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samedi, 24 décembre 2016

Les Européens sont-ils devenus lâches ?

Mais quand allons-nous enfin réagir ? À une certaine époque, quand un ennemi tentait de nuire à un pays, la première chose logique et saine à faire était de lui éclater la tronche à grand renfort de pierres, de flèches, de balles, de boulets ou de bombes (en fonction de l’époque).

A priori, ce n’est plus le cas en Europe ! « La faute à » une pax romana de 60 ans doublée d’une propagande multiculturaliste qui aurait fait rougir un Goebbels ou un Orwell. L’Européen est trop gros, trop gras, trop à son aise. Il est décadent mais se prétend être la gloire d’une civilisation !

Aujourd’hui l’Allemagne, hier la France, qu’en sera-t-il demain ? Quand comprendrons-nous que l’islam, qui se revendique aujourd’hui clairement notre ennemi, nécessite un principe de précaution dans tous les pays où il est présent ? Combien d’ambassadeurs devront laisser leur vie pour que l’on daigne bien sortir de notre supermarché et marcher contre nos ennemis ?
Pour toute réaction, nos politiciens n’ont eu que des mots compatissants, comme une litanie qu’ils répètent au fil des attentats. En soi, ce n’est pas critiquable… Sauf lorsqu’on sait que cette bande de jean-foutre nous ressort la même soupe chaque fois qu’un fondu vient se faire sauter le caisson en essayant de massacrer le plus de roumis possible !

« Les musulmans sont les premières victimes du terrorisme ! » nous répondra-t-on, comme pour justifier notre inaction.

Oui, mais non ! Car là, il ne s’agit pas de savoir si des musulmans se font dessouder par les mêmes fondus dans un pays d’Orient, mais de savoir ce que l’on peut faire pour ceux qui sont chez nous. Et puis on se bat contre les musulmans qui combattent Daech et on soutient ceux que l’on devrait combattre dans ces pays-là ! Taqiya ou non ? La France est-elle un pays de dhimmis ? Ses politiciens sans doute, vendus au Qatar, à l’Arabie saoudite, tapinant à la moindre occasion tout en se goinfrant de « tolérance » et de « lutte contre les discriminations ». Quant aux peuples européens, ils semblent avoir déjà choisi la servitude !

La pensée de la petite mère de l’Europe (Angela, pour ceux qui ne suivent pas), sitôt l’attentat de Berlin commis, a été pour les migrants, d’ailleurs : refuser l’amalgame et ne pas « céder à la peur ». Oui, il vaut mieux ! Céder à la peur, c’est donner aux hommes l’occasion d’être courageux dans le combat. Le contraire, c’est laisser les lâches défiler un crayon à la main pour la liberté d’expression… Et Dieu sait que l’Europe a besoin de lâches pour accepter docilement ce que ses politiciens ont prévu pour elle !

Timi mater non flet (la mère du lâche ne pleure pas), nous rappelle un vieux proverbe latin : autres temps, autres mœurs, mais au moins, malgré tous leurs défauts, nos ancêtres ne refusaient jamais de défendre bravement une cause. Aujourd’hui, on voue un culte au lâche, à l’anti-héros, au déserteur, à celui qui fait la guerre sans la comprendre et qui fait tout pour la fuir : tu parles d’un exemple !

Peu de mères vont pleurer en Europe car les Européens, aujourd’hui, ont troqué le panache d’un Cyrano contre la lâcheté d’un Bardamu, l’honneur d’un Bigeard contre l’antimilitarisme d’un Sartre… Où sont les hommes ?

Henri d'Aramis

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On continue le massacre ?

Souvenons-nous. Martin Niemöller (1892–1984) « Quand ils sont venus chercher les socialistes, je n’ai rien dit
Parce que je n’étais pas socialiste
Alors ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit
Parce que je n’étais pas syndicaliste
Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit
Parce que je n’étais pas juif
Enfin ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour me défendre. »

De nos jours, on pourrait dire :
Quand ils sont venus tuer les gens de Charlie Hebdo, je n’ai rien dit
Parce que je ne suis pas caricaturiste
Alors ils sont venus tuer des militaires, et je n’ai rien dit
Parce que je suis antimilitariste
Puis ils sont venus tuer un prêtre, et je n’ai rien dit
Parce que je suis laïque
Puis ils sont venus tuer des spectateurs d’un concert, mais je n’ai rien dit
Parce que je n’aime pas la musique
Puis ils sont venus tuer des policiers, mais je n’ai rien dit
Parce que je n’aime pas l’autorité
Puis ils sont venus tuer des spectateurs d’un feu d’artifice, mais je n’ai rien dit
Parce que je n’aime pas les spectacles
Puis ils sont venus tuer des visiteurs d’un marché de Noël, mais je n’ai toujours rien dit
Parce que je suis devenu aveugle et sourd
Et enfin ils sont venus me tuer, sans raison, mais personne n’a rien dit
Parce que leurs cibles sont des innocents, et que personne ne leur dit jamais rien.

Depuis le 11 septembre 2001, l’islam, c’est près de 30.000 attentats. Ce nombre sera certainement atteint avant la fin de l’année.
Près de 2.000 attentats par an au nom d’une religion qu’on nous présente de paix. Il serait peut-être temps de se réveiller, non ? De prendre les mesures face aux conséquences qui se répètent mois après mois, mais aussi – et surtout – de faire taire tous ces pro-islam qui vomissent leurs inepties et leurs excuses à longueur d’antenne, se refusant à tout prix de remettre en question et l’islam et l’immigration massive, alors qu’elle amène toujours plus de divisions, de « faits divers », de surcoûts et d’attentats. 1.200.000 « réfugiés » en Allemagne en 2016, pour 34.000 qui ont trouvé un emploi. Parmi ces « réfugiés », moins de 15 % viennent de Syrie. On continue le massacre ou on se décide à ouvrir les yeux ?

 Olivier Pfister

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Roumanie : petit coup de pouce au Grand Remplacement

 

 
La Roumanie, pour Bruxelles, c’est un peu ennuyeux. L’orthodoxie y est religion d’État, la croix surplombe la salle des séances de l’Assemblée nationale et le blason officiel de la nation. Pendant toute la période pascale, on se salue au quotidien d’un « Christ est ressuscité » auquel on répond « Il est vraiment ressuscité ». Bref, ça pue le rance. Ajoutez à cela qu’un projet de loi visant à inscrire dans la Constitution qu’une famille, c’est « un homme et une femme », a fait la une de l’actualité toute l’année… vous aurez compris que ni Soros ni Juncker – ni même Obama, qui a tant de pouvoir ici – ne pouvaient laisser bien longtemps l’un de ces derniers îlots de chrétienté jouir d’une paix durable. Il faut tout péter. Bucarest delenda est.

