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dimanche, 20 mars 2016

Ah, ces féministes qui veulent toujours plus de migrants !

La gauche chante toujours le même refrain utopique pour une Europe des droits de l’autre, universaliste, altruiste et ouverte à tous. Tout le monde dedans nous serine indéfiniment ces chantres du « vivre-ensemble ». Les peuples peuvent crier « protégez-nous », ils ne veulent pas l’entendre, ces moralisateurs qui crient au scandale dès qu’on veut fermer les portes du Vieux continent qui n’en peut plus de ce trop-plein.

Angela Merkel vient de prendre une raclée électorale dimanche dernier. Son pays voit l’émergence de la force de droite nationaliste Afd, parti fermement opposé à l’immigration-invasion-colonisation. Les Allemands lui lancent le signal clair : Stop à l’immigration.

Et elle répond, à travers son porte-parole, Steffen Seibert : « Le gouvernement continuera à soutenir pleinement sa politique en faveur des migrants, que ce soit au niveau intérieur qu’International. » Aucun changement donc prévu dans sa politique migratoire : elle l’affirme haut et fort, persuadée que les Allemands ont voté Afd plus pour « protester » que par convictions, par « scepticisme envers les institutions » et peur des « autres religions ». Sa trahison à la tête de l’État allemand, au nom du totalitarisme immigrationiste et mondialiste, fondement d’un monde pacifiste, uni, juste et nomade, l’aveugle au point de croire encore que les Allemands sont réformables, intégrables dans une Europe mosaïque et communautariste. Et que les lendemains heureux que chantent le marxisme sont au bout du chemin ! Mais dame Merkel n’a -t-elle pas été formée, formatée, de l’autre côté du mur de Berlin ? Ses passions de jeunesse imprègnent sa pensée et sa politique…

L’ancienne porte-parole pour le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, actuelle Présidente de la Chambre des Députés italienne, membre du parti italien, Gauche Ecologie Liberté, vogue sur le même refrain des illusions universalistes de la chancelière allemande. Union italo-germanique au secours de toute la misère du monde ! Même rengaine utopiste sous couvert d’altruisme patriotique et économique. La paladine du féminisme italien, Laura Boldrini, pas si choquée que ça par les agressions de Cologne, a invité, sur son compte Twitter, tous les migrants à entrer en Italie : « L’Italie est un pays à croissance zéro. Pour avoir 66 millions d’habitants en 2055 nous devrons accueillir un important nombre de migrants chaque année. » Soit entre 300 et 400 mille immigrés par an, a-t-elle précisé ensuite !

Et si les pays européens favorisaient la natalité de leurs concitoyens ? Voilà la vraie solution patriotique et nationale, respectueuse de l’identité des peuples et soucieuse de l’avenir économique des pays européens.

Mais voilà une solution archaïque, obsolète, voire insultante, pour ces furies du féminisme et de la libération du sexe faible qu’elles croient devenu fort, car elle ramène aux heures les plus sombres de l’histoire féminine si ce n’est du fascisme patriarcal, à la maternité soutenue et encensée, à la femme à la maison avec ses enfants… Plutôt trahir son pays et son peuple, favoriser l’invasion, substituer les autochtones par des immigrés, plutôt que de revenir à une politique nataliste.

C’est le Grand Remplacement institutionnalisé, la substitution de population plébiscitée par ces femmes politiques enragées par une volonté idéologique de détruire leur propre peuple.

Francesca de Villasmundo

Source : MPI

 

Attentats de Paris : Le complice d’Abdeslam est venu en Europe comme migrant

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Le complice du djihadiste Salah Abdeslam, Amine Choukri, s’est introduit en Belgique en qualité de migrant clandestin.

Le Parisien :

Un faux passeport syrien au nom de « Monir Ahmed Alaaj ».

Une carte d’identité belge contrefaite portant l’identité d’« Amine Choukri ».

Et des empreintes digitales inconnues des services de police européens… Qui est au juste l’inséparable complice de Salah Abdeslam, l’homme qui l’a accompagné dans les derniers jours de sa cavale, avant d’être arrêté à ses côtés vendredi ?

Amine Choukri a été inculpé hier en Belgique de participation à des meurtres terroristes et participation aux activités d’un groupe terroriste, puis écroué.

Les empreintes laissées derrière lui en Europe permettent de retracer partiellement son parcours depuis l’automne dernier.

La première fois, c’était à Ulm, en Allemagne. Le 3 octobre 2015, il est contrôlé sur un parking autoroutier en compagnie — déjà — de Salah Abdeslam.

Ces mêmes empreintes sont ensuite isolées par la police judiciaire belge, à Auvelais, à l’est de Charleroi, dans une maison utilisée comme planque par les membres du commando.

Une nouvelle preuve de la menace mortelle que représentent les migrants musulmans pour l’Europe.

Les organisations qui les assistent sur le terrain sont des alliées objectives du djihadisme.

Tout soutien aux migrants musulmans doit être considéré comme un ennemi à neutraliser.

Source : Pdf Bretagne

 

Vitraux caillassés à l'église Sainte-Croix de Saint-Lo pendant l'office

"Une pierre a été jetée contre un vitrail du chevet de l'église Sainte-Croix de Saint-Lô ce vendredi 18 mars dans la soirée. 


Au même moment se tenait dans l'édifice religieux une soirée de prière organisée par la paroisse. Près d'une centaine de fidèles étaient rassemblés dans l'église Sainte-Croix pour recevoir le sacrement de réconciliation (la confession). Un moment important pour les catholiques pendant le Carême et alors que le pape François a dédié cette année à la Miséricorde, donc au pardon. De nombreux jeunes de l'aumônerie des lycées publics de Saint-Lô étaient d'ailleurs présents".

Source : Le salon beige

Précisions sur les actes de vandalisme dans l’église de Saint-Christophe-du-Bois

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Je remercie de nouveau G. M., une lectrice de L’Obs, de son signalement et de son envoi d’une photo de l’article de Ouest-France du 16 mars, qui ne m’était pas accessible au moment de la rédaction de mon premier post, le 17 mars. Il y a eu une tentative d’incendie criminel… L’article est désormais en ligne et voici ce qu’on y peut lire relativement aux actes de vandalisme commis dans l’église de Saint-Christophe-du-Bois

« Dans un premier temps [autour du 1er mars], la veilleuse rouge [qui signale la Présence réelle dans le tabernacle d’une église] placée à côté de l’autel du transept droit, a été cassée et retrouvée entre deux bancs de la nef centrale. Le côté du tabernacle était noirci » […] Une semaine plus tard, lundi 7mars, en fin d’après-midi, celui qui était chargé de la fermeture de l’église a éteint les bougies qui avaient été laissées allumées sur l’autel central… Ce n’est que le lendemain matin, à l’ouverture, qu’ont été constatées des traces de feu laissées par une bougie, près de la statue de saint Christophe, à côté de l’autel du transept gauche. « La moquette rouge récemment posée est noircie sur l’emplacement où quelqu’un a essayé d’enflammer un formulaire de prières plastifié. Le pied de la statue est également noirci ».

Source : christianophobie.fr

Haïti : incendie suspect d’une église à Dame-Marie

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Un incendie a ravagé l’église Notre-Dame-de-la-Nativité dans la ville côtière de Dame-Marie, dans la soirée du 15 mars dernier. On en ignore l’origine et il sera très difficile de la connaître en raison de la pauvreté en moyens de police scientifique dont dispose l’île. Aucun service de lutte contre l’incendie ne s’est présenté sur les lieux du sinistre. Il existe, théoriquement, un corps de sapeurs-pompiers à une cinquantaine de km de Dame-Marie, mais il est inopérant depuis des années. Ce sont les habitants qui, en pleine nuit et avec des seaux d’eau, ont tenté d’éteindre, sans succès, le brasier. Un courageux et téméraire pompier improvisé a grimpé sur le toit de l’église avec un seau d’eau, mais il a fait une chute et s’est retrouvé dans le comas.

Source : christianophobie.fr

Manche : église vandalisée à Saint-Lô

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Le journal La Manche Libre s’interroge : « Délinquance ou acte de christianophobie ? ». Les deux… mais je suis heureux de constater que le concept de christianophobie est repris dans la “grande” presse et qu’elle commence à s’interroger… Nos années de travail et de mises en garde ne sont donc pas tout à fait vaines !

