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samedi, 26 mars 2016

Tremblez, islamistes : Bisounoursator va frapper !

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On entend des pessimistes, âmes tourmentées, se désoler de ce que l’Occident semble si démuni face au terrorisme islamique qui nous frappe dorénavant régulièrement. Nous serions trop peu combatifs, trop peu armés.

Il n’en est rien. L’Occident Bisounours ne manque pas d’armes, et il est prêt à s’en servir.

En voici une liste non exhaustive.

La marche blanche : arme essentiellement psychologique, destinée à faire honte à l’ennemi. Son efficacité n’est plus à démontrer : il paraît que certains membres de Daech reculent d’effroi en voyant les images de ces silencieux défilés, tels des vampires menacés par l’ail.

Les petits nounours : utilisant le même principe que la marche blanche, le petit nounours, ou plutôt l’accumulation de tas de petits nounours sur les lieux où des infidèles ont été démembrés, conduit les terroristes à mesurer brutalement l’étendue de leur méchanceté ! Bien fait, nous aussi, nous pouvons faire mal !

Le hashtag « Je suis… », dont on complète la formule en fonction du dernier lieu d’explosion meurtrière, conduit les terroristes à mesurer à quel point nous sommes nombreux, ce qui leur fait certainement un petit peu peur.

La réouverture des restaurants attaqués, la reprogrammation des concerts interrompus par des kalach’, tout reportage prouvant que « la vie continue », montrent à nos ennemis que rien ne peut nous abattre (hum) : les spectateurs d’un concert ou les consommateurs de pizza en terrasse qui sont tués sont aussitôt remplacés, tels des soldats tombant au front dont, inlassablement, d’autres soldats prennent la relève. « Ils sont vraiment invincibles ! » se disent les commanditaires de Daech.

Dans un style assez proche, les reportages « même pas peur », consistant à interviewer des gens qui expliquent qu’ils n’ont – donc – même pas peur, font – justement – peur aux terroristes : ils nous prennent vraiment pour des Terminator.

Enfin, et surtout, l’islamophilie est l’arme la plus efficace dont dispose le Bisounours contre la barbarie islamique : la tolérance totale envers l’islam est une arme redoutable, la pire vacherie que l’on puisse faire à ces gens-là, car rien ne saurait peiner davantage un coranophile fanatisé que de voir les territoires de son ennemi héréditaire se couvrir de mosquées, de restos halal, de ghettos salafistes ! 

Sans compter que lorsque les membres de Daech nous voient sympathiser avec des fondamentalistes, ils sont jaloux… et la jalousie est une arme redoutable.

Ah, ces terroristes, ils vont bientôt comprendre qu’avec nous, ça ne rigole pas !

Béatrice Ladeville

Source : Boulevard Voltaire

 

Bernard Cazeneuve le révèle : Reda Kriket préparait un attentat. Sans blague ?

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« Au lendemain de l’interpellation de Reda Kriket à Boulogne-Billancourt, le conseiller municipal LR de Courbevoie évoque sa relation avec le terroriste présumé : “Nous étions ensemble à l’école et rien ne laissait présager sa radicalisation. Il était très gentil et aimable”, a déclaré Arash Derambarsh sur i>Télé. »

Voilà ce qu’on peut lire vendredi sur le site de la chaîne en question à propos de l’arrestation, jeudi soir, du dénommé Kriket, et de la perquisition qui s’en est suivie à son domicile d’Argenteuil. C’est l’illustration même de la maladie qui nous ronge : sous prétexte d’« information en continu », on emplit des heures d’antenne de propos parfaitement insignifiants, quand ils ne sont pas carrément, comme ici, d’une stupidité confondante.

Le pire est que les politiques n’y échappent pas. Ainsi, quand Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, nous annonce gravement que « l’homme interpellé est suspecté d’être impliqué dans un projet d’attentat en France », on a juste envie de lui répondre : sans blague ?

Qui cela peut-il étonner, en effet, sachant que Reda Kriket faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international depuis le 4 mars 2014, ce qui ne l’avait pas empêché de regagner la France après son fructueux séjour en Syrie. Par où ? Comment ? Entre les mailles de quel filet distendu ? Mystère. Naviguant gentiment entre la Belgique et la France, il faisait pourtant l’objet d’une condamnation à dix ans de prison depuis juillet 2015. Et pas pour avoir vendu du whisky frelaté, non, pour « participation aux activités d’un groupe terroriste ». Il est avéré que « le Français » (son surnom) était le financier du réseau Zerkani – la plus grosse filière belge de recrutement de djihadistes -, qu’il arrosait de ses largesses, c’est-à-dire de ses larcins. L’un des membres du groupe a, en effet, révélé que Kriket « est un braqueur qui pratique la ghanima ». On apprend ainsi qu’il aurait « versé 12.000 euros à un aspirant au départ en Syrie pour financer son voyage ainsi que celui de sa femme. Des bijoux volés avaient également été retrouvés lors des perquisitions à son appartement ».

Enfin, ce qu’on a trouvé vendredi dans sa planque d’Argenteuil, à savoir plusieurs fusils d’assaut dont des kalachnikov et des explosifs parmi lesquels une petite quantité de TATP (le fameux peroxyde d’acétone appelé « mère de Satan »), ce n’était pas le matériel d’un jeune auto-entrepreneur entreprenant.

Tout comme Reda Kriket à Argenteuil, la bande des Buttes-Chaumont à laquelle appartenaient les frères Kouachi a usé ses fonds de culotte à l’école communale. À 6 ans, et même à 10, rien non plus « ne laissait présager [leur] radicalisation ». Mais je peux en témoigner, l’école communale les a laissés (incités à ?) devenir les délinquants qu’ils furent avant de basculer dans le terrorisme, parce que, quoi qu’ils fassent, la culture de l’excuse a prévalu en tout et pour tout.

Marie Delarue

Source : Boulevard Voltaire

 

Une manifestation européenne identitaire prévue à Molenbeek interdite

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La manifestation européenne identitaire prévue le 2 avril à 15 h sur la place communale à Molenbeek-Saint-Jean sera interdite. C'est ce qu'a annoncé la bourgmestre Françoise Schepmans (MR) à la RTBF.be. Un large appel vient d'être lancé sur les réseaux sociaux via la page Génération Identitaire, un mouvement né en 2012 qui se qualifie de "politique" et dont la mission est "la reconquête". Dans le cadre de cette manifestation, l'appel est: "A Molenbeek comme ailleurs, Islamistes hors d'Europe". Une manière déguisée, selon certains, d'englober toute la population musulmane. L'un des slogans de Génération Identitaire restant "On est chez nous!"

Pour la bourgmestre, au regard des motivations des organisateurs, pas question d'autoriser le rassemblement. "Nous n'avons pas eu connaissance d'une quelconque demande de manifestation de la part de ce mouvement. Mais de toute façon, cette manifestation ne sera pas autorisée", déclare Françoise Schepmans. "Quand on lutte contre l'extrémisme, c'est contre tous les extrémismes. Il est donc hors de question de laisser des fous furieux s'exprimer." Et au cas où des personnes braveraient l'interdiction, "la police sera présente pour dissoudre le rassemblement sur le champ".

Pour rappel, Molenbeek est au centre de l'actualité depuis les attentats du 13 novembre à Paris et du 22 mars à Bruxelles. Une grande partie des instigateurs ou exécutants de ces attaques particulièrement meurtrières viennent de Molenbeek à l'image d'Abdelhamid Abaaoud et des frères Abdeslam... La famille Abdeslam habite d'ailleurs toujours place communale, où les membres et sympathisants de Génération Identitaire ont l'intention de se rassembler.

Juste après les attentats de Paris, la bourgmestre avait déjà interdit un rassemblement du mouvement Nation. Françoise Schepmans avait qualifié Nation de "groupe d’extrême droite fascisant".

Karim Fadoul

Source : Rtbf.be

Les fidèles de la mosquée soutiennent l'imam

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Un soutien clair et massif. À la sortie de la prière du vendredi, hier, tous les fidèles que nous avons interrogés ont souhaité apporter leur «soutien» à l'imam Hassan Oul Caid. «Ce n'est pas du tout un terroriste, il tient un discours très modéré, il est juste et gentil», estime l'un d'entre eux. «Franchement, je suis kosovar et je ne parle pas arabe, donc je ne comprends pas ses prêches. Mais il n'a pas l'air d'avoir quelque chose à voir avec le terrorisme», déclare de son côté Leo. «Aujourd'hui, il a porté l'amour entre frères, assure Abdellah, en critiquant les attentats de Bruxelles.» Deux jeunes discutent du sujet : «C'est quelqu'un qui connaît très bien l'islam et c'est justement parce qu'il connaît bien l'islam qu'il n'a rien à voir avec toutes ces horreurs», pense Ouanis. «Tout ce qu'on nous dit ici, c'est que l'islam est paix et amour», enchérit Sofiane.

Dans un communiqué de presse, les conseillers municipaux d'opposition Pierre Tabarin et Sylvie Lasserre estiment «que la situation de M. Hassan Ould Caid n'est pas claire. Que signifie ‘'qu'il doit se conformer à une décision administrative de refus''? En qualité d'élus locaux, tout en demandant la clarté, nous appelons, à la fois, à la modération car tout homme a droit au respect, mais aussi à la détermination que nous devons avoir dans la défense de nos valeurs républicaines.»

Source : La dépêche

La mosquée de Bassens et 3 imams perquisitionnés

Selon nos informations, la mosquée de Bassens, située à l'entrée de la cité (15e), a fait l'objet d'une perquisition administrative en fin de nuit dernière. Les domiciles de trois de ses imams ainsi que de deux de ses responsables, également. "D'après ce que l'on sait, on y prêche un islam salafiste radical", glisse-t-on de source proche de ces enquêtes sensibles.

Ni armes ni stupéfiants n'ont été découverts au cours de ces opérations. Des documents écrits ont en revanche été saisis et seront analysés par les spécialistes du Renseignement. Ces derniers mois, les mosquées des Oliviers (13e), de Saint-Jean (12e), de la cité Consolat (15e), de la cité Airbel (11e) ont également été "visitées".

Pour l'heure, aucune d'entre elles n'a été fermée.

Source : La Provence

Allemagne : une région de l'ex-RDA prête à accueillir 2000 réfugiés

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A rebours d'autres régions allemandes, et alors que dans la Saxe voisine où les actes antimigrants se sont multipliés, le Land de Thuringe et sa capitale Erfurt accueilleraient volontiers davantage de réfugiés.

Seul élu du parti de gauche radicale Die Linke à la tête d'une région en Allemagne, Bodo Ramelow souhaite accueillir entre 1.000 et 2.000 Syriens ou Irakiens dont le chemin s'est arrêté à la frontière macédonienne, hermétiquement close depuis le 7 mars, et qui «espèrent désespérément de l'aide».

