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mardi, 28 juin 2016

Radio Lesquen : un magnifique gâchis ?

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Latente depuis plusieurs mois, la crise de Radio Courtoisie a éclaté début juin. Onze patrons d’émission de la « Radio de toutes les droites », dirigée d’une main de fer par Henry de Lesquen, ont signé une lettre ouverte appelant le président à la démission, dont Boulevard Voltaire s’est fait l’écho il y a peu. Le 27 juin 2016, c’est Jean-Yves Le Gallou, une figure majeure de la station, qui annonçait la prochaine suspension de sa collaboration, dans un communiqué sobre et concis. C’est un tournant dans la vie de la radio.

Henry de Lesquen a pris la tête de la radio en 2006. Quelques années et plusieurs purges plus tard, en dépit d’une diffusion accrue grâce au satellite et à Internet, il semblait clair aux auditeurs qu’un conflit couvait. En cause, le caractère du président, dont l’inquiétante dérive autocratique transpirait à l’antenne. Ne supportant plus la contradiction, toujours prompt à couper la parole à ses invités, les remettant parfois en place sans ménagement, il a donné à la station une image d’intolérance agressive en contradiction avec l’esprit de son fondateur, Jean Ferré ; chacun des patrons d’émission est, en effet, libre d’inviter qui lui chante. Ou presque. Éric Zemmour, par exemple, y est persona non grata par décision du président Lesquen…

Les 11 signataires de la lettre ouverte du 10 juin dernier reprochaient à l’intéressé des prises de position personnelles incompatibles avec le respect dû à chacun et de nature à mettre l’existence de la radio en danger. Les propos d’Henry de Lesquen sur la « musique nègre », sur la « religion de la Shoah », sur la longévité des survivants des camps de la mort ou sur l’esclavage dépassent, en effet, l’entendement. Loin d’exprimer une opinion discutable mais libre, ils portent atteinte à la dignité de la personne humaine et sont, de ce seul fait, inacceptables. Qu’ils tombent sous le coup de la loi ajoute à l’insulte le risque d’une suspension pure et simple de l’autorisation d’émettre.

Jean-Yves Le Gallou n’est pas n’importe qui à l’antenne. Cet ami de longue date d’Henry de Lesquen, chargé du « bulletin de réinformation » quotidien, a toujours eu sa place dans les programmes de la radio. Qu’il se résigne à suspendre sa collaboration est tout sauf anodin. C’est la marque d’un désaccord suffisamment profond pour faire prévaloir les intérêts de la radio sur la fidélité à son président. Et c’est une décision révélatrice du malaise qui y règne.

Vingt-quatre autres patrons d’émission ont exprimé leur inquiétude. Hormis une poignée d’irréductibles loyalistes, beaucoup s’interrogent en silence. Faut-il conserver une émission, au risque d’être assimilé aux propos délirants du président ? Et que va devenir cette radio, à l’utilité incontestable ? En réalité, à moins d’une assemblée générale aux fins de changement de présidence, voire d’une action judiciaire, Radio Courtoisie pourrait bien devenir, autour d’un noyau de fidèles vieillissants, Radio Lesquen. Pour une brève course à l’abîme qui devrait se terminer par un retrait de ses fréquences. Un magnifique gâchis qui peut encore être évité si les administrateurs prennent conscience de l’urgence, au lieu et place d’un président emmuré dans ses certitudes. Un président qui pourrait bien saborder la radio plutôt que céder sa place.

François Teutsch

Source : Boulevard Voltaire

Sortie de l’Europe : pourquoi Mélenchon ne veut surtout pas d’un référendum ?

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Sur ses affiches, Jean-Luc Mélenchon associe parfois son nom au peuple. Dans ses discours, à la tribune, le pupitre contient souvent cette phrase : une solution, le peuple ! On pouvait donc penser que le président du Parti de gauche, qui paraissait, sur les plateaux de télévision, se réjouir du Brexit, allait en profiter pour demander un référendum, pour que le peuple français décide librement s’il veut rester dans l’Europe, ou en sortir. Or, il ne l’a pas fait, contrairement à Marine Le Pen. Pourquoi ?

La réponse est fort simple. Jean-Luc Mélenchon, qui avait voté « oui » à Maastricht en 1992, a toujours été, parce qu’internationaliste, un fervent partisan de l’Europe. Sa seule différence avec les dirigeants de l’Union européenne, c’est qu’il rêve d’une autre Europe, plus sociale et moins libérale.