Une pierre a été jetée contre un vitrail du chevet de l’église Sainte-Croix de Saint-Lô ce vendredi 18 mars dans la soirée. Au même moment se tenait dans l’édifice religieux une soirée de prière organisée par la paroisse. Près d’une centaine de fidèles étaient rassemblés dans l’église Sainte-Croix pour recevoir le sacrement de réconciliation (la confession). Un moment important pour les catholiques pendant le Carême et alors que le pape François a dédié cette année à la Miséricorde, donc au pardon. De nombreux jeunes de l’aumônerie des lycées publics de Saint-Lô étaient d’ailleurs présents. La question qui demeure est : ce jet de pierre est-il un simple acte de vandalisme ? S’inscrit-il dans un contexte plus large : christianophobie en lien avec les attentats ou réaction isolée d’opposition à l’Église autour de “l’affaire Barbarin” ? La pierre lancée est, en tout cas, retombée à l’intérieur de l’église. Elle a brisé deux vitraux qui devront être refaits. Selon nos sources, le curé de Saint-Lô, le père Stéphane Lair, devait aller porter plainte ce samedi 19 mars au commissariat de police.

Source : christianophobie.fr

Inde : les chrétiens demandent à être protégés pendant la Semaine Sainte

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Constatant l’escalade des agressions antichrétiennes par des extrémistes hindous (voyez ici, là et encore là pour la seule première quinzaine de mars !), Sajan K. George, président du Global Council of Idian Christians, a fait une démarche auprès de la Commission nationale pour les droits de l’homme de la Nouvelle Delhi, afin d’obtenir une protection des chrétiens et de leurs lieux de culte pendant toute la Semaine Sainte. Un récent incident n’est guère encourageant : voici quelques jours, rapporte Sajan K. George, les autorités indiennes ont refusé un visa à un membre de la Commission pour la liberté religieuse des États-Unis qui entendait se rendre en Inde afin d’enquêter sur la détérioration de la liberté religieuse dans le pays…

Source : christianophobie.fr

 

AMIENS Le meurtrier de leur fille devait être en prison, ils attaquent l’État

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Wahid Khalifi faisait l’objet d’un mandat d’arrêt quand il a tué Nino, une étudiante géorgienne, en 2009, à Amiens. L’État est en faute selon les proches de la victime.

Nino Tsetskhladze, 24 ans, a eu la malchance de tomber sur ce voisin, quand elle est venue faire ses études en France et qu’elle a loué cette chambre d’un foyer pour jeunes travailleurs, au 61 boulevard du Cange à Amiens. Elle y est morte. Le corps de la jeune femme a été retrouvé le 10 novembre 2009. Il était sur son lit. Un sac-poubelle avait été placé sur sa tête, entouré de gros scotch. L’étudiante a été étouffée.

Le voisin est rapidement suspecté. Wahid Khalifi, délinquant notoire, est interpellé trois jours plus tard. Il était parti se réfugier chez un demi-frère à Boulogne-sur-Mer. Jugé devant la cour d’assises de la Somme en avril 2012, l’Amiénois de 30 ans s’était montré arrogant, voire agressif. Il a soutenu que la mort était accidentelle. Il expliquait qu’une dispute avait éclaté, qu’il avait donné une gifle à Nino, laquelle était tombée, se cognant la tête contre un radiateur. Personne n’a cru en sa version. L’accusé a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle. Cette peine a été confirmée en appel l’année suivante devant les assises de l’Oise.

Il venait d’être condamné à quatre ans de prison

Quatre ans plus tard, l’affaire n’est pas close. Car la famille de la victime entend bien faire condamner l’État français. Elle s’est adjoint les services du cabinet d’avocats Delarue-Varela-Marras pour saisir le tribunal de grande instance de Paris. Ce qui vient d’être fait.

Wahid Khalifi n’aurait pas dû être en liberté au moment du meurtre, mais derrière les barreaux. L’homme, qui avait déjà plus de 20 condamnations à son casier judiciaire, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt lancé le 23 octobre 2009, soit une vingtaine de jours avant l’homicide. Ce jour-là, les juges du tribunal de Rouen l’avaient condamné à quatre ans de prison pour des faits d’agression sexuelle sur un codétenu.

Pour Me Giuseppina Marras, avocate de la famille, il y avait urgence à interpeller l’Amiénois car «  son comportement dangereux était parfaitement connu  ». L’avocate note, en outre, que les autorités n’auraient eu aucune difficulté à retrouver l’homme recherché. Selon elle, «  son domicile était parfaitement connu  » le jour du jugement du 23 octobre 2009. Et pour cause : l’homme était sous contrôle judiciaire. Me Marras insiste aussi sur le fait que les «  autorités disposaient d’un signalement très précis  » de Khalifi, notamment le type et l’immatriculation de son véhicule.

Pour Me Giuseppina Marras, «  des recherches très simples auraient permis de procéder à son incarcération immédiate, et surtout d’éviter le décès dans des conditions tragiques de Nino Tsetskhladze  ». Donc selon elle, «  la faute lourde de l’État est parfaitement caractérisée  ».

La justice devrait examiner cette affaire d’ici le mois de septembre. La famille de Nino entend bien recevoir une indemnisation.

Source : Le courrier picard

Danemark : Une ado de 16 ans, convertie à l’islam, voulait faire exploser 2 écoles

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L’affaire a été surnommée « le cas Kundby » par la presse danoise en référence au petit village où la jeune fille a été arrêtée. Une jeune danoise de 16 ans, convertie à l’islam, a été arrêtée en janvier en possession d’explosifs et pour apologie du terrorisme. Elle avait l’intention de placer les bombes dans deux écoles.

Elle voulait convertir d’autres Danois à sa religion. Hizb ut-Tahrir est un groupe qui soutient ouvertement la création d’un califat et qui a été au centre de nombreuses controverses au Danemark.

Un homme de 24 ans qui a déjà combattu en Syrie a également été arrêté et emprisonné en janvier dans le cadre de cette affaire. Le djihadiste présumé a été décrit comme « un ami » de l’adolescente.

La jeune fille, qui avait seulement 15 ans au moment de son arrestation, et l’homme de 24 ans prévoyaient d’attaquer l’école privée juive Carolineskolen à Copenhague et l’école publique Sydskolen dans la ville occidentale de Zélande Fårevejle.

L’affaire se poursuivra à huis clos. La police n’exclut pas que d’autres personnes aient été impliquées dans le projet d’attaque.

D’après le procureur Peter Ahleson, les deux accusés ont tenté d’utiliser de l’explosif TATP (également connu sous le nom de peroxyde d’acétone), comme celui utilisé dans les attentats de novembre à Paris, pour leur bombardement prévu à Carolineskolen. Pour leur attaque planifiée sur Sydskolen, le couple aurait tenté de créer des explosifs à base d’engrais, d’essence, de diesel et d’autres produits chimiques.

La jeune fille de 16 ans et l’homme de 24 ans clament leur innocence.

Source : islamisme.fr

samedi, 19 mars 2016

Une bonne idée :

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Source : Synthèse Nationale

Un nombre croissant d'immigrants vit dans les villes chinoises

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Des étrangers participent à une activité organisée dans le cadre des célébrations de la fête traditionnelle chinoise des lanternes, le 20 février 2016 à Shanghai.

Les grandes villes de la partie continentale de la Chine attirent un nombre croissant d'immigrants de toutes les parties du monde, bien que le taux soit encore très faible par rapport aux grandes métropoles internationales comme Singapour, Sydney et New York.

Selon Wang Huiyao, président du Centre pour la Chine et la mondialisation, le nombre de personnes nées dans des pays étrangers qui travaillent et vivent à Beijing a augmenté de plus de 50% entre 2000 à 2013 et elles représentent maintenant environ 0,5% de la population totale. « Les chiffres sont similaires à Shanghai et à Guangzhou », a-t-il déclaré jeudi lors de la présentation du Rapport mondial sur les migrations 2015 à Guangzhou, capitale de la province du Guangdong.

D'après l'Organisation Internationale pour les Migrations, la population d'immigrants dans les grandes villes internationales varie d'environ 20% à plus de 80%. A Sydney, Londres et New York, par exemple, les immigrants représentent plus d'un tiers de la population. Dans la région Asie-Pacifique, c'est Singapour qui compte le plus fort pourcentage d'immigrants, avec 34,7% de la population active et 38% de la population résidente permanente du pays.

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M. Wang a précisé que les grandes villes de Chine, comme Beijing, Shanghai, Guangzhou et Dongguan, dans la province du Guangdong, vont continuer à attirer un nombre croissant de talents et d'immigrants étrangers dans les années à venir, et souligné qu'en plus de vastes opportunités d'affaires et de conditions de vie qui se sont améliorées, de nombreuses villes chinoises ont mis en place des politiques et des récompenses préférentielles destinées à inciter les experts et techniciens étrangers à s'y installer.

