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vendredi, 25 mars 2016

Le Danemark veut retirer la nationalité aux imams radicaux

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Le Danemark veut mettre en œuvre la déchéance de la nationalité d'imams qui prêchent des idées "contraires aux valeurs danoises". Cette mesure devrait permettre de lutter contre l'islam radical.

La proposition, présentée par le Parti populaire danois, se prononçant contre l'immigration, vise à retirer la citoyenneté d'Abu Bilal, l'imam de la mosquée Grimhøj à Aarhus, la deuxième ville du Danemark, rapporte The Local.

Cette initiative a déjà été soutenue par le Parti libéral au pouvoir, le parti social-démocrate et le parti conservateur, ce qui signifie qu'elle est susceptible de faire le plein des voix au parlement.

Le porte-parole du Parti populaire danois Martin Henriksen, chargé des questions migratoires, a déclaré au journal Berlingske que la constitution danoise permettait de limiter la liberté des pratiques religieuses.

"D'après la constitution, tout le monde peut pratiquer sa foi si elle n'est pas contraire à la morale ou ne trouble pas l'ordre public", a-t-il déclaré.

"Si les imams recommandent ou approuvent la lapidation, ou s'ils disent que les femmes peuvent être violées par leurs maris, à mon avis, ce sont des paroles subversives qui troublent l'ordre public", a précisé M.Henriksen.

"Certains de ces imams sont des citoyens danois et, selon nous, il faut les priver de passeports", a-t-il souligné.

Le président de la mosquée Grimhøj, Oussama El-Saadi, a averti que de telles mesures pourraient augmenter la radicalisation islamique au lieu de la réduire.

"Ces mesures ne résoudront pas les problèmes, mais au contraire, elles augmenteront la radicalisation" a-t-il déclaré au journal Politiken.

"Je ne comprends pas cette idée. Le Danemark est le meilleur pays pour moi et je n'ai pas l'intention de le détruire".

Selon M.El-Saadi, le retrait du passeport d'Abu Bilal le rendrait apatride, ce qui ne correspond pas au droit international.

Ces propositions seront discutées prochainement, lors de réunions entre les différents partis danois et le Premier ministre Lars Løkke Rasmussen. Des réunions consacrées aux mesures à prendre afin de réprimer les mosquées radicales.

Selon Marcus Knuth, le porte-parole du Parti libéral, "c'est une très bonne idée".

"Il faut insister sur ces changements, parce qu'il s'agit de mosquées dont les imams ont recruté de nombreux terroristes syriens qui peuvent représenter une menace pour la sécurité nationale".

Le Premier ministre danois a déjà dit qu'il était prêt à "repousser les limites" de la constitution danoise lors de l'examen des propositions.

Le porte-parole des sociaux-démocrates, Trine Bramsen, a déclaré que son parti soutenait la déchéance de la nationalité des imams dans des cas particuliers.

"Nous sommes ouverts à toutes les solutions qui peuvent arrêter les imams radicalisés", a déclaré Trine Bramsen.

Source : Sputnik

 

Expulsion d'El Bakraoui : Erdogan provoque l'embarras en Belgique et aux Pays-Bas

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La déclaration du président de la République turque, Tayyip Erdogan, sur l'expulsion à deux reprises de Turquie d'el Bakraoui, l'un des deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem, a entraîné la démission des ministres belges de l'Intérieur et de la Justice mais le Premier ministre Charles Michel a refusé leur départ. Au Pays-Bas, le leader de l'extrême-droite, Geert Wilders, a appelé le gouvernement à se retirer.

Les ministres belges de l'Intérieur et de la Justice, Jan Jambon et Koen Geens, ont offert leur démission après les attentats de mardi à Bruxelles mais le Premier ministre Charles Michel a refusé leur départ. En effet, les déclarations du président turc Tayyip Erdogan sur l'expulsion à deux reprises, en juillet et août 2015, d'Ibrahim el Bakraoui, l'un des deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem, ont suscité une crise politique en Belgique et aux Pays-Bas.

Erdogan a assuré, mercredi 23 mars, qu'el Bakraoui avait été expulsé de Gaziantep vers les Pays-Bas le 14 juillet 2015 et que Bruxelles avait ignoré les mises en garde de la Turquie. «L'un des assaillants de Bruxelles est un individu que nous avons arrêté en juin 2015 dans la province de Gaziantep et expulsé. Nous avons informé l'ambassade de Belgique à Ankara de cette expulsion le 14 juillet 2015 mais cet homme a ensuite été relâché (...). La Belgique a ignoré notre mise en garde sur le fait que cette personne était un combattant étranger», avait précisé Erdogan.

«J’ai présenté ma démission. Monsieur Geens également. Elles ont été refusées. Nous continuons. Il y a eu deux sortes d’erreur. Au niveau de la Justice et au niveau de l’officier de liaison en Turquie, ce qui implique donc les départements de l’Intérieur et de la Justice. Mais maintenant, nous continuons notre travail», a déclaré Jan Jambon au journal Le Soir.

Une deuxième source gouvernementale a dit jeudi à Reuters qu'Ibrahim el Bakraoui était revenu en Turquie le 11 août par l'aéroport d'Antalya et qu'il a été une nouvelle fois expulsé, le 25 août. La source n'a pas précisé vers quel pays il a été refoulé la seconde fois.

Au Pays-Bas, Geert Wilders, le chef du parti pour la Liberté (extrême-droite), a estimé que le gouvernement de Mark Rutte devait présenter sa démission si les propos d'Erdogan se révélaient exacts.

Sami Kiliç

Source : Zamanfrance

 

L’immigration, menace pour le consensus allemand ?

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Le Frankfurter Allgemeine Zeitung (« Journal Général de Francfort ») est, avec Die Welt et le Süddeutsche Zeitung, l’un des trois grands quotidiens nationaux allemands. Son tirage quotidien d’environ 1 million d’exemplaires, son indépendance économique appréciable ne peut que faire pâlir d’envie une presse française dominée par des milliardaires et qui ne survit que grâce aux subventions de l’État. Ce journal, réputé conservateur et libéral, peut en outre s’enorgueillir d’être l’un des plus anciens journaux d’Europe : il a été recréé en 1949 par l’équipe du Frankfurter Zeitung, interdit en 1943 par le régime nazi, qui était lui-même le descendant direct d’une feuille volante distribuée sur les marchés de la ville libre de Francfort depuis 1856.

L’une des titulaires de la rubrique économique, Lena Schipper, se posait tout récemment la question de savoir si l’immigration menaçait le consensus allemand autour de la redistribution d’inspiration sociale-démocrate. Cette Berlinoise, diplômée en économie de l’Université d’Oxford est un exemple de la culture anglo-saxonne libérale.

L’un de ses derniers articles est significatif d’un phénomène observable dans toutes les droites libérales d’Europe de l’Ouest. Elle y pose en effet crûment la question : « L’immigration détruit-elle la solidarité ? ». Une question qui a surgi selon elle depuis que les « partis populistes » (= « hostiles à l’immigration ») ont porté sur le devant de la scène la question de la préférence étrangère par rapport aux nationaux, de plus en plus affichée par les systèmes sociaux. C’est le phénomène du « Welfare Chauvinism » (le « chauvinisme de la providence »).

Un préjugé qu’elle tient à démonter en se référant à une étude de David Rueda, professeur de sciences politiques à l’Université d’Oxford. Mais elle tape à côté de la plaque. Elle nie en effet ce qu’évoquent avec justesse les « populistes », par exemple le fait que dans certains cas, des Allemands assistés sont effectivement chassés de logements sociaux pour laisser la place à des migrants. Son article jette paradoxalement une lumière très crue sur une conséquence visible de la crise migratoire : celle-ci remet radicalement en cause l’acceptation de l’État providence au sein de la société. L’étude menée par David Rueda dans toute l’Europe porte sur l’acceptation des systèmes de redistribution par les différentes classes sociales en Europe. Elle fait ressortir toute une série de conclusions très intéressantes mais dont certaines sont biaisées : partout en Europe de l’Ouest, la « solidarité » diminue en corrélation avec la proportion d’étrangers allogènes dans les différents pays. Mais que ce n’est pas chez les « pauvres » que la demande de solidarité diminue. C’est chez les « riches » que la propension à la solidarité baisse nettement dans le sillage de l’immigration de masse. Les « riches » seraient en effet, selon Rueda, favorables à la solidarité non pas par « peur de devenir pauvre », mais par « altruisme ». Il parle même du « luxe de l’altruisme » pour caractériser l’attitude de ces derniers. Mais il y aurait un hic : les riches ne seraient disposés à la solidarité qu’envers « ceux qui leur ressemblent »… en bref les nationaux d’origine indigène, et non les étrangers récemment immigrés. La conclusion : les systèmes sociaux sont menacés de défection du fait… du « racisme des riches ».

Les conclusions de l’article de la FAZ (et de l’étude Rueda) sont parfaitement emblématiques de l’évolution des libéraux au cours des 40 dernières années, d’une contagion par l’idéologie post-soixante-huitarde, au point d’en avoir perdu tout bon sens. En Allemagne le système de redistribution n’a jamais été en effet un système de « solidarité des riches avec les pauvres » basé sur « l’altruisme » en application de principes de « justice sociale ». En Allemagne comme en France, la seule réalité économique et comptable des systèmes sociaux consiste en un système de transfert de revenus des productifs (ce qui est loin d’être synonyme de « riches ») vers les improductifs (ce qui est loin d’être synonyme de « pauvres »). Parce que l’argent ne peut être effectivement trouvé que chez les productifs. Y compris des productifs pauvres du privé vers les riches bénéficiaires de privilèges du public. Les termes de « solidarité », de « justice sociale » ou « d’altruisme » sont des descriptions morales qui relèvent d’une pensée religieuse et idéologique .

À la lumière de ce retour à la réalité, l’étude de David Rueda peut être lue d’une toute autre manière :

Ce ne sont pas les pauvres qui sont plutôt globalement favorables à l’immigration de masse mais plutôt les véritables ayant-droit du système de redistribution. Ceci est empiriquement observable en France, où les associations militantes œuvrant en faveur des réfugiés, migrants allogènes et oubliant les indigènes, se composent en quasi totalité de gens issus des secteurs publics et parapublics. Pour ces militants, le système de redistribution est justifié pour des raisons idéologiques, morales et religieuses ; les aspects comptables, à savoir l’équilibre précaire des régimes sociaux ne les intéressent pas, ils nient totalement la question ou renvoient à la « nécessité morale » de faire payer davantage encore les « riches », pour des raisons de « justice sociale » et de « solidarité ». Et ils ont du temps pour militer, ce qui n’est pas du tout le cas des payeurs – qui n’ont jamais été sur le fond les « riches », mais les classes moyennes du secteur privé.