Mais il ne veut surtout pas, comme l’ont choisi plus de 17 millions d’électeurs anglais, la sortie de l’Europe, et le retour au souverainisme, pour notre pays la France. Il ne peut reconnaître que, derrière ce vote, il y a une demande identitaire, le refus de l’invasion migratoire et de l’islamisation des pays européens, encouragé par Bruxelles… et lui-même, Jean-Luc Mélenchon. Donc la fin du traité de Schengen et des frontières passoires. Donc le refus d’accueillir, comme l’impose Merkel, avec la complicité de Juncker et d’Erdoğan, des millions de clandestins appelés « migrants », majoritairement hommes seuls, musulmans qui, paraît-il, fuiraient la guerre !

Ceux qui, tel Nigel Farage et l’UKIP, ont impulsé cette campagne, en Grande-Bretagne, sont ses pires adversaires politiques. Il les qualifie, au mieux, de « populistes » et de « xénophobes ». En France, ses militants, alliés aux gauchistes, n’hésitent pas, dès qu’ils le peuvent, à exercer, par la violence, des pressions pour empêcher ce courant de s’exprimer. Même Nicolas Dupont-Aignan avait été éjecté d’un rassemblement de soutien au peuple grec, parce qu’accusé d’être de droite, et souverainiste. Donc forcément facho ! Même au sein du Front de gauche, Mélenchon et ses amis n’ont pas voulu de Jacques Nikonoff, pourtant marxiste, ancien président d’ATTAC, candidat à la présidentielle 2017, qui demandait la sortie de l’Europe et de l’euro, au nom de la souveraineté de la France. Viré !

Mélenchon, pas davantage que Tsípras ou Podemos, ne dérange ceux qui, depuis vendredi, insultent les électeurs anglais, osent demander un nouveau vote, ou, comme Peter Sutherland, haut dirigeant de Goldman Sachs et ancien commissaire européen à la concurrence (naturellement libre et non faussée), qui dit crûment qu’« il va falloir annuler le Brexit d’une façon ou d’une autre ». Tout simplement parce que, internationalistes, ils partagent avec ces dirigeants libéraux la même volonté de détruire les Etats-nations et l’homogénéité de leur peuple. Finalement, derrière leurs divergences sociales, Sutherland et Mélenchon se complètent remarquablement, pour lutter contre leur ennemi commun, les souverainistes.

C’est pourquoi les Français ne doivent surtout pas compter sur le président du Parti de gauche pour demander un référendum sur la sortie de l’Union européenne. Tout simplement parce que le candidat à la présidentielle 2017 veut bien que le peuple soit la solution, mais à condition qu’il vote bien… Et comme, pour le moment, comme il a pu le constater à Hénin-Beaumont, ce peuple français choisit de plus en plus la préférence nationale plutôt que les faux discours sociaux immigrationnistes, Mélenchon ne se battra pas pour lui donner la parole !

Pierre Cassen

Source : Boulevard Voltaire

 

112.000 policiers mis en danger après un piratage informatique !

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L’information a été révélée par RTL : un ex-employé de la Mutuelle générale de la police basée à Limoges a réussi à obtenir, copier et divulguer les données personnelles de 112.000 policiers (mais aussi de certains de leurs proches).

Cet acte malveillant, qui s’inscrit dans un contexte de menace terroriste avérée, divulgué à une semaine jour pour jour de l’inhumation de Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, les deux policiers assassinés par un terroriste islamiste à leur domicile de Magnanville, pose plus que jamais la question de la sécurité des données informatiques.

Il est inconcevable que les personnes en charge de ces données ne puissent considérer qu’elles sont sensibles, et que cette réalité n’a jamais été aussi forte qu’aujourd’hui.

L’exposition et la mise en danger de celles et ceux qui, en plus d’être en charge de la sécurité de nos concitoyens, sont aussi des cibles, est un acte d’une gravité extrême, dont la responsabilité de l’auteur ne doit pas faire oublier celle de ceux qui, par leur incompétence, lui ont permis de passer à l’acte.

Quelles que soient les raisons qui ont motivé cet individu, quelles que soient les mesures rapides qui ont été prises afin de tenter de minimiser les dégâts (le cloud de Google sur lequel ont été rendues publiques les informations s’emploie, pour l’heure, à les effacer), il est urgent de prendre des mesures concrètes et d’en tirer toutes les conséquences afin que cela ne puisse plus se reproduire, bien qu’il soit évident d’affirmer que le mal est fait.