Le ministre-président, qui gouverne avec les sociaux-démocrates et les écologistes ce Land d'ex-RDA, l'explique dans une interview accordée au «Spiegel». Il songe en particulier à des personnes qui séjournent dans la ville-frontière grecque d'Idomeni dans la gadoue et des conditions épouvantables

«Nous pouvons contribuer à une solution européenne» pour répartir les réfugiés dans l'UE, expliquant qu'à l'heure actuelle, sept des 10 centres de prise en charge des réfugiés sont actuellement vides en Thuringe. Des employeurs souhaiteraient la venue de réfugiés, laisse-t-il entendre au «Spiegel». Mais il ne cache pas qu'une aide de l'Etat fédéral serait la bienvenue.

L'Allemagne a ouvert ses portes à plus 1,1 million de demandeurs d'asile l'an dernier. Dans un geste spectaculaire mû par un souci humanitaire, Angela Merkel avait notamment décidé début septembre d'accueillir sans réserve les réfugiés bloqués en Hongrie.

Depuis, le flot s'est ralenti avec la fermeture progressive des frontières des pays des Balkans.

Quelque 61 450 demandeurs d’asile sont arrivés en février en Allemagne, selon le ministère de l'Intérieur, soit environ un tiers de moins que le mois précédent. Mais surtout, un virage radical a été amorcé avec le renvoi systématique des réfugiés arrivés illégalement en Grèce vers la Turquie. Un accord entre Bruxelles et Ankara a été signé dans ce sens, sous l'impulsion de la chancelière. Aux candidats à l'émigration de faire leur demande en bonne et due forme aux pays de l'UE de Turquie.

M.-L.W.

Source : Le Parisien

 

 

Le «terrorisme nucléaire», menace bien réelle selon l'AIEA

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Le monde doit davantage se prémunir contre le risque de «terrorisme nucléaire», estime le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, soulignant que la possibilité d’un attentat de ce type, aux conséquences dévastatrices, peut de moins en moins être exclue.

«Le terrorisme se répand et la possibilité que des matériaux nucléaires soient employés ne peut pas être exclu», a indiqué le secrétaire général de l’AIEA dans un entretien exclusif accordé à l’AFP jeudi soir, au surlendemain des attaques jihadistes qui ont ensanglanté Bruxelles.

«Les Etats membres doivent manifester un intérêt accru à renforcer la sécurité nucléaire», a-t-il rappelé alors qu’un sommet sur la question doit réunir les dirigeants d’une cinquantaine de pays à Washington les 31 mars et 1er avril, à l’invitation du président Barack Obama.

Illustration de ces risques, des centrales nucléaires françaises ont été survolées à plusieurs reprises par des drones non identifiés ces derniers mois, le dernier incident remontant à mercredi.

La police belge a par ailleurs mis la main en décembre, dans le cadre de perquisitions effectuées à la suite des attentats de Paris, sur une dizaine d’heures d’enregistrements vidéo ciblant un haut responsable de l’industrie nucléaire belge.

Selon des informations du journal belge La Dernière Heure, non confirmées par le parquet, ces enregistrements auraient été effectués par les frères Ibrahim et Khalid Bakraoui, deux des kamikazes qui se sont fait sauter mardi dans la capitale belge.

Outre le risque d’attaque directe sur une des quelque 1.000 installations nucléaires dans le monde, la principale menace provient du vol de matériaux radioactifs, souligne M. Amano.

En une vingtaine d’années, l’AIEA a recensé près de 2.800 cas de trafic, de détention illicite ou de «perte» de telles substances, dont un incident en Irak l’an passé. Et «il est très possible que ce ne soit que la partie émergée de l’iceberg», note le responsable.

«Bombe sale»... ou vraie bombe A

Or l’équivalent d’un pamplemousse de plutonium suffirait à un groupe terroriste pour confectionner une bombe atomique «rudimentaire», un scénario qui n’est aujourd’hui «pas impossible», juge M. Amano.

«C’est désormais une technologie ancienne et de nos jours les terroristes ont les moyens, les connaissances et les informations» pour réaliser une telle bombe, estime-t-il.

Au total, il existe dans le monde suffisamment de plutonium et d’uranium enrichi pour fabriquer l’équivalent de 20.000 bombes d’Hiroshima, selon le Panel international sur les matériaux fissiles, un groupe d’experts.

Plus simplement, une organisation comme le groupe Etat islamique pourrait aisément confectionner une «bombe sale», qui répandrait des substances radioactives au moyen d’un explosif classique, s’alarme l’AIEA.

«Des bombes sales seraient suffisantes pour (semer) la panique dans n’importe quelle grande ville dans le monde», relève Yukiya Amano.

Or une telle bombe ne nécessiterait pas d’uranium enrichi ou de plutonium et pourrait être confectionnée avec des matériaux nucléaires largement répandus dans les hôpitaux ou les universités, des locaux généralement beaucoup moins biens gardés qu’une installation classique.

Mais ce type de menace reste trop souvent sous-estimé par les Etats, selon le chef de l’autorité nucléaire des Nations unies. «Le plus gros problème provient des pays qui ne reconnaissent pas le danger que représente le terrorisme nucléaire», souligne-t-il.

A preuve, un amendement à la Convention sur la protection physique des matières et des installations nucléaires, qui seul obligerait légalement les Etats à protéger ces matières, n’a toujours pas pu entrer en vigueur onze ans après sa signature, faute d’un nombre suffisant de ratifications.

«Le maillon le plus faible (en matière de sécurité nucléaire), c’est que cet amendement n’est pas entré en vigueur», relève Yukiya Amano.

Signe encourageant toutefois, l’AIEA a annoncé jeudi la ratification du texte par le Pakistan, ce qui réduit à huit le nombre de pays devant encore franchir le pas, le principal étant l’Afrique du Sud.

Source : Afp via Libération

 

De la délinquance au terrorisme

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L’expérience acquise par les forces de police françaises, britanniques et belges, ces dernières années, démontre à l’évidence que la très grande majorité des kamikazes djihadistes et des candidats terroristes arrêtés avant d’avoir pu nuire n’étaient pas des prix de vertu avant leur passage au crime aveugle et de masse, ce qui définit le terrorisme spectaculaire de ces dernières années, alors qu’autrefois, le terrorisme était davantage ciblé.

La filiation entre délinquance, criminalité de droit commun et criminalité djihadiste est très logique. Dès l’adolescence, les jeunes transplantés et les fils d’immigrants africains ou proche-orientaux nés en Europe, lorsqu’ils ne sont ni doués pour les études ni motivés par le monde du travail et la création d’une famille honorable, se lancent dans le racket, le vol à l’arrachée, puis le trafic de haschich.

Le viol des « petits culs blancs » revêt pour eux une double signification : raciste et pseudo-scientifique, enseignée par certains imams et ulémas. À la joie maligne de déshonorer une « meuf à cul blanc » – c’est la motivation raciste -, se surajoute la mission d’ensemencer à vie une Blanche qui donnera naissance à des métis de musulman : c’est la très stupide théorie de la télégonie, selon laquelle le premier mâle à féconder une femme lui imprime sa marque à jamais, pour toute sa descendance, même issue de pères différents.

Le banditisme – attaques à main armée ; meurtres couplés au vol ; pillages de stocks d’armes et de munitions ; trafic d’armes et de stupéfiants à grande échelle – traduit le passage à un niveau de nuisance supérieur. Dans les civilisations où l’on privilégie la palabre au travail, il est important pour le malfrat de trouver une justification de noble apparence à ses actes crapuleux : rien de tel que de se parer du titre de djihadiste, même quand les actes ont pour seule motivation l’enrichissement personnel illicite.

Que reste-t-il comme solution à un psychopathe – soit : un glorieux incapable – ou à un sociopathe – dévoré par la seule joie de nuire au plus grand nombre possible d’honnêtes citoyens – lorsqu’on est nul en tout et bon à rien d’utile ? Le sacrifice de sa vie au service d’une très curieuse conception de la divinité : un dieu assoiffé du sang d’infidèles et d’apostats, exigeant des carnages et des conversions forcées.

À bout de souffle, la terreur de banlieue, le repris de justice voulant « laisser sa marque » dans sa communauté, en est réduit au pari ordalique : il accepte de mourir au service d’Allah, à la triple condition de se faire accompagner d’un maximum d’innocents dans son trépas de glorieux fanatique, de produire un maximum de mousse journalistique pour édifier d’autres crétins de banlieues et de se retrouver au paradis de son dieu bizarre, un paradis peuplé de houris et où coule le vin en abondance.

Vider nos prisons des racailles issues de l’immigration-invasion n’est une bonne chose qu’à l’unique condition de les dénaturaliser et de les expulser avec l’assurance d’une mort discrète en cas de retour en Occident. On ne combat pas le terrorisme avec de pseudo-mesures de démocrate timoré. On n’entre pas dans une guerre de races et de religions encombré d’une 5e Colonne, parasitant les forces de police et de gendarmerie, l’armée et le gardiennage de prison.

La Nation est en droit d’exiger de ses gouvernants les mesures les plus rudes et de pur bon sens, puisque l’État a pour seule justification de protéger les honnêtes citoyens des canailles et des crapules.

Docteur Bernard Plouvier

Source : Synthèse Nationale

Immigration clandestine : Plus de 15.000 Algériens arrêtés en 2015

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Le nombre de migrants clandestins algériens arrêtés aux frontières de l'Union Européenne durant l'année 2015 s'établit à 15.587. C'est ce que vient de révéler l'Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures de l'U.E. (Frontex), dans son rapport sur les mouvements migratoires de l'année 2015.

Cet organisme européen, chargé de la coordination des activités des garde-frontières dans le maintien de la sécurité des frontières de l’U.E. présidé par Fabrice Leggeri, fait état d’une augmentation de 17%, par rapport à l’année 2014, du nombre d’Algériens ayant tenté l’aventure européenne à partir des pays qui ne font partie de l’Union Européenne.

Avec un tel flux de jeunes Algériens se rendant clandestinement jusqu’aux portes de l’Europe et se faisant arrêter, l’Algérie se place à la 10ème position des pays « émetteurs » de migrants arrêtés. A ces cas de jeunes arrêtés, s’ajoutent naturellement le nombre de personnes qui ont réussi à s’infiltrer dans les pays relevant du territoire de l’Union Européenne.

La répartition des arrestations effectuées pendant l’année 2015, selon le rapport de Frontex, se présente comme suit : du premier au quatrième trimestre de l’année, le nombre de personnes arrêtées est respectivement de 3.564, 3.999, 3.726 et 4.298. Ces jeunes Algériens arrêtés aux frontières de l’U.E. ont, dans plupart des cas, fait l’objet de décisions d’expulsion. Le nombre de ces expulsions est évalué à 6.830 pour l’année 2015. La procédure de reconduite aux frontières a concerné quelque 2.232 personnes.

Laurent Chalard, géographe-consultant, membre du think tank European Centre for International Affairs, explique, dans un entretien au site atlantico.fr, que, après l’immigration clandestine des Algériens, charriée par la forte immigration légale (visites familiales, études dans les pays européens), les Algériens sont aussi touchés par la vague d’immigration illégale qui utilise la mer Méditerranée. Ils tentent l’aventure européenne par « l’Italie, par l’intermédiaire de l’île de Lampedusa, accessible depuis la Tunisie, pays voisin de l’Algérie, ou la Libye. Mais ces derniers temps, comme pour d’autres nationalités, de plus en plus de migrants choisissent d’emprunter la route balkanique. La quantification de cette nouvelle forme d’immigration est difficile, car les Algériens ont tout intérêt de mentir sur leur nationalité lorsqu’ils entrent en Europe».

