dimanche, 01 mai 2016
Allemagne: les données de 2.000 membres de l'AfD livrées sur Internet
Les données personnelles de plus de 2.000 participants au congrès du parti populiste allemand AfD, qui se tient ce week-end à Stuttgart (sud-ouest), ont été publiées dans la nuit de samedi à dimanche sur un site internet marqué à gauche.
L'un des deux dirigeants de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), Jörg Meuthen, a annoncé la nouvelle dimanche matin à la reprise des débats, réclamant du gouvernement allemand qu'il se montre "aussi ferme avec les sites d'extrême gauche qu'avec les sites d'extrême droite".
Publiée à 00H01 (22H01 GMT) par un contributeur anonyme, la liste de plus de 2.000 noms, adresses, adresses mails, numéros de téléphone et cartes de membres de l'AfD était encore visible en milieu de matinée sur le site d'informations Indymedia, a constaté l'AFP.
L'AfD, devenue dans les sondages la troisième force politique d'Allemagne avec 12 à 14% des intentions de vote, suscite une opposition croissante en raison de sa dérive vers la droite, d'une ligne antieuro à une ligne antiréfugiés et islamophobe.
Samedi, l'ouverture de son cinquième congrès a été perturbée par près d'un millier de militants proches de l'extrême gauche, qui ont tenté de bloquer l'accès au lieu de la manifestation, au sud de Stuttgart. Environ 500 d'entre eux ont été interpellés quelques heures et trois policiers ont été légèrement blessés.
Une manifestation pacifique a également rassemblé quelque 1.800 personnes dans le centre de la ville, appelant à "stopper ensemble la droitisation", et une autre est prévue ce dimanche à 11H00 locales (09H00 GMT).
Créée au printemps 2013 et entrée depuis au Parlement européen et dans la moitié des parlements régionaux allemands, l'AfD doit finir d'adopter ce dimanche son premier programme en trois ans d'existence.
Parmi les motions soumises au débat figure la phrase "l'islam n'appartient pas à l'Allemagne" et l'interdiction des minarets et des appels à la prière du muezzin.
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Les terroristes veulent un 11 Septembre !
Comment dire l’essentiel sans mettre en cause les politiques, comment expliquer la démarche terroriste sans parler de la mollesse de nos décideurs, comment enfin montrer simplement ce qu’est le vrai visage des tueurs sans critiquer les pseudo-spécialistes ?
Voilà le langage subtil mais franc et direct qu’a choisi le colonel Hubert Bonneau, commandant le GIGN, lors du forum Technology Against Crime de Lyon. Une intervention publique extrêmement rare pour cet homme de l’ombre. Heureusement, les auditeurs n’ont pas été déçus, les phrases énoncées par ce spécialiste de la prise d’otage ont claqué comme autant de coups de fouet sur nos gouvernants aveugles : « Les groupes terroristes profitent d’une véritable faiblesse de nos démocraties, j’ose le dire », a-t-il lancé à une salle attentive et médusée. « Ce sont des gens qui travaillent pour plonger la population, par leurs actions, dans la sidération… Ils agissent avec peu de matériel, peu de technologie et s’autofinancent. L’argent ne vient pas du Moyen-Orient, il vient de Cofidis et de Cetelem. »
Vendredi dernier, l’officier n’a pas mâché ses mots pour décrypter les attentats terroristes, expliquant que le terrorisme d’aujourd’hui s’édifie avec des rustines et deux bouts de ficelle et que son efficacité n’en est que plus redoutable : « En septembre 2015, le numéro 14 du journal de Daech a fait un retour d’expérience des attentats de janvier. C’était remarquable et très intéressant : on a cinquante pages qui disent ce qui a été bien fait et ce que les Kouachi et Coulibaly ont mal fait ou n’auraient pas dû faire. En substance, le magazine dit : pour l’avenir, voilà ce qu’on vous propose… c’est le petit marmiton.com du terrorisme : comment créer des grenades, confectionner des armes, etc. »
On le voit, le rapport « coût/efficacité » est maximum. « À Sousse, un type a abattu trente Occidentaux sur une plage. Le résultat ? C’est la faillite de la Tunisie. L’État coule. C’est l’économie qui est visée… Ça peut taper n’importe où, n’importe quand, sachant qu’on attaque des cibles molles… Ce n’est que lorsque l’opération débouche sur des morts que l’organisation terroriste la revendique… Une fois la fusillade terminée, celui qui tient bon face aux troupes d’élite cherchant à le neutraliser est ensuite glorifié sur les réseaux sociaux… Quand on résiste trente-six heures à un État, c’est imparable : on devient un héros. »
Une manière de mieux nous faire comprendre que la mort de Merah n’est pas un succès du RAID mais une victoire du terrorisme. Sa fin, idéalisée dans les banlieues, a suscité l’apparition d’autres apprentis assassins. Quel est le but de ces tueries ? Pour le gendarme, il est double : « Rassembler la communauté et frapper l’ennemi, qu’il soit proche ou lointain. » Or, l’ennemi numéro un, en dehors d’Israël, c’est la France. Il s’en prend ensuite aux services, aux analystes, à cet État qui n’a rien anticipé : « Faut être honnête, faut être clair : on n’a pas vu, en France, les choses arriver. Malgré les attentats de Londres et de Madrid, malgré les événements en Afghanistan, au Pakistan, etc. Si on ne les a pas vues, c’est parce que cela se passait loin de chez nous. »
Cette analyse lucide et courageuse fait froid dans le dos, surtout quand il termine en déclarant : « On est passé d’une entreprise centralisée et secrète à, aujourd’hui, une entreprise décentralisée qui marche sous forme de franchise. Leur stratégie est en place depuis longtemps. Ceux qui passent à l’acte en France sont ceux qui sont capables d’évoluer facilement dans nos sociétés… Ces terroristes vont rechercher un 11 Septembre. »
Après le général Soubelet, voilà un autre gendarme qui ne pratique pas la langue de bois !
J.-P. Fabre Bernadac
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Patriarche Sako : l’État Islamique veut effacer la mémoire chrétienne de l’Irak
Louis Raphaël Ier Sako, patriarche de Babylone des Chaldéens, a condamné la destruction, le 25 avril dernier, de l’église dite « de l’horloge » de Mossoul, par l’État Islamique : il s’agit là « d’effacer la mémoire chrétienne de l’Irak au profit d’un État d’étrangers qui impose la terreur au nom de l’islam ». La ville de Mossoul comptait 45 églises quand elle est tombée entre les mains de l’État Islamique en juin 2014. À ce que l’on sait, la plupart des ces églises ont été détruites ou transformées en prisons ou en tribunaux islamiques…
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La laïcité est complice de l’islamisation de la France
La laïcité (= la maçonnerie) :
1) a volé leurs églises aux catholiques, et offert des mosquées aux musulmans !
En 1905, églises et couvents sont volés aux catholiques. — Dès 1926, les champions du laïcisme utilisent l’argent public pour construire la mosquée de Paris, à la demande du très anticlérical Edouard Herriot, soutenu par le militant anticatholique François Albert (Ligue maçonnique de l’Enseignement).
« Aujourd’hui, les maires sont les premiers bâtisseurs de mosquées » (Dalil Boubakeur, Le Figaro, 13 décembre 2008).
2) a islamisé l’Algérie française, tout en déchristianisant la France.
En Algérie française, le gouvernement maçonnique a empêché les missions catholiques (« pas de prosélytisme »), multiplié les écoles coraniques et les Médersas (universités islamiques), financé et développé le culte musulman (faisant même venir des marabouts de Kairouan pour islamiser la Kabylie).