Comme nous l’avons relaté ici même il y a quelques jours, la gauche a remporté par un raz-de-marée les dernières élections législatives. C’est donc à elle que revient de former le gouvernement. Et là, vous n’allez pas être déçus…

Hier, la coalition désormais majoritaire a présenté comme Premier ministre… Sevil Shhaideh. 

Une femme, musulmane, mariée à un Syrien.
 Quasi inconnue des affaires politiques nationales jusqu’à l’année dernière (hormis un minuscule maroquin de secrétaire d’État), cette disciple de la religion de paix et d’amour hérite du « Matignon » roumain. Et le moins que l’on puisse dire est que les réseaux sociaux font la tête. 

À l’heure où j’écris ces lignes, l’ancien président Băsescu sort du palais présidentiel où il est venu informer l’actuel locataire Iohannis des données confidentielles en sa possession à propos de l’époux de Sevil Shhaideh. Le type est un ancien apparatchik syrien qui a passé 20 ans au ministère de l’Agriculture de Damas. Ce n’est donc pas « un point de détail ». 

Aux inquiétudes légitimes exprimées par les médias, le président du PSD a déclaré que « les services secrets pourraient indiquer s’ils avaient le moindre doute quant au mari de la future Premier ministre ». Akram – c’est son prénom – est arrivé en Roumanie en 2011, et il a déjà obtenu la nationalité et épousé la future Premier ministre. Même Paul Lefebvre, dans Le Bureau des légendes, n’aurait pas réussi une telle performance ! En même temps, le gars, il a pu tomber amoureux, hein… Enfin, bref, le Hubert Bonisseur de La Bath de Bachar, il est fort. Très fort.

Énormément de raisons ont pu pousser le PSD à promouvoir cette illustre inconnue qui détonne dans ce pays au christianisme charnel : le souhait de faire un geste vers les dictateurs remplacistes de Bruxelles, l’envie d’en finir un peu plus vite que la musique avec les valeurs chrétiennes, un sursaut de post-modernité de gôôôche, une bonne grosse valise pleine de cash, que sais-je ? En Roumanie, tout est possible.

Reste que c’est donc de l’un des membres les plus chrétiens de l’Union européenne qu’arrive un Premier ministre musulman. Prenons les paris que ce ne sera pas la dernière.

Bruxelles delenda est.

 Robin de La Roche

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Attentat islamiste de Berlin : l’Allemagne va-t-elle enfin se réveiller ?


L’attentat de Berlin, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation, ainsi que l’incapacité des autorités policières et judiciaires à réagir rapidement et avec efficacité, est symptomatique de la fragilité des démocraties occidentales face au terrorisme. Il révèle, par ailleurs, les énormes dysfonctionnements qui touchent les services étatiques dans différents pays européens qui, pourtant, depuis plus d’un demi-siècle, ont fait le pari de coopérer et de s’unir pour être plus forts et plus prospères.

D’un point de vu purement sécuritaire, de la même manière que ceux qui ont touché la France au cours de ces derniers mois avaient révélé de réelles carences dans nos dispositions de sécurité intérieure, ce nouvel attentat a mis en exergue la totale impréparation de la société allemande pour faire face au mal endémique qui s’installe aujourd’hui en Europe occidentale.
En effet, tous les signaux qui permettaient d’attirer l’attention de la police et de la justice allemandes sur ce qui ne pouvait manquer de se produire ont été ignorés. Bien plus : des erreurs graves de jugement et d’appréciation ont été commises, en laissant circuler, en totale liberté, un individu dont les intentions criminelles ne faisaient aucun doute. Emprisonné en Italie pour des faits de délinquance. Impliqué dans une affaire de faux papiers. Surveillé pour avoir voulu voler des armes. En relation avec la mouvance salafiste et des prédicateurs de la guerre sainte connus en Allemagne. 

Qu’attendaient donc les autorités allemandes pour mettre hors d’état de nuire ou, à tout le moins, pour expulser manu militari cet individu manifestement devenu un danger public ?
 Certainement objectera-t-on de la présomption d’innocence. Du fait qu’il n’y ait pas eu suffisamment d’indices probants. Ou encore d’une culture de l’accueil allemand fondée sur une contrition permanente depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Les dysfonctionnements qui auront coûté la vie à 12 personnes et provoqué de graves blessures à des dizaines d’autres s’avèrent donc être le prix à payer pour l’incapacité de la première puissance économique européenne et la quatrième mondiale à faire preuve de réalisme et de pragmatisme face aux nouveaux enjeux sécuritaires de ce siècle.

Ce drame met également en évidence l’incapacité maintes fois soulignée de l’Europe à assurer le premier des droits fondamentaux individuels des citoyens européens : la sécurité. Il est, manifestement, plus facile pour les chantres du libéralisme bruxellois de prendre des directives contraignantes et pénalisantes pour les entreprises et les travailleurs que de prévenir, par les mesures adaptées, les actes terroristes.

Incapable d’avoir une politique étrangère commune cohérente. Encore moins capable de développer une politique de défense crédible, si ce n’est l’échange de quelques militaires et fonctionnaires. Complètement dépassée en matière de police et de justice, si ce n’est pour condamner régulièrement les États et les citoyens au nom des droits de l’homme, l’Europe, avec ce nouveau drame, fait preuve de sa totale inadaptation aux volontés, aux désirs et aux besoins des peuples qu’elle prétend gouverner. 

Malheureusement, il y a fort à parier que ces nouvelles victimes seront des victimes pour rien. Les campagnes électorales à venir verront se présenter, dans nos deux pays, comme si de rien n’était, les mêmes candidats avec les mêmes promesses et les mêmes mensonges. C’est aux peuples qu’il appartient maintenant de se réveiller.

 Olivier Damien

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Après Berlin : Antigone et Créon irréconciliables ?

 

 

D’un côté, il y a l’infirmité des mots et des consolations face à la gravité des dévastations criminelles islamistes. Les morts, les victimes du 19 décembre à Berlin.