« Les villes de la partie continentale qui connaissent des mouvements d'urbanisation doivent attirer des talents étrangers pour les aider à soutenir leur croissance économique », a-t-il ajouté.

En février, le gouvernement chinois a publié un document qui abaisse le seuil d'obtention de la carte verte chinoise, ou titre de séjour permanent, ce qui permet à davantage d'étrangers travaillant dans différents secteurs de pouvoir la demander et d'une manière plus simple.

Jill Helke, directrice de la coopération et du partenariat international à l'Organisation internationale pour les migrations, estime que le développement économique et la mondialisation signifient que les nouveaux centres économiques et les pays en développement attirent davantage d'immigrants. « Les immigrants ont contribué à la construction économique et au développement social et culturel dans les villes locales », a-t-elle souligné.

De son côté, Gao Xiang, porte-parole de l'Administration d'Etat des affaires des experts étrangers, a déclaré que « Par rapport à avant, la contribution du travail des talents étrangers en Chine a été reconnue de façon significative. Cela montre l'importance que nous attachons au talent et aide à renforcer l'attractivité de la Chine sur les talents mondiaux ».

Pour sa part, M. Wang a exhorté le gouvernement à créer un ministère spécifique pour l'Immigration, afin d'aider à gérer l'afflux d'immigrants. À l'heure actuelle, les affaires liées à l'immigration sur la partie continentale de la Chine relèvent du ministère de la Sécurité publique.

Source : China.org

Slovénie: pose de la première pierre pour la première mosquée

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Le Premier ministre slovène, Alenka Bratusek, a posé samedi la première pierre de la première mosquée de Slovénie à Ljubljana, en présence d'un ministre du Qatar, 44 ans après la première demande officielle.

Le lancement de la construction de cette mosquée est "une victoire symbolique sur toutes les formes d'intolérance religieuse", a déclaré Alenka Bratusek (centre gauche), ajoutant que l'Europe ne serait pas aussi riche dans le domaine culturel sans l'islam.

La cérémonie s'est déroulée sous le soleil et devant une foule compacte de près de 10.000 personnes, a constaté un photographe de l'AFP.

"C'est un vrai plaisir pour moi d'être ici. J'ai attendu toute ma vie pour que cela se produise, pour que nous ayons notre propre mosquée", a estimé une Slovène de 40 ans qui assistait à la cérémonie.

Le chantier démarrera réellement en novembre et doit s'achever à l'automne 2016. Le coût du projet, qui comprend un centre culturel musulman, s'élève à 12 millions d'euros et sera financé à 70% par le Qatar.

Le ministre qatari des Affaires islamiques, Ghaith ben Moubarak Al-Kuwari, a pris part à la cérémonie, tout comme le membre musulman de la présidence collégiale bosnienne, Bakir Izetbegovic.

Une fois terminé, le complexe bâti sur un terrain d'une surface de 11.000 m2 dans le nord de Ljulbjana, comprendra un bâtiment principal de 12 mètres de haut, une salle de prière et un minaret de 40 m de haut. Il accueillera également une bibliothèque et des salles de classe, entre autres.

La première demande de construction d'une mosquée avait été déposée en 1969. Ces dernières années, le projet s'était heurté à un problème de terrain, qui a finalement été vendu par la ville de Ljubljana à la communauté musulmane.

Les musulmans slovènes célébraient jusqu'à présent leurs fêtes religieuses dans des salles de sports et des appartements privés.

Les opposants à la construction de l'édifice ont tenté à deux reprises en 2004 et 2009 d'empêcher la réalisation du projet par référendum, demande qui a été à chaque fois rejetée par la Cour constitutionnelle.

Dans ce pays de 2 millions d'habitants, 47.000 Slovènes se sont déclarés de confession musulmane, lors du recensement réalisé en 2002, ce qui fait de l'islam la deuxième religion du pays, derrière le catholicisme (environ 1,1 million de fidèles). L'instance représentative des musulmans revendique toutefois de son côté près de 80.000 pratiquants.

Une première mosquée avait été érigée dans le nord-ouest de la Slovénie à Log pod Mangartom en 1916, mais avait été laissée à l'abandon et détruite après la Première Guerre mondiale.

Source : pages hallal

«Le procureur de Paris va demander l'extradition» de Salah Abdeslam annonce François Hollande

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Quelques heures après la capture par la police belge de Salah Abdeslam, l'un des terroristes impliqués dans les attentats du 13 novembre, recherché depuis, François Hollande s'est exprimé aux côtés du Premier ministre belge Charles Michel. «Le procureur de Paris va demander l'extradition», a annoncé le chef de l'Etat français, espérant que Salah Abdeslam « puisse être interrogé en France et soit jugé en France».

Plus tôt, le chef d'Etat confirmait : «Salah Abdeslam a été arrêté avec deux complices et a été formellement identifié», déclare François Hollande. «J'ai une pensée pour les victimes des attentats du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis.Je pense aussi aux familles qui attendaient cette arrestation.»

François Hollande a également annoncé la réunion d'un conseil de Défense française dès samedi matin à Paris. «Dès demain matin, je réunirai un Conseil de défense», a-t-il dit. Un conseil de Défense réunit autour du chzef de l'Etat, le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur, le mnistre des affaires étrangères, le chef d'Etat-Major des armées, le secrétaire général de l'Elysée, le chef d'Etat-Major particulier du président et, enfin, le secrétaire générale de la Défense et de la sécurité nationale et le patron de la DGSE.

«Trois suspects ont été arrêtés dont Salah Abdeslam», a confirmé Charles Michel, le Premier ministre belge. «C'est un travail intense minutieux, professionnel qui a été réalisé.» «Nos hommes ont été confrontés à une résistance armée» lors de l'opération de police», a rappelé Charles Michel. «Il devra y avoir d'autres arrestations. nous savons que le réseau était très large en Belgique, en France, dans d'autres pays européennes. Tant que nous n'aurons pas mis hors d'état de nuire toux ceux qui ont contribué à commettre les abominables attentats du 13 novembre, notre combat ne sera pas terminé.» Et François Hollande de confirmer : «C'est une arrestation importante» mais «Il devra y avoir d'autres arrestations. nous savons que le réseau était très large en Belgique, en France, dans d'autres pays européens».

Source : Le Parisien

Attentats de Paris : qui sont les complices présumés de Salah Abdeslam

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L'arrestation de l'homme le plus recherché d'Europe, Salah Abdeslam, a révélé un réseau d'aide au fugitif.

La police belge a procédé vendredi à l'arrestation de cinq personnes au total, dont Salah Abdeslam, un suspect-clé des attentats de Paris.

Au cours de trois perquisitions vendredi après-midi, «Salah (Abdeslam) a été intercepté (...) Le soi-disant Monir Ahmed Alaaj, alias Amine Choukri, a été appréhendé (...)», a détaillé un porte-parole du parquet fédéral belge, Thierry Werts. «Trois autres personnes ont été privées de liberté: les nommés Abid A., Sihane A. et Djemila M., tous membres de la famille qui hébergeait Salah» a-t-il-précisé.

Les trois personnes qui ont hébergé Salah Abdeslam, «seront aussi entendues par les enquêteurs et le juge décidera de leur maintien éventuel en détention», a-t-il ajouté.

Selon la télévision publique belge RTBF, les deux hommes ayant fuit mardi l'appartement de Forest ont pu être repérés grâce à une écoute téléphonique d'un proche de Salah Abdeslam.

Visé par l'intervention policière, la maison du 79, rue des Quatre Vents à Molenbeek, sous surveillance, est le domicile de la mère de cet ami de Salah Abdeslam. Cet homme était présent jeudi lors des funérailles à Bruxelles de Brahim Abdeslam, un des frères de Salah, qui s'était fait exploser à Paris le 13 novembre, selon la chaîne belge.

Mounir Ahmed Alaaj, alias Amine Choukri, «avait été contrôlé en compagnie de Salah Abdelsam à Ulm en Allemagne (sud) le 3 octobre 2015», un peu plus d'un moins avant les attaques de Paris

Source : Le Parisien

Après l'arrestation de Salah Abdeslam, Molenbeek entre incrédulité et soulagement

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"Ils l'ont arrêté ?". Alors que bruisse la rumeur de l'arrestation de Salah Abdeslam, les habitants de la commune bruxelloise de Molenbeek n'en reviennent pas: après quatre mois de cavale, "l'ennemi public numéro un" était revenu dans son quartier.