En même temps, le même gouvernement déchristianisait systématiquement la France. Jules Ferry organisait un enseignement totalitaire, centralisé par l’Etat, imposant aux enfants (catholiques à plus de 80%) l’idéologie maçonnique (« laïque »).
Entre 1901 et 1904, les laïcards ferment de force 13 904 écoles catholiques et expulsent plus de 50 000 religieux.
3) favorise aujourd’hui systématiquement l’islam aux dépens du catholicisme.
« [A la cantine,] nous servons de la viande hallal par respect pour la diversité ; mais pas de poisson le vendredi par respect de la laïcité » (Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, 11 avril 2011).
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Allemagne: la droite populiste tentée par un cap anti-islam
Galvanisée par des sondages au zénith, la droite populiste allemande de l'AfD boucle dimanche son premier programme en trois ans d'existence, avec une tonalité anti-islam et l'ambition de "conquérir des majorités".
"A l'été 2015, on nous donnait pour morts", a rappelé samedi à l'ouverture du rassemblement à Stuttgart (sud-ouest) la coprésidente du parti Frauke Petry, sourire revanchard aux lèvres: l'"Alternative pour l'Allemagne" (AfD) est remontée de 3% à une fourchette de 12 à 14% d'opinions favorables dans les sondages et siège depuis la mi-mars dans la moitié des parlements régionaux du pays.
Stimulée par le récent succès du parti d'extrême droite FPÖ au premier tour de l'élection présidentielle autrichienne et quelques mois après la poussée du Front National aux régionales françaises, la jeune formation allemande n'entend pas se contenter d'un rôle de "partenaire minoritaire" dans une coalition, ni se résigner à l'opposition, selon Mme Petry.
Au contraire, le programme que 2.400 membres finiront d'adopter dimanche doit permettre au parti "de conquérir des majorités" pour mettre en oeuvre son "contre-projet face à l'establishment politique", a poursuivi la figure de proue de l'AfD, avec les législatives de l'automne 2017 en vue.
Cette première journée a été marquée par des manifestations d'opposants au mouvement populiste à Stuttgart, ayant entraîné 500 interpellations pendant quelques heures par la police.
Le cinquième congrès de l'AfD, sur deux jours, doit définir pour la première fois ce "contre-projet" rêvé par Mme Petry, jusqu'alors aussi flou qu'évolutif, avec une ligne anti-euro devenue antiréfugiés à l'automne 2015 - au plus fort de l'afflux de demandeurs d'asile en Allemagne -, puis anti-islam depuis la fermeture des frontières.
'Infectée par la gauche'
Parmi les motions soumises au vote figurent la phrase "l'islam n'appartient pas à l'Allemagne" et l'interdiction des minarets, "symboles de la domination islamique", des appels du muezzin ainsi que du voile, "signe politico-religieux de soumission des femmes musulmanes aux hommes".
Mais bien que les dirigeants de l'AfD aient multiplié les déclarations sur ce thème avant le congrès, ils ont soigneusement évité samedi ce terrain polémique. "Gardez à l'esprit que toute l'Allemagne nous observe", a lancé à l'ouverture Alexander Gauland, chef de file du parti dans le Brandebourg (est).
Hôte de la manifestation, le coprésident de l'AfD Jörg Meuthen a défini sa formation comme un mélange de "conservatisme moderne", de "libéralisme conséquent" et de "patriotisme sain, partagé par tous les citoyens de bonne volonté".
Il a appelé à tourner le dos "à l'Allemagne de 1968 infectée par la gauche rouge-verte" et à valoriser "les aspects positifs de l'histoire allemande et fondateurs de son identité", déplorant que la mémoire officielle se "réduise" au passé nazi.
Et l'économie ?
Si l'AfD se rassemble autour d'une promotion de la démocratie directe et d'une vision conservatrice de la société, le parti reste divisé sur des sujets majeurs.
A quel point faut-il flirter avec l'extrême droite ? La question est plus périlleuse en Allemagne qu'ailleurs et oppose depuis la création de l'AfD son aile nationale-conservatrice très implantée en ex-RDA et son aile libérale-conservatrice plus puissante à l'Ouest, soucieuse d'éviter cette étiquette infamante.
Le parti a évité samedi un vote sur le rapprochement avec le Front national français, initialement prévu et symptomatique de ce débat. Mais l'un de ses députés européens, Marcus Pretzell, a décidé de son propre chef de rejoindre le groupe parlementaire emmené par le FN à Strasbourg.
Les questions économiques, très présentes à la création du parti, sont aussi très débattues, tant l'AfD rassemble des électeurs aux intérêts différents, populaires à l'Est et plus aisés à l'Ouest.
Selon les discours, l'AfD prétend tour à tour "défendre les petites gens" ou limiter au maximum les dépenses publiques, un grand écart que Jörg Meuthen a tenté de synthétiser samedi: "Il faut un Etat mince, dont la politique sociale ne consiste pas à arroser tout le monde" mais à "garantir un minimum vital à chacun".
09:12 | Lien permanent | Commentaires (0)
Islamisation : « L’assimilation, c’est terminé. Place à la remigration »
09:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
Allemagne-Incidents en marge du congrès de l'AfD à Stuttgart
Des manifestants d'extrême gauche ont affronté la police et des partisans de l'AfD
(Alternative pour l'Allemagne) en marge du congrès du parti d'extrême droite réuni à Stuttgart, samedi dans le sud-ouest de l'Allemagne. Quelque 400 d'entre eux ont été interpellés, a déclaré Lambert Maute, un porte-parole de la police. Les protestataires ont temporairement bloqué les accès routiers au site de la conférence annuelle du parti anti-immigration en brûlant des pneus et en formant des chaînes humaines, a-t-il précisé. Les incidents ont débuté vers 06h00 et se sont poursuivis pendant quatre heures, contraignant l'AfD à retarder l'ouverture de son congrès de deux jours. "La police a interpellé environ 400 manifestants violents qui ont jeté des pierres sur les agents et les ont attaqués avec des fusées d'artifice", a déclaré Lambert Maute. Plus de 1.000 policiers étaient déployés, face au même nombre de manifestants, a-t-il dit. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz au poivre et d'un canon à eau pour disperser les contestataires, pour la plupart cagoulés et habillés de noir. "Votre campagne de haine nous dégoûte", pouvait-on lire sur une pancarte brandie par les manifestants. (Michael Nienaber et Tina Bellon; Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
Source : Boursorama
09:00 | Lien permanent | Commentaires (0)
Allemagne: manifestations contre le parti anti-immigration à Stuttgart
Des centaines de personnes sont descendues samedi dans la rue pour manifester contre le parti anti-immigration à Stuttgart, dans le sud-ouest de l'Allemagne, et des heurts ont éclaté avec la police.
Les manifestants ont essayé de bloquer des rues à Stuttgart pour couper l'accès au congrès fédéral du parti de droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) prévu les 30 avril et 1er mai.
Un millier de policiers anti-émeutes ont encerclé les manifestants, et la police a utilisé du gaz poivre.
L'AfD a été créé en 2013 et critique l'euro et les plans de sauvetage. Depuis la démission de son fondateur l'année dernière, le parti a mis l'accent sur la lutte contre la politique du gouvernement sur les réfugiés en appelant à la réintroduction du contrôle des frontières.
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Une mosquée incendiée à Ajaccio, la piste islamophobe privilégiée [ VIDÉO ]
Une salle de prière musulmane détruite par les... par corse-matin
Une mosquée incendiée à Ajaccio, la piste islamophobe privilégiée [ VIDÉO ]
C’est dans la nuit de vendredi soir que la Mosquée d’Ajaccio a été incendiée.Le préfet a fait savoir que des traces d’hydrocarbures ayant été retrouvées, la piste « criminelle » est privilégiée.
