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samedi, 17 décembre 2016

Nouvelle prison dans le Rhône : six terrains choisis par le préfet

 


C'est une liste secrète que le préfet du Rhône doit remettre au gouvernement.

Selon le Progrès, elle contient six emplacements potentiels pour accueillir la future prison du Rhône. Manuel Valls et Bernard Cazeneuve avaient annoncé en octobre leur volonté de construire de nouveaux établissements pénitentiaires partout en France, et notamment un site de 500 places dans la région de Villefranche-sur-Saône. Une décision qui avait pris de court le préfet, mais aussi le maire de Villefranche Bernard Perrut qui avait rappelé qu'il comptait déjà une maison d'arrêt sur sa commune.

Selon nos confrères, Michel Delpuech a donc sélectionné six emplacements dans tout le département. D'où sa décision de ne pas communiquer à ce propos, pour ne pas se mettre à dos les différents maires voire habitants concernés. Il semblerait même que le Rhône puisse échapper au plan gouvernemental, si une solution est trouvée dans un département limitrophe.

Les premières décisions devraient tomber en mars 2017, à l'occasion de la remise du premier rapport d'une commission nommée par le ministère de la Justice.

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Bernard Tapie qui n'y connait absolument rien a l'immigration menace Eric Zemmour «Je vais me lever, je vais t'en mettre une»

 

 

Bernard Tapie, c'est une honte pour la France, comment peut on encore inviter ce genre d'orang outan ultra gauchiste justiciable sur un plateau de télévision !!! aurait il besoin de sous pour finir ses fins de mois !!!

 

Les deux personnalités, connues pour ne pas mâcher leurs mots, ont eu un échange musclé sur un plateau de télévision, alors que le ton du débat, qui portait sur le multiculturalisme, commençait à monter.
 
«Vous êtes ringard, vous avez trente ans de retard.» Ces mots, qui lui ont été adressés par Eric Zemmour, n'ont visiblement pas plu à Bernard Tapie. Le chroniqueur reprochait à l'homme politique de prôner un «discours multiculturel» déconnecté de la réalité en banlieue. «Ne dis pas des conneries !», s'est agacé une première fois Bernard Tapie, alors que le journaliste venait de lui lancer : «Vous ne connaissez rien !»
 
Alors que le ton montait sur le plateau de l'émission Zemmour et Naulleau diffusée le 14 novembre, l'échange d'arguments a fait place aux menaces. «Je vais me lever, je vais t'en mettre une», a prévenu Bernard Tapie, apparemment excédé par les violentes critiques de son contradicteur.
 
 
S'il n'a pas mis sa menace à exécution, Bernard Tapie, qui a décidé de faire son retour en politique en décembre 2015, n'en a pas pour le moins perdu son sang froid.
 
«Baissons d'un ton, déjà parce que vous ne boxez pas dans la même catégorie !», a réagi Eric Naulleau, tentant d'apaiser une tension plus que palpable. 
 

Mantes-la-Ville : la justice donne encore raison à l’association des musulmans

 

 
Une nouvelle fois, la justice a tranché en faveur de l’association des musulmans de Mantes-sud (AAMS) contre la mairie FN de Mantes-la-Ville. Ce vendredi, lors d’une audience au tribunal administratif de Versailles, les juges ont donné raison à l’association qui contestait le refus du maire de délivrer un permis de construire pour des travaux à la mosquée des Merisiers. « Le tribunal oblige le maire Cyril Nauth à étudier le permis d’ici trois mois. Il a été condamné pour détournement de pouvoir », se félicite Aziz El Jaouhari, président de l’association des musulmans de Mantes -sud. Le maire dispose de deux mois pour faire appel.

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Un an de prison ferme pour l'auteur d'un livre antisémite

 

 

Hervé Lalin (dit Ryssen) était jugé pour plusieurs passages de son livre, dans lequel il qualifie notamment les juifs de «secte incestueuse».

 

Déjà condamné a plusieurs reprises pour des messages antisémites publiés sur les réseaux sociaux, le militant d'extrême droite Hervé Lalin (dit Ryssen) a écopé de cinq mois de prison ferme ce jeudi pour plusieurs passages de son livre «Comprendre le judaïsme - comprendre l'antisémitisme».