On trouverait sûrement des nuances à apporter à l’attitude des « pauvres » et notamment de ceux qui étaient déjà hier les véritables laissés-pour-compte du système de « justice sociale » et qui le sont encore plus du fait de la poussée migratoire. L’étude de Rueda ne fait en effet aucune distinction entre les privilégiés du système et les laissés-pour-compte.

Mais le fait majeur est indéniablement la réticence de plus en plus grande des payeurs à continuer à financer les systèmes sociaux dans les conditions actuelles. Ils ne l’ont jamais fait par « altruisme », mais sous l’effet d’un rapport de force entre productifs et improductifs et dans un esprit d’assurer la paix sociale. De ce point de vue, les payeurs sont infiniment plus sensibles aux aspects d’équilibre comptable que les véritables ayant-droits, qui ne sont pas des riches mais bel et bien des privilégiés surprotégés estimant que les ressources des systèmes sociaux sont infinies. Dire qu’une grande partie des migrants est peu qualifiée, inemployable à moyen voire à long terme pour de multiples raisons et qu’elle vient déséquilibrer très fortement le rapport entre productifs et improductifs relève du simple bon sens.

Les systèmes sociaux, qui ont été traditionnellement en équilibre en Allemagne du fait de l’excellence de son système de formation, de la souplesse de son système fiscal, et d’une économie remarquablement diversifiée, parfaitement adaptée à la demande mondiale et structurellement fondée sur les PME-PMI sont fortement menacés de déséquilibre profond par le tsunami migratoire. L’immigration de masse pourrait bel et bien faire voler en éclat les équilibres financiers des systèmes sociaux allemands et partant leur acceptation, chez les payeurs… et chez les laissés-pour-compte, dont l’existence est niée par Lena Schepper .

Nous avons récemment vu, à propos d’un article publié par Philip Meinhold dans le TAZ, l’éclatement progressif de l’unité territoriale allemande entre Est et Ouest. L’article de Lena Schepper fait ressortir un autre éclatement de la société allemande : un clivage politico-social grandissant à propos du système social, dont le consensus est effectivement remis progressivement en cause. Le consensus allemand, ce ressort très efficace de la réussite de ce pays, est menacé de voler en éclat, tant au plan territorial qu’au plan social. C’est l’une des conséquences les plus visibles de la crise migratoire. Dans ce contexte, l’article idéologique d’une « libérale » Lena Schepper dans un journal réputé conservateur fait aussi ressortir, au delà des questions économiques et sociales, une autre rupture mal comprise et qui conditionne toutes les autres : celle de l’équilibre entre réalistes et utopistes à l’Ouest. Il n’est pas compliqué de voir dans quel camp se situent et la FAZ, et Angela Merkel.

Ojim

Source : Arret sur info

 

Jean Bizet (LR): «Sur le fichier PNR, la sécurité des Européens doit l’emporter sur les idéologies»

Les attentats de Bruxelles ont plongé de nouveau l’Europe dans l’horreur. Cette nouvelle tragédie doit renforcer encore notre détermination à lutter contre le terrorisme, en cessant une bonne fois pour toutes les postures et les tergiversations qui font perdre un temps précieux à nos démocraties pour défendre notre liberté et notre modèle de civilisation.

Le dossier du PNR européen est le principal révélateur des errements de l’Union européenne en matière de lutte contre le terrorisme, pris en otage par une poignée de responsables européens qui s’obstinent dans leur idéologie droit de l’hommiste.

La création de ce fichier d’identification, rappelons-le, doit permettre de dresser la liste de toutes les personnes utilisant les transports aériens dans l’espace européen et d’organiser les échanges d’information avec nos partenaires américains. L’utilité du PNR n’est plus à démontrer. En 2009, les Etats-Unis ont réussi à détecter, grâce à ce dispositif, un tiers des terroristes potentiels identifiés. Une majorité d’Etats-membres ont eux aussi élaboré des PNR nationaux mais il est aujourd’hui indispensable de les compléter par un PNR européen permettant de les coordonner entre eux, sous peine de rendre le dispositif inopérant.

Point mort. Or, la directive PNR proposée par la Commission européenne en février 2011 reste au point mort depuis avril 2013. Les négociations ont longtemps buté sur les réticences de la commission Libertés civiles, justice et affaires intérieures du Parlement européen concernant la protection des données personnelles. Les opposants les plus farouches au texte se trouvaient dans les rangs des socialistes français.

Les choses semblaient finalement s’être décantées il y a quelques semaines lorsque le projet avait reçu l’assentiment de la commission LIBE, par 38 voix contre 19 et 2 abstentions. C’était avant qu’une fraction d’élus, issus tant de l’extrême droite que de l’extrême gauche et de quelques autres tendances politiques, vient bloquer l’inscription du texte à l’ordre du jour de la session plénière.

Ces volte-faces à répétition tranchent avec la détermination du Sénat depuis sept ans à vouloir faire aboutir le PNR européen. Le premier sénateur à s’être penché sur la question n’était d’ailleurs autre que Robert Badinter, dont chacun conviendra qu’il n’est pas un adversaire des libertés fondamentales.

Quoi qu’il en soit, la gravité de la situation exige que chacun prenne ses responsabilités. Quand le président de la République nous appelle à l’union nationale, c’est bien, mais s’il pouvait aussi se faire entendre auprès des députés européens de sa famille politique ou de ses alliés politiques, ce serait mieux ! Il est temps de dénoncer les alliances politiques contre-nature qui empêchent l’adoption du PNR européen !

Les Français comprennent bien qu’en matière de terrorisme, le risque zéro n’existe pas. Mais ils ne comprendraient pas que nous nous enfermions dans nos atermoiements et nos débats philosophiques alors que nous sommes en guerre !

Sénateur LR, Jean Bizet est président de la Commission des affaires européenne.

 

Jean Bizet

Source : L'opinion

 

 

 

Robert Ménard: "L’accueil massif de réfugiés est un terreau pour le radicalisme islamique"

 

Invité ce jeudi de Jean-Jacques Bourdin, le maire de Béziers Robert Ménard (Rassemblement Bleu Marine, soutenu par le Front national), a fait le lien entre les attentats de Bruxelles et de Paris et "l'immigration de peuplement".

Pour Robert Ménard, invité ce jeudi de Jean-Jacques Bourdin, les attentats de Bruxelles, comme ceux de Paris en novembre dernier, doivent amener nos dirigeants à "se poser les bonnes questions". "On refuse de poser à travers les attentats les questions que tout le monde se pose. Il n'y a pas de lien entre l'immigration de peuplement et le radicalisme islamique? Qui peut le croire ?".

"J'ai de très bon rapport avec l'imam de ma ville"

"L'immigration de masse et l'accueil massif de réfugiés en Allemagne, qui viendront demain en France, c'est un terreau pour le radicalisme", estime le maire de Béziers. "Mais ça ne veut pas dire que vous montrez du doigt tous les musulmans. J'ai de très bon rapport avec l'imam de ma ville", précise Robert Ménard, anticipant les accusations d'amalgame.

Le maire de Béziers a provoqué un tollé avec ces tweets qui ont suivi les attentats qui ont frappé la capitale belge. Il avait notamment tweeté : "Peu de chances que les attentats de Bruxelles soient l'œuvre de militants néo nazis".

Encore une fois, pour Robert Ménard, "il faut dire les choses". "Ils sont originaires d'où ? Ils ne seraient pas d'origine maghrébine par hasard", fait-il mine d'interroger.

"Déchéance de nationalité pour tous ceux qui partent en Syrie"

"Il ne suffira pas de mettre des bougies, des petits cœurs dessinés à la craie et des chansons d'amour pour venir à bout (du terrorisme)". Et quand on lui demande quelles solutions il préconise pour lutter contre le terrorisme, l'élu répète: Commençons par dire les choses, à savoir que l'islamisme radical se nourrit de l'immigration de peuplement". Avant tout de même d'exposer une de ses solutions : "Je suis pour la déchéance de nationalité pour tous ceux qui vont combattre en Syrie et je ne les laisserai pas rentrer en France".

P. G. avec JJ. Bourdin

Source : Bfmtv

 

Pour le maire de Sevran, "il n'y a plus de travail de renseignement intérieur"


"Il n'y a plus de travail de renseignement... par Europe1fr

 

Pointée du doigt pour abriter un fort réseau de jeunes radicalisés, Sevran pourrait être un "Molenbeek à la française". Le maire de la ville s'est défendu sur Europe 1, jeudi.

Sevran, c'est "12 à 14 jeunes" partis faire le djihad en Syrie. Huit sont morts. Un constat macabre, accablant et inquiétant. Sur Europe 1 jeudi matin, le maire de la ville, Stéphane Gatignon, s'est défendu d'avoir "laissé faire".

"La mosquée de Daech". "Une salle de prière s’est ouverte début 2014. Les premiers à être venus me voir en me disant qu’il y avait des prêches violents, ce sont les musulmans de Sevran", a-t-il souligné. Stéphane Gatignon a alors prévenu les services préfectoraux, les priant de fermer au plus vite cette salle, désormais surnommée par certains "la mosquée de Daech". "On m’a dit qu’il fallait la laisser ouverte pour du renseignement", a rappelé le maire de Sevran. Inquiet mais considérant que la France "est en guerre", il accepte la consigne. "Dans le combat général, ça se passe aussi chez nous", a-t-il martelé.

Un problème de renseignement intérieur. Deux ans plus tard, le maire de Sevran émet des doutes, tout en refusant de jeter l’opprobre sur l'Etat. Malgré tout, il affirme sur notre antenne : "l’Etat n’est pas naïf mais a un problème lié au renseignement. Quand on n’a pas d’informations, contre qui se battre ?" En colère, Stéphane Guignon estime qu'"il n’y a plus de travail de renseignement intérieur sur le terrain, c’est pour ça que l’Etat ne sait pas ce qu’il se passe en banlieue, dans nos territoires".

