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mardi, 08 mars 2016

Y a-t-il un accord avec la Turquie pour sauver l’Union européenne de la crise migratoire ?

À entendre les 28, réunis hier en sommet à Bruxelles, il ne reste plus qu‘à finaliser les détails d’un accord avec la Turquie pour empêcher les candidats à l’immigration de franchir les portes de l’espace Schengen.

“Les négociations ont été difficiles. Prochaine étape, le sommet européen des 17 et 18 mars auquel la Turquie participera”, précise Gülsum Alan, membre du bureau d’Euronews à Bruxelles.

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, estime en effet avoir établi les bases d’un accord avec Ankara. “Le chef du gouvernement turc accepte le principe d’un retour rapide de tous les migrants venant de Turquie pour aller en Grèce, et qui n’ont pas besoin de protection internationale. L’Union soutiendra la Grèce en assurant un vaste système complet de retours rapides en Turquie. Toutes les décisions prises envoient un message clair : le temps de l’immigration clandestine en Europe est révolu.”

Le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, serait même prêt à reprendre les demandeurs d’asile syriens qui ont entrepris la périlleuse traversée de la mer Egée vers la Grèce. “Notre objectif, dit-il, est de décourager l’immigration illégale, lutter contre le trafic d‘êtres humaines, et aider les gens qui souhaitent venir en Europe en encourageant l’immigration légale de façon disciplinée”.

Certains États membres doutent néanmoins de la légalité et de la faisabilité du dispositif de renvoi vers la Turquie. Ils dénoncent les bases d’un accord “flou”, d’autant plus qu’Ankara exige, notamment, trois milliards d’euros supplémentaires pour financer ce plan.

Euronews

La Turquie finance une mosquée pour le Ghana

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La Turquie est actuellement en train de travailler sur la réalisation d’un grand centre islamique dans la capitale ghanéenne, Akra.

Appelé la « mosquée du peuple » ce grand complexe pourra accueillir 10 000 fidèles et formera les futurs imams du pays. C’est la Direction des Affaires Religieuses de Turqui qui oeuvrerait depuis 2013 à la réalisation de cette grande mosquée.

Selon des sources turques, le futur centre islamique comportera une mosquée mais aussi plusieurs bâtiments dont un centre de soin, une cantine, des logements pour étudiants en sciences religieuses et également des bureaux de la direction des affaires religieuses du Ghana.

Le montant des travaux pris en charge par la Turquie s’élèverait à 1million et 465 000 dollars, une somme colossale qui témoigne de l’implication de la Turquie dans la propagation de l’Islam en Afrique.

jannah-news

lundi, 07 mars 2016

Une circulaire des Amis de Synthèse nationale

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Chers lecteurs, Chers Amis,

L'Association des Amis de Synthèse nationale a été créée en octobre dernier. Son but est de soutenir le développement de la revue Synthèse nationale et des éditions éponymes. Dans ce sens, plusieurs activités sont programmées :

- Mercredi 9 mars, à 19 h 30 : conférence à Paris avec Emmanuel Albach, auteur du livre Beyrouth 1976, des Français aux côtés des Phalangistes. Cette conférence se tiendra dans le salon de l'Hôtel des Etats-Unis Opéra, 16 rue d'Antin 75002 Paris - métro Opéra. Entrée : 5,00 €

- Dimanche 24 avril, de 11 h à 18 h : 4e Journée nordiste (Flandre-Artois-Hainaut) de Synthèse nationale. Stands, conférences, librairies, animations... Parmi les intervenants : Carl Lang, Pierre Cassen, Robert Spieler, Roland Hélie, Luc Pécharman et d'autres. Cette journée se déroulera comme d'habitude à la Ferme de l'Epinette à Nieppe (15 kms de Lille).

Entre temps, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, participera à la journée de Jeune nation à Lyon le samedi 12 mars et au banquet de Rivarol le samedi 9 avril à Paris. Enfin, le samedi 7 mai, Synthèse nationale aura un stand au 3e Congrès du Parti de la France.

Cela fera dix ans au mois d'octobre prochain que notre revue et notre quotidien d'information en ligne existent. Le dimanche 9 octobre nous organiserons notre 10e Journée annuelle à Rungis. Nous fêterons donc à cette occasion le dixième anniversaire de Synthèse nationale. D'ores et déjà retenez cette date. Ce sera un événement exceptionnel...

Sur le plan éditorial plusieurs parutions sont prévues :

- Le 15 mars sortira le n°42 de Synthèse nationale.

- Le 21 mars, ce sera le tour au n°9 des Cahiers d'Histoire du nationalisme qui sera consacré à la vie et à l'œuvre de l'écrivain régionaliste et identitaire Jean Mabire disparu il y a dix ans.

- Une nouvelle collection de livres argumentaires intitulée "Pourquoi ?"

- Au mois de mai, une bonne surprise pour les lecteurs de Synthèse nationale...

Pour vaincre le mondialisme destructeurs des peuples et des nations, nous avons besoin de la mobilisation de tous...

A partir du mois d'avril, une nouvelle collection sera éditée par Les Bouquins de Synthèse nationale. Elle s'intitulera "Pourquoi ?". Il s'agira de livres argumentaires traitant de manière approfondie à chaque livraison d'un sujet spécifique.