D’un côté, il y a nos démocraties qui s’arc-boutent sur leurs principes en même temps qu’elles croient s’être armées contre une guerre – elles qualifient ainsi le combat à mener – atypique, singulière, imprévisible et diffuse.

Et, de l’autre, il y a les gouvernants qui, emplis de bonne volonté, font tout ce qu’ils peuvent pour rassurer après avoir inquiété.
Il me semble que la chancelière Angela Merkel, longtemps considérée comme "l’homme fort de l’Europe", a connu avec les réfugiés une évolution très révélatrice de l’inaptitude politique à embrasser dans un même mouvement la générosité et le réalisme, le cœur et l’esprit, Créon et Antigone.

Qu’on se souvienne en effet d’une première séquence où elle ouvrait grand les bras de l’Allemagne aux réfugiés en exhortant ses compatriotes à faire la preuve de leur compassion et de leur sens de l’hospitalité. D’une certaine manière, elle était Antigone qui, contre les vents et marées de la suspicion et de la peur, se dressait dans sa pureté morale.

Mais la seconde séquence a vu surgir Créon avec l’irruption d’une réalité et la manifestation d’une lucidité, voire d’un pessimisme pratique qui ont mis à bas, par un mouvement contrasté et inverse, l’idéalisme d’avant. Ce qui était récusé devient nécessaire.
Il n’y a rien de honteux dans cette alternance contradictoire.
Seulement la démonstration qu’au plus haut niveau de la politique, il y a une totale incapacité à appréhender la matière et l’action, en même temps sous deux angles qu’il est absurde de séparer puisqu’ils sont l’avers et le revers d’une unique réalité. Aussi bien sur le plan intellectuel, éthique que dans la conduite des affaires d’un État.

Pourquoi Angela Merkel n’a-t-elle pas été capable, au moment même où elle plaidait sincèrement en faveur de l’accueil libéral des réfugiés, de percevoir et d’expliquer le risque, de mêler le pragmatisme de la clairvoyance à la sollicitude espérée de la part de l’âme collective, de sa communauté nationale ? Quand Antigone oublie Créon, si Créon se moque d’Antigone, le monde ne tourne plus rond.

Parce que, d’abord, l’intelligence, où qu’elle se déploie, manque de cette plénitude qui embrasse les contraires et touche donc de très près la vérité. La synthèse n’est pas forcément un compromis lâche ou facile mais une exigence de rectitude pour ne rien laisser sur le bord du chemin.

Ensuite l’idéologie et le caractère partisan de la vie démocratique, fût-ce la moins imparfaite, contraignent à des choix pour ne pas paraître donner une place à l’adversaire. Il faut à tout prix, même artificiellement, se distinguer en se campant dans une position dont on sent profondément qu’elle est partielle, inachevée et incomplète. Il est plus important de s’opposer que de succomber à la tentation d’accepter une vérité complexe, moins politique qu’humaine.

Enfin, face à une politique qui brillerait moins, sous le regard et avec l’écoute des citoyens, par une radicalité forcément sommaire mais avec de la nuance, du scrupule, non plus une vision hémiplégique du réel mais une analyse globale et donc pertinente de celui-ci, nul doute qu’une majorité se détournerait de l’intelligence et de ses finesses au bénéfice d’une partialité avec ses certitudes.
Ce qui me touche dans les positions successives d’Angela Merkel tient à ce qu’elle est certes vilipendée de manière indigne – pour certains, à Berlin, ce seraient ses "morts" – mais que son approche et son comportement sont très éclairants sur une méthode politique qui peut faire des dégâts partout.

Comme il est plus confortable de se persuader que Créon et Antigone sont fatalement un couple impossible ! Pourtant, récuser cette facilité serait alors, mais pour de bon, faire de la politique autrement.

Extrait de : Antigone et Créon : un couple impossible en politique ?

Philippe Bilger 

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Et maintenant, au tour des migrants de manifester !

 

 
Où les ex-migrants de Calais font reparler d’eux. On se souvient que cet automne, à grands renforts de forces de l’ordre, d’autocars, de caméras et d’appels aux bons sentiments, les migrants de Calais avaient été évacués de la jungle pour être répartis sur l’ensemble du territoire national. Subito, ces clandestins, entrés illégalement sur le territoire de la République, étaient passés du statut intermédiaire et plutôt neutre de migrants à celui de réfugiés. 

Une cinquantaine de ces migrants arrivèrent en Vaucluse, dans le village de Grambois, une commune de 1.200 habitants, aux portes du Luberon, plus précisément dans un centre de vacances de La Poste. Le Front national, avec Marion Maréchal-Le Pen, manifesta contre l’arrivée de ces clandestins. Les Républicains restèrent à la maison, évidemment. Il est vrai que la manifestation du Front national avait lieu à la même heure que Drucker ! Le Parti communiste, lui, écrivit au préfet afin de l’interdire pour risque de trouble à l’ordre public : un avis d’expert, comme vous pouvez l’imaginer ! En vain. Alors, la gauche et l’extrême gauche, piquées de voir le Front national oser venir sur ce qu’elles considèrent comme leur chasse gardée, manifestèrent contre cette manifestation, rameutant tout ce qu’elles pouvaient trouver comme associations biberonnées au lait des subventions publiques. Un rôle de composition, en somme. 

Et puis, tant qu’à faire, mercredi, c’était au tour des clandestins de manifester – une quarantaine d’Érythréens. On imaginait qu’ils étaient assignés à résidence. Eh bien, non ! Les migrants – puisque, par la magie de l’administration française, ils ne sont plus clandestins – ont donc manifesté dans les rues de Pertuis, la ville la plus importante du secteur, bloquant au passage impunément la circulation. Une manifestation, non pas pour dire merci à la France et aux Français qui les entretiennent, les hébergent, les nourrissent et les soignent, mais parce qu’ils ne sont pas contents. Le gouvernement n’aurait pas tenu ses promesses, affirment-ils. Sang blague ! On ne leur avait sans doute pas expliqué la valeur des promesses du gouvernement socialiste… Et quelles étaient ces promesses ? Apparemment celle de pouvoir rejoindre la Grande-Bretagne rapidement. En effet, six de ces migrants arrivés à l’automne ont déjà pu rejoindre le Royaume-Uni ; les autres attendent toujours.