Ce lieu de culte avait été la cible de plusieurs profanations islamophobes sans vraisemblablement de réaction proportionnée des pouvoirs publics et c’est dans ces conditions que ce qu’il convient plus vraisemblablement d’appeler une attaque terroriste islamophobe contre la mosquée a eu pu avoir lieu.
La communauté musulmane paye aujourd’hui une fois de plus son silence face à la campagne islamophobe incessante que les médias et les politiques mènent contre notre religion et notre communauté.
Car c’est bien les traitrises et l’attitude vile du CFCM qui permettent aujourd’hui que la communauté musulmane puissent subir tous les jours agressions, profanations et maintenant attentats sans que rien ne soit fait en profondeur par les pouvoirs publics pour changer le cours des choses. Car c’est bien le pire qui nous attend. Cette mosquée aurait très bien pu abriter des fidèles, des femmes et des enfants et le bilan aurait été alors beaucoup plus lourd.
La responsabilité des politiques et des médias et de leurs obligés de la communauté est lourde dans la vague islamophobe que connait la minorité musulmane en France. Et pourtant aucun média, aucun politique ne tiendra à « faire la une » de cet attentat islamophobe car fondamentalement ils le considèrent comme un non évènement ou un fait divers touchant une population négligeable en soi.
Pire que les faits et les attaques islamophobes, leur déni total.
08:53 | Lien permanent | Commentaires (0)
Non, il n'y aura pas de plages réservées aux femmes voilées en Espagne cet été
Des médias français se sont fait l'écho vendredi d'un projet de plages réservées aux femmes voilées en Espagne, proposé par un cercle d'Espagnols convertis à l'islam proche du parti Podemos. "Un hoax d'extrême-droite", dénonce un jounaliste.
La nouvelle avait tout pour enflammer les plus farouches adversaires du communautarisme. Un cercle rattaché au parti politique espagnol de gauche Podemos, constitués de membres convertis à l'islam, qui propose la mise en place de plages réservées aux femmes voilées. L'idée pourrait même "faire son chemin" à Podemos... Problème, cette information est un hoax, repris vendredi par quelques médias français.
"A l'instar des plages nudistes ou des plages spécifiquement réservées au public gay, nous pourrions délimiter des zones de plage exclusivement pour les femmes musulmanes. (...) Ce serait la plus importante preuve de tolérance" auraient avancé les défenseurs de cette idée. Sur Twitter, le correspondant en Espagne de la radio Europe 1, Henry de Laguérie, interpelle Marianne, Le Point et Atlantico, qui ont repris l'information. Cette histoire de plage est un "hoax" "lancé en 2015 par un site espagnol d'extrême-droite", se désole le journaliste.
Marianne rectifie
L'hebdomadaire Marianne a depuis rectifié, ce samedi, son article publié vendredi, indiquant que "cette information déjà relayée par les médias espagnols en août 2015 relève plus d'une volonté de discréditer Podemos que de prendre en compte des faits établis". L'hebdomadaire se refuse cependant à qualifier l'histoire d'information fausse, et s'excuse auprès de ses lecteurs pour l'avoir relayée "telle quelle", tout en promettant d'apporter plus d'informations.
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Allemagne: un député AfD s'allie au FN français au Parlement européen
Un député européen du parti populiste allemand AfD a annoncé samedi rejoindre le groupe emmené au Parlement de Strasbourg par le Front national français, à l'occasion du congrès de son parti, globalement réticent à une alliance avec le FN.
Les quelque 2.400 membres de l'AfD présents samedi et dimanche à Stuttgart (sud-ouest), pour le cinquième congrès de cette jeune formation, ne voteront finalement pas sur un rapprochement avec le parti de Marine Le Pen au Parlement européen, contrairement à ce qu'avait annoncé leur parti.
Mais Marcus Pretzell, chef de file de l'AfD en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (ouest), a indiqué samedi qu'il avait décidé de son propre chef d'intégrer le groupe "Europe des Nations et des Libertés" (ENL), fondé en juin 2015 et coprésidé par Marine Le Pen.
L'ENL comprend aussi des élus du FPÖ, largement en tête du récent premier tour de la présidentielle autrichienne, de la Ligue du Nord italienne et du PVV néerlandais de Geert Wilders, des formations d'extrême droite auxquelles l'AfD évitait jusqu'à présent d'être assimilée.
La deuxième députée européenne de l'AfD, l'ultraconservatrice Beatrix von Storch, a de son côté rejoint en avril le groupe "Europe liberté démocratie directe" (ELDD) emmené par l'Ukip britannique de Nigel Farage, faute de se reconnaître dans un FN trop "socialiste" à ses yeux.
Marcus Pretzell, par ailleurs compagnon de la coprésidente de l'AfD Frauke Petry, a dit espérer "parvenir cette année à fonder un important groupe eurocritique au Parlement", en surmontant les divergences entre ENL et ELDD.
Début mars, le groupe parlementaire Conservateurs et réformistes européens avait demandé aux deux élus AfD de partir, menaçant de voter leur exclusion.
Depuis sa création au printemps 2013 sur une ligne anti-euro, l'AfD a dérivé à droite, adoptant d'abord un discours antiréfugiés au plus fort de l'afflux de demandeurs d'asile en Allemagne, à l'automne dernier, avant de concentrer ses attaques sur l'islam.
08:38 | Lien permanent | Commentaires (0)
400 interpellations en marge d’un congrès de l'extrême-droite allemande
Des militants hostiles au parti d'extrême droite ont été appréhendés par la police de Stuttgart.
L'ouverture du congrès du parti populiste Alternative pour l'Allemagne (AfD), qui doit voter le premier programme de cette jeune formation, a été perturbée samedi matin par des militants hostiles à leur mouvement d'extrême droite.
"Gardons les réfugiés et virons les nazis !" La police locale a interpellé près de 400 personnes qui tentaient de bloquer l'accès des membres de l'AfD au Centre de congrès et à l'aéroport de Stuttgart. La circulation aux abords de ces infrastructures a momentanément souffert de cette manifestation.
Les protestataires ont clamé des slogans comme "Aucun droit à la propagande nazie !" ou "Gardons les réfugiés et virons les nazis !" La confrontation entre AfD et militants réactive le débat qui n'en finit pas d'agiter la société allemande depuis le début de la crise des réfugiés en Europe.
Construite après-guerre sur un sentiment de culpabilité vis-à-vis de l'altérité, l'Allemagne moderne de la chancelière Merkel ne pouvait pas simplement refouler les migrants à la frontière. D'un autre côté, l'Allemagne connaît une poussée populiste, comme beaucoup d'autres pays d'Europe. L'AfD a choqué l'Allemagne en proposant de tout simplement tirer à vue, avant que sa présidente Frauke Petry ne précise que les policiers ne devaient faire usage de leur arme à feu "qu'en cas d'urgence." En dépit de ces déclarations, l'AfD a connu une percée remarquable aux régionales de mars dernier (en Saxe-Anhalt, Rhénanie-Plalatinat et Bade Wuremberg).
Ce congrès du 30 avril doit servir notamment au parti d'extrême droite pour définir son programme, mais aussi pour juger d'une éventuelle alliance avec le Front national français et le FPÖ autrichien au Parlement européen.
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L’Etat Islamique appelle à tuer l’imam de Bordeaux
Les menaces se font de plus insistantes. Dans son dernier numéro, le magazine de propagande francophone de l’Etat islamique, « Dar al-Islam », cible une nouvelle fois Tareq Oubrou, le recteur de la mosquée de Bordeaux : il y est désigné – photo et adresse à l’appui – comme « une tête pensante de la mécréance qui appelle à l’égarement » et « recherché mort ».
