Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 18 janvier 2017

Enquête exclusive : Saint-Denis est-elle toujours en France ?

 

Comment appeler la ville de Saint-Denis en 2017 ? Auparavant, les sociologues et les géographes parlaient des « quartiers populaires », puis ont supprimé l’adjectif « populaire » pour garder les seuls « quartiers ». Plus récemment, la notion de « territoires perdus de la République » obtenait un certain succès. Aujourd’hui, on parlera plus volontiers de « zones de non-droit », de « territoires interdits de la République », voire, pour certains (dont moi), de « zones de non-France ». Il m’est même arrivé d’utiliser l’expression choc d’« ambassade de l’État islamique en France », susceptible de réveiller ceux de mes concitoyens qui se refusent à regarder la réalité en face !

Saint-Denis, qui abrite la nécropole des rois de France, monument aussi symbolique qu’émouvant, n’est plus vraiment un territoire français. Notre civilisation n’y a plus cours, nos lois n’y sont plus appliquées et une majorité de ses habitants ne se sentent pas vraiment français. Le reportage « Enquête exclusive » diffusé hier sur M6 l’aura certainement fait comprendre à quelques-uns parmi vous. C’est une synthèse admirable de tous les thèmes développés par les oiseaux de malheur qu’il faut absolument faire taire, de peur qu’ils n’empêchent la réélection des élus locaux qui ont sciemment laissé se développer une France parallèle.

On y voit, notamment, la vie des derniers « Français de souche » qui n’ont pas encore fui la ville.

Ils se retrouvent au fond d’une cour d’immeuble, dans une charmante vinothèque, pour pouvoir consommer de l’alcool et de la charcuterie… La majorité des commerces traditionnels ont fermé, remplacés par des magasins islamiques ou africains : boucheries halal, coiffeurs afro, esthéticiennes charia compatibles, restaurants de kebabs et autres taxi-phones… Les Euro-Français sont une minorité visible au sein de leur nation historique, contraints de se cacher afin d’éviter la police « métissée » qui les stipendie et les moque. Quant aux employés des grands groupes attirés par les loyers bas et les réductions d’impôt, ils utilisent des chauffeurs pour se rendre au métro ! Notons que les personnes d’origine asiatique sont aussi les victimes récurrentes de la terrible insécurité qui fait rage dans la ville.
 
Saint-Denis, où les Français populaires ont été littéralement remplacés par les immigrés, est l’une des dernières villes de plus de 100.000 habitants à être toujours dirigée par le Parti communiste. En 2016, Didier Paillard, maire PCF de 2004 à 2016, cédait sa place à Laurent Russier, lui aussi membre du PCF. Au vu de l’état de la ville, on pourrait s’interroger : pourquoi le candidat communiste est-il toujours élu ? Tout simplement parce qu’ils agissent en féodaux et pratiquent une politique ouvertement clientéliste. La communauté musulmane de Saint-Denis, largement majoritaire, a trouvé de parfaits alliés dans les athées du Parti communiste. Pour preuve, une mosquée géante d’une valeur de 7 millions d’euros sera prochainement édifiée. Elle a été financée pour 800.000 euros par l’Arabie saoudite qui bombarde, en ce moment même, les populations yéménites qui n’intéressent personne…

Point de convergence de tous les trafics, de la drogue aux armes, Saint-Denis est une ville gangrenée. Qui s’étonnera du fait que le « cerveau » des attentats du Bataclan, Abdelhamid Abaaoud, ait pu y trouver refuge alors qu’il était en cavale suite à un massacre de masse commis sur le sol français contre des Français ? Il faudra bien dire un jour ce qui est et en tirer toutes les conclusions : Saint-Denis est un territoire occupé ! Regardez, d’ailleurs, l’illustration de cet article. Pour l’année 2017, la carte des vœux de la mairie représente un motif oriental et non un motif français…

Gabriel Robin

Source 

Les commentaires sont fermés.