lundi, 29 février 2016
Démantèlement de la "jungle" de Calais: 40 cars de CRS sur place

L'évacuation de la partie sud de la "jungle" de Calais a débuté ce lundi matin. Quarante cars de CRS sont sur place tandis qu'une vingtaine de personnes, épaulée de deux bulldozers démontent peu à peu les abris.
A l'issue de l'arrêté d'expulsion validé par le tribunal administratif de Lille jeudi, l'évacuation de la partie sud de la "jungle" de Calais a débuté ce lundi matin. Quarante cars de CRS sont actuellement sur place selon nos informations.
Une présence musclée justifiée par Fabienne Buccio, préfète du Pas-de-Calais, afin de sécuriser l'évacuation de la partie sud de la "jungle". Une activiste no border britannique a été interpellée lors de cette opération, d'après les indications de deux sources policières.
"Les gens regardent leurs abris être détruits"
Deux bulldozers ainsi qu'une vingtaine de personnes d'une entreprise privée mandatée par l'Etat sont en charge de démonter une vingtaine d'abris située sur une zone de 100 mètres sur 100 encadrée par des CRS, mettant les détritus dans une benne. "On a dit au gens "vous avez une heure pour partir. Vous allez soit dans les containers, soit dans un CAO (centre d'accueil et d'orientation), soit dans les tentes bleues de la zone Nord" mais elles sont dans un état épouvantable. Les gens regardent leurs abris être détruits." confie Maya Konforti de l'association L'auberge des migrants.
Pour le moment, les lieux communautaires construits par les migrants comme l'église, la mosquée ou encore l'école ne seront pas démolis. "C'est ce que l'Etat a promis mais la préfète avait promis de ne pas détruire l'église et la mosquée sur la bande des cent mètres et pourtant elle l'a fait. Nous avons du mal à faire confiance, d'autant que s'il n'y a plus de réfugiés pour se servir de ces endroits, à quoi ça sert?" regrette Maya Konfori.
Amaigrir le plus grand bidonville de France "Entre 800 et 1000 personnes" vivent sur cette partie de la "jungle" selon la préfecture, 3.450 selon les associations. Les autorités avaient précisé que la mise en exécution ne serait pas immédiate, le but étant toujours de convaincre les migrants de partir pour être "mis à l'abri" dans des centres ouverts en France. Déçues par la décision de justice, certaines associations n'avaient pas hésité à saisir le Conseil d'Etat ce jeudi, sans résultat. La plupart d'entre elles ont jugé les solutions de relogement proposée par l'Etat, insuffisantes. Les centres d'accueil prévus ne peuvent accueillir que 1 000 migrants, tandis que le bidonville de Calais en compterait 3 à 5 fois plus.
A.-F. Lespiaut
14:14 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’immigration clandestine arrivant par la Grèce triplera en 2016
Le ministre grec de la politique migratoire, Yiannis Mouzalas, affirme que 22 000 « réfugiés et migrants » se trouvent actuellement en Grèce.
Un chiffre qui devrait selon lui tripler au mois de mars
Toujours selon le ministre ils devraient en effet être en 50 000 et 70 000 d’ici un mois. Plusieurs facteurs expliqueraient cette hausse. Sous le double effet des contrôles aux frontières et des quotas mis en place unilatéralement par les pays des Balkans, la Grèce se retrouve une impasse pour bon nombre des migrants qui cherchent à rejoindre les pays européens les plus accueillants. 6 pays de l’espace Schengen ont rétabli provisoirement — mais pour combien de temps ? — les contrôles à leurs frontières. L’Autriche a décidé la semaine dernière de limiter l’accès à son territoire. Elle ne laisse plus rentrer que 80 demandeurs d’asile par jour et laisse transiter 3 200 personnes. La Macédoine refuse depuis une semaine l’accès aux Afghans et renforce les contrôles pour les Syriens et les Irakiens.
Jean-Yves Le Gallou
14:04 | Lien permanent | Commentaires (0)
Xavier Raufer explique la réalité des attentats
13:24 | Lien permanent | Commentaires (0)
«Holocauste», «Islam», «Israël»... Jean-Marie Le Pen va publier son abécédaire
Le patriarche, qui n'exclut pas de fonder un mouvement satellitaire au FN, devrait faire paraître son «livret» courant 2016. Il y évoquera l'«Holocauste», l'«Algérie» et les «arabes».
Il est loin d'avoir dit son dernier mot. Expulsé du Front national après plusieurs mois d'une âpre bataille politico-familiale avec sa fille, le fondateur du parti, Jean-Marie Le Pen, semble avoir conservé toutes ses capacités de nuisance. Après avoir récemment fait parler de lui en relançant la menace de la création d'un mouvement satellitaire au FN, le patriarche a joué une nouvelle carte ce week-end: il a annoncé la publication prochaine d'un abécédaire qui s'annonce déjà sulfureux.
Pourtant dans une logique de réconciliation avec Marine Le Pen, le «Menhir» pourrait anéantir le peu de chances qu'il lui reste de réintégrer un jour le mouvement qu'il a fondé, dont il est toujours le président d'honneur. «C'est un travail d'édition qu'on m'a demandé à partir de l'alphabet: 24 convictions sur A, B, C, D, E, F, ... Voilà, c'est une espèce de livre. Un livret, disons», s'amuse-t-il devant les caméras du «Supplément» de Canal +, qui a révélé l'information dimanche.
Un visuel, filmé par la chaîne cryptée, permet d'avoir une première idée du contenu de ce brûlot: «A comme Algérie, Arabes ou Afriques (sic), B comme Bicamérisme, Bible ou Bibliothèque, C comme Chômage, Combat ou Chirac, D comme Détail ou Décadence, E comme Europe, Étranger ou Enseignement, F comme FN ou Fascisme, G comme Guerre ou Gouvernement, H comme Histoire, Holocauste ou Hollande, et enfin I comme Islam ou Israël», peut-on notamment y lire.
Voir la séquence, isolée par Le Lab d'Europe 1:
Arthur Berdah
12:34 | Lien permanent | Commentaires (0)
Islam et esclavage
Si l’on ignore tout des pratiques économiques et sociales de la préhistoire (et qu’il est peu probable que l’on en connaisse jamais grand-chose), l’on sait que toutes les sociétés antiques connues ont été fondées sur l’esclavage des prisonniers de guerre et des peuples soumis par droit de conquête ainsi que sur la servitude des débiteurs insolvables. C’était notamment le cas des Arabes et des Juifs de la Péninsule arabique quand Mahomet vint au monde, l’an vers 570, à La Mecque (Watt, 1958).