Abordant la vague de l’immigration clandestine générée par les différents conflits au Moyen-Orient et, principalement, la guerre en Syrie, Laurent Chalard parle d’une « aubaine » exploitée aussi par les Algériens pour se rendre préférentiellement en Allemagne. « Comme pour d’autres pays, le discours d’Angela Merkel de l’été 2015 d’ouverture de l’Allemagne à tous les réfugiés syriens, a été perçu comme une aubaine inespérée par les candidats algériens à l’émigration, qui y ont vu l’occasion ou jamais de passer en Europe. En conséquence, un certain nombre de jeunes gens, qui ne seraient pas partis tout de suite, ont profité du contexte extrêmement favorable de la crise des migrants pour émigrer en Europe, puisqu’il s’agissait simplement de suivre le flot des migrants syriens, en se faisant passer pour l’un d’entre eux ».

Le revirement de l’Allemagne dans sa politique d’ouverture vers l’accueil de plus d’immigrés clandestins, après une saturation jugée « dangereuse », a aussi sonné le glas de la facilité qu’ont les Algériens à rentrer dans ce pays à partir des pays balkaniques ou de l’Europe centrale. Le gouvernement d’Angela Merkel a été amené à déclarer l’Algérie comme un pays « sûr », « démocratique » et « respectueux des droits de l’homme », afin de faciliter -par ce procédé de neutralisation des demandes d’asile- le renvoi des immigrés clandestins algériens vers leur pays. Cette situation a fait l’objet de discussions entre le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et la chancelière, Angela Merkel, lors de la visite de Sellal en Allemagne en janvier dernier.

A cette occasion, lors de la conférence de presse conjointe tenue à Berlin avec le Premier ministre algérien, le 12 janvier 2016, Angela Merkel a demandé à Sellal que « les ressortissants algériens déboutés du droit d’asile en Allemagne soient renvoyés plus rapidement qu’aujourd’hui dans leur pays ». Abdelmalek Sellal a tenu à « conseiller » les Allemands de s’assurer, avant de prendre toute mesure d’expulsion, qu’il s’agit bien…de ressortissants algériens.

Amar Naït Messaoud

Source : Impact24

 

 

 

 

Aubervilliers : la future mosquée met le feu au conseil

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Contre toute attente, ce n’est pas le vote du budget et la hausse des impôts (+ 6,14 % pour la taxe d’habitation) qui a enflammé jeudi soir le conseil municipal d’Aubervilliers, mais l’une des dernières délibérations consacrée à la future mosquée.

La question, a priori anodine portait précisément sur la promesse de bail attaché au terrain (lire encadré) de la mosquée et de son centre culturel. Le coup est parti d’où personne ne l’attendait. Damien Bidal, conseiller municipal PRG, demande la parole pour lire une lettre signée de l’association des musulmans d’Aubervilliers (AMA) dans laquelle il est indiqué qu’elle ne signera pas ce bail en l’état.

Meriem Derkaoui maire PCF, décontenancée par ce camouflet, rétorque : « C’est l’AMA qui t’a demandé d’être son porte-parole ? » Elle avait proposé un bail emphytéotique (de 99 ans) de 1 € pour la mosquée et de 8 € pour son centre culturel. Dans le public, le président de l’AMA, Chiheb Harar, et des membres de l’association écoutent attentivement la passe d’armes.

L’AMA a trouvé un autre fervent avocat en la personne du 5e adjoint, Kilani Kamala. « Je m’étonne que depuis 14 ans, de grandes mosquées aient été construites partout autour d’Aubervilliers. Aucune n’a connu autant de freins politiques. » Et il enchaîne : « L’AMA porte sur ses épaules l’intégration des musulmans d’Aubervilliers. Nous voulons que les membres de la communauté musulmane soient traités comme des citoyens à part entière et non comme des citoyens entièrement à part. En France on a un problème avec cela. »

Fethi Chouder, 13e adjoint (groupe Ensemble) de la majorité, a enfoncé le clou : « Moi-même musulman, ça me déchire le cœur de voir des fidèles prier dans la rue. »

Plus mesurée, Evelyne Yonnet, dans l’opposition PS, a rappelé la position inconfortable de l’association : « Lors de la précédente mandature (2008-2014), nous avions donné un délai de 10 ans pour la construction de la mosquée. S’ils ne peuvent pas jouir de ces terrains immédiatement ils ne signeront pas. »

Nathalie Revenu

Source : Le Parisien

 

 

Aubervilliers : la future mosquée met le feu au conseil

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Contre toute attente, ce n’est pas le vote du budget et la hausse des impôts (+ 6,14 % pour la taxe d’habitation) qui a enflammé jeudi soir le conseil municipal d’Aubervilliers, mais l’une des dernières délibérations consacrée à la future mosquée.

La question, a priori anodine portait précisément sur la promesse de bail attaché au terrain (lire encadré) de la mosquée et de son centre culturel. Le coup est parti d’où personne ne l’attendait. Damien Bidal, conseiller municipal PRG, demande la parole pour lire une lettre signée de l’association des musulmans d’Aubervilliers (AMA) dans laquelle il est indiqué qu’elle ne signera pas ce bail en l’état.

Meriem Derkaoui maire PCF, décontenancée par ce camouflet, rétorque : « C’est l’AMA qui t’a demandé d’être son porte-parole ? » Elle avait proposé un bail emphytéotique (de 99 ans) de 1 € pour la mosquée et de 8 € pour son centre culturel. Dans le public, le président de l’AMA, Chiheb Harar, et des membres de l’association écoutent attentivement la passe d’armes.

L’AMA a trouvé un autre fervent avocat en la personne du 5e adjoint, Kilani Kamala. « Je m’étonne que depuis 14 ans, de grandes mosquées aient été construites partout autour d’Aubervilliers. Aucune n’a connu autant de freins politiques. » Et il enchaîne : « L’AMA porte sur ses épaules l’intégration des musulmans d’Aubervilliers. Nous voulons que les membres de la communauté musulmane soient traités comme des citoyens à part entière et non comme des citoyens entièrement à part. En France on a un problème avec cela. »

Fethi Chouder, 13e adjoint (groupe Ensemble) de la majorité, a enfoncé le clou : « Moi-même musulman, ça me déchire le cœur de voir des fidèles prier dans la rue. »

Plus mesurée, Evelyne Yonnet, dans l’opposition PS, a rappelé la position inconfortable de l’association : « Lors de la précédente mandature (2008-2014), nous avions donné un délai de 10 ans pour la construction de la mosquée. S’ils ne peuvent pas jouir de ces terrains immédiatement ils ne signeront pas. »

Nathalie Revenu

Source : Le Parisien

 

 

Annette Wieviorka : « Comprendre ce monde nouveau et mouvant »

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La résistance pourrait être définie comme elle l’est en physique  : une rétroaction. On résiste à quelque chose. Ainsi, certains historiens considèrent que, pendant la seconde guerre mondiale, tout acte s’opposant à la destruction des juifs d’Europe était un acte de résistance. Le camaïeu de ces actes est large  : des insurgés du ghetto de Varsovie aux jeunes filles qui organisèrent le passage d’enfants en Suisse ; du policier qui prévint de l’imminence des rafles aux familles qui cachèrent, au mépris de leur vie en Pologne, des juifs. Encore fallait-il être informé du sort des juifs dans les divers pays d’Europe ; encore fallait-il comprendre qu’ils étaient voués à la mort.

Jean-Louis Crémieux-Brilhac qui, à Londres, dirigea le service de diffusion de la France libre expliquait qu’aucune information ne leur parvint, à lui et ses camarades, sur la rafle du Vél’d’Hiv des 16 et 17 juillet 1942. En revanche, ils furent renseignés sur celles qui se déroulèrent le mois suivant en zone libre, et Radio Londres s’en fit l’écho. Mais, comme pour Raymond Aron et tant d’autres, les informations reçues ne faisaient pas sens  : « Les chambres à gaz, l’assassinat industriel d’êtres humains, non je l’avoue, je ne les ai pas imaginés, et parce que je ne pouvais pas les imaginer, je ne les ai pas sus. » Soixante-dix ans après la fin de la guerre, nous comprenons ce qui restait opaque aux contemporains.

Un souvenir me hante depuis janvier 2015. Celui de l’attentat devant la synagogue de la rue Copernic, le 3 octobre 1980. Je me souviens de la mobilisation au lycée Jules-Siegfried, à Paris, où j’enseignais alors ; je me souviens du flot humain de la manifestation Nation-République où, pour la première fois, des francs-maçons défilèrent en tenue ; je me souviens de la violence de nos émotions et de notre détermination absolue à résister à l’extrême droite qui avait, pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, tué des juifs sur le territoire de notre pays. Nous nous sommes alors trompés de cible. Les très rares voix – celle d’Annie Kriegel notamment – qui affirmaient que l’attentat n’était pas le fait de l’extrême droite, mais que la bonne piste était la piste moyen-orientale, furent étouffées. Il serait intéressant de relire ce que Le Monde écrivait alors. Ainsi, nous ne résistâmes pas contre le bon ennemi.

On peut vouloir résister pour être en paix, en accord avec soi-même. Mais résister à quoi ? Car le plus difficile, dans les jours que nous vivons, entre terrorisme et réseaux islamistes, crise des migrants, détricotage de l’Europe, c’est bien de comprendre ce monde nouveau et mouvant dans lequel nous vivons. En ce sens, la responsabilité de nous aider à comprendre incombe d’abord aux médias et aux politiques, à leur capacité d’écouter ceux qui ont la meilleure connaissance des situations, à leur capacité d’imaginer dans la lucidité et le respect de la vérité, et de nous faire connaître ce qu’ils ont compris.

Annette Wieviorka

Le Monde

Christopher Caldwell : «Les intuitions de Houellebecq sur la France sont justes»

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Dans son livre, une Révolution sous nos yeux, le journaliste américain Christopher Caldwell annonçait que l'islam allait transformer la France et l'Europe. En exclusivité pour FigaroVox, il réagit aux attentats de bruxelles.

Après Paris, Bruxelles est frappée par le terrorisme islamiste. A chaque fois la majeure partie des djihadistes sont nés dans le pays qu'ils attaquent. Cela révèle-t-il l'échec du multiculturalisme?

Peut-être, mais je ne suis pas sûr que le mot «multiculturalisme» signifie encore quelque chose. Il ne faut pas être surpris qu'un homme né européen commette des actes de terrorisme européen. C'est pour l'essentiel une question pratique. Le terrorisme requiert de la familiarité avec le terrain d'opération, le “champ de bataille”. C'est une chose très difficile que de constituer une équipe de terroristes en passant plusieurs frontières pour mener à bien une opération dans un pays étranger - même si cela peut être réalisé, comme les attentats du 11 Septembre l'ont montré.