Outre le fait que l’autorité de l’État est bafouée par des personnes qui sont entrées illégalement sur notre sol, cette manifestation révèle l’absurdité absolue de la politique immigrationniste conduite par les socialistes et l’Union européenne. Vous ne voulez pas rester en France ? Eh bien, on va vous obliger à y rester. Au fond, faire le bonheur des gens malgré eux, cela doit être cela, le socialisme. Le bon sens voudrait qu’à une telle manifestation, l’État réponde : vous ne voulez pas rester en France ? Alors, que cela ne tienne, rentrez dans votre pays !

Le bon sens ? Celui que vous trouviez près de chez vous, pour reprendre une réclame d’antan. Aujourd’hui, vous avez plus de chances d’y trouver des migrants que ce fameux bon sens… Il se trouvera peut-être même des bonnes âmes pour suggérer à ces migrants-manifestants de réclamer le pouvoir de voter à la primaire de la gauche !

 Georges Michel

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Paray-le-Monial (71) jumelée avec Bethléem : la justice ordonne le retrait d’une crèche fabriquée par des handicapés à la demande de la LDH

La justice a ordonné aujourd’hui le retrait de la crèche installée dans le hall d’accueil de la mairie de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), a-t-on appris aujourd’hui auprès de l’avocate du demandeur.

« C’est une crèche qui a été fabriquée par des personnes handicapées de Béthléem, musulmanes est chrétiennes, en feutrine, et qui est destinée à faire connaître l’association qui accueille ces personnes handicapées. » (Jean-Marc Nesme, le maire)
 « L’exécution de la décision du maire de Paray-le-Monial exposant une crèche de Noël à l’intérieur de l’hôtel de ville est suspendue », indique dans son jugement le tribunal administratif de Dijon, saisi en référé-suspension. « La justice administrative a estimé que cette crèche était contraire au principe de neutralité qui doit être observé dans les services publics« , a expliqué à l’AFP le conseil de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), Me Sophie Mazas, à l’initiative du recours judiciaire.

Le tribunal a également condamné la commune à payer 1000 euros à la LDH. « On n’est pas opposé à l’installation de crèches mais pas dans un endroit où vous allez voter. La mairie n’est pas un lieu de culte« , a ajouté Me Mazas. Installée depuis le début du mois, la crèche bourguignonne a été confectionnée par des personnes handicapées à Bethléem (Territoires palestiniens), ville jumelée avec Paray-le-Monial et berceau du christianisme.

« Cette crèche a une valeur culturelle« , a souligné pour sa part le maire LR de Paray-le-Monial, Jean-Marc Nesme. « C’est inimaginable. Je ne fais que respecter une convention d’échanges culturels entre Paray-le-Monial et Bethléem, signée le 9 septembre 2003 sous couvert du Consulat général de France à Jérusalem et de Yasser Arafat« , a fait valoir l’édile assurant qu’il paiera « de (s)a poche » les 1000 euros demandés par la justice.

Outre la crèche de Paray-le-Monial, la LDH avait également saisi ces dernières semaines les instances administratives contre celles des mairies de Béziers (Hérault), de Beaucaire (Gard) et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à Lyon. Ses requêtes ont toutes été rejetées, selon Me Mazas. L’an dernier, l’installation dans des mairies de crèches, représentant la naissance de Jésus, avait déjà suscité des polémiques. La justice, saisie dans plusieurs villes, avait rendu des décisions diamétralement opposées. […]

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La mairie de Montpellier vend la plus grande mosquée de la ville aux fidèles

 

 
La Ville de Montpellier a vendu la mosquée Averroes un million d'euros à l'Association cultuelle ACMIR. L'acte notarié a été signé à la veille de Noël, tout un symbole...
 
Le maire de Montpellier n'a pas choisi la date au hasard. Signer l'acte de vente à la veille de Noël correspond à l'idée qu'il se fait "de la grande civilisation de la grande Méditerranée où les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans vivaient ensemble."

La mosquée Averroes, ouverte en 2004 dans le quartier populaire de la Paillade, a été cédée un million d'euros à l'ACMIR, l'Association cultuelle de la mosquée Ibn Rochd de Montpellier.
"La loi de 1905 interdit aux collectivités le financement d'un lieu de culte. Nous nous y conformons, en assurant à nos concitoyens leur liberté religieuse" a expliqué Philippe Saurel.

L'argent vient des dons des fidèles

 

"Un acte heureux dans un contexte tragique" selon Anouar Kbibech, le président du CFCM, le Conseil français du culte musulman qui a fait le déplacement à Montpellier pour l'occasion, faisant référence aux "attentats à répétition depuis plusieurs mois". Cette vente est selon lui, "un signe fort et positif envoyé aux Musulmans de France".

La mosquée Averroes peut accueillir jusqu'à 3.000 fidèles. La moitié du prix de vente a été réglé comptant à la signature de l'acte. 25% seront payés dans un an et les 25% restant seront payés dans deux ans.

Une 2e mosquée vendue

 

Pas question de solliciter les Emirats du Golfe ou les pays du Maghreb, ce sont les fidèles qui ont mis la main à la poche selon le président de l'ACMIR.

La mairie de Montpellier devrait prochainement vendre une autre mosquée mais cette fois à la Grande mosquée de Paris. Il s'agit de la mosquée Avicenne, située dans le quartier du Petit-Bard, au prix de 850.000 euros.

 Salah Hamdaoui

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Attentat à Berlin. La droite populiste allemande gagne du terrain

 

 
La popularité de la droite populiste allemande progresse fortement, à plus de 15 % d’intentions de vote, selon un sondage à paraître samedi et réalisé après l’attentat du marché de Noël de Berlin.
L’Alternative pour l’Allemagne (AfD) recueille 15,5 % d’intentions de vote pour les législatives de 2017, soit 2,5 points de plus que la semaine précédente, indique l’enquête d’opinion à paraître samedi dans le quotidien Bild et réalisée par l’institut Insa.

Il s’agit du niveau le plus élevé atteint par le mouvement anti-immigration et anti-islam depuis le mois de septembre, période à partir de laquelle il avait reculé.

À l’inverse, le parti conservateur CDU de la chancelière Angela Merkel recule de 1,5 point à 31,5 % et le parti social-démocrate SPD, membre de la coalition gouvernementale actuelle, perd un point à 20,5 %.

Merkel responsable ?

