aggravée par le chômage. On l’a bien vu, aux États-Unis, avec l’élection de Trump : les personnes déclassées économiquement sont d’autant plus vigilantes à ne pas être, en outre, privées de leurs racines et de leur culture. C’est, si je puis dire, le « double effet kiss cool » de l’immigration : d’abord, elle met au chômage des millions de personnes et met la pression à la baisse sur les salaires ; et, ensuite, elle aide l’oligarchie à nous déraciner et à nous rendre interchangeables.

À la lecture du livre de Philippe de Villiers, on ne peut manquer d’être frappé par l’écrasante responsabilité de la caste politico-médiatique dans ce désastre. Mais, à la lecture de celui de Patrick Buisson, on est aussi frappé par le fait que l’analyse était parfaitement claire dès 2007 et que Nicolas Sarkozy a malheureusement « loupé le coche ». Les médias n’ont parlé de ce dernier livre que sous l’angle des révélations (nécessairement scabreuses) de l’ancien conseiller sur Nicolas Sarkozy. En fait, ce livre est une réflexion profonde et précise sur le diagnostic et le moyen de porter remède à la maladie. Il faut souhaiter qu’un grand nombre de Français lise ces trois livres, à la fois pour ne plus être dupes des politiciens faillis et pour approfondir l’analyse du problème et de ses solutions. On n’ose espérer que les politiciens en fassent autant. Mais, si j’ai un conseil à donner à François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen, à la veille de cette campagne, c’est de les lire, la plume à la main et de demander à leurs conseillers d’en faire autant. Tout y est. Et nous n’avons pas les moyens d’attendre 2022 pour que ces analyses triomphent enfin !"

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"Il faut se préparer à la vente des chapelles et des églises"

Reynald Secher est connu pour ses écrits sur la Vendée. Il y a une trentaine d’années, il a prédit la crise identitaire majeure qu’allait connaître la France. Extraits d'un entretien donné à L'Homme Nouveau :


Une-1626"[...] Il faut se préparer à un évènement majeur qui va nous frapper de plein fouet : la vente des chapelles et des églises publiques. Dans le cadre de la laïcité, il me semble évident qu’à terme l’État et les collectivités vont se séparer de tous ces biens. Non seulement il va falloir les racheter mais aussi les entretenir. Et il va falloir de la main-d’œuvre formée prête à intervenir, à gérer des équipes. C’est ce à quoi je les forme.
[...] Nous sommes à la fin d’un cycle qui a commencé en 1789, un cycle de déconstruction systématique au nom de l’homme nouveau. Pour créer cet homme nouveau, il n’y a que deux solutions : la régénération ou la mort. C’est ce qui explique les grands massacres commis par la Révolution et le génocide des Vendéens, mais ce n’est pas le seul, et les crimes de masse commis par les régimes similaires : communiste, fasciste, nazi etc.

Bon nombre de nos hommes politiques, sans qu’ils le sachent d’ailleurs pour certains, se situent dans le sillage de la Révolution. Certes, on ne peut plus tuer physiquement à l’heure actuelle, mais on a créé une autre forme de mort, la mort sociale pour ce qui est différent. On est, il faut en avoir conscience, dans une dictature molle qui annihile complètement nos libertés et qui se reproduit par un système incroyablement efficace, dont l’arme absolue est la cooptation à grande échelle mise en place en 1945 dans bon nombre de domaines notamment l’enseignement. Pourquoi 90 % des enseignants sont à gauche ? Personne ne se pose la question et pourtant. À l’heure actuelle, il est impossible pour moi d’accéder aux médias à l’exception des nouveaux médias privés. Pourquoi ? Regardez comment sont traités des hommes d’exception comme Philippe de Villiers ou des journalistes de talent comme Éric Zemmour. La réponse est toujours la même : parce que toutes ces structures sont confisquées par ceux qui veulent imposer l’homme unique, qui pense petit.

Cependant, ce système a une limite que nous voyons aujourd’hui mais lourde de conséquences. À force de coopter par rapport à la carte politique ou syndicale, pour maîtriser les idées et surtout éviter tout écart, ils ont tué l’intelligence. Ce phénomène n’est pas nouveau et les conséquences sont toujours les mêmes : au niveau militaire, les défaites de 1914 et de 1940, sans oublier la décolonisation ratée ; au niveau politique, la succession de régimes ; au niveau économique, le déclassement, le chômage de masse, l’imposition confiscatoire ; au niveau culturel, la pensée unique, etc.

Nous sommes les descendants d’une civilisation extraordinaire dont les racines sont judéo- helléno-chrétiennes. Notre devoir est la transmission pour continuer à être, pour que nos enfants soient.

Vous nous annoncez la fin d’un cycle, mais qu’en sera-t-il après ?

La société de demain, c’est la jeunesse d’aujourd’hui et nous avons vraiment une jeunesse formidable avec laquelle tout est possible. Cette jeunesse est en train de briser ce que la gauche a fait. Cette jeunesse, sans tabou, sans idéologie, est bourrée de bon sens. Ces jeunes sont des survivants, il ne faut pas l’oublier, qui sont passés à travers les mailles de l’avortement.