Au surplus, l'ensemble des droits et libertés constitutionnels de l'Union européenne, en commençant par Schengen, donne un éventail particulièrement large de possibilités à tout jeune Européen en rupture. Regardez ces terroristes belges. L'artificier Najim Laachraoui est allé en Syrie pour se battre aux côtés de Daech, mais personne n'a su comment il était revenu à Bruxelles. Ibrahim el-Bakraoui a été condamné à 9 ans de prison pour avoir tiré sur un policier en 2010. Mais il a également été arrêté plus récemment par la Turquie à Gaziantep, à la frontière syrienne, et identifié comme un combatant de Daech. Et tout cela est resté sans conséquences.

Diriez- vous que derrière l'islamisme guerrier de Daesh, l'Europe est-elle également confrontée à une islamisation douce un peu comme dans le dernier livre de Houellebecq, Soumission ?

Quand j'ai lu le livre de Houellebecq, quelques jours après les assassinats à Charlie Hebdo, il m'a semblé que ses intuitions sur la vie politique française étaient tout à fait correctes. Les élites françaises donnent souvent l'impression qu'elles seraient moins perturbées par un parti islamiste au pouvoir que par le Front national.

La lecture du travail de Christophe Guilluy sur ces questions a aiguisé ma réflexion sur la politique européenne. Guilluy se demande pourquoi la classe moyenne est en déclin à Paris comme dans la plupart des grandes villes européennes et il répond: parce que les villes européennes n'ont pas vraiment besoin d'une classe moyenne. Les emplois occupés auparavant par les classes moyennes et populaires, principalement dans le secteur manufacturier, sont maintenant plus rentablement pourvus en Chine. Ce dont les grandes villes européennes ont besoin, c'est d'équipements et de services pour les categories aisées qui y vivent. Ces services sont aujourd'hui fournis par des immigrés. Les classes supérieures et les nouveaux arrivants s'accomodent plutôt bien de la mondialisation. Ils ont donc une certaine affinité, ils sont complices d'une certaine manière. Voilà ce que Houellebecq a vu.

Les populistes européens ne parviennent pas toujours à développer une explication logique à leur perception de l'immigration comme origine principale de leurs maux, mais leurs points de vues ne sont pas non plus totalement absurdes.

Dans votre livre Un révolution sous nos yeux, vous montriez comment l'islam va transformer la France et l'Europe. Sommes-nous en train de vivre cette transformation?

Très clairement.

Celle-ci passe-t-elle forcément par un choc des cultures?

C'est difficile à prévoir, mais ce qui se passe est un phénomène profond, anthropologique. Une culture - l'islam - qui apparaît, quels que soient ses défauts, comme jeune, dynamique, optimiste et surtout centrée sur la famille entre en conflit avec la culture que l'Europe a adoptée depuis la seconde guerre mondiale, celle de la «société ouverte» comme Charles Michel et Angela Merkel se sont empressés de la qualifier après les attentats du 22 Mars. En raison même de son postulat individualiste, cette culture est timide, confuse, et, surtout, hostile aux familles. Tel est le problème fondamental: l'Islam est plus jeune, plus fort et fait preuve d'une vitalité évidente.

Certains intellectuels comme Pierre Manent propose de négocier avec l'islam. Est-ce crédible? Les «accommodements raisonnables» peuvent-ils fonctionner?

Situation de la France de Pierre Manent est un livre brillant à plusieurs niveaux. Il a raison de dire que, comme pure question sociologique, l'Islam est désormais un fait en France. Manent est aussi extrêmement fin sur les failles de la laïcité comme moyen d'assimiler les musulmans, laïcité qui fut construite autour d'un problème très spécifique et bâtie comme un ensemble de dispositions destinées à démanteler les institutions par lesquelles l'Église catholique influençait la politique française il y a un siècle. Au fil du temps les arguments d'origine se sont transformés en simples slogans. La France invoque aujourd'hui, pour faire entrer les musulmans dans la communauté nationale, des règles destinées à expulser les catholiques de la vie politique.

Il faut aussi se rappeler que Manent a fait sa proposition avant les attentats de novembre dernier. De plus, sa volonté d'offrir des accomodements à la religion musulmane était assortie d'une insistance à ce que l'Islam rejette les influences étrangères, ce qui à mon sens ne se fera pas. D'abord parce que ces attentats ayant eu lieu, la France paraîtrait faible et non pas généreuse, en proposant un tel accord. Et aussi parce que tant que l'immigration se poursuivra, favorisant un établissement inéluctable de l'islam en France, les instances musulmanes peuvent estimer qu'elles n'ont aucun intérêt à transiger.

«Entre une culture qui doute d'elle-même et une culture forte, c'est la culture forte qui va l'emporter...» écrivez-vous en conclusion de votre livre. L'Europe des Lumières héritière de la civilisation judéo-chrétienne et gréco-romaine est-elle appelée à disparaître?

L'Europe ne va pas disparaître. Il y a quelque chose d'immortel en elle. Mais elle sera diminuée. Je ne pense pas que l'on puisse en accuser l'Europe des Lumières, qui n' a jamais été une menace fondamentale pour la continuité de l'Europe. La menace tient pour l'essentiel à cet objectif plus récent de «société ouverte» dont le principe moteur est de vider la société de toute métaphysique, héritée ou antérieure (ce qui soulève la question, très complexe, de de la tendance du capitalisme à s'ériger lui-même en métaphysique). A certains égards, on comprend pourquoi des gens préfèrent cette société ouverte au christianisme culturel qu'elle remplace. Mais dans l'optique de la survie, elle se montre cependant nettement inférieure.

Christopher Caldwell est un journaliste américain. Il est l'auteur de Une Révolution sous nos yeux, comment l'islam va transformer la France et l'Europe paru aux éditions du Toucan en 2011.

Alexandre Devecchio

Source : Le Figaro

 

 

 

 

vendredi, 25 mars 2016

A Bitterfeld, avant-poste du populisme allemand

Après son succès électoral du 13 mars, le parti AFD tente de se structurer, et pourrait déstabiliser la droite aux législatives de 2017.

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Place du marché, à Bitterfeld. Gerhard prend le soleil avec deux voisins. Les trois retraités sont inquiets : «Regardez, les commerces ferment les uns après les autres, les jeunes s’en vont. Qu’est-ce qu’on va devenir ?» Capitale du charbon et de la chimie du temps de la RDA, la région de Bitterfeld est aujourd’hui sinistrée. Le taux de chômage dépasse les 10 %. Les jeunes qualifiés sont tous partis chercher du travail dans l’ouest du pays. Ne sont restés que les retraités et ceux qui ont quitté le système scolaire sans diplôme.

A Bitterfeld, petite ville de Saxe-Anhalt située à une heure au sud deBerlin, l’AFD a réalisé son meilleur score aux élections régionales du 13 mars : 31,2 % des électeurs ont donné leur voix au petit parti populiste qui a centré sa campagne sur la lutte contre les réfugiés. Dans les rues avoisinantes, les affiches électorales sont encore en place : «Sécuriser les frontières. Mettre fin au chaos de l’asile politique». Ou simplement «Ça suffit !» Parti protestataire créé en 2013, l’AFD traverse une phase de turbulences, à l’approche d’un congrès décisif pour son avenir, fin avril. Son enracinement dans le paysage politique rend plus difficile la formation de majorités stables.

Retour sur la place du marché. Melanie, une corpulente mère de famille au chômage, mange un kebab au soleil pendant que son fils dort dans sa poussette. Melanie et Gerhard ne font pas mystère de leur vote : «J’ai voté pour l’AFD parce que ça ne peut plus durer, peste la jeune femme. Les réfugiés ont plus de droits que nous, les Allemands ! Ils reçoivent de l’argent, un logement, et nous, on n’a rien !»

Melanie vit avec son fils dans un deux-pièces de la périphérie. L’immeuble, sans charme, édifié du temps du communisme, est confortable. Mais depuis que le propriétaire a rénové la façade, le loyer a augmenté et Melanie n’est pas sûre de pouvoir continuer à payer, malgré l’allocation à laquelle elle a droit du fait de son statut «Hartz IV» de chômeuse de longue durée. «La Merkel, elle doit comprendre que les gens n’en peuvent plus. Et qu’on ne veut pas de tous ces réfugiés. Ici, on a peur.»

En 2011, Melanie faisait partie du camp des abstentionnistes. «Pourquoi je dois m’intéresser à un Nègre qui mendie devant ma porte ? Il n’avait qu’à rester chez lui !» siffle Gerhard. Lui avait voté en 2011 pour les néocommunistes de Die Linke, dont il approuve le programme social, mais dont il rejette violemment le soutien aux réfugiés.

Hétérogène

Le chef de l’AFD en Saxe-Anhalt, André Poggenburg, a axé sa campagne sur un «quota zéro» pour les réfugiés. Le thème est si porteur dans la région qu’un scandale de factures impayées dans l’entreprise de pièces détachées automobiles du candidat, révélé en début d’année, n’a en rien affecté sa popularité. Il sera à la tête d’un groupe parlementaire des plus hétérogènes. On y trouve Andreas Mrozek, un ancien du Parti populaire libéral allemand (FDVP), une formation d’extrême droite éphémère créée dans la région en 2002. Siégera aussi pour l’AFD Hans-Thomas Tillschneider, professeur en islamologie de l’université de Bayreuth, supporteur déclaré du mouvement xénophobe anti-islam Pegida et du sulfureux Björn Höcke, le patron du parti dans le Land voisin de Thuringe. Höcke - l’une des pointures nationales de l’AFD - est l’auteur de dérapages verbaux, comme lorsqu’il compare «la stratégie de reproduction des Européens à celle des Africains».

A Magdebourg, le groupe parlementaire AFD comptera également Jens Diederichs, qui affirmait récemment dans une interview au Mitteldeutsche Zeitung qu’il serait «prêt à tirer sur les réfugiés tentant de franchir la frontière si la situation l’exigeait».Ou encore Robert Farle, un ancien de Die Linke assurant : «L’Allemagne doit rester l’Allemagne. Je ne veux pas être gouverné dans trente ans par les Américains ou un gouvernement islamiste.» Pour le politologue Carsten Koschmieder, de l’Université libre de Berlin, «si on prend en compte la personnalité et le parcours de certains cadres du parti, le discours tenu et les caractéristiques de l’électorat, alors on peut clairement dire que l’AFD est un parti d’extrême droite, même si, en Allemagne, aucun parti ne veut se revendiquer de l’extrême droite».

En Saxe-Anhalt, les frustrations des habitants ont mené 24 candidats de l’AFD sur les bancs du parlement régional. Avec la Saxe-Anhalt, le Bade-Wurtemberg et la Rhénanie-Palatinat où l’AFD a réussi sa percée, le parti est désormais représenté dans huit des seize Länder du pays. Les premiers succès électoraux remontent à 2014, lors des régionales en Thuringe, en Saxe, dans le Brandebourg (tous trois en ex-RDA), à Hambourg et à Brême. Dans ces cinq Parlements, l’AFD semble s’être concertée pour multiplier les actions d’obstruction et déposer des motions et des questions au gouvernement régional qui ralentissent le travail parlementaire. «L’AFD est aussi très forte pour lancer des propositions populistes sans préciser comment elles seront financées», ajoute un député vert du Parlement régional de Saxe. Comme la prime de 5 000 euros réclamée par le parti à la naissance d’un enfant.