 

L’AfD a accusé Angela Merkel d’avoir accru le risque d’attentats islamistes par sa politique d’accueil généreuse des réfugiés, dont près d’un million sont arrivés en 2015 et 300 000 supplémentaires cette année.

« Ce sont les morts de Merkel ! », a même tweeté un responsable du mouvement, provoquant toutefois une polémique, y compris dans son parti.

Un autre responsable de l’AfD, Alexander Gauland, a pris ses distances en jugeant qu’il « est erroné de dire que Merkel a du sang sur les mains » car « une seule personne ne peut être rendue responsable ».

Failles dans le renseignement

 

Au-delà de l’attentat lui-même, l’affaire a mis en évidence toute une série de failles à la fois dans le système de surveillance des islamistes en Allemagne par la police et dans les procédures d’asile.
L’auteur présumé, un Tunisien de 24 ans tué par la police italienne vendredi à Milan, avait été débouté de sa demande d’asile en Allemagne en juin, mais il n’avait pas été expulsé.

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Yves Calvi : « Nous participons à la naissance des djihadistes et assassins de demain »

Éric Dénécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, dénonce la désinformation sur la Syrie et le Yémen dans les médias français, ainsi que les conséquences dramatiques de ces mensonges (21 décembre 2016, LCI)

Eric Dénécé : Un autre point me paraît tout à fait important de signaler, c'est ce qui se passe à Alep en ce moment. Parce que là, on est à mon sens sur une falsification de l'information qui est énorme. Bien sûr qu'il y a une guerre civile en Syrie, bien sûr que la situation est inadmissible. Ceci dit, ça ne concerne que 30% d'Alep, ça concerne soit des civils qui sont pris en otage par des djihadistes, soit des gens qui refusent de quitter les quartiers parce qu'ils soutiennent ces mêmes djihadistes. On ne vous parle pas de tout ce qui se passe ailleurs en Syrie.
 
Yves Calvi : On se fait rouler dans la farine avec Alep ?
 
Eric Dénécé : On se fait rouler dans la farine avec Alep. Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas des victimes innocentes qui périssent mais j'insiste sur ce point...
 
Yves Calvi : Il y a bien une ville qui est détruite quand même.
 
Eric Dénécé : Non. Il y a un tiers du quartier d'Alep, seulement un tiers, qui sont victimes des bombardements, et j'insiste, c'est un tiers de la ville dans lequel des djihadistes dangereux sont présents. Et ce sont ces djihadistes qui depuis des années tirent sur les quartiers chrétiens, tirent sur le reste de la ville, ce dont on ne parle jamais. On ne parle pas non plus du massacre humanitaire que conduisent les Saoudiens aujourd'hui au Yémen où systématiquement des hôpitaux sont ciblés, où des sites archéologiques sont détruits. Un de nos contacts qui est rentré du terrain l'autre jour nous disait la chose suivante : il nous disait qu'en Syrie, il y a des tas d'endroits où les choses se passent bien. C'est vrai qu'on peut aller dîner dans la rue le soir dans les quartiers de Damas, les gens de Damas vont passer l'été dans des bungalows  à Lattaquié au bord de la mer...
 
Yves Calvi : Je rappelle que c'est une situation qu'on a connue notamment au Liban.
 
Eric Dénécé : Voilà, donc le pays n'est pas à feu et à sang. Au Yémen, c'est totalement différent, il n'y a quasiment pas 1 km² qui ne soit pas bombardé par les Saoudiens, dans lequel des combats n'aient pas lieu, et on ne parle pas de cela. Il y a un autre point que je voudrais évoquer, c'est que nous avons eu dans les années 90, dans une ancienne colonie française, le Congo, une guerre civile qui a fait 400 000 morts sur 4 millions d'habitants, c'est-à-dire 10% de la population. On n'en parle pas non plus. Donc aujourd'hui, le focus qui est mis sur la Syrie d'une part et sur Alep avec les désinformations qui les accompagnent est une falsification complète de la réalité, ce qui ne veut pas dire qu'on défende Bachar al-Assad, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y ait pas de victimes civiles qui disparaissent, mais il y a quelque chose d'extrêmement dangereux : pour un jeune islamiste aujourd'hui, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d'Alep est une motivation pour passer à l'action.
 
Yves Calvi : Comment expliquez-vous justement cette situation, ce manque de lucidité ? En l'occurrence, ce que vous êtes en train de nous expliquer l'a été à ma surprise aussi en partie très largement par les invités de l'émission que nous avons consacrée la semaine dernière à Alep, donc...
 
Eric Dénécé : Je pense qu'il y a une stratégie...
 
Yves Calvi : ...je vous le dis franchement, je m'inquiétais tout simplement d'être en train de faire une émission révisionniste sur ce qui est en train de se passer au même moment et qui tire des larmes au monde entier...
 
Eric Dénécé : Par exemple, ce qui est très frappant, on voit la communauté syrienne en France et dans d'autres pays européens qui est absolument scandalisée de voir la façon dont les médias présentent la situation. Alors je pense que nos médias en France (et je suis obligé de rester un peu général) sont un peu suivistes du mainstream médiatique qui est impulsé et imposé par les médias anglo-saxons et par les médias arabes qui, eux, ont intérêt à présenter la situation en Syrie comme quelque chose d'absolument scandaleux. Et comme toujours, 300 000 morts dans cette guerre, 5 ans de guerre civile, c'est quelque chose d'horrible. Il y a à peu près 90 000 militaires qui ont été tués, il y a à peu près 60-70 000 personnes soutenant le régime ou en tout cas neutres qui ont été massacrées, on nous présente les faits comme si Bachar avait tué 90% de la population, ce qui est inexact, ce qui ne veut pas dire que ce soit un saint.
 
Yves Calvi : C'est extrêmement grave ce que vous nous dites, parce que ça veut dire que nous participons d'une façon ou d'une autre à la naissance des djihadistes et des assassins de demain.
 
Eric Dénécé : De deux façons : en étant toujours en relation avec des Etats qui encouragent directement ou indirectement le djihadisme - par le wahhabisme notamment, l'Arabie Saoudite et le Qatar -, et de l'autre côté, sur ce qui se passe aujourd'hui à Alep, le fait de mettre le focus en montrant à tort que les pauvres populations islamistes de ces quelques quartiers d'Alep sont des victimes de l'Occident, eh bien on redonne du carburant à ceux qui dans nos banlieues ou à l'étranger considèrent que le peuple arabe dans le monde est victime de l'ostracisme occidental, et ça les pousse à passer à l'action.
 
