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dimanche, 27 mars 2016

Un musulman tué après avoir posté un message de paix envers les Chrétiens

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Ce n'est pas en Arabie mais en Ecosse :

"Jeudi soir, Asad Shah, un commerçant musulman de 40 ans a reçu trente coups de couteau alors qu'il se tenait à l'extérieur de sa boutique. Un suspect a été arrêté par la police et celle-ci a déclaré que le crime avait été commis «pour des motifs religieux». L'agresseur de M. Shah serait un homme de 32 ans, lui aussi musulman. Son identité n'a pas été révélée par les forces de l'ordre.

Des témoins ont déclaré qu'un homme, barbu, portant un long habit religieux avait commencé à parler avec M. Asad dans sa langue maternelle avant de le frapper à la tête et de l'attaquer avec un couteau de cuisine. Avant de s'enfuir, l'agresseur se serait assis, goguenard, sur la poitrine de sa victime qui gisait dans une mare de sang. Touché à trente reprises, l'épicier d'origine pakistanaise est décédé de ses blessures après avoir été transporté à l'hôpital.

Quelques heures avant son assassinat, Asad Shah avait posté, sur sa page Facebook, un message de paix à l'intention des Chrétiens, souhaitant ainsi un «un bon vendredi et de joyeuses fêtes de Pâques, particulièrement à sa nation chrétienne bien aimée». Asad Shah utilisait régulièrement les réseaux sociaux pour prôner des messages de paix et de tolérance entre les religions. Jeudi soir, il avait d'ailleurs prévu d'organiser un débat en ligne avec des amis chrétiens portant sur l'importance de Pâques. L'homme de 40 ans été connu et apprécié des habitants de son quartier de Glasgow."

Source : Le salon Beige

 

"A Molenbeek, le discours de Daech s'infiltre à petites doses"

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Propos recueillis par Patricia Neves

Sa famille a longtemps habité Molenbeek, cette commune de Bruxelles où ont grandi certains des principaux auteurs des attentats de Paris. Observateur du conflit syrien (pro-Assad) notamment pour la télévision publique belge (RTBF), auteur de "Syriana, la conquête continue", Bahar Kimyongur revient pour "Marianne" sur la communautarisation galopante de ce repère populaire de la capitale belge.

Marianne : Votre famille a longtemps habité Molenbeek, cette commune de Bruxelles où ont grandi certains des principaux terroristes des attentats de Paris. Pouvez-nous nous décrire le quartier ?

Bahar Kimyongur : La commune se partage entre le "bas" Molenbeek (Ribaucourt, Etang noir…) et le "haut". Les habitants sont pour la plupart issus de l'immigration marocaine. Le bas, (où vit encore la famille Abdeslam, et où le père d’Abdelhamid Abbaoud tenait un magasin, ndlr) est traversé par la Chaussée de Gand, une chaussée commerçante. On y trouve beaucoup de magasins alimentaires, de magasins de vêtements, (des vêtements de cérémonie, pour les mariages notamment), mais aussi beaucoup de magasins avec les codes vestimentaires religieux. Il y a aussi plein d’organisations caritatives, d’associations de jeunes, de librairies islamiques, etc. Le tout nourrit une ambiance très puritaine. Il est de plus en plus rare de voir des gens non musulmans, à part quelques groupes d’immigrés d’Europe de l’Est, des roumains, des polonais etc. C’est donc un quartier de moins en moins ouvert à l’altérité et où la propagande religieuse, très diluée, se retrouve dans des discussions banales qui font penser aux discours de Daech mais à petites doses.

Qu’est ce qui a changé depuis l’arrivée de la première vague de travailleurs immigrés ?

Bahar Kimyongur : Ce qui a changé c’est l’engouement qu’il y a pour la religion, il y a une religiosité, mais pas la religiosité qu’on a connue dans les années 70. A l’époque, les immigrés étaient des travailleurs organisés avec d’autres immigrés, ils avaient l’habitude de côtoyer des Italiens, des Espagnols, etc. Maintenant on a affaire à des guettos où la spiritualité, l’islam culturel, ouvert, bien plus tolérant et périphérique, si je puis dire, dans la vie quotidienne, a quasi disparu. Il y a une véritable surenchère fétichiste. On affirme de plus en plus son code vestimentaire par exemple.

De quel oeil les habitants voient-ils la situation actuelle ?

Bahar Kimyongur : J’ai tendu l’oreille à une discussion l’autre jour. Il y en a qui trouvent que c’est la faute à Israël. Il y en a qui parlent de complot. Il y a encore et toujours ce déni de réalité. Il y a aussi beaucoup de musulmans qui me disent, ici dans le quartier, "je regrette l’islam de mes grands parents." C’est une phrase qui revient souvent dans les conversations avec les musulmans libéraux, la quarantaine. C’est une phrase que j’ai entendue plein de fois à Molenbeek prononcée par ceux qui ont peur du discours religieux et qui aimeraient pouvoir déménager. Les musulmans fuient les musulmans pour avoir plus de liberté.

Un quart des jeunes originaires de Bruxelles partis en Syrie (197 selon le décompte officiel) est originaire de la commune de Molenbeek. Comment cela se traduit-il au quotidien ?

Bahar Kimyongur : Si tu viens à Molenbeek et que tu demandes "connaissez vous quelqu’un qui est en Syrie ?", tu tomberas d’office sur quelqu’un qui te dira oui. Tout le monde connaît quelqu’un. Mais il y a comme une sorte d’omerta. On n’en parle pas. Le plus effrayant c’est que les familles vivent avec. Toutes les familles quasiment sont touchées, de près ou de loin… Certaines disent : "on n’est pas d’accord mais que peut-on faire, on ne peut pas abandonner notre fils ou notre fille". D'autres envoient même de l’argent à leur enfant en Syrie via la Turquie. Il y a plusieurs femmes, belges notamment, qui étaient à Raqqa - elles ont peut-être bougé à cause des bombardements - qui ont reçu, pour au moins deux d'entres elles, de l'argent de leur famille ici. Et ce ne sont vraiment pas des cas isolés.

Comment se fait le recrutement, le départ de ces jeunes ?

Bahar Kimyongur : Il y a différents types de recrutement. Il y a des recrutements ponctuels dans un chicha bar, dans la rue, parfois ça va tellement vite, qu'il suffit de deux ou trois discussions pour que le jeune soit parti. Ce jeune reçoit alors des consignes pour ne pas attirer l’attention, des indications sur les lieux à fréquenter ou ne pas fréquenter, sur les habits à porter ou ne pas porter… Le pôle de recrutement n’est par conséquent pas forcément la mosquée, d’ailleurs ça l’est de moins en moins parce que les mosquées sont davantage contrôlées. Et puis il y a internet. Ces jeunes sont hyper connectés, il suffit à quelqu’un de vouloir partir sur un coup de tête, à l’arrivée il y aura toujours une personne pour l’accueillir, une personne qui connaît la piste permettant de franchir la frontière turco-syrienne. Cette hyper connexion est inquiétante, cela signifie que Daech continue de recruter à distance. En même temps, plus on creuse plus on voit que ceux qui partent sont à chaque fois des personnes qui se connaissent. Ces jeunes partent souvent par groupe et sont de plus en plus dans une logique de clandestinité...

Source : Marianne

 

Bible brûlée : où est la réaction du gouvernement ?

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Jusqu’à preuve du contraire, la France est un pays chrétien, dont les fondements républicains reposent sur cette religion qui, à ce titre, est la seule qui peut avoir une haute valeur culturelle et symbolique dans notre pays.