Au mois de janvier déjà, Tareq Oubrou – surnommé l' »imam de la République » – avait fait l’objet de menaces sur un site internet proche de l’organisation terroriste.
« Il doit être tué sans hésitation », recommande Dar al-Islam à son sujet.
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L’immigration en Normandie : britannique à l’ouest, africaine à l’est (selon l’Insee)
Ouverte sur le monde, avec son littoral et ses ports, la Normandie se serait pourtant pas une terre d’immigration. Selon l’Insee, elle se plaçait en 2010 au 11ème rang des 13 régions françaises actuelles avec 3,7% d’immigrés, juste devant la Bretagne (2,9%) et les Pays de la Loire (2,8%).
La Normandie : terre d'accueil ?
En 2010, la Normandie représentait 5,3% de la population française et ne concentrait que 2,2% des immigrés vivant en France .
En chiffres bruts, la Normandie comptait 120.000 immigrés pour 3.312.000 habitants. A titre de comparaison, l’Ile de France accueillait 2,2 millions d’immigrés soit 17,7% de sa population.
Surtout dans les grandes agglomérations
Comme ailleurs en France, les immigrés étaient majoritairement concentrés dans les agglomérations. Le quart d’entre eux vivait même dans les trois principales villes stricto sensu : Rouen (10.600, soit 9,5% de la population), Le Havre (13.064, 7,5%) et Caen (7.104, 6,6%).
Relativement faible, le nombre d’immigrés a progressé, de 1968 à 2010, quatre fois plus vite que l’ensemble de la population dans l’ex-Haute-Normandie. Dans l’ex-Basse-Normandie, le rythme était encore plus soutenu (six fois) alors qu’il n’était que de 1,5 fois supérieur dans l’ensemble de la France de province.
Des séniors britanniques à l'Ouest de la région
Depuis 1980, l’ouest de la région se distingue par une immigration d’origine britannique "guidée avant tout par un choix résidentiel", selon l’Insee. Ces immigrés, souvent seniors, sont attirés "par les conditions de vie qu’offre le territoire". Entre 2003 et 2008, ces Britanniques représentaient 30% des nouveaux entrants en Basse-Normandie loin devant les Algériens (6%), les Marocains (5%) et les Turcs (4%). Seuls le Limousin, Poitou-Charentes et Midi-Pyrénées affichaient des taux supérieurs.
Immigration africaine à l'Est de la région
En revanche, dans l’est de la région historiquement industrielle et portuaire, les immigrés restent très majoritairement des travailleurs, en provenance d’Afrique, le plus souvent. Entre 2003 et 2008, les Algériens arrivaient en tête avec les Marocains (12%) devant les Turcs (5%) et les Sénégalais (4%).
DM avec l'Agence Normande d'Informations
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samedi, 30 avril 2016
Ajaccio : une salle de prière musulmane détruite par un incendie
Un incendie s'est produit dans la nuit de vendredi à ce samedi, à Ajaccio (Corse-du-Sud) dans une salle de prière musulmane, rapporte France bleu RCFM. Cette salle de réunion, utilisée comme lieu de culte, est située à Mezzavia, un quartier au nord de la ville.
Le feu, qui a pris vers 4h30, a causé d'importants dégâts. Le procureur de la République, privilégie la piste criminelle.
Sur son compte Twitter, France bleu RCFM a mis en ligne une photo du sinistre.
Fin 2015, dans la foulée de l'agression de pompiers et d'un policier attirés dans ce qui avait tout d'un guet-apens, des manifestants avaient saccagé une salle de prière musulmane de la ville. Ils avaient notamment essayé d'enflammer des exemplaires du Coran.
09:17 | Lien permanent | Commentaires (0)
Reportage : « Pendant deux jours, nous avons reçu plus de 1.000 bombes, et ça continue… »
De nouveau, c’est l’enfer à Alep… Joseph Nounou, un habitant d’un quartier chrétien sous contrôle de l’armée syrienne bombardé depuis plusieurs jours par les rebelles, témoigne.
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À Mossoul, Notre-Dame de l’Heure a sauté et tout le monde s’en fout
Le silence médiatique autour de l’explosion de l’église de Mossoul révèle encore une fois l’indifférence de nos « élites » face au sort des chrétiens d’Orient.
Construite par les dominicains dans les années 1870, l’église « Notre–Dame de l’Heure » fut baptisée ainsi en hommage à l’horloge offerte par Eugénie, l’épouse de Napoléon III. Ce présent exprimait toute la sympathie de la France pour ses chrétiens d’Orient.
Avec plus de quarante églises et monastères avant la guerre, la ville irakienne était riche d’un patrimoine catholique, mais aussi de vestiges archéologiques, monuments assyriens et sites de pèlerinage musulman. Interrogée par l’agence Fides, la sœur Luigina Sako, supérieure de la maison romaine des Sœurs chaldéennes Filles de Marie, se souvient que « les coups de cette horloge ont scandé notre jeunesse, lorsque Mossoul était une ville où l’on coexistait dans la paix ».
Or, le climat a bien changé depuis l’occupation de la ville par les partisans de Daech, dès juin 2014. Les terroristes s’acharnent à en détruire les monuments religieux. Les horreurs perpétrées sont innommables. 3.000 chrétiens se seraient enfuis pour échapper à cette extermination. Ce dimanche 24 avril, après avoir pillé l’église, ils ont dynamité son clocher. Daech s’attaque ici symboliquement à la France, et son inertie face à la situation semble de plus en plus révoltante.
Il y a un mois, le dimanche de Pâques, un attentat au parc municipal de Lahore, capitale du Penjab au Pakistan, revendiqué par l’organisation terroriste Jamaat-ul-Ahrar qui visait les chrétiens, a massacré 72 personnes dont 29 enfants. « Pas d’amalgame », nous scande la classe politico-journaliste. Pourtant, il est difficile de ne pas se sentir écœurés en voyant que le pape François baise les pieds de douze réfugiés et ramène avec lui trois familles musulmanes, ne sélectionnant pas les familles chrétiennes parce qu’« elles n’avaient pas les papiers en règle ».
Il faut dire qu’à l’heure où l’Europe est envahie par les migrants, les chrétiens d’Orient qui souhaiteraient se réfugier en France ne le peuvent plus. Et pour cause : selon Bernard Cazeneuve, pour des « raisons de sécurité », le nombre de visas accordés est passé de 300 en janvier 2015 à seulement 84 en janvier 2016.
Constat déplorable mais peu surprenant lorsque le dernier hors-série du Monde intitulé « Être Français » résume notre identité à « cinq siècles » (l’Histoire débute, visiblement, en 1515 avec le « jus soli »), passant sous silence le pacte de Tolbiac ou la triple donation de Jeanne d’Arc, et alors que les manuels scolaires bannissent le nom de grands rois.
C’est le propre des régimes totalitaires que d’effacer le Passé. Mais ne fustigeons pas notre pays ! Tant que la République des Lumières remplacera l’ordre naturel, cautionnant l’amnésie de la gauche, la France ne sera plus elle-même.
Virginie Vota
07:52 | Lien permanent | Commentaires (0)
Un maire musulman pour Londres ?
Sans surprise, l’excentrique Boris Johnson, maire de Londres depuis 2008, avait annoncé dès l’année dernière qu’il ne se représenterait pas pour un troisième mandat. C’est qu’il lorgne vers le 10 Downing Street, comme en témoignent sa prise de distance avec Cameron et son soutien affiché au Brexit.