"C'est peut-être mieux comme ça", soupire un quadragénaire corpulent d'origine maghrébine, qui veut rester anonyme, en écrasant sa cigarette.

Depuis près d'une heure, ils sont venus en nombre, surtout des jeunes, se rassembler au carrefour de la rue des Quatre-vents et de la rue des Osiers. Ils ont entendu à la télé ou à la radio qu'il s'y passait quelque chose.

Mais ils ne peuvent rien voir, la rue des Quatre-Vents est barrée par des policiers, certains cagoulés. Au loin, ils voient passer des hommes avec des brassards de police orange.

Quand la nouvelle de l'arrestation se confirme, on se regarde, incrédule. Vers 19H00 (18H00 GMT), deux explosions venant des opérations de déminage de la police sèment une brève panique.

L'homme le plus recherché d'Europe, soupçonné d'avoir joué au moins un rôle de logisticien dans les attentats de Paris qui ont fait 130 morts, a été arrêté dans la commune où il vivait avant les attaques, où il tenait le bar "Les Béguines" avec son frère Brahim, un des kamikazes du 13 novembre enterré la veille dans un cimetière bruxellois.

"Nous sommes surpris, nous pensions tous qu'il avait quitté la Belgique, qu'il était sous d'autres cieux", confie Ahmed el Khannouss, premier échevin (premier adjoint) de Molenbeek, à une télévision française.

- Réputation collée à la peau -

Pour Ahmed, 28 ans, veste de jogging noire sur les épaules, "c'est pas étonnant qu'il se soit caché ici". "Il a grandi ici. Même si c'était hyper surveillé, c'était sûrement la meilleure des planques. Il connaît bien les lieux et il devait avoir des amis".
"Les gars de l'IRA (Armée républicaine irlandaise), ils se cachaient bien chez des Irlandais", observe Karim qui travaille pour une ONG située à quelques centaines de mètres du numéro du lieu de l?arrestation, à 900 mètres de la maison de la famille Abdeslam.

"Quand on a su qu'il se passait quelque chose, on est allé vers les fenêtres. Les flics étaient déjà déployés, la rue bouclée. On a entendu des coups de feu, mais assez étouffés comme si ça se passait à l'intérieur. Puis il y a eu un ballet de voitures", raconte cet homme de 48 ans, bonnet vissé sur la tête.

Un hélicoptère tourne brièvement dans le ciel. Une ambulance qui sort sous escorte dans une rue adjacente reçoit des quolibets de jeunes. Mais avec la nuit qui tombe, les attroupements se dispersent.

Ne restent que les habitants de la rue, qui se demandent quand ils vont pouvoir rentrer chez eux, parfois avec une pointe d'exaspération. Certains prennent leur mal en patience à la terrasse des cafés voisins.

"Mais tout ça apaisera peut-être un peu les choses, le climat n'était pas bon ces derniers temps", relativise Karim, qui a "toujours habité dans le quartier". "Les gens qui font des choses pareilles au nom de la religion... Ca fait souffrir tout le monde".
La commune de Molenbeek et ses 100.000 habitants se retrouvent à nouveau sous les feux médiatiques, avec plus que jamais collée à la peau sa réputation de fief du jihadisme en Europe.

Ahmed el Khannouss tente de la balayer. L'arrestation est "un soulagement" après "quatre mois de tensions et d'inquiétudes pour la population", dit-il à la chaîne française i-Télé.

"L'enquête va devoir se faire pour déterminer qui, comment, pourquoi... il a pu pendant quatre mois échapper aux forces de l'ordre. Il a dû bénéficier de complicité", professe-t-il, tout en implorant: "De grâce, pas de raccourci".

Salah Abdeslam, lui, n'est plus là. Il a été transporté au vieil hôpital Saint-Pierre où l'on devait soigner ses blessures à une jambe.

Les entrées sont barrées par une douzaine de policiers et des fourgons. En voyant le dispositif et les quelques caméras postées de l'autre côté de la rue, des voitures et des passants ralentissent. La nouvelle a vite fait le tour de Bruxelles.

Canette à la main, un jeune homme passe, regarde les journalistes. Rigolard, il lance: "C'est là qu'elle est, la star?".

Source : Le Parisien

La grande mosquée (salafiste) de Bruxelles dans l’irrégularité (RTBF)

“S’il y a un lieu qui symbolise l’influence étrangère sur l’Islam en Belgique, c’est bien la grande mosquée du cinquantenaire à Bruxelles. C’est le roi Baudouin en personne qui a confié les clés de l’endroit à l’Arabie Saoudite en 1969.

Depuis, le président du conseil général de la grande mosquée n’est autre que l’ambassadeur d’Arabie Saoudite en Belgique. Officiellement, la grande mosquée prône l’ouverture et le vivre ensemble. Pourtant, sur son site internet, la grande mosquée donne des conseils ambigus aux musulmans belges : interdiction pour une femme de soutenir le regard d’un homme, interdiction de travailler dans un magasin qui vend des produits non halal, etc.

Le ministre président de la région bruxelloise, Rudi Vervoort y voit “l’influence du wahhabisme saoudien qui crée les bases du rejet de l’autre”. Il demande même que “L’Arabie saoudite laisse les musulmans bruxellois en paix”. 

Nous avons voulu nous plonger dans les comptes de l’ASBL qui gère la grande mosquée : Le Centre Islamique et Culturel de Belgique. Ses comptes n’ont jamais été déposés depuis sa création. Ce qui est contraire à la loi. Alors, pourquoi le ministre de la Justice Koen Geens ne demande-t-il pas au ministère public d’entamer une procédure judiciaire contre la grande mosquée? Il a refusé de répondre à nos questions fuyant même notre micro (voir vidéo). Le cabinet du ministre s’est contenté de nous expliquer par mail qu’un projet existe actuellement pour renforcer le suivi administratif des ASBL dont les mosquées. Sans beaucoup plus de détails. La totalité de l’enquête ce soir dans Questions à la Une 

Source : islamisation.fr

Immigration en Belgique: Les Marocains se maintiennent au Top 10, malgré une déferlante roumaine

Bruxelles : La Belgique compte ses immigrés. Un top 10 des nationalités des provenances, contient le Maroc, à la 8e place.

 En effet, les marocains forment la 8e communauté immigrée en Belgique. 

Selon des statistiques du centre Myria, un établissement étatique belge de migration, le top 10 de l'immigration en Belgique, se compose comme suivant : 

1- Roumanie, une provenance qui s’est renforcée après l’élargissement de l’Union Européenne. Le nombre des travailleurs roumains s’est multiplié, selon Myria, par 10, ces dernières dix années. 

2- France arrive 2ème 

3- Les voisins néerlandais 3ème. 

4- Pologne (4ème), 

5- Italie (5ème), 

6- Espagne (6ème), 

7- Bulgarie (7ème) 

8- Maroc (8ème) 

9- Portugal (9ème). 

A noter que selon le ministère marocain des affaires de la migration, la Belgique accueille la 6e plus importante communauté de marocains à l’étranger. 

Dans son guide des MRE utilisant des données statistiques de l’année 2015, le ministère marocain a indiqué que la communauté marocaine en Belgique, compte 407.647 MRE.

Source : Yawatani

Immigration: Malgré la défaite, Angela Merkel refuse de barricader l'Allemagne

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Au lendemain de la claque prise par son parti lors d’élections régionales et de la percée des populistes, portés par une opposition croissante à l’ouverture aux réfugiés, Angela Merkel a dit ce lundi vouloir maintenir sa politique migratoire.

« Le gouvernement fédéral poursuit de toutes ses forces le cours de sa politique concernant les réfugiés au niveau national et international », a indiqué le porte-parole de la chancelière allemande, Steffen Seibert.

Une solution à échelle européenne

Le porte-parole d’Angela Merkel a balayé les appels de ses détracteurs, en Allemagne comme en Europe, à changer de politique et à fixer un plafond aux migrants accueillis en Allemagne, après l’arrivée de 1,1 million de demandeurs d’asile en 2015.

« Certaines choses ont été faites, d’autres restent à faire. Le but est en tout cas est une solution européenne commune, durable, qui conduise à ce que dans chaque pays le nombre de réfugiés (arrivant) baisse de manière notable », a-t-il ajouté.

Angela Merkel n’est pas menacée

Ainsi, le patron de la CSU Horst Seehofer, l’allié bavarois de la CDU qui s’oppose à la politique migratoire d’Angela Merkel, a jugé ce lundi que « la réponse » à la défaite électorale « ne peut pas être : on continue comme avant ».