Yves Calvi : Et on a aussi des attentats sur le sol français.
 
Voir l'interview complète :
https://youtu.be/VDcbBbUaxEA

Anis Amri est passé par Chambéry et Lyon avec des billets en règles (Europe1)

 

 

Un cadavre trouvé dans un jardin

Un homme était en garde à vue à Toulouse après la découverte jeudi à Montastruc-la-Conseillère (Haute-Garonne) d’un cadavre qu’il a avoué avoir enterré dans son jardin, a-t-on appris aujourd’hui de source policière.


Ces aveux sont intervenus dans le cadre d’une enquête ouverte après la disparition d’un Toulousain de 32 ans qui n’a plus donné signe de vie depuis la nuit du 30 septembre au 1er octobre, a-t-on indiqué de même source. Une autopsie doit être pratiquée demain pour confirmer l’identité de la victime mais aussi déterminer les causes du décès, a-t-on précisé de même source.

Aujourd’hui en fin d’après-midi, le suspect n’avait pas encore été entendu sur les faits. Il devait l’être dans la soirée et demain, alors que le parquet de Toulouse devait prolonger la garde à vue, a-t-on ajouté de même source. L’affaire avait débuté avec la disparition de Jean-Philippe Raynaud après un dîner avec des collègues. 

Téléphone coupé, voiture introuvable…: les policiers n’avaient plus aucune trace de cet homme et envisageaient toutes les hypothèses (accident, mauvaise rencontre, départ volontaire). Ils avaient lancé un appel à témoin.

Mais hier, un témoin, déjà interrogé par les enquêteurs après la disparition, s’est présenté à la police et a avoué avoir enterré la victime à son domicile. Il a ensuite guidé les policiers jusqu’à la découverte du corps.

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Un homme retrouvé décapité à Clamart

Le corps décapité d’un homme de 57 ans a été découvert aujourd’hui par son épouse à leur domicile de Clamart, dans la banlieue sud de Paris, mais la piste terroriste est exclue, a-t-on appris de sources policières. 


Le cadavre, dont la tête avait été tranchée et se trouvait à quelques mètres du corps, a été retrouvé dans la chambre du domicile conjugal, cet après-midi. « Nous excluons la piste terroriste », a indiqué à l’AFP une autre source policière.

La victime et son épouse, réputées sans histoire, vivaient seules dans leur logement de Clamart. « Ils travaillent tous les deux », a précisé cette même source. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l’enquête.

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Toulouse: un homme blessé par balles

Un homme a été blessé ce jeudi soir à la sortie d’une station de métro de Toulouse par plusieurs coups de feu mais ses jours ne sont pas en danger, a-t-on appris de source policière.


La victime a été la cible d’un tireur à la sortie les Argoulets sur la ligne A du métro toulousain peu après 20H30, a-t-on indiqué de même source, précisant qu’elle a été touchée par trois balles, une au niveau du cou et deux dans le dos.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime n’est pas défavorablement connue des services de police et cette tentative d’homicide volontaire ne serait pas liée à un règlement de comptes exécuté dans le cadre d’un trafic de stupéfiants, a-t-on encore indiqué de même source.

Les policiers de la Sûreté départementale ont été chargés de l’enquête.

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L’EI diffuse une vidéo montrant deux soldats turcs brûlés vifs

Le groupe Etat islamique en Syrie a diffusé ce jeudi sur les sites jihadistes une vidéo montrant deux soldats turcs brûlés vifs, et revendiqué l’acte, au moment où les forces d’Ankara combattent l’EI au prix de lourdes pertes.


Les images, violentes, montrent les deux hommes en uniforme enfermés dans une cage, dont ils sont extirpés avant d’être attachés et brûlés vifs. L’armée turque avait affirmé le mois dernier avoir perdu tout contact avec deux de ses soldats en Syrie, dont l’agence de presse affiliée à l’EI, Amaq, avait revendiqué plus tôt l’enlèvement.

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Mantes-la-Jolie : bonbonne de gaz suspecte près de la mosquée, les démineurs interviennent cette nuit

 

 
Le service de déminage de Versailles est intervenu cette nuit de jeudi à vendredi vers minuit et demi à la grande mosquée de Mantes-la-Jolie, rue Denis Papin, suite à la découverte d'une bonbonne de gaz suspecte placée à proximité. Un périmètre de sécurité avait été établi préalablement par les services de police aux abords de l'édifice religieux.
Après inspection et sécurisation par les démineurs, il s'est avéré que la bonbonne ne présentait aucun danger. Celle-ci a été prise en charge par la police municipale qui a procédé à son évacuation.


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La lettre quotidienne d'information d'Eurolibertés

Allemagne: deux frères soupçonnés de préparer un attentat arrêtés

 

 
Le centre commercial visé, le Centro, près d'Essen dans l'ouest du pays, est l'un des plus grands d'Allemagne. 
 
Il s'agit de deux hommes de 28 et 31 ans originaires du Kosovo, a précisé la police d'Essen, trois jours après un attentat au camion-bélier sur un marché de Noël à Berlin, revendiqué par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), qui a fait 12 morts

Les enquêteurs tentent actuellement de déterminer quel était le stade de préparation de cette attaque et si d'autres personnes que les deux frères sont impliquées dans le projet, a précisé la police dans un communiqué. 

Un des plus grands centre commercial d'Allemagne

 

La police, alertée par les services de renseignement, avait déployé dans la soirée de jeudi des forces de l'ordre aux alentours du centre commercial et sur un marché de Noël tout proche, selon la même source. 

Le centre commercial visé, le Centro, est l'un des plus grands d'Allemagne et compte 250 boutiques particulièrement visitées lors des achats de Noël.  

Il se situe dans une ancienne acierie d'Oberhausen, une ville proche d'Essen, dans l'ancien bassin industriel de la Ruhr.  

Lundi soir, sur l'un des marchés de Noël les plus fréquentés de Berlin, un camion conduit par un Tunisien de 24 ans avait foncé sur la foule. 12 personnes ont été tuées et une cinquantaine blessées

L'assaillant est toujours en fuite. Il s'agit du plus grave attentat commis en Allemagne par l'EI qui a revendiqué l'attaque.

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Fin d'année compliquée pour Marine Le Pen

 
 
Le FN dément avoir déjà reçu un financement russe, mais pourrait y recourir.

Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen s'affrontent sur la ligne politique.

La campagne de Marine Le Pen en vue de la présidentielle ne sera véritablement lancée que le 5 février prochain depuis Lyon, où elle tiendra un grand meeting. D'ici là, la candidate du Front national à l'Elysée a deux priorités. La première est de trouver l'argent. « A ce stade, nous n'avons pas encore trouvé l'ensemble des financements nécessaires pour la présidentielle et les législatives », a reconnu jeudi Nicolas Bay, le secrétaire général du FN, sur Europe 1. Le parti d'extrême droite dénonce le refus des banques françaises de financer la campagne de sa candidate, malgré sa certitude de dépasser les 5 % et donc d'être remboursé par l'Etat. « Un vrai scandale » pour le secrétaire général du FN, qui les accuse de « ne pas faire le jeu de la démocratie »
 
Les responsables du Front national ont démenti avoir contracté un prêt de 30 millions de dollars auprès d'une banque russe, comme l'a affirmé « Le Canard enchaîné » cette semaine. Selon le journal satirique, ce crédit aurait été obtenu en échange de la promesse de Marine Le Pen, si elle était élue présidente, de reconnaître la Crimée en tant que territoire russe. Mais les dirigeants du FN n'excluent pas pour autant l'hypothèse d'avoir recours à une banque étrangère, y compris russe, pour financer la campagne. « On n'exclut rien, on a lancé un certain nombre de pistes pour rassembler ces financements nécessaires », a ajouté Nicolas Bay. En 2014, le FN avait déjà contracté un prêt de 9 millions d'euros auprès d'un établissement tchéco-russe. 
 
Recourir à une banque étrangère, et a fortiori russe, comporte des risques politiques en pleine campagne électorale pour un parti qui se targue d'être le chantre de l'indépendance nationale : à savoir être accusé d'être de facto sous influence du président russe, Vladimir Poutine, dont le FN approuve par ailleurs, et sans réserve, la politique internationale, à commencer par son intervention en Syrie. Une situation qui ne manque pas d'être déjà exploitée par les opposants au FN. « L'extrême droite, qui parle tant de souveraineté et d'indépendance, est prête à abandonner pour des raisons de financement en fonction de ses intérêts. Mais, on le savait, le FN n'aime pas la France », a attaqué Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche. 
 

Affrontement sans merci

 

Le FN n'a pas que des problèmes d'argent. Marine Le Pen doit aussi ramener le calme dans son camp. Les tensions entre Florian Philippot, numéro deux du parti, et Marion Maréchal-Le Pen ont connu un nouvel accès de fièvre en décembre avec une violente polémique sur l'IVG. La présidente du parti a certes signé la fin de la récréation. « Les électeurs ne nous pardonneront pas de tomber dans des "chicayas" », a-t-elle déclaré. Mais ces « chicayas » révèlent un affrontement sans merci sur la ligne politique du parti. Depuis la victoire de François Fillon à la primaire de la droite, Marine Le Pen accuse le coup dans les sondages « On est au-delà du conflit de personnes et du choc des ego. Il y a entre Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen des différences de fond sur la ligne et la stratégie du FN », pointe Jérôme Fourquet, le directeur du département opinion à l'Ifop. 
 
Ces tensions ne sont pas nouvelles. Les enjeux de la présidentielle les exacerbent, sur fond de rivalités pour incarner l'avenir du parti. « Le FN a déjà connu ce type d'affrontements, comme entre Marine Le Pen et son père, mais, jusqu'à présent, cela n'a pas porté atteinte à son image », rappelle Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion chez Harris Interactive. L'avenir dira si ce sera encore le cas. 
 
Gregoire Poussielgue  
 

La Seyne : les musulmans ont inauguré leur mosquée

Malheureusement absent le jour de l'inauguration de la nouvelle grande mosquée et centre culturel musulman de La Seyne, je n'ai pu honorer l'invitation que m'avait lancée mon collègue enseignant public Karim Bouchkara, qui a succédé à Abderzak Bouaziz, chef d'entreprise, comme président de l'association gestionnaire de ce bel équipement.


C'est le fruit de longues années de travail d'une belle équipe de bénévoles qui sont parvenus à financer leur lieu de culte et de culture sans autre apport que celui de leurs fidèles, dont j'ai pu suivre l'avancée en visitant régulièrement le chantier.

UN FINANCEMENT ENTIÈREMENT ASSURÉ PAR LES MUSULMANS

Conformément à la loi de 1905 sur la séparation des religions et de l'État, les seules dépenses publiques autorisées pour les équipements cultuels concernent ceux qui datent d'avant 1905, c'est-à-dire que, pour La Seyne, hormis l'église catholique Notre-Dame-de-Bon-Voyage, les autres (les paroisses catholiques Notre-Dame-de-la-Mer et Saint-Jean-Baptiste, le temple protestant, la synagogue et, désormais, la mosquée) ne peuvent prétendre à aucune aide de l'État ou des collectivités.

Mais, parallélisme des formes avec ce que nous avons fait pour guider vers l'église de Mar-Vivo et la chapelle Saint-Jean de Berthe, j'ai un peu dérogé à la règlementation en demandant à nos services d'implanter des panneaux signalétiques routiers. Pourvu qu'on ne me considère pas comme un hors-la-loi !

LE MESSAGE QUE J'AI FAIT DÉLIVRER POUR L'INAUGURATION...

Et j'ai demandé à notre conseiller municipal Pierre Poupeney de me représenter pour ce moment fort pour l'importante communauté musulmane seynoise, et de délivrer le message ci-après...
« Cette inauguration est un moment important. Important pour la vie du quartier et pour la ville. En effet, elle met fin aux salles inadaptées, cachées ou réprouvées. Elle est, au sens propre, une mise en lumière. Entendez une mise au grand jour, à la vue et au su de tous. Car, en effet, il n'y a rien à cacher, ni sa foi, ni ses opinions.... "Nous voulons un ordre des choses où toutes les passions basses et cruelles soient enchaînées..." disait un révolutionnaire de 1789.
« Cependant, nous faisons un triste constat : les gens se ressentent seuls. Qu'ils soient situés en périphérie ou îlotiers des centres villes désertés, ils sont dans une situation de pauvreté, pauvreté des ressources ou pauvreté des relations. Certains expriment leur révolte dans le vote populiste ou dans le fondamentalisme. 