Turbulences

En dix-huit mois de travail parlementaire, l’AFD s’est surtout illustrée par ses querelles internes. Trois députés du groupe ont claqué la porte en Thuringe, en conflit avec Björn Höcke. Un quatrième a quitté le bateau à Hambourg, trois autres à Brême et un dernier dans le Brandebourg. Manifestement, cette jeune formation en est toujours à la crise d’adolescence, traversée de courants contraires, voire ennemis. D’autant que l’autorité de la patronne du parti, Frauke Petry, est loin d’être assise. Un des enjeux du conflit porte sur la participation au pouvoir - question pour l’instant théorique, puisqu’aucun des partis représentés au Bundestag n’est prêt à s’allier avec l’AFD. Frauke Petry serait favorable à la constitution d’alliances. L’aile radicale y est farouchement opposée.

Mais avec l’ancrage de l’AFD dans la vie politique, la formation de majorités stables risque de se compliquer. Dans le passé, il suffisait à la CDU (chrétiens-démocrates, droite) ou au SPD (sociaux-démocrates, gauche) de s’allier aux libéraux du FDP ou aux Verts pour former un gouvernement. Depuis l’apparition du parti de la gauche radicale Die Linke en 2005 (avec qui le SPD refuse de gouverner), ce jeu d’alliances est devenu compliqué. Il pourrait l’être davantage avec l’AFD.

L’essentiel se jouera dans les semaines à venir, lors du congrès du parti à Stuttgart les 30 avril et 1er mai, au cours duquel doit être - enfin - adopté son programme électoral. Dans cette perspective, les élections du 13 mars ont rebattu les cartes. L’aile dure, représentée par Björn Höcke et André Poggenburg, est sortie renforcée. Höcke et Poggenburg avaient rédigé en mars 2015 la «Résolution d’Erfurt», un texte signé par 1 800 membres du parti, le définissant comme un «mouvement de protestation contre la liquéfaction de la souveraineté et de l’identité allemandes». Tous deux soutiennent ouvertement Pegida.

L’aile libérale, plus modérée, est incarnée par la tête de liste de l’AFD dans le Bade-Wurtemberg (sud-ouest), Jörg Meuthen, et elle sort aussi renforcée du scrutin de mars, avec 15,1 % des voix dans le Land. Entre ces deux tendances, Frauke Petry aura le plus grand mal à s’imposer, d’autant que son style de management individualiste est critiqué en interne.

Une fois traversée cette période de turbulences, l’AFD pourrait s’installer dans la durée et franchir la barre des 5 % aux législatives de 2017. «Le parti est en train de devenir la version allemande du FPÖ autrichien, estime le quotidien Tagesspiegel, un mouvement de protestation, critique envers l’Union européenne, anti-islam et populiste à la fois.» En clair, le cauchemar de la CDU-CSU, qui avait pour devise de ne jamais laisser de place sur sa droite à un nouveau parti.

Nathalie Versieux Envoyée spéciale à Bitterfeld

Source : Libération

 

 

Le Danemark envisage de retirer la nationalité aux imams radicaux

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Sous l'impulsion du parti nationaliste «DF», le Danemark envisage de déchoir de leur nationalité les imams radicaux qui prêchent des idées «contraires aux valeurs danoises». Cette proposition de loi tend à lutter contre la radicalisation observée dans certaines mosquées de ce pays d'Europe du nord.

L'initiative a de grandes chances d'être votée par le Parlement national puisqu'elle a été publiquement soutenue par le Parti libéral au pouvoir mais également par le Parti social-démocrate et le Parti conservateur. Elle a été également été qualifiée de «très bonne idée» par Marcus Knuth, le porte-parole en matière d'immigration du Parti Libéral. «Il s'agit de mosquées qui ont façonné de nombreux terroristes syriens, et ceux-ci peuvent être une véritable menace pour la sécurité nationale», a-t-il poursuivi. Trine Bramsen, porte-parole du Parti social-démocrate, a indiqué pour sa part que son parti soutenait la déchéance de la nationalité des imams dans certains cas spécifiques. «Nous sommes ouverts à toutes les solutions qui peuvent stopper les imams radicaux», a-t-elle déclaré selon des propos rapportés par le quotidien Berlingske.

 

Montée de la radicalisation

Selon le site d'informations en ligne The Local, cette proposition de loi viserait plus particulièrement à déchoir de sa citoyenneté danoise Abu Bilal, qui est l'imam de la mosquée Grimhøj à Aarthus, la deuxième ville du pays en termes d'habitants. Un récent documentaire, intitulé «Mosques behind the Veil» («Les mosquées derrière le voile», en français), avait révélé que cet imam avait prôné la lapidation de femmes infidèles à leur mari ainsi que le meurtre pour les apostats. À la suite de la diffusion de ce film, le Premier ministre danois avait demandé aux députés de venir le voir avec des propositions de loi afin de lutter contre la montée de la radicalisation islamique observée dans certaines mosquées du pays.

«Lorsque des imams encouragent la lapidation ou s'ils sont d'accord avec le fait que les femmes peuvent être sujectes à des violences de la part de leur mari, à mon avis, cela peut-être considéré comme un discours subversif et trouble l'ordre public», a réagit Martin Henriksen, le porte-parole de DF. «Certains de ces imams sont des citoyens danois et, selon nous, il faut les priver de leur passeports».

Le président de la mosquée s'y oppose

Le président de la mosquée Grimhøj, Oussama El-Saadi, a tenu a averir la classe politique danoise que des telles mesures allaient encore plus alimenter la radicalisation islamique, au lieu de la réduire. «Ce n'est pas de cette façon que nous allons résoudre le problème mais au contraire cela va créer davantage de radicalisation", a-t-il déclaré au quotidien Politiken. «Je ne comprends pas le raisonnement. Le Danemark est le meilleur pays dans lequel je puisse possiblement vivre et je n'ai aucun intérêt à le détruire".

Oussama El-Saadi a également souligné le fait que déchoir l'imam Abu Bilal de sa nationalité danoise le rendrait apatride, ce qui est contraire aux réglements internationaux. Le Premier ministre danois a, pour sa part, déjà dit qu'il était prêt à «repousser les limites» de la Constitution lors de l'examen des propositions.

Direct matin

 

Terrorisme : grande manifestation le 2 avril

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Grande manifestation européenne le 2 avril à Molenbeek : « Expulsons les islamistes ! »

 

En seulement un an, des attentats islamistes ont déjà tué près de 200 personnes sur le sol européen. Il est grand temps d'en finir avec les « je suis », les bougies et les marches blanches pour enfin sonner le signal de la Reconquête.

 

Le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, apparaît comme un véritable vivier islamiste et la base logistique de nombreux terroristes. Si ce quartier n'est malheureusement pas le seul dans cette situation en Europe, il est un symbole de la guerre qui se joue non pas à Palmyre ou Mossoul, mais en nos murs.

 

Génération Identitaire appelle donc la jeunesse européenne à se rassembler sur la place communale de Molenbeek le samedi 2 avril à 15h avec un message simple et clair : à Molenbeek comme ailleurs
« Islamistes hors d'Europe ! »

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Adhérer ici

djhadiste !

Al Ghanima : L’interpellé d’Argenteuil volait spécifiquement les non-musulmans pour financer le djihad

Cet ancien braqueur faisait partie d’une filière de recrutement de djihadistes en Belgique. Il est soupçonné d’avoir projeté un attentat en France.

Al Fa’ye et Al Ghanima

Al Ghanima est le butin que les musulmans gagnent pendant la guerre. Il s’agit des biens enlevés aux mécréants suite à une bataille et qui se distinguent de ceux que les musulmans obtiennent autrement (c’est-à-dire sans qu’il y ait combat et sans que l’armée musulmane ne livre bataille aux ennemis de l’Islam).
Dans le verset suivant Allah indique la manière de partager Al Ghanima. Ainsi Il dit que son cinquième revient à Lui et qu’il doit être dépensé dans la bonne voie de la religion et de façon à plaire au Seigneur. Quant aux quatre cinquièmes qui restent, ils reviennent aux combattants et doivent être partagées équitablement entre eux.
Allah le Très Haut dit :  » Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs (en détresse) […] » (Sourate 8/Verset 41).

Quant au Fa’ye il s’agit là des bien que les musulmans ont obtenu des mécréants sans qu’il n’y ait eu de combat. Ceux-ci doivent être mis entièrement dans la trésorerie générale des musulmans et ne seront pas distribués entre les combattants mais dépensés pour la bienfaisance et dans l’intérêt commun.
Allah le Très Haut dit :  » Le butin provenant [des biens] des habitants des cités, qu’Allah a accordé sans combat à Son Messager, appartient à Allah, au Messager, aux proches parents, aux orphelins, aux pauvres et au voyageur (en détresse), afin que cela ne circule pas parmi les seuls riches d’entre vous. » (Sourate 59/Verset 7).

Source : islamweb

 

Champigny : le bras de fer continue entre la mairie et les musulmans

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Le torchon continue de brûler entre l’association des musulmans de Champigny  (AMC) et la mairie au sujet de l’extension de la mosquée et de l’école cultuelle de la rue Eugène-Varlin.

À l’origine d’une pétition lancée sur change.

Pour la mairie, il n’est pas question de stigmatiser qui que ce soit. « A Champigny, nous respectons tous les cultes, répond le maire PCF Dominique Adenot. Il est légitime que les Campinois musulmans puissent financer et construire un nouveau lieu de culte dans un espace concerté dans le bas de Champigny, comme cela s’est fait au Bois l’Abbé. Mais il faut que cela se fasse en concertation. Le forcing ou le fait accompli n’est pas la bonne méthode ». Quant à l’extension de l’école, là aussi, les positions du maire sont claires : « La commune ne s’impliquera pas dans un projet d’école confessionnelle qui ne serait pas sous contrat d’État. La ville est dans sa tâche pour coorganiser les écoles de la république. Les écoles privées ne relèvent que du droit privé, des financements privés et sous la responsabilité des parents qui choisissent d’y scolariser leurs enfants ».

 Le Parisien

La Turquie « laïque » va financer une mosquée en Roumanie

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Voilà à quoi vont servir les milliards donnés par Merkel à ce pays christianophobe. Pendant que l'Europe subit des attentats islamistes, la Turquie ouvre des mosquées. Tout va bien.

On notera aussi le mensonge récurent de nos dirigeants prétendant que la Turquie est laïque alors qu'elle finance depuis fort longtemps des mosquées dans l'Europe entière.