Si le Deutéronome fait des peuples vaincus les esclaves naturels du peuple hébreu, le Lévitique ordonne de libérer les esclaves juifs (pour dettes) lors de l’année sabbatique, tandis qu’il n’est pas prévu de libérer les esclaves razziés lors d’une guerre.
Pour les esclaves « frères de race » (les Juifs), les choses se sont aggravées dans la seconde moitié du 1er siècle avant Jésus-Christ, quand Hillel l’ancien, le « bon pharisien », a proposé la clause du prosbul (ou prosbol : à l’époque d’Hillel, on ne notait pas les voyelles dans les écrits rédigés en hébreu ou en araméen, chacun est donc libre d’écrire ce mot à sa guise). Selon cette clause, lors de l’année sabbatique (soit, tous les sept ans), les biens prêtés et les esclaves qui avaient accepté cette clause, du fait de l’ampleur de leur dette ou de leur incurable stupidité, passaient sous l’administration du Sanhédrin de Judée (ou du tribunal juif provincial pour les Juifs de la diaspora), puis étaient rendus, l’année suivante, à leur propriétaire.
Mahomet a été formel : aucun musulman, aucun Croyant en Allah, ne peut être l’esclave d’un autre musulman (ce qui réalise un progrès par rapport à la religion juive), mais pour les autres (prisonniers de guerre non exterminés après une victoire, individus capturés lors d’un rezzou, famille d’un apostat ou d’un homme qui a combattu l’islam), il n’est pas prévu d’affranchissement, tout au plus une rançon, s’il s’agit d’un riche chevalier (sourate 47).
Par ses sourates 2, 6, 16, 24, 29, 30, 31, 33, 47, le Coran légalise l’esclavage (Chebel, 2007, non exhaustif). Il est précisé, in sourates 6 et 33, que l’esclave féminine doit satisfaire toutes les exigences de son maître. Toutefois, les relations homosexuelles sont absolument prohibées, ce qui n’empêche nullement qu’elles n’aient été fort pratiquées par les maîtres et les gardes-chiourmes sur les Européens des bagnes du Maghreb (Davis, 2003) et de Turquie.
Il est important de noter qu’en terres d’islam (le Dâr al-Islam), les dhimmis, en pratique dépourvus de droits civiques, pressurés d’impôts et soumis à de multiples vexations, ne sont pas des esclaves, mais des individus simplement « inférieurs » (Fattal, 1958).
L’esclavage des VII-XIXe siècles conservera les deux caractéristiques initiales, la juive et la musulmane, enrichie d’un apport de très mauvais chrétiens (coptes, monophysites éthiopiens, catholiques et réformés de toutes les variétés à l’exception des quakers).
Il a existé, en Afrique ou en provenance de ce continent, trois courants esclavagistes. Les bons auteurs n’insistent guère que sur la Traite négrière vers les Amériques, ce qui est une façon fort réductrice de considérer le phénomène, à la fois dans les dates et dans les effectifs.
A – La Traite vers les Amériques
C’est la seule qui soit connue des auteurs consensuels. L’on y trouve, parmi les trafiquants, des Juifs et des chrétiens, mais aussi des musulmans.
Les estimations des Noirs razziés par des « rois nègres » et vendus à des négociants musulmans, juifs ou plus rarement chrétiens établis sur les côtes d’Afrique occidentale varient entre 10 et 12 millions. En fait, les deux estimations chiffrées recouvrent des réalités différentes.
Environ 10 millions d’esclaves sont arrivés d’Afrique dans les trois Amériques (Antilles, colonies anglaises d’Amérique du Nord puis USA, colonies néerlandaises, espagnoles et portugaises d’Amérique du Sud), mais il en était parti d’Afrique environ 12 millions entre le milieu du XVe siècle et le début du XIXe (Folhen, 1998 ; Eltis, 2008).
L’énorme mortalité de la traite transatlantique, évoquée par les Lumières françaises du XVIIIe siècle, a été amplement confirmée par les études modernes. Entre mutineries, naufrages et destructions de navires lors des guerres opposant divers États européens, on évalue la mortalité au sixième des captifs (Eltis, 2008). On ne peut en faire porter la responsabilité que sur les organisateurs chrétiens et juifs, le rôle des vendeurs musulmans s’arrêtant aux côtes d’Afrique occidentale.
Le « commerce triangulaire » est effectivement européen. Les vaisseaux partent de Bristol et de Liverpool (c’est le port prédominant de la traite au XVIIIe siècle, in Petré-Grenouilleau, 2004), de Rotterdam, de Bordeaux (où la famille juive Gradis domine la traite au dernier siècle de l’Ancien Régime), accessoirement de Copenhague, de Nantes et de La Rochelle. Ces navires sont chargés de tissus et d’articles de pacotille destinés à satisfaire, moins les vendeurs arabes qui exigent du numéraire, que les Noirs razziant des Africains.
Repartis, avec soutes et entrepont bondés d’esclaves, ils affrontent l’Atlantique pour atterrir aux Antilles ou à Newport (Rhode Island) où la famille juive Lopez domine, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, la vente des esclaves destinés aux plantations de l’Est de l’Amérique du Nord (l’esclavage est interdit au Canada français), ou encore dans les ports de Curaçao ou du Brésil : Isaac da Costa, juif portugais, et sa famille dominent le trafic d’Amérique du Sud (Raphael, 1983).
En ce XVIIIe siècle, six millions d’Africains arrivent dans les Amériques (dont 42 % sont transportés par des Anglais, 28 % par des Portugais, 18 % par des Français, 12 % par des néerlandais et des Danois, in Daget, 1990).
Mais, il ne faut pas oublier la réduction en esclavage des Amérindiens, à l’initiative d’un gouverneur français de Saint-Domingue en 1503 (Daget, 1990), largement imité par les gouverneurs des colonies espagnoles et portugaises, en dépit des initiatives des Jésuites pour éviter cette ignominie. De même, il serait malhonnête de ne pas signaler qu’en 1746, après leur victoire de Culloden, les Anglais ont vendu des milliers d’Écossais des Highlands, comme esclaves, aux Bahamas et à la Barbade (Henninger, 2010).
Ce trafic de chair humaine commence très tôt à révolter certaines consciences. Dès la fin du XVIIe siècle, les quakers de Grande-Bretagne et d’Amérique du Nord ont vainement tenté d’apitoyer leurs concitoyens. En fait, les premières condamnations sont venues de l’Église catholique. Si un mauvais pape, Nicolas V (Tommaso Parentucelli), ignorant probablement tout des écrits de saint Justin, père de l’Église, et répudiant la doctrine de charité du Christ, a autorisé en 1454 les rois du Portugal à déporter des Africains pour leur colonie brésilienne (en échange de leur baptême systématique), d’autres pontifes ont condamné l’esclavage, sans aucune ambiguïté (in Sévillia, 2003) : Paul III (en 1537), Pie V (en 1568), Urbain VIII (en 1639), Benoît XIV (en 1741).
