Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 25 décembre 2016

Céline Pina : Hamon et Peillon « font le travail de propagande du CCIF »

Tandis que Benoît Hamon a relativisé l’interdiction des femmes dans certains cafés, Vincent Peillon a lié laïcité et islamophobie. Pour Céline Pina, les deux candidats de la primaire sacrifient l’intérêt général à leurs calculs électoraux.


Ancienne conseillère régionale d’Ile-de-France, Céline Pina est essayiste et militante. Elle avait dénoncé en 2015 le salon de «la femme musulmane» de Pontoise et a récemment publié Silence Coupable (éditions Kero, 2016).
Le député de Trappes [Benoît Hamon] n’oublie pas que son avenir est dans sa réélection aux Législatives et il se garde de se mettre à dos sa clientèle des quartiers. Sacrifier à cette noble cause l’égalité femmes/hommes ne lui pèse guère.
Quand on est un citoyen engagé, la primaire du PS peut laisser pantoise. Le «Tout Sauf Valls» entraîne les candidats les plus à même de les remporter à faire assaut de relativisme sur deux points essentiels de notre contrat social: l’égalité entre les femmes et les hommes d’une part, la laïcité d’autre part. C’est vendredi, sur BFM-TV, Vincent Peillon qui explique à Ruth Elkrief que la laïcité est utilisée pour attaquer «un certain nombre d’identités historiques et culturelles» et notamment les musulmans. Et dimanche, sur France 3, Benoît Hamon qui relativise le scandale que représente l’exclusion des femmes des cafés et de l’espace public à quelques kilomètres de Paris (même si le député de Trappes a cherché à relativiser son relativisme sur BFM-TV le lendemain…). […]

Marwan Muhamad, leader islamiste et président du CCIF (Comité contre l’islamophobie en France) doit exulter. Les deux hiérarques socialistes font son travail de propagande et relaient ainsi les principales thématiques des frères musulmans. La première vise à présenter comme une agression et une oppression le fait de demander à l’Islam d’accepter le régime qui s’applique à toutes les religions dans notre pays et qui fait de la loi que se donnent librement les hommes la règle d’organisation de notre sphère publique et non la soumission à un dogme soi-disant décrété par un dieu. La deuxième présente des revendications intégristes et obscurantistes, utilisées par les islamistes pour faire reculer les principes et idéaux de nos sociétés, comme des revendications liées aux musulmans. La troisième a pour but de faire de la laïcité une forme d’intolérance religieuse quand elle défend en fait l’exercice des libertés. La quatrième fait du recul des droits des femmes et du refus de les défendre, une des marques de la propagation de l’influence des islamistes chez les Français de confession musulmane et au-delà.. […]

En langage gauche de la gauche, cela signifie: les questions religieuses n’existent pas, elles ne travaillent pas les hommes, ne font pas partie des interrogations fondamentales face à la vie. Seule existe la question sociale et si nous étions en période de plein-emploi, la violence islamiste n’existerait pas. À ce stade de déni et d’aveuglement, on ne sait guère que répondre, si ce n’est qu’un politique incapable de défendre l’égalité entre les hommes et les femmes, ne risque pas d’être efficace pour résoudre la question des inégalités économiques et sociales. […]

Quand on est femme, voir à quel point, en France, on peut bafouer nos droits sans que cela provoque autre chose que de la gêne chez certains hommes politiques, a de quoi inquiéter sur la pérennité de nos droits. Voir ces hommes politiques renoncer à défendre clairement cette égalité par crainte de perdre la clientèle radicalisée des quartiers, provoque légitimement notre inquiétude et notre colère. Les voir incapables de se rendre compte qu’en nous sacrifiant c’est tout ce que nous sommes en tant que peuple et que nation qu’ils sacrifient, nous interroge sur l’état de déliquescence de notre représentation.

Source 

Anis Amri est passé par Chambéry et Lyon avec des billets en règles (Europe1)

 

 
 

Le syndrome de Berlin


On a donc appris que l’auteur présumé de la « tuerie au camion » de Berlin était repéré depuis longtemps, considéré comme dangereux et susceptible de commettre des actes graves, que sa demande d’asile avait été rejetée, et qu’en raison d’une identité mal établie – puisqu’il en utilisait sept distinctes -, son expulsion vers son pays d’origine (la Tunisie) n’avait pu se faire. 

Tunis n’était pas pressé. Lui non plus, qui craignait qu’on l’y accueille mal. On connaissait l’asile des opposants politiques. On a maintenant celui des islamistes dangereux qui craignent davantage leur pays que cette Europe si hospitalière, cette proie si tentante, cette victime si accueillante qu’on peut s’y promener tranquille avant d’abattre quelques mécréants. Bref, l’individu était dans la nature, et il y est encore trois jours après le massacre. Un chauffeur routier polonais et onze Allemands ont perdu leur droit le plus sacré – celui de vivre – parce qu’on aura trop respecté le droit d’étrangers à passer nos frontières et à se balader à leur gré à l’intérieur de celles-ci. 