Là où son auteur soutient que cet ouvrage représente «l'étude la plus sérieuse et la plus importante sur ce sujet depuis trois mille ans», le tribunal correctionnel de Paris a condamné des injures et diffamations antisémites, ainsi que des provocations à la discrimination.
 

Des faits d'une «exceptionnelle gravité»


Dans ce livre, Hervé Lalin qualifie notamment les juifs de «secte incestueuse», leur attribue un «projet d'asservissement de l'humanité», les accusant d'être omniprésents et omnipotents. Le tribunal a souligné l'«exceptionnelle gravité» des faits reprochés au prévenu, «la violence et la réitération des propos et la stigmatisation à l'égard des juifs constante, affirmée et assumée, qu'ils traduisent».
 

Hervé Lalin a en outre été condamné à verser à la Ligue des droits de l'Homme (LDH), la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) et SOS Racisme 1 000 euros de dommages et intérêts chacune. S'y ajoutent, au titre des frais de justice, 2 000 euros pour chacune des deux premières et 3 000 euros pour la dernière, qui avait porté plainte.

Source 

Harcèlement de rue en france et immigration...

 

 
 

Vols ultraviolents contre des Chinois: 6 à 14 ans de prison pour cinq accusés

 

 
La cour d’assises de Paris a condamné ce soir cinq des sept accusés, jugés pour des vols ultraviolents commis en 2012 aux domiciles de commerçants asiatiques, à des peines allant de 6 ans de prison à 14 ans de réclusion criminelle, les deux autres étant acquittés L’avocat général, Philippe Courroye avait requis mardi des peines allant de douze à vingt ans de réclusion criminelle contre six accusés et l’acquittement du septième.

Canon de pistolet dans la bouche, chairs lacérées, doigt entaillé au sécateur… le représentant du ministère public avait appelé les jurés à « sanctionner des faits d’une violence extrême », qualifiés de « tortures ». Au total, cinq agressions ultraviolentes commises entre juillet et novembre 2012 sont reprochées aux accusés.

Comme dans un film d’horreur, les auteurs n’hésitaient pas à taillader leurs victimes avec une feuille de boucher ou un couteau pour les faire parler. Si le dernier coup leur a rapporté 40.000 euros, les autres se sont soldés par des gains bien plus modestes. Seules cinq victimes ont osé se porter parties civiles. La cour d’assises a condamné à quatorze ans de réclusion criminelle Farouk Benouadfel, 34 ans, décrit comme « le chef » de la bande, « le donneur d’ordres qui pourvoyait ses complices en informations » sur les cibles. Il avait un « ascendant » sur le groupe et se situait, avec 17 condamnations sur son casier judiciaire, « au plus haut de leur hiérarchie criminelle », a expliqué l’avocat général.
Dans le box, l’accusé, barbe fournie, s’était présenté lui même à l’audience comme un « intégriste » et avait refusé de se lever à l’entrée de la cour, lui déniant toute légitimité pour le juger. Des peines de 10 ans de réclusion criminelle ont été prononcées à l’encontre de Jonathan Eustache, 31 ans, et Jamal Biganzi, 29 ans, présentés par l’accusation comme les recruteurs de la bande. Enfin, la cour a condamné à six ans de prison Yasser Mouigni, 28 ans, et Aboulai Gakou, 27 ans, dépeints comme des exécutants. Les deux derniers accusés, Nabil Kilou, 25 ans, et Rachid Ben Jamaa, 32 ans, ont été acquittés.