Qui lui succédera à la tête de la plus grande métropole européenne ? Nous le saurons le jeudi 5 mai. Les deux candidats principaux sont le travailliste Sadiq Khan et le conservateur Zac Goldsmith. Deux hommes que tout oppose…
Sadiq Khan, 45 ans, est fils d’immigrés pakistanais. Après une enfance passée dans la banlieue sud de Londres, avec ses huit frères et sœurs, il effectue des études de droit à l’université de Londres et devient avocat « spécialiste des discriminations » (cf. Le Point). Élu député travailliste en 2005, il devient ministre des Communautés puis des Transports sous le gouvernement de Gordon Brown. Favori des sondages, il serait le premier musulman à diriger la capitale du Royaume-Uni.
Face à lui, Zac Goldsmith, fils du richissime James Goldsmith. Âgé de 40 ans, il a fait ses études à Eton (l’école des élites britanniques) puis à Cambridge, avant de travailler pour le magazine The Ecologist (fondé par son oncle, le philosophe Edward Goldsmith). Élu député en 2010, il est qualifié de « conservateur modéré à tendance libérale » par les médias et les politologues anglais. Il est marié à Alice Rothschild et père de cinq enfants.
Ce qui réunit les deux hommes, c’est l’envie de se démarquer de leur milieu social et de leur étiquette politique, dans le but de rallier le plus de Londonien(ne)s. C’est ainsi qu’on a pu voir Sadiq Khan assister à une messe anglicane avant de rencontrer des familles juives, pendant que le candidat conservateur célébrait le Nouvel An sikh en portant le turban traditionnel de cette religion.
En effet, le facteur démographique pèse dans les suffrages. Selon le dernier recensement (effectué en 2011), Londres compterait 37 % d’immigrés au sein de sa population. Un chiffre qui atteint plus de 40 % dans le quartier de Tower Hamlets où les Blancs ne sont plus que 51 %.
Or, les populations immigrées ont tendance à plébisciter le Parti travailliste.
Zac Goldsmith, donné perdant selon les sondages, pourrait en faire l’expérience à ses dépens.
Nicolas Kirkitadze
07:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
«Mahomet était un voleur, un meurtrier et un violeur»
Un prêtre flamand, l'abbé Germain Dochy, a déclaré à des élèves d'une école communale de Flandre occidentale :
«Mahomet était un voleur, un meurtrier et un violeur. Il avait 45 femmes, dont la plus jeune avait 9 ans. Et en réalité, l'islam n'est pas une religion».
Des parents ont fait part de leur indignation, tout comme l'enseignante qui accompagnait la classe. Elle a dénoncé le propos à la direction scolaire.
Interrogé par le journal flamand «Krant van West-Vlaanderen», l'abbé en a remis une couche, évoquant «la vie de débauche menée par Mahomet» et estimant qu'«il n'était pas un prophète pour nous».
Le porte-parole du diocèse de Bruges a alors affirmé que le prêtre «regrettait ses propos et qu'il s'excusait s'il avait pu offenser quelqu'un». Ben voyons. Il serait temps de lire Le Grand secret de l'islam.
07:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Suède : chrétiens persécutés par des musulmans dans des centres de réfugiés
Ce n’est pas un phénomène nouveau, mais un phénomène qui se poursuit… Selon la Swedish Evangelical Alliance, un réfugié chrétien à Kalmar dans le sud-est du pays a été menacé d’être égorgé par un musulman qui a prétendu, par ailleurs, avoir combattu aux côtés de groupes djihadistes en Syrie. Ce personnage devrait être, évidemment, immédiatement expulsé de Suède. Un couple de chrétiens pakistanais a du trouver refuge dans une église quand il a été découvert que le nom du mari avait été peint sur un mur du foyer suivi de la mention « À mort ! ». Un autre groupe de chrétiens demandeurs d’asile, toujours à Kalmar, a du être installé dans un autre centre d’asile tellement les conditions de vie dans le premier étaient devenues impossibles à cause de la pression des musulmans. L’administration suédoise ne comprend pas et se refuse à héberger les chrétiens minoritaires dans des refuges spécifiques car « ce serait contraire aux principes et aux valeurs qui sont centraux dans la société suédoise et dans notre démocratie » profère doctement Anders Danielsson, directeur général du Conseil suédois des migrations. Quand un ou deux chrétiens auront été égorgés, Anders Danielsson réfléchira peut-être à frais nouveaux à ses sacro-saints principes et valeurs…
07:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
France : pourquoi des vidéos choc relancent le débat sur l’abattage rituel
Des images insoutenables filmées dans des abattoirs français font scandale depuis quelques mois. Deux responsables interrogés par une commission d’enquête jeudi accusent l’abattage selon des traditions musulmanes et juives.
Des vidéos diffusées depuis octobre 2015 par l’association de défense des animaux L214, montrant la souffrance endurée par des animaux dans trois abattoirs différents, ont remis sur le tapis la question épineuse de l’abattage rituel. En réponse à l’indignation provoquée par ces images, une commission d’enquête parlementaire sur « les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français » a été créée, et la première audition a eu lieu le 27 avril.
Le 28 avril, le maire d’Alès (Gard), dont l’abattoir municipal est impliqué, s’est défaussé sur l’abattage rituel sans étourdissement, alors que la vidéo de l’association épingle le problème plus global du non respect des normes d’abattage et un système productif dénué d’humanité. Depuis plusieurs années, l’abattage rituel revient souvent sur le devant de la scène. En 2011, un collectif d’association a lancé une campagne d’affichage dans une cinquantaine de villes en France, avec comme slogan «cet animal va être égorgé à vif sans étourdissement et dans de grandes souffrances. C’est ça, un abattage rituel». En 2013, un rapport sénatorial en a rajouté une couche en préconisant l’étiquetage des viandes abattues sans étourdissement. Un rapport qui été jugé « stigmatisant » par des responsables religieux juifs et musulmans considérant qu’il accréditerait le préjugé que les deux religions sont cruelles envers les animaux.
Qu’est-ce qui est à l’origine de ce débat ?
Ces controverses autour de l’abattage rituel font suite aux images insoutenables filmées en caméras cachées et diffusées en octobre 2015 et en février et mars 2016 dans trois abattoirs français (à Alès, à Vigan et à Mauléon-Licharre) par l’association de défense des animaux L214. On y voit des animaux maltraités avant leur mise à mort, certains égorgés alors qu’ils sont encore conscients.
Pourquoi l’abattage rituel est-il remis en cause ?
D’après le maire d’Alès, qui s’est exprimé jeudi devant la commission d’enquête, la vidéo de l’association L214 montrerait uniquement des animaux abattus selon des rituels. « C’est uniquement sur ce ressort-là qu’on a des problèmes », a-t-il déclaré, proposant « une concertation avec le ministère de l’Agriculture et les autorités religieuses pour réformer l’abattage rituel ».
Jack Pagès, directeur de l’abattoir d’Alès, affirme quant à lui que la personne filmée en train de pratiquer un « cisaillement au lieu de faire des coupes franches » était un « sacrificateur » remplaçant. Les sacrificateurs sont désignés de manière indépendante des abattoirs par les mosquées, sans « aucune formation », a-t-il assuré.
Que dit la loi ?
En France, l’abattage rituel, qu’il soit halal ou casher, ne peut se faire que dans des « abattoirs agréées bénéficiant expressément d’une autorisation à déroger à l’obligation d’étourdissement », explique le ministère de l’Agriculture. La réglementation française et européenne concernant l’abattage prévoient en effet cette exception pour garantir le libre exercice du culte.