Trois titres sortiront d'ici la fin de l'année :

- Pourquoi la Syrie baasiste plutôt que l'Etat islamique ?

- Pourquoi nous sommes contre les éoliennes ?

- Pourquoi le Traité transatlantique tue notre indépendance ?

Plusieurs autres publications seront aussi présentées au début du mois de mai. Vous allez être surpris. Nous vous en reparlerons d'ici là.

Vous le voyez, ce ne sont pas les activités qui manquent dans les semaines qui viennent. Pour amplifier notre combat, nous avons besoin de votre aide à tous. Venez assister aux réunions annoncées, aidez-nous en adhérant aux Amis de Synthèse nationale, abonnez-vous à nos revues et diffusez nos livres autour de vous.

Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pur combattre le projet mondialiste d'anéantissement des nations et des identités. Ensembles, nous sommes plus forts.

Tout ce que nous faisons, c'est grâce à l'aide et à la fidélité de chacun d'entre vous.

Meilleurs sentiments nationalistes et identitaires à tous.

 Les Amis de Synthèse nationale

La circulaire : cliquez ici

Bulletin réponse : cliquez là

Les Amis de Synthèse Nationale : cliquez ici

Halte à l'invasion migratoire


Halte à l'invasion migratoire par terreetpeuple

Source : Terre et Peuple

Mosquée de Fréjus: Après l’appel du parquet, faut-il craindre à nouveau une démolition de la mosquée ?

Nouvel épisode du bras de fer entre le maire Front national de Fréjus et les dirigeants de la nouvelle mosquée.

La municipalité avait demandé la démolition du lieu de culte, en raison d’irrégularités dans le permis de construire. Elle a été déboutée vendredi par le tribunal correctionnel de Draguignan.

Mais le parquet a fait appel.

L’association el Fath, qui gère la mosquée, a également fait appel : le tribunal l’a en effet condamnée à payer 60 000 euros et son président Driss Maaroufi a écopé d’une amende de 15 000 euros. Motif : le permis de construire était périmé au moment des travaux.

Les dirigeants de la Mosquée contestent ces amendes, alors que l’ancien maire est le principal accusé : il a écopé de 18 mois de prison avec sursis et de 100 000 euros d’amende pour avoir délivré un permis de construire de façon frauduleuse.

Alors, après l’appel du parquet, faut-il craindre à nouveau une démolition de la mosquée ?

La réaction du trésorier de la mosquée Oualid Afraz.

Propos recueillis par Maria Lafitte.

Source : Radio Orient

Notre proposition au maire FN

Parce qu’il a perdu son procès contre nous, le maire FN de notre ville, M. Cyrill Nauth, a récemment dû nous verser la somme de 6000 euros en guise de frais irrépétibles.


Bien que nous soyons légalement en droit d’investir cette somme d’argent dans notre projet de mosquée, nous faisons le choix de la restituer si notre maire accepte notre proposition de la réinvestir dans un projet d’utilité publique pour lequel M.Cyrill Nauth cherche actuellement des financements: un bus pour transporter nos élèves et nos personnes âgées.


Ainsi, nous tenons à ce que notre mosquée soit entièrement financée par nos fidèles et non par l’argent des contribuables (dont nous faisons partie par ailleurs). Nous invitons, par la même occasion, notre maire à respecter le principe de laïcité en reconsidérant sa mise à disposition gracieuse de locaux de la ville à une association cultuelle…


Avec notre proposition, nous ne faisons qu’agir avec responsabilité et éthique. Une attitude que notre foi préconise en nous invitant à prendre de la hauteur, à faire preuve de sagesse et de retenue, y compris et surtout face à la provocation et à la haine…

En attendant la réponse de M. Cyrill Nauth, voici la lettre que nous lui avons adressée:

Source : Mosquéemantesud (permet de voir la lettre)

SFCVH – mosquée de Paris : la « déclaration » de Dalil Boubakeur

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Nous vous livrons aujourd’hui la lettre du recteur de la mosquée de Paris du 2 novembre 2015 qui a semé le trouble chez les industriels.

Entre la mosquée de Paris et son partenaire certificateur, la SFCVH (société française de contrôle de la viande halal), c’est la guerre.

Longtemps partenaires, les deux parties sont aujourd’hui au coeur d’un scandale aux enjeux financiers gigantesques : le couple SFCVH-mosquée de Paris est en effet l’organisme de certification plébiscité par les industriels.

Son atout premier : il certifie, c’est-à-dire délivre une autorisation d’apposer un logo attestant de la qualité halal des produits, sans exiger ni opérer un contrôle permanent, indépendant et systématique. L’industriel, débarrassé de contrôleurs contraignants, peut ainsi utiliser le logo du certificateur, a priori sésame pour adresser efficacement le marché des consommateurs musulmans, et ainsi commercialiser son halal, c’est-à-dire le halal comme lui l’entend. Seul écueil à éviter à tout prix : la présence de porc dans ses produits.

Dans la guerre qui oppose la mosquée de Paris à la SFCVH, le document ci-après aussi cinglant que menaçant donne le ton. Daté du 2 novembre dernier, il sema alors le trouble chez les industriels qui estampillent leurs produits prétendument halal du logo fourni par la SFCVH.