Si un monde meurt c’est qu’il y en a un autre en devenir, un autre à penser et à construire. C’est aujourd’hui qu’il se fabrique. Pour qu’il soit en harmonie, il faut qu’il soit enraciné. C’est pour ça que je me bats comme je me bats."
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Les droits de l’homme, cheval de Troie des totalitarismes

 

 

Le XXe et le XXIe siècle sont marqués par la confrontation entre démocraties et totalitarismes. Après le marxisme-léninisme et le communisme, après le nazisme, voici le tour de l’islamisme.
Dans son dernier livre, « Les vrais ennemis de l’Occident », Alexandre del Valle l’affirme sans détours : l’islamisme est un système totalitaire qui a des origines « exogènes » dans les totalitarismes nazi et communiste.

Nos démocraties occidentales sont caractérisées par le rejet de l’identité et de la civilisation, ces gros mots rangés par le politiquement correct au rang de vieilles lunes du passé. Ce rejet se fait au profit de ce que, dans son dernier livre Les Droits de l’homme contre le peuple, Jean-Louis Harouel qualifie de millénarismes ; le mondialisme économique, la course éperdue pour la construction d’un paradis sur terre et la réduction du politique à une police moralisatrice des droits de l’homme. Construire une société où tout soit possible, sans limites si ce n’est celles imposées de manière trompeuse par la religion des droits de l’homme.
Il est temps d’arrêter de se payer de mots. Les droits de l’homme sont le cheval de Troie des totalitarismes. Le marxisme-léninisme l’a démontré. Il en est de même, aujourd’hui, de l’islamisme. Preuves en sont nos querelles autour du droit de porter le voile, de pratiquer cette religion comme s’il s’agissait d’une religion au sens du christianisme, alors que l’islam veut instaurer un système politique ayant pour objet de transformer des nations mécréantes en des terres d’islam. Car en même temps que nous proclamons notre prétendue tolérance religieuse, dans ses terres d’origine comme dans ses centres de réflexion, l’islam ne renonce pas à son orthodoxie d’origine que nous qualifions d’intégrisme comme pour essayer de nous rassurer (cf. Alexandre del Valle)…

Notre impuissance résulte de la réduction du politique à la gestion du développement économique et de la police du politiquement correct avec son principe de non-discrimination et ses phobies. Régis Debray et Élie Wiesel ont, notamment, souligné que « les droits de l’homme sont devenus notre dernière religion séculière ».
Religion séculière pour laquelle l’identité serait contraire au droit illusoire pour chacun de s’épanouir comme il l’entend. 
 En devenant des sociétés de Bisounours, en abandonnant la défense de nos identités nationales, nos démocraties occidentales ont privé le politique de son essence. La preuve en est que chacun constate (pour le vivre) que nos États ne nous protègent plus. Tout ceci s’est fait sous couvert du mondialisme, de l’idée que les nations n’ont plus de raison d’être dans un monde ouvert et sans frontières. Dogme entretenu par la puissance de l’argent et la fausse idée que le développement économique nécessite une économie mondiale ouverte. Tel est le lit de notre affaiblissement et de notre vulnérabilité.

Le développement économique, le respect des valeurs qui ont toujours permis à l’homme de s’épanouir n’excluent pas la défense de l’identité et de la civilisation. Nous sommes à la fin d’une époque. Le monde doit changer. L’enjeu de demain est de retrouver la voie de politiques assumées. Pour cela, il faut renoncer aux illusions et aux rêves. L’identité n’est ni heureuse ni malheureuse ! Elle est ce dont nous avons besoin pour être pleinement hommes et femmes face à notre destin. C’est d’un retour au politique que nous avons besoin.

La synthèse inédite proposée par François Fillon entre le libéralisme et le conservatisme peut-elle transgresser cette doxa d’un libéralisme nihiliste nous exposant aux folies des totalitarismes ? Le libéralisme est un caméléon, en politique. Il ne pourra redevenir la structure d’un redressement national qu’à la condition d’un retour aux sources de l’art politique français.

Politique d’abord !

 Bernard Hawadier

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Retour sur un crime qui a choqué l’Allemagne

 

 
De nouveaux détails se font jour dans le crime de Hameln où un homme [Nurettin B.] a traîné son ex-compagne [Kader K.] attachée par une corde à une voiture. Selon les indications des enquêteurs, le fils du couple, âgé de deux ans, se trouvait dans la voiture pendant les faits.


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Avant d’attacher la femme de 28 ans avec une corde à l’attelage, le suspect l’a en outre sérieusement blessée en lui donnant deux coups de couteau, a déclaré un porte-parole du ministère public à Hanovre.

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[…] le président du syndicat allemand de la police (DPolG) a sévèrement critiqué la justice allemande. Le suspect avait une longue carrière de violence à son actif, a déclaré Rainer Wendt […]
L’homme s’était constamment fait remarquer en commettant des délits et il n’avait pourtant pas été en prison. » Il va bien se trouver à nouveau un juge pour lui donner même maintenant un pronostic favorable ». […]

Victime et suspect sont Kurdes. Selon la communauté kurde en Allemagne, ils appartiennent à un « clan » arabe originaire du Liban et de Turquie qui se présente sous le nom de « Kurdes mhallami ».

(Traduction Fdesouche)
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