Source : Europe 1

 

jeudi, 24 mars 2016

Si les frères El Bakaroui avaient effectué leurs peines de prison, cela aurait évité 34 morts

En 2010, Ibrahim El Bakraoui avait été condamné à 9 ans de prison. Il avait reconnu avoir tiré sur les policiers suite à un braquage. 18 douilles avaient été retrouvées.

L'année suivante (2011), Khalid El Bakraoui avait été condamné à 5 ans de prison.

S'ils avaient purgé leurs peines jusqu'au bout, les attentats d'hier n'auraient sans doute pas eu lieu.

Source : Le salon beige

 

Il faut reconquérir Molenbeek et la Seine-Saint-Denis !

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Comme La Reynie entrant dans la cour des miracles pour disperser les nombreux truands et autres mendiants et voleurs, il convient aujourd’hui de réunir l’ensemble des forces de police sous l’égide de préfets, pour vider les foyers de djihadisme dans les villes qui en sont infestées.

Oui, il faut reconquérir Molenbeek et la Seine-Saint-Denis ! Tout endroit qui constitue un terreau pour les ennemis de la nation et un danger pour tous les fils et filles d’Europe doit être, sans ménagement, remis sous l’autorité vigilante de l’État.

On reprochait, dans une époque moins troublée, à Nicolas Sarkozy d’avoir utilisé le mot « Kärcher ». Aujourd’hui, il convient de faire montre d’une extrême fermeté avec tout trafic de drogue, toute radicalisation, tout commerce parallèle, toute mafia et tout gang qui infesteraient ces quartiers. Trop longtemps, ils ont été abandonnés au laxisme de l’État et à la domination des jeunes délinquants. On ne peut pas éternellement laisser une tumeur cancéreuse se développer en France et en Europe et la laisser s’agrandir sans y trouver un remède, en l’occurrence le bistouri, pour se débarrasser de « cette fluxion », comme dirait Cyrano de Bergerac !

Résumons : la Seine-Saint-Denis a été le repère des assassins du 13 novembre. Leur base d’opération, protégée par l’anonymat de la foule et de ses quartiers multiculturels (enfin… sans la culture dominante du pays d’accueil, évidemment). C’est également le lieu de résidence du légendaire Jawad qui, non content d’héberger des terroristes, a feint de ne pas les (re)connaître.

Molenbeek, c’est le nom du quartier d’où sont originaires les terroristes Abdeslam et consorts, où ils ont échafaudé leurs plans et là où ils se sont réfugiés pendant quatre mois après les attentats.

Bien évidemment, ce sont également des endroits où la police n’a plus aucun pouvoir puisqu’elle est enfermée dans des contraintes pénales de plus en plus strictes : en matière d’arrestation, de garde à vue et d’interrogatoire, par exemple. Il convient donc de redonner à la police son pouvoir qui lui a été arraché petit à petit, afin qu’elle retrouve une véritable efficacité.

C’est également faire œuvre de salubrité que d’effectuer ce travail-là avec la police puisque nos militaires s’empâtent chaque jour dans un plan Vigipirate qui ne devrait pas être de leur ressort, et qui leur fait adopter, de plus en plus, des attitudes de fonctionnaires. Le Vigipirate tue l’armée qui reste, pourtant, notre seul moyen de projection pour lutter contre Daech. Seul un État fort et régalien pourra défendre le pays contre le fléau de l’islam qui s’abat sur nous.

Toute tentative de relativisation des faits, en des temps de troubles, relèverait, dans un véritable temps de guerre, de haute trahison. Péguy affirmait : « Dès la déclaration de guerre, la première chose que nous ferons sera de fusiller Jaurès. Nous ne laisserons pas derrière nous un traître pour nous poignarder dans le dos. » Où sont les traîtres ?

Henri d'Aramis

Source : Boulevard Voltaire

 

L’État islamique et François Hollande se sont trouvé un ennemi commun

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« C’est un jour profondément triste pour l’Europe » : c’est en ces termes que la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini s’est exprimée en Jordanie, le jour des attentats de Bruxelles, au cours d’une conférence de presse, avant de fondre en larmes. Elle a beau fondre en larmes, nous dirions plutôt que le jour est d’abord profondément triste pour les victimes et leurs familles. Et pourrions rajouter que cette Europe, présentée comme seule alternative possible aux peuples la constituant, semble pour le moins faciliter les résultats sanglants de ces derniers mois en général, et de ce jour en particulier.

Quantité de djihadistes s’y promènent en effet (plusieurs milliers, selon Interpol), sous toutes sortes d’identités bidon et de latitudes, réalité jusqu’alors attribuée aux seules divagations d’esprits populistes, xénophobes et réactionnaires. Surprenant que la chef de la diplomatie européenne pense à pleurer l’Europe, comme on pleurerait son jouet cassé.

Dans le courant de l’après-midi, François Hollande s’est rendu à l’ambassade de Belgique pour y déclarer notamment : « C’est l’Europe qui est visée ; unis, nous vaincrons le terrorisme. » Ce ne sont donc pas des êtres humains qui sont visés, c’est l’Europe… Par conséquent, des meurtres de masse aveugles n’empêchent pas les politiques de vaquer à leurs occupations idéologiques, pour le plus grand bonheur des lobbyistes yankee infestant Bruxelles. Étonnant, cet empressement à se précipiter au chevet de la construction européenne – traduire : seul plus d’Europe permettra de vaincre le terrorisme. Deux pierres d’un coup : les adversaires de l’Europe se retrouvent ainsi du côté de l’État islamique.

Soit : l’Europe semble, pour l’heure, un espace où se produisent depuis un an de drôles de meurtres de masse terroristes aveugles commis par des musulmans, clandestins ou non, qui s’y promènent à peu près librement. Que ceci traduise un dysfonctionnement grave des modalités de la construction européenne et que les tenants politiques de ces déconstructions nationales en soient responsables ne fait aucun doute. Car il ne fait pas le moindre doute qu’il s’agit, pour l’heure, plus de déconstruction nationale que de construction européenne. Ce sont donc des coupables politiques qui pleurent aujourd’hui des victimes civiles. Mieux : pour faire bonne mesure, ces politiques les uns après les autres nous avertissent qu’il faut s’attendre à une guerre de longue haleine, et que ce n’est que le début.

Autour de 16 heures, De Telegraaf a publié une capture d’image des caméras de surveillance montrant les trois pieds nickelés musulmans responsables du massacre de l’aéroport bruxellois. Ennemis de l’Europe, donc, selon notre Président. Amis, par conséquent, de Geert Wilders, lui aussi ennemi de l’Europe de François Hollande. Aujourd’hui, le populiste et islamophobe batave a réagi en effet en affirmant : « Fermez moi ces p… de frontières ! »

Bizarre : il m’avait semblé que ces musulmans extrémistes qui veulent la peau de l’Europe voulaient également celle de Geert Wilders, sans oublier Robert Redeker et Salman Rushdie, au passage… Curieux imbroglio d’alliances : voilà que l’État islamique et François Hollande se trouvent un ennemi commun : Geert Wilders ! Comprenne qui pourra… C’est encore un touriste américain, dont on entend la voix dans une vidéo postée par Le Figaro, dans le hall de l’aéroport, quelques secondes après l’attentat, qui résume le mieux le situation : « Where’re the fucking soldiers? » (« Où sont les p… de soldats ? »).

Silvio Molenaar

Source : Boulevard Voltaire

 

 

La présence islamiste chez nous signe l’échec du sans-frontiérisme

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« Cette guerre sera longue », déclarait François Hollande le 22 mars. Il disait très exactement la même chose après les attentats du 13 novembre. Pour une fois, le Président ne varie pas. Il a d’ailleurs raison. Nous n’en sommes qu’aux prémices du conflit. La première partie de son raisonnement est donc valable. Que manque-t-il donc à François Hollande pour être à la hauteur des enjeux ? Une volonté stratégique appuyée par des tactiques adaptées. Une stratégie bien pensée doit répondre à un objectif politico-militaire conditionné à la réalité. François Hollande et, avant lui, Nicolas Sarkozy n’ont pas su prendre en compte la réalité dans toute sa complexité.
 
Le thème de la restauration des frontières, principalement porté par le Front national, concentre aujourd’hui tous les commentateurs de la vie politique. Oui, il faut restaurer les frontières extra-européennes et rétablir les contrôles aux frontières intra-européennes. La disparition de Schengen sera prochainement actée. Une étape indispensable qui ne saurait pourtant suffire à résoudre intégralement les problématiques posées aux nations occidentales. Si les débat s’attardent souvent sur le retour des frontières traditionnelles, méticuleusement dissoutes par l’idéologie mondialiste, partant du postulat erroné de la fin de l’Histoire, la question des « nouvelles frontières », que l’on pourrait qualifier d’« intimes », n’est jamais discutée. Elle est cependant cruciale, voire centrale.
 
En 2005, dépassée par l’ampleur des émeutes des quartiers, pudiquement définis comme « populaires », la classe politique a renoncé à appliquer les lois nationales sur des pans entiers du territoire. Les Zones de non-France ont remplacé les Zones d’éducation prioritaire. L’État a décidé d’officialiser l’existence d’une France hors la France. Nicolas Sarkozy a drastiquement diminué les effectifs de police ; estimait-il qu’il valait mieux qu’ils soient suppléés par une police communautaire autogérée ? Les imams sont devenus les fondés de pouvoir des maires. Gages de stabilité, les religieux sont respectés et écoutés, contrairement aux représentants officiels de l’État.
 
Rongée par le communautarisme, la France n’est plus une nation unitaire. Hypocrisie suprême, nos dirigeants continuent à essayer de nous faire croire que la République française ne fait qu’une. Pire : qu’elle est entièrement française. Ce n’est plus le cas. Michel Sapin a eu raison de dénoncer le communautarisme islamiste qui a gangrené la Belgique. Mais pourquoi n’applique-t-il pas son raisonnement à la France ? Des Molenbeek existent dans toutes les grandes agglomérations françaises. En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile de distinguer ce qui relève de la politique intérieure de ce qui relève de la politique extérieure. L’État islamique ne répond pas aux critères géopolitiques habituels, il est chez lui en Syrie comme en Europe.