Une seconde lettre, longue de quatre pages, envoyée aux mêmes industriels le 13 janvier 2016 a cette fois provoqué la panique. Entre stocks de produits, packaging déjà imprimé avec ledit logo et produits déjà dans les rayons halal des super, hypermarchés et autres épiceries, les pertes financières s’annoncent colossales. Sans parler de la crise que vont traverser les Carrefour, Fleury Michon, Bigard, Findus, Shems, etc. La liste est longue.

Source : Al Kanz

France: ouverture à Paris du procès d'une filière jihadiste présumée

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Ce lundi 7 mars 2016 s'ouvre au palais de justice de Paris le procès d'une filière jihadiste, dite de Champigny-sur-Marne, une commune du Val-de-Marne. Cette filière est suspectée d'avoir acheminé plusieurs candidats au jihad en Syrie en 2013. Onze hommes et une femme sont renvoyés devant le tribunal correctionnel.

Sur ces douze prévenus, seul cinq seront réellement présent dans le boxe ce lundi. Car les autres seraient aujourd'hui en Syrie. Deux d'entre eux y auraient même trouvé la mort.

Le grand absent de ce procès, parmi les prévenus, se nomme Mustapha Mraoui, dit Abou Abdallah. Ex-imam de la mosquée de Villiers-sur-Marne, âgé de 30 ans, il est soupçonné d'avoir été le cerveau de cette filière jihadiste.

Mustapha Mraoui, connu pour ces prêches radicaux, est présenté par la justice comme le recruteur, le chef de cette filière. Il aurait rejoint lui-même les rangs de Daech.

Conditionnement mental au départ en Syrie

 L'enquête a permis d'établir qu'en 2013, Mraoui réunissait quotidiennement à la mosquée de Villiers un groupe de jeunes hommes. Au programme : enseignement religieux teinté de radicalisme et aussi entraînement aux sports de combat.

Les témoignages ont aussi révélé que cet imam conditionnait mentalement ses recrues, afin qu'ils se coupent de leur famille, les menaçant de représailles s'ils renonçaient à se rendre en Syrie.

Pendant une semaine, la justice va donc tenter de déterminer les rôles endossés par chacun des prévenus et s'attacher aussi à établir des liens entre les membres de cette filière et d'autres jihadistes français actifs en Syrie.

Source : RFI

Berlin refuse que l'UE endosse la "fermeture" de la route des Balkans

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La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé lundi ses réserves sur la "fermeture" de la route migratoire des Balkans, que des dirigeants de l'Union européenne souhaitent entériner à l'issue d'un sommet extraordinaire à Bruxelles.

"Il ne peut s'agir de fermer quoi que ce soit", a souligné lundi Mme Merkel en arrivant à ce sommet, auquel participe Ankara. "Ce qui importe, c'est que l'on trouve une solution durable avec la Turquie", a-t-elle plaidé, prévenant que la réunion bruxelloise pourrait durer de "longues heures".

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s'est également opposé à la formulation retenue dimanche soir dans le projet de déclaration finale du sommet européen, principalement consacré à la coopération avec la Turquie pour endiguer les flux de migrants, selon une source européenne.

"Le flux des migrants irréguliers le long des Balkans occidentaux arrive à son terme. Cette route est désormais fermée", peut-on lire dans un projet du texte, selon une version datant de dimanche soir.

Ce texte semblait ainsi donner l'assentiment des dirigeants européens à un fait accompli après la quasi-fermeture des frontières en Europe centrale et dans les Balkans, empruntée l'an dernier par plus de 850.000 migrants ralliant le nord de l'Europe, décidée unilatéralement par certains pays pour stopper les arrivées.

Du fait de ces restrictions, plus de 30.000 migrants sont aujourd'hui bloqués dans des conditions misérables en Grèce, dont quelque 13.000 à la frontière avec la Macédoine.

"J'ai pris connaissance de ces informations, qu'on spécule sur une fermeture de la route des Balkans. Mais je veux dire qu'à l'heure actuelle il s'agit de spéculations, les négociations, les discussions sont en cours et il faut attendre", avait déclaré de son côté une porte-parole de Mme Merkel, Christiane Wirtz, lors d'un point presse régulier à Berlin.

La même source européenne a affirmé à la mi-journée à l'AFP que le texte des conclusions "a été réécrit" et que la phrase semblant entériner la fermeture de la route des Balkans avait été "barrée".

Lalibre.be

Charles Michel (PM belge) : «Il faut stopper les flux d’immigration non contrôlés»

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La priorité du sommet de lundi, qui réunit les chefs d’État et de gouvernement des 28 États membres de l’Union européenne et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, est de «stopper purement et simplement les flux d’immigration irrégulière» et de «rendre parfaitement hermétiques» les frontières extérieures de Schengen, a déclaré le Premier ministre Charles Michel à son arrivée au sommet.

Des frontières « parfaitement hermétiques »

«On va parler de tout, mais la priorité immédiate est qu’on stoppe purement et simplement les flux d’immigration irrégulière et non contrôlée», a-t-il commenté. Il faut rendre les frontières extérieures de l’Espace Schengen «parfaitement hermétiques», «seule solution pour protéger la libre circulation à l’intérieur de l’Espace Schengen», a-t-il encore souligné.

