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mardi, 22 novembre 2016

Des cocktails Molotov saisis à Bron

 

 

Pas moins de 10 cocktails Molotov ont été saisis ce lundi matin dans un immeuble du quartier de Parilly, à Bron.

C’est dans le même bâtiment que la police avait déjà saisi 10 kg d’héroïne, 1 kg de résine de cannabis et 632 grammes de cocaïne début octobre.

Une nouvelle opération des forces de l’ordre, ordonnée ce lundi matin, a, cette fois, permis la découverte de ces cocktails molotov, cachés dans un sac, selon le Progrès. Quelques sachets de drogue ont également été saisis.

Une enquête a été ouverte.

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Lyon : le malfaiteur volait les personnes âgées à l’hôpital

 

 



Il a été surpris la main dans le sac.

Un homme, âgé de 36 ans, a été interpellé ce dimanche peu après 13h, dans une chambre de l’hôpital Saint-Luc-Saint-Joseph, dans le 7e arrondissement de Lyon. Il était en train de fouiller dans les effets personnels d’une patiente âgée.

Selon les éléments à disposition des policiers, il avait été repéré il y a peu de temps. De plus, il était identifié par les services de police pour des faits similaires, mais sous un pseudonyme. Il comparaitra ce lundi en comparution immédiate devant le tribunal.

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Rivalités ethniques, racisme anti-blanc et islamisation : les prisons se transforment en poudrières

 

 
Dans les prisons françaises, où les tensions atteignent leur paroxysme, la loi du plus fort règne et la radicalisation islamique fait son chemin.







[....] les tensions qui sont en train de transformer la prison en poudrière. Les « petits Blancs » sont devenus une minorité qui se vit dans une relation conflictuelle avec les détenus musulmans, majoritaires. Ils se sentent l’objet d’un racisme inversé, habités par une véritable conscience de l’exil, la certitude d’être déracinés en Ile-de-France. Leurs propos, recueillis par le sociologue, en font foi; il y a une hostilité croissante vis-à-vis de détenus musulmans qui affirment leur identité et dont les « Gaulois » minoritaires supportent mal la culture de banlieue.
[...] Les musulmans forment entre 40% et 60% de la population carcérale (En l’absence de statistiques légales, l’administration pénitentiaire s’appuie sur les inscriptions au ramadan). [...]
Parmi les détenus musulmans, pratiquants ou non, c’est la minorité salafiste qui est la plus active, fanatique ou simplement piétiste. Ceux qui ont rompu avec l’ »islam olé olé », comme le précise un détenu qui est revenu à la rigueur archaïque de sa religion. Discussions sur ce qui est halal, apprentissage de l’arabe, prières collectives, imitation de la vie du Prophète; même un nombre croissant de « Gaulois » égarés en quête de sens se convertissent. [...]

Cette prison travaillée par une intense ethnicité est en train de devenir une poudrière. Surveillants antillais méprisant les Noirs africains, Noirs et Maghrébins des cités contre « autochtones », mépris interethnique des gardiens; seul l’islam fonctionne, pour beaucoup, comme une solide référence commune, au-delà de la religion. [...]

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Une librairie libertaire des Pentes de la Croix-Rousse attaquée par l’extrême droite radicale

Samedi, trois heures à peine après la fin de la manifestation interdite des catholiques intégristes, la librairie libertaire « La Plume Noire » a été prise pour cible par des militants d’extrême droite radicale.


 Peu avant 18h, la librairie, située à proximité de la place Colbert, a été attaquée.

Selon plusieurs témoins, une vingtaine de personnes avec « pavés et barres de fer » ont foncé sur le local. La douzaine de personnes qui s’y trouvaient ont eu le temps de baisser le rideau. Aux cris de « La France aux français », les assaillants ont tenté d’enfoncer le rideau de fer. Des vitres ont été brisées. Quatre personnes ont été légèrement blessées, touchées par des éclats de verre.
L’agression a duré une dizaine de minutes.


« Ces militants fascistes n’ont pas été inquiétés »

 

Ce n’est pas la première fois que la librairie est visée. En 1997, à l’époque où elle se situait rue Pierre-Blanc, un incendie criminelle l’avait réduite en cendres.