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Le projet de grande mosquée financée par la Turquie à Bucarest est en bonne voie. Les autorités roumaines ont cédé un terrain pour la construction de ce qui doit être le plus grande édifice religieux musulman d’Europe, et, selon les mots du chef d’État turc lors de la visite de son homologue roumain, « la plus belle expression du dialogue entre nos deux pays ».

Les autorités roumaines ont offert un terrain au Muftyat, l’institution religieuse suprême du culte musulman en Roumanie, pour la construction d’une mosquée à Bucarest, a indiqué Recep Tayyip Erdogan mercredi, lors de la déclaration commune clôturant la visite officielle du Président roumain Klaus Iohannis en Turquie. Ce dernier a, pour sa part, a précisé que l’obtention des autorisations relevait de la mairie de la capitale roumaine. La construction de cette « méga-mosquée » par l’État turc, qui a provoqué un certain nombre de polémiques en Roumanie ces derniers temps, a été présentée par Recep Tayyip Erdogan.

Lesobservateurs.ch

 

Terrorisme : l'impitoyable charge de la presse tunisienne sur l'Europe

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Après les attaques de mardi en Belgique, les médias francophones tunisiens n'ont pas hésité à accuser la stratégie européenne de lutte contre le terrorisme.

En une du Temps, Khaled Guezmir donne le ton, désignant, sinon le coupable des attentats en Belgique, du moins son complice : « Des décennies de laxisme au nom de la démocratie des droits de l'homme et du droit d'asile accordé généreusement aux supposées victimes des régimes de dictature orientale et autres. » Une parole qui fait écho à de nombreux propos tenus par des personnalités publiques, politiques ou intellectuelles. Les « droits-de-l'hommistes » sont devenus les suppôts du terrorisme pour une partie de la presse, de même que plusieurs ONG implantées à Tunis, Reporters dans frontières et Human Rights Watch notamment, qui ont déjà été la cible d'éditoriaux vindicatifs. Ainsi, lorsque dix députés se sont abstenus lors du vote de la loi antiterroriste le 25 juillet 2015, leurs visages se sont retrouvés placardés tels des criminels. Olfa Youssef, écrivain et universitaire spécialiste en linguistique, psychanalyse et islamologie, écrivait le 22 mars sur son mur Facebook, le premier média de Tunisie : « Ne remettez pas les terroristes à la justice, achevez-les avant. »

Les Européens accusés d'être minimalistes

Pour Le Quotidien, plus modéré, le sujet de une est consacré aux « chiffres effrayants » de l'abandon scolaire. En appel, « De Ben Guerdane à Bruxelles, la mondialisation de la terreur ». En page 4, Jalel Hamrouni estime que « les Européens ne semblent pas retenir la leçon des attaques terroristes qui ont secoué la capitale française ». Puis de préciser que les Européens se contentent de « dénoncer les attaques terroristes multiples qui secouent quasi quotidiennement les pays de la région ». Et de citer le président de la République tunisien qui juge qu'« il n'existe pas véritablement de stratégie sur le plan pratique ». BCE déplore, selon le journaliste, l'insuffisance des aides européennes et américaines. « La Tunisie est en train de se défendre toute seule pratiquement », selon les propos présidentiels accordés au Washington Post. Selon « un ancien diplomate et analyste politique, Abdallah Laâbidi », « toute la région du Proche-Orient est en ébullition à cause des conflits d'intérêts des puissances occidentales ». Il en appelle à « l'opinion publique européenne » afin qu'elle « se mobilise contre la politique de leurs gouvernements ». L'homme explique ensuite que les attentats de Bruxelles « seront exploités par l'extrême droite pour hausser le ton contre la présence arabo-musulmane en Europe ». Le # StopIslam était mardi soir en tête des tendances Twitter.

« Certains pays font comme si de rien n'était »

Du côté du quotidien d'État, La Presse de Tunisie, un édito et un article en page 4 signé Soufiane Ben Farhat. Ce dernier fustige « des États occidentaux et européens de premier plan (qui) épaulent les terroristes en Syrie, leur fournissant armes et soutiens logistiques ». Et de citer « les États-Unis d'Amérique, la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne ». À l'instar du Quotidien, le journaliste estime que « la Tunisie a maintes fois sollicité le soutien actif de la communauté internationale dans sa lutte antiterroriste », mais que « certains pays font comme si de rien n'était ». Le 27 juillet 2015, Ben Farhat expliquait en une de La Presse que « les discours justificateurs, au nom des droits de l'homme, font florès ». Titré « N'en déplaise aux veules », le texte suggérait le cachot à tous ceux qui émettaient des réserves à l'encontre de la loi antiterroriste. Qui a été votée à une écrasante majorité.

Et finalement, un retour de la théorie complotiste

Le caricaturiste de La Presse de Tunisie, Lotfi Ben Sassi, fait dire à son personnage qu'« il n'y a qu'en Israël que l'humanité est à l'abri de Daech », reprenant la théorie complotiste, très en vogue dans les pays arabes, selon laquelle l'organisation djihadiste est une création mi-sioniste mi-yankee. Pour mémoire, la Tunisie fournit 5 500 djihadistes à l'État islamique, soit le plus gros contingent de « soldats du califat » en provenance d'un pays étranger, hors Syriens.

 

Benoît Delmas

Source : Le Point

 

 

« Diversité apaisée »

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Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé hier soir que le «Français» Reda K.; qui, selon France info, aurait été condamné par contumace à 10 ans de prison en Belgique pour appartenance à une filière envoyant des djihadistes en Syrie a été arrêté hier soir à Boulogne-Billancourt. Il était semble-t-il en train de préparer un attentat, le suspect étant en possession, selon ses propres déclarations affirme i-télé, «d’armes et d’explosifs». Plus de 75 «Français» en lien avec des activités terroristes ont été interpellés depuis le début de l’année sur notre territoire,  débouchant sur 37 mises en examen et 28 incarcérations. La presse belge nous apprend pour sa part que le Premier ministre Charles Michel a refusé les démissions des ministres de l’Intérieur et de la Justice, Jan Jambon et Koen Geens. Ces derniers  ont demandé à quitter  leurs fonctions  jeudi, après les accusations  sur leur légèreté coupable dans leur lutte contre le terrorisme –voir notre article publié hier.Un terrorisme qui prospère à l’ombre de l’échec de l’assimilation et de son corollaire, l’immigration-invasion, laquelle ne saurait être remise en question  par  les propagandistes des sociétés ouvertes, plurielles et sans frontières. C’est ce  modèle «européen », « bruxellois » qui était encore défendu hier soir par un BHL sur le plateau de l’émission de France  2 «Des paroles et des actes».

Cette incapacité à remettre en cause le dogme cosmopolite, autre signe de la fossilisation intellectuelle de nos vieilles élites, s’étale partout. Significativement, L’Express a publié ces dernières heures sur son site un article consacré à Schaerbeek, ville natale de Jacques Brel, devenue très largement une zone non européenne du « plat pays ». C’est dans cette commune, au nord de Bruxelles que  vivaient les kamikazes qui on frappé le 22 mars.  Pour autant, est-il écrit,  «Schaerbeek refuse d’être comparée à Molenbeek. Habitants et élus soulignent sa diversité apaisée Diversité apaisée ? Cet avis n’est pas partagé par tous les habitants ni pas  les policiers Belges…

Pour minorer les effets délétères de la trop forte concentration de populations étrangères en un même endroit, la solution choisie  notamment  en France  par nos dirigeants n’est pas de donner un coup d’arrêt ferme à l’immigration massive, au regroupement familial. Non, la «solution» trouvée consiste à disperser cette immigration sur l’ensemble du territoire et notamment dans les zones rurales, les plus excentrées, pauvres, sinistrées par un  chômage qui a encore  battu un record historique  en février, mais  jusqu’alors alors préservées  des joies de la diversité apaisée.

Notre ami Julien Sanchez, maire de Beaucaire (Gard), reste particulièrement actif   dans sa   dénonciation de cette  politique irresponsable. Julien, qui vient d’obtenir au début du mois du tribunal correctionnel de Nîmes la condamnation de l’enseignante et militante antinationale  Sylvie Polinière, pour l’avoir traité lui et son adjoint Stéphane Vidal de «membres d’un parti raciste et xénophobe»,  s’est rendu le 23 mars dans le village cévenol de Monoblet (Gard).

Accompagné de plusieurs militants et du secrétaire départemental FN  Yoann Gillet, il entendait protester contre l’arrivée programmée par l’Etat de 22 migrants logés a proximité  dans les locaux d’un futur  Centre d’accueil et d’orientation. Au cours de conférence de presse qu’il a tenu, Julien Sanchez a posé  clairement les termes de l’alternative qui se pose à nos compatriotes: « Il y a bientôt des élections présidentielle et législatives.  Soit on vote pour ceux qui vont nous faire des mini-Calais partout en France, soit on vote pour ceux qui veulent rétablir les frontières et sortir de Schengen, ce qui est le programme de Marine Le Pen.» Comme le disait l’élu frontiste le 13 mars  dans l’émission « La voix est libre » sur France 3, il s’agit de « (stopper)  les largesses avec l’immigration qui arrive, ces avantages auxquels parfois nos retraités n’ont pas droit !»

Toute laisse à craindre pourtant, note Bruno Gollnisch,  que nous ne sommes qu’au début de ce tsunami migratoire, si électeurs français et européens ne se donnent pas des dirigeants capables de rompre avec l’impuissance congénitale des sociaux-libéraux, des européistes bruxellois. Invité jeudi de l’antenne d’Europe 1, Jean-Yves Le Drian a évoqué les conséquences de la destruction de la Libye de Kadhafi en 2011,  programmée par le trio Sarkozy-Juppé-BHL avec le feu vert de Washington et l’appui de l’Otan, livrée aujourd’hui au chaos et aux islamo-mafieux

Le ministre de la Défense a précisé qu‘environ 800 000 migrants attendaient sur le sol libyen de gagner l’Europe. «Il faut éviter que le trafic de migrants ne renforce Daech par des ressources financières supplémentaires qui lui seraient allouées». La  diversité à son prix.

Bruno Gollnisch

Le blog de Bruno Gollnisch

Sfax : Viols répétitifs d’un enfant de 8 ans dans une mosquée !

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La police de Sfax a arrêté, hier, un individu pour viol d’un enfant de 8 ans. Le violeur abusait de sa victime dans la salle d’ablutions de la mosquée !

L’enfant se faisait violer depuis plus d’un mois mais ce n’est qu’hier qu’il a brisé le silence. Il s’est plaint de douleurs anales et a éclaté en sanglots en indiquant à sa mère que c’est le gardien de la mosquée, sise à la route de l’aéroport, qui «lui fait mal à chaque fois, quand les grands font la prière, et lui ordonne de ne pas répéter aux adultes sous peine d’être tué».

La mère a emmené son enfant à l’hôpital et le rapport du médecin est tombé comme une foudre sur la famille : le petit a subi plusieurs viols.

La famille a porté plainte et la police a arrêté l’accusé qui a avoué les faits. Âgé d’une cinquantaine, il est gardien du parking de la mosquée. Il n’a aucune autorisation pour travailler mais les fidèles lui confiaient leurs motos et vélos à l’heure de la prière.