Selon les médias allemands, la chancelière n’est pas en tant que telle menacée malgré le revers électoral, faute de concurrent réel au sein de son parti, et n’a donc aucune raison à ce stade de changer de politique malgré son isolement en Europe.

« Qui à la CDU voudrait et pourrait l’y contraindre ? », note le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Une politique d’accueil jugée trop généreuse

Impulsée par la chancelière l’été dernier, la généreuse politique d’accueil des demandeurs d’asile a été au cœur des débats, et les scores exceptionnels de l’alternative pour l’Allemagne (AfD) dans les trois régions (entre 12 et 24 %) montrent l’étendue de la fronde.

L’envolée de ce jeune parti de la droite populiste fondé en 2013, qui a multiplié les dérapages verbaux antimigrants, constitue un scénario inédit depuis 1945 et brise un tabou dans un pays toujours en quête d’exemplarité morale après l’horreur nazie.

Ne pas barricader l’Allemagne

Mais elle s’inscrit dans un contexte européen plus large qui voit depuis des années les mouvements d’extrême droite gagner du terrain, de la Grande-Bretagne à la Slovaquie.

« Jamais un parti n’était entré sur la scène politique (allemande) de manière aussi fracassante. Et celui qui regarde le reste de l’Europe comprend bien que l’AfD ne va pas disparaître comme ça », note le quotidien Stuttgarter Zeitung.

Refusant de « barricader » son pays comme le réclament la droite populiste mais aussi une partie des conservateurs, la chancelière pousse cependant toujours pour des solutions d’accueil à l’échelle européenne et un accord controversé entre la Turquie et l’UE en cours de négociations avant un sommet les 17 et 18 mars.

Elle a ainsi critiqué les Etats de la route des Balkans, menant les migrants vers l’Europe du Nord, pour avoir fermé leurs frontières, laissant des dizaines de milliers de personnes coincées en Grèce dans des conditions très difficiles.

Mais signe de dissensions, de hauts responsables allemands, dont le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière, se sont félicités de cette fermeture qui a entraîné une baisse de 33 % des arrivées en Allemagne entre janvier et février.

Source : Africaguinée

 

Quatre mois pour arrêter Salah Abdelslam : combien de complices ?

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Salah Abdelslam a été arrêté en l’ambassade de l’État Islamique en Belgique, le quartier de Molenbeek. Véritable laboratoire du multiculturalisme communautaire version belgo-socialiste, l’enclave islamiste de Molenbeek est symbolique de tout ce qui ne va pas en Europe. Molenbeek est le rêve chimiquement pur des fossoyeurs du continent. Antre de salafistes, de djihâdistes et de voyous de droit commun, la commune belge est pourrie de l’intérieur depuis déjà plus d’une décennie. Ils ont été nombreux à lancer l’alerte sous les insultes nourries de toute la bien-pensance d’Outre-Quiévrain. On peut penser à Arthur Van Amerongen, traité comme un paria et psychiatrisé pour avoir prédit que le quartier deviendrait un repère de terroristes. Il n’était pas Nostradamus, juste lucide. Péché capital à notre époque.

L’internationale islamo-racaille s’étend de Molenbeek à Toulouse, en passant par la Seine Saint-Denis, Cologne et Raqqa. Le profil des terroristes est quasiment toujours identique : enfants issus de l’immigration, non assimilés, choyés par des irresponsables, radicalisés au contact des copains du quartier, animés d’une haine totale à notre égard entretenue par la repentance permanente des sociétés occidentales et traînant le plus souvent un lourd passif judiciaire.

Au moment où la France célébrait le funeste quatrième anniversaire des attentats de Merah, un des auteurs des attentats du 13 novembre était arrêté. Tout un symbole. Car oui, l’affaire Merah fut l’un des points de départ du dévoilement médiatique de cette réalité que nos dirigeants refusaient de regarder en face. Certes, les émeutes de 2005 avaient préparé au pire une opinion en dormition, mais il était encore difficile de mesurer l’ampleur inouïe des dégâts. Il n’est maintenant plus permis de douter : la France et l’Europe sont en danger de mort.

Quelles furent les complicités de Salah Abdelslam durant sa cavale ? Un système. Un quartier entier, des quartiers partout en Europe. Molenbeek a protégé le fugitif, le terroriste islamiste, son enfant. Il a fallu un peu plus de quatre mois pour arrêter Salah Abdelslam. Pourquoi tant de temps alors que ce monsieur se cachait dans un quartier surveillé et ciblé depuis le lendemain du 13 novembre ? Incompétence des autorités belges ? Pire, peur de déclencher des émeutes ? Salah Abdelslam a profité de quatre mois de tranquillité, au milieu des siens. L’homme vivait rue des Quatre Vents dans un logement social appartenant à la commune de Molenbeek. Son visage est apparu dans tous les journaux, sur toutes les chaînes de télévision. Et pourtant, personne ne l’a reconnu. Insondable mystère.

Après l’arrestation de Salah Abdelslam, Molenbeek a fait corps derrière son héros martyrisé. Les « jeunes » ont lancé des pierres sur les forces de police en signe de solidarité avec leur grand frère, leur modèle. Le parti socialiste de Molenbeek leur a tout concédé : logements sociaux, emplois municipaux, salles de jeux, possibilité de vivre pleinement selon leur culture d’origine… Rien n’y a fait. Ils en ont haï plus encore la Belgique, cette mère « trop aimante » selon le terme du psychanalyste anglais Winnicott. La Belgique est responsable d’avoir laissé pénétrer sur son sol une immigration de masse, coupable de laxisme judiciaire, coupable de trahsion. On peut dire la même chose à propos de la France. Qui veut faire l’ange, fait la bête. Préparez-vous au pire.

Gabriel Robin

Source : Boulevard Voltaire

 

 

 

Crise migratoire : la rupture historique qui pourrait emporter l'Europe

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Face à la crise migratoire, il n'est pas impossible que l'on assiste à un événement historique qui marque la fin de l'Europe comme construction politique et la déstabilisation durable des sociétés européennes, estime le Groupe Plessis.

Les migrations posent désormais à l'Europe un défi existentiel. Ne soyons pas naïfs, la déferlante migratoire, si rien de sérieux n'est fait, n'est pas près de s'arrêter. Ce mouvement massif de populations, engagé depuis des décennies, s'est brusquement accéléré avec la crise libyenne qui a ouvert l'accès de la Méditerranée centrale aux migrants africains. Il s'est encore amplifié avec la crise syrienne, ouvrant les routes des Balkans et de la Méditerranée orientale à un nouveau flux massif en provenance du Proche et du Moyen-Orient, mais également d'Afghanistan et du Pakistan. Il n'y a aucune raison, en l'état actuel des choses, de penser que ce mouvement s'épuisera de lui-même, bien au contraire: les candidats au départ se comptent par millions. Et la nouveauté pour l'Europe, c'est à présent une vague d'immigration clandestine algérienne!

A cette crise migratoire, profondément déstabilisatrice pour les nations européennes, s'est ajouté le risque terroriste. Des indications convergentes montrent que des combattants de Daech, par centaines et peut-être par milliers, profitent de ce flux pour infiltrer l'Europe. Dernier en date, le général Breedlove, commandant les forces de l'OTAN en Europe, déclarait le 1er mars dernier devant le comité des forces armées du Sénat américain, que «l'Europe fait face à l'inquiétant défi de ces migrations de masse enclenchées par l'instabilité et l'effondrement des Etats et masquant les déplacements de criminels, de terroristes et de combattants étrangers. Dans ce mélange, l'Etat islamique se répand comme un cancer…» . De son côté, le directeur d'Europol estime entre 3 000 et 5 000 le nombre des djihadistes infiltrés en Europe . Nombre d'entre eux sont certainement passés parmi les migrants, à l'instar de plusieurs des assassins de l'attentat de novembre et du 4ème commando dont on vient d'apprendre l'existence . D'ailleurs, Manuel Valls a reconnu lui-même que plusieurs terroristes «ont profité de la crise des migrants pour se glisser en France» .

Préoccupante également la proportion d'hommes jeunes parmi ces migrants. Les populations déplacées par la guerre sont, comme c'est le cas d'ailleurs dans les camps en Turquie , généralement composées au moins à parts égales de femmes et d'hommes. Or, d'après les statistiques d'Eurostat , 72% des demandeurs d'asile en Europe en 2015 sont des hommes, à tel point qu'en Suède désormais, le rapport hommes/femmes des 16/18 ans s'établit à 123 pour 100, soit une proportion plus dégradée qu'en Chine …

D'autres signes alarmants sont apparus: les agressions de Cologne et les événements similaires révélés depuis, les attaques de chrétiens dans des foyers de réfugiés en Allemagne , les avertissements d'autorités religieuses du Levant. Alors, parmi ces migrants, combien de combattants, combien de sympathisants de l'islam radical et du djihad, combien de neutres plus ou moins bienveillants, combien de fanatiques?