L’islamisme prospère sur nos renoncements : politique d’immigration suicidaire, abandon de l’État, discrimination dite positive, laxisme judiciaire. D’autres difficultés se sont greffées avec le temps. La présence islamiste s’est renforcée et s’est structurée. Business communautaires, cinquième colonne dans certaines institutions (aéroports, police ou armée) et voyoucratie en sont les piliers. Le djihadisme n’est que la crise de croissance de l’islam politique en Europe, son enfant turbulent et impatient. Problème en soi issu d’un problème plus large, la présence de l’islam politique en Europe est la conséquence la plus visible de l’échec de l’utopie sans-frontiériste.

Gabriel Robin

Source : Boulevard Voltaire

 

 

État islamique : contre sa guerre, notre guerre !

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La France est en guerre, l’Europe est en guerre, contre un ennemi qui s’est lui-même érigé au rang d’« État ».

Cette guerre qu’il nous a déclarée sans préavis et déclaration formelle est totalement asymétrique, mais c’est nous qui sommes faibles. Car en dépit de manœuvres et frappes conventionnelles sur son territoire, une certaine pusillanimité née d’un défaut de volonté internationale forte et visible ne dissuade pas l’adversaire. L’ONU, garante de la paix mondiale est demeurée en retrait, après une résolution plutôt retorse prise en novembre 2015 qui reconnaissait cependant Daech « comme une menace mondiale d’une gravité sans précédent ».

À défaut de combattre efficacement ses soldats infiltrés sur notre sol – ce que les événements démontrent hélas -, il faut donc casser brutalement la dynamique de l’horreur en traitant l’ennemi au cœur pour détruire ses structures de fonctionnement et ses capacités économiques et logistiques. J’ai déjà dans ces lignes, à deux reprises – en février et août 2015 -, évoqué l’usage de l’arme nucléaire pour résoudre un conflit condamné à s’enliser. La coïncidence étrange du drame bruxellois et d’une émission de télévision sur France 5, le soir même – dont le sujet était précisément « L’arme nucléaire, contre quelles menaces modernes ? » – remet opportunément un sujet tabou à l’ordre du jour.

Le pouvoir de notre force de dissuasion, rappelé par les intervenants, est de protéger les « intérêts vitaux » de la nation contre un État hostile. La sécurité des citoyens qui constitue la charge première et exigeante du président de la République ne constitue-t-elle pas, dans les circonstances actuelles, un intérêt vital aux yeux du Président, seul et ultime arbitre de la réponse ?

Les mêmes intervenants, généraux d’active ou en réserve, ont bien rappelé les conditions d’un usage gradué de la dissuasion. Entre les publications et gesticulations pour montrer au monde notre capacité et l’attaque directe d’un ou plusieurs objectifs, un stade intermédiaire est un feu nucléaire avec préavis, comme « ultime avertissement » de notre détermination. Face à l’« État islamique », une telle semonce pourrait entraîner une réaction selon deux hypothèses. La première serait l’évacuation préalable de la zone visée, la seconde (beaucoup plus probable) la contre-dissuasion en constituant un bouclier humain avec les civils contraints de demeurer sur place. Ces candidats à la mort savent que la psychologie et la morale occidentales sont le plus efficace obstacle à cette option brutale. Leur démontrer le contraire serait un revers déterminant !

L’opinion internationale nous condamnerait ? L’opinion prend-elle sa part de victimes passées et futures ? Les morts européens auraient-ils moins de valeur que les populations laissées sur place par les innombrables exilés partis chercher refuge en terre plus hospitalière ?

Que le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une attitude ferme en démontrant qu’il n’est pas qu’un épouvantail inerte à la guerre. Qu’il ose donner le visa pour l’arme ultime, dont on clame qu’elle a préservé la paix durant des décennies…

Henri Gizardin

Source : Boulevard Voltaire

 

 

En dépit des accords, les immigrants continuent d’affluer en Grèce

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En dépit de l’adoption de l’accord de dupes octroyé sans barguigner, à Ankara, par l’impotent Jabba le Hutt (1) bruxellois, concernant les immigrants, lors du dernier sommet du 7 mars dernier (entériné par le Conseil européen des 17 et 18 mars), ces derniers continuent d’affluer par vagues incontinentes sur nos côtes, à commencer par celles de la Grèce. Dimanche 20 mars, premier jour de l’entrée en vigueur dudit accord, des centaines d’immigrants continuaient d’inonder les îles grecques de l’Égée (20 Minutes, 21 mars), pour la plupart afghans, syriens et irakiens.

Faut-il être naïf pour croire qu’un morceau de papier règlerait en quoi que ce soit et instantanément la question, lancinante entre toutes, de la submersion migratoire de l’Europe ? Le Babel européo-mondialiste qui manqua de peu d’être frappé par la foudre islamique, ce funeste 22 mars, a, depuis longtemps, délibérément fait le choix de son impuissance. Comme l’écrit le juriste et historien Christophe Réveillard, « l’Union européenne assume le fait d’être restée ce qu’elle est devenue pendant la guerre froide, un objet et non un sujet géopolitique. […] Dépassée par les nouveaux défis internationaux, elle ne peut s’engager […] à disposer des moyens de la puissance coercitive, le hard power » (Conflits, HS n° 2, p.50).

En substance, il ressortait de ce sommet que tout immigrant nouvellement arrivé de Turquie dans les îles grecques serait renvoyé en Turquie, sauf à ce qu’il ait déposée une demande d’asile auprès des autorités grecques. En outre, la Turquie, pourtant moult fois vilipendée pour ses atteintes régulières aux « droits de l’homme » par les institutions européennes, s’est vue reconnaître le statut de « pays tiers sûr », ce qui permettra à l’administration hellène de renvoyer les immigrants irréguliers vers la Turquie, laquelle s’engage à « leur accorder la protection qu’ils demandent ».

On se gausse, d’autant que la Sublime Porte, pays pleinement souverain à la vitalité identitaire en ébullition, fera comme elle l’a toujours entendu à l’intérieur de ses frontières. Ainsi aura-t-elle toute latitude pour reconduire (sans ménagement aucun) à la frontière turco-syrienne ces immigrants indésirables, sans crainte du courroux de la Commission européenne ou de l’ONU.

L’Italie et la Grèce sont les deux portes d’entrée de l’Europe avec respectivement près de 154.000 et 885.000 arrivées en 2015 (Le Monde, 16 février), la Turquie devant faire face, depuis le début de l’année, aux flots continus de près de dizaines de milliers d’immigrants, tandis qu’on ne dénombre pas moins de 130.000 personnes se déversant en Europe par la Méditerranée en 2016 (Le Monde, 1er mars).

On devine la suite. Ankara, cheval de Troie de Washington, devient désormais incontournable et apparaît comme la seule digue (fantoche) face au tsunami migratoire provoqué par « Mutter Merkel ». Le président Erdoğan n’a, évidemment, pas fait preuve de philanthropie dans cette affaire. Non content d’avoir arraché une aide de 3 milliards d’euros pour « gérer » ces afflux allogènes, il a réactivé le processus de négociation en vue de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, dont la libre circulation des ressortissants turcs à l’intérieur de l’Union constitue le préalable.

L’Union européenne se vend à la découpe à une Turquie conquérante.

Notes:

  1. Personnage de la saga La Guerre des étoiles.

Aristide Leucate

Source : Boulevard Voltaire

 

Il rêvent d’une vie meilleure au paradis ? Offrons-la-leur !

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Vous perdez les pédales, Monsieur le Premier Ministre, vous valsez à l’envers, à contresens. Hier, vous avez fait « bêler » toute votre gauche en promettant la déchéance de nationalité et l’expulsion, à l’issue de leur condamnation, aux binationaux, et aujourd’hui, vous souhaitez les conserver en leur promettant la perpétuité… Faudrait savoir à quoi s’en tenir ?

Ne serait-ce pas plus facile de leur offrir le paradis ?

De mémoire d’homme, et depuis la création de notre monde, on n’a jamais vu un pays, une armée gagner une guerre sans tuer ses ennemis.

Il est vrai que la guerre, vous ne savez pas trop de quoi il s’agit.

Vous ne la connaissez qu’à travers les livres d’Histoire, et encore, car cela dépend des livres que vous avez lus et, bientôt, l’Indochine, l’Algérie ne feront même plus partie de notre Histoire.

Une guerre ne se gagne pas avec de belles phrases et des envolées lyriques, mais sur le terrain, avec des armes. Les renseignements ne se quémandent pas avec politesse.

Pouvez-vous m’expliquer à quoi servirait, à la société, d’enfermer à perpétuité un terroriste, un criminel ? Lui permettre de radicaliser d’autres faibles d’esprits et de vivre dans des conditions qu’envieraient nombre de nos « pauvres » : bonne alimentation, bon couchage, bon chauffage, bonne hygiène, médicalisation, sports, télévision, portable, drogue, religion, psychologue, et j’en passe.

Nos valeurs humanitaires ne sont pas compatibles avec la sauvagerie de nos ennemis.

Est-ce avec humanité que nous avons fait la guerre aux nazis ? Est-ce avec humanité que les USA ont mis fin à la guerre avec le Japon et se sont embourbés au Vietnam ? Est-ce avec humanité que nos jeunes soldats se sont fait massacrer en Indochine, à Điện Biên Phủ ? Est-ce avec humanité que l’ALN et le FLN ont fait la guerre à la France et aux Français, et est-ce avec humanité que nous avons gagné la « bataille d’Alger » ?
Est-ce avec humanité que l’État islamique et ses satellites violent, décapitent, abattent, explosent ?

Vous voulez gagner cette guerre, alors faites-la. Les réponses sont simples.

En préventif :

  • interdiction et expulsion de tout imam prêchant une religion de haine et fermeture des mosquées autorisant ces prêches recruteurs ;
  • lieux de détention réservés exclusivement aux islamistes radicalisés, loin des villes et en isolement des autres condamnés de droit commun ;
  • localisation et fichage des 3 ou 4.000 « radicalisés » actuels afin de pouvoir les éloigner avant toute manifestation de masse.

En répressif :

  • interdiction de retour, sur le territoire français, de tout djihadiste revenant des pays en guerre : Syrie, Irak, Libye et autres ;
  • recherche et arrestation de tout terroriste infiltré parmi les « migrants » et parvenu en France à l’aide de faux papiers ;
  • relégation à vie dans des camps de « rééducation » (Cayenne ou autres lieux) pour les terroristes condamnés rejetés par leurs pays d’origine ;
  • peine de mort pour tout acteur et participant à un attentat terroriste meurtrier.

