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dimanche, 06 mars 2016

Les 20 bonnes raisons d'être antiaméricain de Martin Peltier

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Malgré les apparences, la «crise», le «danger islamiste», «l'invasion», la principale menace pour nos libertés, notre prospérité et notre identité vient d'outre Atlantique. Le rêve américain est devenu le cauchemar de la planète. Les Etats-Unis ne sont pas seulement un ennemi qui vise à l'hégémonie mondiale, un supermodèle dont la façon de vivre infantilise l'univers, ils sont aussi la patrie du mondialisme, les parrains des nouvelles normes qui subvertissent le globe pour l'asservir. 20 bonnes raisons d'être antiaméricain va jusqu'à la racine religieuse de la chose : la théocratie américaine est judéo-maçonne et protestante, et cela en fait un monstre très semblable à l'islamisme radical qu'elle prétend combattre.

20 bonnes raisons d'être anti américain, Martin Peltier, Editions DIE, juin 2015, 210 pages, 26,00 €,

L'auteur : Martin Peltier, journaliste, écrivain, essayiste.

L'acheter en ligne cliquez ici

Vous pouvez le commander à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement) 26,00 € + 3,00 € de port (chèque à l'ordre de Synthèse nationale)

Source : Les bouquins de Synthèse Nationale

Angela Merkel dénonce le parti anti-immigrés AfD

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A la veille d'un sommet entre les Européens et la Turquie consacré à la crise migratoire, Angela Merkel s'en est pris directement dimanche au parti Alternativ für Deutschland (AfD), la formation anti-immigrés qui a le vent en poupe dans les sondages en Allemagne.

Dans une interview accordée au Bild am Sonntag, la chancelière allemande accuse ce nouveau venu sur la scène politique de jouer sur les préjugés et de diviser la société allemande.

"L'AfD est un parti qui ne rassemble pas la société, qui n'offre pas de solutions appropriées aux problèmes, mais qui attise les préjugés et polarise", dit-elle dans cette interview.

Angela Merkel, dont la politique d'accueil des réfugiés et des migrants est contestée jusque dans les rangs de sa coalition, passera un test électoral d'envergure dimanche prochain, avec des élections dans trois Länder (Bade-Wurtemberg, Rhénanie-Palatinat et Saxe-Anhalt).

D'après les derniers sondages, l'AfD est créditée de près de 20% des intentions de vote dans la région de Saxe-Anhalt, en ex-Allemagne de l'Est, et pourrait faire jeu égal avec les sociaux-démocrates du SPD dans le Bade-Wurtemberg (sud).

Pour Merkel, les membres du gouvernement et les partis politiques traditionnels ont le devoir de défier l'AfD dans le débat publique en se distinguant clairement des prises de position hostiles à l'immigration du mouvement.

Créé à l'origine contre l'euro, l'AfD, sous l'impulsion de ses nouveaux dirigeants élus à l'été 2015, a mis de côté les questions liées à la monnaie unique européenne et a adopté une ligne très ferme contre l'immigration.

Sur la crise des migrants, la plus grave crise de ce genre qu'ait connue l'Europe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, la chancelière réaffirme que seule une solution européenne, avec renforcement des frontières extérieures et coopération avec la Turquie, est à la hauteur du défi.

"Nous ne pourrons relever ce défi qu'ensemble", dit-elle.

Elle souhaite aussi que les Européens discutent des moyens de venir en aide à la Grèce, placée dans une "situation très difficile" du fait de sa position géographique, en première ligne face aux flux migratoires.

(Michael Nienaber; Henri-Pierre André pour le service français)

Source : Capital.fr

Autriche : « Afghans, restez chez vous ! »

Présentée cette semaine par Johanna Mikl-Leitner (ÖVP), ministre de l’Intérieur, la campagne d’information en Afghanistan vient de démarrer sur Internet. À partir de lundi, on pourra lire aussi à la télévision, sur les panneaux publicitaires et sur les bus des slogans comme „Les lois autrichiennes sur l’asile sont devenues encore plus sévères“. On cherche ainsi à dissuader la population de fuir le pays. Chez les Afghans de Kaboul, les réactions vont de l’étonnement au haussement d’épaules. Presque personne ne croit au succès de cette campagne.

„Si cela dissuade 10 Afghans de partir d’ici, ce sera beaucoup“, dit Maryam, étudiante à Kaboul, qui exprime l’opinion d’une grande majorité. Car […] elle ne connaît personne qui, avant sa fuite, aurait délibérément décidé d’aller en Autriche. „Tous veulent aller en Allemagne.“ Mais en réalité, 88912 demandes d’asil ont été déposées l’an dernier en Autriche, et la plupart l’ont été par des Afghans (25 475), le groupe des Syriens venant ensuite.

[…]

Même si la plupart des Afghans n’accordent aucune chance de succès à la campagne menée par l’Autriche, il y a cependant des citoyens qui l’approuvent. „De telles campagnes sont importantes et justes, car cette fuite en masse est un problème pour les Européens et les Afghans“, déclare Habib Hamizada, membre du „Mouvement contre le chômage“, une organisation de la société civile. „Oui, la vie en Afghanistan est dure, mais c’est notre pays“, ajoute Hamizada. Il n’est pas admissible que ceux qui ont les capacités de reconstruire le pays soient dispersés aux quatre coins du monde.

(Traduction Fdesouche)

Source : islamisme.fr

Wancourt (62) : vols de fret en série, vaste opération de gendarmerie dans un camp de gens du voyage

Près de cent cinquante gendarmes, appuyés par un hélicoptère, ont mené une vaste opération dans un camp de gens du voyage sédentarisés, mercredi matin à Wancourt. Soupçonnées de vols, quinze personnes ont été arrêtées. Une information judiciaire a été ouverte et huit personnes présentées à un juge d’instruction en vue de mises en examen. […] […]

Cet article Wancourt (62) : vols de fret en série, vaste opération de gendarmerie dans un camp de gens du voyage est apparu en premier sur Fdesouche.

Source : islamisme.fr

Ryad annonce que Hollande a remis la Légion d’honneur au Prince héritier saoudien. Pas un mot à Paris

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Le président de la République française, François Hollande, a reçu aujourd’hui le prince Mohammed bin Nayef bin Abdelaziz Al Saoud, prince héritier, vice-président du Conseil des ministres et ministre de l’Intérieur.
A son arrivée au palais de l’Elysée, à Paris, le prince héritier a salué les hauts responsables français présents. De même, le président français a salué la délégation accompagnant son altesse.

(…) Après cela, le président français a remis à son altesse la médaille de l’ordre national de la Légion d’honneur qui est la plus haute distinction française pour tous ses efforts dans la région et dans le monde dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme.

Source : Fdesouche

Les contrôles « au faciès » en question

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À l’occasion d’une affaire remontant au 24 juin 2015, l’État avait été condamné par la cour d’appel de Paris pour « faute lourde » dans cinq cas de contrôles d’identité jugés discriminatoires ; il s’agissait d’étrangers. En effet, les organisations internationales rappellent régulièrement que tout contrôle policier effectué sur la base de caractéristiques physiques est illégal.

Pourtant, suite à cette condamnation, l’État vient de se pourvoir en cassation. Son représentant devant la haute juridiction a fait valoir qu’agissant sur réquisitions du procureur de la République, laquelle visait d’éventuelles infractions à la législation sur les étrangers, les policiers qui n’avaient fait que respecter et mettre en œuvre les instructions du magistrat avaient donc agi légalement.

Juridiquement, rappelons que c’est sur la base des articles 78-1 et suivants du Code de procédure pénale que les officiers de police judiciaire et, sous le contrôle de ceux-ci, les agents de police judiciaire peuvent inviter à justifier par tout moyen de son identité toute personne à l’égard de laquelle existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction. Dans le cadre de réquisitions écrites du procureur de la République, l’identité de toute personne peut également être contrôlée dans les lieux et pour une période de temps déterminés par ce magistrat.

Pour certains médias, cette décision de l’État de se pourvoir en cassation revient à justifier les contrôles « au faciès ». En réalité, elle révèle plus certainement un changement de position par rapport à l’action des services de police qui, dans bien des cas, étaient peu ou prou livrés à eux-mêmes lorsqu’il s’agissait de contrôles d’identité visant en particulier des étrangers. Depuis de nombreuses années, sous la pression des instances internationales, les conditions légales pour effectuer ce geste élémentaire d’investigation devenaient de plus en plus difficiles à réunir. Bon nombre de procédures ont ainsi été sanctionnées, les magistrats ayant jugé que les enquêtes policières ne répondaient pas aux impératifs développés, en particulier, par les juridictions européennes.

Il est vrai que depuis ce 24 juin 2015, des faits particulièrement graves se sont déroulés dans notre pays. L’arsenal juridique, sans cesse plus complexe, mis à la disposition des forces de sécurité intérieure a révélé ses limites, et l’équilibre entre les impératifs de sécurité publique et le respect des libertés individuelles est devenu extrêmement fragile.