Source 

La lettre quotidienne d'information d'Eurolibertés

 

 

Toulouse : engin incendiaire découvert devant une église

 

 
L’engin, placé devant l’église de la paroisse Saint-André, a été découvert et neutralisé au matin du vendredi 9 décembre dernier.
Un dispositif incendiaire déposé devant un lieu de culte à Toulouse. Le scénario n’est pas une fiction. Il s’est bien produit, la semaine dernière, devant la paroisse Saint-André, chemin Michoun, dans le quartier de la Roseraie […] Un carton, contenant plusieurs bouteilles ainsi qu’un dispositif possiblement dangereux, a été découvert sur les lieux. Les policiers se sont rendus sur place et ont pris en charge le “paquet”. Une fois ramené au commissariat central, l’ensemble a fait l’objet de toutes les attentions dans la cour d’honneur de l’hôtel de police. Les bâtiments ont été évacués et les sapeurs-pompiers ainsi que les démineurs ont été appelés sur place […] Un périmètre de sécurité a été établi, le temps, pour les professionnels du déminage d’examiner l’engin qui s’est révélé être un véritable dispositif incendiaire. Il a été neutralisé. Cette découverte inquiétante a donné lieu à l’ouverture d’une enquête confiée au service régional de la police judiciaire de Toulouse (SRPJ). Que faisait ce dispositif devant la paroisse Saint-André ? Quelqu’un en veut-il aux paroissiens ? Dans le contexte de l’État d’urgence et de la sécurité renforcée autour des lieux de culte et […] cette découverte intrigue. Du côté de la paroisse, aucun commentaire même si certains estiment qu’il « doit s’agir de jeunes qui ont voulu faire les malins. Il n’y a pas de peur particulière », assure-t-on. Contacté, le diocèse a indiqué qu’il était « très attentif à la situation. Nous attendons les résultats de l’enquête pour nous prononcer plus avant ». La préfecture de Haute-Garonne doit réunir les représentants du diocèse pour élargir cette année la surveillance autour des lieux de culte dans tout le département. Un dispositif qui n’avait concerné, l’an passé que Toulouse. « Nous avons fait des réunions spécifiques avec les responsables des différents cultes sur les mesures que nous prenons à l’extérieur, mais qu’il appartient aux représentants des cultes de prendre à l’intérieur. Je pense en particulier au contrôle des sacs et des personnes », a confié hier le préfet Pascal Mailhos.
Source : La Dépêche, 15 décembre (merci J. L. R. pour ce signalement)
 
Daniel Hamiche 
 

Paris : session de formation sur l’islam

 


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Le Collectif Saint-Michel Archange organise une journée de formation sur l’islam, qui se déroulera à Paris le samedi 17 décembre (9 h – 17 h). Je vous suggère de ne pas la manquer… Pour vous inscrire, c’est ici !
 
 
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Italie : une crèche peut nuire à la « sensibilité des musulmans »

 

 
Dans la galaxie des média du réel, Boulevard Voltaire n’est pas le moins en pointe pour alerter nos lecteurs sur l’inexorable avancée du Grand remplacement et ses conséquences, notamment civilisationnelles. D’ailleurs, l’intérêt porté à ces questions dépend davantage d’une profuse actualité obstinément et délibérément occultée par les média « mainstream », que de choix éditoriaux qui seraient orientés ou connotés, comme ceux-ci se complaisent à le répandre à longueur d’ondes ou d’antennes.

Les faits étant farouchement têtus, c’est tout l’honneur des chroniqueurs, éditorialistes, billettistes et reporters luttant contre la « mésinformation », selon le vocable forgé par Vladimir Volkoff, que de s’en tenir à ces mêmes faits, souvent affligeants, arborant bien plus le funeste visage de la Fée Carabosse que celui, plus avenant, de la Fée Clochette.

Derechef, l’on ne pourra donc passer sous silence ce courageux acte de dhimmitude transalpine par lequel le chapelain du cimetière municipal de la cité lombarde de Crémone y a refusé l’installation, comme à l’accoutumée (depuis 2010), d’une crèche de la Nativité à l’entrée du cimetière de la ville. 