Vers 1750, les Lumières de France prennent le relais : Montesquieu, Diderot, Jean-Jacques Rousseau, Louis de Jaucourt, suivis des prêtres Guillaume Raynal et Henri Grégoire, à la fin du siècle. Leur combat n’aboutira qu’à une tentative mort-née d’abolition de l’esclavage, durant le règne de la Convention Nationale.
B – La Traite d’Afrique noire vers le Maghreb et la piraterie barbaresque
Qu’elle soit transsaharienne ou méditerranéenne, cette traite, exclusivement musulmane celle-là, porta sur 9 à 10 millions d’humains, des Africains, mais aussi des Européens (Austen, 1987 ; Davis, 2004).
Entre 8 et 8,5 millions de Noirs ont été razziés dans les bassins du Tchad et du Niger, puis exportés à pied, enchaînés, à-travers le Sahara, vers les cités du Maghreb, avec une mortalité d’environ 1,5 million d’êtres humains lors des transferts, entre les VIIe et XIXe siècles (Austen, 1987 ; Petré-Grenouilleau, 2004), alors que l’esclavage avait disparu du Maghreb christianisé avant l’invasion musulmane.
Entre 1,2 et 1,3 million d’Européens (des hommes, pour 90 % d’entre eux) ont été réduits en esclavage, entre 1530 et 1830 (Davis, 2004). Ils étaient soit les victimes de raids de vaillants guerriers musulmans sur les cités et les villages non ou mal défendus des zones côtières d’Ibérie, de Provence, de Sicile et d’Italie méridionale, soit des navigateurs dont les navires de pêche ou de commerce avaient été attaqués par des « pirates barbaresques » du Maroc et d’Algérie, ces derniers n’ayant été neutralisés que grâce à l’intervention militaire française de 1830. Les Arabes d’Alger et d’Oran exportaient des esclaves « roumis » vers le Soudan (Mali, de nos jours).
Jusqu’à présent, aucune repentance ne s’est manifestée, à ce propos, du côté de Salé ou de Rabat, ou en provenance d’Oran ou d’Alger. Cela ne saurait tarder, de la part d’individus qui se sentent très concernés par ce concept… à moins que, comme on l’a constaté pour le racisme ou les génocides, la repentance ne soit une notion à géométrie variable.
C – La Traite d’Afrique orientale
Elle fut à la fois juive, copte, monophysite éthiopienne et majoritairement musulmane, pour les trafiquants, quasi-exclusivement musulmane pour les acheteurs. Elle a porté sur environ 8 millions d’humains, avec une mortalité en cours de transport d’environ 100 000 Noirs (Petré-Grenouilleau, 2004).
Les bassins de rapt étaient la Nubie (ou Soudan égyptien), l’Éthiopie et les royaumes de Somalie, la région des grands lacs d’Afrique centrale. Les captures étaient organisées par des roitelets noirs ou le négus éthiopien. Les négociants étaient des musulmans de Khartoum, de Mogadiscio et de Zanzibar, qui dispersaient leurs prises vers les Comores et les Mascareignes, vers la Péninsule arabique, vers l’Égypte (où ils étaient revendus par des musulmans, des Juifs et des coptes), vers le littoral libyen, ainsi que vers le Pakistan, l’Insulinde et la Malaisie.
Des Juifs installés en Égypte assuraient la fourniture en esclaves de la Perse, où ces trafiquants étaient appelés Rhadanites (Heers, 2003).
Musulmans et Juifs, d’Alger et du Caire, n’hésitaient pas à châtrer des esclaves pour en faire des gardiens de harem ou des prostitués mâles (Heers, 2003), en dépit des interdits coraniques sur l’homosexualité.
Si l’on additionne les deux dernières traites, en très grande partie musulmanes pour trafiquants et acheteurs – des traites si rarement citées par les auteurs bien-pensants –, l’on arrive à un chiffre approximatif de 16 à 17 millions d’êtres humains victimes de rapt à des fins d’esclavage : c’est nettement plus que le total de la Traite des Noirs vers les Amériques.
* *
C’est d’Europe qu’est venue la campagne pour l’abolition de l’esclavage et ce sont les Européens qui l’ont interdit partout où ils ont dominé : en terres musulmanes aussi bien qu’en Éthiopie, où la victoire italienne de 1936 fut suivie de la fin de l’esclavage (les derniers négus n’avaient interdit que l’esclavage des Éthiopiens, mais ils poursuivaient la politique de razzia des Noirs étrangers à leur empire et l’exportation, fort rémunératrice, de ces esclaves en terres d’islam).
Après un premier essai en février 1794, les gouvernants français n’ont interdit la pratique de l’esclavage dans les possessions coloniales qu’en 1848. Mais il est bon de rappeler que le Code Noir de 1685 affranchissait au moins en principe tout esclave dès qu’il mettait le pied sur le territoire métropolitain. Les Britanniques avaient interdit la traite dès 1807, puis abolirent l’esclavage dans leurs colonies par un vote du Parlement en 1833, la date d’application étant fixée au 1er janvier 1835.
Abraham Lincoln en fit autant, à la date du 1er janvier 1863, en pleine guerre de Sécession. L’application de ce décret présidentiel attendit la fin du conflit, soit l’année 1865. Au Brésil, l’esclavage ne fut aboli qu’en 1888 (Petré-Grenouilleau, 2004).
En terres d’islam, l’esclavage disparut rapidement avec la colonisation par l’homme blanc. Toutefois, il fallut attendre 1922 pour l’obtenir au Maroc, simple protectorat français, alors que le sultan-calife de l’Empire ottoman l’avait aboli en 1876.
En Arabie saoudite, où les Wahhabites avaient chassé, de 1926 à 1932, les chérifs de La Mecque, l’esclavage fut très florissant dès les années 1920 ; la pratique n’en fut officiellement abolie qu’en 1968.
L’esclavage a repris en Mauritanie après la décolonisation française et ne fut déclaré hors la loi qu’en 1980, mais il fallut renouveler l’avis à la fin de la décennie 1990, et l’on considérait qu’au début du XXIe siècle, il existait encore environ 100 000 esclaves dans ce pays (Delacampagne, 2002).
En 2003, un rapport présenté devant l’Organisation des Nations Unies (un organisme dont l’efficacité n’échappe à personne) faisait état d’environ 20 millions d’esclaves adultes et de dix à quinze fois plus d’enfants esclaves (Petré-Grenouilleau, 2004). Aucune mesure ne fut prise contre les États esclavagistes de fait, dont les représentants nièrent tous la réalité du phénomène et hurlèrent leur parfaite bonne foi, s’indignant d’une accusation « colonialiste ».