Source : Fdesouche

Les babtous s’excusent de demander pardon

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La tendance actuelle sur le Net, notamment via les #whitepeoplebelike ou les #babtousfragiles, est de se moquer des Blancs, de leurs goûts, leurs habitudes, leurs façons d’être et de penser. Ce qui correspondrait à du racisme pour une catégorie ne s’applique pas à une autre… Tacler un Blanc pour sa couleur, ce n’est pas du racisme, c’est de la contestation de privilèges !

Le professeur Nelly Quemener, maître de conférences à Sciences Po Paris, nous l’explique : « S’il y a une forme de stéréotypisation des Blancs, est-ce du racisme pour autant ? Nous ne sommes pas sur une même forme d’exclusion. Les Blancs ne sont pas exclus de la société […] Il s’agit davantage, selon moi, d’une stratégie minoritaire de mise en abîme des positions de pouvoir. »

Ainsi, tout est question de minorité ou pas. Si vous êtes Noir, Maghrébin, Latino ou ce que vous voulez, vous pouvez dire ce que vous voulez sur les Blancs : allez-y, lâchez-vous ! A contrario, si vous êtes Blanc, un mot de travers et c’est le tribunal que vous retrouverez… Le professeur l’avoue elle-même : ce n’est pas le « même » type d’exclusion. Alors, si vous êtes pauvre et Blanc, malheur à vous !

Ainsi, la parole du raciste anti-blanc s’est libérée : un commentaire sous une photo représentant un verre d’eau qui dit « Oh mon Dieu, c’est trop épicé » suivi du #whitepeoplebelike… Mais également le célèbre : « Les Blancs ont détruits les trois quarts du monde pour importer des épices mais ont le culot de ne pas assaisonner leurs plats ! » réveillant ainsi le vieux fantasme colonialiste… Pour finir par des tests qui circulent sur le Net pour voir votre niveau de « blanchité » avec le génial « Bravo, vous n’êtes pas Blanc » en cas de réussite ! Être Blanc est une honte a priori…

La « stratégie minoritaire » utilisée comme un talisman, un passe-droit, permet d’insulter une civilisation. Très bien. Les babtous devraient donc s’excuser de demander pardon. S’excuser de manger épicé et d’avoir développé des trésors de raffinement culinaire ! S’excuser aussi de leur histoire bimillénaire, et dont ils sont fiers ! S’excuser, encore, d’évoquer avec orgueil Jeanne d’Arc, Clovis, Louis IX, Charles V, Nelson, Rollon, Richelieu, Bismarck et tant d’autres avant eux qui n’étaient sûrement pas des « babtous fragiles » ! S’excuser de détester entendre le mot « babtou » dans la bouche d’une racaille qui deale, fracasse ou qui insulte la France, l’Europe (la vraie, pas celle des technocrates de Bruxelles) ou les Blancs.

Les « babtous » s’excusent mais là, franchement, ils ont envie de dire tout simplement, sans esprit de grossièreté : merde!

Henri d'Aramis

Source : Boulevard Voltaire

Alain de Benoist : Quand les films de propagande de Daech empruntent les codes hollywoodiens

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Dès 1917, l’industrie hollywoodienne avait été conviée à la Maison-Blanche, histoire de conclure l’alliance entre le “soft power”, le cinéma et le “hard power”, l’invincible armada, afin de promouvoir l’“American way of life” sur l’ensemble de la planète. En 1947, en parallèle au plan Marshall, il était prévu que les écrans français soient grands ouverts au cinéma américain. On se trompe ?

Vous faites allusion aux accords Blum-Byrnes signés, le 28 mai 1946, par Léon Blum et Jean Monnet du côté français, et par le secrétaire d’État américain James F. Byrnes. En échange de l’effacement d’une partie de la dette française envers les États-Unis, ces accords mettaient fin au régime d’interdiction des films américains décrété en 1939 et resté en place après la Libération. Supprimant toute préférence nationale, ils prévoyaient que les salles de cinéma ne pourraient plus programmer exclusivement des films français que quatre semaines par trimestre, les États-Unis – qui disposaient alors de plus de 2.000 films qu’ils voulaient écouler sur le marché européen – pouvant envahir les salles tout le reste du temps. « Le résultat auquel nous venons d’aboutir, déclara Léon Blum, accroîtra encore la reconnaissance que le peuple français doit et porte au peuple américain. » Les résultats se firent immédiatement sentir : en 1948, les films américains représentaient déjà 43,6 % de l’audience des films projetés sur les écrans.

