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lundi, 18 avril 2016

De la propagande jihadiste retrouvée chez des chauffeurs du Parlement européen

Une découverte inquiétante. Des CD faisant la « propagande » de Daesh ont été découverts dans les effets personnels de deux chauffeurs travaillant pour le Parlement européen, à Bruxelles et à Strasbourg, ce qui leur a valu de perdre leur emploi, affirme ce samedi l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

Changement de flotte

L’hebdomadaire, qui cite des sources proches du dossier, établit un lien avec la récente décision du Parlement européen de ne plus faire appel à des prestataires de service pour conduire les élus et de se doter de sa propre flotte de chauffeurs. Une résolution en ce sens a été votée cette semaine par les eurodéputés réunis en séance plénière à Strasbourg. Le sujet est controversé parmi les élus car cette flotte « maison » implique le relèvement de 50% de l’enveloppe transports, à environ 10 millions d’euros annuels.

Mais le Parlement européen, qui explique ce changement par des raisons de sécurité, soupçonne, selon Der Spiegel, que les cas de ces deux chauffeurs ne sont pas isolés, d’autres employés de sociétés prestataires étant susceptibles d’être liés à l’organisation jihadiste. « Le Parlement européen ne fait pas de commentaires sur les questions de sécurité », a réagi une porte-parole, à Bruxelles.

Elle a précisé que la création à terme de 110 postes de chauffeurs s’inscrivait pour l’instant dans le cadre des « lignes directrices » du budget 2017, le vote final du budget ne devant intervenir qu’à l’automne prochain. Il y a deux raisons à ce changement, a ajouté la porte-parole: « on veut que les chauffeurs bénéficient d’une meilleure sécurité sociale, et on veut aussi savoir exactement qui travaille pour nous, qui est susceptible d’entrer dans les bâtiments », à Bruxelles et Strasbourg.

« Tissu de mensonges »

Selon un responsable de la société Biribin Limousines, qui s’occupe des chauffeurs du Parlement à Strasbourg et en partie à Bruxelles, « aucun chauffeur n’a été licencié. Il n’y a jamais rien eu de trouvé dans nos voitures ». Les informations du Spiegel sont un « tissu de mensonges », affirme-t-il.

Cette compagnie, dont le siège est à Paris, a 85 voitures à Strasbourg et 35 à Bruxelles. « La phase d’internalisation très récente du Parlement n’a rien à voir » avec un problème de sécurité qui impliquerait un de leurs chauffeurs, a précisé un autre responsable de la société.

Le 6 avril, le Parlement européen avait reconnu que l’un des kamikazes des attentats de Bruxelles -en l’occurrence Najim Laachraoui– avait effectué en 2009 et 2010 des jobs d’été dans ses murs, employé par une entreprise de nettoyage sous contrat avec l’institution.

Source : Boulevard Voltaire

L’islamisation de l’Occident (vidéo)

 

Source : Lesobservateurs.ch

L’ensauvagement de la France : des rixes de migrants du métro parisien au harcèlement scolaire

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Nous assistons à l’ensauvagement progressif de la France. Progressif à l’échelle de nos vies mortelles, fulgurant à l’échelle de l’Histoire. Sous les effets conjugués du laxisme et de l’immigration massive, la tiers-mondisation du pays n’est plus désormais le seul « fantasme » de Jean Raspail et Louis Pauwels, vilipendés en 1985 pour avoir osé jouer les Cassandre avec une certaine prescience, mais un phénomène observable sur lequel nous n’avons, pour lors, aucune influence. Les exemples prouvant cet ensauvagement sont multiples, il faudrait un véritable almanach pour les recenser. Deux d’entre eux ont attiré mon attention cette semaine ; ils sont éminemment révélateurs.

Jeudi soir, deux « rixes » sont survenues sous la station du métro aérien Stalingrad à Paris. Depuis le début du mois de mars, des centaines de « migrants », originaires de plusieurs régions du monde (Érythrée, Soudan ou bien encore Afghanistan), campent à cet endroit. La cohabitation est difficile entre ces migrants aux origines ethnoculturelles variées, mais tout sauf européennes. Inévitablement, des tensions se font fait jour pour le contrôle du territoire, des trafics, la domination d’une communauté.