On ne peut que se réjouir de ce que l’État soutienne les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs missions. Il est grand temps que les équivoques soient levées et que les cadres juridiques propres à assurer la sécurité des Françaises et des Français soient clarifiés.

Reste simplement à espérer que la Cour de cassation suivra l’État dans ses conclusions.

Olivier Damien

Source : Boulevard Voltaire

Statut du Coran et Mahomet le "Beau Modèle"

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Les "Petites Feuilles Vertes" 37 et 38 reprennent un article d'Annie Laurent publié dans le cadre d’un dossier comparatif sur la force et la violence dans le christianisme et dans l’islam, paru dans la revue Sedes Sapientiae n° 134 (décembre 2015).

Annie Laurent montre que l'islam restera un problème insoluble pour le monde entier tant que le Coran sera considéré comme divin et tant que Mahomet restera un modèle :

"Nonobstant les thèmes inoffensifs qu’ils contiennent, ces textes sacrés (Coran, Sunna, Sîra) justifient au nom de Dieu toutes formes de violence et de comportements considérés comme immoraux au regard de l’enseignement du christianisme. Appliqués à la lettre, ces passages sont susceptibles de mettre en péril la paix du monde, de briser l’harmonie des sociétés et de porter gravement atteinte à la dignité des personnes.

C’est ce que dénonçait de son vivant l’intellectuel français d’origine tunisienne, Abdelwahab Meddeb (m. 2014), lorsqu’il écrivait : « Je le répète encore une fois : le Coran porte dans sa lettre la violence, l’appel à la guerre. La recommandation de tuer les ennemis et les récalcitrants n’est pas une invention malveillante, elle est dans le texte même du Coran » (Face à l’islam, éd. Textuel, 2004, p. 145-146).

Devant ces évidences, un certain nombre de musulmans, y compris parmi les plus savants ou parmi ceux qui exercent des responsabilités importantes dans les domaines de la religion ou du droit, nient la légitimité de la violence ou sa conformité avec les textes sacrés dont ils connaissent évidemment le contenu. A chaque excès commis en référence au Coran ou à la Sunna, ils s’empressent de répéter que l’islam est une religion « de paix, de tolérance et d’amour ». Comment comprendre de telles attitudes si opposées à la réalité ? Certains de ces musulmans recourent sans doute à une forme de taqiya (dissimulation), attitude reconnue conforme à la religion, d’autant plus qu’elle a un fondement coranique (cf. Petite Feuille verte n° 33 – novembre 2015).

Dans l’appréhension de ce phénomène, il faut cependant tenir compte de ceux qui, dans l’islam, optent pour une pratique paisible de leur religion. On pense d’abord aux adeptes du soufisme, mouvement marginal et souvent combattu pour s’être éloigné de l’islam orthodoxe. Orientés vers une conception et une pratique mystiques de l’islam, les soufis répugnent en principe à la violence de type djihad belliqueux mais le caractère initiatique ou ésotérique de leurs confréries, où l’exaltation est promue, ne les met pas forcément à l’abri d’un certain fanatisme religieux.

Restent enfin les musulmans sincères qui, en conscience, déniant toute légitimité sacrée à la violence, fabriquent « leur » islam sans trop se poser de questions sur leurs Écritures sacrées. Il est difficile de mettre leur bonne foi en doute. Mais force est de constater que leurs bonnes dispositions sont jusqu’à présent demeurées impuissantes à s’imposer à l’Oumma.

Hormis quelques épisodes historiques éphémères ou des exemples individuels, rien ne pourra changer dans le rapport du monde musulman avec le reste de l’humanité tant que persisteront les dogmes du Coran incréé et de l’exemplarité de Mahomet, qui empêchent par là même la possibilité d’un magistère humain authentique, fondé sur l’autonomie de la raison et soucieux de libérer les musulmans de leur enfermement."

Source : Le salon beige

Immigration: régler les problèmes par étapes

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Didier Burkhlater, chef des Affaires étrangères, explique en quoi le protocole de Croatie est un message de la Suisse à l'Europe.

La signature du protocole sur la Croatie est aussi un message de la Suisse envoyé à l'Union européenne (UE). «Nous disons simplement à l'UE (...) que les problèmes peuvent se régler par étapes», déclare le conseiller fédéral Didier Burkhalter.

«Nous avons signé ce protocole pour montrer que nous souhaitons réellement aller jusqu'au bout dans la discussion sur un accord négocié», explique le ministre suisse des Affaires étrangères dans un entretien publié par Le Matin Dimanche et la NZZ am Sonntag.

«Nous sommes intéressés à continuer à contribuer à l'avenir du continent européen», ajoute le conseiller fédéral. Et de citer le programme de recherche européen Horizon 2020.

«Désormais, nous avons une ouverture avec l'Union européenne pour une clause de sauvegarde commune», constate Didier Burkhlater. «Malheureusement, il n'a pas été possible de conclure avant fin février, comme la Suisse le souhaitait. Mais une issue favorable est encore possible.»

«Gesticulation politique»

«Nous disons simplement à l'UE, qu'avec un peu de pragmatisme et d'imagination, les problèmes peuvent se régler par étapes. La signature du protocole en est une qui nous rapproche du but qui est de régler mieux la gestion de la migration en Suisse tout en préservant et développant la voie bilatérale, souligne Didier Burkhalter.

Pour le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), la Suisse a «un bon plan», la solution négociée, mais qui n'est pas encore prêt. Il souligne que pour le Conseil fédéral, le seul vrai bon plan est l«accord commun avec l«UE, car cela améliore la sécurité du droit et la prospérité.

Faute d'accord avec Bruxelles, le Conseil fédéral a proposé vendredi un plan B: activer une clause unilatérale. Pour Didier Burkhalter, il ne s'agit pas de «gesticulation politique. C'est même tout le contraire...» Il insiste sur le fait que cette clause respecte les institutions.

Vote britannique

Le Parlement a la possibilité de suspendre ce projet et d'attendre le résultat du vote britannique sur une éventuelle sortie de l'UE, le «Brexit». Ce scrutin est prévu le 23 juin. De l'avis du chef du DFAE, les négociations avec l'UE reprendront «vraisemblablement très fort» après le vote britannique.

Source : 24heures.ch

Slovaquie. Avec Fico les anti-migrants gagnent les législatives

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Le Premier ministre slovaque sortant, Robert Fico, connu pour ses positions anti-migrants, a remporté, hier, les élections législatives avec 27,30 % des voix, selon un sondage sortie des urnes pour une télévision privée. Son parti social-démocrate, Smer-SD, perd toutefois la majorité absolue au Parlement. Les libéraux de SaS terminent seconds (13,30 %) et les conservateurs d'Olano-Nova troisièmes (11,20 %), selon ce sondage, suivis par les nationalistes du SNS (8 %), partenaires de coalition probables de Robert Fico, tandis que l'extrême droite nationaliste (6,8 %) fait son entrée au Parlement. Le sortant, qui briguait son troisième mandat à la tête du gouvernement, a axé toute sa campagne sur le refus d'accueillir des migrants. Robert Fico a ainsi intenté un recours en justice contre le système de quotas proposé par l'UE et s'est engagé à aider la Bulgarie et la Macédoine à sceller leurs frontières avec la Grèce, où 13.000 migrants s'entassaient, hier, bloqués du côté grec. Des grèves d'enseignants et d'infirmières ont cependant réduit, les derniers jours avant le scrutin, l'impact de cette question à Bratislava.

Le télégramme

La Suisse présente son plan pour limiter l’immigration à partir de 2017

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Pressé par le temps, le gouvernement suisse a présenté vendredi son plan pour limiter l’immigration à partir de 2017, comme cela a été décidé lors d’un référendum il y a deux ans qui avait bouleversé les relations du pays avec l’UE, son principal partenaire.

Ce référendum, visant à limiter "massivement l’immigration" en introduisant des quotas, avait été adopté à une courte majorité. Le texte prévoyait un délai de trois ans au gouvernement pour adopter les mesures nécessaires afin d’assurer une mise en oeuvre des restrictions le 9 février 2017.

Sont directement visés les Européens venus par dizaines de milliers s’installer en Suisse depuis l’entrée en vigueur au début des années 2000 des accords de libre circulation entre la Suisse et l’UE.

Dès l’annonce du résultat du référendum, l’UE avait vivement condamné ce texte, estimant qu’il était totalement incompatible avec les accords de libre-circulation en vigueur.

Concrètement, le gouvernement suisse propose de fixer chaque année le montant maximal de ressortissants de l’UE pouvant venir vivre et travailler en Suisse.

Si ce montant est dépassé, le gouvernement mettra en place des contingents contraignants, qui concerneront aussi les frontaliers.