Un homme raisonnable (ce qui exclut les juristes) doit se dire que le droit des malfaisants s’arrête là où commence le risque, le risque vital a fortiori, des citoyens honnêtes. Un étranger en situation irrégulière devrait être systématiquement placé en rétention administrative. La justice ne devrait même pas être concernée puisque le franchissement illégal de la frontière devrait exclure la possibilité de la saisir. Il est aberrant que le non-respect du droit puisse créer des droits pour l’individu qui ne les possédait pas auparavant ! L’expulsion vers le pays d’origine devrait être le seul objectif. 

Bien sûr, la demande d’asile ouvre, elle, des droits, mais le demandeur devrait être en rétention pendant la durée de la procédure, et sans limite comme au Royaume-Uni. 

Le nombre des pays dont la situation légitime la demande devrait être étroitement limité. Dans de nombreux cas, l’insécurité est relative à certaines régions. Les demandeurs doivent donc être renvoyés dans les zones qui sont sûres pour eux. Lorsque l’armée française est intervenue pour pacifier un pays et a subi des pertes dans ce but, les ressortissants du pays devraient être tenus d’y demeurer et exclus de l’asile en France.
 La chancelière allemande a condensé en elle cette impuissance face à la menace terroriste que l’on pourrait nommer le syndrome de Berlin. On emploie volontiers le terme de sidération pour définir l’attitude des populations touchées par un attentat. Ce terme désigne ce blocage qui crée une distance affective par rapport à la douleur, qui paralyse les mécanismes de défense. La victime ou le témoin s’installent dans leur posture de victimes, tentantes pour un prédateur. Ils cultivent le fatalisme du « on n’y peut rien » et le repli sur un mode de vie à l’odeur de vin chaud. Rien de moins effrayant pour l’agresseur ! Mme Merkel a donné le ton avec un rare génie hypnotique. Elle a salué le professionnalisme de policiers qui n’ont rien empêché et semblent satisfaits d’avoir, après une erreur, identifié l’auteur… 

Elle a célébré « le mode de vie » et l’État de droit, pour éviter de rappeler que l’objectif des islamistes est de viser à Berlin une fête chrétienne, comme ils avaient endeuillé, à Nice, une fête nationale. Elle a remercié le calme du peuple allemand qui oubliera l’attentat comme ils avait oublié les agressions commises le jour de l’An par les « migrants » auxquels il se croit obligé d’ouvrir les bras. En quelques mois, Angela Merkel avait récupéré une partie de sa popularité perdue à la suite de son aveuglement sur la Syrie et la question migratoire. 

Le même cycle va-t-il se répéter ? La nation allemande vit sous le poids entretenu d’un passé tragique. L’Europe a, cependant, besoin qu’elle échappe au syndrome de Berlin et participe à la défense, non d’un mode de vie, mais d’une civilisation.

Christian Vanneste

Source 

Le vivre ensemble est-il possible ?

Après la France à Nice le 14 juillet 2016, nos voisins allemands viennent d’être frappés à Berlin par un attentat similaire avec un camion comme arme de guerre. Au-delà des bougies et des pleurnicheries, et des incantations gouvernementales creuses et pathétiques sur le « Multikulti » à l’allemande ou le « vivre ensemble » à la française, la question est de savoir si ce « vivre ensemble » « Multikulti » est possible.

Il me semble utile de repartir de la définition opérationnelle que Claude Lévi-Strauss donna d’un groupe humain : c’est un ensemble d’hommes qui échangent entre eux de façon pacifique et consentie des femmes à marier.

Cela implique que les méthodes non pacifiques et non consenties comme le rapt ou le viol ne peuvent, normalement, s’appliquer qu’aux femmes d’un autre groupe. On touche, ici, au cœur de l’espèce humaine et de sa psychologie. Les viols de masse sur les Allemandes ou sur les Suédoises, qui sont maintenant 40 % à ne plus oser sortir seules de chez elles, définissent une ligne de partage entre un groupe « elles, bonnes à violer » et un autre groupe « violeurs potentiels ». Les incantations gouvernementales ineptes ne peuvent rien sur la réalité concrète que deux groupes humains ne peuvent pas « faire société » si l’un des groupes se met en tête de violer les femmes de l’autre groupe.