Ils rêvent d’une vie meilleure au paradis… offrez-la-leur !

Manuel Gomez

Source : Boulevard Voltaire

 

Bruxelles : déni du réel !

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Il faut militariser la société

Manuel Valls a le verbe haut. Immédiatement après l’attentat de Bruxelles, il a repris son antienne guerrière : « Nous sommes en guerre». Si nous sommes en guerre, il convient de dire contre qui et de décréter immédiatement la mobilisation générale.

Il convient effectivement de passer à la phase 2 du pseudo »état d’urgence » soit à la militarisation entière de la société. Est-ce le but poursuivi par tant d’excitation et de mise en scène officielle ? On s’attendrait effectivement au recours à l’armée mais on mobilise la gendarmerie et la police déjà en sous-effectif et sur les dents. Et puis, s’il y une cinquième colonne, pourquoi ne pas la désigner ouvertement et effectivement comme le suggère Marine le Pen et vider les caves? Qu’attend-on une fois de plus pour descendre dans les quartiers où l’o sait très bien que s’y logent des armes?

On s’étonne une fois de plus du carnage mais ce nouveau massacre de Bruxelles, avec encore des actions terroristes coordonnées, des bombes à fort potentiel ressemble fort à la poursuite là encore d’un plan bien précis et militarisé.

Alors continuons de jouer les trouble-fête et demandons-nous comment ce plan coordonné est dirigé ? Les médias »officiels », ceux qu’imposent maintenant la déséducation nationale ont avancé, immédiatement après les attentats, l’hypothèse d’une « riposte » de Daesh à la capture de Salah Abdeslam. Logique, tout citoyen dans la logique de guerre dans laquelle on l’a installé depuis des mois réagira de la même façon en se croyant bonexpert sauf que Daesh ne communique plus sur Salah depuis belle lurette et qu’elle considère Salah comme un »lâcheur » depuis novembre dernier. L’État islamique n’a, à aucun moment, fait référence à Abdeslam dans sa propagande post-attentats, là où les autres terroristes impliqués le 13 novembre (et morts en martyrs) ont eu droit à plusieurs éloges appuyés, que ce soit dans les magazines ou les vidéos des branches médiatiques de l’organisation. Se venger de Salah, certainement pas. Salah n’était qu’un voyou manipulé et même pas capable de mourir en martyr.

Les bombes de Bruxelles sont alors replacées dans une longue suite : les attentats de Paris en 2015 ( Charlie Hebdo et le Bataclan) mais aussi ceux d’Ankara et pourquoi pas d’Afrique (tout récemment Côte d’Ivoire et du Mali). Certes, à chaque fois, ces attentats visent des Européens et cela ne peut être un hasard. Or, chacun sait tout de même que Daesh n’a été en Syrie qu’un bras armé des puissances occidentales, un instrument. L’opération »nid de frelons » a si bien fonctionné en Irak et en Syrie qu’on peut aussi très bien vouloir l’exporter en Europe ? Or, du point de vue des puissants, que faut-il faire en effet de l’Europe dans les mois qui suivent ? Signer le Tafta en ce qui concerne le volet économique et ensuite la pousser toute entière à la guerre afin de lui passer en quelque sorte la muselière de force.

Avant les attentats, il y a quelques jours, un Alain Juppé irresponsable déclarait : « Il ne faut pas succomber à ce fantasme que nous serions submergés par un flot de migrants ». Cas typique : depuis trente ans, la classe politique française et belge n’a jamais voulu comprendre la montée de l’islam radical, l’a même délibérément ignorée pour cause d’électoralisme et de « politiquement correct ».

Elle n’a surtout pas réfléchi un instant au dévoiement de sa politique internationale la croyant toute entière prisonnière du « There Is no alternative », pire que le laisser-faire, le fameux »on ne peut rien faire » qui a fini par résonner dans toutes les administrations françaises. En France comme en Belgique, on a laissé dans les communes de banlieues se développer un radicalisme djihadiste depuis des années, au point que les socialistes tout comme des gens de droite comme Alain Juppé ont financé ouvertement des mosquées susceptibles de radicalisation.

Un responsable français de la lutte antiterroriste vient de confier à l’AFP : « 2015 a été difficile, je crains que 2016 ne soit terrible ». Sur son écran de télévision, dans son bureau, les images d’une bouche de métro fumante, de l’aéroport dévasté de Bruxelles, siège de l’Union européenne et de l’Otan, il continue : « En France, mais aussi en Europe, il y a du souci à se faire. Nous allons subir une vague de terrorisme très puissante, qu’on ne pourra enrayer que partiellement. On attrapera certaines équipes, il n’y a jamais eu autant d’arrestations, mais on ne pourra pas les avoir tous. C’est impossible. Nous sommes submergés ».

En matière de politique intérieure, qu’elle soit d’ailleurs sécuritaire ou économique, cela fait des décennies qu’ainsi toute la classe politique française, celle qui se présentera aux élections de 2017 s’est installée dans le déni du réel. Peut-on souhaiter que ces politiques de la forfaiture et de la trahison s’en tirent finalement à si bon compte dans une énième élection par défaut ?

Force est de regarder plus loin

Immédiatement après les attentats de Bruxelles, le site de l’Otan publiait une étrange note appelant à l’invasion immédiate de la Syrie. L’Otan y propose une invasion terrestre massive de la Syrie. Une recommandation est mise sur la table : » assembler une coalition dirigée par les Américains, composée d’une force solide européenne et régionale qui entrerait en Syrie pour en finir avec l’État Islamique » et nous lisons plus loin : » Anéantir l’EI en Syrie peut atténuer la crise migratoire et hâter la disparition de cette bande meurtrière en Irak ». Le message est retors puisqu’il enjoint finalement l’Europe à s’engager plus, disons pour être plus clair, il est une sorte d’appel américain à voir l’Europe déjà exsangue économiquement faire le boulot (éliminer Assad) à leur place, puisque pour l’instant, les États-Unis sont paralysés par les élections même si Trump comme Clinton, les deux compères des néoconservateurs seront prêts, n’en doutons pas un instant, à la fin de l’année à y aller seuls.

Les attentats à Bruxelles serviront donc sans aucun doute possible volontairement ou involontairement à mobiliser davantage les forces européennes en Syrie ou restera-t-il alors à provoquer sur le sol américain une attaque de l’EI, de type parisienne ou bruxelloise pour envoyer toute la cavalerie des GI et des Forces américaines présentes actuellement sur les ponts de la flotte US, toute une armada en Méditerranée puisqu’on sait d’avance qu’en cas d’attaque majeure aux Etats-Unis, le gouvernement américain quel qu’il soit aura carte blanche pour engager les combats en Syrie comme il l’a fait dans le passé en Irak, en Afghanistan, au Vietnam sans aller même jusqu’à remonter à Pearl Harbour.

Mais n’oublions pas que pour la Russie comme pour la Chine, l’invasion de la Syrie est non négociable à moins que… à moins que la Russie ait lâché la Syrie pour conserver l’Ukraine…

Michel Lhomme

Source : Metamag

 

 

Pourquoi les terroristes ont-ils attaqué Bruxelles ?

Les attentats de Bruxelles vus de Russie

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Une série d’attentats à l’aéroport de Bruxelles-Zaventem et dans le métro bruxellois ont fait mardi 22 mars au moins 26 morts et une centaine de blessés, selon différentes sources. Maxim Yousin, journaliste politique du quotidien Kommersant, commente les explosions survenues dans l’aéroport de la capitale belge.

En déclenchant des explosions dans l’aéroport et le métro bruxellois, les terroristes islamiques envoient simultanément plusieurs messages à la communauté internationale.

Premier message. Vous n’êtes pas en mesure de nous vaincre ni de nous décapiter.

Il y a quelques jours à peine, les services spéciaux belges ont réussi à arrêter Salah Abdeslam, l’organisateur des attentats qui ont touché Paris en novembre dernier – l’homme en qui l’Europe voit le symbole de la nouvelle vague terroriste. On pensait les djihadistes neutralisés pour quelque temps, on pensait qu’ils ne se relèveraient pas aussitôt d’une telle frappe. Hélas, il n’en est rien. Un attentat provocateur vient d’être organisé justement à Bruxelles. Autrement dit, la cellule terroriste démantelée est loin d’être la seule existante. Autrement dit, d’autres sont actives. Autrement dit, de nouvelles attaques auront lieu.

Deuxième message. Les terroristes veulent montrer aux Européens que toutes les mesures de sécurité prises par les autorités sont inefficaces, que les « soldats du djihad » sont plus forts, qu’ils maîtrisent complètement la situation et qu’ils ont toujours au moins un coup d’avance sur les services spéciaux.

Après l’arrestation de Salah Abdeslam à Molenbeek, il est devenu évident que le pays applique des mesures de sécurité renforcées. Mais celles-ci n’ont servi à rien. Autrement dit, rien ni personne ne servira à quoi que ce soit. On peut vous tuer à tout moment – à l’aéroport, à la gare, au café, au théâtre, à un match de foot, etc. Vous vous êtes lancés dans une guerre dont vous ne pouvez pas sortir vainqueurs. Nous vous battrons de toute façon. Parce que, contrairement à nous, vous avez peur de la mort. Voilà ce que les terroristes veulent faire comprendre aux Européens.

Troisième message. Les victoires remportées ces derniers mois en Syrie et en Irak par les forces internationales dans la guerre contre l’État islamique ne nuisent aucunement à l’attrait du djihad mondial ni à l’état des groupements actifs en Europe. Ces derniers ont suffisamment de forces, de ressources, d’argent et de détermination pour poursuivre leur combat.

Plus tard dans la matinée, une autre explosion a eu lieu dans la station de métro Maelbeek, proche du Parlement européen, faisant 15 morts et 55 blessés, selon un premier bilan.

Face à cela, quelle peut être la réaction de l’Europe et de l’ensemble du monde civilisé, y compris la Russie ?

La seule réaction possible est de vivre comme avant, de ne pas se laisser abattre, de continuer à prendre l’avion, d’aller au restaurant et d’assister aux matchs de football. Parce que l’unique alternative serait une capitulation sans condition devant ces fanatiques moyenâgeux qui ne feront qu’imposer de nouvelles exigences et ne s’arrêteront jamais.