"L’UE ne veut pas de cette solution (...) mais elle doit aussi comprendre que nous sommes obligés" de respecter la volonté du peuple suisse et de la mettre en oeuvre", a déclaré Mme Simonetta Sommaruga, ministre suisse de l’Intérieur lors d’une conférence de presse à Berne. Avant elle, le président en exercice de la Confédération, Johann Schneider-Ammann, avait indiqué qu’il s’agissait pour le gouvernement suisse de "résoudre la quadrature du cercle".

Selon Mme Sommaruga, après le vote du 9 février 2014, "pendant une année, il n’y a eu aucun contact avec l’UE". L’UE a en effet considéré ce résultat comme un camouflet inacceptable. Puis en février 2015, la Suisse a commencé à négocier avec l’UE, mais jusqu’à présent aucun résultat tangible n’a été obtenu, en "dix rondes de négociations", selon la ministre suisse.

- "Plan B" -

Si le plan est mis en place à temps, les quotas pourraient entrer en vigueur vers 2019, a encore indiqué Mme Sommaruga.

Selon elle, le projet présenté vendredi est clairement "un plan B", car "le plan A", qui aurait été une solution négociée avec l’UE n’est pas possible pour l’instant.

"Nous sommes pressés par le temps" et l’UE ne veut pas reprendre les négociations avec la Suisse avant le référendum sur le Brexit, alors que la limitation de l’immigration doit impérativement entrer en vigueur le 9 février 2017, a souligné Mme Sommaruga.

Le système politique suisse est basé sur la démocratie directe, qui donne beaucoup de pouvoirs au peuple, notamment celui d’imposer un texte, pour autant qu’il soit adopté à la majorité lors d’un référendum.

L’initiative votée en février 2014 avait été lancée par le parti majoritaire UDC (droite populiste), qui a fait de l’immigration son cheval de bataille, et qui dénonce inlassablement les arrivées massives tous les ans en Suisse de dizaines de milliers d’Européens.

En 2014, année des derniers chiffres officiels publiés, 76.200 étrangers supplémentaires se sont installés en Suisse, un pays qui compte 8 millions d’habitants dont plus de 20% d’étrangers.

Le projet présenté vendredi par le gouvernement va être présenté au Parlement. Si ce dernier n’arrivait pas à se décider avant la date butoir du 9 février 2017, le gouvernement agira par décret.

Source : Mayotte orange

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Depuis bientôt dix ans, Synthèse nationale mène sans relâche un combat contre le Système mondialiste broyeur des Peuples et des Nations et pour l’instauration d’un Ordre nouveau, nationaliste, social et identitaire.

Pour cela nous avons créé une machine de guerre qui repose sur :


■ la revue Synthèse nationale, 40 numéros parus, diffusée à 4 000 exemplaires, qui est le fer de lance de notre organisation... Ajoutez à cela des numéros thématiques hors-série…


■ Le blog éponyme, actualisé trois fois par jours, consulté quotidiennement par des milliers d’internautes…


■ Une maison d’édition, Les Bouquins de Synthèse nationale, créée en 2012, qui a déjà publié une vingtaine de titres diffusés dans les librairies non-conformistes et grâce au site synthese-editions.com


■ Une revue historique, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme, lancée en avril 2014, dont le septième numéro, consacré à la Croix celtique, vient de paraître…


■ Les « Journées nationalistes et identitaires » qui se déroulent chaque année depuis neuf ans et qui sont devenues le rendez-vous de rentrée des forces patriotiques… Nous en sommes à la neuvième édition cette année. Une autre réunion de ce type a lieu chaque année au printemps, depuis 2013, près de Lille…


■ Des réunions, colloques, conférences de presse dans plus d’une trentaine de villes de France...


■ Des campagnes militantes remarquées (contre la réintégration dans l’OTAN en 2009, contre l’islamisation de la France en 2009 et 2010, contre l’étau bruxellois en 2011, pour l’Union de la Droite nationale en 2012, pour la dissolution de l’officine anti-française SOS-Racisme en 2013, contre le Traité transatlantique en 2014, « Non, nous ne sommes pas Charlie » en 2015…).


■ Un soutien fraternel aux organisations nationalistes victimes de la répression gouvernementale, comme ce fut le cas en 2013 au moment de « l’affaire Méric »…


■ Des contacts amicaux avec une grande partie des mouvements nationaux, nationalistes et identitaires, tant en France qu’en Europe…

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CIVITAS invite Jean-Marie Le Pen et les sympathisants du FN à rejoindre son défilé d’hommage à Jeanne d’Arc le 8 mai à 14h30 place Saint Augustin

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Un communiqué d'Alain Escada, Président de Civitas :

Civitas vient d’apprendre la décision du Front national d’abandonner son défilé d’hommage à Jeanne d’Arc.

J’invite Jean-Marie Le Pen et tous les membres et sympathisants du Front National qui souhaitent continuer à honorer la Sainte de la Patrie à rejoindre le défilé organisé par CIVITAS ce dimanche 8 mai, à partir de 14h30, de la place Saint Augustin à la place des Pyramides.

Tous les patriotes y seront les bienvenus.

Nous rendrons hommage avec faste et panache à Jeanne d’Arc, sainte héroïne de la France. Elle, qui a chassé l’envahisseur et accompli sa mission sans faillir, est et reste le modèle de chef dont nous avons cruellement besoin pour l'indispensable restauration nationale.

Source : Synthèse Nationale

« Immigration : la catastrophe » : la leçon de réalisme et de courage de Jean-Yves Le Gallou

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Assurément le livre que Jean-Yves Le Gallou vient de faire paraître aux Editions Via Romana, Immigration :la catastrophe. Que faire ? fera date.
Jean Yves Le Gallou a déjà écrit de nombreux essais sur la question de l’immigration, de l’identité ou de la préférence nationale. Mais son dernier livre marque un tournant.


Un ouvrage de référence sur l’immigration

C’est d’abord une somme : près de 500 pages denses, ponctuées de nombreuses références, cartes, tableaux, graphiques et annexes. Car l’auteur, qui connaît à fond son sujet, aborde l’immigration sous tous ses aspects : économique, social, éducatif, culturel, sécuritaire, institutionnel, politique, historique, religieux, géopolitique, etc. Rien n’échappe à son analyse. Et tout est référencé, justifié, démontré.

On en viendrait à regretter l’absence d’un index tant son étude est vaste et argumentée ! Mais il est vrai que le sommaire, très détaillé, facilitera la tâche des chercheurs. Car il s’agit à l’évidence d’un ouvrage de référence mais qui se lit facilement, car le style est alerte, non dénué d’humour, au surplus, malgré la gravité du sujet.
Un ouvrage contre le mensonge systémique

Il serait vain de prétendre résumer en quelques lignes un ouvrage aussi riche. Mais son titre parle de lui-même : Immigration : la catastrophe, sans point d’interrogation.

Contrairement à ce que prétendent l’oligarchie et les médias de propagande à longueur de journée, Jean-Yves Le Gallou démontre en effet que l’immigration n’est une chance ni pour la France ni pour l’Europe.

C’est l’objet de la première partie de son ouvrage de démonter le mensonge systémique qui entoure les réalités de l’immigration et de décliner, secteur par secteur, les conséquences catastrophiques de la politique menée depuis 40 ans en la matière. Le constat est accablant.

Mais, justement, l’auteur ne vise pas à nous accabler, ce qui ne serait qu’une autre forme de renoncement, mais à nous ouvrir les yeux.


Une analyse innovante des causes de la catastrophe

Jean-Yves Le Gallou ne se limite pas à ce constat, déjà en partie abordé dans ses précédents essais, mais ouvre une vaste réflexion sur les causes, lointaines ou proches, de cette catastrophe. Avec une certaine modestie qui l’honore, d’ailleurs, puisqu’il reconnaît l’enchevêtrement et la complexité des facteurs.

Cette analyse correspond au second grand temps de son ouvrage. C’est sans doute la plus innovante.

Que nous dit-il en substance en effet ? Que l’immigration en Europe ne correspond pas tant à une fatalité démographique, climatique ou géopolitique, comme le prétendent les oligarques, qu’à un projet :

– Car l’immigration est d’abord le projet du patronat qui dès les années 1970 compte sur elle pour pousser les salaires à la baisse.
– L’immigration est ensuite le projet de la super-classe mondiale qui entend abolir les frontières et dissoudre les identités pour établir son utopique gouvernement mondial.
– Enfin, la bombe migratoire correspond au projet chaotique des Etats-Unis pour neutraliser durablement l’Europe, concurrent potentiel de son leadership.

Et, à chaque fois, l’auteur verse des pièces probantes au dossier.


Immigration : la grande trahison des « élites »

La troisième partie de l’ouvrage s’intitule d’ailleurs significativement La Grande Trahison. Car le livre est aussi un lourd réquisitoire.