Pour ceux qui se cachent derrière la laïcité, ou qui préfèrent appliquer une laïcité unilatérale, rappelons qu’à la base elle sépare le pouvoir politique de la religion afin de permettre une liberté de croyance, en adéquation avec les lois de notre République et sans créer de division nationale.

Mais comme le rapporte Le Parisien, mercredi à 17 h 30, au lendemain des attentats de Bruxelles, dans le XIIe arrondissement de Paris, une femme musulmane en burqa a été interpellée en train de brûler un livre. Vu le contexte de sécurité actuel, les policiers décident de la menotter avant d’éteindre le feu et de constater que le livre en question est une Bible. Nouvel acte antichrétien au sein de notre nation, sur lequel cette personne expliquera se sentir persécutée.

Le parquet voulant vérifier son état, elle sera jugée par les médecins de l’Hôtel-Dieu saine d’esprit et remise en liberté, avec simplement une amende pour port de la burqa, mais aucune poursuite judiciaire pour l’incendie et la dégradation d’un bien cultuel, voire incitation à la haine.

Notre gouvernement a l’habitude de réagir vivement, de condamner fermement les actes antisémitiques ou antimusulmans. Mais pour ce nouvel acte antichrétien, comme pour tous les autres actes antichrétiens sur des églises profanées, par exemple, pas un mot et aucune médiatisation de l’événement. Aucun clip, également, sur la haine antichrétienne. N’imaginons pas, non plus, ce qui se passerait si un Coran était brûlé dans un pays musulman. Mais pour en revenir à la France, par son silence, le gouvernement confirme une justice à deux vitesses, le changement de civilisation qu’il nous impose, sa trahison envers la culture et l’Histoire de France.

En cautionnant de telles dérives et le désordre, les valeurs républicaines sont inversées et notre pays se meurt. Une volonté de la gauche depuis 30 ans en cautionnant le communautarisme. Alors qu’un rassemblement de tous les Français est possible, quelle que soit leur croyance non radicale, à condition qu’elle respecte notre pays, notre devise « liberté-égalité-fraternité », notre patrimoine, nos lois, donc notre République, autour d’un patriotisme de bon sens.

Ludovic Demathieu

Source : Boulevard Voltaire

 

Insondable mystère des frères El Bakraoui

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Comprendre, le Premier ministre a raison, ce n’est pas excuser.

Quand une société, à force de mauvaise conscience, finit par excuser ce qui l’a frappée et continuera à le faire, elle est gravement malade et consent à son effacement.

Mais comprendre, c’est autre chose.

Non pas le terrorisme en général, sa géopolitique, sa stratégie, ses ambitions de pouvoir et de domination.

Mais les ressorts profonds, les motivations intimes de ces assassins, Khalid et Ibrahim El Bakraoui, le premier s’étant fait exploser dans l’aéroport de Zaventem et le deuxième à la station de métro Maelbeek, le dernier, Najim Laachraoui, l’artificier, étant le second kamikaze de l’aéroport (Le Monde).

On voit les deux frères sur une vidéo marchant côte à côte, la main gauche seulement gantée probablement sur le détonateur, et leur complice au même niveau mais un peu éloigné d’eux.

Encore une fois, dans ce trio, deux frères. Comme s’il fallait que l’un affermisse sa résolution grâce à la présence de l’autre ou que dans le dialogue la fraternité ait été le lien fondamental pour se jeter dans l’entreprise meurtrière et suicidaire.

Au moment où ils marchent, ils savent qu’ils vont mourir, kamikazes, en déclenchant le détonateur et que dans le même mouvement qui les effacera, ils obtiendront gain de cause, le succès atroce qu’ils escomptent : des innocents tués, des incroyants massacrés.

Mais quel est ce stimulant si puissant qui leur fait prendre leur destruction comme le moyen glorieux de leur victoire, pour une étape nécessaire et admirable avant l’apothéose espérée du désastre autour d’eux ?

Les El Bakraoui étaient connus des services de police pour grand banditisme. Rien qui, dans leur personnalité, les rendait donc aptes au sacrifice suprême, à la désertion délibérée de l’existence, de ses facilités et de ses tentations.

Certes, l’islam, Daech, la justification de la mort causée et propagée par la bonne conscience de l’œuvre pie. Un changement radical d’existence. Du fanatisme, de la haine, l’abandon des transgressions ordinaires pour des extrémités inouïes de malfaisance et d’amoralité sous le couvert d’une pureté névrotique et de la détestation de toutes les joies : par exemple, je ne parviens pas à oublier la décapitation de cet adolescent de 15 ans surpris à écouter du rock !

Mais, pour ces frères, accepter de gaîté de corps et d’esprit, en même temps, de se pulvériser au nom d’une religion à la conception dévoyée relève d’un saut que notre attachement à la vie, même quand il s’agit de défendre les plus nobles causes, ne parvient pas à appréhender ! Donner sens à sa vie par la mort ! Quel étrange ballet où, malgré le rêve sur les béatitudes et les mille vierges, le culte du néant côtoie l’ignominie la plus nue.

Il y a là quelque chose qui dépasse de très loin la curiosité qui m’habitait quand je cherchais à me rendre lisibles le plus lucidement possible les crimes épouvantables contre lesquels j’ai dû requérir en ma qualité d’avocat général.

Avec les deux frères, on est dans un autre registre qui nous saisit d’effroi et d’horreur. Mon dieu, être capables de faire ça, de tellement tuer et de se tuer sans frémir en même temps, quel insondable mystère !

On pourrait répliquer que mes questions sont vaines et que c’est bon débarras.

Il me semble, cependant, que la lumière sur cette interrogation est essentielle. En tout cas, elle fait partie de la solution qui, un jour, nous permettra de réduire à son plus bas niveau le terrorisme parce qu’on aura compris comment il naît et se développe dans les têtes

 

Extrait de : Pourquoi leur mort contre tant d’autres ?

Philippe Bilger

 

 

J’ai tout fait pour que la communauté musulmane se sente à l’aise

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Le réseau terroriste qui a ensanglanté l’Europe serait « en voie d’être anéanti », selon François Hollande. Le Président s’avance sans que nous n’ayons de certitudes réelles. Il faut rassurer la population. Certes, cela se comprend, mais n’eût-il pas été plus sage d’attendre quelques semaines ? François Hollande sait que le chronomètre tourne et qu’il n’a pas les clés pour sortir la France de l’ornière.

En effet, le problème est ailleurs. Il se trouve dans les dizaines de Molenbeek présents sur le territoire national, dans cette France hors la France animée d’un terrible ressentiment à notre égard. Dans un groupe révolutionnaire, tout le monde n’est pas prêt au sacrifice suprême. Combien de sympathisants de l’État islamique parmi la jeunesse ? Combien de musulmans se réjouissent-ils en secret des attentats ? Combien de musulmans prosélytes espèrent pratiquer un chantage morbide grâce à la peur suscitée par les attentats ? Tant de questions que personne n’ose poser, de peur des amalgames, de peur de briser les tabous contemporains. Il faudra pourtant s’y confronter, sous peine de mort physique et de disparition de notre civilisation. À Molenbeek, Philippe Moureaux avait tout fait pour que la « communauté musulmane se sente à l’aise ». Il y a réussi au-delà de toutes ses espérances.

Lors de l’opération antiterroriste à Argenteuil, on entendait clairement des hommes hurler « Allah Akbar » et brailler sur la chaîne BFM TV. C’est tout de même révélateur. Depuis les attentats de Merah, des centaines de minutes de silence ont été perturbées par les protestations de personnes qui n’ont aucune empathie pour nos morts. J’ai reçu des témoignages de professeurs, de cheminots de la SNCF, et même des témoignages de militaires. Éric Zemmour le dit clairement dans son dernier éditorial pour Le Figaro Magazine : « Ce n’est pas en accueillant toujours plus la “diversité” qu’on retrouvera la paix civile. » À l’évidence, l’islam pense que le moment est venu de se radicaliser, d’exiger. Les modérés d’hier sont plus radicaux qu’avant, et les radicaux passent désormais à l’action.