L’autre point est l’endogamie. Par construction, c’est le groupe dans son ensemble qui est endogame. À partir du moment où des membres du groupe s’organisent pour former un sous-ensemble étanche, ils s’instaurent en groupe séparé.

C’était, dans une large mesure, le cas des juifs à l’intérieur de la société française. Mais, contrairement à une idée reçue, la dilution des juifs dans la masse existe depuis des siècles et n’a pas commencé avec Napoléon. Il est probable que des millions de Français « de souche » ont, quelque part, un ancêtre juif dans leur généalogie, spécialement au sud de la Loire.
 Le cas des musulmans est l’archétype du groupe endogame. Le « faire nation » est impossible avec des gens qui considèrent que les femmes musulmanes qui sortent du groupe doivent être tuées et que les hommes musulmans qui s’assimilent culturellement à la France sont des traîtres. L’endogamie est obligatoire dans l’islam ; autant dire qu’elle est un obstacle majeur. Il est parfaitement clair que le voile et autres hijab, jilbab, etc., sont des instruments de ségrégation sociale, dont les femmes sont l’enjeu. Le reste est du bla-bla. Tant que durera cette ségrégation vestimentaire, le « vivre ensemble » est structurellement impossible.

L’autre problème est que l’islam a un projet eschatologique : faire revenir le Messie grâce à la conquête intégrale de la planète. L’islamo-terrorisme est, je le crains, la partie émergée de l’iceberg d’une coexistence impossible avec une oumma consciemment endogame, conquérante et, qui plus est, prête à verser le sang.

 Arnaud Fournet

Source 

Attentat de Berlin : la preuve du laxisme de l’Union européenne

Le périple du terroriste tunisien de Berlin, Anis Amri, est un condensé des errements de la politique migratoire et d’asile de l’Union européenne, qui est devenue une véritable passoire, mais aussi de l’échec de sa politique de la lutte antiterroriste et de sa coordination. Ce cas emblématique confirme la nécessité de prendre des mesures nationales supplémentaires de contrôle et de surveillance que le gouvernement s’ingénie à ne pas vouloir prendre. Il faut pourtant réagir vite.


Absence de contrôle des frontières extérieures et intérieures

 
Les six mille djihadistes tunisiens représentent le plus gros contingent pour Daech. Environ sept cents d’entre eux sont revenus des zones de conflit et représentent un danger majeur pour la Tunisie mais aussi pour l’Europe, et singulièrement pour la France, car il faut raisonner aujourd’hui en termes de djihadistes francophones, susceptibles de rejoindre notre territoire, comme nous l’a montré le réseau belgo-marocain des attentats du 13 novembre 2015. Anis Amri s’est joué des frontières et a séjourné irrégulièrement en Italie, en Allemagne et, qui sait, peut-être, en France depuis 2011. Il a probablement, aussi, franchi au moins deux frontières dont la nôtre (gare de Chambéry) après avoir commis son attentat. Et on nous dit que les contrôles aux frontières ont été renforcés !



Une politique migratoire irresponsable

 
Anis Amri est un « réfugié » qui ne provient pas d’une zone de conflit et qui n’aurait, donc, jamais dû pouvoir séjourner dans l’Union européenne à ce titre. Délinquant en Tunisie, il a rejoint clandestinement l’Italie en 2011 en prenant l’un de ces bateaux clandestins chargés de migrants qui traversent la Méditerranée. Il s’y est fait remarquer pour avoir voulu tromper les autorités sur son identité et pour des faits d’incendie volontaire. 


À sa libération en 2015, il est placé en centre de rétention pour être expulsé, mais faute de papiers valables car non reconnus par les autorités tunisiennes, il est remis en liberté et rejoint l’Allemagne.
 
 Une coopération antiterroriste européenne de nouveau prise en défaut

 
C’est le même scénario qui se produit un an plus tard en Allemagne, où il a pu déposer une demande d’asile qui aurait dû, elle aussi, être rejetée immédiatement. Sa demande n’ayant pas abouti en juin 2016, il n’a pas pu être reconduit à la frontière tunisienne, toujours faute de documents valables. Cela pose vraiment la question de la coopération entre les autorités italiennes et allemandes, mais aussi tunisiennes. Recherché en Allemagne, il fait alors l’objet d’une enquête pour soupçon de préparation d’un « grave acte menaçant la sûreté de l’État »… Une suspicion non confirmée après six mois de surveillance, qui est suspendue au mois de septembre 2016.


Cela nous rappelle amèrement le cas des frères Kouachi, dont la surveillance avait été levée par la DGSI… faute d’éléments suffisants. En octobre, la police perd sa trace. Selon le Spiegel, les services antiterroristes disposaient d’éléments de preuve d’après lesquels Anis Amri se serait proposé comme kamikaze pour perpétrer un attentat. Moralité : la surveillance de ce type d’individu ne doit jamais être suspendue.