– C’est d’abord un réquisitoire contre les pouvoirs publics qui, non seulement se sont révélés incapables de réguler l’immigration, mais qui font désormais la guerre à leur propre peuple pour imposer son Grand Remplacement, pour reprendre l’expression de l’écrivain Renaud Camus.
– C’est notamment un réquisitoire contre le gouvernement des juges qui n’a eu de cesse d’empêcher toute tentative de juguler la catastrophe migratoire au nom de l’idéologie des droits de l’homme ou de la « lutte contre les discriminations ».
– C’est un réquisitoire contre les politiciens qui se sont sciemment mis à la remorque du communautarisme à des fins électoralistes.
– C’est aussi un réquisitoire contre les « élites » qui vantent les charmes du « vivre-ensemble » ou de la « discrimination positive », tout en se préservant, personnellement, d’en subir les conséquences. On appréciera à cet égard l’annexe rappelant où habite exactement le gotha judiciaire français ainsi que l’anecdote relative à la scolarisation des enfants de Fleur Pellerin !


L’économie de l’immigration derrière l’idéologie de l’immigration

C’est enfin un réquisitoire contre les idiots utiles ou intéressés qui se font les agents de la catastrophe migratoire, en échange de la considération médiatique ou de bénéfices matériels encore plus palpables.

Car Jean-Yves Le Gallou montre bien que derrière les « nobles » sentiments invoqués se cachent la plupart du temps de sordides intérêts. L’idéologie de l’immigration cache l’économie de l’immigration, comme l’écrit si bien l’auteur.

Elle cache notamment que la superclasse mondiale empoche seule les bénéfices du chaos migratoire pendant que les peuples du Nord s’appauvrissent.


Que faire ?

On attend évidemment la réponse à la question du titre : Que faire ?

C’est le dernier temps du livre de Jean-Yves Le Gallou.

Fort de son expérience politique mais aussi administrative, l’auteur n’entend pas nous bercer d’illusions, si fréquentes à droite quand il est question d’immigration. Il nous montre d’ailleurs selon quel processus fatal les mâles déclarations à répétition des politiciens de droite promettant de juguler l’immigration, irrégulière ou non, finissent toujours par produire les résultats inverses : toujours… plus d’immigration !

A l’évidence, mettre un terme à la catastrophe sera long et difficile.

Significativement, l’auteur cite l’ancien ministre Hubert Védrines selon qui « un recours à la force sera à un moment ou à un autre inévitable ».
Force et courage

La force, telle est bien la question.

Car Jean-Yves Le Gallou nous explique qu’on ne mettra pas fin à la catastrophe migratoire sans un réarmement moral préalable des Européens. Lequel suppose de briser les tabous qui interdisent de mettre en œuvre les solutions. Car, comme il l’écrit : « Sans nommer les maux, sans évoquer les vraies solutions, rien ne sera réglé ».

Les solutions existent, mais l’oligarchie les a rendues taboues car elles menaceraient, non pas l’humanité comme elle veut nous le faire croire, mais son projet et ses intérêts.

On ne mettra donc pas fin à la catastrophe migratoire si on ne se libère pas d’abord de la chape de mauvaise conscience et de repentance ethno-masochiste que l’oligarchie et ses idiots utiles nous ont imposée ; si on ne met pas fin aux lois liberticides dont la fonction réelle est de museler le peuple français ; et si on ne retrouve pas la fierté de notre identité et de notre civilisation.


Le courage de mettre fin à notre dormition

Maurras disait « Politique d’abord ». Jean-Yves Le Gallou nous dit à sa manière : « Courage d’abord ».

Le courage d’appeler les choses par leur nom, droit que le politiquement correct nous refuse. Le courage d’être fier de sa race, de son identité et de ses ancêtres. Le courage de proposer les solutions qui se nomment : souveraineté du peuple, préférence nationale, préférence de civilisation, remigration, indépendance européenne. Le courage enfin de les mettre en œuvre sans faiblesse le moment venu.

Jean-Yves Le Gallou termine son livre par ces mots « L’histoire revient ». C’est plus qu’un constat : c’est un appel à sortir de notre dormition avant qu’il ne soit trop tard.

Immigration : la catastrophe, un livre destiné, non pas à nous accabler, mais à nous réveiller.

Michel Geoffroy

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Polemia

A Nîmes, le maire décide de vendre la plus ancienne mosquée de la vill

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C’est dans une lettre adressée au président de l’association de la mosquée, que le maire Les Républicains de Nîmes, Jean-Paul Fournier affirme sa volonté de vendre la mosquée de la gare. Dans quelques semaines la première mosquée de Nîmes ancienne depuis plus de 40 ans sera officiellement mise en vente.

Cette mosquée hautement symbolique pour les musulmans de Nîmes risque de voir ses portes définitivement fermées. En 2014, une estimation des locaux avait déjà été faite élevant son prix à plus de 500.000 €.

Les responsables de la mosquée ont quant à eux indiqué vouloir racheter les locaux et ainsi préserver cet héritage. Ils n’ont que quelques jours pour faire une demande écrite. Dans le cas contraire, la mairie de Nîmes fermera définitivement les portes de la mosquée dans l’attente de trouver un nouvel acquéreur.

Appel aux dons pour sauver la plus ancienne mosquée de Nîmes

A la suite de cette décision, l’Association Culturelle Islamique «Mosquée de la Miséricorde» a lancé un appel aux dons pour racheter les locaux. Ci-dessous, le message que nous avons reçu, de la vice-présidente de l’association, Dominique Mimoun.

Vous pouvez effectuer un don par chèque libellé au nom de l’Association Culturelle Islamique en vous rapprochant de la « Mosquée de la Miséricorde » 8 boulevard Sergent Triaire 30000 Nîmes. Si vous ne pouvez-vous déplacer, nous acceptons l’envoie de chèque par courrier. Si vous possédez une adresse mail, transmettez nous la afin que nous vous envoyons votre reçu. Pour tous dons en liquidités, une permanence est assurée 7 jours sur 7. Nous aurions besoin de votre nom et du montant pour des raisons de comptabilité dans les règles. Dans les deux cas, nous vous donnerons un reçu conformément à la loi.

Des dômes et des minarets

Cherbourg : dispositif renforcé contre l'immigration clandestine vers l'Angleterre


Dispositif sécurisation port de Cherbourg

Les ports français à destination du Royaume-Uni et de l'Irlande sont sous surveillance. Le port de Calais sature devant l'afflux de migrants désireux de partir faire leur vie Outre-Manche. Notre reportage sur le dispositif de sécurité à Cherbourg.

Le reportage d'Hélène Jacques et Claude Leloche. Interviennent Jean-Louis Legendre, le directeur départemental Police de l'Air et des Frontières et Michel Gehanne responsable Exploitation port de Cherbourg SAS.

Depuis le mois de novembre, le nombre de migrants cherchant à traverser la Manche a beaucoup augmenté. En janvier et février 400 intrusions ont été constatées, et 109 personnes interpellées.Les mesures de surveillance ont été renforcées et elles sont efficaces, affirment les autorités. Lors d'une opération de communication, elles ont voulu en faire la démonstration devant les caméras.

Au début du mois de février, le nouveau préfet de la Manche Jacques Witkowski, avait fait organiser une vaste opération de contrôles routiers pour lutter contre les filières des passeurs clandestins vers le Royaume-Uni. 21 gendarmes avaient été mobilisés pour cette opération de police largement retransmise dans les médias. La Préfecture fait savoir que ces contrôles sont réguliers et que les trains Paris-Cherbourg sont systématiquement contrôlés par la police entre Carentan et Cherbourg-en-Cotentin.

Au quotidien, les grilles du port sont vérifiés depuis deux mois et l'afflux de migrants, en provenance de la jungle de Calais. Les passeports des routiers et des particuliers sont tous contrôlés grace à un système de puces électroniques généralisés à tous les pays en provenance de l'espace Schengen. Un maître chien patrouille également à proximité des camions en partance pour l'Irlande ou le Royaume-Uni.

Dimanche dernier, 9 migrants partis de Cherbourgs à bord d'un ferry de la Irish ont été interpellés en Irlande à Rosslare. "Ils étaient entassés dans une remorque et souffraient d'un grave manque d'oxygène. Nous avons évité le pire." expliquait Vérone Murphy, la présidente de l'association du transport routier irlandais, à nos confrères The Independant.

Source : Francetvinfos

Europe: combien de terroristes parmi les réfugiés?

Le flot de réfugiés et d’immigrants illégaux déversé vers l’Europe est une arme destinée à déstabiliser le continent.

Cette dramatique mise en garde n’émane pas d’un politicien excité mû par la démagogie mais d’un des plus hauts gradés de l’armée américaine.

Mardi dernier, le commandant en chef de l’Otan, le général Philip Breedlove témoignait devant la commission des forces armées du Sénat américain à Washington.

Le mouvement Etat islamique, a-t-il alerté, « se répand comme un cancer » parmi les réfugiés. Ses membres s’insinuent sur les routes poreuses de l’immigration clandestine et « menacent les nations européennes et la nôtre. » L’officier estime, sur la base de services de renseignement, à , au moins 1500, le nombre de combattants du jihad qui seraient revenus en Europe. De nombreux pays s’attendent à subir des attaques terroristes planifiées, a-t-il ajouté.