Le mal est ici. Il se nourrit de jeunes qui ont été éduqués, choyés, élevés en Europe. Ils sont des Français et des Belges de papiers. Ils ne sont pas réellement français, ne se vivent pas comme français, ne sont pas perçus comme tels. Ils ne sont français que d’un point de vue légal. Cette fiction ne peut plus durer. Pensez donc que le « Conseil des théologiens musulmans de Belgique » (sic) a refusé de prier pour les victimes des attentats. Leur rigueur théologique contraste avec notre laxisme coupable. Laxisme encore perceptible hier à Paris, lors des pillages de deux Franprix par des « jeunes ». Une nouvelle insurrection des « quartiers » est d’ailleurs à craindre. C’est pourtant là qu’il faut sévir : en cassant les trafics de drogue et d’armes qui alimentent le terrorisme. L’État doit rentrer dans les cités et reconquérir les territoires perdus.

Manuel Valls déclarait, après les attentats de Bruxelles, qu’on avait « fermé les yeux sur la progression du salafisme ». Il parle probablement de son parti, et des Républicains, qui ont acheté la paix sociale en concédant les « quartiers » aux imams radicaux. Nous le dénonçons depuis des années, sous les insultes. Il est néanmoins heureux que Manuel Valls ait un éclair de lucidité, peut-être dira-t-il dans dix ans qu’il avait fermé les yeux sur l’invasion migratoire en cours ? Laquelle, invasion, renforce notamment l’islamisation du pays.

Pas moins de 800.000 migrants attendent patiemment en Libye de pouvoir traverser la Méditerranée. Soit, potentiellement, 800 régiments ! L’Union européenne a payé sa jizya à la Turquie, qui ne nous protégera pas de l’invasion migratoire qui arrive par ses frontières ni, bien évidemment, de la prochaine vague venue d’Afrique. Il est encore temps d’agir en détruisant préventivement les bateaux et en s’occupant des passeurs. Qui en aura le courage ? Personne.

Gabriel Robin

Source : Boulevard Voltaire

 

 

Oser l’amalgame interdit ?

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Tous les pays musulmans sont concernés par des faits de terrorisme. Il semblerait que, dans une population musulmane donnée, une partie des croyants soit invariablement tournée vers l’islamisme radical.

Si tous les terroristes sont musulmans, affirmer en retour que tous les musulmans sont des terroristes est infâme, nous dira-t-on. Certes, ce serait une erreur de logique.

Mais nos détracteurs ne s’embarrassent pas de logique : forts du fait que la plus grande partie de la population musulmane ne se soit pas illustrée dans des actions djihadistes, ils prennent cette absence de preuve de radicalisme pour une preuve de l’impossibilité que cette majorité soit acquise, partiellement ou totalement, à l’islamisme violent.

Cette erreur de jugement a au moins deux causes. D’abord, les #pasdamalgamistes cherchent dans les faits la confirmation de leur dogme. Victimes d’un biais de confirmation, ils accorderont une importance excessive aux exemples (réels) de musulmans tolérants et les considéreront représentatifs d’une population musulmane donnée. Ensuite, ces utopistes subissent un biais de perception. Les événements spectaculaires attribuables à la frange la plus radicale des musulmans occultent les actes, de moindre ampleur mais plus nombreux : alors qu’un kamikaze fera la une des journaux, le banal acte de malveillance, l’ordinaire apologie du terrorisme passera sous les radars médiatiques. Ces phénomènes relèvent pourtant d’un terrorisme, de basse intensité.

C’est cette vision binaire que l’on impose aux Français. Les médias inoculent l’idée selon laquelle il y aurait, d’une part, des terroristes barbares et, d’autre part, une population musulmane douce et pacifique, injustement stigmatisée : un agnus dei à protéger à tout prix. La propagande a besoin de schémas simples pour masquer une statistique inquiétante.

À cette vision étriquée, j’oppose les vertus d’un amalgame sceptique car la propagande doit être contrée : pour un Français musulman se faisant exploser en martyr de la foi, combien, plus modestement, combattent en Syrie ? Le rapport avoisine les un sur mille. Pour un individu parti en Syrie, combien approuvent ce départ sans pour autant oser prendre les armes ? Combien de prisonniers français d’obédience musulmane ont accueilli les attentats avec clameur ? Combien de Molenbeekistanais ont tu la présence de Salah Abdeslam en leur sein ? Combien de délinquants maghrébins invoquent Daech lorsque la police les attrape ? On m’objectera qu’il existe des Fils de France 1 musulmans, certes. Ils sont rares et décriés.

La réalité de toute population musulmane, qu’elle soit immigrée en terre chrétienne ou enracinée en terre d’islam, est celle d’un continuum entre non-violence et djihadisme. C’est l’extrémité islamiste qui en est le moteur, et non pas l’extrémité pacifiste.

Ce continuum s’apparente étrangement à l’amalgame proscrit.

Osez-le.

Notes:

1 Association de jeune patriotes musulmans

Valentin Drouillard

Source : Boulevard Voltaire

 

 

Chers compatriotes musulmans, au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux…

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Dans nos religions judéo-chrétiennes, Dieu est bon et, comme dans la vôtre, il pardonne.

Or, votre vie dans nos pays, par la faute des islamistes, va devenir de plus en plus insupportable, en raison de votre lecture du saint Coran, qui n’est pas celle de ces criminels. Vous, vous y lisez surtout les versets de miséricorde et de respect du prochain qui, dans les sourates, sont compatibles avec les lois de la République ; ils le sont aussi avec les lois des pays qui ont, comme nous, adopté un système protégeant les citoyens des abus d’un pouvoir dit de « droit divin » (comme le serait la charia). Ainsi, les Britanniques, bien des siècles avant nous, ont voulu l’habeas corpus et le contrôle des pouvoirs du roi.

Or, les sourates dont s’inspirent les islamistes criminels, écrites pour des bédouins illettrés, sont ce que l’on peut appeler des pousse-au-crime, car elles justifient les pires horreurs qu’il est possible de commettre, ces massacres contre notre civilisation, qui ont commencé en 2001 à New York et se sont poursuivis année après année, partout dans le monde, semant le malheur et la détresse, la douleur et le deuil.

Et vous devez craindre que ce soit à vous qu’ils pourraient aussi s’en prendre, ces fous, en raison de votre lecture du Livre car, dans leur cerveau malade, votre lecture est blasphématoire, et eux, au contraire de Dieu, ne pardonnent pas.

Vous n’y pouvez rien, dites-vous. Moi, je dis que si !

D’abord, vous pouvez contribuer à l’identification des réseaux islamistes, en dénonçant systématiquement leur présence aux représentants de l’État. Mao disait que le révolutionnaire est dans la population comme le poisson dans l’eau. Toute la force de l’islamiste est là : il est protégé par le milieu musulman dans lequel il est immergé. Vous, musulmans modernes, pouvez rendre son environnement hostile, dangereux, intenable. Vous pouvez le faire fuir, tant il craindra votre hostilité.

Ensuite, vous pouvez apostropher directement les imams, et exiger que leurs prêches, clairement, soient orientés contre l’islamisme. Recherchez, dans le saint Coran, qui contient comme notre sainte Bible des préceptes de respect, de solidarité et d’amour du prochain, les versets qui rappellent ces vérités premières ; ils doivent en être le socle de votre religion. Oubliez les autres.