« Le danger est là. 

« Si les citoyens ont le sentiment de ne plus être écoutés, et encore moins représentés, s'ils ont le sentiment d'être délaissés, en matière économique et sociale... la vraie défaite serait de se mettre à se comporter comme une minorité identitaire. 

« A l'inverse d'imaginer que l'émancipation résiderait en un combat contre des ennemis désignés : l'étranger, l'immigré, le réfugié..., il conviendrait plutôt de retendre le tissu humain, de la périphérie et du centre, et de ne pas se replier dans sa bulle.

« Il faut multiplier les registres d'expression de la volonté générale, élargir les modalités de la représentation, développer de nouvelles formes de délibération publique.
« C'est tout l'enjeu des comités citoyens et c'est l'espérance d'une meilleure compréhension de ce qu'un particularisme, une foi, est inclusif du sentiment premier d'appartenir à la nation française, d'être un citoyen français, d'obéir aux règles de la République, d'assumer ses devoirs. 

« Robespierre l'exprimait ainsi : "Fanatiques, n'espérez rien de nous… Que la liberté des cultes soit respectée, pour le triomphe même de la raison ; mais qu'elle ne trouble point l'ordre public, et qu'elle ne devienne point un moyen de conspiration…"

« Je ne doute pas que vous vous inscrivez dans cette résolution. Recevez mes vœux de confiance et d'encouragements. »

Source 

Pas d’amélioration dans la situation migratoire selon les Européens

La plupart des citoyens européens n’ont noté aucun changement positif dans la situation migratoire de leur pays, selon un sondage Ifop mené pour l’agence d’information et radio Sputnik.


Ainsi, la plupart des Italiens (79 %), des Français (67 %) et des Britanniques (53 %) pensent que durant l'année écoulée la situation migratoire dans leurs pays s'est aggravée. En Allemagne et en Espagne, le pourcentage des personnes mécontentes s'élève à 45 %. Cependant, en Pologne cet indice est au plus bas à 35 %. 
 
Le sondage a été réalisé par l'Institut français d'opinion publique (Ifop) pour l'agence d'information et radio Sputnik. 
 
Seuls 16 % des Allemands, 7 % des Français, des Espagnols et des Britanniques ont noté une amélioration. En Pologne, 6 % des citoyens ont remarqué des changements positifs. Mais c'est en Italie qu'on trouve le plus faible pourcentage, alors que seulement 2 % des personnes interrogées ont constaté une tendance positive. Des réfugiés tentent de gagner l'île grecque de Chios depuis la Turquie à bord d'un canot pneumatique, le 31 octobre 2015 
 
L'Onu prédit une augmentation des flux migratoires Parmi les mécontents, on trouve le plus souvent des partisans des partis d'extrême droite et des personnes âgées de plus de 35 ans. En même temps, la Pologne et l'Allemagne font exception. Dans le premier cas, aucune différence n'a été enregistrée entre les partisans des diverses affiliations politiques, et dans le second, les répondants de presque tous les groupes d'âges concernés ont partagé la même opinion. Aux États-Unis, 38 % des répondants ont noté une détérioration de la situation migratoire dans le pays. Des tendances positives ont été observées par 19 % des personnes interrogées, et 33 % sont d'avis que rien n'a changé.  Des réfugiés de Calais prétendent être mineurs pour entrer au Royaume-Uni À une question portant sur les changements dans la situation migratoire dans leur pays, 16 % des Italiens, 21 % des Français, 34 % des Allemands, 42 % des Espagnols et 50 % des Polonais ont également déclaré que rien n'avait changé. 3 % des Italiens, 5 % des Français et des Allemands, 6 % des Espagnols, 9 % des Polonais et des Britanniques ainsi que 10 % des Américains n'ont donné aucune réponse claire à cette question. Le sondage a été mené par l'Institut français d'opinion publique (Ifop), du 22 au 26 octobre, auprès de 7 043 personnes âgée de plus de 18 ans. 
 
L'échantillon représentatif a été pondéré en fonction de facteurs démographiques (sexe, âge, géographie). La marge d'erreur s'élève à 3,1 % pour un taux de confiance de 95 %.
 

Berlin: le suspect aperçu dans une mosquée

 

 
 

Le suspect de l’attentat perpétré dans un marché de Noël de Berlin a été filmé lors de ses visites à la mosquée avant et après l’attaque de lundi, a annoncé jeudi le diffuseur public RBB.

On peut apercevoir Anis Amri sur des enregistrements vidéo datant des 14 et 15 décembre. Des images captées par des caméras de surveillance indiquent que le suspect d’origine tunisienne est retourné à cette même mosquée de la capitale allemande dans les heures suivant l’attentat.

 La mosquée du quartier Moabit a fait l’objet d’une descente policière jeudi, deux jours après le suspect de 24 ans eut été identifié grâce à des documents trouvés dans le camion qui a fauché 12 personnes.

 Geir Moulson 

Source 

L’Allemagne et le casse-tête des migrants nord-africains

 

 


Depuis près d’un an, l’Allemagne tente sans succès de régler un casse-tête : comment expulser les demandeurs d’asile tunisiens, marocains et algériens, lorsque leur pays d’origine refuse de les reprendre, et comment en dissuader de nouveaux de venir ?


Le principal suspect de l’attentat du marché de Noël de Berlin, le Tunisien Anis Amri, avait vu sa demande d’asile rejetée et aurait été expulsé si son pays n’avait pas bloqué la procédure. Ce qui exaspère les responsables allemands.



Berlin a en effet mis la pression sur le Maroc, la Tunisie et l’Algérie début 2016, peu après que la police eut établi que l’essentiel des auteurs identifiés des centaines d’agressions sexuelles commises la nuit du Nouvel An à Cologne étaient des ressortissants de pays du Maghreb en situation irrégulière.

– Comment bloquer les expulsions ?



Lorsque l’Allemagne veut renvoyer un demandeur d’asile débouté en Algérie, au Maroc ou en Tunisie, malgré l’existence d’accords de réadmission, ces trois pays réclament que l’intéressé soit en possession d’un document d’identité national valide, faute de quoi l?État concerné refuse de reprendre son ressortissant.

Tout Tunisien, Marocain ou Algérien, s’il veut éviter une expulsion, n’a alors qu’à détruire ses papiers d’identité pour échapper au moins temporairement à l’expulsion.[…]

Source