La défroque est consommée lorsque notre curaillon argue de ce qu’« un petit (sic !) coin du cimetière [étant] réservé aux tombes musulmanes, un berceau placé à leur vue peut être vu comme un manque de respect pour les fidèles d’autres religions, nuire à la sensibilité des musulmans, ainsi que les Indiens et même les athées ». Tant qu’on y est, ajoutons-y les Témoins de Jéhovah, l’Eglise des saints des Derniers Jours, voire l’amicale philanthropique des anciens adorateurs du Mandarom…

Don Sante Braggiè – ainsi se prénomme ce couard serviteur patenté de notre sainte Mère l’Église – n’hésite pas à associer à sa veulerie les employés de la municipalité, en sous-effectifs, qui, « entre autres choses, sont occupés avec de nombreux crémations » et, paraît-il, guère convaincus par « berceau placé dans un endroit comme cela ». (Corriere della Serra, 9 décembre)

Le prédécesseur de Braggiè, Don Oreste Mori, s’en étrangle d’indignation : « nous ne pouvons pas abandonner notre culture et nos traditions, ce serait une faiblesse impardonnable.
Nous sommes, au moins pour l’instant, en Italie, pas en Arabie Saoudite ».
 Se voulant néanmoins conciliant avec les habitants, un tantinet remontés devant cette apostasie, l’ecclésiastique a tenté de cacher ces saints que l’on ne saurait voir. Ainsi, a-t-il assuré que « la scène de la Nativité sera transportée à l’intérieur de la petite chapelle de Notre-Dame des Douleurs » située à l’arrière du cimetière.
A l’heure où ces lignes sont écrites, une rapide recension de la Toile permet de se rendre compte que, hormis FDesouche et quelques rares sites identitaires, aucun titre de la prétendue « grande presse » nationale n’a repris cette information, au point que Google a pu masquer l’onglet « Actualité », faute de référencements suffisants !
Un non-évènement, semble-t-il, qui, pour anecdotique qu’il soit, porte, nonobstant, témoignage d’une révolution silencieuse sous nos yeux grands fermés. Dans sa préface à l’ouvrage de Bat Ye’or, Le dhimmi : juifs et chrétiens sous l’islam (1985), Jacques Ellul rappelait que « le dhimmi […] n’est pas du tout le résultat d’un hasard historique, c’est ce qui doit être, du point de vue religieux et du point de vue de la conception musulmane du monde. C’est-à-dire, c’est l’expression de la conception totale, permanente, fondée théologiquement de la relation entre l’islam et le non-islam. » Que les politiques ne veuillent pas le comprendre est une erreur. Que l’Église catholique leur emboîte le pas dans la naïveté œcuménique est une faute. Elle se paiera.

Aristide Leucate

Source 

Monsieur Chevènement, l’islam français n’est-il pas qu’un fantasme ?

 

 
Cet islam français tant fantasmé pourra-t-il exister un jour ? En d’autres termes, l’islam importé pourra-t-il devenir un jour un islam local ?

Ces questions sont directement liées aux problèmes de l’intégration, non celle des musulmans comme individus, mais comme principes religieux. Il faudrait questionner le système islamique des valeurs autour duquel tourne toute la vie du musulman. En peu de mots : l’islam, tel qu’il est compris et pratiqué aujourd’hui en France, est-il soluble dans la République ? Pourrait-il vivre en paix au sein de cette société française sécularisée ? Trouverait-il sa place dans cette civilisation sans opérer un changement dans sa nature même ? Ses adeptes qui vivent sur le sol français oseraient-ils adapter les principes de ce qu’ils appellent « charia » à la culture occidentale, sociale et familiale, et surtout légale ? 

Ces questions, et d’autres encore, sont esquivées par le monde des médias et de la recherche pour des raisons diverses, en particulier la peur d’être accusé d’islamophobie. 

Ce vocable est suspendu en France comme l’épée de Damoclès et empêche d’approfondir la question de « l’islam et la civilisation occidentale ». Il est vrai que nous sommes devant une problématique épineuse, mais il revient aux musulmans eux-mêmes de trouver une harmonisation entre leurs croyances et la culture de la société moderne. Il est évident que cela n’est possible que par l’invention d’une approche nouvelle de penser et de vivre, différente, pour ne pas dire en contradiction avec les règles et les principes islamiques répandus. 
 Si le musulman s’adapte et s’intègre d’une façon ou d’une autre dans la société française, le système islamique global – représenté par des associations, des unions, des conseils islamiques – pourra-t-il adhérer à cette mutation et renier ce qui est appelé, dans le jargon islamique, « charia » islamique ou identité islamique ? Telle est la question, Monsieur !