Et surtout, vous devez initier une campagne d’aggiornamento, de mise à jour de l’Écriture, en demandant que des autorités religieuses aussi prestigieuses que l’université d’El Azhar, du Caire, en autorisent enfin l’exégèse totalement interdite depuis toujours. Vous verrez alors que le Coran, écrit et transcrit par des hommes, l’a été avec des erreurs par rapport à la rédaction initiale, et même (je sais que c’est blasphématoire de le dire) que c’est volontairement que des modifications ont été apportées à ce texte par les premiers califes, successeurs du Prophète.

Le Coran expurgé des versets criminels pourrait alors être diffusé dans le monde autrement que par la terreur, comme le voudraient les islamistes.

Refusez les subsides de pays comme l’Arabie saoudite, qui assortissent leur aide d’une allégeance au wahhabisme, doctrine brutale qui soutient l’application de la charia, inadmissible chez nous.

Aujourd’hui, nous autres non-musulmans avons le sentiment que le Coran en sa forme actuelle est utilisé par les islamistes comme le fut en son temps, par les nazis, le funeste Mein Kampf. C’est intolérable.

George Bienvenu

Source : Boulevard Voltaire

 

De la guerre sainte en Europe à la guerre civile en France

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Il est temps de parler vrai et d’arrêter l’enfumage des lamentations et des débats hypocrites, cherchant des explications à la pire des barbaries.

Contre les chacals, mieux valent les lions que les moutons. Voilà que, maintenant, le zoo politique s’est enrichi de l’autruche qui ne veut voir que des terroristes derrière les fous d’Allah. Ne cessons pas de répéter que la guerre ouverte est déclarée par l’islam radical contre l’Occident.

Tout profite à l’ennemi déclaré : l’État islamique poursuit le combat militaire de Syrie par d’autres moyens, notamment le camouflage des djihadistes dans les flux massifs de migrants. Les aimables invitations à l’accueil, les procédures d’asile politique, l’intrusion des motivations économiques, les marques de sympathie multipliées par nos dirigeants à l’égard d’un islam dit pacifique sont autant d’encouragements destinés à détruire l’Europe par implosion et à imposer progressivement la charia sous une autre forme.

Il faut avoir le courage de dire la vérité et de choisir son camp. Par ailleurs, pourquoi s’acharner à condamner le populisme qui n’est que l’expression des populations elles-mêmes, fidèles à leur foi et à leur culture ? Dans une nation, le peuple, c’est ce qui refuse de s’agenouiller devant tous les donneurs de leçons et de consignes.

À l’opposé, l’attitude de l’Europe apatride consiste à régler le problème migratoire en s’en débarrassant par sous-traitance avec la Turquie musulmane, sans s’occuper de la source du mal. Pendant ce temps, la France ferait bien de favoriser la coalition entre les États-Unis et la Russie, seul pays ayant contribué à l’apaisement transitoire en Syrie, car l’objectif de la coalition civilisée doit rester l’écrasement de l’État islamique.

Nous devons exiger que nos politiciens, obnubilés par les primaires infantiles, prennent position sur les bases de cette stratégie internationale. Ne faudrait-il pas être également sévère et intransigeant pour les racismes de tous bords dont l’islamophobie n’est qu’une partie ? Obligeons les gouvernants à poser les lunettes déformantes d’une tyrannique pensée unique qui les conduit à trahir la laïcité en s’intéressant au ramadan pour mieux ignorer le carême.

Le bon sens du peuple doit prendre le relais des dogmes partisans. Il n’est plus possible de rester observateur silencieux. Le gouvernement, qui a la leçon facile pour les autres, a le devoir d’inviter les musulmans de France à prendre leurs responsabilités. La passivité et les discours convenus ne sont plus supportables. Le meilleur moyen d’éviter la guerre civile, qui menace, c’est que les populations musulmanes accueillies en France manifestent massivement leur condamnation absolue à l’encontre de tous ceux qui pratiquent ou encouragent, dans le monde, un islam radical.

Une « République exemplaire », disaient-ils avec cynisme ! N’y comptons plus mais, au moins, luttons pour une République impartiale, une et indivisible, et une laïcité respectueuse des comportements intimes de tous les croyants, mais s’opposant sans défaillance aux provocations publiques et politiques d’un certain islam étranger à la civilisation française.

Paul Bernard

Source : Boulevard Voltaire

 

Caillassage de commissariats à Paris : le gouvernement est-il encore crédible ?

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Commettre des violences urbaines est moins risqué que de s’exprimer publiquement. C’est en tout cas le sinistre constat que l’on peut faire en comparant deux situations : celle du général Christian Piquemal, interpellé le 6 mars 2016 en marge d’une manifestation pacifique organisée à Calais en protestation à la politique migratoire de nos dirigeants, et celle des lycéens (ou présentés comme tels) ayant saccagé une supérette et jeté des projectiles sur deux commissariats parisiens le 25 mars 2016.

En effet, dans ce dernier cas, il n’y a eu ni interpellation, ni ordre de dispersion. Les vidéos qui circulent sur Internet sont pourtant éloquentes : on y voit des dizaines d’individus surexcités lancer des projectiles sur les façades des commissariats des Xe et XIXe arrondissements, le slogan « Mort aux flics » ayant été par ailleurs inscrit sur l’une des devantures.

Bien entendu, les médias traditionnels insistent sur la légitimité de tels actes, ceux-ci étant présentés comme faisant suite à l’interpellation musclée d’un lycéen qui avait jeté, la veille, un projectile au visage d’un policier.

Rappelons que ces lycéens, par définition mineurs et non actifs, bloquent des établissements scolaires et manifestent publiquement contre la loi Travail, dite loi « El Khomri », ce qui amène à s’interroger quant à la légitimité de leur mouvement, dont la dimension politique s’inscrit dans un contexte de scission de la gauche, dont une partie a tout intérêt à se faire entendre. Inciter des adolescents à déserter les cours pour faire pression sur le législateur n’est, hélas, pas une première dans notre pays.

Il convient, toutefois, de souligner la complaisance de certains journalistes, qui vont jusqu’à affirmer que la supérette qui a été pillée par les « manifestants » l’a été pour des raisons « humanitaires », la nourriture qui a été volée ayant été distribuée à des sans-abri… Applaudissons ces Robin des bois du XXIe siècle, et ayons une pensée pour le gérant dudit commerce dont la caisse enregistreuse a été également dérobée : sans doute un nouvel acte charitable à l’égard des plus démunis…

Intéressons-nous, enfin, aux paroles du ministre de l’Intérieur qui a publiquement « condamné » ces actes tout en omettant de s’expliquer sur l’absence d’interpellation ou de réaction des forces de l’ordre, qui auraient rapidement pu éviter ces exactions pour peu qu’elles n’en aient pas reçu pour instructions de ne pas le faire…

Le général Piquemal aurait dû choisir de manifester contre la loi Travail : il n’aurait pas été placé en garde à vue, n’aurait pas été renvoyé devant le tribunal correctionnel, aurait pu se défouler contre les dépositaires de la force publique et distribuer de la nourriture aux « pauvres »…

Sébastien Jallamion

Source : Boulevard Voltaire

 

 

Un homme soupçonné d'être le 3e terroriste de l'aéroport inculpé

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Les kamikazes des attentats de Bruxelles ont été identifiés comme étant Najim Laachraoui, Ibrahim El Bakraoui. Le troisième en beige, a pris la fuite, mais ces bagages contenaient la plus grosse charge explosive. Le parquet pense l'avoir retrouvé et a inculpé un homme, Fayçal C., pour "assassinats terroristes".