Décidément, les migrants sont bien l'arme non-conventionnelle («hybrid war») qu'a évoquée Donald Tusk, le très consensuel président du conseil européen, devant le Parlement européen le 23 septembre 2015 . Il n'est toutefois guère facile de savoir qui tient cette arme de déstabilisation massive. On peut cependant affirmer sans se tromper qu'elle profite à Daech, bien sûr, mais également à la Turquie dont on connaît par ailleurs le jeu trouble en Syrie. Et c'est avec cette même Turquie que la chancelière allemande, après entraîné l'Europe dans le chaos, s'avise de négocier un accord de dupes dont on peut assurer à coup sûr, s'il voit le jour, qu'il ne sera mis en œuvre qu'au seul bénéfice de la Turquie. Pour les Turcs: la libre-circulation en Europe (!), le doublement de l'aide européenne de trois à six milliards d'euros, des avancées dans les négociations d'adhésion à l'Union ; pour les Européens: la promesse de réadmissions, hypothétiques compte tenu notamment des obstacles juridiques, de demandeurs d'asile arrivés en Grèce, moyennant en plus, et c'est le comble, la réinstallation en Europe, un pour un, de réfugiés syriens présents en Turquie. Et l'on nous présente cet accord comme une victoire! La Sublime Porte sait bien profiter de nos faiblesses…!

Cet accord boiteux, pour ne pas dire calamiteux, ne freinera pas ou guère les flux migratoires, mais suscite pourtant l'émotion des belles âmes qui y voient une atteinte insupportable au dogme selon lequel l'immigration est bonne par essence, et d'autant meilleure qu'elle est massive. Face à la crise migratoire, les élites européennes apparaissent impuissantes, pétrifiées par leurs contradictions, prises entre la crainte des conséquences de cet événement sans précédent et leur vision irénique de l'immigration. Pourtant, certains ont pris la mesure du désastre, notamment en Europe de l'Est où les pays les plus menacés tentent de s'unir pour endiguer le flux et protéger leurs frontières. C'est bien la preuve que l'Union européenne, simple instance bureaucratique de gestion, est incapable d'assurer la sécurité des Européens. Seuls les Etats, qui disposent, selon la définition de Max Weber, du monopole de la violence légitime, sont en mesure de s'opposer au besoin par la force, certes avec retenue et discernement, au franchissement illégal de leurs frontières. Et c'est bien la grande faiblesse de l'Europe et des Etats de l'Ouest du continent que de renoncer par avance à ce recours à la force ; c'est l'abdication de toute maîtrise de son destin ; c'est la porte ouverte à toutes les soumissions.

Pendant ce temps en France, pourtant victime d'attentats meurtriers, notre classe politique ne s'inquiète guère. On vote le 18 février, à la dérobée, dans un hémicycle quasi-désert, une loi surréaliste sur l'immigration, qui rendra encore plus difficile le renvoi des clandestins et des déboutés du droit d'asile (voir, sur FigaroVox du 19 février, l'excellente tribune d'Alexis Théas ). On est ainsi désormais sûr qu'aucun clandestin ou demandeur d'asile, ou peu s'en faut, qui mettra le pied en France ne repartira sinon volontairement. Notre Gouvernement pousse décidément à son paroxysme l'art d'être à contre-courant… Mais le silence sur ces sujets de la droite, toute à la préparation des primaires et à ses querelles d'appareil, n'est pas moins sidérant et dénote une futilité et une désinvolture inquiétantes. Quant au FN, ses députés n'ont même pas participé au vote de la dernière loi.

Il n'est pas impossible que l'on assiste à un événement d'une ampleur historique qui marque la fin de l'Europe comme construction politique et la déstabilisation durable et peut-être irrémédiable des sociétés européennes. On entend d'ailleurs de plus en plus de Français prêts à partir à l'étranger pour y trouver, pour eux et leur famille, la sécurité et l'avenir qu'ils pensent désormais ne plus pouvoir trouver en France. Face à ce vent mauvais, des solutions existent (voir entre autres notre article du 14 octobre dernier ), au premier rang desquelles on trouve la protection effective et active, au besoin par la force, de nos frontières et la remise à plat de tout notre dispositif juridique et administratif de gestion de l'immigration. Mais il manque une voix, respectée et crédible, sérieuse, volontaire et patriote, pour les porter dans le champ politique. Nous, comme bien d'autres, attendons l'émergence de cette personnalité.

Groupe Plessis est le pseudonyme d'un groupe de hauts fonctionnaires.

Source : Le Figaro

 

Conférence interreligieuse à la mosquée Ahmadiyya à Saint-Prix

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La communauté musulmane Ahmadiyya de France, établie dans plus de 200 pays à travers le monde, organise sa 11e conférence interreligieuse annuelle ce dimanche à Saint-Prix.

Les intervenants, s’appuyant sur les principes de leurs différentes religions répondront à la question suivante : « La religion est-elle source de fanatisme ? » Les dignitaires religieux présents en ce jour apporteront chacun des éléments de réponse émanant de la sagesse spirituelle de leurs religions respectives.

Dimanche à 15 heures à la mosquée de Saint-Prix (52-54 rue Louis et Gérald Donzelle).

Source : Le Parisien

 

Mohamed Belkaïd "vraisemblablement" un des logisticiens des attentats de Paris

Il a été tué mardi dans l'assaut donné par les forces de l'ordre belge contre l'appartement visé par une perquisition de routine à Forest. Mohamed Belkaïd, était un Algérien de 35 ans, se trouvant en situation illégale en Belgique. Selon le parquet belge, il n'était pas connu des services antiterroristes du royaume.

Alias Samir Bouzid ?

Pourtant, selon les informations de la chaîne belge RTBF, le trentenaire pourrait bien être l'un des logisticiens des attentats de Paris. Une information confirmée hier par le parquet fédéral belge, qui indique que Belkaïd était«vraisemblablement» un soutien logistique des attentats de Paris. Nos confrères belges expliquent que Mohamed Belkaïd était recherché depuis le 4 décembre, sous le nom de Samir Bouzid. C'est son nom qui apparaît notamment sur l'ordre de virement de 750 euros effectué à Hasna Aït Boulhacen le 17 novembre. Cette dernière, cousine du djihadiste Abdelhamid Abaaoud, a été tuée à Saint-Denis lors de l'assaut du Raid. Après les attentats de Paris, elle avait trouvé cet appartement pour qu'il serve de planque à son cousin.

Samir Bouzid apparaît sur les images de vidéosurveillance de l'agence bruxelloise Western Union d'où a été effectué le virement pour Hasna Aït Boulhacen. Il y figure en compagnie d'un certain Soufiane Kayal. Salah Abdeslam serait allé chercher les deux hommes en Hongrie lui-même. Les trois complices présumés avaient été contrôlés début septembre sur une aire d'autoroute autrichienne.

Volontaire pour un attentat-suicide

De plus, le média belge néerlandophone VRT affirme que Mohamed Belkaïd figure sur la liste de 22 000 noms de combattants de Daech qui a fuité dans la presse. Selon sa fiche, il aurait rejoint les rangs de l'organisation terroriste en Syrie en avril 2014. Il serait ensuite rentré en Europe, séjournant notamment en Suède, en Espagne, en Allemagne et en France, mais pas en Belgique. Selon ce même document, il se serait porté volontaire pour commettre un attentat-suicide.

Source : Est républicain

 

Guerre d'Algérie : une commémoration contestée

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François Hollande s'attire les foudres des harkis, de la droite et l'extrême droite en commémorant le cessez-le-feu décrété le 19 mars 1962.

La commémoration du 19 mars 1962, jour du cessez-le-feu en Algérie au lendemain des accords d'Évian, est contestée par de nombreuses associations d'anciens combattants et de pieds-noirs. Pour eux, cette journée ne marque pas la fin du conflit algérien, mais le début de l'exil et du massacre de civils et des harkis. Elle crispe également la classe politique. Dans une tribune publiée vendredi dans Le Figaro, l'ex-président Nicolas Sarkozy tonne ainsi contre la décision de son successeur. « Pour qu'une commémoration soit commune, il faut que la date célébrée soit acceptée par tous. Or, chacun sait qu'il n'en est rien, le 19 mars reste au coeur d'un débat douloureux », écrit-il. Nicolas Sarkozy note qu'en son temps, l'ex-président socialiste François Mitterrand « refusa catégoriquement de reconnaître cette date pour commémorer la fin de la guerre d'Algérie », sachant qu'après les accords d'Évian, « la tragédie s'était poursuivie pendant des mois ». Dénonçant « une provocation à l'encontre de l'ensemble de la communauté rapatriée et des harkis », le maire Les Républicains de Nice et président de la région Paca, Christian Estrosi, a prévenu qu'« aucune cérémonie » ne serait organisée dans sa ville samedi. Pour l'ancien président de l'Assemblée Bernard Accoyer (LR), François Hollande « commet une erreur et une faute contre la cohésion nationale ».