Les RSSI (Responsables de la sécurité des systèmes d’information) doivent avoir les moyens et la formation nécessaires pour protéger efficacement les données sensibles. Cela implique une volonté forte de la part de ceux qui sont en charge de veiller à ces formations et à l’octroi de ces moyens, volonté dont le défaut est aujourd’hui impardonnable.

Ce nouveau scandale, au-delà de la honte qu’il véhicule aux yeux du monde entier, se doit d’être le dernier, s’agissant de la sécurité des fonctionnaires de police dans notre pays.

Sébastien Jallamion

Source : Boulevard Voltaire

 

Après le Brexit, le Nexit ?

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La vague de fond du Brexit n’en finit pas de secouer l’ensemble du continent. Ainsi, aux Pays-Bas, certains commencent à penser de plus en plus sérieusement au Nexit, comprenez les Néerlandais hors d’Europe. Selon les sondages, seuls 47 % des Hollandais seraient pour, mais l’extrême droite, l’extrême gauche, et certaines associations de citoyens se prennent à rêver… Antoine Mouteau est allé prendre la température à Hoek Van Holland, une petite ville de la mer du Nord, directement connectée par bateau à l’Angleterre.

Des décennies de défiance

 
Et au Royaume-Uni, ce sont les partisans du maintien dans l’Union européenne qui se réveillent après un week-end de cauchemar. Plus de 3,2 millions de signatures sur une pétition en faveur d’un nouveau référendum qui a peu de chance de jamais voir le jour… Le Brexit, ultime épisode d’une relation entre le Royaume-Uni et l’Europe qui a toujours été tumultueuse. Comme nous l’explique notre correspondante Marie Billon, l’Histoire avec un grand H a d’ailleurs été largement utilisée dans cette campagne, y compris le fameux discours de Winston Churchill sur les Etats-Unis d’Europe.

 
Gibraltar, pro UE 


Et justement en parlant de petit territoire, et d’histoire. Gibraltar veut faire entendre sa voix ! La petite enclave de 7 km2, britannique depuis 1713 a voté à 96 % pour l’Europe et contre le Brexit. De quoi donner des arguments à Madrid qui réclame régulièrement la fin de la colonisation britannique et demande aujourd’hui une souveraineté partagée. A Madrid,

François Musseau.
 
 
Espagne : le gouvernement introuvable 


L’Espagne qui votait ce week-end, pour la seconde fois, en six mois pour permettre enfin la formation d’un gouvernement.
Contre toute attente, c’est le Parti Populaire de Mariano Rajoy qui arrive en tête avec 134 sièges, mais pas assez pour gouverner seul, il faudra trouver une nouvelle coalition.
L’autre surprise, c’est le relativement mauvais score de Podemos, ou plutôt d’Unidos Podemos une coalition entre l’outsider de la politique et Izquierda Unida, héritière du parti communiste. La formation obtient le même nombre de siège 71, mais avec 1,2 million de voix en moins.


Qu’est-ce qui a pesé dans ce scrutin, c’est ce qu’a expliqué à Catherine Rolland, la sociologue Heloise Nez, auteur de Podemos de l’indignation aux élections

Frédérique Lebel

Source : Rfi

Brexit : la France laissera-t-elle passer les migrants de Calais en Angleterre ?

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Au lendemain du vote pro-Brexit, certains élus français, dont Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France, remettent en cause le traité du Touquet qui réglemente l’immigration clandestine vers le Royaume-Uni au départ de la France.

Il ne pouvait pas rêver meilleure opportunité pour plaider sa cause. Au lendemain du vote en faveur du Brexit, Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France (ex Nord-Pas-de-Calais) a de nouveau plaidé pour une remise en cause du traité du Touquet, signé en 2003. "Le peuple britannique a tranché, je demande au gouvernement français de renégocier les accords du Touquet", a écrit vendredi le président de la région sur son compte Twitter.

Le traité du Touquet, né au moment de la fermeture du camp de Sangatte, visait à renforcer la coopération franco-britannique pour juguler l’immigration clandestine. Dans les faits, il permettait surtout à Londres de se délester des contrôles douaniers. Ces derniers ont été confiés au pays de départ, c’est-à-dire à la France, et plus précisément à Calais.