Le parquet fédéral belge a mis en examen trois suspects arrêtés jeudi. Le premier, Fayçal Cheffou, poursuivi dans le cadre des attentats de Bruxelles, est inculpé pour assassinats terroristes. Il pourrait être le troisième homme de l'aéroport.

Après les attentats de Bruxelles et l'attentat déjoué d'Argenteuil, le juge d'instruction du parquet fédéral belge a mis en examen plusieurs personnes vendredi, dont Fayçal C., présenté par Le Soir comme étant Fayçal Cheffou. Il pourrait s'agir de "l'homme au chapeau", le troisième terroriste de l'aéroport.

Interpellé devant le parquet fédéral belge

C'est le chauffeur de taxi qui a conduit les trois hommes à l'aéroport qui l'aurait identifié parmi une série de photos, révèle la RTBF. Des analyses ADN sont attendues, rapporte également le média belge. Fayçal C. a été interpellé dans la nuit du jeudi 24 mars "devant la porte" du parquet fédéral belge, en plein centre de Bruxelles, alors qu'il était pris en filature par les enquêteurs.

L'homme est inculpé de participation aux activités d'un groupe terroriste, assassinats terroristes, et tentative d'assassinats terroristes. Une perquisition a été menée chez lui, mais "aucune arme ni explosif n'a été trouvé", précise le juge d'instruction. Selon le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw, le matin de l'attentat de l'aéroport de Zaventem, ce 3e homme a déposé à l'aéroport "un grand sac" qui "contenait la charge explosive la plus importante", puis est "parti avant les explosions". Sa bombe n'a toutefois pas explosé en même temps que les autres.

Un homme présenté comme "journaliste indépendant"

Les médias belges présentent Fayçal Cheffou comme un "journaliste indépendant". L'homme s'était filmé devant un centre fermé de Steenokkerzeel en juillet 2014. Dans son "reportage", il dénonçait les conditions de détention des sans-papiers dans ce centre de rapatriement, pointant notamment du doigt le fait que les repas des musulmans leur étaient servis "avant la rupture du jeûne pendant le ramadan".

Toujours selon Le Soir, il aurait attiré l'attention de la police bruxelloise depuis des mois. Il tentait en effet d'embrigader et de "recruter pour des mouvements radicaux" des sans-papiers et des demandeurs d'asile présents dans le parc Maximilien. Pour le maire de la ville, Yvan Mayeur, il était considéré comme "dangereux". Le Monderapporte qu'il était déjà connu des forces de l'ordre pour un vol de matériels à la police de Molenbeek, en 2002.

Deux autres mises en examen liées à Argenteuil

Les deux autres inculpations sont intervenues dans le carde de l'enquête sur le projet d'attentat déjoué à Argenteuil, qui a conduit à l'arrestation de Reda Kriket. Rabah N. (initialement identifié comme Salah A.) a été inculpé du chef de participation aux activités d'un groupe terroriste.

Enfin Aboubakar A. a également été mis sous mandat d'arrêt et inculpé du chef de participation aux activités d'un groupe terroriste, mais sans lien direct avec les attentats.

Source : L'Express

 

Marseille : une mosquée et les domiciles de cinq de ses responsables perquisitionnés

Selon le quotidien La Provence, la mosquée de Bassens située dans le 15e arrondissement de Marseille a été perquisitionnée jeudi tard dans la soirée.

Les domiciles de trois de ses imams ainsi que deux de ses responsables ont également été perquisitionnés. Comme dans 99% de ce type d’opération, aucune arme n’a été découverte.

Ces derniers mois, les mosquées des Oliviers (13e), de Saint-Jean (12e), de la cité Consolat (15e), de la cité Airbel (11e) ont également été « visitées ».

Après les attentats de Bruxelles, les perquisitions vont sans doute reprendre de plus belle dans les prochains jours.

Source : Des domes et des minarets

 

Attentats: un Algérien recherché en Belgique arrêté en Italie

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Un ressortissant algérien, Djamal Eddine Ouali, a été arrêté samedi dans la région de Salerne, près de Naples (sud de l’Italie) à la demande de la justice belge, ont annoncé plusieurs médias italiens, citant la police.

Cet homme de 40 ans a été arrêté en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis en Belgique, dans le cadre d’une enquête sur des documents falsifiés utilisés par les kamikazes de Paris et de Bruxelles et leurs complices.

Ouali a été arrêté dans la localité de Bellizzi lors d’une opération conjointe du service central antiterroriste et de la division des opérations spéciales de la police (DIGOS) de Rome, a-t-on précisé de mêmes sources.

Il est soupçonné d’avoir fait partie d’un réseau criminel qui fabriquait de faux documents d’identité et favorisait l’immigration clandestine, selon l’agence AGI.

Ce complice présumé des terroristes de Bruxelles devrait être extradé dans les prochains jours en Belgique, a-t-on ajouté.

Les soupçons de la police italienne ont été éveillés quand elle a étudié sa demande de permis de séjour au bureau local de l’immigration. Un homme portant le même nom et appartenant à la même organisation était recherché par la police belge depuis le 6 janvier.

Son nom serait aussi apparu lors de perquisitions effectuées en octobre 2015 à Saint-Gilles, une banlieue de Bruxelles.

Des centaines de photos numérisées avaient alors été saisies dans un repaire de faussaires. Parmi elles auraient figuré celles de trois terroristes qui appartenaient au groupe ayant planifié les attentats du 13 novembre dernier à Paris, dont Najim Laachroui, un des kamikazes de l’aéroport de Zaventem, selon les enquêteurs cités.

Les investigations se poursuivent pour déterminer les raisons pour lesquelles Ouali se trouvait dans la province de Salerne, et les éventuels appuis dont il aurait bénéficié.

Source : La Voix du Nord

L’impuissance des évêques face à l’islam

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« Les évêques de France, réunis à Lourdes l’autre semaine, se sont penchés sur la présence de l’islam en France. « Cette question de l’islam ne regarde plus seulement quelques personnes engagées dans le dialogue, mais interpelle toutes les communautés », a expliqué un porte-parole. Jusqu’à une date récente, l’islam était seulement un objet de dialogue entre catholiques spécialisés et interlocuteurs musulmans complaisants, plus intellectuels que mystiques. Et ce dans la droite ligne du dialogue selon Vatican II, qui s’exprimait ainsi, élogieux : « … les musulmans, qui adorent le Dieu un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s’ils sont cachés, comme s’est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers ».

Mais aujourd’hui, cette vision irénique n’est plus d’actualité. Toute la société est concernée par la montée de l’islam, il ne s’agit plus de dialoguer mais de se défendre. Contre les terroristes islamistes, certes, mais aussi, doctrinalement, contre les autres qui, quoiqu’appelés « modérés », n’ont de cesse de faire des chrétiens des musulmans. Les premiers ayant peine à répondre aux objections des seconds. C’est là le constat de Mgr Dubost : « Quand les musulmans parlent à leurs copains chrétiens de leurs “trois dieux” à propos de la Trinité, beaucoup ne savent que répondre… Quelles propositions faisons-nous aux fidèles pour vivre et expliquer l’Incarnation, la Résurrection, la Trinité ? » Il faut d’abord confesser la faillite du catéchisme quand l’enseignement de la doctrine catholique est réduit à la portion congrue face à des considérations humanitaires, ce qui n’est pas le cas dans les écoles coraniques. Mais où donc les « copains » musulmans essaient-ils d’enrôler les jeunes catholiques ? A l’école catholique ! Les évêques ont posé enfin la question, alors que la situation perdure depuis des années. Dans l’atelier consacré à l’enseignement catholique, ils ont ainsi évoqué ces établissements où jusqu’à 80 % des élèves peuvent être musulmans, et ce que signifie, dans ce cadre, le « caractère propre » de l’école catholique. Ce que cela « signifie » ? Que ces écoles sont devenues musulmanes ! »

Guy Rouvrais

Source : Riposte catholique

Terrorisme: l'AIEA appelle les Etats à « renforcer la sécurité nucléaire »

Le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, appelle les Etats à « renforcer la sécurité nucléaire » face au risque de « terrorisme nucléaire », quelques jours après les attentats jihadistes qui ont ensanglanté Bruxelles.