Quant aux sacrificateurs, ils doivent être titulaires d’un certificat de compétence protection animale (CCPA) et être habilités par des organismes religieux agréés par le ministre de l’Agriculture, soit la Grande Mosquée de Paris, la Mosquée de Lyon et la Mosquée d’Evry pour l’abattage halal et le Grand Rabbinat de France pour l’abattage casher.
Quelles réactions en France ?
Plusieurs voix politiques et associatives s’élèvent en France contre l’abattage rituel, au sein par exemple du Front national ou de la Fondation Brigitte Bardot.
Suite au scandale de ces vidéos, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, avait réagi en annonçant des mesures en faveur du bien-être animal, sans pour autant mettre explicitement en cause l’abattage rituel. Dans le cadre de sa nouvelle stratégie globale pour la période 2016-2020, le ministre de l’Agriculture a néanmoins précisé vouloir « poursuivre le dialogue concernant l’abattage rituel, en particulier sur les questions de réversibilité de l’étourdissement ou de ‘soulagement’ des animaux après sacrifice. »
Qu’en est-il dans le reste de l’Europe ?
Certains pays européens comme le Danemark, la Pologne, le Liechtenstein, l’Islande, la Norvège, la Suède et la Suisse, ont décidé d’interdire l’abattage sans étourdissement, malgré l’indignation des communautés religieuses. À partir du 1er janvier 2017, les abattoirs halal et casher aux Pays-Bas seront également obligés d’étourdir les animaux n’ayant pas perdu connaissance dans les quarante secondes suivant l’égorgement.
Rebecca Chaouch
07:25 | Lien permanent | Commentaires (0)
La digue autrichienne a sauté
L’Autriche devrait bientôt être dirigée par le FPÖ, le parti national-populiste qui a longtemps cultivé la nostalgie du nazisme
Le 22 mai prochain l’Autriche sera présidée par Norbert Hofer du Parti autrichien de la liberté (FPÖ), une formation qui se situe à l’extrême-droite de l’échiquier politique. Si l’on en croit les commentateurs politiques autrichiens, son adversaire, l’écologiste Alexander Van der Bellen, n’a guère de chance de faire son retard avec douze points de retard.
Le premier tour de l’élection présidentielle, dimanche dernier, entrera dans l’Histoire comme le moment où les deux grands partis, socialiste et conservateur, se sont effondrés (moins de 12% des voix chacun). Ce vote sanctionne également l’idée d’une alternance gauche-droite au pouvoir et d’une «grosse coalition», cette forme germanique du consensus.
Le FPÖ gagne tout
En Autriche, la présidence n’est pas qu’un titre honorifique comme en Allemagne ou en Suisse. Le président est le chef des armées, il a le pouvoir de nommer le chancelier et de dissoudre le parlement. Norbert Hofer a déjà annoncé qu’il n’hésiterait pas à faire usage de ses prérogatives en cas de blocage au parlement, notamment sur la question du durcissement de la politique envers les réfugiés. Il n’est donc pas exclu que celui-ci convoque des élections générales ces prochains mois plutôt que d’attendre 2018.
Depuis un an et demi, le FPÖ remporte élection après élection avec des scores oscillants entre 30 et 35%. Dimanche dernier, Norbert Hofer est arrivé en tête dans toutes les régions du pays, à l’exception de Vienne qui reste à gauche. Ce n’est désormais plus qu’une question de temps: le parti national-populiste dirigera le pays. Sans doute devra-t-il former une coalition. Mais il n’en sera plus le partenaire junior, comme du temps de Jörg Haider, au début des années 2000, lorsque les conservateurs avaient dû consentir à cette alliance malgré la fronde européenne. Non, aujourd’hui, les héritiers de l’ami des nazis formeront un pouvoir à leur image.
Le faux doux
Norbert Hofer est parvenu à polir l’image du FPÖ: jeune, ingénieur en aéronautique, légèrement handicapé après une chute de parapente, affable, souriant, il incarne une droite décomplexée mais qui a abandonné son discours raciste pour celui de la défense identitaire et culturelle des Autrichiens. Une stratégie gagnante pour celui qui est en réalité l’idéologue du parti, admirateur de la Grande Allemagne quand il était étudiant, et qui promet de devenir un «protecteur des Autrichiens». Comme Marine Le Pen, il défend aujourd’hui l’idée d’une Europe des nations ou des patries.
Le «doux» Hofer n’en reste pas moins au service de Heinz-Christian Strache, le chef du parti, toujours aussi virulent lorsqu’il s’agit d’agiter les peurs et mobiliser le vote protestataire, son antisémitisme ayant fait place à la dénonciation de l’islam. Il pourrait être le prochain chancelier.
Le retour des barrières
C’est ainsi que les Autrichiens s’engagent dans une voie qui pourrait offrir le pouvoir à un parti national-populiste. C’est une première digue qui saute en Europe occidentale. Ce courant de pensée réactionnaire – anti-immigré, anti-Européen, plus ou moins anti-libéral – était déjà associé au gouvernement en Suisse (UDC) ou au Danemark (Parti du peuple), mais jamais il n’avait pris le contrôle des affaires. Ce pas n’avait jusqu’ici été franchi qu’en Europe de l’Est, en Hongrie ou en Pologne.
La victoire du FPÖ dimanche dernier s’est aussitôt traduite en acte: mercredi, le parlement autrichien votait prévoyant la possibilité de décréter un «état d’urgence» migratoire, ce qui signifie la fin du droit d’asile. Le jour même les pelles mécaniques se sont mises à l’œuvre au col du Brenner pour barricader la frontière avec l’Italie contre un nouvel afflux supposé de réfugiés.
Frédéric Koller
07:21 | Lien permanent | Commentaires (0)
Migrants : "L'Autriche estime avoir fait sa part du travail"
L'Autriche va durcir sévèrement sa politique migratoire pour restreindre l'afflux de migrants.
Migrants : "L'Autriche estime avoir fait sa part du travail"
Amaury Guibert revient sur le virage de l'Autriche en matière de politique migratoire. "L'Autriche estime avoir fait sa part du travail. Le pays a accueilli en 2015 90 000 réfugiés soit 1% de sa population. C'est considérable puisque c'est comme si dans le même temps la France en avait accueilli 650 000. L'Autriche estime aussi qu'elle n'a pas à payer pour la politique de ses voisins, la politique de l'Allemagne en particulier", indique la journaliste.
Extrême droite à l'affût
L'Europe n'ayant pas réussi à trouver une position commune, les Autrichiens ont donc décidé de faire cavalier seul. "Mais il ne faut pas oublier le contexte politique en Autriche puisque l'extrême droite est très puissante et est arrivée en tête au premier tour des présidentielles dimanche dernier. Cela explique pourquoi le gouvernement de coalition droite-gauche a décidé une nouvelle fois de durcir sa politique", conclut-il.
07:17 | Lien permanent | Commentaires (0)
Migrants : l'Autriche veut un mur à sa frontière, l'Italie s'insurge
Grosse tension entre l'Italie et l'Autriche qui vient d'annoncer le rétablissement de contrôles à ses frontières. Face à l'afflux des migrants en provenance d'Italie, Vienne veut effectivement ériger un véritable «mur» filtrant.
Mais les italiens trouvent le projet totalement inacceptable, estimant qu'il violerait les règles européennes. L'affaire qui est loin d'être close devrait être encore débattue le 5 mai à Rome lors d'une rencontre entre le président de la Commission européenne et le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi.