Les accords en question furent très vite perçus comme un moyen, pour les Américains, de diffuser les valeurs qui leur sont propres. De grands réalisateurs comme Marcel Carné ou Jacques Becker n’hésitèrent pas à parler de « bradage du cinéma français », et un Comité de défense du cinéma français (CDCF) fut fondé par Claude Autant-Lara. C’est d’ailleurs à la même époque, le 25 octobre 1946, que fut créé le Centre national de la cinématographie (CNC), dont la mission explicite était de protéger la création française en la finançant de manière autonome à partir d’une taxe sur les billets. En 1948, suite à la mobilisation des professionnels (le 4 janvier, une manifestation avait réuni plus de dix mille cinéastes, acteurs et techniciens), il fut finalement convenu de fixer à 121 le contingent annuel de films américains. Mais ceux-ci absorberont à eux seuls la quasi-totalité du temps normalement réservé à tous les films étrangers. Depuis, Hollywood déverse régulièrement sa production sur nos écrans, pour le pire comme pour le meilleur. Et désormais, bien souvent, les titres des films américains ne sont même plus traduits en français.

Hubert Védrine assurait, récemment, que si les États-Unis avaient gagné la guerre froide contre l’URSS, c’était surtout grâce à Mickey et à Elvis Presley. Le glamour californien plus fort que la rugosité du KGB ?

N’exagérons rien. Les chefs-d’œuvre de Vsevolod Poudovkine, Sergueï Eisenstein ou Alexandre Dovjenko ne le cèdent en rien à ceux d’un D.W. Griffith, d’un John Ford ou d’un Raoul Walsh ! Disons plutôt que les Américains, pour qui le cinématographe ne relève pas tant de la culture que du seul divertissement, ont très tôt compris que leurs films constituaient un vecteur d’influence essentiel, surtout quand ils sont tournés de telle manière qu’ils indiquent au spectateur comment interpréter les images. La manipulation s’appuie sur l’identification aux protagonistes, le comportement des personnages secondaires, le rapport aux objets, la façon de se tenir et de se parler. Elle s’exerce, bien sûr, sur le marché intérieur (95 % des spectateurs américains n’ont jamais vu de leur vie un film non américain), mais plus encore à l’extérieur, où le mode de vie américain, du fait de son omniprésence sur les écrans, est implicitement présenté comme le meilleur et le plus normal qui soit.

Aujourd’hui, plus personne à Hollywood ne croit qu’un film doit être de qualité pour rapporter de l’argent. Les blockbusters rapportent d’ailleurs beaucoup plus par leurs produits dérivés que par le nombre d’entrées en salles qu’ils peuvent engranger. Dans un essai récent, Thibault Isabel a très finement analysé la façon dont les films américains à base d’images de synthèse, de décors numériques et d’effets spéciaux titanesques équivalent à un harcèlement visuel, du fait d’une nervosité narrative et d’un montage saccadé où les plans se succèdent plus qu’ils ne s’enchaînent et où la vitesse « ne laisse rien subsister hormis la sensation de l’instant », produisant dans l’esprit du spectateur un ahurissement de type hystérique. Cette frénésie visuelle a pour avantage d’inhiber toute défense immunitaire, en l’occurrence toute forme d’esprit critique, en sorte que le message idéologique est distillé de façon sous-jacente, ce qui facilite son intériorisation. Qui est encore capable, par exemple, d’analyser le contenu idéologique du Réveil de la force, dernier épisode de Star Wars (un milliard de dollars de recettes en douze jours d’exploitation, record historique !) ?

Aujourd’hui, seule la France résiste en Europe, grâce (ou à cause) du système d’avance sur recettes, tandis qu’en Italie et en Angleterre (pour ne citer que ces deux pays), c’est le trou noir. On s’égare ?

C’est vrai que, grâce au CNC et à son système d’avances sur recettes, le cinéma français tire plutôt mieux son épingle du jeu que celui des autres pays européens – ce qui lui permet de sortir à la fois de bons films et nombre de navets. Mais le cinéma français s’américanise lui aussi peu à peu. Et il n’est pas le seul. Pour ne prendre qu’un exemple auquel on pense rarement, voyez les films de propagande de l’État islamique. On y retrouve le même style frénétique, le même manichéisme, le même mélange de virtuosité technique, d’esthétisme kitsch et de violence pure que dans la plupart des films vidéo ou des films d’action hollywoodiens (tel le ridicule 300 de Zack Snyder, grotesque caricature de la bataille des Thermopyles). Du Luc Besson ou du Quentin Tarantino en version djihadiste ! Spectacle édifiant.

Alain de Benoist

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Source : Boulevard Voltaire

Légion d’honneur remise au prince d’Arabie saoudite. Pour sévices ou services rendus ?

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Mohammed ben Nayef, prince héritier d’Arabie saoudite, vice-président du Conseil des ministres et ministre de l’Intérieur de la pétromonarchie islamique, a été décoré de la Légion d’honneur, vendredi dernier, par François Hollande en personne. Peut-être gênées, les équipes du président de la République n’avaient pas communiqué sur cette réception, le Journal officiel ne relatant même pas l’événement. De son côté, l’agence de presse saoudienne, beaucoup moins timide, se félicitait de l’événement. L’an dernier, de la même manière, François Hollande remettait la Légion d’honneur à Akbar al-Baker, PDG de Qatar Airways, entreprise qui entend desservir les aéroports français au grand dam d’Air France. Le Président entretient d’excellentes relations avec les monarchies du golfe Persique. Il sait donc se montrer généreux en compliments.