Nous ne pouvons pas capituler et nous ne le ferons pas. Nous nous habituerons à ce nouveau monde – un monde où le terrorisme est une réalité quotidienne. Non seulement dans les points chauds mais partout. Même dans les pays qui, comme la Belgique, semblaient être des coins tranquilles où, par définition, rien de grave ne pouvait arriver. Il n’y a plus de coins tranquilles dans le monde.

Pour autant, ce n’est pas une raison pour céder à la panique ni pour déposer les armes.

Notre ennemi est puissant, impitoyable et dénué de principes. Mais il ne remportera pas cette guerre.

Maxim Yousin

Source : Metamag

 

 

A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux et fichés frappent librement.

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Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie.

Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?

Samy Amimour Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : “c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité”. Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour “devait” pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la “vigilance” des policiers chargés de le suivre.

Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…

Abdelhamid Abaoud: Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.

Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad: Le premier a été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.

Jawad Bendaoud: Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.

Fabien Clain Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.

Source : islamisation.fr

 

De la décolonisation à l'immigration-invasion, la poursuite du plan mondialiste

 

Cercles nationalistes français

Hongrie : politique familiale très généreuse, hostilité à l’immigration

La Hongrie perd des habitants chaque année. Pourtant, contrairement aux pays d’Europe occidentale, elle ne croit pas dans les vertus de l’immigration et préfère parier sur une politique familiale généreuse et incitative : 32 000 euros cash pour les familles, à condition de faire construire un logement neuf et d’avoir trois enfants en plus de nombreuses autres aides. Résultat : le taux de natalité commence à remonter.


Hongrie : le refus de l'immigration

Source : Nouvelles de France

Dernière ligne droite pour la finalisation de la première mosquée en Martinique

Des nouvelles de la communauté musulmane martiniquaise. L’Association Des Musulmans En Martinique (ADMEM) lance un appel aux dons pour finaliser la construction de la mosquée du quartier Balata à Fort-de-France, en travaux depuis plusieurs années. Plus que 100.000 euros pour les travaux de finition. Salim, un membre actif de l’association sollicite la générosité de la communauté musulmane de France et d’ailleurs.

Actuellement, les fidèles utilisent une maison en guise de mosquée et d’école. Mais les locaux ne sont plus adaptés aux besoin d’une communauté de plus en plus croissante, Al-ḥamdu lillāh.

Source : Des domes et des minarets

 

L’Europe de l’Est avait raison !

Malheureusement, les attentats de Bruxelles donnent une fois de plus raison aux pays d’Europe de l’Est qui refusent le multiculturalisme et l’immigration massive à l’occidentale.

Pour le président tchèque Milos Zeman il est tout simplement impossible aux musulmans de s’intégrer en Europe occidentale et la vague migratoire actuelle est une « invasion organisée » de notre continent. Le premier ministre slovaque Roberto Fico refuse lui aussi l’arrivée dans son pays d’immigrés musulmans car « le multiculturalisme est une fiction ». La Pologne est désormais sur la même ligne. En novembre le ministre de la Justice Zbigniew Ziobro répondait au président de la Commission européenne et au président du Parlement européen qui reprochaient à la Pologne de faire le lien entre l’accueil massif d’immigrants et le risque terroriste. S’étonnant de l’aveuglement et de la bêtise des fonctionnaires bruxellois, le ministre polonais a affirmé sans détour : « Nous devons faire preuve de courage et de sagesse. L’accueil de milliers d’immigrants islamiques constituerait un grand danger pour l’avenir de notre patrie ».

Le premier ministre hongrois Viktor Orban, qui avait raison le premier, continue de clamer les dangers encourus par la civilisation européenne face à l’immigration musulmane. En novembre, il assénait une évidence que nos dirigeants refusent d’admettre : « Le fait est que tous les terroristes sont à la base des migrants. La question, c’est uniquement quand est-ce qu’ils ont immigré dans l’Union européenne ». Le 15 mars, à l’occasion de la fête nationale hongroise, Viktor Orban appelait les Européens à s’unir pour stopper la folle politique de Bruxelles et il prévenait : « Nous ne laisserons pas [Bruxelles] nous imposer les fruits de sa politique migratoire cosmopolite. Nous ne voulons pas importer le crime, le terrorisme, l’homophobie et l’antisémitisme. »

Le 28 février, dans son rapport sur l’état de la nation devant le parlement hongrois, Viktor Orban affirmait aussi : « Nous, à Budapest, Varsovie, Prague et Bratislava, nous n’arrivons pas à comprendre comment certains ont pu avoir l’idée de laisser venir des gens d’autres continents et d’autres cultures sans aucun contrôle, comment notre civilisation a pu perdre à ce point l’instinct naturel qui pousse à se défendre soi-même et à défendre sa famille, sa maison et sa terre. »

(Article publié dans le journal Source : Présent )

Source : Nouvelles de France

 

Nous peuples européens allons-nous bientôt disparaître terrassés par l’immigration ?

Je relaye ici un texte qui m’est parvenu via Facebook. Il émane d’Henri Guingan très actif sur les réseaux sociaux :

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Les cultures européennes vont-elles disparaître, on serait tentés de le croire lorsque l’on voit les attaques des terroristes sur nos différents territoires et l’incitation à provoquer ces actes irréparables par le manque de répression de la part de nos soi-disant dirigeants.

Oui ceux-ci trop enclins à savoir comment se passera le prochain rendez-vous aux urnes sont inefficaces par peur de perdre les voix musulmanes. Allons-nous baisser les bras devant ces agressions contre notre liberté après que nos grands parents soient morts sur les champs de bataille pour préserver celle-ci. Nous nous devons de réagir aujourd’hui en Belgique demain en France ou au Luxembourg, est-ce que cela s’arrêtera sans des mesures adéquates pour mettre hors d’état de nuire ces barbares.

Avant d’aller mettre de l’ordre à l’extérieur de nos frontières commençons par le mettre chez nous, Le candidat Hollande avait promis de rapatrier nos militaires d’Afghanistan, il le fît dès son élection mais ce qu’il n’avait pas dit c’était pour les engager au Mali, alors avant de combattre l’oppresseur de certains pays ne serait-il pas normal de défendre le sien. Qui profite de ces crimes de cette tendance à oublier les siens pour secourir les autres, qui profite de cette campagne contre la haine: l’asservissement des blancs est bel et bien orchestré par ce remplacement de population, cet acharnement à vouloir faire pour les autres ce que l’on ne fait pas pour les siens devient nauséabond.

Je ne parlerais pas que des politiques car enfin toutes ces associations mafieuses au service de l’envahisseur qui laissent mourir les nôtres dans la rue faute de soins me laissent dubitatif, pourquoi , la question est posée, pourquoi aurions-nous plus de cœur envers ceux qui arrivent pour des raisons occultes que pour nos propres concitoyens, pourquoi nos impôts vont-ils toujours aux mêmes à cet électorat bobo-gaucho qui ne demande rien d’autre que de profiter d’un système qui nous conduit droit dans le mur et qui nous fait oublier les nôtres.

Peuples d’Europe réveillez-vous, il est temps de virer ces professionnels de la politique qui vous harcèlent avec des lois pour la plupart débiles car inapplicables, virer tous ces bons à rien de la commission européenne qui reviennent après un mandat bien dodus le portefeuille rempli. Oui il est temps que les peuples redeviennent souverains et chassent leurs dictateurs du pouvoir en les jugeant pour haute trahison.

Nous ne pouvons-nous résoudre à dire AMEN. Pour nos enfants et petits-enfants nous nous devons de nous mobiliser pour faire cesser cet état de fait au plus vite, la jeunesse est dans la rue, suivons la pour enfin remettre la direction de notre pays dans le droit chemin.

LA FRANCE EST EN GRAND DANGER, COMME L’EUROPE ENTIERE NE LAISSONS PAS NOTRE CULTURE S’ETEINDRE AU PROFIT DE CELLE QUI N’A JAMAIS FAIT SES PREUVES EXCEPTE DANS LA VIOLENCE ENGENDRANT LE NON RESPECT DE LA PERSONNE HUMAINE EN GENERAL ET DE LA FEMMES EN PARTICULIER.

Mes pensées vont à toutes ces victimes et à leurs familles. Soyons solidaires de ce pays endeuillé.

Christian Balboa

Source : La gauche ma tuer

 

 

 

La semaine contre le racisme veut sensibiliser le jeune public

Campagne télévisée autour du mot-dièse #TousUnisContrelaHaine, avec six spots choc, et programmation spéciale "Ce qui fait la France vient aussi d'ailleurs" au musée de l'immigration, la semaine d'éducation contre le racisme veut s'adresser au jeune public.

"Vivre ensemble", l'actualité vient encore de le rappeler, est un enjeu majeur de nos sociétés, plus encore au siècle de la mondialisation. Et "vivre ensemble" ça s'apprend aussi. C'este n tout cas le pari que veulent faire le musée de l'histoire de l'immigration et la Cité Nationale de l'immigration, à l'occasion de la semaine d'éducation et d'actions contre le racisme et l'antisémitisme qui se déroule cette semaine.

De nombreux ateliers sont proposés aux collégiens et lycéens de la région. Exemple à la Cité nationale de l'Immigration, dans le 12ème arrondissement, Isabelle Dupont et Mathieu Caillaud.


Semaine contre le racisme et l'antisémitisme

Christian Meyze

Francetvinfo

 

 

 

Jean-Pierre Elkabbach accuse les eurodéputés hostiles au PNR de complicité de terrorisme

Au lendemain des attentats qui ont endeuillé la Belgique, c'est un Jean-Pierre Elkabbach en grande forme qui recevait ce mercredi le premier ministre Manuel Valls sur Europe1 pour faire le point sur la menace terroriste et les solutions pour l'endiguer. Visiblement favorable à l'instauration d'un fichier PNR en Europe, qui permet de ficher les passagers aériens, l'intervieweur historique de la station n'a pas hésité à qualifier les députés européens qui s'y opposent à des "complices du terrorisme".


Attentats à Bruxelles, menaces terroristes sur... par Europe1fr

"Il faut réveiller et secouer toute l'Europe. Je prends deux, trois cas. Vous même, vous réclamez avec insistance que les députés européens adoptent enfin au bout de cinq ans le fichier des passagers européens. Et ce sont la gauche,vous l'avez dit vous-même, les écologistes, les libéraux et l'extrême droite qui n'en veulent pas. Est-ce que de ce fait ils ne se rendent pas complices des terroristes?", accuse le journaliste.