Enfin, comme la plupart de ces terroristes, Anis Amri a bénéficié de complicités sans doutes au sein d’une mosquée radicale de Berlin, dite « la mosquée de Daech », qu’il fréquentait et dans laquelle il s’est rendu quelques heures après son crime. Comme nous, les Allemands n’ont pas encore compris la nécessité de fermer toutes les mosquées radicalisées. La radicalisation à vitesse grand « V » par Internet dont on nous bassine depuis des mois a bon dos.

Philippe Franceschi

Source 

Le terroriste islamiste de Berlin abattu à Milan : une cavale européenne

 
 

Anis Amri, principal suspect de l’attentat de Berlin, a été abattu par la police italienne à Milan, au cours d’un contrôle de police. Ce Tunisien de 24 ans, qui ne sera guère pleuré en Europe, emporte avec lui un certain nombre de réponses à des questions que n’auraient pas manqué de lui poser les services de la police allemande. 

Mais quelle que soit l’évolution de l’enquête, qui apportera sans doute des éclairages intéressants sur cette affaire, une interrogation primordiale demeure : comment les autorités allemandes ont-elles pu ignorer les signaux inquiétants que lui envoyait un personnage au passé douteux et aux fréquentations suspectes ? 

Condamné à plusieurs reprises pour des faits de délinquance qui ne cachaient pas ses intentions de poursuivre sa carrière criminelle. Surveillé par les services de renseignement du fait de ses fréquentations religieuses extrémistes. Tout laissait à penser que le pire était envisageable. Alors, pourquoi a t-on cessé les surveillances ? Pourquoi les autorités allemandes n’ont-elles pas expulsé ce dangereux individu, qui était d’ailleurs en situation irrégulière ?

D’un point de vu policier, il est vrai que la situation allemande est particulière. L’organisation du pays en 16 länder suppose l’existence d’une multitude de services de police et de justice différents que les autorités fédérales ont la plus grande difficulté à coordonner. Par ailleurs, comme dans de nombreux pays européens qui n’ont pas fait de la sécurité leur priorité, les services de police fonctionnent le plus souvent à flux tendu. Enfin, nous savons que l’Allemagne entretient, par rapport aux services de sécurité en général, une relation de suspicion.

Ajoutées à ces difficultés fonctionnelles et institutionnelles, les orientations prises par l’Europe n’ont pas facilité les choses. Large ouverture des frontières. 

Prédominance des droits des citoyens sur leurs devoirs, arbitrée par une CEDH attentive. Absence de politiques communes dans les domaines régaliens. Bref, tout concourt à ce qu’une grande confusion règne sur l’Europe, ce qui fait, bien entendu, les affaires des islamistes. En résumé, face à des difficultés administratives et légales innombrables, les services de police européens en sont réduits à réagir et ne peuvent plus agir. Le temps de latence que cela implique se retrouve au cœur de la problématique terroriste actuelle.
 L’attentat de Berlin, et la personnalité de celui qui en est vraisemblablement l’auteur, rappelle aussi les liens étroits qui existent entre délinquance et terrorisme. De nombreux auteurs d’attentats ont, ainsi, été identifiés comme ayant eu un parcours criminel préalable à leur implication dans le djihadisme. Cette donnée est importante lorsqu’il s’agit d’enquêter et de déceler d’éventuels comportements suspects, notamment en milieu carcéral. La rapidité de la « conversion » à l’islamisme radical des intéressés, parfois en quelques mois, n’est également pas sans poser de sérieuses interrogations sur les vecteurs qui la permettent.
Une fois encore, il apparaît qu’Anis Amri a agi de façon relativement isolée. La préparation « artisanale » de l’attentat. Ses papiers d’identité retrouvés sur les lieux de son forfait. Et les conditions de sa cavale, au terme de laquelle il finit seul, abattu lors d’un contrôle de routine, attestent d’une organisation minimale. Mais il y a, malheureusement, fort à craindre du retour imminent de djihadistes rompus au combat et susceptibles de bénéficier d’une logistique bien plus efficace.

 Olivier Damien

Source 

Pour les islamo-racailes de Roubaix, le théâtre est une activité satanique


Dans la nuit du lundi 19 décembre au mardi 20 décembre, une voiture a été incendiée juste devant la porte du théâtre de Mackellerie, situé dans un quartier dit « populaire » de Roubaix, selon les informations rapportées par La Voix du Nord. Quelques heures auparavant, la ville de Berlin était meurtrie dans sa chair par un attentat islamiste. 