En 2015, plus d’un million de réfugiés ont afflué en Europe.

Depuis le début de l’année, 135 000 nouveaux arrivants ont traversé la Méditerrannée, selon une estimation à ce jour de l’Organisation internationale pour les migrations, 10 000 vers l’Italie, le reste vers la Grèce.

A ce rythme et avec l’intensification des traversées attendues une fois l’hiver terminé, le record de l’an dernier devrait être dépassé.

Deux des terroristes de Saint-Denis, auteurs des attentats du 13 novembre 2015 avaient emprunté cette filière avec des documents pris sur des cadavres de soldats syriens

En décembre 2015, la police finlandaise avait arrêté des jumeaux arrivés comme réfugiés mais identifiés, par une vidéo, comme les auteurs d’un massacre de prisonniers irakiens un an plus tôt.

L’attentat perpétré en Turquie, il y a quelques semaines, contre des touristes allemands avait été commis par un prétendu réfugié syrien.

Jean-Michel Demetz

L'Express

A Clichy, le maire veut transformer la grande mosquée en médiathèque

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En juillet 2013, les musulmans de Clichy-la-Garenne inauguraient avec joie leur nouvelle mosquée située en centre-ville rue d’Estienne d’Orves. Mais trois ans plus tard, ce bâtiment de 1500 m² pourrait devenir une médiathèque. Cette décision a été prise pour le maire LR Rémi Muzeau (proche de Bruno Le Maire) arrivé aux manettes en juin 2015 après l’annulation de l’élection municipale de 2014, remportée par un socialiste.

Les musulmans ne sont que locataires du bâtiment

En fait, les associations gestionnaires ne sont propriétaires. En octobre 2012, la municipalité socialiste rachète un ancien garage pour le prix d’un million d’euros puis engage des travaux de 2M d’euros. L’espace cultuel devait être soumis à un loyer d’environ 2.800 euros mensuels. La mairie PS avait signé avec les deux associations un bail précaire de deux ans, renouvelable une seule fois. Le but est que les associations récoltent pendant cette période les 3M d’euros nécessaires au rachat des murs et du terrain.

Le maire actuel ne veut donc pas reconduire le bail qui arrive à terme en juin et invite les associations de la rue Estienne-d’Orves à rejoindre la nouvelle salle de prière récemment ouverte rue des Trois-Pavillons, vers les quais de Seine qui sera inaugurée en mai en présence de Dalil Boubakeur selon Le Parisien.

Les musulmans doivent être propriétaires de leurs lieux de culte

Cette mauvaise nouvelle devrait faire réfléchir la communauté musulmane de France. Il serait peut-être temps de cesser de construire des mosquées sur des terrains cédés pour des baux emphytéotiques. Il faut noter que cette transformation en médiathèque sera d’autant plus facile que la mosquée ne dispose ni de dôme ni de minaret, des symboles qui doivent avoir leur place dans un projet de mosquée.

Source : Des domes et des minaret

 

Slovaquie: Fico surfe vers la victoire sur la vague antimigrants

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Les Slovaques, qui se rendaient aux urnes samedi pour des élections législatives, devraient reconduire à la tête du gouvernement le social-démocrate Robert Fico, approuvant son refus d'accueillir des migrants.

M. Fico, qui brigue son troisième mandat, a bâti sa campagne sur ce thème.

Il n'est pas isolé en Europe de l'Est: le chef du parti au pouvoir en Pologne Jaroslaw Kaczynski, le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le président tchèque Milos Zeman partagent ses vues.

Bratislava a fait un recours en justice contre le système de quotas de migrants et M. Fico a qualifié de "fiasco complet" cette proposition européenne.

"Nous ne laisserons jamais entrer un seul musulman en Slovaquie, ni ne créerons aucune communauté musulmane ici, car ils (les musulmans) représentent un sérieux risque pour la sécurité", a-t-il lancé pendant un meeting de son parti, le Smer-SD (social-démocrate), à Bratislava quelques jours avant le scrutin.

Le public approuve. "J'ai voté Smer. J'aime la façon dont il gère le pays. Je trouve Fico digne de confiance", déclare à l'AFP Anna, une retraitée, à la sortie d'un bureau de vote à Rusovce, dans la banlieue de Bratislava.

Un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote, qui ont ouvert à 6H00 GMT, doit donner une estimation des résultats peu après 21H00 GMT, l'heure de leur fermeture.

"Protégeons la Slovaquie !"

Jan Baranek, analyste pour le groupe de réflexion Polis Slovakia, relève que M. Fico "est allé jusqu'à modifier le mot d'ordre de son parti en +Protégeons la Slovaquie !+, sous-entendu contre les migrants".

De grandes affiches placardées dans tout le pays ont diffusé ce message à l'approche du scrutin.

Avec ses partenaires des pays voisins, le Premier ministre sortant s'est engagé à aider la Bulgarie et la Macédoine à sceller leurs frontières au cas où la Grèce ne parviendrait pas à stopper les migrants en provenance de Turquie.

"Nous en sommes arrivés au point où (...) la Grèce pourrait être sacrifiée pour sauver Schengen", a averti Robert Fico, dont le pays doit assurer la présidence tournante de l'UE à partir de juillet.

Membre de la zone euro depuis 2009, la Slovaquie s'opposera à de nouvelles aides pour renflouer la Grèce : "c'est une ligne rouge pour nous", a-t-il dit, montrant par ailleurs qu'il n'était pas ému par la perspective d'une sortie de la Grèce de l'UE.

Son parti dispose actuellement de 83 sièges sur 150 au parlement, mais selon des sondages il pourrait n'en avoir plus que 65 ou 70. Des problèmes sociaux liés à l'éducation et aux services de santé ont relégué au second plan sa rhétorique contre les migrants dans les derniers jours avant le vote.

Les analystes pensent qu'il pourrait en conséquence être conduit à former une coalition avec le parti d'extrême droite SNS, comme il l'a fait déjà entre 2006 et 2010, ou chercher d'autres partenaires à droite ou au centre.

SNS, dont le nouveau chef Andrej Danko a récemment atténué ses propos xénophobes, antieuropéens et contre les Roms, peut compter sur environ 10% des voix.

"J'ai choisi le nouveau SNS. Danko a apporté à ce parti un changement positif", dit à l'AFP Milos, un enseignant de 41 ans à Bratislava.

Mais les analystes n'excluent pas la possibilité, plutôt faible, qu'une poignée de partis de même orientation s'allient pour le détrôner.

"Moindre mal"

"Fico parle de migrants musulmans et oublie les enseignants et les infirmières slovaques", déplore Alena Takacova, une employée de bureau âgée de 44 ans.

"Il faut choisir le moindre mal", juge Dusan Jancura, un homme d'affaires qui a voté pour les conservateurs d'OLaNO.

Le Premier ministre sortant avait pris de généreuses mesures sociales pour rétablir son image après sa défaite à la présidentielle de 2014 contre le milliardaire-philanthrope Andrej Kiska.

Cela sans faire gonfler la dette publique, qui tourne autour de 53% du PIB, un des plus bas ratios dans l'UE.

La solide croissance économique dans ce pays de 5,4 millions d'habitants, qui revendique la production automobile en valeur par habitant la plus élevée du monde, a atteint 3,5% en 2015. Elle devrait être de 3,2% et 3,3% dans les deux années à venir. Le taux de chômage est de 10,4% en janvier, au plus bas depuis 10 ans.

Source : La dépêche

Halalgate : la mosquée de Paris attaque la SFCVH qu’elle accuse de fraude

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Après des années de collaboration, la mosquée de Paris attaque son partenaire certificateur, qu’elle accuse de « manquement réel » et dont elle dénonce les « préjudices commis ».

Carrefour, complice volontaire depuis des années

Cataclysme chez les industriels du prétendu halal. La mosquée de Paris tire à l’arme lourde contre son partenaire certificateur la SFCVH (Société française de contrôle de la viande halal) qu’elle accuse de fraude.

La panique est gigantesque chez les Carrefour, Bigard, Fleury Michon, Samia, Shems, Findus et autres entreprises qui depuis des années profitent de l’inaction des consommateurs musulmans pour leur faire manger ce qu’ils présentent comme halal.

La mosquée de Paris exige que son logo ne soit plus utilisé ni par les industriels ni par la SFCVH, laquelle serait coupable d’un « manquement réel quant à l’exécution des termes » du contrat qui la lie à cette dernière. Elle disposerait à ce sujet d’« éléments probants relevés au niveau national et international […] qui pourront être mis à la connaissance du public et des autorités compétentes si la nécessité s’imposait ». International ? Les fournisseurs de cuisses (de poulets) belge Vanobel, Flandrin et autre Artislach doivent trembler.

Les industriels comme Carrefour avec sa marque prétendument halal et les dizaines d’autres marques, qui ont choisi la SFCVH comme partenaires, sont aujourd’hui contraint « de ne plus associer sur tout support » ledit logo. Ce sont ainsi des millions de produits prétendument halal qui se retrouvent entre les bras de ceux qui se moquent depuis tant d’années des consommateurs musulmans.