Interrogé, l’entourage du Président déclarait que la décoration avait été remise au prince héritier selon « une pratique protocolaire courante », rappelant que le président de la République avait, pour sa part, été « décoré de l’ordre suprême du Royaume » lors d’une visite à Riyad. En plus de ces déclarations d’usage en matière diplomatique, François Hollande n’a pas manqué d’évoquer « les dernières évolutions de la situation au Proche-Orient et les efforts déployés par les deux pays amis ». Curieux exercice de « realpolitik » de la part de François Hollande, pourtant enclin à délivrer ses pathétiques leçons de morale aux pays du monde entier. À commencer par la Russie, actuellement frappée par un embargo qui handicape sérieusement notre agriculture.

Je suis suffisamment critique, à l’encontre de François Hollande, pour sa propension maladive à s’ingérer dans les affaires intérieures d’États souverains au nom de grands principes hypocrites pour ne pas tomber dans les mêmes travers vis-à-vis de l’Arabie saoudite. Mais enfin, doit-on pour autant passer sous silence la véritable nature de cette théocratie ? Les récipiendaires étrangers de la Légion d’honneur doivent avoir rendu des services à la France ou encouragé des causes qu’elle défend. Le prince héritier est-il décoré pour son « féminisme », comme celui que défendait récemment François Hollande en couverture de Elle ?

Riyad collabore en ce moment avec des groupes armés proches d’Al-Qaïda, en Syrie et au Yémen. Riyad est en guerre ouverte contre toutes les minorités non sunnites du Moyen-Orient. Riyad a récemment fait condamner Mohammed al-Nimr, opposant politique de confession chiite, à une peine de « décapitation et crucifiement », son corps devant être ensuite « exposé publiquement jusqu’au pourrissement de ses chairs ». Riyad entretient un jeu particulièrement trouble avec l’État islamique depuis la création de ce dernier. Riyad ne respecte pas les droits de l’homme. Est-ce donc un pays modèle sur lequel s’appuyer dans cette région du monde ? Je ne le crois pas. Est-ce donc un pays que la France peut se flatter d’avoir pour « ami » ? Certainement pas.

Dans le même esprit de soumission, la Belgique faisait Erdoğan chevalier de l’ordre de Léopold en octobre 2015. Ce même Erdoğan qui massacre les Kurdes. Ce même Erdoğan qui fait donner l’assaut de sa police contre le journal Zaman. Ce même Erdoğan qui trafique avec l’État islamique. Ce même Erdoğan qui enjoint ses ressortissants à créer des États communautaires turcs au sein des États européens.

Les nations européennes sont soumises. Dans un célèbre discours prononcé à la Chambre des communes en 1938, Winston Churchill dit : « Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre. » Par leurs politiques étrangères déshonorantes, couplées à une irresponsabilité totale en matière de politique migratoire, les pays d’Europe, au premier rang desquels se trouvent la France et l’Allemagne, nous livrent à la guerre. Distinguer avec une telle déférence la dynastie des Al Saoud, revient à distinguer une idéologie qui nous menace très directement, ainsi qu’un système politique planétaire aux pratiques quasi mafieuses. L’argent corrompt l’homme. François Hollande n’est qu’un homme.

Gabriel Robin

Source : Boulevard Voltaire

 

 

Au camp de Grande-Synthe, le pari de l’accueil des réfugiés

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À partir de lundi 7 mars et jusqu’à mercredi, 1 200 migrants doivent quitter le terrain inondable qu’ils occupent pour un nouveau camp humanitaire financé par MSF.

Tout est fin prêt, derrière l’ancienne coopérative linière de Grande-Synthe près de Dunkerque (Nord). Deux mois de chantier ont été nécessaires pour terrasser et drainer ce terrain de 5 hectares, y apporter l’eau et l’électricité, y installer des blocs sanitaires… Il a surtout fallu remplacer à la hâte les 200 tentes initialement prévues, retournées comme des fétus de paille lors de la grande tempête de février et ses rafales à 110 km/h.

À la place, Médecins sans frontières a fait installer 300 cabanons en bois. Lundi 7 mars, c’est le jour J : près de 1 200 exilés, essentiellement des Kurdes d’Irak, doivent quitter le camp boueux du Basroch à un kilomètre de là, et s’installer dans ce camp humanitaire. Coût de l’opération pour MSF : deux millions d’euros.

« L’État ne prend pas ses responsabilités alors nous nous substituons », explique le docteur Michel Janssens, chef de mission à MSF. À Grande-Synthe, quelques centaines d’exilés ont déjà accepté de se rendre dans des centres d’accueil et d’orientation répartis sur tout le territoire. Mais aucun hébergement officiel n’est prévu sur place contrairement à ce qui se fait sur le camp de Calais, à seulement 40 kilomètres de là, où la « jungle » est progressivement démantelée au profit de 1 500 places dans des conteneurs installés par la préfecture

« Un camp ouvert, sans restriction de mouvements »

Le changement d’approche tient aussi à la personnalité du maire écologiste de Grande-Synthe, Damien Carême. Avec MSF, il défend sa propre méthode : « Un camp ouvert, sans restriction de mouvements. » L’élu ne veut pas d’un contrôle d’accès strict comme à Calais, où les migrants qui résident dans les conteneurs doivent donner l’empreinte de leur main pour entrer. Beaucoup de migrants refusent de s’y rendre de peur d’être fiché ou retenu, lorsque leur projet reste d’aller en Angleterre.