Les supplétifs de l’islam de combat, nombreux à Roubaix, manifestaient-ils ainsi leur soutien aux actes barbares qui se déroulaient concomitamment outre-Rhin ? C’est fort possible, car ce n’est pas la première fois qu’une voiture brûle juste après un attentat meurtrier. Le 13 novembre 2015, des faits similaires s’étaient produits devant le susnommé théâtre de la Mackellerie.
Ces événements sont de nature à jeter le trouble chez les acteurs associatifs qui font vivre ce petit théâtre. En réponse à un concours d’écriture lancé en début d’année, les responsables du théâtre avaient reçu un texte invitant à commettre des actes terroristes et justifiant le djihad… 

Certains habitants du quartier considérant, en effet, que l’activité de comédien serait « satanique ». Plusieurs stagiaires ont dû abandonner en cours de route, menacés par des voisins et interrogés sur leurs mœurs. Il ne fait aucun doute que les menaces émanaient très précisément d’agitateurs islamistes, véritables fondés de pouvoir de l’État dans les zones de non-France.

Pourtant, il n’est pas fait mention de l’islamisme dans l’article de La Voix du Nord. Lâcheté ? Aveuglement ? Ne pas désigner l’ennemi par son nom ne le rendra pas moins dangereux. Au contraire.
C’est bien parce que les pouvoirs publics ont refusé de voir les problèmes en face que des gens se permettent, maintenant, de faire vivre l’enfer aux habitants de ces quartiers, sortis du droit, de la République et de la France. 
 « Une nation, c’est la possession en commun d’un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis », disait Maurice Barrès. Si nous ne sommes plus capables de transmettre notre culture nationale, parce que des arriérés jugent le théâtre comme relevant du satanisme, c’est que nous ne formons plus une nation unitaire. 

Au Parlement européen, je ne cesse de défendre la France historique contre ses ennemis. Ainsi, j’ai manifesté mon soutien aux chrétiens d’Orient, durement éprouvés ces dernières années, notamment en Syrie et en Égypte. Pendant ce temps, les responsables du chaos se rencontrent pour ne rien faire. Les élus de Molenbeek étaient en Seine-Saint-Denis cette semaine. Pour y faire quoi ? Se lamenter une nouvelle fois sur les échecs français et belges, profondément similaires ?

Porte-parole de François Fillon, le sociétaliste Apparu déclarait que le terrorisme et l’immigration n’avaient pas de lien de cause à effet… Aussi médiocres les uns que les autres, ces gens nous conduisent au bord du précipice. Aujourd’hui, c’est un théâtre qui pourrait fermer car il n’est pas « charia-compatible ». Demain, sera-ce notre pays ?

 Dominique Bilde

 Source

François Fillon et l'islam : rumeurs et vérités

Documentaire de l'Observatoire de l'islamisation sur la politique volontariste de François Fillon concernant la construction de mosquées (discours d'Argenteuil), ses rencontres avec d'une part les islamistes pro-niqab et pro-charia de l'UAM93 et le recteur de la mosquée de Stains fermée début novembre 2016 par la préfecture du 93 pour cause de prêches radicaux et de présence de nombreux djihadistes. Le voyage de François Fillon à Alger en 2008 est aussi rappelé, lorsqu'il promis d'augmenter les visas pour les Algériens. Pour finir, un extrait d'une interview de son porte-parole de campagne, Benoist Apparu qui plaide pour le financement public des mosquées.

***** 
 
 

La responsabilité britannique dans la constitution de l'Etat islamique

Lisa Murr Nehme, Franco-libanaise, professeur, polémiste, historienne, politologue et islamologue vient de publier, aux éditions Salvator, « Quand les Anglais livraient le Levant à l’État islamique » sous titré «  OR, CORRUPTION ET POLITIQUE ÉTRANGÈRE BRITANNIQUE ». Elle a été longuement interrogée par Breizh-info.com. Extraits :

L

Entre le 19ème siècle et le 20ème siècle, les Anglais ont, au moins par trois fois, (1840, 1915, 1925) sauvé ou aidé à fonder des états islamiques. Avec les conséquences actuelles que nous connaissons. Pour quelles raisons ?
Les Anglais ont des intérêts à la fois économiques et stratégiques à sauvegarder.

En 1840, ils étaient en plein essor industriel et cherchaient à améliorer l’écoulement de leurs produits et le transport des matières premières. En outre, les Indes étaient le “joyau” de leur Empire. Ils étudiaient donc les moyens par lesquels ils pourraient raccourcir les distances entre l’Inde et l’Angleterre. Ils avaient d’abord pensé à un canal à Suez, mais ils avaient estimé le projet irréalisable. Alors ils s’étaient rabattus sur l’idée de faire un canal pour relier l’Euphrate (fleuve irrigant l’Irak et la Syrie), à l’Oronte (fleuve prenant sa source au Liban, irriguant une partie du Liban et de la Syrie et aboutissant à Antioche, aujourd’hui en Turquie).