L’enfant a été hospitalisé, car mais son état psychique est détérioré.

Source : Kapitalis.com

Le jour où il y aura un nouvel attentat, ça recommencera…

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Avez-vous remarqué comme à chaque attentat qui frappe notre pays, un cérémonial républicain désormais bien ritualisé reprend ? Rituel plat, désolant bégaiement. Voici, d’avance, ce qui se passera à l’issue du prochain attentat…

Un nouvel attentat avait donc eu lieu.

On rouvrit le Missel républicain et on griffonna quelques mots pour adapter le cérémonial au contexte…

On processionna sur le lieu du drame, avec le Président devant les caméras. Il ânonna des mots que nul n’écoutait plus mais qui galvanisaient ses communicants : « démocratie attaquée », « lutte totale contre le terrorisme », « pas d’amalgame ». Tout y passa, rien ne resta. Ce n’était qu’un introït.

Les réseaux sociaux s’activaient. Le hashtag « #JeSuisFrance » refleurissait. Un petit rêveur inventa un logo tout de noir et de blanc. Un petit malin le déposa à l’INPI… Lui allait se faire du fric. Car la pompe républicaine a aussi ses escrocs. Le caricaturiste officiel avait crayonné en quelques heures un dessin bavant de pathos. Le croquis fit le tour des réseaux sociaux : quand les mots sont usés d’avoir été tant galvaudés, un bon dessin évite de les prostituer davantage.

Le soir même, sur les lieux du drame, on déposait dessins, fleurs et bougies. Car la République aime les bougies. Une réminiscence de ces anciens objets sacrés dont elle rit le reste du temps, vague amalgame de rituel chrétien des offrandes, de bouddhisme version Woodstock et d’affligeante naïveté façon obsèques de Dumbledore dans Harry Potter.

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Le mardi suivant, lors des questions au gouvernement, le Parlement fit chorus. Les centristes firent assaut de valeurs humanistes, en appelèrent à l’Europe. Les radicaux de gauche pleuraient comme des madeleines sur la laïcité ébranlée et bientôt triomphante. Les socialistes tartinaient leurs oraisons de l’indigeste crème du « pas d’amalgame » car, comme chacun savait, ce n’était pas l’islam. Les écologistes et les communistes dénoncèrent la misère sociale de cette jeunesse radicalisée. La droite osa l’affront d’invoquer la patrie, puis se contenta de demander plus de sévérité.

Le Premier ministre se surpassa. La démocratie allait se relever, affirmer haut et fort son idéal de solidarité et de fraternité, et écraser la tête du serpent djihadiste. À la fin, il prophétisa qu’il y aurait d’autres attentats. Pitoyable aveu d’impuissance.

Bien sûr, il y eut des dérapages. Front national, élus de droite, élus de gauche. On les frappa d’anathème, on les excommunia, et on les oublia.

Puis vinrent – apothéose – les obsèques nationales. Aux Invalides, bien sûr, transformées en temple de la République agressée. Foule compactée dans la cour, Président assis devant elle, portraits des victimes. Le Président débita son sermon. La platitude des mots utilisés n’était même plus rattrapée par la profusion de procédés rhétoriques éculés : anaphores, anadiploses, hyperboles. Tout y passa, rien n’y resta !

On fit trente secondes de silence, appelées sobrement « minute de silence » et respectées religieusement partout dans le pays. Véritable consécration eucharistique, ce silence résumait à lui seul toute la vacuité des leçons tirées d’un drame encore répété.

L’Ite missa est fut donné le soir même par un grand concert de résistance réunissant groupe de rock et chœur de l’armée. Délicat œcuménisme entre des styles musicaux que tout oppose.

Au pays de Bossuet, on avait enterré depuis bien longtemps le christianisme. On affectait de ne garder que sa verve, pensant que l’emphase camouflait le vide.

Après tout, ce n’était certainement pas une France faible, déboussolée, individualiste, laïciste et progressiste que méprisaient ces jeunes musulmans. L’islamophobie, voilà l’ennemie !

On était fatigué d’avoir tant bavardé, d’avoir étouffé par tant de mots la lucidité.

Alors on se rassit et on attendit le prochain orage…

Henri Collay

Source : Boulevard Voltaire

 

Une nouvelle mosquée obtient un permis de construire à Nantes

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L’association des musulmans de Nantes-Est a un projet de centre cultuel et culturel près de la Beaujoire, sur un terrain acheté à la Ville de Nantes, situé entre deux églises.

À l'ombre du stade de la Beaujoire. Entre l’église catholique de la paroisse Saint-Georges et l’église orthodoxe de la paroisse Saint-Basile. Juste en face du temple protestant évangélique.

C'est là que l’association culturelle des musulmans de Nantes-Est ambitionne de construire sa petite mosquée. Le panneau de chantier, affiché sur place, mentionne « un centre cultuel et des locaux culturels ». Le permis de construire a été accordé le 5 février 2016. La Ville de Nantes confirme qu’il est prévu que l’association achète ce terrain municipal de 992 m2, actuellement boisé.

Jugeant le moment « trop prématuré », l’association culturelle des musulmans de Nantes-Est se refuse à préciser la construction, le financement et le calendrier. Les représentants de l’association préfèrent rester discrets, bien conscients qu’un projet de mosquée laisse rarement la population indifférente. Seule information, là encore sur l’écriteau, il s’agira d’un bâtiment de 800 m2 et de 8 m de hauteur.

Depuis dix ans, l’association des musulmans de Nantes-Est est logée dans des locaux route de Sainte-Luce, près du hangar des carnavaliers. Un bâtiment trop petit. Elle attire des fidèles des quartiers Doulon, Bottière, Chesnaie et même au-delà. Elle réfléchit à ce déménagement près de la Beaujoire depuis plusieurs années.

Cette association « n’est pas sous la tutelle du conseil régional du culte musulman (CRCM), à la différence des quatre mosquées de Nantes, regrette Mourad Sandi, président de ce conseil. Nous n’avons pas été associés à la phase d’élaboration de leur projet. » Lui préférerait que l’association « officialise » sa démarche auprès du CRCM.

Christophe Jaunet

Source : Ouest France

 

 

Bernard Lugan : « La Libye est une grenade dégoupillée ! »

 

Après l’échec des négociations pour un gouvernement d’union nationale, la Libye est très divisée et la situation explosive : les enjeux nationaux viennent se mêler aux ingérences internationales. Bernard Lugan livre son analyse au micro de Boulevard Voltaire.

Source : Boulevard Voltaire

C’est aux musulmans de nettoyer leurs écuries d’Augias

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Les « pas d’amalgame », les « islam, religion de paix », les « musulmans ne sont pas tous des djihadistes »… ça suffit !

Nous le savons, que les musulmans ne sont pas tous des terroristes, mais c’est à eux de nettoyer leurs écuries d’Augias, pas à nous.

Nous le savons, que les premières et nombreuses victimes des djihadistes sont d’abord les musulmans et, au passage, les chrétiens et les juifs, mais c’est à eux de « faire le ménage », pas à nous.

Nous le savons, qu’une grande majorité souhaitent vivre en France en toute liberté, égalité, fraternité et, peut-être également, laïcité (mais c’est moins sûr), mais c’est à eux de se débarrasser de tous les éléments radicalisés, dangereux, douteux, pas à nous.

En d’autres temps, celui de la « guerre d’Algérie », ils ont su éliminer leurs ennemis de l’intérieur, ils ont su « faire le ménage ». Le FLN et le MNA ne se sont pas ménagés, justement : plus de 4.000 morts en métropole et, au passage, quelques dizaines de policiers.

C’est à eux de dénoncer les imams qui prêchent une radicalisation, les « salafistes » qui propagent leur doctrine de haine ainsi que les nouveaux radicalisés.

C’est à eux de signaler les terroristes revenant du Moyen-Orient avec de faux papiers et avant qu’ils ne commettent des attentats, et pas de les protéger, de les soustraire, de les couvrir.

C’est à eux d’informer sur les réseaux, l’encadrement, la logistique, les caches, les dormants.

Qu’ils se massacrent en Syrie, Irak, Libye et autres pays d’Afrique : c’est leur problème, pas le nôtre.

Que la Turquie aide les uns et bombarde les autres, que l’Arabie saoudite et le Qatar financent les uns pour qu’ils massacrent les autres, c’est leur problème, pas le nôtre.

Dans les trois pays du Maghreb (Tunisie, Algérie et Maroc), ils savent « faire le ménage » : chaque jour, ils arrêtent, interrogent et abattent des terroristes, sans ménagement, sans états d’âme. Ils savent que c’est le seul moyen pour retarder l’échéance fatale.

Alors, Messieurs les responsables musulmans de France, les représentants de ces associations et partis qui prêchez la bonne parole, qui vous présentez en victimes, qui vous pavanez dans les défilés officiels, qui vous apitoyez sur vos et nos morts, ordonnez à tous les musulmans, à cette grande majorité qui souhaite vivre en France, de se battre à nos côtés, ouvertement et sans ambiguïté, en deux mots de nous prouver que, véritablement, leur pays, c’est aujourd’hui la France, que nos ennemis sont également leurs ennemis et que notre combat est le leur !

Quant à vous, M. le Président de la République, M. le Premier Ministre, M. le Ministre de l’Intérieur, souvenez-vous que la France a eu un Président socialiste qui a su se battre pour son identité et sa liberté : il s’appelait François Mitterrand et, alors qu’il était garde des Sceaux, 45 terroristes ont été guillotinés.

Il savait « faire la guerre », lui !

Manuel Gomez

Source : Boulevard Voltaire

 

Pourquoi les musulmans ne descendent pas dans la rue : un simple écran de fumée

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L’acteur-réalisateur belge Ismaël Saidi a posté sur Facebook :

« Pourquoi les musulmans ne descendent pas en masse dans la rue pour condamner ? »

Voici son texte :

Parce que nous sommes en train de conduire les taxis qui ramènent gratuitement la population chez elle depuis hier…

Parce que nous sommes en train de soigner les blessés dans les hôpitaux…

Parce que nous conduisons les ambulances qui filent comme des étoiles sur nos routes pour essayer de sauver ce qu’il reste de vie en nous…

Parce que nous sommes à la réception des hôtels qui accueillent les badauds gratuitement depuis hier…

Parce que nous conduisons les bus, les trams et les métros afin que la vie continue, même blessée…

Parce que nous sommes toujours à la recherche des criminels sous notre habit de policier, d’enquêteur, de magistrat…

Parce que nous pleurons nos disparus, aussi…

Parce que nous ne sommes pas plus épargnés…

Parce que nous sommes doublement, triplement meurtris…

Parce qu’une même croyance a engendré le bourreau et la victime…

Parce que nous sommes groggy, perdus et que nous essayons de comprendre…

Parce que nous avons passé la nuit sur le pas de notre porte à attendre un être qui ne reviendra plus…

Parce que nous comptons nos morts…

Pour France TV Info, l’auteur a suscité un grand buzz avec son interrogation et sa réponse. Un grand buzz ? Mercredi, selon Le Huffington Post, il n’y avait que 6.800 personnes à avoir partagé son message. Nettement moins que pour bien des articles sur Boulevard Voltaire, mais là, le silence est de rigueur…

Mais revenons au texte : d’abord, Ismaël Saidi, par son titre, est dans l’obligation de reconnaître le peu de participants musulmans aux défilés ou rassemblements qui ont suivi les attentats, aussi bien ceux de Paris que de Bruxelles.