Le préjudice financier de cette action de la mosquée de Paris contre la SFCVH devrait se chiffrer à plusieurs dizaines de millions d’euros de pertes pour les industriels du prétendu halal. Sans parler des marques qui vont voir leur réputation, sur le marché du halal, complètement ruinée. Les cellules de crise vont être activé, bad buzz assurés.

Nous reviendrons rapidement dans un prochain article sur les détails de cette affaire, qui signe un tournant sans pareil sur le marché du halal alimentaire.

Source : Al-Kanz

samedi, 05 mars 2016

Immigration : la catastrophe...

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Les éditions Via Romana viennent de publier un nouvel essai de Jean-Yves Le Gallou intitulé Immigration : la catastrophe - Que faire ? . Ancien député européen, président de la Fondation Polémia (1), Jean-Yves Le Gallou travaille sur l'immigration depuis le début des années 80. Également spécialiste de la question de la désinformation et praticien de la ré-iformation, il a récemment publié La tyrannie médiatique (2) (Via Romana, 2013).

" Du Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie : chacun le voit, l’immigration est une catastrophe pour la France et l’Europe. L’invasion les menace d’anéantissement.

Ses causes ? L’explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement.

Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose. Même Hollande et Merkel semblent commencer à prendre conscience des difficultés. L’Europe est en train de mourir d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le « MIM », facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. Cette trahison explique quarante ans de mensonges, d’omerta, d’impuissance à traiter le problème malgré les promesses.

Énarque, inspecteur général de l’administration, ancien élu régional et européen, Jean-Yves Le Gallou développe à partir de sources inédites un constat accablant aussi documenté que sans concession. Mais non sans espoir : notre patrie, notre continent, notre civilisation peuvent encore se réveiller. À condition de changer radicalement de modèle.

Ici, c’est de courage qu’il va falloir faire preuve.

Le temps presse ! "

(1)  Lien 1

(2)  Lien 2

Source : Metapoifos

Lâcheté & mensonges sont les deux mamelles de l’État Hollando-Vallsien

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Tout le monde se souvient de la répression minable – et plutôt féroce – exercée par nos courageux CRS lorsque d’honorables parents et adultes sains d’esprit ont défilé pour marquer leur désapprobation de la légalisation du « mariage » entre personnes de même sexe (ce qui réalise une authentique antinomie) et l’adoption d’enfants par des homosexuels.

Tout le monde se souvient de la charge héroïque des glorieux CRS contre des manifestants français protestant contre l’invasion de Calais par des hordes de voyous immigrés. À cette occasion, on a arrêté un général chenu qui avait à son actif quelques actions militaires au service de l’État, ce que n’ont jamais eu les Hollande, Valls et autre Cazeneuve, à moins de faire passer des parlottes au Siècle ou dans telle ou telle officine plus ou moins secrète pour des « actions au service »… de leur carrière.

Depuis le 25 janvier 2016, circule sur le Net une vidéo montrant des CRS armés qui laissent courageusement passer, en s’écartant respectueusement, une meute d’immigrants qui courent ravager les installations portuaires de Calais, de façon à tenter de passer clandestinement en Grande-Bretagne. Au cas où certains Français, si bien informés par nos honnêtes journalistes des chaines télévisées et radiophoniques, l’ignoreraient, ce genre de scène se passe aussi à Dieppe.

Cette vidéo – aussi honteuse, par sa lâcheté, que la charge brutale à coups de matraque et de gaz lacrymogènes des honnêtes Français, deux semaines plus tôt, et dans la même cité – appelle plusieurs commentaires.

D’abord la preuve est faite qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais eu « d’état d’urgence » en France depuis novembre 2015. En « état d’urgence », les manifestations violentes, ou qui risquent de le devenir, sont par définition interdites. Cette vidéo démontre qu’il n’en est rien et que, bien au contraire, des immigrés violents obtiennent ce qu’ils veulent, quand ils le veulent, où ils le veulent, face à un « Pouvoir » à la dérive, et que nos forces de l’ordre ne sont plus que des matamores, prêts à frapper d’honnêtes citoyens et à s’aplatir devant les hordes étrangères… en quelle que sorte des « faibles de notre déclin » !

La préfète du Pas-de-Calais devait avoir des ordres pour laisser faire une telle gabegie, puisqu’elle n’a pas été aussitôt révoquée par notre « viril » ministre de l’Intérieur et notre « puissant » premier ministre qui aime tant à singer l’homme en colère. À consulter cette vidéo et à la comparer avec la charge violente des CRS contre d’authentiques Français, on comprend ce que sont nos Janus bifrons : des taureaux furieux face aux honnêtes contribuables, des bouvillons apeurés face aux envahisseurs-casseurs.

Puisque ces « chances immigrées pour l’Europe » veulent absolument passer en Grande-Bretagne et ne veulent pas rester en France (on les embrasserait presque pour cette sage décision), pourquoi ne pas les y autoriser ? Après tout, des « chances » comme celles-là, il faut savoir les partager.

Enfin, une notion de Droit ne peut être ignorée. La Nation française, seule souveraine légitime, n’a pas été consultée par son mandant Hollande… notre prospère Président n’est nullement le souverain de l’État. Il n’en est que le gestionnaire…et dans la course au prix du plus minable, il est parti pour concurrencer victorieusement Chirac, le Président Black-Beur, et Satan sait si le défi était dur à relever.

Plutôt que de pérorer sur un soi-disant « état d’urgence » qui restera la plus belle supercherie du non-règne Hollando-Vallsien, il importe de réaliser au plus tôt la seule mesure démocratique qui s’impose : un referendum sur l’immigration européenne et, pendant que l’on y est, l’on pourrait exiger, en codicille, le strict respect de la Loi de 1905 consacrée à la laïcité de l’État par les musulmans. La France n’est pas encore un pays de Charî’a. Elle est encore régie par la Constitution de 1958. Et si des lâches et des menteurs se sentent inférieurs à leur tâche, dépassés par les événements, qu’ils s’en aillent. On ne trouvera jamais pire qu’eux.

Docteur Bernard Plouvier

Source : Synthèse Nationale

La Ligue du Midi a manifesté vendredi soir à Montpellier

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Vendredi soir la Ligue du Midi, dirigée par Richard Roudier, était devant le centre d'accueil pour migrants de Montpellier. Un seul slogan pour les identitaires : Clandestins dehors !

Source : Synthèse nationale

Afghanistan: les talibans refusent de participer aux pourparlers de paix

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Les talibans afghans ont fait part samedi de leur refus de participer aux pourparlers de paix avec Kaboul que le gouvernement afghan et ses partenaires chinois, américains et pakistanais tentent de relancer depuis le début de l'année.

"Tant que l'occupation des forces étrangères n'aura pas pris fin, tant que les talibans ne seront pas retirés des +listes noires internationales+ et les prisonniers libérés, ces négociations inutiles et trompeuses ne produiront aucun résultat", expliquent les talibans dans un communiqué.

Source : Le Parisien

Grèce : 13.000 migrants bloqués à la frontière macédonienne

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Quelque 13.000 migrants s'entassaient samedi à la frontière entre la Grèce et la Macédoine dans des conditions d'hygiène déplorables, à l'avant-veille d'un sommet entre l'UE et la Turquie jugé crucial pour un règlement de la crise migratoire.

Ils sont plusieurs dizaines de milliers de Syriens, d'Afghans et d'Irakiens à avoir fui les guerres qui font rage dans leur pays et à se retrouver bloqués en Grèce, depuis que la Macédoine a fermé sa frontière et que les autres pays des Balkans ont durci les mesures d'entrée sur leur territoire.

En toute, plus de 30.000 migrants sont bloqués depuis les îles grecques de la Mer Egée jusqu'au poste-frontière d'Idoméni, en passant par le port athénien du Pirée.

A la frontière gréco-macédonienne, un responsable grec tire la sonnette d'alarme ce samedi. «Il y a 13.000 personnes ici et près de 20.000 dans cette préfecture, soit plus de 60% de la population entière de migrants dans ce pays», déplore Apostolos Tzitzikostas, gouverneur régional de la préfécture grecque de Macédoine, à la télévision Skai, alors qu'il supervise des opérations de distribution de nourriture. «Nous ne pouvons plus supporter ce poids seuls», ajoute-t-il, réclamant que le gouvernement grec déclare une situation d'urgence dans la zone.

Médecins sans Frontières (MSF) a commencé samedi à mettre en place des tentes pour plus de 1.000 personnes supplémentaires alors que de nombreux migrants dorment sans abri dans des champs humides ou des fossés. Ces derniers jours, des migrants syriens ou irakiens notamment ont manifesté devant la barrière de barbelés empêchant le passage en Macédoine, surveillée par la police antiémeute.