 Hamid Zanaz

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Immigration à Saint-Brieuc. Sous obligation de quitter le territoire, ils restent dans la ville

 

 
Une famille d’Arméniens, déboutée du droit d’asile et sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) persiste à vouloir rester en France, à Saint-Brieuc.  Il s’agit d’une jeune femme de 26 ans et de ses deux enfants, dont l’un en bas âge – le compagnon étant loin de sa famille dans le Sud de la France – qui étaient hébergés gracieusement depuis plusieurs mois dans un hôtel à Saint-Brieuc, comme c’est le cas pour beaucoup d’immigrés clandestins dans la commune.

Certains hôtels du centre-ville de Saint-Brieuc, comme d’ailleurs en banlieue nantaise, sont en effet désormais presque monopolisés par des familles ou des groupes d’immigrés clandestins, les clients traditionnels n’étant manifestement plus la priorité de certains hôteliers rémunérés directement par l’Etat.
« Des Arméniens à la rue » titre un quotidien régional subventionné au sujet de cette famille. Arrivée depuis trois ans, et déboutée du droit d’asile (l’Arménie est un pays jugé sûr par l’OFPRA qui a en charge les réfugiés), la famille – actuellement divisée puisque le père est dans le sud de la France – persiste à vouloir rester sur le territoire.
Sur l’obligation de quitter le territoire français, voici ce que dit le site du service public : 
À la fin du délai de 30 jours, vous devez avoir quitté la France par vos propres moyens. Si vous êtes toujours en France passé ce délai, vous pouvez être placé en centre de rétention ou assigné à résidence. C’est l’administration française qui organisera alors votre départ. Cependant, vous ne pouvez pas être éloigné de force tant que le tribunal administratif examine votre recours.
Vous êtes éloigné à destination :
  • de votre pays d’origine. Cependant, vous ne pouvez pas être éloigné si vous vous avez obtenu le statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire ou si votre demande d’asile est encore en cours. Vous ne pouvez pas non plus être éloigné vers votre pays si votre vie ou votre liberté y sont menacées ou si vous êtes exposés à la torture, à des peines ou traitements inhumains ou dégradants.
  • ou du dernier pays qui lui a délivré un document de voyage en cours de validité,
  • ou d’un autre pays dans lequel elle peut être légalement admise.
Si jamais le recours devant le tribunal administratif est rejeté la personne doit quitter la France, ou bien être assigné à résidence dans le pays . Dans le cas de cette famille, le délai de trente jour est dépassé, et la Préfecture des Côtes d’Armor rappelle d’ailleurs que la jeune femme est entrée illégalement sur le territoire (premier acte de délinquance) qu’elle a eu le temps nécessaire pour se conformer à son OQTF.
« C’est donc bien elle – ainsi que son compagnon – qui mettent en danger les enfants, qu’on arrête de toujours se servir d’eux comme de caution morale » commente un Internaute. « Quand on dit dehors, c’est dehors, c’est tout. Ce n’est pas notre société qui manque d’humanité, mais c’est bien ceux qui persistent à faire croire à cette famille qu’elle à un avenir ici ». 
Comme à Rennes précédemment avec une famille géorgienne devant être expulsée, des associations de quelques individus ayant des appuis au sein de la presse subventionnée multiplient les recours, et les mobilisations pour faire annuler, au cas par cas, toute possibilité d’expulsion d’individus qui pourtant, son persona non grata sur le territoire.
Pour l’heure, la famille est hébergée chez des amis, et la mobilisation pourrait, une nouvelle fois, aboutir à ce qu’elle finisse par être placée «à l’abri» par le 115, pour l’hiver. Ces exemples à répétition – les dossiers s’accumulent dans les préfectures – démontrent qu’au cas par cas, il est impossible de faire respecter la loi française et de protéger ses frontières d’une immigration rejetée majoritairement par les Français dans tous les derniers sondages.