Aujourd’hui logée au 8 rue Diderot, la librairie sert de local à la Confédération des groupes anarchistes (CGA), principale organisation anarchiste lyonnaise, et particulièrement implantée sur les Pentes de la Croix-Rousse.

Dans un communiqué publié dimanche, la CGA dénonce la « complaisance » de la police alors que le rassemblement des catholiques traditionalistes avait été interdit par le préfet.
La CGA fait le rapprochement entre le service d’ordre de la manif composé de membres du Parti nationaliste français, de l’Action française et du GUD, et l’attaque subie en fin d’après-midi.
« Ces militants fascistes, ouvertement préparés à mener des actions violentes, n’ont pas été inquiétés ou contrôlés par les nombreux policiers présents, qui ont d’ailleurs assuré la protection du rassemblement en tenant à distance militant-e-s antifascistes et autres habitant-e-s du quartier ».
La tonalité est la même dans un communiqué « d’habitants de X-rousse », proches des militants antifascistes, où l’on parle d’« autodéfense » à venir. « Les habitant-es assureront leur propre sécurité », annonce ce texte.

Plainte de la maire du 1er arrondissement

 

Au-delà des réseaux libertaires, d’autres organisations de gauche réagissent, des Jeunesses communistes au Parti de gauche qui « attend la réponse la plus ferme de la Préfecture à l’encontre de ces mouvements d’extrême-droite et la condamnation des auteurs de ces actes de violence ».

Quant à la maire du 1er arrondissement, Nathalie Perrin-Gilbert, elle a annoncé sur Facebook, qu’une plainte a été déposée dimanche visant les organisateurs de la manifestation interdites :
« Nous rappelons que cette manifestation avait été interdite par la Préfecture. Les organisateurs devront répondre des conséquences que son maintien a occasionné ».

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Meaux: un homme bâillonne des vendeuses et vole un stock de portables

Le voleur était armé d’un cutter et vêtu d’une fausse chasuble SFR. Samedi vers 20 heures, l’homme est entré dans une boutique de l’opérateur située à Meaux, alors que les vendeuses s’apprêtaient à fermer. 


Il les a obligées à le conduire dans la réserve du magasin où il les a bâillonnées avec du ruban adhésif et leur a mis le cutter sous la gorge, a raconté cette source.

Une fuite à pied

 

Devant les deux jeunes femmes terrorisées, il a ensuite « rempli son sac » avec le stock disponible de téléphones portables. Le préjudice, en cours d’évaluation, est d’ores et déjà estimé à « plusieurs dizaines de milliers d’euros », a précisé la source policière. Il a également tenté de forcer le coffre du magasin avant d’y renoncer et de prendre la fuite à pied.
  
Les employées, séquestrées pendant une demi-heure, ont pu se libérer et prévenir la police. Saisie de l’enquête, la police judiciaire de Meaux devrait notamment s’attacher à exploiter la vidéosurveillance de la galerie commerciale. 


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Strasbourg: 4 hommes arrêtés lors d'une « opération antiterroriste »

Quatre hommes ont été arrêtés par des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), dans la nuit de samedi à dimanche à Strasbourg, dans le cadre d’une enquête antiterroriste, ont annoncé des sources concordantes consultées par l’Agence France-Presse (AFP).

« Des éléments sérieux rendaient nécessaires ces interpellations », a précisé une source proche de l’enquête.
Les quatre personnes interpellées étaient toujours en garde à vue dimanche soir, a confirmé une source judiciaire. Ces arrestations ont été conduites par les hommes de la DGSI dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte il y a quelques jours au parquet antiterroriste, a précisé la source judiciaire.

Le marché de noël menacé?

 

Elles surviennent moins d’une semaine avant l’ouverture, prévue vendredi, du célèbre marché de Noël, qui attire chaque année une foule d’environ deux millions de personnes dans les rues de la capitale alsacienne.

Le préfet d’Alsace, Stéphane Fratacci, a d’ailleurs précisé récemment qu' »en cas d’informations précises et circonstanciées » sur des menaces terroristes, le marché de Noël pourrait être « suspendu ou annulé ».