Mais sur le plan humain, la chose était difficile. D’abord, les Libanais n’aimaient pas les Anglais (et c’était réciproque), à cause des missionnaires anglais qui se moquaient d’eux et de leurs rites, et qui étaient soutenus par le gouvernement. Ensuite, les tribus qui contrôlaient l’embouchure de l’Euphrate n’étaient pas commodes. Ce projet et son éventuel financement étaient étudiés très sérieusement au niveau parlementaire britannique à cette époque, quand soudain, ils apprennent que l’armée égyptienne, dirigée par un officier français, a occupé la Palestine, le Liban et la Syrie. Et après avoir écrasé l’armée ottomane après une série de victoires décisives, elle était arrivée en bordure de l’Euphrate. Les Égyptiens menaçaient ainsi de renverser le sultan et de prendre sa place.

Le ministre britannique des Affaires Étrangères, lord Palmerston, paniqua à l’idée qu’on allait non seulement rendre le projet du canal irréalisable, mais aussi, couper carrément aux Anglais la route des Indes.

Il décida de restaurer le pouvoir du calife et de restituer le Liban, la Syrie et la Palestine à l’État islamique. Il envoya des agents en déguisement qui promirent aux Libanais l’indépendance au nom des Français. Pendant ce temps, les Anglais assemblaient une flotte et arrivaient en rade de Beyrouth, qu’ils bombardèrent. Ils distribuèrent des armes aux Libanais, qui se révoltèrent et vainquirent les Égyptiens. Eux qui se battaient pour leur indépendance, furent très déçus d’apprendre qu’on les avait en fait livrés à l’État islamique. Les Anglais avaient obtenu la promesse que les chrétiens seraient bien traité, mais ce ne fut pas du tout le cas.

En 1915, le même scénario resservit, mais à l’envers. Pour diviser les musulmans, les Anglais voulaient susciter une guerre de djihad arabe contre les Turcs. Ils tentèrent donc de convaincre Hussein, chérif de La Mecque, de lancer lui-même l’appel au djihad contre ses maîtres qui le finançaient. Hussein exigea un très gros bakchich, dont les Anglais acceptèrent de lui donner une partie : ils acceptèrent de reconnaître la création d’un État islamique ou califat arabe. Un État islamique, c’est un État régi par la charia : l’adultère y est lapidé s’il est marié (fouetté s’il ne l’est pas), la main du voleur y est coupée, l’athée et l’insulteur de Mahomet y sont décapités, etc. Cela s’opposait totalement aux valeurs occidentales, mais cela ne faisait rien au gouvernement britannique, puisque cela ne concernait pas des citoyens britanniques. Les Anglais acceptèrent aussi que le califat arabe englobe les pays entre la mer Rouge et la Méditerranée. En d’autres termes, ils acceptèrent de fermer les yeux sur l’invasion, par Hussein, de toutes ces régions.

[...] L’argent dépensé par les Anglais durant la Première Guerre mondiale a propulsé cet enseignement au premier plan. L’aide diplomatique et militaire accordée par les Anglais au chérif Hussein, était semblable à l’aide accordée par les Américains de nos jours d’abord à Ben Laden et à Al-Qaïda, puis à Daech, et maintenant, au Front Nosra ou Fatah-el-Cham. Elle ressemblait également à l’aide accordée par les Américains aux Frères Musulmans en Égypte et ailleurs. Elle a été le pétrole jeté sur le feu d’un mouvement qui n’était que latent, et qui est devenu assez puissant pour survivre aux modes communiste, socialiste, nassérienne, etc. Grâce à ce climat quasi hystérique, Hassan Al-Banna, grand-père de Tariq Ramadan, a pu fonder le mouvement des Frères Musulmans et avoir beaucoup de succès. Et son ami le mufti Hajj Amine Husseini, fait par les Anglais mufti de Jérusalem, a été en position de créer une guerre entre les juifs et les Palestiniens non-juifs, qui dure encore. Dans le livre, je cite les discours qui poussaient une infime minorité à massacrer les juifs. Une infime minorité, mais malheureusement, c’est sa volonté qui a prévalu, et le peuple palestinien a été divisé.

Le Printemps arabe d’aujourd’hui ressemble comme deux gouttes d’eau au Printemps arabe qui a eu lieu en 1919-1920 en Syrie, en Palestine, en Égypte et que je décris dans le livre Quand les Anglais livraient le Levant à l’État islamique. [...]"