En d’autres termes, selon Xavier Bertrand, ce traité du Touquet a entraîné le glissement de la frontière britannique dans les ports français, obligeant l’Hexagone à gérer l’intense pression migratoire qui s’accumule sur ses côtes du Nord depuis plusieurs années. Résultat, les départements du Nord et du Pas-de-Calais ont vu naître sur leur sol d’immenses campements sauvages regroupant des milliers de clandestins (la jungle de Calais, le camp insalubre de Grande-Synthe…) dont le seul but est de passer outre-Manche.

"Aux oubliettes"

Longtemps fer de lance de l’opposition à ces accords bilatéraux, Xavier Bertrand peut désormais, au lendemain du Brexit, compter sur le soutien de plusieurs élus. À commencer par la maire de Calais, Natacha Bouchart. "Il faut que la frontière reparte en Angleterre", a-t-elle affirmé vendredi. "Les Britanniques ont voulu quitter l’UE. Je le regrette mais je le respecte. Ils doivent en assumer toutes les conséquences économiques et migratoires." La "jungle" de Calais pourrait en conséquence réapparaître dans le sud de l’Angleterre.

Même avis de l'eurodéputée écologiste Karima Delli qui a affirmé sur Twitter que "François Hollande [devait] renvoyer les accords du Touquet aux oubliettes". Le candidat à la primaire de la droite, François Fillon a, lui aussi, dénoncé le traité. "[…] L’accord est rompu, donc on doit remettre en cause les accords du Touquet, bien sûr", a-t-il déclaré sur Europe 1.

Du côté du gouvernement aussi, on regarde d’un mauvais œil ce traité bilatéral. Emmanuel Macron, le ministre de l’Économie, avait mis Londres en garde contre sa sortie de l’UE, au mois de mars. "Le jour où [la] relation [franco-britannique] sera rompue, les migrants ne seront plus à Calais", avait-il lâché. Même David Cameron, le Premier ministre britannique y avait fait illusion pendant sa campagne anti-Brexit. "[En cas de sortie de l’UE], rien n’empêcherait plus des milliers de personnes de traverser la Manche en une nuit", avait-il déclaré.

"Pas de changements"

Reste que ces déclarations ne sont pour l’heure que des menaces sur le papier. L’exécutif français a été, pour le moment, bien clair. Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a rappelé vendredi après-midi, lors d'un conseil des ministres extraordinaire, que "sur la question de l'immigration [...] la sortie de l'Union européenne de la Grande-Bretagne n'engage[rait] pas de changements en termes de traités".

L’Union européenne – ou le Brexit – n’a rien à voir avec ces accords bilatéraux, plaide-t-on place Beauvau. Pis, les remettre en question reviendrait à "envoyer le signal aux passeurs qu'ils sont légitimes à mettre tous les migrants à la frontière pour qu'ils passent". Dans ce cas, redoute Bernard Cazeneuve, la jungle pourrait tripler de population. "Demain il n'y aurait plus 6 000 mais 20 000" migrants à Calais.

La France craint aussi que déplacer la frontière outre-Manche, à Douvres, inciterait les migrants à traverser ce dangereux bras de mer, au risque de recréer le drame méditerranéen : en 2015, 3 771 migrants ont péri noyés en mer, selon l’Organisation internationale pour les migrations. Pour le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault, "il faut donc réfléchir avant de dire n'importe quoi" et "ne pas faire de démagogie". "L'accord du Touquet, c'est : où est la frontière ? Si c'est pour la mettre, comme certains le préconisent, de l'autre côté de la Manche, il faudra mettre des bateaux pour sauver des gens".

Malgré ce recadrage, le sujet est loin d'être enterré. "[Le Brexit] est une réelle menace, assurait en mars, à France 24, Philippe de Bruycker, professeur spécialiste de l’immigration à l’Université libre de Bruxelles. Certes, il n’y a pas de lien automatique d’un point de vue juridique entre le Brexit et le traité du Touquet [...] Mais cet accord, qui constitue un cadeau de la France fait à un partenaire européen, peut-il être maintenu si, justement, le Royaume-Uni n’est plus européen ?"