Le projet autrichien qui fait tant de raffut en Italie est destiné à contrôler et freiner le flux des migrants qui pourraient «monter» de l’Italie vers le Nord de l’Europe. Il prévoit notamment une barrière de 4 mètres de haut au niveau du col du Brenner, nœud commercial et routier majeur entre le Nord et le Sud des Alpes qui voit passer 40 000 véhicules (voir encadré). Le coût de l'opération est estimé à 1,1 million d’euros selon l'Obs. Mais l'Italie se bat bec et ongle pour que le projet ne voit pas le jour.
Pour l'Italie, le projet risque de nuire à l'économie des deux pays
Pour l'heure, Rome temporise et essaie de rassurer les Autrichiens en promettant un renforcement du contrôle des flux de migrants vers le col du Brenner comme le lui a encore conseillé le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière. Lors de son entretien avec son homologue autrichien, le ministre de l'Intérieur, Angelino Alfano, a notamment promis que l'accord de police entre l'Italie et l'Autriche, signé en 2014, serait bientôt ratifié par le Parlement. Mais il a aussi démontré, statistiques à l'appui, que le col du Brenner est « un lieu de passage plus emprunté par les migrants en direction de l'Italie qu'en direction de l'Autriche».
L'Italie rappelle ainsi que 3 143 migrants sont entrés sur son territoire en 2015, en empruntant la frontière autrichienne, et 2 051 depuis le 1er janvier 2016. C’est bien plus que dans l’autre sens.
La presse italienne dénonce l’attitude « xénophobe et populiste de l’Autriche portant un coup dur aux valeurs de l’Europe » et à l'économie de la péninsule qui voit dans ce projet de barrière anti-migrants, le risque d'entraîner de graves problèmes en termes d'économie et de tourisme pour les deux pays. Mais les Italiens espèrent surtout que le gouvernement de Vienne veuille seulement montrer les muscles en prévision d’un deuxième tour de l’élection présidentielle qui s’annonce délicat : un candidat des «Verts» est opposé à un candidat d'extrême-droite qui fait de la guerre aux immigrés, son cheval de bataille, et a obtenu plus du tiers des suffrages au premier tour.
07:14 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’immigration au coeur des débats sur le Brexit
À moins de deux mois du référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, la question de l’immigration est au cœur des débats, si bien que les observateurs considèrent que le vote sur le “Brexit” sera en réalité un vote pour ou contre l’immigration.
La Grande-Bretagne accueille aujourd’hui trois millions d’immigrés européens, c’est deux fois plus qu’il y a dix ans. Et malgré le durcissement de sa politique migratoire et le renforcement des contrôles à la frontière avec la France, elle reste perçue comme un eldorado pour les réfugiés et les migrants économiques originaires du Moyen-Orient et d’Afrique. Les partisans du “Brexit” y voient une menace pour la Grande-Bretagne.
“Ceci est un passeport britannique. Et quels sont les deux premiers mots dessus ? Union européenne, a expliqué vendredi Nigel Farage, le leader europhobe du parti UKIP, lors d’un meeting à Londres. Depuis le Traité de Maastricht, nous sommes citoyens de l’Union européenne. Il faut que les gens comprennent pendant cette campagne que l’appartenance à l’UE est synonyme d’immigration incontrôlée. Il faut que les gens comprennent qu’avec ce référendum, il s’agit de reprendre le contrôle de nos vies, de nos lois, de nos frontières. “
Cette rhétorique déplaît aux grands partenaires européens des îles britanniques, qui préfèrent mettre en avant leur bonne santé économique, notamment grâce à l’immigration. “Chacun voit cela selon son point de vue, a déclaré vendredi à Berlin Angela Merkel, la chancelière allemande. Voici le mien : nous souhaitons une Grande-Bretagne forte et économiquement prospère au sein de l’UE. La décision appartient aux citoyens de la Grande-Bretagne.
Selon l’OCDE, le PIB du pays serait 3 % plus faible d’ici 2020 en cas de sortie de l’UE, comparé au scénario d’un maintien dans l’Union. Cela équivaudrait à un coût moyen de 2 900 euros par foyer britannique.
Mais l’argumentaire des europhobes trouve un écho favorable auprès d’une partie de la population britannique, préoccupée par les récentes vagues d’immigration venues d’Europe de l’Est. Les dernières enquêtes d’opinion montrent que le “Yes” et le “No” sont au coude-à-coude, un peu plus de 40 % chacun.
07:10 | Lien permanent | Commentaires (0)
Nice aura un nouveau lieu de culte musulman dans la plaine du Var au nord du Parc des Sports
Le Maire de Nice Christian Estrosi annonce en compagnie des représentants du Conseil Régional du Culte Musulman le projet de création d'un nouveau lieu de culte sur l'ouest de la ville qui compte près de 60 000 musulmans.
Le maire de Nice après 8 ans de négociations a présenté avec une partie des autorités musulmanes locales le choix d'un site en vue d'implanter un nouveau lieu de culte
Ce ne sera pas une mosquée ! insiste Christian Estrosi
La municipalité a proposé l'un de ses terrains de 3 000 M2 situé sur la plaine du Var non loin du Stade Allianz au nord du Parc des sports dans une zone relativement neutre et sans habitation autour. Le bâtiment devrait s'étendre sur 1000 m 2. Il rassemblera à la fois un lieu de prières et un lieu culturel ouvert sur le monde Méditerranéen qui pourra accueillir des conférences. Un parking de 80 places sera crée à coté ainsi qu'une plateforme qui servira 3 jours par an pour l'abattage rituel des moutons pour la fête de l'Aïd.
Jour historique pour les musulmans de Nice
Les représentants de la communauté musulmane de Nice dont Boubakeur Bekri vice président du Conseil régional du Culte Musulman ont chaleureusement remercié Christian Estrosi et parlent d'un jour historique pour la communauté musulmane. ils estiment que les négociations se sont déroulées dans un climat apaisé malgré les tensions extérieures.
Le projet était en négociation depuis 2008. Il est présenté après la polémique sur l'ouverture de la mosquée En Nour également sur la plaine du Var à Nice. Une ouverture autorisée il y a quelques jours et sous conditions par le Préfet des Alpes maritimes mais rejetté par le maire de Nice.
Christian Estrosi veut un lieu encadré, transparent et tient à s'assurer que "les financements ne seront pas d'origine étrangère et sera attentif pour que les prêches ne soient pas à l'encontre des valeurs de la République."
Le financement pourrait s'élever pour ce type de projet selon les représentants musulmans niçois à 10 millions d'euros sera assuré par les dons des fidèles.
Aucune date d'ouverture n'est annoncée pour ce nouveau lieu qui s'ajoutera aux 17 lieux de culte existants qui sont utilisés par près de 10% des 60 000 musulmans de la 5 eme ville de France. La prochaine étape sera à l'automne lors d'un Conseil Municipal pour le vote sur un bail emphytéotique qui sera conclu entre les représentants du culte musulman et la ville propriétaire du terrain.
07:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 29 avril 2016
Comprendre ce qui se passe en Syrie !
Un livre incontournable pour ceux qui veulent comprendre le conflit importé qui ravage la Syrie.
08:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
Les Brigandes répondent à leurs accusateurs gauchistes et autres
Au mois d'octobre dernier Synthèse nationale avait invité Les Brigandes à se produire sur scène lors de la 9e Journée nationaliste et identitaire qui se déroulait à Rungis. Depuis deux ans nous avons en effet décidé de terminer nos journées annuelles par un concert. En 2014, ce furent Dr Merlin et Northmen Impact et en 2015 Les Brigandes. On peut aimer ou ne pas aimer ces chanteurs, mais personne n'est obligé d'assister à leurs prestations. Ce qui nous intéresse, c'est leur engagement dans le combat contre le mondialisme qui est le même que le nôtre.