En 2000, le marché de Noël de Strasbourg avait d’ailleurs fait l’objet d’un projet d’attentat à la bombe, qui aurait visé notamment la cathédrale. En mai 2014, une filière jihadiste avait été démantelée, avec l’interpellation de sept Alsaciens, qui s’étaient rendus en Syrie entre décembre 2013 et avril 2014. Ils ont été condamnés en juillet à Paris à des peines de six à neuf ans de prison ferme.

La peine la plus lourde a été prononcée contre Karim Mohamed-Aggad dont le frère Foued, qui était du voyage en Syrie, a été identifié comme l’un des kamikazes du Bataclan lors des attentats du 13 novembre 2015.

Une menace jihadiste sans précédent

 

La France est confrontée depuis près de deux ans à une menace terroriste jihadiste sans précédent, qui s’est notamment concrétisée par des attentats en novembre 2015 à Paris et Saint-Denis (130 morts au Bataclan, dans des terrasses de café et devant le Stade de France) et en juillet 2016 à Nice (86 morts). Pour la seule année 2016, près de vingt attentats et projets ont été déjoués en France, selon une source proche du dossier.

Début septembre, la police a notamment arrêté un commando de femmes jihadistes à l’origine d’un attentat avorté à la voiture piégée, retrouvée le 4 septembre non loin de Notre-Dame-de-Paris bourrée de bonbonnes de gaz, et qui préparaient d’après les enquêteurs une autre attaque « imminente » contre une gare parisienne ou de l’Essonne.
« Le terrorisme est là. Et la menace est lourde, je n’ose même pas dire, elle est encore davantage plus lourde aujourd’hui », a affirmé vendredi le Premier ministre Manuel Valls, à l’occasion d’une question sur l’état d’urgence, en vigueur depuis les attentats de novembre 2015.
« Il y a une campagne présidentielle, avec des réunions publiques », et « les batailles décisives » engagées contre l’organisation Etat islamique dans ses fiefs de Mossoul en Irak et de Raqqa en Syrie, auxquelles la France participe au sein de la coalition, a-t-il expliqué pour justifier une prolongations de l’état d’urgence. Enfin, « la menace est là, elle vient de là-bas, de Syrie, d’Irak, mais elle est évidemment dirigée vers nous », a souligné Manuel Valls, rappelant notamment le nombre d’attentats déjoués et d’interpellations dans les réseaux jihadistes.

François Hollande a affirmé le 15 novembre vouloir prolonger l’état d’urgence jusqu’à l’élection présidentielle d’avril-mai 2017.

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Nord: un homme de 30 ans tué d'un coup de fusil

Un homme a été tué d’un coup de fusil samedi soir à Solre-le-Château (Nord). Selon les premiers éléments fournis par la gendarmerie, la victime, âgée de 30 ans, aurait été abattue par l’une de ses connaissances, qui a pu être interpellée ce dimanche après-midi.


Aux environs de 22H00 samedi, la victime, qui se trouvait dans la cour de son habitation, aurait reçu un coup de fusil au niveau du thorax. L’auteur du coup de feu a ensuite pris la fuite à bord d’un véhicule, selon une information de La Voix du Nord.

C’est l’enquête de voisinage qui a permis d’orienter les soupçons vers une connaissance de la victime, avec laquelle cette dernière aurait eu un différend. Le suspect, âgé de 23 ans, a été interpellé dimanche par les gendarmes. 

Une enquête pour crime flagrant, menée par la brigade de recherches de la commune voisine d’Avesnes-sur-Helpe, a été ouverte. 

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Loire: un détenu se suicide dans sa cellule

 

Un détenu de la maison d’arrêt de La Talaudière (Loire) s’est suicidé dans la nuit de samedi à dimanche. Il a été découvert pendu dans sa cellule au cours d’une ronde. Il n’a pas pu être ramené à la vie.
  
L’homme, âgé d’une trentaine d’années, était en détention provisoire pour le meurtre présumé de son ex-compagne. Il était suspecté d’avoir porté 66 coups de couteau à cette dernière, peu après leur séparation, en mars 2016, à leur domicile près de Saint-Etienne.
  
Juste après le crime, l’homme avait été découvert inconscient dans sa voiture, où il avait tenté de se donner la mort en absorbant des médicaments. Le couple avait un enfant âgé de 18 mois au moment du drame.


Son autopsie devrait avoir lieu lundi.