Source : France24

Ouganda : un gamin brûlé par son père pour s’être converti au christianisme

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Nassif Malagara est un jeune garçon de 9 ans membre d’une famille musulmane habitant le village de Kakira (sous comté de Kisozi, district de Kamuli, à l’est de l’Ouganda). Le 5 juin dernier, et à sa demande, un de ses voisins chrétien l’a emmené assister à un service religieux chrétien dans un village voisin. Après le service, le jeune garçon a dit au pasteur qu’il voulait reconnaître Jésus comme son Sauveur. De retour chez lui, Nassif a refusé de participer à tout culte musulman, de faire le ramadan et de continuer à fréquenter la madrassa de son village. Son père, Abubakar Malagara, 36 ans, et sa belle mère sont devenus furieux en apprenant sa conversion. L’enfant s’est débrouillé pour se nourrir auprès de voisins discrets mais son père l’a surpris en train de s’alimenter le 9 juin. Il a commencé à le frapper à coups de bâton, l’a attaché à un bananier dont les feuilles étaient sèches donc inflammables, et il a mis le feu à l’arbre. L’enfant a été grièvement brûlé sur tout le corps. Ses cris ont alerté des voisins qui sont venus le détacher et ont alerté la police. Le jeune garçon a été conduit à l’hôpital le plus proche mais devra être transféré dans un autre où existe un service pour les brûlés, et son père a été arrêté. Il est inculpé mais laissé en liberté sous caution.

Source : christianophobie.fr

lundi, 27 juin 2016

En Arménie, François ose narguer le calife Erdoğan !

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Alors que le nouvel Iznogoud qui veut être calife à la place du calife n’arrête pas de narguer l’Europe en laissant ses frontières migratoires ouvertes, malgré 6 milliards d’euros, et en promettant un référendum à ses concitoyens sur l’entrée de leur pays dans l’Union, le pape François lui a lancé une gentille grenade à la figure au cours de son pèlerinage en Arménie, « la première nation chrétienne ».

Gentillette même, mais une grenade qui pourrait bien être explosive. Dès son arrivée, le pape François n’a pas hésité à parler de génocide, un mot que Jean-Paul II n’avait pas osé prononcer lors de sa visite à Erevan en 2001. « Cette tragédie a inauguré malheureusement la triste liste des effroyables catastrophes du siècle dernier, rendues possibles par d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses » avec « le dessein d’anéantir des peuples entiers ». Le Saint-Père répondait au président arménien Serge Sargsian (Սերժ Սարգսյան), qui l’avait accueilli par ces mots: « Nous ne cherchons pas des coupables. Nous ne lançons pas des accusations. Nous voulons simplement que l’on appelle les choses par leur nom, ce qui permettra à deux peuples voisins d’avancer vers une authentique relation […] en reconnaissant le passé et en embrassant le pardon avec une conscience claire. »

Le lendemain, au pied du monument de Tsitsernakaberd commémorant les 1.200.000 Arméniens assassinés par la soldatesque turque, le pape, conscient de l’effet que pouvaient avoir ses déclarations auprès d’un président qui ne cache pas son expansionnisme islamiste, revint naturellement sur cette extermination. Mais en souhaitant que l’Arménie se réconcilie avec sa voisine turque. « La lumière de la foi ne doit pas être enfermée dans les archives de l’Histoire car elle perd sa force transformatrice et son ouverture positive envers tous. »

Dans le livre d’or, il a pourtant écrit cette phrase: « La mémoire ne peut pas être étouffée ni oubliée ; la mémoire est source de paix et d’avenir. » Il a, par ailleurs, répété tout au long de son séjour, et notamment aux jeunes, qu’il leur fallait désormais emprunter la voie de la réconciliation entre les peuples arménien et turc.

Et puisque 2016 est l’année de la toute-puissante Miséricorde, un sentiment qui touche les chrétiens au plus profond d’eux-mêmes mais apparemment pas les disciples d’Erdoğan, le message du pape aux Arméniens était d’être miséricordieux, comme le fut Jésus.

Karékine II, le chef de l’Église arménienne, lui a répliqué vertement qu’il fallait établir la justice sur les crimes contre l’humanité avant de parler de miséricorde et de réconciliation. Mais le pape François a insisté en demandant aux Arméniens, chrétiens à 97 %, de devenir des ambassadeurs de paix car « le monde entier a besoin de votre plus pur témoignage pour prévenir, notamment, de nouveaux massacres au Moyen-Orient ».