De nos jours (Chebel, 2007), il semble que l’esclavage soit florissant au Pakistan oriental (Bengladesh), en Arabie saoudite et dans les Émirats arabes, ainsi que dans les États du Sahel où le prosélytisme et le terrorisme islamistes progressent d’année en année, pour la plus grande gloire d’Allah, le Tout-puissant et le miséricordieux.
* M. Chebel : L’esclavage en terre d’islam. Un tabou bien gardé, Fayard, 2007
* S. Daget : La Traite des Noirs, Éditions Ouest-France, Rennes, 1990
* R. C. Davis : Christian slaves, muslim masters. White slavery in the Mediterranean, the Barbary coast and Italy, 1500-1800, McMillan, New York, 2003 (en réalité la traite des esclaves européens se poursuit jusqu’en 1830 en Algérie et jusqu’au milieu du XIXe siècle au Sahel)
* C. Delacampagne : Histoire de l’esclavage. De l’Antiquité à nos jours, Librairie Générale de France, 2002
* D. Eltis : The trans-atlantic slave trade database, Emory University, 2008 (en libre lecture sur le Net)
* A. Fattal : Le statut légal des non-musulmans en pays d’Islam, Institut Catholique de Beyrouth, 1958 (consultable dans les facultés catholiques de France et de Belgique)
* C. Folhen : Histoire de l’esclavage aux États-Unis, Perrin, 2007
* J. Heers : Les négriers en terre d’Islam, Perrin, 2003
* L. Henninger : Révolution militaire et naissance de la modernité, Krisis, N° 34, juin 2010, p. 58-75
* O. Petré-Grenouilleau : Les traites négrières, essai d’histoire globale, Gallimard, 2004
* M. L. Raphael : Jews and judaism in the United States. A documentary history, Behrman, New York, 1983
* J. Sévillia : Historiquement correct. Pour en finir avec le passé unique, Perrin, 2003
* W. M. Watt : Mahomet à La Mecque, Payot, 1958
12:08 | Lien permanent | Commentaires (0)
Lundi 14 mars : 7e cérémonie des Bobards d'or

11:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
Procès de Redoine Faid, braqueur « repenti »
Il se disait braqueur repenti. Il comparaîtra mardi devant la cour d’assises de Paris pour tentative de braquage en état de récidive aux côtés de 7 autres personnes. Redoine Faid est soupçonné d’être le cerveau de l’opération commando qui projetait d’attaquer un fourgon blindé le 20 mai 2010. Projet avorté qui s’est achevé en fusillade au cours de laquelle la policière municipale Aurélie Fouquet a perdu la vie. […]
[..] A désiré plus que tout cette « ascension sociale dans le monde de la délinquance« . Et s’y est attelé tôt, « en autodidacte », certifie-t-il. La légende qu’il s’est fabriquée dit qu’à six ans, il volait déjà des chariots de bonbons chez Cora. Qu’à neuf, il dévalisait avec son frère l’école maternelle de Creil où la fratrie Faid a grandi. Et qu’un peu plus tard, il cambriolait des magasins. 80, selon ses estimations. […]
Le psychiatre qui a expertisé Redoine Faid le décrit comme un homme « doué pour la manipulation« . « C’est un prédateur social, il utilise les qualités de sa personnalité – charme, charisme, intelligence… – pour contrôler les autres et obtenir ce qu’il souhaite« .
En 2013, le détenu modèle de la prison de Sequedin a refait la une de l’actualité. Une évasion spectaculaire, violente, explosive. Sa fin de cavale, un peu moins : au bout de six semaines, il s’est fait cueillir dans son sommeil dans un B&B Hôtel de Pontault-Combault. Trois années en arrière, Redoine Faïd jurait pourtant devant les caméras à qui voulait l’entendre : « S’échapper de prison, aujourd’hui, c’est impossible« . Parole de braquo.
11:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
En Norvège, les soldats d’Odin et d’Allah se font face
Les musulmans norvégiens ont créé l’organisation les Soldats d’Allah destinée à faire face au groupe d’autodéfense islamophobeles Soldats d’Odin, dont plusieurs membres ont patrouillé les rues de villes norvégiennes le week-end dernier.
"Face à l'activité mécréante de l'organisation les Soldats d'Odin, nous avons décidé de créer le groupe les Soldats d'Allah qui patrouillera désormais les rues des villes norvégiennes, notamment celles de la ville d'Oslo, dans le but d'empêcher le mal de se produire et d'encourager les gens à faire le bien", ont expliqué les Soldats d'Allah, cité par le site Local.
11:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
Tous contre "l'extrême droite"! Avec les islamistes de Daech alors?
"Suite à l’annonce de l’implantation des “Soldats d’Odin” en Norvège depuis la Suède, les islamistes du pays ont annoncé la création d’une milice islamiste en charge d’assurer la progression de l’islam dans le pays.
Le Daily Mail s’en fait l’écho :
Les islamistes ont formé une milice dénommée “Les Soldats d’Allah” en Norvège en réponse à l’arrivée controversée des Soldats d’Odin. Ils ont présenté des uniformes arborant le drapeau de l’État Islamique. La nouvelle organisation, basée à Oslo, s’est donnée le nom de “Jundullaah” et a patrouillera dans les rues. Elle a été créée afin de contrer le groupe d’autodéfense affiliée à l’extrême-droite “Les Soldats d’Odin” qui s’est récemment développé en Scandinavie depuis la Finlande".
11:39 | Lien permanent | Commentaires (0)
La Turquie parle à l'Etat islamique : "Où t'es, grand frère ? Là où je t'ai dit ?"
"Des policiers turcs ont eu des échanges téléphoniques avec un important membre du groupe jihadiste Etat islamique (EI). C'est ce qu'affirme le quotidien turc Cumhuriyet, cité mercredi par le site Europe 1.
"Où es-tu, grand frère ? Là où je t’ai dit ?". Ces bribes de conversations publiées par le journal turc dans son édition de lundi "constituent une nouvelle preuve de la collaboration entre le groupe jihadiste et la police turque à la frontière entre la Syrie et la Turquie", explique Europe 1, qui souligne que les documents sont issus d’une enquête en cours, à Ankara, sur des citoyens turcs qui ont rejoint les rangs de Daech (acronyme arabe de l'EI).
Le responsable au sein du groupe terroriste serait un certain "Mustafa Demir, présenté comme un membre (....) chargé de l’acheminement de bombes depuis la Syrie vers la Turquie", ajoute Europe 1.