« Les Etats membres doivent avoir un intérêt soutenu à renforcer la sécurité nucléaire », a indiqué le secrétaire général de l’AIEA dans un entretien exclusif accordé à l’Agence France Presse ( AFP)  jeudi soir à Vienne, soulignant que « le terrorisme se répand et la possibilité que des matériaux nucléaires soient employés ne peut pas être exclu ».

Source : Boulevard Voltaire

L'opération antiterroriste à Bruxelles liée au projet d'attentat déjoué jeudi en France

L’opération antiterroriste en cours vendredi après-midi dans la commune de Schaerbeek, à Bruxelles, est liée à l’enquête sur le projet d’attentat en France déjoué jeudi avec l’interpellation d’un jihadiste présumé, selon un information communiquée ce vendredi par des sources policières. 

Reda Kriket, 34 ans, a été interpellé jeudi à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour un projet d’attentat en France. Plusieurs fusils d’assaut, dont des kalachnikovs, et des explosifs, dont du TATP, ont été retrouvés dans un appartement d’Argenteuil (Val-d’Oise) qu’il occupait.

Source : Boulevard Voltaire

Allemagne: une interpellation en lien possible avec les attentats de Bruxelles

Un Marocain de 28 ans a été interpellé mercredi soir à Giessen, dans l’ouest de l’Allemagne, en possession d’un téléphone portable avec des sms pouvant le relier à l’un des auteurs des attentats de Bruxelles, rapportent vendredi der Spiegel et la chaîne publique ARD.

Cet homme, qui est interdit de séjour dans l’espace Schengen, a été arrêté lors d’un banal contrôle d’identité dans la gare de cette ville proche de Francfort, assurent les deux médias sans citer leurs sources.

Ni la police allemande, ni le Parquet de Giessen n’étaient joignables pour commenter ces informations, le vendredi saint étant férié en Allemagne. 

Source : Boulevard Voltaire

Bruxelles: une importante opération antiterroriste en cours

Une nouvelle importante opération de police antiterroriste était en cours vendredi en début d’après-midi dans la commune de Schaerbeek à Bruxelles, ont annoncé des médias.

Les unités spéciales de la police fédérale ont pénétré dans une habitation de Schaerbeek, et une explosion a été entendue, selon l’agence de presse Belga, et un homme a été « neutralisé » selon la chaîne publique RTBF, informations qui n’ont pas été confirmées officiellement.

Source : Boulevard Voltaire

Migrants: la Bulgarie prête à installer une clôture à la frontière grecque

Le Premier Ministre bulgare Boïko Borissov n’a pas exclu vendredi d’ériger une « barrière » à la frontière grecque si une nouvelle route migratoire se mettait en place dans cette zone.

« La principale menace que je vois en ce moment est du côté de la frontière grecque, qui est très longue et mal protégée », a déclaré le chef du gouvernement au parlement.

« Nous disposons d’informations selon lesquelles des groupes de 1.000 à 2.000 personnes sont en train de s’organiser. Nous sommes prêts à prêts à prendre des mesures et, si nécessaire, à installer une barrière ».

Il avait déjà annoncé le 5 mars un renfort de 400 hommes à cette frontière de plus de 400 kilomètres. La Bulgarie a déjà installé à sa frontière avec la Turquie près de 100 km clôture de barbelés et prolonge actuellement ce dispositif qui devrait atteindre 132 kilomètres d’ici à l’été.

Elle y maintient également 2.000 membres des forces de sécurité.

Source : Boulevard Voltaire

Attentats de Bruxelles: un Français mort, et douze blessés

Un Français a été tué, douze autres blessés dont trois grièvement dans les attentats de Bruxelles, a annoncé vendredi le Quai d’Orsay, selon un nouveau bilan des victimes françaises.

Le précédent bilan établi jeudi faisait état de 11 Français blessés, dont quatre dans un état grave.

L'avocat de Salah Abdeslam a porté plainte contre le procureur de Paris

Sven Mary, l’avocat du suspect-clé des attentats de Paris Salah Abdeslam, a porté plainte « avec constitution de partie civile » contre le procureur de Paris, François Molins, pour violation du secret de l’instruction, a indiqué vendredi le parquet de Bruxelles.

« Une plainte, avec constitution de partie civile, a été déposée hier (jeudi) devant un juge d’instruction pour violation de l’instruction », a déclaré un porte-parole du parquet de la capitale belge, Denis Goeman. En droit belge, une plainte avec constitution de partie civile entraîne automatiquement la saisine d’un juge d’instruction, qui effectuera une enquête à charge et à décharge.

A l’issue de celle-ci, c’est une juridiction d’instruction, la chambre du conseil, qui décidera si la plainte débouche sur un non-lieu ou l’affaire doit être renvoyée devant un tribunal.

L’audition de Salah Abdeslam

Le procureur de Paris avait annoncé le 19 mars que Salah Abdeslam, arrêté la veille à Bruxelles, avait déclaré aux enquêteurs belges qu’il « voulait se faire exploser au Stade de France » à Saint-Denis le soir des attentats, avant de faire « machine arrière ».

Le 20 mars, Me Mary s’était insurgé contre ces déclarations estimant que « la lecture d’une partie de l’audition de Salah Abdeslam en conférence de presse constitu(ait) une violation » du secret de l’instruction. Le lendemain, François Molins s’était dit « très serein sur cette question », lors d’une conférence de presse à Bruxelles avec le procureur fédéral belge.

Le procureur de Paris avait rappelé que le code de procédure pénale « portait le principe de secret de l’enquête et de l’instruction mais autorise le procureur à rendre publics des éléments objectifs tirés de la procédure ». « Je pense que c’est ce que j’ai fait », avait-il argué.

Source : Boulevard Voltaire

Attentats de Bruxelles: deux arrestations en Allemagne

Deux hommes soupçonnés d’être liés aux auteurs des attentats de Bruxelles ont été appréhendés par la police allemande, rapporte ce vendredi Der Spiegel. Selon l’hebdomadaire, les deux suspects, arrêtés mercredi près de Francfort, ont reçu des SMS peu de temps après les attaques. Des messages qui évoquaient Khalid El Bakraoui, le kamlikaze du métro Maelbeek.

Le ministère allemand de l’Intérieur a refusé de commenter les informations du Spiegel, qui précise que les messages contenaient le mot « fin » (en français) et qu’ils ont été reçus trois minutes après l’explosion à la station de Maelbeek.

Source : Boulevard Voltaire

Attentats: "Les têtes pensantes sont des gens que l’on connait bien", avance Trévidic

Il a suivi la plupart des affaires de terrorisme ces dernières années. Marc Trévidic, ancien juge au pôle antiterroriste de Paris, est revenu vendredi soir sur les avancées de l’enquête des attentats de Bruxelles qui fait désormais le lien avec ceux du 13 novembre à Paris. « C’est tellement vieux les réseaux franco-belges en la matière », décrit-il.

Alors qu’il s’exprime sur BFMTV pour la première fois depuis l’arrestation de Salah Abdeslam, Marc Trévidic explique que « ce qu’il s’est passé en Belgique à partir de l’arrestation d’Abdeslam a précipité les choses ». Selon le magistrat, les attaques de Bruxelles « devaient certainement être beaucoup plus organisées, plus programmées ».