Hussam, un Syrien de 25 ans, explique que les migrants attendent beaucoup du sommet entre l'UE et la Turquie prévu lundi à Bruxelles pour tenter de trouver une solution à la crise migratoire. «En ce moment nous restons calmes parce que nous espérons une issue favorable lundi et qu'ils nous aideront à passer, dit-il. Si cela ne se produit pas, je ne sais pas ce qui va se passer».

Au cours des deux dernières semaines, la Macédoine a entrouvert à plusieurs reprises sa frontière, ne laissant passer que quelque 2.000 migrants, soit autant que les nouveaux arrivants en Grèce depuis la Turquie en seulement deux jours. La Grèce a évalué pour l'UE ses besoins à 480 millions d'euros pour gérer l'accueil de 100.000 réfugiés au total.

Source : Le Parisien

Législatives en Slovaquie après une campagne marquée par le thème des réfugiés

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On vote ce samedi 5 mars 2016 pour les législatives en Slovaquie, pays d’Europe centrale membre de l'UE depuis 2004. Le Parti social-démocrate du chef du gouvernement sortant, Robert Fico, est largement en tête dans les sondages. Le Premier ministre a fait de la crise migratoire et de la « défense de la Slovaquie » l'un des thèmes majeurs de sa campagne, sans faire dans la nuance à propos des dangers posés par les migrants et sans hésiter à faire front contre les décisions prises à Bruxelles, notamment à propos des quotas de réfugiés imposés à chaque Etat-membre.

Arrivée en musique du chef du gouvernement, pour son dernier meeting à Bratislava, la capitale slovaque. Quelques mots sur un bilan économique positif et la croissance la plus soutenue de tous les pays de l’Union européenne, puis Robert Fico en arrive vite à la protection de l’espace Schengen. Et de promettre, sous les applaudissements, de ne jamais accepter un seul réfugié musulman sur le sol de son pays.

Pourtant, les demandeurs d’asile sont rares ici, et la Slovaquie, pays très catholique, n’a accueilli récemment qu’une centaine de réfugiés, des chrétiens d’Irak. « Nous sommes un petit pays et nous ne pouvons pas nous permettre d’aider tout le monde », estime cette retraitée, reconnaissante envers le gouvernement sortant de lui avoir un peu augmenté sa pension et permis de prendre le train gratuitement.

Sans réel adversaire de taille, Robert Fico et son Parti social-démocrate devraient facilement remporter ce scrutin législatif, avec des négociations prévues dès l’annonce des résultats pour la formation d’une coalition. Peut-être cela se fera-t-il à nouveau avec l’extrême droite, comme il y a dix ans. Une alliance très mal vue à l’époque par l’Union européenne, dont la Slovaquie prend la présidence tournante en juillet prochain.

Alexis Rosenzweig

Source : Rfi

Ivan Rioufol : « L’islamisme radical est moins dangereux que notre propre faiblesse ! »

 

Ivan Rioufol, vient de publier La guerre civile qui vient aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux.

Persuadé qu’après les deux conflits mondiaux, plus aucune guerre n’adviendrait, tout le monde s’est autorisé à se désarmer, moralement et militairement… Ivan Rioufol analyse.

Source : Boulevard Voltaire

Le fait colognial

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Il est évident – et c’est heureux – que l’immense majorité des fidèles de la religion prêchée par Mahomet il y a treize siècles ne sont pas des adeptes de Daech, mais il n’est pas niable – et les premiers concernés sont aussi les premiers à le proclamer – que les dirigeants et les adeptes de Daech se réclament de cette religion et de ce prophète au nom duquel ils s’autorisent à assassiner ceux qui ne partagent pas leur interprétation très particulière de son Livre saint.

Il est parfaitement abusif d’assimiler l’islam que prêchent d’innombrables imams et que pratiquent près d’un milliard et demi d’êtres humains et l’islamisme radical tel qu’il sévit et se déchaîne aujourd’hui à travers le monde musulman et non musulman, mais l’islamisme radical, qu’on le reconnaisse ou non, est bien l’enfant bâtard, criminel et dégénéré de l’islam.

Même dans les pays soumis à l’islam le plus rigoureux et le plus obtus, le viol en réunion n’est pas un sport aussi populaire et aussi anodin que le cricket ou le football, mais il n’est que trop vrai qu’il existe une filiation très claire, de cause à effet, entre l’idée et l’image que la civilisation et la culture musulmanes se font de la femme, de ses droits et de ses devoirs, et l’usage que les hommes en font.

Les comportements de la foule masculine sur la place Tahrir, au Caire, lors du printemps de 2011, et ceux d’un certain nombre d’immigrés de religion musulmane et d’origine arabe qui ont fêté la Saint-Sylvestre d’une curieuse façon, le 31 décembre au soir, devant la gare de Cologne, traduisent assez crûment et leur misère sexuelle et le mélange détonant de peur, de mépris et de convoitise bestiale que leur inspire la femme, la femme occidentale, la femme libre, la femme égale.

Pour l’avoir dit et écrit en homme qui sait de qui et de quoi il parle, l’écrivain algérien Kamel Daoud, déjà condamné à mort par les intégristes dans son pays où il continue courageusement à vivre et à publier, a également encouru de la part d’une vingtaine de sociologues, universitaires et idéologues une fatwa à laquelle il ne s’attendait sans doute pas. Le Monde et Libération avaient donné, il y a un mois, le plus large écho à un texte de ce collectif qui prenait sans ambages, au nom de l’antiracisme et de la spécificité propre à chaque culture, le parti de l’obscurantisme contre les Lumières, des supposés violeurs contre les prétendues violées et de l’Orient humilié contre l’Occident coupable, forcément coupable.

Cette trahison des clercs avait écœuré Kamel Daoud au point qu’il avait annoncé son intention de ne plus commenter l’actualité, de se retirer sous sa tente et de se consacrer pleinement à la littérature, loin des chiens, des loups, des hommes et des imbéciles. Les témoignages de solidarité reçus de nombreux journalistes français – quand même – et même, il faut le signaler, du Premier ministre l’ont incité, semble-t-il, à revenir sur sa décision.

Mais voici qu’avant-hier dans Le Monde, la bêtise à front de taureau reprend la parole et revient à la charge. Présentée comme une anthropologue franco-tunisienne, une dame Jocelyne – c’est son côté français – Dakhlia – c’est son côté obscur -, déjà signataire du collectif précédemment paru, renoue avec le déni de réalité qui avait été la première réaction des autorités policières et politiques locales, et souligne que les faits de Cologne sont loin d’être établis. Le seraient-ils, poursuit-elle sans faiblir, « la population des réfugiés compte, comme toute population, son lot de sales types et il n’y a pas lieu de demander aux étrangers d’être meilleurs que nous ne sommes ». Autrement dit, il ne s’est rien passé sur les bords du Rhin dans la soirée du Nouvel An ou, s’il s’est passé quelque chose, rien d’autre que ce qui se passe quotidiennement dans nos stades, sur nos plages et nos champs de foire. Ah bon…

Libération, hier matin, vole à la rescousse d’une aussi pertinente anthropologue. On ne peut encore, selon un « géographe spécialiste » (spécialiste du viol, de la Rhénanie, de l’enfumage ?), Yves Raibaud, saisir ce qui s’est réellement passé à Cologne dans toute sa complexité, mais ces faits « impliquent de façon implacable le patriarcat, le capitalisme et le racisme »… envers les musulmans ! Et le sociologue, apparemment spécialisé lui aussi, Ramón Grosfoguel, de l’université de Berkeley, de mettre l’accent sur la colonialité, « matrice invisible, jamais nommée, mais qui construit nos subjectivités et nos manières d’agir »… Comprenne qui pourra.

Les incidents de Cologne seraient donc en définitive, à supposer qu’ils aient eu lieu, un fait colognial. Le maréchal Bugeaud, le cardinal Lavigerie, le docteur Schweitzer et Albert Camus bénéficieront-ils du statut avantageux de témoins assistés ? Seront-ils mis en examen dans l’attente de la condamnation exemplaire, qui ne saurait tarder ? Le 31 décembre dernier, le colonialisme a encore frappé à Cologne. Et voilà pourquoi votre fille est violée.

Dominique Jamet

Source : Boulevard Voltaire

Innsbruck (Autriche) : suite à des affrontements entre migrants, importante opération de police

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Un différend entre les résidents du camp de réfugiés de Pasch à Innsbruck a déclenché une importante opération de police dans la nuit de vendredi.

Selon les autorités quelque 40 fonctionnaires étaient mobilisés. Un Iranien de 21 ans a été agressé par trois assaillants inconnus à ce stade avec un tesson de verre. Un résident a été arrêté pour comportement agressif. Un autre a brandi une lame de rasoir et s’est blessé.

Source : islamisme.fr

La veritable histoire de la mosquée pirate de Gennevilliers

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Il a fallu l'état d'urgence pour fermer cette salle de prière installée dans les entrepôts portuaires. Enquête sur un lieu de culte qui, pendant des années, a concentré les dérives d'un extrémisme musulman que les autorités locales ne voulaient pas voir...