Le jihadiste s’adresse à un officier turc qui lui dit être, avec ses camarades policiers, "dans le champ de mines" et l’appelle à le rejoindre immédiatement, poursuit le site. "Viens ici, de ce côté, les hommes sont ici", indique le policier. "OK grand frère, j’arrive. C’est cet endroit où j’ai donné une voiture au lieutenant Burak ?", répond Demir".
11:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
Dimanche 24 avril, près de Lille : 4e Journée régionale de Synthèse nationale
11:31 | Lien permanent | Commentaires (0)
« Génération salafiste » : les enfants voulus de la République
« Le salafisme, courant ultraconservateur de l’islam […], ses fidèles revendiquent une pratique […] qui remonte au temps du Prophète, il y a 1.400 ans, adeptes d’un islam rigoriste, littéraliste du Coran. Pourtant, la plupart de ces imams condamnent la violence armée. » Ainsi « Envoyé spécial » a-t-il présenté, le 25 février, son reportage, effectué en 2012 et 2013, intitulé « Génération salafiste ». Introduction conclue par : « Leurs pratiques sont-elles compatibles avec la République ? »
En aucun cas pour le libraire, dont la boutique regorge de livres islamiques, qui explique au reporter que « vous, vous avez une loi, nous, on en a une autre ; les deux ne peuvent pas se mélanger […]. Et dire que Sarkozy-Hollande-Valls-Cazeneuve et consorts clament à qui mieux mieux tout le contraire ! » « Mais là, on est en France », lui fait remarquer le journaliste. Justement. Il paraît que les salafistes cherchent à partir sous des cieux plus cléments. En terre islamique. Mais, parbleu, qu’est-ce qui les retient encore en France ? C’est bête, le journaliste n’a pas pensé à le leur demander.
En aucun cas pour Abdel, père algérien et mère australienne, fervent pratiquant qui a renié les femmes et l’argent, « des trucs qui servent à rien », aujourd’hui… en détention pour trafic de stupéfiant. Son souhait, en 2013 ? Partir en Algérie parce qu’il n’a pas choisi d’être français. Et les défenseurs de l’abrogation du droit du sol sont montrés du doigt !
En aucun cas pour Jessica, père cubain et mère marocaine, fière de sa burqa, qui, tout en ne se revendiquant pas salafiste, adhère sans exception à tous les préceptes du Coran et des hadiths, même quand ils lui promettent l’enfer parce que les femmes seraient grandement « médisantes ». Son idéal, à Jessica ? Vivre « dans l’adoration d’Allah », au Yémen ou, mieux, en Arabie saoudite, « là où elle sera libre ». On ne rit pas ! Au fond, salafiste prétendument non violent ou pas salafiste du tout, l’islam, il n’y a pas à tortiller, c’est l’islam !
En aucun cas, non plus, pour toutes ces sortes de femmes « enburqanées », qui se plaignent de l’école laïque, de ses chants en général et ceux de Noël, en particulier, qui félicitent une petite fille de quatre ans pour avoir clamé, en classe « C’est Allah, le chef » et s’offusquent de la punition de la maîtresse. Qui redoutent, si elles restent ignorantes de l’islam, « d’entrer en mécréance sans le savoir », par exemple de voter ou signer l’acte de leur mariage. Et dire que des suffragettes ont sacrifié leur vie pour l’obtenir, le droit de vote ; quel progrès !
Enfin, les pratiques musulmanes – la charia, quoi – ne sont pas non plus compatibles avec les valeurs de la République, selon les prêcheurs de la centaine de mosquées salafistes. Des « psalmodieurs », comme les appelait presque affectueusement le progressiste Bernard Cazeneuve, au Sénat, il y a peu – qui récusent toute lecture interprétative du Coran, autant que tous les livres « qui ramènent le doute ». L’islam doit être « préservé de toute ambiguïté », l’islam, « c’est la science religieuse ». Contradictoire ? Un peu, tout de même ! L’islam, selon la vision du polytechnicien et écrivain Gilles Cosson, interviewé par TV Libertés, s’assimilerait plutôt à un « astre mort, un trou noir figé dans ses certitudes ». Confirmé, en quelque sorte, par un prêcheur, qui interdit de lire les « ouvrages de l’innovation » ou ceux des « gens de la déviance ». C’est de nous qu’il parle. Sympathique, ce garçon !
Des hommes et des femmes, très jeunes et, sans doute, pour l’écrasante majorité d’entre eux nés en France, se tourner vers la plus rétrograde mais aussi la plus vigoureuse et prosélyte des religions traduirait l’échec de l’intégration ? Plutôt l’éclatante et effrayante réussite des politiques menées depuis plusieurs décennies, conjuguant culpabilisation et haine de tout ce qui fait français avec l’encouragement à revendiquer ses origines et ses convictions religieuses. Et à les imposer.
Génération salafiste, Abdel, Jessica et les autres, des cobayes, purs produits de l’expérience Génération multiculturelle et laïque. Multiculturalisme, laïcité ? Que du pipeau !
Caroline Artus
11:28 | Lien permanent | Commentaires (0)
Rendons à César ses arabesques
Rendons à César… ses César ! La cuvée 2016 nous prouve (ouf !) qu’en France la diversité est célébrée et que le monde du spectacle ne s’est pas « droitisé », bien arc-bouté sur sa gauche malgré des spectateurs qui, quel scandale, votent parfois à 50 % pour le FN…
Vus de l’extérieur mais aussi de l’intérieur par des gens de passage, les Français – du moins ceux de la catégorie la plus « répandue » – passent pour des « racistes », voire (plus grave) pour des « islamophobes ». Or, qu’ont choisi les 4.500 jurés des César – certes noyautés par trois collèges (techniciens, réalisateurs, acteurs) totalisant 60 % des voix, les 40 % restants s’éparpillant entre sept collèges (dont, pourtant, ceux des auteurs, des producteurs, des distributeurs) – ? Eh bien, les représentants de la vie cinématographique phagocytée par l’intelligentsia de la culture n’ont pas hésité un instant à récompenser Fatima, un film qui, après trois petits tours, a fait (incroyable score) 161.945 entrées (7.712 par jour). Fatima l’a emporté face à Marguerite, qui a réalisé, en six semaines, 980.161 entrées (23.337 par jour). Ne parlons pas d’un autre film français mais si vulgairement enfantin, Les Nouvelles Aventures d’Aladin, avec le gamin Kev Adam, plusieurs semaines en tête, resté huit semaines en salles et ayant engrangé 4.362.560 entrées, soit 77.903 par jour, soit dix fois plus que Fatima… C’est dire le courage des jurés impartiaux des César. Applaudissons-les debout ! Comme la France !