« Même la douleur la plus grande, transformée par la puissance salvifique de la Croix, dont les Arméniens sont des hérauts et des témoins, peut devenir une semence de paix pour l’avenir. »

Un appel qu’Iznogoud risque de mal percevoir. Sans doute répondra-t-il à la visite du pape François en Arménie par l’ouverture d’une nouvelle et imposante mosquée au cœur d’Istanbul : la cathédrale Sainte-Sophie devenue musée sous Atatürk et future mosquée sous Erdoğan…

Floris de Bonneville

Source : Boulevard Voltaire

 

Belgique: deux hommes inculpés pour participation à des activités terroristes

Les enquêtes belges continuent d’avancer sur le plan du terrorisme. Les deux hommes arrêtés en Belgique lors d’opérations antiterroristes de la police ont été inculpés de « participation aux activités d’un groupe terroriste », a indiqué samedi soir le parquet fédéral belge.

Ces inculpations font suite à plusieurs perquisitions qui se sont déroulées dans la nuit de vendredi à samedi à Verviers, dans l’est de la Belgique, et à Tournai, près de la frontière française, a précisé le parquet dans un communiqué.

Un projet d’attentat pendant l’Euro

« Deux personnes de nationalité belge (…) sont inculpées de participation aux activités d’un groupe terroriste, comme auteur ou co-auteur », a détaillé le communiqué, ajoutant que les perquisitions se sont déroulées sans incident. Ni arme ni explosif n’ont été découverts lors des perquisitions.
    
Le parquet n’a pas voulu livrer d’autres détails, notamment quant à l’identité des individus inculpés.

Selon des médias belges, l’homme appréhendé à Verviers, âgé de 20 ans, aurait projeté de se faire exploser pendant une des retransmissions publiques organisées en Belgique à l’occasion de la rencontre de l’Euro 2016 Belgique-Hongrie dimanche soir à Toulouse (sud-ouest de la France).
    
La semaine dernière, trois hommes avaient été inculpés pour tentative d’assassinat dans le cadre d’une autre opération antiterroriste.

Source : Boulevard Voltaire

La légalisation des immigrés voulue par Barack Obama dans l’impasse

La Cour suprême de Washington a bloqué jeudi 23 juin un décret présidentiel régularisant temporairement près de cinq millions de migrants.

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C’est un revers que les sages de la Cour suprême ont infligé jeudi 23 juin à la Maison-Blanche : la mesure emblématique du président américain visant à protéger près de cinq millions de clandestins d’une expulsion, annoncée en novembre 2014, a été bloquée par les juges.

Un décret au point mort

Frustré de l’impasse au Congrès, où démocrates et républicains n’arrivent pas à s’entendre pour faire avancer le dossier épineux de l’immigration – on estime que 11 millions de clandestins, très majoritairement hispaniques, vivent aux États-Unis – Barack Obama avait annoncé en novembre 2014 une série de décrets régularisant, temporairement, plusieurs millions d’entre eux.

Ces mesures prévoyaient en particulier que tout immigrant vivant depuis plus de cinq ans sur le sol américain et ayant un enfant né au nord du Rio Grande pourrait recevoir un permis de travail de trois ans, au nom du fait que les États-Unis étaient une « nation d’immigrants ».

Mais cette initiative avait été immédiatement dénoncée en justice par les républicains, pour lesquels le dossier de l’immigration relève de l’autorité du Congrès – non de celle de la Maison-Blanche. Un point de vue validé par la suite par la cour d’appel de La Nouvelle-Orléans, poussant le gouvernement à porter l’affaire devant la Cour suprême. En vain : la division des sages, incapables de trancher – ils se sont prononcés jeudi à 4 voix contre 4 – entérine, de facto, la décision des juges de Louisiane.

Une Cour suprême paralysée

Cette absence de décision illustre le problème auquel est confrontée la Cour suprême – et les États-Unis – depuis le décès du juge Antonin Scalia en février dernier. Les sages ne sont plus que huit, quatre d’entre eux sont réputés « conservateurs », les quatre autres « progressistes ». Sur les sujets de société sensibles, dégager une majorité devient donc difficile, voire impossible. Or le travail de la Cour est, précisément, de décider.

On connaît pourtant depuis le mois de mars le nom du successeur du défunt. Il s’agit de Merrick Garland, un juriste réputé et reconnu. Mais la Constitution américaine, qui accorde le pouvoir de nomination au chef de l’État, prévoit également que les Sénateurs doivent donner leur avis.

Or les républicains, majoritaires au Sénat, refusent d’entendre Merrick Garland. À leurs yeux, c’est au futur locataire de la Maison-Blanche, porté par la légitimité populaire du vote de novembre prochain, qu’il appartiendra de nommer le neuvième juge, et non à un Barack Obama en fin de course. Le neuvième siège restera donc vacant au moins jusqu’au début de l’année prochaine

Une bonne nouvelle pour Hillary Clinton ?