À Calais, La Vie active, l’association qui gère le centre d’hébergement, défend néanmoins sa solution : « Laisser aux personnes une clé ou un badge, c’était nous exposer à leur vol ou leur revente, explique Stéphane Duval, le directeur. Pour des raisons évidentes de sécurité, nous avons besoin de savoir qui est dans la structure », poursuit-il. Mais Damien Carême, souhaitant une mise à l’abri inconditionnelle, fait le pari d’un moindre niveau de contrainte.

C’est une toute nouvelle association, Utopia 56, qui a été retenue pour organiser la vie sur place. L’intervention humanitaire n’est pas le cœur de métier de son président, Yann Manzi. D’habitude, c’est plutôt dans les festivals de musique que ce Breton s’active. Pendant les Vieilles Charrues, il régit le camping de près de 35 000 festivaliers. Gérer les mouvements de personnes, il a l’habitude.

Une école et des cuisines

« Notre mission sera avant tout d’aider les migrants et les associations à s’approprier l’espace. Cela implique beaucoup de coordination », explique le responsable. Parmi les associations partenaires du projet, on trouve l’Auberge des Migrants, Salam, Emmaüs… Les mêmes qui se sont élevés contre le démantèlement des « lieux de vie » (lieux de culte, théâtre, bibliothèque, espaces d’échange, services juridiques, de cours de français…) dans la « jungle » de Calais.

À Grande-Synthe, elles sont parties prenantes du projet. Une école doit ouvrir ses portes ainsi que des cuisines, permettant aux migrants de se faire à manger plutôt que de vivre des distributions de repas. En tant qu’organisateur d’événements culturels, Yann Manzi n’écarte pas l’idée de mobiliser des artistes pour organiser concerts et spectacles dans le camp.

Le responsable se prépare aussi à des moments difficiles. Il faudra lutter contre les pratiques mafieuses des passeurs à l’intérieur du camp, éviter que les hangars désaffectés situés à proximité ne soient squattés. « On ne fera pas le travail de la police, mais nos équipes seront vigilantes avec une présence sur le site 24 heures sur 24 », assure Yann Manzi. Dernier défi, enfin : éviter les intrusions sur l’A16 et la gare de triage, à proximité du lieu d’accueil. Des clôtures ont été érigées par la mairie. Car l’autoroute et le rail mènent tout droit à Loon-Plage, où les exilés montent à bord des camions pour rejoindre l’Angleterre.

Plus d’un quart de la « jungle » de Calais évacuée

Alors que le démantèlement de la moitié sud du bidonville de Calais a commencé il y a tout juste une semaine, 2 hectares sur 7,5 ont été évacués vendredi avant la pause du week-end.

Parallèlement des « maraudes sociales » ont eu lieu pour convaincre les migrants de rejoindre les conteneurs chauffés du centre d’accueil provisoire (CAP) ou les tentes de la sécurité civile.

Les exilés peuvent aussi aller dans l’un des 102 centres d’accueil et d’orientation (CAO) répartis sur le territoire et faire une demande d’asile en France. Une centaine de migrants ont opté pour cette solution la semaine dernière.

Jean-Baptiste François

Source : La Croix

152 réfugiés accueillis en France ce lundi

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Environ 150 réfugiés ayant transité par des «hot spots» en Grèce arrivent lundi en France, dans le cadre du programme européen de répartition des demandeurs d’asile, indique le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dans une tribune à liberation.fr.

Environ 150 réfugiés ayant transité par des «hot spots» en Grèce arrivent lundi en France, dans le cadre du programme européen de répartition des demandeurs d’asile, indique le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dans une tribune à liberation.fr.

«La France est le pays qui a accueilli à ce jour le plus grand nombre de réfugiés relocalisés: 152 d’entre eux arrivent ce lundi 7 mars sur le sol français en provenance de Grèce et seront accueillis dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile dans plusieurs régions françaises», affirme M. Cazeneuve.


Essentiellement des Syriens et Irakiens

Ces arrivées portent à près de 300 le nombre total des personnes prises en charge par la France dans le cadre du programme européen de répartition (dit de «relocalisation") validé l’été dernier. Les premiers, des Érythréens, avaient été pris en charge en novembre. Cette fois-ci, il s’agit essentiellement de Syriens et d’Irakiens, avec une vingtaine de familles et quelques hommes isolés, a-t-on précisé au ministère de l’Intérieur. Après leur arrivée, les réfugiés devraient être dirigés vers des centres pour demandeurs d’asile en Aquitaine-Poitou-Charentes, en Bourgogne-Franche-Comté, ainsi que, pour une poignée d’entre eux, dans le Nord-Pas-de-Calais.

La France s’est engagée à accueillir 30.000 réfugiés sur deux ans. Mais le démarrage est laborieux, puisque, avec 300 personnes, la France est en tête des pays d’accueil devant la Finlande (140 personnes environ), ce que Bernard Cazeneuve attribue au fait que «les dispositifs d’accueil et de répartition des réfugiés dans les hot spots ne fonctionnent encore que de façon très imparfaite».