C'est l'histoire d'une petite mosquée des Hauts-de-Seine, dissimulée entre cuves de pétrole et entrepôts, sur le port de Gennevilliers. Une salle de prière musulmane ne ressemblant à rien, faite de bric et de broc, à l'image de celles qui ont prospéré dans les banlieues durant des décennies. Une de ces mosquées pirates comme la France en a vu pousser des dizaines, favorisant sans le vouloir ce que les spécialistes ont appelé l'islam des caves, propice à toutes les dérives radicales.

Le tout dans un local squatté au nez et à la barbe du département et des autorités du port autonome, copropriétaires des murs, et avec la bénédiction de l'Etat qui fermait les yeux plutôt que d'affronter le problème. Jusqu'au jour où l'état d'urgence, décrété après les massacres du 13 novembre dernier, a précipité une descente de police. La fermeture qui a suivi était dès lors prévisible à partir du moment où le nouveau préfet, Yann Jounot, s'était mis en tête de mettre un peu d'ordre autour des tapis de prière...

Depuis combien d'années la petite mosquée prospérait-elle plus ou moins discrètement derrière ces murs ? Depuis combien de temps ses animateurs développaient-ils leurs activités aux marges de la République, dans ces préfabriqués occupés sans droit ni titre, pour le plus grand bonheur d'une poignée de prédicateurs ? L'inauguration d'une belle et grande mosquée, en règle celle-là, sur la commune de Gennevilliers, en 2009, aurait dû entraîner la fermeture de ce lieu pirate. C'était du moins l'ambition de la municipalité, communiste, qui avait contribué à faire sortir de terre ce nouvel et digne établissement. C'était aussi le marché passé avec la communauté musulmane.

Sauf qu'une poignée d'irréductibles ont décidé de s'enraciner, probablement parce qu'ils ne partageaient pas complètement la ligne « officielle » de la grande mosquée, sans doute aussi à cause de l'enjeu financier que représente une salle de prière, les fidèles étant généralement volontiers généreux lors de la prière du vendredi. Une association, El Houda, s'est donc montée et le flot des fidèles n'a cessé de gonfler, d'autant que la fermeture d'une mosquée estampillée « salafiste » à Epinay-sur-Seine, en novembre 2010, avait rabattu vers le port près de 300 fidèles supplémentaires, rejoints par quelques centaines d'autres un peu plus tard, venus cette fois d'Argenteuil...

Le vendredi, le nombre de véhicules stationnés en double file à proximité de la salle rendait difficile le passage des camions se rendant dans la zone industrielle voisine, au point que la police passait régulièrement verbaliser à tour de bras. Les services de renseignements ont à plusieurs reprises alerté les autorités administratives, sous le quinquennat précédent, sur les risques d'emprise salafiste, mais rien ne bougeait. Comme si ce point de fixation arrangeait, si ce n'est le ministère de l'Intérieur lui-même, qui pouvait facilement surveiller ce petit monde, au moins les responsables de la mosquée « officielle » de la ville, débarrassés des fidèles les plus remuants.


UN IMAM "DUR"

C'est ainsi que, ces derniers temps, les animateurs d'El Houda avaient été contraints de repousser les murs et de monter, à l'arrache, plusieurs tentes dans l'arrière-cour. Avec plus de 700 fidèles recensés les grands jours, débordant parfois dans la rue, il fallait bien ça. Le tout était placé sous la houlette d'un imam considéré comme un « dur », du moins par rapport à celui qui prêchait dans la grande mosquée, dont les frères Kouachi, auteur du raid mortel contre les locaux de Charlie Hebdo, avait déploré la « mollesse ». Un vieil homme d'origine algérienne, suffisamment adroit pour ne pas franchir certaines limites, ce qui aurait pu mettre en péril son titre de séjour.

La proximité de sites industriels classés « Seveso » a poussé les policiers de la direction du renseignement de la Préfecture de police à tirer plusieurs fois la sonnette d'alarme, mais les hautes autorités politiques et administratives du département y sont longtemps restées insensibles...

Les attentats de janvier 2015 modifient cependant la perception du préfet du département, qui évoque le sujet avec le maire de Gennevilliers et sonde Patrick Devedjian, patron UMP des Hauts-de-Seine, directement concerné puisque les locaux appartiennent en partie au conseil départemental. Tous approuvent une démarche consistant finalement à faire simplement appliquer la loi, une opération précipitée par l'état d'urgence, qui accorde aux préfets des pouvoirs spéciaux.

Le 17 novembre 2015, la police fait irruption dans les locaux de la mosquée du port, perquisition réalisée avec précaution dans la mesure où les fonctionnaires prennent la peine de retirer leurs chaussures, conformément aux usages.

Les éléments découverts ne relèvent guère des services antiterroristes, ils sont juste dans le droit-fil de cette saga : un pseudo-gardien en situation irrégulière, près de 4 000 € en espèces découverts dans le bureau de l'imam, sans doute le produit de la zakat (l'aumône) du vendredi, un scooter appartenant à un homme probablement en fuite, des sabres japonais, des couteaux et des poignards saisis dans une caravane à l'abandon, plus un fusil à air comprimé, sans oublier un garage sauvage installé dans l'arrière-cour, un atelier où l'on repeignait les voitures au black pour le compte d'on ne sait quelle caisse.

 Une fermeture est aussi prononcée, geste autant politique que symbolique que les responsables de l'association ne manquent pas de contester fermement devant le tribunal administratif, tandis que le président, Rafik Raka, un Algérien d'une cinquantaine d'années, officiellement employé par la mairie de Gennevilliers comme gardien de stade, explique tant bien que mal le fonctionnement de sa mosquée. Elu à la tête de l'association depuis un peu plus d'un an après la destitution de son prédécesseur, accusé de « ne pas prendre le temps d'écouter les membres de la communauté », il n'ignore rien de la situation de l'immeuble. Il assure même avoir consulté un avocat pour tenter de s'arranger avec l'administration.

El Houda ne touchait aucune aide publique, seuls les dons des fidèles permettaient de faire tourner la boutique, en particulier les cours de soutien scolaire, de langue arabe et de culture islamique dispensés aux plus petits par des bénévoles, explique-t-il. La collecte moyenne oscillait entre 300 et 500 € chaque vendredi, 700 € les bons jours, le compte en banque de l'association abritant autour de 30 000 €. Quant à l'imam, le président assure ne le connaître que par son prénom, Mustapha, même s'il exerçait depuis plus de dix-huit ans dans ces murs, tout en se défendant de toute dérive radicale : « Sincèrement, je peux vous dire que cette association est très difficile à gérer. Il y avait des tensions entre les fidèles, il fallait que je rétablisse l'ordre, je voulais de l'apaisement au sein de la communauté. »

L'imam, un homme de 70 ans, se rend à son tour au commissariat, où il se présente aux policiers comme un pacificateur plutôt que comme un barbu, arrivé en France en 1990 pour exercer sa profession dans la région parisienne. Il certifie avoir œuvré pour tenir à la porte de la mosquée ces fidèles « qui venaient imposer leurs certitudes alors qu'ils n'avaient aucune connaissance coranique » et voulaient officier à sa place.

A plusieurs reprises, confie-t-il, « des gens » ont essayé de prendre le contrôle de la mosquée, mais il ne les a pas « laissés aller jusqu'au bout de leur manœuvre ». L'association est pauvre, à l'entendre, tout juste si elle a les moyens de régler la facture d'électricité, lui-même est endetté et la sandwicherie de Bois-Colombes dans laquelle il avait investi a fait faillite... Et cet argent trouvé dans son bureau ? Il avait peur des gestes de sa femme, instable au point d'être capable de déchirer un jour des billets ou son propre passeport. Bienvenue dans l'islam de France !

Frédéric Ploquin

Source : Marianne

Nigéria : des centaines de chrétiens massacrés par des islamistes

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Plusieurs ONG de soutien aux chrétiens persécutés, International Christian Concern et World Watch Monitor notamment, ont lancé un message d’alerte sur des massacres de chrétiens commis dans l’État de Benue au sud-est du Nigéria. Des attaques contre de nombreux villages chrétiens ont été lancées depuis le 23 février par des islamistes peuls (ou fulanis en anglais), elles ont culminé le 29 février. On parle d’au moins 300 morts chez les chrétiens et de 7 000 déplacés, avec des villages et leurs églises détruits ou incendiés. C’est dans le distsrict d’Agatu que l’on compterait le plus grand nombre de victimes. Des rescapés de ces tueries ont affirmé que seuls les chrétiens ont été ciblés. Dans ces villages où ils sont largement majoritaires vivent aussi des minorités musulmanes : ces dernières, ainsi que leurs mosquées, ont été épargnées… Ce pourrait être le plus important massacre de masse de chrétiens enregistré au Nigéria depuis les tueries de 2010 dans l’État de Plateau qui coûtèrent la vie à quelque 200 chrétiens.

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Source : christianophobie.fr