Si le vote à la Cour suprême est un revers pour Barack Obama, qui avait fait de la question de l’immigration l’une des priorités de son second mandat, avec la réforme du port des armes à feu, c’est en revanche sans doute une chance pour Hillary Clinton dans la course à la Maison-Blanche.

Il offre en effet à la candidate démocrate un nouvel argument pour convaincre l’électorat hispanique de se mobiliser en novembre, puisque c’est au prochain locataire de la Maison-Blanche qu’il appartiendra de nommer le neuvième juge de la Cour suprême. Celui qui fera pencher la balance d’un côté ou de l’autre sur de nombreux dossiers, dont l’immigration.

Or dans de nombreux États clés, comme la Floride, le Colorado ou le Nevada, l’électorat latino pèsera lourd en novembre. Bien que déçus du manque de résultats des années Obama et des promesses non tenues, ces électeurs, un temps tentés par l’abstention, pourraient finalement rejoindre en masse le combat contre Donald Trump.

Gilles Biassette
 

Le viol des enfants fait partie de notre culture, affirme un imam au Danemark

Au Danemark, l’imam d’une grande mosquée a dit à ses coreligionnaires que les apostats, ceux qui commettent l’adultère et quiconque qui porte préjudice à un Musulman doivent être tués. Le directeur de cette mosquée a justifié ce sermon en disant : « Nous croyons en l’islam ».

Il y a quelques jours, la mosquée de Grimhøj à Aarhus a fait les gros titres après qu’un de ses imams a justifié le viol d’enfants commis par des migrants récemment arrivés dans le pays, au motif que ceci fait partie de leur culture.

En 2014, cette mosquée avait déclaré son soutien à l’Etat Islamique et l’avait réitéré en 2015. Peut de temps après, les autorités locales ont néanmoins fait l’éloge de cette mosquée en avançant le fait qu’on y découragerait les jeunes Musulmans de partir rejoindre le jihad.

Actuellement, un documentaire qui a été diffusée sur la chaîne de télévision danoise  TV2 relance le débat sur la fermeture de cette tristement célèbre mosquée. Le prédicateur radical Abu Bilal Ismail [voir photo à la Une, NDLR] a été filmé en caméra cachée alors qu’il s’exprimait en ces termes :

Si une femme mariée ou divorcée commet la fornication, et si elle n’est pas vierge, elle doit mourir par lapidation.

Celui qui viole les loirs du mariage, qu’il soit homme ou femme, commet l’adultère et son sang nous est halal, et il doit être tué par lapidation. Si la femme est vierge, elle doit être punie par le fouet.

Dans ce documentaire, l’imam se fait l’avocat du principe du « œil pour œil ». « Celui qui tue un Musulman doit être tué », dit-il, avant d’ajouter que quiconque quitte l’islam doit être tué.

Oussama El-Saadi, le directeur de la mosquée, qui a déclaré son soutien à l’Etat Islamique l’année dernière, a par la suite défendu les propos de l’imam et prétendu que le journaliste de TV2 était un « espion » qui avait fait tomber l’imam dans un piège : « Notre imam doit répondre ce qu’il a lu dans les livre de Charia lorsque l’espion de TV2 l’interroge sur la Charia. Nous ne pouvons pas mentir et dire des choses fausses au sujet de notre religion ».

La police de l’Est de Jutlan a déclaré sur Twitter vouloir « mener une enquête sur les propos de cet imam et déterminer le cas échéant si ceux-ci tombent sous le coup de la loi ».

 © Traduction Elia Lessing pour Europe Israëlhttp://www.europe-israel.org/2016/06/le-viol-des-enfants-...

Source : hs2017

Irak : le calvaire d’une chrétienne violée par les islamistes jusqu’à 9 fois par jour…

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Selon le témoignage d’une chrétienne irakienne qui a pu s’échapper de Mossoul, une des place fortes de l’État Islamique en Irak, cette femme d’environ 30 ans fut “mariée” et “divorcée” jusqu’à 9 fois en un seul jour pour assouvir la bestialité des islamistes. « Ils me prenaient quand ils en avaient envie. Il y en avait un en particulier, du nom de Farouk, qui était obsédée de moi et il avait l’habitude de me dire “J’aime les gens de Jésus” ». Ces viols à répétition étaient toujours précédés d’un entretien téléphonique de ces violeurs avec des imams qui divorçaient le premier violeur et mariaient le suivant pour rendre “hallal” le viol ! Ce témoignage poignant et écœurant a été diffusé sur Fox News le 4 juin dernier à partir d’un entretien vidéo accordé par cette infortunée chrétienne à l’ONG étatsunienne In Defense of Christians.