Marine Le Pen, présidente du FN, a pour sa part accusé le chef de l'État de « violer la mémoire » des anciens combattants et harkis. Afin de ne pas raviver les passions, Jacques Chirac avait choisi une date neutre, le 5 décembre 2002, pour inaugurer un monument célébrant la mémoire des victimes de la guerre d'Algérie, mais aussi celles des combats en Tunisie et au Maroc. C'est devant ce mémorial, érigé quai Branly au pied de la tour Eiffel, que François Hollande prononcera samedi à 16 h 30 une allocution, avec pour idée de tenter « le compromis » pour instaurer « la paix des mémoires » sur ce conflit algérien qui exacerbe toujours les passions. « Je ne comprends pas qu'un ancien président de la République puisse pour des raisons politiciennes, peut-être de campagne électorale dans le cadre d'une primaire, raviver la guerre des mémoires », a déploré pour sa part le secrétaire d'État aux Anciens Combattants, Jean-Marc Todeschini

Redire « l'injustice du système colonial »

C'est à l'initiative de François Hollande qu'une loi avait été votée au Parlement le 6 décembre 2012 pour faire du 19 mars la « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie », mais aussi « des combats en Tunisie et au Maroc ». Le 19 mars, « c'est une date qui renvoie à des mémoires qui ont été longtemps opposées dans la population française », reconnaît-on dans l'entourage du chef de l'État. Mais « l'ambition du président de la République, c'est d'embrasser toutes ces mémoires et de les faire entrer dans le récit de l'histoire de France (...) ça n'est pas de faire disparaître les douleurs, ça n'est pas de nier les morts et les drames, c'est de les rappeler et de leur rendre hommage », explique-t-on également.

Dans son discours, François Hollande devrait, comme il l'avait fait devant le Parlement algérien le 20 décembre 2012, redire « l'injustice du système colonial », mais sans verser dans « le registre de la repentance », précise un conseiller. L'historien Benjamin Stora, convié récemment à l'Élysée pour mettre en perspective devant la presse la démarche présidentielle, voit « un certain courage » dans la volonté de François Hollande « d'essayer de trouver une sorte de compromis, de consensus par rapport à cette guerre d'Algérie qui a bien du mal encore à passer dans l'histoire française ». Dans un texte transmis à l'Agence France-Presse par le Centre de documentation historique sur l'Algérie (CDHA), un collectif d'historiens proteste contre le choix du 19 mars, qui « ne peut être considérée ni comme la date d'un cessez-le-feu, ni comme la fin de la guerre d'Algérie » puisqu'elle fut suivie d'« une période de massacres et de violences sans précédent ».

Source : Afp via Le Point

 

Geert Wilders devant la justice pour des propos anti-Marocains

Geert Wilders est de retour devant la justice. Le député néerlandais d’extrême-droite comparaît suite à des propos jugés insultants tenus à l‘égard de la communauté marocaine. En mars 2014, après les élections municipales, Geert Wilders avait demandé à ses partisans s’ils voulaient plus ou moins de Marocains dans leur ville. Quand ces derniers avaient répondu “moins”, le leader du Parti pour la liberté (PVV) avait ajouté: “Nous allons nous en charger”.

En utilisant ces mots, Geert Wilders est soupçonné d’avoir insulté les Marocains, en tant que groupe de personnes, et d’avoir incité à la discrimination et à la haine”, a souligné le Procureur Wouter Bos, lors de cette première audience préalable au procès qui doit s’ouvrir fin octobre.

Geert Wilders risque jusqu‘à deux ans de prison et 20.000 euros d’amende. Il a reçu le soutien de la branche néerlandaise du parti islamophobe Pegida, qui a organisé une manifestation devant le tribunal. “C’est un procès totalement inique, souligne Edwin Wagensveld, le leader de Pegida aux Pays-Bas. Nous vivons dans une démocratie et on a le droit de dire les choses ouvertement, sans appeler à la violence, à laquelle nous sommes opposés. Nous nous avons le droit de dire ce que nous voulons.”

‘‘Wilders Président’‘ pouvait-on lire notamment sur les t-shirts des manifestants. Certains arboraient des bonnets en forme de têtes de cochons, comme pour insulter l’islam, alors que d’autres brandissaient des drapeaux néerlandais.

Source : Euronews

 

 

Orléans : des djihadistes présumés ont fréquenté la mosquée des Carmes

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Selon le journal Le Monde, la police antiterroriste a mis au jour une filière djihadiste à Orléans. 9 personnes ont été interpellées pour associations de malfaiteurs en vue d'une entreprise terroriste, 6 autres seraient parties en Syrie. Plusieurs fréquentaient la mosquée des Carmes.

Ce vendredi, c'est jour de prière et donc de forte affluence à la mosquée du quartier Carmes, en plein centre-ville d'Orléans. 300 personnes environ sortent d'un long couloir fermée par une grille. Elles viennent d'écouter le prêche d'un imam envoyé par la Mosquée de Paris.

Cela fait 15 ans que cette mosquée très sommaire (trois modestes salles de prière, dont une en sous-sol) existe. Elle est gérée par l'association Ibn Badiss (du nom d'un musulman réformiste algérien du début du XXème siècle). Son président, Moussa Bahidj se dit stupéfait d'apprendre que plusieurs djihadistes ont fréquenté sa mosquée :

« Personne les connait ici, ils viennent une fois, deux fois, faire la prière. Y'avait 300 personnes, c'est impossible de surveiller tout le monde. On peut pas soupçonner les gens comme çà »

Ce n'est d'ailleurs qu'après coup, une fois prévenu par la police, que Moussa Bahidj a identifié au moins deux jeunes partis pour la Syrie. L'un d'eux n'assistait d'ailleurs plus aux prêches du vendredi, qui dénonçaient le djihad et le discours fanatique du groupe Etat Islamique.

Bientôt des caméras de surveillance à la mosquée

Les services de renseignement ont rencontré ce responsable de la mosquée des Carmes et lui ont demandé d'éviter les regroupements de fidèles après la prière. Moussa Bahidj les a écoutés et a appliqué leur conseils :

« On va installer des caméras de vidéosurveillance. J'espère que ça pas se reproduire ailleurs, mais chez nous je suis certains que les jeunes comme çà, c'est terminé »

Et le président de l'association Ibn Badiss défend aussi un islam modéré. La preuve, selon lui, l'imam (algérien) vient de la Mosquée de Paris (très éloignée de tout discours radical) qui le salarie pour un contrat de 4 ans :

« Si je trouvais que l'imam dépasse d'un millimètre le langage modéré, il ne resterait pas une seconde ici »

Et ce responsable musulman s'en prend alors vivement à ceux qui seraient tentés par le djihad aux côtés de Daech ou d'Al Quaïda :

« Tu es qui pour tuer 300 personnes le même jour ? Tu es un prophète ? Tu es plus savant, intelligent que tout le monde ? Derrière vous, il y a une communauté que tu es en train de salir avec tes actes ignobles. »

Moussa Bahidj lâche alors cette conclusion terrible : "J'espère que les gens qui sont partis [faire le djihad], j'espère qu'il sont morts".

Stéphane Barbereau

France bleu Orleans

 

 

vendredi, 18 mars 2016

La rébellion de l’identité

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On assiste à la mondialisation d’un phénomène: la révolte des opinions contre l’arrogance au pouvoir. Celle d’Obama, Merkel et Hollande.

La gauche française disparaît dans trois élections partielles ; l’extrême droite allemande surgit dans trois Länder de plus ; la campagne électorale américaine se tend entre deux électorats extrêmes et déterminés. Quelque soit le front, en Europe ou en Amérique, les “populistes” que l’on méprise et que l’on caricature se vengent dans les urnes. Et de plus en plus rudement.