Croyez-vous que si, cette année, une équipe cinématographique – assurément déclarée par la profession « complètement déjantée » – se mettait à proposer, produire, réaliser, commercialiser un film sur la tragédie vécue par une famille de paysans dans laquelle le père se suiciderait et la mère et le fils reprendraient l’élevage ou la production de lait malgré les tracasseries décidées par l’Europe, les contrôles administratifs de l’État français, les interdictions sanitaires répercutées par le préfet du coin… Croyez-vous que, même en prenant des comédiens amateurs jouant leur propre vie – comme ce fut le cas avec Fatima -, avec des noms fleurant bon le terroir normand, breton, auvergnat, picard ou autre… Croyez-vous que ces mêmes jurés voteraient en faveur d’un film portant comme titre un prénom tel que Florence, comme Foresti, l’hôtesse de la soirée des César ? Assurément oui !
À moins qu’ils ne veuillent confirmer leur attachement à la diversité en récompensant un film sorti le 17 février : La Vache (déjà 48.392 entrées par jour). D’autant que ce film a été réalisé par Mohamed Hamidi et qu’il réunit Fatsah Bouyahmed, Jamel Debbouze et, accessoirement, Lambert Wilson… Et qu’en outre le synopsis est des plus tentants pour nos jurés des César : « Fatah, petit paysan algérien, n’a d’yeux que pour sa vache Jacqueline, qu’il rêve d’emmener à Paris, au Salon de l’agriculture. » Donc, inutile de faire un film sur le malheur des paysans. Tout est déjà dans La Vache !
À propos de vache et de Salon de l’agriculture, pourquoi ne pas donner le César du meilleur acteur de la tragi-comédie « La Vache et le Président », tournée en décors naturels le 27 février et aussitôt projetée sur tous les (petits) écrans de France, à François Hollande ! Non ? En plus, lui aussi aime bien la diversité…
Jacques Martinez
11:24 | Lien permanent | Commentaires (0)
Il est temps de qualifier de génocide ce que subissent les chrétiens d’Orient
Deux ONG étatsuniennes, In Defense of Christians et les Chevaliers de Colomb (Knights of Columbus) ont lancé, le 22 février, une pétition intitulée Stop the Christian Genocide (Halte au génocide des chrétiens) destinée, notamment, à faire pression sur le gouvernement Obama pour qu’il reconnaisse formellement que les atrocités commises contre les chrétiens d’Orient portent un nom : génocide. Le secrétaire d’État John Kerry tergiverse. On le comprend, car reconnaître officiellement que les chrétiens d’Orient subissent un génocide, c’est s’engager non seulement à combattre ceux qui le perpètrent mais aussi ceux qui en soutiennent directement ou indirectement les auteurs. Beaucoup d’État occidentaux, empêtrés dans des sujétions financières ou géopolitiques avec les pétro monarchies, y sont rétifs. Raison de plus pour soutenir cette pétition qu’on peut signer ici (près de 30 000 signataires ce dimanche matin). Pour appuyer cette pétition, les deux organisations ont réalisé une courte vidéo qu’elles diffusent, comme publicité, sur les chaînes de télévision aux États-Unis. Elle est très efficace et a notamment pour intérêt de montrer que plusieurs candidats à l’investiture pour la présidentielle, républicains ou démocrate, ne craignent pas de qualifier de génocide les atrocités commises contre les chrétiens d’Orient. Voici cette vidéo.
11:17 | Lien permanent | Commentaires (0)
Saïd Boulahtit, nouveau président de la grande mosquée
Saïd Boulahtit, 49 ans, vient d’être élu samedi président de la grande mosquée de Strasbourg, par son conseil d’administration. Il succède à Ali El Jarroudi qui a démissionné de ses fonctions pour des raisons professionnelles et familiales.
Chef d’entreprise, le nouveau président a occupé le poste de secrétaire général de la GMS et a accompagné le bureau exécutif depuis le 10 octobre 2013.
Il souhaite « vivement restructurer la grande mosquée afin d’en faire une véritable institution, qui sera dotée de compétences et de moyens financiers pour pouvoir mener à bien ses missions. »
11:10 | Lien permanent | Commentaires (0)
Les démocrates musulmans se préparent pour 2017
Salué par la presse, l’Union des Démocrates Musulmans Français est présenté comme la possibilité d’une diversité politique en France.
Un parti musulman a dépassé les Verts dans certaines villes d’Ile-de-France et prépare les présidentielles de 2017…
Le score du Front National au premier tour des élections régionales a totalement éclipsé le résultat non négligeable d’un parti communautaire musulman en Ile-de-France.
L’Union des Démocrates Musulmans Français (UDMF) a déposé une seule liste aux élections régionales : en Ile-de-France. Certes, ce parti n’a pas obtenu un résultat suffisant pour se qualifier pour le second tour. Mais l’UDMF a tout de même dépassé les Verts d’EELV à Mantes-la-Jolie avec 5,90 % des voix.
4,71 % à Villetaneuse, 4,58 % à Chanteloup les Vignes, 4,38% aux Mureaux, 4,4% à la Courneuve, 4,2% à Trappe, 4,03% à Garges-lès-Gonesse, 3,72 % à Villeneuve la Garenne, 3,70 % à Stains, 3,66% à Montereau, 2,91 % à Bobigny … d
Force Vie aux Européennes 2014 avait fait 1.24 % à Mantes-la-Jolie
Au programme de ce parti : le halal dans les cantines scolaires, l’apprentissage de l’arabe à l’école, la défense de la finance islamique, etc …
Et ce parti n’entend pas s’arrêter à l’échelon local mais affirme se préparer à présenter un candidat musulman à l’élection présidentiel.
11:08 | Lien permanent | Commentaires (0)
La construction d'une mosquee à Saint Malo
À l'attention : des habitants de saint malo
Les musulmans, très nombreux dans le pays malouins, ont besoin d'un lieu décent pour accomplir leur culte.
La mosquée de Saint Malo fonctionne très bien depuis 5 ans, alors merci de ne pas nous mettre des bâtons dans les roues. Ne politisez pas le débat.On ne peut pas stopper le fonctionnement à cause de l’actualité.
Comment allez-vous faire dans 20 ans quand beaucoup de gens français de souche seront musulmans !11:03 | Lien permanent | Commentaires (0)
Immigration : La conspiration d’un proche de Blair pour tromper la population britannique
La conspiration d’un homme de confiance de Blair pour tromper la population britannique et permettre à 2 millions de migrants d’entrer illégalement : la nouvelle biographie de Tony Blair met à nu la trahison de l’ex PM.