Source : christianophobie.fr

Strasbourg : conférence sur les chrétiens d’Orient au Parlement européen

« Comment sauver et maintenir les chrétiens au Proche-Orient » ? C’est le thème d’une conférence organisée par le groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) au Parlement européen de Strasbourg le 6 juillet prochain de 17 h à 19 h. Voyez la vidéo de présentation ci-dessous. Pour s’inscrire, envoyez un courriel à : marie-christine.arnautu@europarl.europa.eu

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Source : Christianophobie.fr

Migrants : la justice italienne et européenne traque les trafiquants

Interpol a lancé des mandats d’arrêt contre plus de 123 personnes suspectées de trafics d’immigrés à travers le monde.

La justice italienne est au fait des mille et une ficelles dont usent les trafiquants pour gagner de l’argent sur le dos des migrants clandestins. Avec l’installation de la saison chaude au sud de l’Europe, les débarquements de migrants ont repris sur les côtes italiennes. Plus de 700 clandestins ont ainsi débarqué en différents points de Sicile pour la seule semaine dernière.

Mais chaque fois, quitte à les renvoyer tous plus tard, les Italiens prennent le temps d’interroger tous les candidats à l’immigration. Policiers et juges savent que la plupart de leurs déclarations sont aléatoires et ne doivent pas être prises pour argent comptant. Les pays de départ, les nationalités, les circonstances du périple engagé et celles de la traversée en Méditerranée sont disséquées. Cela permet de faire le recoupement et de tamiser le fonds de vérité que ces récits recouvrent.

C’est ainsi que mercredi dernier, à Trapani, la police a pu mettre la main sur un groupe de trafiquants qui voyageaient dans la même embarcation que leurs victimes, hommes et femmes. Tous ont indiqué avoir été rackettés, de 50 à 100 dollars au départ des côtes égyptiennes qui s’ajoutent aux 1000 à 2000 dollars payés en avance à des intermédiaires syriens qui leur ont fait traverser les îles grecques. Il s’agissait de Somaliens, de Soudanais, des Erythréens, des Syriens, des Yéménites, Ethiopiens, Palestiniens, Egyptiens mais aussi des originaires d’Afrique centrale, Camerounais et Congolais indifférenciés.

Durant la traversée, les trafiquants battaient avec des bâtons les migrants récalcitrants : « ou tu payes, ou nous te jetons à l’eau ». Tel était le choix qui leur était offert. A l’arrivée au port italien de Trapani tous, migrants et trafiquants confondus,  s’étaient transformés en agneaux et victimes de trafic. Le subterfuge n’a pas tenu ; les trafiquants ont été démasqués et conduits en prison ; leurs armes saisies.

En tout, Interpol a lancé des mandats d’arrêt contre 123 personnes suspectes recherchées à travers le monde dans le cadre d'une vaste opération de lutte contre les réseaux d'immigration clandestine. Le total des mandats vise 180 suspects, l'opération est dénommée "Hydra" et implique 44 pays. Elle a déjà permis l'arrestation de 26 personnes et la localisation de 31 autres, a précisé Interpol.

Lucien Mpama
 

« Nouvel Avenir » d’Annecy: Reprise des travaux de la nouvelle mosquée

Suite à la publication d’un article sur le site internet de l’association « Nouvel Avenir » d’Annecy (http://www.annecy-mosquee.com), nous vous informons que le tribunal administratif de Grenoble a rejeté deux recours déposés par les opposants au projet de la future mosquée de la rue des Alpins à Annecy.

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En effet, d’après ce même article « Les recours déposés par les associations de riverains de la rue des Alpins, opposées à la construction de la nouvelle mosquée, portaient notamment sur la légalité du permis de construire et sur le manque de places de parking.


En les rejetant (procédure en référé), le tribunal administratif de Grenoble vient, peut-être, de mettre un terme à une bataille qui perdure depuis 2002, date du lancement du projet. ».

Nous acceuillons avec joie cette decision de justice, et espérons, pour le bien de la communauté musulmane du bassin annécien, que ce nouveau lieu de culte ouvrira ses portes en 2018 inchaAllah.

Association Salem

Source : Salem