Entre nos élections partielles, les scrutins dans les Länder allemands et les primaires américaines, républicaines ou démocrates, il existe un point commun, la réaction identique d’une même population, classe moyenne ou populaire, travailleuse dans tous les cas, qui s’estime humiliée à la fois par le haut et par le bas : par des élites dirigeantes ultra-fortunées d’un côté, par des flots migratoires d’étrangers de l’autre, les unes vivant dans le confort de leur “bulle”, les autres dans la revendication permanente de droits supplémentaires qu’ils font payer par l’impôt.

Dans tous les cas, on assiste à la mondialisation d’un phénomène : la rébellion de l’identité. Rébellion qui s’est levée contre trois dirigeants politiques, chacun emblématique de la même arrogance au pouvoir : Barack Obama, Angela Merkel, François Hollande. Chacun dans leur genre et dans leur expression, ils ont passé leur temps à mépriser ces électeurs qui ne leur ressemblaient pas. Et ce mépris répété a fini par susciter une colère d’abord froide, puis bruyante, exaspérée, extériorisée. Le trait propre à Obama, Merkel et Hollande se résume en un mot : ils ont raison sur tout, n’ont donc aucune intention de changer d’opinion, certains qu’ils sont que ce phénomène de rébellion identitaire sera passager puisqu’il sera en définitive submergé, là-bas, par les vagues hispaniques, mexicaines, ici, par les flots ininterrompus de réfugiés islamiques et moyen-orientaux.

Mais ils se trompent et c’est comme cela qu’ils ont déclenché ces conflits souterrains sur leurs propres sols, dont ils ne mesurent pas la portée profonde. Il y a un an, dans les départements du Nord et de l’Aisne, la gauche représentait encore un quart de l’électorat. Sur des terres qui, historiquement, lui étaient acquises ! Aux élections régionales, ce fut un coup de tonnerre supplémentaire : elle ne figurait même plus au second tour… Les élections partielles du 13 mars ont confirmé cette élimination comme si elle devait être définitive. Dans les Yvelines, la gauche n’avait déjà plus un seul élu départemental à l’issue des élections du printemps 2015 ; il ne lui restait, dimanche dernier, qu’un résidu symbolique de 13 % des voix…

Or, son élimination de l’Aisne et du Nord, la gauche ne peut pas ne pas l’avoir anticipée — comment dire les choses autrement alors qu’elle se présentait divisée entre cinq candidatures ! Mais qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il n’y a plus d’autorité à la tête du Parti socialiste, que le tissu de la gauche est profondément déchiré et que ce sont là des fractures durables. Au profit de qui ? De la droite et du Front national, certes, ce qui, au second tour, se traduit par le succès de la droite. Comme toujours, des partielles ne sont que des partielles, et ces deux circonscriptions étaient déjà détenues par la droite ; pour autant, cela ne vaut pas moins qu’un sondage. Ce qu’il faut retenir ici : le candidat de gauche disqualifié dès le soir du premier tour, c’est ce qui se profile pour la présidentielle dans treize mois.

Les Allemands voteront aussi en 2017, pour leurs élections générales. Ce qui s’est passé, le 13 mars, en Rhénanie-Palatinat, en Bade-Wurtemberg et en Saxe-Anhalt préfigure d’autres bousculades et d’autres tremblements. Entre les trois Länder où se déroulait un scrutin régional, il y avait 331 sièges à pourvoir ; le parti Alternative für Deutschland (antieuro, anti-immigration) en a obtenu 61, soit 18 % de sièges, contre zéro au scrutin précédent. Cette entrée fracassante, Mme Merkel ne la doit qu’à elle-même. Tout y a concouru, le déferlement des immigrés, les événements de Cologne, les défilés de Pegida. C’est en Saxe-Anhalt que cette droite radicale a obtenu ses scores les plus élevés, c’est-à-dire dans l’ancienne Allemagne de l’Est, au plus près de l’Europe orientale. En commentant ces résultats, la chancelière a précisé que cela ne changerait en rien sa politique. Acharnement et mépris de l’électeur dont elle paiera les conséquences, en septembre 2017, en provoquant, d’une part, la défaite des siens et, d’autre part, l’entrée au Parlement d’élus qui n’y avaient pas mis les pieds depuis la guerre…

Quant à Barack Obama qui, lui, quittera ses fonctions au début de l’année prochaine, que laissera-t-il de l’Amérique ? Une nation éclatée entre ses extrêmes, privée d’autorité et de commandement et qui s’interroge sur son destin. Devant l’islam conquérant, l’Occident étale ses faiblesses et ses crispations.

François d'Orcival, de l’Institut

Source : Valeurs actuelles

 

 

 

Attentats de Paris: une empreinte digitale de Salah Abdeslam retrouvée à Forest

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Des empreintes digitales du fugitif de 26 ans ont été retrouvées dans l'appartement perquisitionné près de Bruxelles mardi dernier, donnant lieu à une fusillade. Les enquêteurs cherchent à déterminer si ces traces témoignent d'un séjour ancien, ou si l'homme pourrait être l'un des deux fugitifs activement recherchés.

A quel moment Salah Abdeslam a-t-il séjourné à Forest, près de Bruxelles? Les investigations scientifiques menées dans l'appartement perquisitionné mardi dernier ont mis en évidence des traces digitales du fugitif de 26 ans, indique ce vendredi le parquet fédéral belge à L'Express, confirmant une information de L'Obs. Une fusillade avait éclaté lorsque les enquêteurs belges et français ont ouvert la porte de ce logement, dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 13 novembre. Un djihadiste présumé est mort au cours de l'opération tandis que deux autres, à l'identité toujours inconnue, ont pris la fuite.

Salah Abdeslam a-t-il jamais quitté la Belgique?

Reste à savoir de quand date l'empreinte génétique. Deux hypothèses sont possibles: soit le jeune Belge a séjourné dans l'appartement de Forest bien avant les attaques de Paris, dans le cadre de potentiels préparatifs, soit il s'y est réfugié après, au cours de sa cavale. Cette seconde perspective est inquiétante car pourrait signifier que le fugitif n'a jamais quitté la Belgique.

D'après la RTBF, Salah Abdeslam pourrait bien être l'un des deux individus qui sont parvenus à s'échapper lors de la perquisition. Une information non confirmée par le parquet belge, qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires.

L'enquête se réchauffe sérieusement

Cette découverte est un rebondissement dans l'enquête. A l'origine, les policiers intervenaient à Forest dans le cadre d'une perquisition "de routine". Ils s'attendaient à trouver le logement vide étant donné que l'eau et l'électricité étaient coupés depuis des mois. L'appartement aurait été loué par l'un des 11 inculpés en Belgique, soupçonné d'avoir aussi mis à disposition des terroristes de Paris une autre planque ayant servi à confectionner les ceintures explosives, à Schaerbeek.

Après la fusillade, outre des armes et des munitions, les enquêteurs ont découvert dans l'appartement de Forest un livre sur le salafisme et un drapeau de l'organisation Etat islamique. Le corps du terroriste présumé retrouvé mort a été identifié comme étant celui de Mohamed Belkaid, un Algérien de 35 ans qui résidait illégalement en Belgique.

Jérémie Pham-Lê

Source : L'Express

 

 

 

Samedi 23 avril, à Bourges, journée identitaire et patriote

 

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Source : Synthèse Nationale

Heurts entre patriotes et islamistes à Londres

 

Le mouvement Britain First a organisé une manifestation début mars contre la mosquée radicale de East London. La police a eu peine maintenir l’ordre face à une meute d’islamistes violents.

Source : islamisme.fr

La crise migratoire est en train de mettre fin à l'utopie d'un monde sans frontière

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Ce n'est pas Philippe de Villiers qui l'écrit, ce sont les journalistes de l'Obs :

"Que reste-t-il de Schengen ? Voyage dans une Europe en pleine désintégration

Contrôles rétablis entre les pays, clôtures, peuples à nouveau séparés… La crise migratoire est en train de mettre fin à cette expérience unique d'un monde sans frontière. De la Suède à la Grèce, tour d'Europe d'une utopie à bout de souffle.

Allemagne, puis l'Autriche, la Suède, le Danemark, la Norvège, la France et la Belgique : depuis six mois, les portes des pays européens se referment les unes après les autres. Contrôles d'identité et clôtures ressurgissent pour stopper les flux ininterrompus de réfugiés et migrants, rassurer des opinions publiques inquiètes et freiner l'essor des partis populistes.

Luxembourg, Suède, Autriche, Grèce, Allemagne et Belgique : à chacune de nos six étapes, nous avons pu constater combien l'idée d'une Europe sans frontière qui avait fait tomber les barrières, rapproché les peuples, stimulé l'économie ne tient aujourd'hui plus qu'à un fil."

Source : Le salon beige