« Il y en a d’autres à interpeller »

Si ces arrestations mettent un coup de frein à cette filière, Marc Trévidic est pessimiste sur l’avenir. « Quand on voit le nombre de matériel qui est saisi à différents endroits, le nombre de personnes impliquées que ce soit en France ou en Belgique, on se dit qu’on a quand même échappé au pire et qu’il devait sûrement se préparer quelque chose de très programmé, très organisé », poursuit-il.

« Là, ils sont quand même déstabilisés mais il y en a qui sont dans les rues », prédit-il. Je ne crois pas qu’il y avait une seule personne à Argenteuil avec tout ce qu’ils ont trouvé, ça me parait impossible. (…) Ca laisse penser qu’il y en a d’autres à interpeller le plus vite possible et qu’ils pourraient faire des choses comme ça s’est passé à Bruxelles. »

Abdeslam, « une personnalité complexe »

Mais pour l’ancien juge du pôle antiterroriste, les événements tragiques de ces derniers mois en Europe ne sont pas le fruit d’apprentis jihadistes. « Pratiquement tous les gros réseaux que l’on a eu à traiter ces dernières années sont des réseaux franco-belges, détaille Marc Trévidic. Dans les années 90, c’était le réseau Farid Melouk, qui est certainement l’un des penseurs de ce qu’il nous est arrivé le 13 novembre et en Belgique. »

« Les têtes pensantes sont malgré tout des gens que l’on connait bien », insiste-t-il. Assurant que pour « comprendre qui dirige », il faut se pencher sur les jihadistes « anciens ». 

Plus précisément sur le cas de Salah Abdeslam, Marc Trévidic estime que le terroriste présumé « a une personnalité plus complexe que celle de l’automate terroriste qui vient se faire exploser ». « Il y a quand même des failles, des retours en arrière, des choses qui seront certainement à exploiter », imagine le magistrat, qui pense qu’il doit exister « une façon peut-être de l’interroger qui peut être payante » pour l’amener à parler car « il dit beaucoup de mensonges ». Car même si Abdeslam  « minore » sa participation aux attentats du 13 novembre, « elle est énorme », conclut Marc Trévidic.

Source : Boulevard Voltaire

La Pologne fait le choix de la politique familiale plutôt que l’immigration de remplacement

A partir du 1er avril l’Etat polonais versera aux familles 500 zlotys (environ 120 €) par enfant et par mois à partir du deuxième enfant. Ce montant, dans un pays où le salaire net moyen est de 2800 zlotys par mois, représentera une aide non négligeable, notamment pour les familles avec 4 enfants et plus dont le quart environ vivent avec un revenu en dessous du minimum vital (statistiques de 2012). Depuis la chute du communisme en 1989-90, c’est la première fois que des allocations familiales de ce type sont mises en place en Pologne. Cette allocation ne sera pas conditionnée au niveau de revenu mais elle sera versée à partir du premier enfant pour les familles où le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys pour les familles avec un enfant handicapé).

Cela faisait partie des promesses électorales du PiS qui souhaite mener une politique familiale volontariste pour contrer le désastre démographique. Car avec 1,3 enfants par femme, la Pologne est un des pays au monde avec le taux de fécondité le plus bas. Les contraintes financières liées au niveau des salaires encore bien inférieur à celui des pays d’Europe occidentale n’y est sans doute pas pour rien, puisque les Polonaises résidant au Royaume-Uni ont au contraire un taux de fécondité supérieur à 2,1.

Parallèlement, la nouvelle majorité conservatrice (PiS) au pouvoir depuis novembre a voté il y a quelques jours une nouvelle loi qui interdit aux tribunaux de confisquer des enfants à leurs parents au motif de l’incapacité financière de ces derniers a assurer des conditions de vie suffisantes. Jusqu’ici, il n’était malheureusement pas rare que des juges retirent la garde d’enfants à leurs parents justement pour des motifs liés au niveau de vie et aux conditions d’habitation.

Source : Nouvelles de France

samedi, 26 mars 2016

Charleroi : un agent de sécurité dans le nucléaire assassiné, son badge volé

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L'affaire ne devrait pas rassurer alors que la sécurité des sites nucléaires belges est pointée du doigt. Un agent de sécurité dans le nucléaire a été tué jeudi soir à Charleroi, en Belgique, et son badge lui a été volé rapporte ce samedi La Dernière Heure.

Le badge a rapidement désactivé.

Si les motifs de ce meurtre ne sont pas encore définis, les attentats qui ont frappé Bruxelles en début de semaine rendent l'enquête encore plus délicate. Des médias belges et internationaux ont rapporté vendredi que la cellule terroriste responsable de ces attaques avait prévu de fabriquer une «bombe sale» radioactive.

En effet, un physicien du Centre d'études nucléaires (CEN) de Mol, près d'Anvers, avait été espionné par les terroristes. A la suite des attaques survenues mardi à Bruxelles qui ont fait 31 morts, la sécurité avait été renforcée autour des deux centrales nucléaires de Belgique.

Une cyberattaque possible d'ici 5 ans

Vendredi, le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avait appelé les Etats à «renforcer la sécurité nucléaire» face au risque de «terrorisme nucléaire», quelques jours après les attentats djihadistes qui ont ensanglanté Bruxelles.

La prise de contrôle d'une centrale nucléaire par des mouvements djihadistes via l'internet pourrait devenir une réalité «avant cinq ans», a admis ce samedi le coordinateur de l'Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchov dans La Libre Belgique. Il évoque notamment la prise de contrôle du «centre de gestion d'une centrale nucléaire, d'un centre de contrôle aérien ou l'aiguillage des chemins de fer».

La miniaturisation des explosifs mais également la connaissance accrue des combattants de l'Etat islamique dans les biotechnologies constitueraient de réelles menaces pour l'avenir. Malgré les critiques, il estime que le département belge de la Défense est «assez bon» en matière de cybersécurité.

Source : Boulevard Voltaire

Attentats de Bruxelles: un Français mort, et douze blessés

Un Français a été tué, douze autres blessés dont trois grièvement dans les attentats de Bruxelles, a annoncé vendredi le Quai d’Orsay, selon un nouveau bilan des victimes françaises.

Le précédent bilan établi jeudi faisait état de 11 Français blessés, dont quatre dans un état grave.

#Bruxelles nous avons le regret d’annoncer le décès d’un français. Nous soutenons sa famille avec la quelle nous sommes en contact permanent

— Romain Nadal (@NadalDiplo) 25 mars 2016
 

Charleroi : un agent de sécurité dans le nucléaire assassiné, son badge volé

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L'affaire ne devrait pas rassurer alors que la sécurité des sites nucléaires belges est pointée du doigt. Un agent de sécurité dans le nucléaire a été tué jeudi soir à Charleroi, en Belgique, et son badge lui a été volé rapporte ce samedi La Dernière Heure.

Le badge a rapidement désactivé.

Si les motifs de ce meurtre ne sont pas encore définis, les attentats qui ont frappé Bruxelles en début de semaine rendent l'enquête encore plus délicate. Des médias belges et internationaux ont rapporté vendredi que la cellule terroriste responsable de ces attaques avait prévu de fabriquer une «bombe sale» radioactive.

En effet, un physicien du Centre d'études nucléaires (CEN) de Mol, près d'Anvers, avait été espionné par les terroristes. A la suite des attaques survenues mardi à Bruxelles qui ont fait 31 morts, la sécurité avait été renforcée autour des deux centrales nucléaires de Belgique.

Une cyberattaque possible d'ici 5 ans

Vendredi, le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avait appelé les Etats à «renforcer la sécurité nucléaire» face au risque de «terrorisme nucléaire», quelques jours après les attentats djihadistes qui ont ensanglanté Bruxelles.