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"Ali Juppé" : les juppéistes dénoncent une "campagne nauséabonde de diffamation" sur les réseaux sociaux

Au lendemain de résultats décevants pour le maire de Bordeaux au premier tour de la primaire de droite, ses soutiens mettent les choses au clair.

 Comment expliquer l'effondrement du maire de Bordeaux dans la dernière ligne droite de la primaire des Républicains? Les juppéistes ont une première explication. Invités à commenter ce lundi dans les matinales le score décevant d'Alain Juppé, arrivé loin derrière François Fillon, Jean-Pierre Raffarin et Valérie Pécresse ont tous deux dénoncé la déferlante ordurière orchestrée sur les réseaux sociaux par l'extrême droite et certains soutiens sarkozystes pour miner la campagne de celui qui fut longtemps le chouchou des sondages.

 
Sur France Inter, la présidente LR de la région Ile-de-France, qui avait abandonné François Fillon pour se rallier à Alain Juppé, s'en est pris "à la campagne nauséabonde de diffamation sur ses relations avec l'islamisme". "On lui a reproché des compromissions avec l'islamisme et ça, ça a été un fil rouge de la campagne sur les réseaux sociaux, un fil rouge délétère qui a miné une partie de sa campagne", assure l'ancienne ministre de l'Enseignement supérieur.

 Au même moment sur BFMTV, l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin se désolait qu'Alain Juppé ait été "victime de fausses accusations parfois graves" tandis que François Fillon avait lui été "protégé".


 
Le spectre "d'Ali Juppé"


En ligne de mire des juppéistes, l'avalanche de fausses informations et de moqueries qui n'ont cessé de tourner sur Facebook et Twitter autour du sobriquet "Ali Juppé". Comme vous l'expliquait très tôt dans la campagne Le HuffPost, des rumeurs nées il y a plusieurs années dans le milieu de l'extrême droite bordelaise présentant Alain Juppé comme un allié des Frères musulmans ont depuis fait tache d'huile sur les réseaux sociaux, envahissant des pans entiers de la fachosphère avant d'être reprises par des soutiens de Nicolas Sarkozy.

La semaine dernière, Patrick Karam, orateur national de l'ancien président, se fendait d'une tribune dans Atlantico accusant Alain Juppé de s'être compromis avec les Frères musulmans... au prix d'une mauvaise foi spectaculaire reprenant des phrases hors de leur contexte et manipulant la chronologie des faits. L'équipe d'Alain Juppé avait dû répliquer à la dernière minute dans Le HuffPost pour rétablir la vérité. Mais le travail de sape était déjà bien entamé sur les réseaux sociaux où les #NS2017, ces soutiens numériques hardcores de l'ancien président, participaient à la curée. D'autant qu'il a trouvé d'autres relais dans cette primaire, notamment du côté du candidat Jean-Frédéric Poisson.

Ces égouts du web, qui ne sont pas sans rappeler les campagnes de désinformation des pro-Trump aux Etats-Unis, expliquent-ils à eux seuls la déferlante Fillon? Probablement pas étant donné l'impressionnante avance du député de Paris qui, dans la dernière ligne droite, au moment où il remontait dans les sondages, a vu lui aussi des comptes l'attaquer sur des pseudo-compromissions avec l'islam.

Mais pour Alain Juppé, c'est une question de principe. "C'est quelque chose qui a beaucoup blessé Alain Juppé, pense Valérie Pécresse. Et je pense qu'il aura à coeur de rétablir son honneur"

 Geoffroy Clavel  

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Vincent Peillon, grand vainqueur de l'Islamogogo

 

 

Vincent Peillon avait déclaré à l'université de Neuchâtel, 14 décembre 2014 :

« Le catholicisme est incompatible avec la liberté, contrairement à l’islam ! »
Aujourd'hui, lors de la journée de l'Agrif, il a remporté le prix de l'islamogogo ! Et pourtant la compétition était rude.

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Sainte Caroline-Fourest-de-la-Laïcité

 

 

Dans le n° 1024 de l’hebdomadaire Marianne, les catholiques en ont encore pris pour leur grade, sous la plume fielleuse de Caroline Fourest, pourfendeuse des familles hétérosexuelles – familles qui, souvenons-nous, font « des enfants tordus, très délinquants », selon ce porte-drapeau de la cause LGBT !