Depuis quelques semaines une campagne de dénigrement inspirée par quelques personnes aux motivations bien éloignées des nôtres a été amplifiée par le site gauchiste intitulé La Horde, et reprise par l'hebdomadaire mondialiste Le Point, contre Les Brigandes. Synthèse nationale étant considérée par La Horde Cliquez ici comme un tremplin qui aurait permis à celles-ci de se faire connaitre (CQFD). Une telle affirmation aurait plutôt tendance à nous flatter mais il se trouve que ces jeunes artistes ne nous ont pas attendus pour percer, en particulier sur les réseaux sociaux de la mouvance non-conformiste. Ce qui est regrettable, c'est que les accusations des gauchistes soient reprises par certains média nationalistes d'habitude mieux avisés.
Quoiqu'il en soit, tout le monde peu se laisser abuser, y compris les journalistes de la presse libre. Afin de mettre fin à cette polémique stérile, nous publions ici le communiqué des Brigandes qui éclairera sans doute nos amis sur le fond de cette affaire.
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Communiqué du secrétariat des Brigandes :
Le qualificatif de secte ayant été apposé à l’image des Brigandes, les faits rapportés par les accusateurs constituent une cabale orchestrée par des gauchistes satanistes en vue de détruire la réputation de notre groupe dans les milieux de la Droite Nationale. Une femme nommé Annick Lovinfosse qui a déjà tenté de nuire en nous accusant d’être un « groupe néo-nazi » et qui s’est rétractée devant la police, a récidivé en montant un scénario de « gourou et de secte » par dépit amoureux comme elle l’a avoué dans une lettre de rétractation : « L’état pathologique où je me trouvais alors (dépression et violent ressentiment affectif lié au rejet amoureux d’un musicien du groupe) m’ont amené à un véritable désir de vengeance envers tous les auteurs ou spectateurs de mon drame personnel, j’ai alors mêlé la C.A.F. à mon délire de persécution et dénoncer des choses dont je ne sais en réalité rien, ou déformées ces choses par mon désir de nuire à ces personnes… » (copie de l’original disponible au secrétariat des Brigandes).
Cette personne est mobilisée par une haine farouche des idées nationalistes. Ayant été formée idéologiquement au sein des Jeunesses communistes révolutionnaires, elle appartient à présent à une organisation mondialiste centrée à Tal Aviv, dirigée par Delia Steinberg au plan international, et les sionistes Fernand Schwarz et Thierry Adda au plan national. (La Nouvelle Acropole, citée comme secte occultiste dans le rapport parlementaire sur les sectes de 1995).
Cette musicienne retraitée, jalouse d’avoir été évincée de notre réseau par des jeunes femmes, et inapte à chanter dans notre formation, cherche depuis des années à nous décrédibiliser. Pour ce faire, elle a réuni quelques accointances ayant participé à un collectif d’artistes bien avant que les Brigandes soient réunies et qu’elles ne connaissent même pas. Ces gauchiste furent repoussés par opposition idéologique. L’un d’eux est le chanteur Jean-Luc de Meyer du groupe électronique Front 242 considéré comme une référence musicale de la sphère sataniste par Marilyn Manson.
Quant au personnage cité comme « le gourou des Brigandes », il s’agit d’un ami retraité, fin connaisseur de la chanson et de la musique populaire et qui nous a aidé à nous structurer musicalement et financièrement. Ses idées originales façon new age ne regardent que lui et ne sont pas les nôtres. Mais, issu d’une famille proche de l’Action Française, sa sincérité patriotique est totale, autant que sa virulence antimondialiste, d’où la haine qu’il suscite chez les gauchistes qui l’ont approché et qui se sont constitués en bande organisée pour le diffamer pour mieux nous atteindre, comme au billard français.
Les détails sur cette affaire sont disponibles auprès d’Antoine, secrétaire des Brigandes qui fournira pièces et preuves contradictoires permettant d’anéantir les accusations des « témoins » à charge en précisant la source politique de l’attaque. A vu de leur position unique dans la chanson contestataire antimondialiste, les Brigandes sont soumises à une très forte pression. Elles voudraient que l’on juge l’arbre à ses fruits car les attaques de tous bords ne manqueront pas.
08:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
Cruauté animale : pour une fois, M. le Président, faites comme Merkel !
Abattage, expérimentation animale, corrida : la Société protectrice des animaux (SPA) a lancé le 18 avril une campagne d’affichage pour interpeller le président Hollande afin « que cessent les cruautés infligées aux animaux en France ».
Trois affiches : un agneau, un lapin blanc, un taureau. Avec un slogan : « La torture… c’est légal ? Monsieur le Président #JeVousFaisUneLettre. »
L’agneau est censé symboliser les méfaits de l’élevage, le lapin blanc la cruauté de l’expérimentation animale, le taureau le massacre engendré par la corrida. La SPA espère ainsi « interpeller les politiques pour les sortir enfin de l’immobilisme ».
C’est vrai que depuis que les animaux ont été reconnus comme êtres doués de sensibilité – et, ô combien ce fut difficile et laborieux – au terme de la loi du 28 janvier 2015, rien n’a été fait. Au contraire, la cruauté a battu son plein partout (hangars, abattoirs, laboratoires, arènes, cirques et autres fermes à canards, etc).
Il a fallu des images insoutenables et surtout médiatisées (car elles fourmillent dans les tiroirs des associations depuis longtemps) pour que les pouvoirs publics français bougent d’un pouce.
Un plan d’action en faveur du bien-être animal pour la période 2016-2020 avec 20 mesures prioritaires a en effet été présenté, par le ministre de l’Agriculture, le 5 avril, lors d’une séance exceptionnelle du CNOPSAV (Conseil national d’orientation des politiques sanitaires animales et végétales).
Mais pour le reste, nos deux têtes de l’exécutif ont brillé par leur indifférence, leur bêtise et leur immobilisme coupable.
Valls, l’aficionado de service, s’est toujours prononcé pour la corrida et a répondu en bottant en touche à la lettre des onze associations l’interpellant sur le scandale des abattoirs.
Hollande, le 5 mars 2014, avait répondu, sans surprise et sans courage, à une lettre de Brigitte Bardot en confirmant l’autorisation de l’abattage rituel au nom du respect de la liberté des cultes.
Alors, « Monsieur le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être si vous avez le temps ». La SPA a fait ce parallèle avec le très beau texte de Boris Vian de 1954 écrit lors de la guerre d’Indochine. Bien lui en a pris.
Monsieur le Président, un geste fort, on n’est pas obligé d’être végétarien, on n’est pas obligé d’être abolitionniste pour vouloir faire cesser les tortures faites aux animaux (un milliard tués chaque année pour notre consommation), au rang desquelles figure en bonne place l’abattage sans étourdissement.
Car des alternatives existent, l’abattage rituel peut exister avec étourdissement. Deux méthodes compatibles avec le rite sont déjà utilisées dans le monde : l’électronarcose réversible pour les caprins et ovins, ou alors l’étourdissement post-saignée pour les bovins (l’animal est saigné conscient, mais ensuite assommé dès que la saignée est effective pour ne pas agoniser).
Monsieur le Président, rendez ces techniques obligatoires, cette fois, « faites comme Merkel », et là, « ce ne sera pas une plaisanterie », alignez le droit français sur le droit allemand, interdisez l’abattage sans étourdissement !
Emmanuelle Frankl
08:28 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’État islamique… de l’intérieur ! Surprenant !
08:25 | Lien permanent | Commentaires (0)

