La prise de contrôle d'une centrale nucléaire par des mouvements djihadistes via l'internet pourrait devenir une réalité «avant cinq ans», a admis ce samedi le coordinateur de l'Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchov dans La Libre Belgique. Il évoque notamment la prise de contrôle du «centre de gestion d'une centrale nucléaire, d'un centre de contrôle aérien ou l'aiguillage des chemins de fer».

La miniaturisation des explosifs mais également la connaissance accrue des combattants de l'Etat islamique dans les biotechnologies constitueraient de réelles menaces pour l'avenir. Malgré les critiques, il estime que le département belge de la Défense est «assez bon» en matière de cybersécurité.

Source : Le Parisien

 

Foules sentimentales : "On a nos pancartes et nos fleurs, nos slogans débiles et nos larmes"

La chronique d'Eric Zemmour sur RTL :


Attentats à Bruxelles : "Les foules... par rtl-fr

La menace terroriste, d’une ampleur inégalée ? Sans blague !

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« La menace terroriste est d’une ampleur inégalée », a dit Manuel Valls mercredi matin sur France Inter. Aux yeux du citoyen français, belge ou européen, c’est la faillite de la politique sécuritaire de monsieur Valls, ministre de l’Intérieur puis Premier ministre, ou celle du ministre de l’Intérieur belge, qui semble d’une ampleur inégalée.

Les minutes de silence se suivent et se ressemblent, ici aux Invalides, là devant une salle de concert, là-bas devant les vestiges d’une rédaction, ou à l’entrée d’une école juive, un jour les couleurs françaises illuminant les bâtiments des édifices européens, le lendemain, les couleurs belges. Et demain, sans doute, les couleurs allemandes, néerlandaises, italiennes ou que sais-je.

Eh oui, monsieur Valls s’imagine que le citoyen français et européen n’avait pas remarqué l’ampleur inégalée de la menace. Ni de la faillite des politiques en la matière. Et monsieur Valls de nous annoncer sur un ton visionnaire de quel combat demain sera fait. Et il nous fait un dessin. Et, curieusement, beaucoup de ceux qui nommaient le péril aux quatre coins cardinaux du continent ces dernières années se retrouvaient – et se retrouvent encore – avec la justice de monsieur Valls et l’héritage Taubira aux fesses. 

« La guerre contre le terrorisme sera le combat de toute une génération », dit encore notre Premier ministre au micro de France Inter. Nous ignorons, à vrai dire, ce qu’il entend exactement par là : la lutte va-t-elle durer le temps de toute une génération ? Ou la lutte devra-t-elle impliquer l’intégralité des membres d’une même génération ? Ou peut-être les deux, à savoir l’ensemble d’une génération tout au long de sa durée de vie ? Notons, au passage, l’honnêteté du propos : il ne s’agit pas ici, comme pour le chômage, de lancer des promesses à la légère et de s’engager à inverser mordicus la courbe du terrorisme d’ici le 31 décembre. Non, la promesse du terrorisme « combat de toute une génération », ce sera l’héritage qu’ils nous légueront, lui et ses amis. 

Certes, le temps est loin où, pratiquant encore et toujours son métier d’homme de gauche, il crachait son venin en direction de la droite sur les bancs de l’Assemblée nationale, sur le thème du terrorisme. La gauche, en général, est bien plus hargneuse, malveillante, venimeuse que la droite. Phénomène que Malika Sorel a décrit dans son dernier ouvrage (Décomposition Française) : 

La gauche a longtemps été créditée d’une image d’ouverture, de liberté, alors qu’elle est fermée et sectaire. La droite, qui est moins sectaire que la gauche et nettement plus ouverte à la contestation de ses idées politiques, est créditée d’une image fermée et plutôt autoritaire.

Ainsi, en novembre 2012, avec la posture qu’on lui connaît, monsieur Valls donnait une leçon « d’unité nationale » en s’adressant ainsi à la droite sur les bancs de l’Assemblée : « Le retour du terrorisme dans ce pays, c’est vous ! » La classe politique perdait son temps à se balancer son fumier électoral à la figure plutôt que de chercher en urgence à travailler à contrer le terrorisme dans un esprit d’unité.

C’est aux spectateurs du Bataclan que l’on a ensuite présenté l’addition. Esprit d’unité qu’ils prétendent nous vendre aujourd’hui, en défilant de manière ridicule, séparés de la populace par une armée de gardes du corps, sur 50 mètres s’il vous plaît, à la mémoire de Charlie.

Nous, on veut bien, Monsieur Valls, pour ne plus vous contrarier, que le retour du terrorisme dans ce pays, ce soit la droite. Mais vous, au pouvoir, auriez dû alors l’en expulser ; au lieu de quoi vous nous dites ce matin qu’il y restera au moins le temps d’une génération : est-ce vraiment mieux ?

Silvio Molenaar

Source : Boulevard Voltaire

 

M. Sapin, pire que naïf, vous êtes aveugle !

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De manière abrupte et indigne, sans respect pour la souffrance du peuple belge, Michel Sapin a fustigé la naïveté des autorités belges face au communautarisme.

Mais notre ministre des Finances, qui pense que Molenbeek est la plaque tournante du djihadisme en Europe, oublie que le communautarisme existe en France. Nos villes disposent de quartiers où règne une loi hostile à notre République, un communautarisme créé par des gouvernements successifs laxistes qui ne garantissent pas la sécurité des Français et qui détruisent les fondements de notre société et de notre culture. Telle est la situation voulue par la gauche il y a 30 ans avec le droit à la différence, sans assimilation, intégration ni respect de notre nation, entraînant une dérive sociétale inéluctable. Le gouvernement de gauche, coupable de cette situation, le sait mais ne voudra pas l’avouer.

Ces quartiers populaires votant à gauche, M. Sapin ne souhaite pas créer d’amalgames, préférant que le désordre règne dans certains quartiers. Comme le rappelle Nicolas Dupont-Aignan dans ses tracts liés à la sécurité (et à la baisse du nombre des forces de l’ordre), des élus locaux corrompus ont pactisé avec les voyous, les salafistes et les communautés pour avoir la paix. Les voyous ou des terroristes sont laissés en liberté et nous ne rétablissons pas nos frontières, toujours passoires, seul moyen pourtant d’empêcher d’autres ennemis de notre nation de rentrer.

Pire : l’accord passé entre l’Europe et la Turquie active l’arrivée massive de migrants, donc des hors-la-loi qui rejoindront des quartiers communautarisés. Alors que certains pays ferment et renforcent leurs frontières, il est irresponsable de rester passif sur ce sujet.
 
Monsieur le Ministre des Finances, nous devons être tous unis face à la haine et à la barbarie. Avec vos propos, c’est l’hôpital qui se moque de la charité. Balayez devant votre porte avant de critiquer. Si vous traitez les Belges de naïfs, vous êtes bien aveugle sur la situation sécuritaire et sociale de notre pays, qui a besoin d’un retour de l’ordre, de la justice, d’actes forts garantissant la sécurité de nos citoyens et l’éloignement ou l’isolement (voire la peine de mort prônée par les Belges) de ceux qui combattent ou trahissent notre République.

Ludovic Demathieu

Source : Boulevard Voltaire

 

Fabrice Caujolle : « On assiste à une radicalisation des détenus et aucune mesure concrète n’est proposée ! »

Fabrice Caujolle, responsable du syndicat Ufap-Unsa, déplore une radicalisation des détenus, entraînés par des meneurs. Il regrette qu’aucune mesure concrète ne soit proposée par l’administration pénitentiaire pour y remédier. Explication.

Source : Boulevard Voltaire