Source 

En Allemagne, les milieux jihadistes en plein essor

La nébuleuse jihadiste connaît depuis deux ans un essor croissant en Allemagne, particulièrement chez les jeunes issus de l'immigration, un milieu au sein duquel l'auteur de l'attentat de Berlin a un temps évolué avant de passer à l'acte.

Lorsque le 8 novembre la police lance une opération contre la mosquée de Hildesheim, personne n'est surpris. Cette ville de 100.000 habitants en Base-Saxe (nord) s'était taillée la réputation d'être devenue "un bastion" de groupes islamistes radicaux, selon la formule des autorités.


Après des mois d'enquête, les policiers arrêtent Ahmad Abdulaziz Abdullah A. alias "Abou Walaa", surnommé "le prédicateur sans visage" en raison de ses vidéos où il prend soin d'apparaître de dos.
Populaire sur les réseaux sociaux, il est accusé avec quatre complices d'avoir piloté un réseau de recrutement pour le compte du groupe Etat islamique.


Cette figure du salafisme jihadiste en Allemagne --branche très minoritaire du courant salafiste pour l'essentiel non-violent-- a aussi croisé le chemin d'Anis Amri, l'auteur présumé de l'attentat au camion-bélier dans la capitale allemande, tué vendredi en Italie.
Si l'arrestation d'Abou Walaa puis l'attaque du marché de Noël ont focalisé l'attention des médias, il ne se passe en réalité guère une semaine sans que les policiers allemands annoncent l'interpellation d'un suspect de "terrorisme" ou la dissolution d'une association douteuse.



- 549 individus dangereux -


Le 25 octobre, c'est un groupe tchétchène qui est démantelé, le 3 novembre trois Allemands rentrés de Syrie sont condamnés, et le 15 novembre une vague de perquisitions dans dix régions allemandes vise quelque 190 sites liés à "La vraie religion", un groupe interdit accusé d'avoir incité 140 personnes à rejoindre la Syrie ou l'Irak.
Le renseignement intérieur fournit des statistiques inquiétantes.
En juin, il estimait le nombre d'islamistes radicaux à 9.200, dont 1.200 susceptibles de basculer dans la violence. Parmi eux, 549 sont classés "dangereux", à l'instar d'Anis Amri. A titre de comparaison, en 2011, 3.800 personnes étaient cataloguées radicales.


Géographiquement, la Rhénanie du Nord-Westphalie, à la frontière de la Belgique et des Pays-Bas, et Berlin ont connu le plus fort essor. C'est là aussi qu'Amri avait ses habitudes.


Le plus inquiétant est que cet essor est observé en particulier chez les jeunes.


"EI est clairement une sorte d'idéologie de rébellion, une contre-culture, quelque chose qui peut satisfaire le besoin de protestation de jeunes", souligne à ce titre Peter Neumann, directeur du centre d'étude sur la radicalisation du King's College de Londres.
Dès janvier 2015, le patron du renseignement intérieur, Hans-Georg Maassen, estimait que l'islam radical était devenu "une sorte de sous-culture pour la jeunesse". 


Un an et demi plus tard il se fait plus pressant: "Clairement, les jeunes gens se radicalisent vite et de manière durable à la puberté (...). Leur aptitude et leur capacité à mettre en oeuvre les appels de l'Etat islamique à tuer des +infidèles+ dans leur patrie sont particulièrement problématiques".


Illustrant ce danger, à trois reprises cette année l'extrême jeunesse de suspects de tentatives d'attentats a fait la Une en Allemagne.


- 'Parents impuissants' -


Mi-décembre, les autorités ont créé la stupeur en annonçant qu'un Germano-Irakien de 12 ans, radicalisé "à distance", avait tenté à deux reprises, sans succès, de faire exploser un engin artisanal sur un marché de Noël à Ludwigshafen.


En février, c'est une adolescente germano-marocaine de 15 ans qui poignarda au cou un policier à Hanovre.



Et trois adolescents, tous nés en Allemagne, sont jugés depuis le 7 décembre pour avoir incendié un temple sikh, faisant trois blessés, une attaque aux motivations islamistes.


La mère de l'un deux, Neriman Yama, a raconté à l'AFP comment elle a vu son fils dériver dès l'âge de 14 ans, deux ans avant les faits, vers un islamisme radical et violent en regardant des prédicateurs sur internet. 


Il épousa aussi une adolescente couverte d'une burqa.


"En tant que parents, nous étions impuissants", expliquait-elle il y a quelques semaines. "L'autre côté était plus fort que nous".
Enfin les autorités allemandes sont aussi très inquiètes des efforts de prosélytisme auprès de réfugiés dés?uvrés, traumatisés et influençables, alors que plus d'un million de migrants sont arrivés en Allemagne en 2015 et 2016.