Hésitation de Manuel Valls. "Il faut dire les vérités, renchérit Jean-Pierre Elkabbach. "Non, il faut être responsable surtout", nuance le premier ministre. "Bin eux, qu'ils le soient", n'en démord pas le journaliste.

Comme l'ont rappelé le premier ministre et le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve ce mardi à l'Assemblée nationale, le gouvernement français presse depuis plusieurs mois le Parlement européen d'autoriser la création de ce fichier PNR afin de mieux contrôler les allées et venues de terroristes potentiels au sein de l'Union européenne. "Il y a bien sûr urgence à adopter le PNR européen. [...] Le Parlement européen a trop tardé à adopter ce texte. Il doit l'examiner et le voter en avril. Il est temps", a répété Manuel Valls. "Enfin", acquiesce Jean-Pierre Elkabbach.

Le PNR, un serpent de mer européen

La directive sur le PNR (Passenger name record) date de 2011. Elle prévoit la création d'un fichier européen des données personnelles des voyageurs aériens - pour les vols depuis ou vers l'Union européenne - qui pourrait être croisé, avant leur entrée sur le territoire européen, avec des bases de données de personnes dangereuses. Le PNR doit notamment permettre d'obtenir des informations sur les départs des ressortissants européens soupçonnés de vouloir rejoindre les mouvements jihadistes en Syrie et en Irak, et informer les Etats de leur retour.

Après des années de tractations, la commission Libertés civiles du Parlement européen a finalement donné son accord à l'adoption du fichier en juillet dernier. Elle l'avait pourtant recalé une première fois en 2013, sous l'influence des parlementaires de la gauche de la gauche et des libéraux. Mais quelques gages ont été apportés comme le fait de ne conserver ces données que quelques mois et de manière masquée.

Après les attentats de Paris de novembre 2015, Bernard Cazeneuve avait annoncé que le PNR serait adopté "avant la fin de l'année". Le vote du texte a pourtant encore été retardé, la gauche européenne, qui redoute un fichage à grande échelle des citoyens européens, ayant empêché son inscription à l'ordre du jour du Parlement début mars pour qu'il puisse être adopté en même temps qu'un autre projet de directive sur la protection des données.

"Ce n'est pas simplement le Parlement européen dans sa majorité qui s'est opposé à ce projet-là. C'est après que la Cour européenne de justice ait dit que ce projet contrevenait à la protection de la vie privée parce qu'il collecte un nombre d'informations personnelles considérables", expliquait dans la matinée l'eurodéputé EELV Yannick Jadot sur France Info, qui conteste l'efficacité de ce fichier dans la lutte contre le terrorisme.

Seul un nombre limité de personnes habilitées devraient avoir accès aux fichiers avec les noms des passagers.

Geoffroy Clavel

Source : Le Huffpost

 

 

Migrants, la fronde contre l’accord entre l’UE et la Turquie

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Le mécanisme de gestion des flux migratoires voulu par l’Allemagne en mer Égée comporte a priori plusieurs entorses au droit international.

La fronde des défenseurs du droit d’asile s’intensifie à mesure que l’accord entre l’Union européenne et la Turquie pour barrer la route des migrants entre en application.

Cet accord a mis en place une règle du « un pour un » : pour toute reconduite d’un Syrien en Turquie, un autre Syrien ayant déjà obtenu le statut de réfugié auprès du HCR sera accueilli en Europe.

Mardi 22 mars, le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) a affirmé que les « hotspots » accueillant les migrants en Grèce sont devenus des « centres de détention » avec la mise en œuvre du mécanisme de renvoi de tous les migrants en Turquie, y compris des Syriens pourtant manifestement en besoin d’une protection.

Des questions de droit international

L’organisation onusienne a décidé de cesser le transport des migrants vers ces structures, estimant que les droits fondamentaux des migrants ne sont plus garantis.

La légalité de l’accord pose en effet question au regard du droit international, selon lequel tout étranger a le droit de déposer une demande d’asile. Le renvoi de ce dernier ne peut être envisagé qu’après examen de cette requête, avec un droit de recours.

La France, elle, participera bien à la mise en place du dispositif, avec cependant quelques réserves. Paris est en effet en train d’envoyer 20 agents de l’Ofpra, office chargé d’examiner les demandes d’asile, et 80 de l’Ofii, compétent pour l’enregistrement des requêtes et l’accueil des exilés.

La France s’est engagée à accueillir 30 000 migrants

Mais les équipes françaises se limiteront à ce qu’elles estiment être leur champ d’intervention. « Nous sommes là pour protéger. Notre mission s’en tiendra donc aux actions de relocalisation et de réinstallation des réfugiés en France », explique Pascal Brice, directeur général de l’Ofpra.

La France, en effet, s’est engagée à accueillir 30 000 migrants issus des points d’entrée en Europe – on en est à 300 « relocalisés » aujourd’hui – et à aller chercher 2 375 réfugiés du HCR en Jordanie, au Liban ou en Égypte – plus d’un millier a ainsi déjà été « réinstallé ».

Mais elle ne participera pas aux démarches d’examen d’asile dont la seule finalité est le renvoi des migrants en Turquie.

Le risque d’une route plus dangereuse

Par ailleurs, ce sont les autorités grecques qui devraient donc se charger des formalités indispensables avant l’expulsion, ce qui entraîne les foudres des ONG françaises. « La Grèce n’est absolument pas en capacité de faire des examens conformes au droit international », estime en effet Claire Rodier, membre du Gisti.

Les organisations d’aide aux migrants craignent enfin les conséquences désastreuses d’une fermeture de la frontière entre la Grèce et la Turquie. Pierre Henry, directeur général de France Terre d’asile, s’attend au pire : « Si cette route de la mer Égée est fermée, nul doute qu’une autre plus dangereuse, celle de la Libye, de l’Italie par Lampedusa et de la France, sera empruntée de nouveau. »

Les principales ONG ont d’ores et déjà prévu d’attaquer l’accord en justice.

Jean-Baptiste François

Source : La Croix

 

Des habitants de Sevran se mobilisent contre l'islamisme radical


Des habitants de Sevran se mobilisent contre l... par Europe1fr

 

Les habitants de Sevran, en banlieue parisienne, n'en peuvent plus de la montée de l'islamisme radical dans leur ville. Ils ont donc écrit une lettre ouverte au maire pour lui demander d'agir.

Une lettre ouverte au maire. Vous connaissez peut-être la ville de Sevran, en Seine-Saint-Denis, en banlieue parisienne. Une ville où 90% de la population est d'origine étrangère et dont le taux de chômage est de 17%. Une ville où des habitants se battent pour que la mairie prenne des mesures contre l'islamisme radical car, six jeunes de cette ville, partis faire le djihad, seraient morts en Syrie. Des habitants viennent donc d'écrire une lettre ouverte au maire, Stéphane Gatignon (Écologiste), pour lui demander d'agir.

Une "pression islamiste". Selon les habitants rencontrés par Europe 1, la "pression islamiste" est de plus en plus forte à Sevran. Certains d'entre eux affirment que dans leur ville, les islamistes finissent par se sentir chez eux et que les salles de prière fleurissent partout au pied des immeubles. L'une d'entre elles a d'ailleurs été surnommée "la mosquée Daesh" parce que des candidats au djihad s'y réunissent. Et, dans la ville, les habitants murmurent que les services de renseignements surveillent discrètement ces lieux et que c'est d'ailleurs la raison pour laquelle ces salles de prière ne sont pas fermées. "Mais ce n'est pas une bonne raison" pour Véronique Roy dont le fils est mort en Syrie il y a deux mois. "Qu'il y ait un travail de police, je dis pourquoi pas, mais nos gamins meurent car ils ont été convertis et radicalisés par des gens ici. Il y avait à l'époque six morts, on monte maintenant à huit et rien ne se passe. C'est anecdotique à ce qu'il parait. Il y a une espèce d'omerta de la mairie, dès qu'on aborde le sujet de l'islam, c'est un gros mot", raconte-t-elle au micro d'Europe 1.

Une mairie inactive. Les habitants tentent donc d'agir eux-mêmes, à l'image de Nadia Remadna, qui est à la tête d'une association qui aide les mères de famille à empêcher que leurs enfants se radicalisent. Elle dénonce l'inaction de la mairie de Sevran face aux islamistes radicaux. "Nous sommes dans une ville très à gauche et la gauche flirte avec ces gens-là donc elle n'ose pas trop leur taper dessus. Ils ne sont pas du tout clair. Il y a deux ans, ils voulaient ramener l'armée pour gérer la ville et aujourd'hui, le maire dit que tout va bien", explique-t-elle.

De son côté, la mairie de Sevran explique que "la démarche est longue et compliquée" et que dans cette situation très tendue, ce serait aussi, au gouvernement de prendre les choses en main.

Source : Europe 1

 

 

mercredi, 23 mars 2016

Vidéo : EXCLUSIF : Scène de PANIQUE à l’aéroport de Bruxelles-Zaventem !

Après plusieurs explosions qui ont détruit une partie du terminal.

 

Source : Boulevard Voltaire

Pauvre Belgique…

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Ces mots naguère prononcés par Baudelaire, comme ils reviennent à l’esprit en ce triste 22 mars où c’est Bruxelles qui a été touchée par de nouvelles attaques terroristes : aéroport, métro, une dizaine de morts déjà à l’heure où nous écrivons…

Pauvre Belgique, c’est évidemment avec compassion que nous les prononçons. Mais aussi, comme Baudelaire, avec ironie, et colère. Car comme lui, et pour des raisons bien différentes avec le passage du temps, nous ne pouvons que nous demander ce qu’est devenu ce pays improbable : déjà divisé par la querelle linguistique, il suit un long mais sûr processus de désintégration.

Pire : il s’est réveillé, et révélé aux yeux du monde, depuis que Molenbeek a montré son vrai visage de matrice du terrorisme islamiste depuis novembre et encore ce week-end avec l’arrestation de Salah Abdeslam, comme le symbole des errances et des échecs suscités par un pays à l’identité fragile et floue.