Le nouveau livre de Tom Bower « le serment brisé : Tony Blair – La tragédie du pouvoir » met à nu comment le PM a dirigé une conspiration silencieuse pour changer le visage du Royaume-Uni.
Le Livre révèle comment Blair a ordonné a ses ministres de faire entrer des dizaines de milliers de sois-disant demandeurs d’asile au Royaume-Uni alors qu’ils étaient des migrants économiques.
Un livre révèle que Tony Blair a dirigé une conspiration silencieuse pour changer le visage de la Grande-Bretagne pour toujours avec l’immigration de masse.
Il a ordonné à son gouvernement travailliste de ne jamais discuter en public des supposés « avantages » de l’afflux sans précédent.
Dans les coulisses, on a ordonné aux ministres de faire entrer des dizaines de milliers de migrants au Royaume-Uni sous couvert de demande d’asiles alors qu’ils étaient des migrants économiques. Le ministre des frontières a ordonné que les personnes déboutées ne soient expulsé car c’eût été trop « émotionnel ».
Le but principal était de faire voir au pays le « bénéfice d’une société multiculturelle ». Le gvt Blair ne voyait pas son travail comme « contenir l’immigration ». Cette politique est enfin exposée au grand-jour grâce à cette biographie de Tom Bower. Basée sur plus de 200 interviews, fonctionnaires, ex ministres, etc., le livre montre que Tony Blair ne souhaitait pas que le public puisse connaître son plan sur l’immigration. Il est dit avoir donné la consigne aux officiels de ne pas mentionner les avantages de l’immigration en public parce qu’il ne l’accepterait pas. Les règles permettant les épouses étrangères et les étudiants furent très fortement allégées
10:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
Grèce : le nombre de migrants bloqués attendrait 70.000
Le nombre de migrants « pris au piège » en Grèce s'établira à entre 50.000 et 70.000 personne en mars, estime le gouvernement grec.
La Grèce craint que le nombre de migrants bloqués sur son territoire puisse atteindre les 70.000 en raison des nouveaux quotas imposés par les pays des Balkans aux candidats à l'établissement en Europe. "Selon nos estimations, le nombre de ceux qui seront pris au piège dans notre pays s'établira entre 50.000 et 70.000 personne le mois prochain", a déclaré dimanche le ministre grec de la Politique migratoire, Yiannis Mouzalas. "Aujourd'hui, il y a 22.000 réfugiés et migrants" en Grèce, a-t-il dit dans une interview télévisée à la chaîne Mega Channel. Environ 6.500 migrants étaient bloqués dimanche au poste-frontière d'Idomeni, dans le nord de la Grèce, à la frontière macédonienne, après que quatre pays des Balkans eurent décidé d'imposer de nouveaux quotas pour endiguer l'afflux de migrants.
Les Balkans emboîtent le pas à l'Autriche
La Macédoine n'a laissé passer samedi que 300 personnes depuis le camp d'Idomeni prévu pour en accueillir 1.500, Skopje ayant décidé la semaine dernière de refuser l'accès à son territoire aux Afghans et de renforcer le contrôle des documents d'identité pour les Syriens et Irakiens. La situation devrait s'aggraver car la Slovénie et la Croatie, membres de l'UE, ainsi que la Serbie et la Macédoine ont annoncé vendredi limiter désormais à 580 le nombre quotidien d'hommes, de femmes et d'enfants transitant vers l'Europe du Nord. Ces pays des Balkans ont emboîté le pas à l'Autriche qui a décidé il y a plus d'une semaine de limiter l'entrée des migrants à 80 demandeurs d'asile par jour, et à 3.200 personnes en transit.
Campagne d'information
Yiannis Mouzalas espère toutefois que l'afflux des migrants finira par ralentir quand l'information sur les nouvelles restrictions parviendra en Turquie d'où part la majorité des candidats à l'immigration. "Je pense que l'afflux va diminuer quand les nouvelles de la fermeture du poste frontière d'Idomeni se diffuseront. Nous préparons une campagne d'information à destination de la Turquie", a dit le ministre grec.Il a estimé que cette initiative, ajoutée au déploiement prévu de navires de l'Otan en mer Egée, devrait réduire le nombre des arrivées en Grèce de 70%.
Le soutien insuffisant de l'Union européenne
Par ailleurs, un sondage publié dimanche dans le journal To Vima indique que pour 21% des Grecs la principale responsabilité de la crise revient à l'Union européenne. Le même pourcentage l'attribue aux troubles dans le monde arabe. Quelque 92% des Grecs jugent insuffisant le soutien de l'UE à la Grèce et 60% souhaitent que leur pays reste dans l'espace de libre circulation de Schengen. Enfin, 67% des personnes interrogées disent ressentir de la compassion pour les réfugiés, mais 55% ne souhaitent "plutôt pas" qu'ils s'établissent en Grèce.
10:53 | Lien permanent | Commentaires (0)
Quand une fondation européenne liée au PS signe une tribune avec Tariq Ramadan
La FEPS (Fondation européenne d’études progressistes en français), fondation du PSE, le parti socialiste européen, regroupant tous les partis socialistes et sociaux-démocrates de l’UE, publie un texte commun de Massimo d’Alema, ancien premier ministre italien, et de Tariq Ramadan.
10:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
Toutes les communes genevoises balayent l'initiative UDC
Contrairement au scrutin de 2010 où cinq communes avaient dit oui, le rejet du renvoi des criminels étrangers est général à Genève.
Genève a refusé dimanche à 64,54% l’initiative de l’UDC dite loi d’application «Pour le renvoi des étrangers criminels». Un rejet aussi net n’était pas forcément évident, puisque la première initiative sur le même thème n’avait été repoussée, le 28 novembre 2010, «que» par 55,73% des Genevois. Cinq communes l’avaient même acceptée. Il s’agissait de Meyrin, d’Onex, de Vernier, de Jussy et d’Aire-la-Ville.
Rien de tel cette fois, et François Longchamp , le président du Conseil d’Etat, se félicitait dimanche «de ce rejet très massif puisqu’il se situe huit points au-dessus du résultat de 2010». Selon lui, ce non sec est à rapprocher de celui de Genève le 9 février sur l’initiative «Contre l’immigration de masse» (60,9% de non). Villes et campagne unies
Contrairement à ce qui arrive fréquemment, les petites et grandes communes n’ont pas voté très différemment. Le non est un peu plus large en Ville de Genève qu’ailleurs (66,89%), mais pour le reste du canton, globalement, il n’y a pas de gros écarts.