Comme le disait le philosophe anglais Thomas Hobbes : « À l’état de nature, l’homme est un loup pour l’homme (…) » Livrés à eux-mêmes, sans règles, sans menaces de sanctions ou d’expulsions, les migrants sont revenus à l’état de nature. Au cœur de cet inframonde barbare, la loi est la force. D’où ces bagarres de grande ampleur. Une vidéo diffusée par le journal Le Parisien en témoigne : jets de palettes, hurlements monstrueux, coups de bâtons…

Ces hommes censés fuir la guerre semblent l’importer dans notre pays. La brigade anticriminalité de nuit (BAC N) en a d’ailleurs fait les frais, accueillie par une volée de projectiles lancés par un migrant ivre. Les riverains sont sous le choc, une habitante du quartier déclarait ainsi au Parisien : « Jamais il n’y avait eu de violences, jusqu’à présent. Là, c’était vraiment impressionnant. » La crise migratoire amène au milieu de la capitale ce que les habitants des banlieues perdues connaissaient déjà : la violence, l’arbitraire de la rue, le chaos des ensembles multiculturels qui ne font pas société. Les Parisiens peuvent aussi enfin observer ce que signifie l’impuissance d’un État qui a renoncé à sa souveraineté, à son pouvoir d’agir. En effet, le 30 mars dernier, Bernard Cazeneuve et Anne Hidalgo annonçaient le démantèlement du camp. Quinze jours plus tard, les envahisseurs reprenaient leurs droits, installant matelas et tentes de fortune.

L’autre cas qui a retenu mon attention concerne une jeune fille, une très jeune fille. Sandra, âgée de 12 ans, a été littéralement torturée par des « camarades » à la sortie de son collège à Créteil, en banlieue parisienne. À la sortie des classes, plusieurs jeunes filles de son âge lui ont demandé la somme de 170 euros. Elle n’avait pas cette somme. Un déchaînement de violence d’une intensité sans nom s’est alors abattu sur la collégienne, menacée à l’aide d’un couteau de boucher : brûlures de cigarettes, lacérations, coups de genoux au visage, humiliations (les tortionnaires se sont filmées en train de lui uriner dessus et l’ont forcée à voler dans des magasins)… Laissée pour morte, à moitié nue sous une voiture, il lui restait à peine la force nécessaire pour rentrer au domicile parental.

Ce cas sinistre montre une autre facette de l’ensauvagement généralisé. Quel monde laisserons-nous à notre descendance ? Une France ruinée économiquement, vidée de son peuple, oublieuse de sa culture, envahie ? Notre pays est gouverné de l’extérieur, mais, avant tout, il s’effondre de l’intérieur. Le chronomètre tourne…

Gabriel Robin

Source : Boulevard Voltaire

 

Belgique : un Franco-Marocain incendie une église

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Le site Internet du quotidien belge La Dernière Heure nous signalait, jeudi dernier, une bien curieuse histoire.

Le tribunal correctionnel a rendu son jugement, jeudi [14 avril], à l’encontre d’un ressortissant français cité à comparaître pour des faits d’incendie volontaire. Agé de 31 ans, A.S., domicilié à Roubaix, a écopé de 15 mois de prison ferme pour avoir bouté le feu à la porte de l’église de Comines. Sans vraiment mesurer les conséquences de son geste passible d’un an de prison, le prévenu espérait attirer l’attention des pouvoirs publics sur sa situation précaire et obtenir gratuitement un billet d’avion qui lui aurait permis de regagner son pays d’origine, à savoir le Maroc. A l’issue du prononcé de la sanction carcérale, le substitut du procureur du Roi a ordonné son arrestation immédiate.

L’information ne précise pas la date de l’incendie ni l’église qui en a été la victime. L’église est celle de Saint-Chrysole dans la commune de Comines-Warneton (province du Hainaut). Choses curieuses, Comines-Warneton n’est séparée de la ville française de Comines (département du Nord) que par la Lys et ces deux villes homonymes possèdent, chacune, une église placé sous le patronage de Saint-Chrysole. En outre, l’église Saint-Chrysole, côté français, a elle aussi été victime d’un incendie de sa porte d’entrée en juin dernier… C’est sans doute cette série vraiment étrange d’homonymies qui fait commettre à Valeurs Actuelles une confusion. Le site Internet de cet hebdomadaire plaçait l’incendie commis par « A. S. » dans le Nord-Pas-de-Calais

Source : christianophobie.fr