Son article, intitulé « “Ali Juppé” et saint Sarkozy », s’attaque ainsi à « l’extrême droite », aux « islamistes », à Sarkozy, à Trump et surtout aux « catholiques », dans un agglomérat informe de récriminations tous azimuts. 

Cette pasionaria de la gauche transgenre raille donc ceux qui en appellent à ne pas voter pour Juppé à la primaire de la droite, apparentés quelques lignes plus loin à des trolls, et précisant tout de même : « Entendons-nous bien. Il y a beaucoup à dire sur les naïvetés d’Alain Juppé en matière de lutte contre l’intégrisme, catholique ou musulman. »
 
À rebours de François Fillon, qui affirmait récemment que les catholiques, entre autres, ne menaçaient pas « l’unité nationale », le parallèle fait par Fourest, en plus d’être malhonnête, ne révélerait-il pas plutôt une rancœur tenace à l’encontre de ces cathos descendus dans la rue pour manifester leur opposition au mariage pour tous ?
Certes, la journaliste de petite vertu morale pointe à juste titre les connivences de Juppé avec l’imam de Bordeaux Tareq Oubrou, mais le poisson qu’elle veut hameçonner, c’est, à travers « saint Sarkozy […] qui a tant fait pour l’UOIF et qui menace sans doute le plus la laïcité », l’Église catholique, son leitmotiv obsessionnel. Fourest ne supporte définitivement pas l’idée d’un réveil de l’identité chrétienne. 

Toujours à propos de Sarkozy, elle déclare avec véhémence : « Ne parlons pas de son fameux discours de chanoine au Latran, qui épouse totalement la vision revancharde de l’Église envers la séparation… Et place le curé au-dessus de l’instituteur. Une façon de tourner le dos à cent ans de combat pour l’école laïque. »
Parce que l’enseignement hégémonique d’une certaine laïcité, écrasant toute dissidence, serait en danger ? Et quelle revanche vise l’Église, sinon celle de proposer une spiritualité nettement plus compatible avec la République qu’une suite de sourates meurtrières ? Car si le christianisme, à force d’attaques de toute part, disparaît, les hommes iront chercher la foi ailleurs, même la pire. Telle la nature, ces derniers ont horreur du vide, notamment spirituel, et cela remonte à des temps immémoriaux.

L’anticléricalisme expectorant de Caroline Fourest mélange volontairement les genres – sans mauvais jeu de mots ! – en plaçant insidieusement le péril islamique au même niveau que le catholicisme, avec une conclusion de sale gamine colérique : « En réalité, saint Sarkozy est à la laïcité ce que Donald Trump est à la grandeur de l’Amérique. Une farce qui tourne mal. Une imposture. »

Étant entendu que la voix des peuples est une imposture !

En attendant, les trolls vous saluent bien !

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Les pipoles contre le peuple !

 

 


Alors que François Hollande suscite un rejet quasi unanime des Français, de droite comme de gauche, une soixantaine de pipoles bien-pensants viennent de publier une tribune pour essayer de sauver le Président élu le plus impopulaire de l’histoire des marécages boueux dans lesquels ils ne cessent de s’enfoncer. Les noms des signataires fleurent bon la gauchosphère ringarde et déconnectée des enjeux de l’époque : Catherine Deneuve, Yohann Diniz (qui s’était vanté d’arracher les affiches officielles du Front national, ce qui est un délit), Bruno Masure, Sylvie Testud, Denis Podalydès, Irène Jacob, Zoxea, Fethi Benslama, Benjamin Biolay, Laure Adler, Mazarine Pingeot, Dominique Besnehard ou encore Gérard Darmon. 

Ces grandes consciences s’imaginent que les Français les écouteront. Elles ont tout faux. De la même manière que Beyoncé a plombé la campagne de la candidate Clinton, l’avis des artistocrates socialistes français n’intéresse plus personne. Momies sorties du sarcophage de discrétion dans lequel François Hollande les avaient jusqu’alors confinées, ces pipoles semblent en guerre contre le peuple. Les ploucs et les beaufs seraient des crétins, des cons qui n’ont pas compris à quel point François Hollande avait fait du bien à la France lors de son quinquennat. Victime d’une immonde propagande ourdie par sa gauche et par sa droite, le Président ne serait pas compris des Français !

« Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité. 

Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd’hui malgré la stature d’homme d’État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées », peut-on lire dans cette tribune. Quoi ? Comment ? Notre grand ami François illégitime ? Ce n’est pas possible, il a toujours été si bon avec nous. 
 Contrairement à ces vedettes richissimes et moralisatrices, les Français du bas n’ont pas la chance de dîner à l’Élysée pour écouter les confessions du Machiavel de la rue de Solférino. Ils le jugent donc sur des faits, sur la politique qu’il a menée : l’insécurité chronique, les manifestations quotidiennes, le chômage en hausse, la crise qui perdure, la fiscalité, le terrorisme islamiste, la chute des résultats scolaires, la place de la France dans le monde, la famille attaquée… Bref, toutes ces petites choses dont François Hollande s’est moqué pendant cinq ans et qui nous concernent au premier chef.

Cette lettre collective a-t-elle été commandée au sommet ? C’est une possibilité. Les socialistes ont toujours été soutenus par un réseau de célébrités médiatiques qui, de la sorte, se rachetaient une virginité politique à peu de frais. Tout le monde y gagnait : la vedette devenait un « artiste engagé » et les socialistes se faisaient passer pour les uniques protecteurs des arts et des lettres… Un procédé qui montre de sérieux signes d’usure.

La décence aurait dû leur faire entendre que les Français ne bénéficient pas des mêmes conditions d’existence qu’eux. Sourds aux cris d’un peuple qui refuse de mourir, les élites socialistes croient pouvoir nous faire penser que le pain noir de Hollande était de la brioche. Il n’y a pas de secret ou de vérité cachée. Un Président si mal aimé ne peut avoir été que calamiteux.

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Déchristianisation en marche !

 

 


Mes grands-parents me racontaient comment ils se faisaient punir, à l’école communale, lorsqu’ils parlaient patois. Les hussards noirs de la République avaient mission d’apprendre le français aux gamins qui leur étaient confiés. Les futurs citoyens devaient parler français, connaître leur histoire, chanter la « Marseillaise »… À défaut, ils étaient punis selon les canons de l’époque.

Autres temps, autres mœurs : une consœur me rapportait que, dans une petite commune limousine, un enfant de huit ans avait été sanctionné pour n’avoir pas su réprimer un juron odieux : « Oh, mon dieu ! » Les parents de ce sacripant se sont émus. Les autres parents aussi. Et le curé. Et même monsieur le maire ! Pour toute réponse, les instituteurs zélés se sont réfugiés derrière de sacro-saintes – et occultes – directives…

La punition de ce petit diable a donc, aux dernières nouvelles, été maintenue : une croix sur son cahier de liaison ! À l’heure du présent article, nous ne savons pas s’il s’agit d’une croix christique ou d’une croix de saint André.

Changement de lieu. 

Un petit tribunal d’une petite préfecture de campagne, mercredi dernier. 

Prestation de serment de deux assesseurs du tribunal pour enfants du coin. Elles doivent jurer, entre autre, « de garder religieusement le secret des délibérations »« Religieusement » !
 Le président croit, alors, devoir excuser ce texte bien vieillot et inadapté à la laïcité. Il annonce que ce texte sera bientôt « modernisé » (traduisez : déchristianisé). Ce serment tellement réac et si peu laïc était prévu par l’ordonnance du 2 février 1945. Les magistrats consulaires ont cette même religion du secret inscrite dans leur Code, pourtant toiletté il y a tout juste 10 ans. 

L’ordonnance de 1958 avait prévu le même texte pour les magistrats de l’ordre judiciaire. Une loi du 8 août 2016 est venue supprimer ce mot infâme (« religieusement »). Depuis le 9 août, les juges ne jurent plus que « de garder le secret des délibérations ».
La République est sauvée ! Dieu soit loué.

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Lille : grimés en Noirs, des étudiants de l’EDHEC ont-ils dérapé ?

 

 

Au cours d’une soirée organisée la semaine dernière à Lille par une association étudiante, des étudiants sont apparus maquillés comme des personnes noires. Un type de déguisement, le « blackface » qui véhicule une imagerie raciste selon plusieurs associations. L’école de commerce basée à Roubaix a présenté des excuses.

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