Ensuite, selon son exposé, c’est l’abnégation et l’assiduité au travail de ses compatriotes qui entraînerait leur absence : de qui se moque-t-on ?

Croyez-vous qu’aujourd’hui, un patron ou une administration refuserait à un musulman de participer à un rassemblement contre le terrorisme ? Bien évidemment non.

De plus, on peut manifester le dimanche ou les jours fériés, ou plus spécifiquement le vendredi à la sortie de la mosquée. Rien de plus facile, alors, que de se grouper devant les portes en brandissant des pancartes comme « Halte au terrorisme des fondamentalistes ». De manière identique, on n’a pas vu de musulmans disposer des bougies sur une place à Molenbeek ou à Saint-Denis. On ne nous a pas parlé lors des prières de rue encore nombreuses d’une minute de silence. Seuls certains imams médiatisés ont compati au drame des victimes.

Que ce soit par peur, par désintérêt ou par mansuétude envers les terroristes, jamais nous n’avons eu connaissance de foules originaires du Maghreb se rassemblant et criant leur haine du fanatisme. Votre belle rhétorique, M. Saidi, tombe à plat. En envoyant un écran de fumée, vous essayez d’escamoter les vrais problèmes que pose cette non-participation : le problème du communautarisme, le problème des bandes des cités, le problème de valeurs dissemblables et de règles de vie aux antipodes de celles d’une majorité de citoyens. C’est pour ne l’avoir pas compris qu’aujourd’hui les gouvernements français et belges en sont là.

J.-P. Fabre Bernadac

Source : Boulevard Voltaire

 

Deuil après les attentats : un festival de déni

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De Paris à Bruxelles, l’expression du deuil terroriste et son traitement médiatique sont symptomatiques du festivisme contemporain tel qu’a pu le définir Philippe Muray.

La colère niée : après le choc traumatique de l’annonce d’un crime de masse, la colère populaire est le sentiment le plus spontané. Pourtant, les médias ne cessent de l’occulter, afin de ne pas alimenter les amalgames ni de compromettre la kermesse antiraciste. Les badauds immédiatement rédempteurs sont ceux qui seront sélectionnés pour passer à la télé. Saisis d’une illumination qui n’a rien à envier à la martyrologie chrétienne, ils participent à la fête de l’absolution. Ainsi, quelques heures après les attentats, un couple s’est empressé d’expliquer sur BFM TV qu’il ne fallait « surtout pas céder à la haine ». Puis un étudiant a affirmé qu’il continuerait « à rire ». Pusillanimes et festifs, ces hommages sont insultants pour les familles touchées qui n’attendent probablement pas du passant filmé qu’il rachète à lui seul l’assassinat qui les frappe.

La mémoire évincée : sur les places de Belgique et d’Europe, tout comme après les attentats de Paris, les caméras sont braquées sur une empathie d’un nouvel ordre qui a vu le jour au moment des assassinats de Charlie Hebdo. Les pancartes « Je suis Bruxelles » ou « Je prends l’avion » fleurissent imperturbablement. Incapables de vivre le deuil pour autrui, les badauds sont immédiatement pris dans un processus d’identification narcissique : je ne peux souffrir que lorsque je suis moi-même victime. Aussi, pour rendre hommage, je dois donc être. La victime réelle est effacée dans un deuil amnésique et impersonnel où son visage est remplacé par un slogan. On se commémore soi-même afin d’être en harmonie avec la « facebookisation » du monde. « Ami, si tu tombes, un ami sort faire la fête à ta place ! » – et chacun de déposer une bougie, une fleur ou une larme devant les caméras d’information continue, noyant la véritable détresse des familles touchées dans une soupe de chagrin en brique. Sans fondement national ou religieux, la communion n’est qu’une collection de sentiments informes : il suffit d’être là et de partager avec les autres (et, si possible, sur les réseaux sociaux) sa vertu inaltérable et sa présence magique.

La pudeur en éclat : dans notre culture européenne, le deuil est toujours pudique. L’immense déferlement d’affliction solidaire est emblématique du nouvel ordre exhibitionniste. « Rien ne demeurera sans être proféré », écrivait Mallarmé. Désormais, rien ne demeurera sans être profané : telle est la loi canonique d’i>Télé/BFM. Ainsi, peu sensibles à la communion discrète, des lycéens ont distribué des free hugs Place de la Bourse à Bruxelles, transmuant l’hommage aux morts en surboum compassionnelle.

Le déni puéril : « Même pas mal ! Même pas peur ! » C’est par la méthode Coué de ces devises infantiles que s’exprime en fait la terreur la plus irrationnelle. Le courage est toujours une victoire sur la peur. Sa négation est aussi inconsciente que régressive, car elle insulte la réalité du crime et nie la réalité du risque par une pirouette kitsch et récréative.

Ainsi, en refusant les justes étapes du deuil guerrier et en les substituant par un esprit de fête, la compassion médiatisée parachève le processus de destruction de la culture historique. Sous le double étendard de l’inconséquence joyeuse et de la bonne conscience, l’antiracisme peut dévider son idéologie. Pourtant, les pancartes œcuméniques se taisent soudainement lorsque la bombe éclate à Ankara ou à Tunis : « Je Suis » s’arrête toujours aux frontières festives et occidentales du Moi.

Thomas Clavel

Boulevard Voltaire

 

La démocratie n’est pas la mollesse, nous devons être implacables

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Et c’est reparti : les vannes sont grandes ouvertes aux flots de l’émotion, les petites bougies sont allumées, on dessine des cœurs et on est « Bruxelles », comme on était « Charlie ». Lorsque Mme Mogherini, Haut Représentant de l’Union européenne, s’est effondrée en pleurs en sortant l’un des poncifs du politiquement correct (« Nous croyons à un islam de paix ») et qu’elle s’est réfugiée dans les bras du ministre des Affaires étrangères jordanien, Nasser Judeh, visiblement surpris, elle a dû réjouir nombre d’islamistes devant leur petit écran. Le caractère féminin de l’Europe était affiché. Après Maman Merkel prête à accueillir toute la misère du monde, il y avait la petite sœur Federica en larmes devant une violence qui n’est pas de son monde. Quelle joie de faire craquer ces petites natures fragiles !

Pour ma part, je préfère la formule virile de Vladimir Poutine : « On va les buter jusque dans les chiottes. » Quant au préjugé sur la fragilité féminine, je me souviens de la fermeté de Mme Thatcher envers les terroristes qui le démentait clairement. Les bonnes âmes s’étaient émues. Elle avait pourtant raison. La politique n’est pas une question de sexe, mais elle doit être une action déterminée par l’intelligence et la volonté que ni le sentiment ni l’émotion ne sauraient paralyser lorsqu’elle repose sur la légitimité démocratique.

Il n’y a pas la moindre pitié à avoir envers ceux qui n’ont aucun respect pour la vie, pour la vie innocente !

Il est plus facile aux désinformateurs mondains – ceux qu’on appelle encore des journalistes, par habitude – de faire de la morale à deux sous plutôt que d’affronter la réalité. C’est ainsi que la revenante Anne Sinclair s’en prend à Robert Ménard. Son tort ? Avoir rappelé que le problème de la France n’était pas le racisme, et que les attentats n’étaient pas commis par PEGIDA.

La démocratie n’est pas la mollesse. Ce n’est pas l’action publique entravée et rendue impuissante par les règles. Le droit doit protéger les libertés personnelles de ceux qui vivent en paix avec la société. Mais il doit aussi autoriser la dissuasion et la répression ferme et rapide des actes qui enfreignent la loi, c’est-à-dire l’expression de la volonté du peuple. Lorsque c’est la guerre, alors la démocratie doit être dure, impitoyable, précisément à mesure de sa légitimité. Il n’y a aucune raison de faire preuve de plus de faiblesse envers l’État islamique qu’envers le nazisme. Certes, les objectifs et les moyens ne sont pas comparables, mais le mépris de la vie humaine est identique.

Or, on a laissé par paresse, par faiblesse et par ignorance grandir trois menaces.

La première a une armée et un territoire, c’est l’État islamique que la colossale puissance militaire occidentale n’ose pas détruire en collaboration avec la Russie parce qu’elle vise à la fois les facilités économiques procurées par des alliances douteuses et le confort des guerres homéopathiques sans soldat.

La seconde est l’affaiblissement des cohésions nationales par le mirage du métissage et le fantasme du multiculturel. La multiplication d’enclaves ethniques est un champ de mines que nous avons nous-mêmes installé sans en conserver le plan.

La troisième est l’affaiblissement des États-nations. Des « machins » tendent à s’y substituer, qui associent à d’incessants ballets de personnages superflus l’incapacité grandissante à résoudre les problèmes.

Restaurer la démocratie exige aujourd’hui le retour des nations, l’arrêt de l’immigration forcenée que nous subissons, et plus encore des femmes et des hommes politiques qui soient à la mesure de leurs missions. Cela s’appelle une révolution, une révolution conservatrice.

Christian Vanneste

Source : Boulevard Voltaire

 

Paris : une musulmane brûle une Bible au bord de la Seine…

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On n’ose imaginer ce qui se serait passé si une chrétienne pakistanaise avait eu l’idée saugrenue de brûler un coran à Karachi sur les bords du Malir ou du Lyari…

Mercredi, à 17 h 30, des policiers sont intervenus sur une scène, qui interpelle. Quai de la Râpée (XIIe), face à la péniche La Barge, ils ont découvert une femme, de dos, face à la Seine, toute vêtue de noir, entièrement voilée, en train de brûler un livre. Les policiers se rapprochent « discrètement ». « Vu le contexte actuel de menaces terroristes », ils décident de « maîtriser » et « menotter » la femme. Après une palpation de sécurité pour vérifier si elle n’était pas armée — vérification qui s’est avérée négative — les policiers retirent la burka afin de pouvoir établir son identité. La femme, âgée de 34 ans, domiciliée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est porteuse d’une photocopie de son passeport français. Les policiers éteignent le feu qui se consume le livre et découvert qu’il s’agit d’une Bible. Interrogée sur son geste, la femme répond qu’elle se sent « persécutée ». « On s’est demandé si c’était une personne dérangée », relativise une source policière. Ramenée au commissariat, le parquet ordonne de conduire la femme à l’hôpital de Hôtel-Dieu afin de la soumettre à un examen de comportement. Un internement à l’IPPP (infirmerie de la préfecture de police) étant un moment envisagé. Au final, la femme est jugée saine d’esprit. Elle est verbalisée pour port du voile mais le parquet n’a pas retenu d’infraction pour l’incendie et la dégradation.

Source : christianophobie.fr