Dans le détail, c’est à Meyrin que l’initiative fait malgré tout son meilleur score avec 43,3% de voix favorables. Onex n’est pas très loin avec 42,76% de oui. C’est toutefois dans l’arrondissement des Avanchets, à Vernier, que les partisans de l’UDC sont proportionnellement les plus nombreux: 45,83% des votants. Pour la petite histoire, c’est à Troinex que le taux de refus est le plus fort: 72,36%
Zurich mieux que Genève
En comparaison intercantonale, le résultat genevois place le canton dans le peloton de tête des opposants à l’initiative. Bâle-Ville est premier avec 70,2% de non, devant Vaud et Neuchâtel. Beaucoup plus étonnant, Zurich fait mieux que Genève avec 65% de refus. En 2010, ce canton avait accepté d’un cheveu la première initiative (50,77%).
A l’heure où les résultats tombaient dimanche après-midi, la réaction était au soulagement, mais le sujet était peu commenté. Quasi absents, les représentants UDC n’étaient pas là pour expliquer leur déconvenue.
Satisfecit et mises en garde
Tous les partis, à l’exception de l’UDC et du MCG, étaient opposés au texte proposé. Tous se sont donc félicités du large rejet enregistré. Les bémols sont venus de la société civile. Ainsi, la Coordination genevoise contre l’exclusion et la xénophobie définit le résultat comme «une victoire à l’arrière-goût amer». Car Stopexclusion ne peut être satisfait de la loi d’application adoptée par le Parlement fédéral.
«Cette nouvelle législation est le signe que la Suisse dérive, sous l’effet d’un courant populiste et xénophobe qui traverse toute l’Europe, écrit l’association. Nous rappelons ici que les dispositions de la première initiative sur le renvoi introduisent dans notre Constitution un principe de discrimination entre nationaux et étrangers.»
De son côté, la section suisse d’Amnesty International décèle un espoir dans le refus de l’initiative, mais elle demande de poursuivre l’effort. Elle appelle tous les acteurs de la société «à inclure sans tarder dans leurs activités l’éducation aux droits humains et la sensibilisation aux libertés fondamentales».
Eric Budry
10:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
Quand Donald Trump refuse de condamner le Ku Klux Klan
Malgré de nouvelles polémiques et les efforts du camp républicain pour le mettre en échec, Donald Trump aborde le scrutin du «super mardi» des primaires présidentielles américaines en position de force, de même qu’Hillary Clinton, large vainqueur en Caroline du Sud samedi.
Le candidat aux primaires républicaines pour la présidentielle Donald Trump n'en finit plus de caracoler en tête des sondages... ni de déclencher des polémiques.
Ce dimanche, Donald Trump a refusé de prendre ses distances avec David Duke, un homme d'extrême droite, ancien chef de file du Ku Klux Klan, et qui soutient Trump.
Il veut se "renseigner" sur le KKK...
Bien qu’il a désavoué ce soutien, il est revenu sur ses propos, assurant ne rien savoir de David Duke. Ensuite, pressé de condamner le Ku Klux Klan et les mouvements que soutient Duke, Donald Trump a expliqué qu’il lui faudrait d’abord se "renseigner" sur ces groupes.
Ces propos plus qu'ambigus ont été dénoncés par trois des quatre autres candidats républicains, Ted Cruz, Marco Rubio et John Kasich: "Nous ne pouvons pas être un parti qui désigne quelqu’un qui refuse de condamner les tenants de la suprématie blanche et le Ku Klux Klan", a tweeté Marco Rubio.
Le Parti républicain en ordre de bataille contre Trump
Les condamnations sont aussi venues du Parti démocrate: "Le premier président noir des Etats-Unis ne peut pas avoir et n’aura pas pour successeur quelqu’un qui incite à la haine et refuse de condamner le KKK", a dit, sur son compte Twitter, Bernie Sanders, message retweeté - fait rare - par sa rivale Hillary Clinton.
Un peu plus tôt dimanche, Trump avait déjà été critiqué pour avoir retweeté une citation de Benito Mussolini: avec son assurance coutumière, il a défendu son geste et expliqué qu’il ne s’intéressait pas à l’auteur mais à la phrase en elle-même.
Un mot-clé #NeverTrump lancé
Mais l’heure de la mobilisation a sonné au sein du Parti républicain, pour tenter de faire échec au favori des sondages, mais considéré comme bien trop sulfureux par les instances de sa formation politique. L’ensemble des rivaux républicains de Trump cherchent plus que jamais à le présenter comme incapable de remporter l’élection face à Hillary Clinton.
Sur Twitter, le mot-clé (hashtag) #NeverTrump, lancé par des républicains opposés au favori des sondages, a été repris par plusieurs milliers d’internautes.
Et, en coulisses, les barons du parti tentent de manoeuvrer pour le torpiller. Ils restent néanmoins prudents, pour éviter que cette stratégie ne renforce encore la popularité de Donald Trump qui se présente depuis le début de sa campagne comme un candidat anti-establishment.
10:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
Marco Rubio, candidat rép. à la présidence des USA, a fait du lobbying immigrationniste auprès de Fox News
Quelques semaines après que le sénateur républicain Marco Rubio ait rejoint les travaux pour un projet de loi bipartisan de naturalisation massive des immigrés illégaux, il a participé avec le sénateur démocrate Schumer à un dîner avec Rupert Murdoch, propriétaire d’un empire audiovisuel et Roger Ailes propriétaire de Fox News pour éviter que les journalistes des chaînes de télés et stations de radio du groupe ne s’attaquent et sabordent ce projet de loi immigrationniste.
M. Murdoch et M. Ailes se sont mis d’accord, le 17 janvier 2013, d’accorder à cette loi une bienveillance particulière.
10:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
Bienvenue dans la Provence de 2050
Mais qui connaît L’atlas de la France du futur ? Un autre atlas avec des cartes. Mais un atlas où l’on vous dit dans quelle région vous vivrez en 2050. L’atlas de Benoist Simmat n’est pas vraiment réconfortant pour notre région, où le nombre de médecins pourrait baisser de 20 à 30 %. […]
À quoi faut-il s’attendre pour 2050 ? À une augmentation du nombre de musulmans. Dans les Bouches-du-Rhône, qui sont le « cœur » de l’islam en région Paca, on sait qu’il y a près de 250.000 musulmans. Il devrait y en avoir plus dans les trois ou quatre décennies à venir. Et le phénomène, même s’il faut rester prudent, pourrait concerner tout le pays. Une hausse due à plusieurs facteurs: populations plus jeunes, espérance de vie croissante, moindre désaffection religieuse.
La communauté des chrétiens, de son côté, ne connaîtrait pas le même essor. Mais pas de quoi nourrir le fantasme de ceux qui redoutent une domination écrasante de l’islam. Car dans un demi-siècle, la première communauté pourrait être celle des non croyants, les athées. […]
10:34 | Lien permanent | Commentaires (0)