Et, suprême ironie, l’Europe nouvelle a fait de ce pays à l’origine si improbable, et aujourd’hui si désintégré, son centre, sa capitale, sa tête… d’où partent les décisions, les oukases destinés à régir le présent et l’avenir de 400 millions d’Européens en matière économique, sociétale, sécuritaire et migratoire. Et ces millions d’Européens découvrent que non, décidément, quelque chose est pourri au royaume de l’Union…

Quand la tête est dans ce triste état, traversée par de telles tensions irrédentistes et multiculturelles, quand cette même tête a été incapable de voir les menaces qui s’étendaient sur le continent dont elle avait la charge et jusqu’au pied des tours de verre dans lesquelles ses hauts fonctionnaires s’enfermaient, on ne peut craindre que le pire.

Terrible ironie de ce samedi où M. Hollande, venu à Bruxelles pour avaliser un accord migratoire avec la Turquie et négocié par la seule Mme Merkel, pouvait suivre dans le bureau du gouvernement belge l’arrestation d’Abdeslam, à quelques centaines de mètres de là…

Terrible ironie de cet attentat dans la station de métro Robert-Schuman, la plus proche de la Commission européenne…

L’Union européenne, qui n’en finissait pas de dériver depuis Maastricht en 1992, et nos dirigeants irresponsables qui ont accompagné cette dérive, n’ont pas su entendre les signaux du non de 2005, ni les résultats des dernières élections, en France, dans les anciens pays de l’Est, et hier encore en Allemagne.

Cette Europe-là est morte à Munich en septembre 2015 avec l’afflux irresponsable des migrants suscité par Mme Merkel, à Cologne le 31 décembre, et un nouveau coup lui a été porté au cœur, aujourd’hui, à Bruxelles.

L’Union européenne, oublieuse de sa culture et de ses nations, a enfanté un monstre par sa politique migratoire et communautariste : cette bête immonde, parvenue à maturité, s’est réveillée.

Pascal Célérier

Source : Boulevard Voltaire

 

Guerre à l’Europe : voilà la réalité que nos dirigeants refusent de voir

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Un ennemi qui nous combat, manœuvre, et riposte lorsque nous lui portons des coups : voilà la réalité que nos dirigeants refusent de voir. Un ennemi qui se joue des frontières. Un ennemi organisé. Un ennemi qui dispose d’un effectif de dizaines de milliers de combattants implantés du Maghreb au Levant, de soutiens, de logistique, de financements, de camps d’entraînement, d’entrepôts d’armes et de munitions, d’une police secrète, de cellules de communication, de services de recrutement, et ce, depuis plus de 25 ans.

Et cet ennemi a toujours un coup d’avance. Salah Abdeslam devait se faire sauter ? L’effet majeur est obtenu, tous les objectifs atteints : ordre en cours d’action, on active des cellules dormantes, on variante d’itinéraire et on exfiltre le dernier survivant du commando. Pendant ce temps, en France, 80 magistrats et des centaines de policiers s’interrogent. Tiens donc, il manque un kamikaze qui a été exfiltré, et une ceinture d’explosifs qui a été retrouvée. Quatre mois plus tard, on demande aux forces spéciales belges de le prendre vivant : une balle dans le genou et il est coxé. C’est propre, mais pan sur le bec, quatre jours après l’ennemi riposte : même pas mal. Du grand art de la guerre, avec une versatilité et une initiative déconcertantes.

Hier, Manuel Valls déclarait : « Il faut comprendre la radicalisation. » Aujourd’hui, à Bruxelles, c’est un cruel rappel à la réalité. Toujours une guerre de retard, et l’ennemi exploite la trouée des Ardennes pour nous menacer.

Tel le chat maigre, il se meut et frappe selon son propre agenda, en France, nous bedonnons et expédions les affaire courantes avec la morgue habituelle. Sous les fesses, les fauteuils brûlent, mais personne ne se remettra en question. Rien ne sera mis sur la table, ni les frontières, ni une économie étouffée de charges, ni une armée saignée aux quatre veines, ni l’organisation picrocholine de la lutte antiterroriste en France, avec ses officines et ses baronnies. Tout sera conservé au prix du sang des innocents pour le seul bénéfice des responsables.

Quelles sont les préoccupations de nos parlementaires ? Leur siège et le moyen de le sauver : éviter l’état du même nom qui pourrait les voir éjecter de la place. La réforme qui va constitutionaliser le régime de l’état d’urgence, cet État policier qui permet de le préserver indéfiniment, sous couvert de lutte antiterroriste, pour éviter le recours à l’ultima ratio : l’état de siège. Le plus beau témoignage de cet état d’esprit : le secret de poli… chinelle, le huis clos sur le Bataclan pour éviter le scandale.

Dès le lendemain des attaques du 13 novembre, le président de la République déclarait : « Il n’est pas concevable de transférer à l’autorité militaire des pouvoirs. Et pourtant, nous sommes en guerre. » Cette profession de foi inédite résume tout. Transférer des pouvoirs à l’armée, pour la clique en place, ce serait le perdre. Nous sommes en guerre, mais par pitié, tout sauf la guerre, tout sauf l’armée. Il faudra un mai 1940 ou un mai 1958 pour que le pouvoir civil avoue sa déconfiture, et accepte la réalité des conséquences de décennies de politique désastreuse.

« Le soldat n’est pas un homme de violence. Il porte les armes et risque sa vie pour des fautes qui ne sont pas les siennes. Son mérite est d’aller sans faillir au bout de sa parole, tout en sachant qu’il est voué à l’oubli » (
Antoine de Saint-Exupéry).

Maxime de La Devèze

Source : Boulevard Voltaire

 

 

Attentats : tous unis contre les incapables qui nous gouvernent

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Les djihadistes sont des gens bien ingrats. Ils ne font montre d’aucune reconnaissance envers ceux qui leur ont obligeamment laissé les coudées franches.

Au moins auraient-il pu avoir la délicatesse de décaler de quelques jours leur macabre entreprise sur le sol belge.

Manuel Valls, coiffé de son « Tous Unis Contre la Haine », a l’air de Bozo le clown. Najat Vallaud-Belkacem – qui, à 8 h 47 ce mardi matin, alors que le chaos règne dans l’aéroport de Zaventem et que l’on fait déjà état de morts, tweete, imperturbable : « Il faut stopper le racisme à l’école » – ressemble à une poupée mécanique tournant, en tutu, dans sa boîte à musique.

À 9 h 00, Belga News Agency annonce que, juste avant les explosions, les agents de sécurité ont ouvert le feu sur un homme criant en arabe. Sapristi, quelle surprise, les bras nous en tombent : on avait parié sur le Ku Klux Klan ou les Petits Chanteurs à la croix de bois.

On fait le choix d’en rire mais la réalité est à pleurer.

Les Belges paient évidemment pour l’arrestation de Salah Abdeslam et, sur les réseaux sociaux français, l’émotion est aussi forte que si ces attentats avaient eu lieu sur notre sol : Zaventem est le prolongement du Bataclan. Et leurs politiques des frères siamois des nôtres. Dans une tribune publiée lundi dans Le Figaro, le sénateur belge Alain Destexhe affirmait que « malgré le 7 janvier et le 13 novembre, le monde politique bruxellois de gauche, majoritaire au Parlement régional, [continuait] à vivre dans le déni des causes profondes » et que « l’arrestation de Salah Abdeslam, […] [n’allait] rien y changer ». Les faits, en quelques heures, lui ont donné tragiquement raison.

Et dire que Molenbeek s’appelle en réalité Molenbeek-Saint-Jean. Comment en est-on arrivé là ?

Tous unis contre la haine, oui, bien sûr. La vraie haine meurtrière qui a encore frappé mardi, et non celle, fantasmagorique, qui n’existe que dans le cerveau de nos ministres et dont le seul but est de faire diversion. Mais tous unis, surtout, contre les aveugles, les idéologues, les bonimenteurs, les trouillards, les manipulateurs, les tyranneaux, les incapables qui ne sont restés que trop longtemps au gouvernement.

Oui, tous unis pour qu’ils partent.

Gabrielle Cluzel

Source : Boulevard Voltaire

 

Terrorisme : des surenchères disproportionnées

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Au cœur social et administratif de l’Europe, le terrorisme vient de frapper un grand coup symbolique ! Bruxelles, capitale de l’Union et aussi important foyer djihadiste, lieu d’un double attentat, est la dernière vitrine sanglante de la guerre totale que conduit la barbarie islamique contre le monde occidental.

Certains commentaires ne vont pas manquer de rapprocher cette « démonstration » avec l’arrestation de Salah Abdeslam, comme un message des commanditaires de cet individu. Ou bien pour démontrer que la « défection » de ce combattant lors de son opération est vengée avec effet différé et encore plus puissant. Comme une surenchère. La théorie qui se voulait apaisante des « loups solitaires » est bien morte !

Aussitôt ces actes connus, notre ministre de l’Intérieur fait une déclaration sur le perron de l’Élysée et annonce illico un renfort de 1.600 policiers pour être déployé sur les sites sensibles, c’est-à-dire comme ceux visés à Bruxelles. Cette surenchère-là qui répond à celle de la diaspora terroriste est ridicule, trompeuse et probablement inefficace.

Ridicule, lorsque l’on sait – en tout cas, c’est ce que l’on nous dit – que 10.000 militaires et policiers sont déjà déployés depuis bientôt un an sur le territoire. Ces nouveaux supplétifs vont-ils changer drastiquement la capacité de protection et de dissuasion ? Si oui, c’est donc que le dispositif mis en place ne répondait pas au besoin, en dépit du nombre.

Trompeuse, assurément, car faussement rassurante ! C’est la méthode de la réaction aux événements plutôt que leur anticipation. Le contraire défaitiste du principe de précaution qui écrase d’autres domaines pacifiques, alors qu’il devrait être essentiel dans le domaine de la sécurité.

Ce qui conduit à conclure à son inefficacité. Pour être renvoyée en message de semonce aux djihadistes embusqués ou dormants, elle ne risque pas de les dissuader fondamentalement, mais hélas peut-être au contraire à relever ce « défi » avec de nouvelles et fracassantes opérations.

Comme vient de le déclarer le Premier ministre suédois Stefan Löfven, « c’est une attaque contre l’Europe démocratique ». Ce que notre Président confirme en disant que c’est toute l’Europe qui est attaquée !

Si l’Europe est attaquée, elle doit se défendre. Combien de divisions ? En particulier pour aller défaire Daech et ses filiales, là où quelques mercenaires dont la France s’essaient en vain de le vaincre au cœur…

Henri Gizardin

Source : Boulevard Voltaire