C'est ainsi par des "chats" et des messageries que deux demandeurs d'asile, l'un syrien et l'autre afghan, se sont radicalisés et ont commis des attentats, revendiqués par EI, en juillet, faisant plusieurs blessés.


Source 

La menace terroriste "reste très élevée" en France (patron de la police)

La menace terroriste « reste très élevée » en France mais il n’y a « pas d’éléments formels » sur une menace pour Noël, même s’il y a « un risque », estime le Directeur général de la Police nationale (DGPN) Jean-Marc Falcone, dans une interview au Journal du Dimanche.


» Après la mort du tueur de Berlin, les questions demeurent
« Nos services de renseignement analysent quotidiennement l’état de la menace. Depuis plusieurs mois, celle-ci reste très élevée, en France comme dans les pays européens qui participent à la coalition (contre l’organisation Etat islamique). Après l’expérience, hélas, de l’attentat de Nice, l’attaque de Berlin nous confirme qu’il faut mettre en place un dispositif de sécurité de haute intensité, à la fois actif et passif, sur les grands rassemblements », explique Falcone.
Il n’y a pas « pas d’éléments formels » concernant une menace spécifique pour Noël, « mais les fêtes de Noël ont une dimension à la fois religieuse et festive, c’est-à-dire qu’elles présentent une dimension symbolique et en même temps qu’elles occasionnent de grands rassemblements. Il y a donc évidemment un risque », estime le patron des policiers.

« L’attentat de Berlin a rappelé à l’ensemble des préfets qu’il fallait procéder à de nouvelles réévaluations, vérifier que tous les marchés de Noël et toutes les messes de minuit étaient bien protégés », ajoute-t-il, en évoquant notamment « l’installation de plots et de barrières, les contrôles des entrées piétons, les fouilles et les palpations par des agents privés de sécurité appuyés par la police ».
« Pour les messes de Noël les plus fréquentées, identifiées dans certaines grandes villes, nous aurons non seulement une présence policière, mais une capacité de riposte quasi immédiate », assure le DGPN.

» Près de 2400 églises placées sous haute surveillance pour Noël

Source 

Une enquête en France pour établir l’itinéraire d’Anis Amri

Le procureur de la République de Paris a ouvert une enquête pour déterminer l’itinéraire du principal suspect de l’attentat de Berlin, abattu vendredi à Milan, a annoncé Bruno Le Roux, qui appelle à « la plus grande prudence » sur les informations faisant état de son passage par la France.


» Après la mort du tueur de Berlin, les questions demeurent
Dans une brève déclaration à la presse, le ministre français de l’Intérieur, qui fait face à une salve de critiques de l’opposition sur les contrôles frontaliers au sein de l’espace Schengen, a affirmé que la sécurité avait été renforcée au soir de l’attentat de Berlin, lundi soir, aux frontières avec l’Allemagne, le Luxembourg et la Suisse.
« Il appartient maintenant aux différentes enquêtes, et notamment celle placée sous l’autorité du procureur de la République, d’établir précisément son itinéraire », a déclaré Bruno Le Roux. « J’appelle à la plus grande prudence concernant les informations qui circulent actuellement, et je le répète, seules les enquêtes permettront d’établir précisément les faits », a-t-il souligné.

Anis Amri, le Tunisien de 24 ans recherché pour l’attentat meurtrier au camion-bélier sur un marché de Noël berlinois, a été abattu vendredi par la police italienne lors d’un contrôle d’identité à Milan. Un billet de train retrouvé sur le suspect montre qu’il a effectué un trajet entre la France et Turin, a indiqué une source judiciaire italienne. Le jeune homme a ensuite pris un train régional pour se rendre dans la banlieue de Milan.

Selon des médias italiens, le billet mentionnait un départ de Chambéry (Savoie).

Europe 1 affirmait vendredi soir qu’Anis Amri serait passé par la gare de Lyon-Part-Dieu jeudi soir en direction de Chambéry, où il aurait acheté un billet pour Milan.

Dans un entretien samedi dans Le Journal du Dimanche, Jean-Marc Falcone, directeur général de la police nationale, précise que « la sous-direction anti-terroriste de la police judiciaire (…) procède à des vérifications poussées. » « Il s’agit notamment de déterminer très précisément si dans son périple, ce terroriste a pu transiter par notre territoire », confirme-t-il.

Il ajoute que les services français ne connaissaient pas Anis Amri.

Source 

Joyeux Noël à tous !

La direction du Mouvement NATION souhaite un très joyeux Noël à tous ses militants, membres et sympathisants.

Que Noël soit l’occasion de vous ressourcer et de retrouver un peu de paix et de quiétude dans une période bien troublée.