"Mettre à l'abri des personnes en grande détresse"

Le ministre de l’Intérieur réfute l’idée d’un «manque d’attractivité» ou d’une «mauvaise volonté délibérée» de la France, dans cette tribune rédigée en réponse à un article du philosophe Étienne Balibar, très critique envers la politique française en matière d’asile et d’immigration, notamment à Calais (Pas-de-Calais).

«Nul ne saurait écrire de façon informée que le plan de démantèlement de la jungle de Calais aura pour effet de rejeter sur les routes des centaines de désespérés», affirme ainsi Bernard Cazeneuve, en expliquant que l’opération «n’a pas d’autre objectif que de mettre à l’abri des personnes en situation de grande détresse, exposées au froid, vivant dans la boue» et «soumises aux violences des passeurs».

Définition

Les «hot spots» sont des centres d’enregistrement des migrants arrivant dans l’Union européenne, chargés de distinguer les réfugiés aptes à la protection internationale des migrants économiques.

Source : l'Alsace

Grande-Synthe (59) : un premier camp de migrants « aux normes internationales »

Le premier camp de migrants de l’Hexagone qui répond aux normes internationales du HCR doit accueillir à partir de lundi 1.500 personnes à Grande-Synthe, dans le Nord. Sanitaires de qualité, espaces de vie, présence des associations, liberté de circulation sont les points d’orgues de ce « camp humanitaire ».

La mairie de Grande-Synthe a précisé que ce camp n’a pas vocation à durer, tout en reconnaissant qu’il perdura tant que des migrants seront là.

Les migrants seront hébergés dans des maisonnettes en bois, installées sur un espace de cinq hectares qui jouxte l’autoroute Dunkerque-Calais. « Il y a aujourd’hui un peu plus de 200 cabanons. On espère en avoir 275 à court terme pour loger au moins 1.500 personnes », a indiqué à l’AFP Angélique Muler, coordinatrice du camp chez MSF, précisant que le camp a été dimensionné pour 2.500 personnes. L’ONG installera 500 habitations à terme.

Chaque petit chalet fait entre 8 et 10 mètres carrés, dans lesquels seront logées 4 ou 5 personnes. Ce camp dit humanitaire a la particularité d’être pourvu de sanitaires de qualité : points d’eau, douches avec eau chaude, toilettes en nombre suffisant. Sur son site, le HCR précise par exemple qu’un point d’eau doit être installé pour 200 à 250 personnes. Amener l’eau, l’électricité, l’éclairage public a constitué le plus gros œuvre des travaux, explique France Info. […]

Enfin, les migrants sont libres d’entrer et sortir du camp comme ils le souhaitent. […]

L’installation de ce camp a coûté 2,7 millions d’euros. Il est financé à 75% par MSF (soit 2 millions d’euros), le reste étant pris en charge par la ville de Grande-Synthe. L’Etat n’a pas participé à son financement. […]

Source : islamisme.fr

 

Europe. Que peut faire la Turquie face à la crise migratoire ?

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Sommet crucial aujourd’hui à Bruxelles. L’Union européenne compte sur Ankara pour endiguer le flux de réfugiés et l’aider à refouler les migrants économiques.

Décourager les départs vers l’UE

Sombre décompte : 25 personnes dont 10 enfants ont encore péri, hier, au large de Didim, en Turquie. Elles pensaient trouver refuge en Europe, comme les 130 000 migrants arrivés depuis janvier, via la Turquie. D’où l’urgence des discussions qui s’engagent ce lundi à Bruxelles. Il s’agit de convaincre les Turcs de maintenir chez eux les 2,7 millions de migrants qui s’y trouvent...
 
Cécile Réto.

Suisse. Immigration: C’est l’heure de vérité pour l’armée de milice

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Le commandant des forces terrestres Dominique Andrey estime que si l'armée est appelée en renfort pour gérer les migrations de masse, le système de milice connaîtra "son heure de vérité".

«En fonction de l’évolution de la situation, le corps des garde-frontières sera vite confronté à ses limites. Le seul moyen pour lui prêter main forte c’est l’armée. Elle pourrait intervenir de différente manière, pour effectuer la surveillance ou en appui.» Pour l’instant, rien n’a été décidé. Le dossier est entre les mains du pouvoir politique, en l’occurrence le Conseil fédéral.

Source : lesobservateurs.ch

Jean-Marc Rouillan, héros de Libé et des antifas, juge les assaillants du Bataclan courageux

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Jean-Marc Rouillan, né le 30 août 1952 à Auch (Gers), est un terroriste et militant d’extrême gauche (MIL, GARI, Action directe) et un écrivain français. Il est aussi connu sous le nom de Jann-Marc Rouillan à partir de 2002.

Arrêté en 1987 avec d’autres membres du groupe, il est condamné en 1989 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de dix-huit ans, pour l’assassinat de l’ingénieur général de l’armement René Audran en 1985 et celui du PDG de Renault Georges Besse en 1986.
Il a bénéficié d’un régime de semi-liberté du 17 décembre 2007 au 2 octobre 2008. Ce régime a été suspendu puis révoqué pour des propos tenus lors d’une interview à L’Express en 2007. Il bénéficie de nouveau d’un régime de semi-liberté le 19 mai 2011.

islamisme.fr