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mercredi, 16 novembre 2016

Allemagne: 200 perquisitions menées pour démanteler un réseau de Daesh

 

 Ce mardi matin, la police allemande est mobilisée pour mener 200 perquisitions dans dix Länder, en Allemagne. La presse allemande et le ministère de l’intérieur allemand annoncent qu’il s’agit d’un démantèlement d’un réseau lié à Daesh. 

190 habitations et bureaux sont fouillés, notamment dans les grandes villes du pays telles que Berlin ou Hambourg. Ces locaux appartiennent à une organisation salafiste nommée « La vraie religion », interdite par le ministre fédéral de l’intérieur. Elle est soupçonnée d’avoir incité 140 personnes à rejoindre les rangs de Daesh.

« La vraie religion », organisation salafiste controversée

 

« La vraie religion » compte plusieurs centaines de membres. C’est la deuxième fois seulement depuis 2001, que les autorités allemandes prennent une telle décision: à l’époque, un groupuscule appelé « L’Etat du califat », agissant depuis Cologne, avait lui aussi été interdit en raison de son idéologie extrémiste.
  
Le mouvement visé ce mardi est dans le collimateur des autorités allemandes en raison d’opérations controversées de distribution de corans dans des zones piétonnières de plusieurs villes, associées au recrutement de volontaires pour le « jihad ».


9.200 islamistes radiaux présents en Allemagne

 

« Le message que nous envoyons aujourd’hui est de dire qu’il n’y a pas de place en Allemagne pour les islamistes », a déclaré le ministre de l’Intérieur. « Nous ne voulons pas de terrorisme en Allemagne, nous ne voulons qu’il y ait de la propagande en faveur du terrorisme en Allemagne ou qu’il soit exporté depuis l’Allemagne », a-t-il ajouté.
  
Le renseignement intérieur évalue à environ 9.200 le nombre d’islamistes radicaux présents en Allemagne et à 1.200 celui des plus déterminés d’entre eux susceptibles de pouvoir commettre des attentats.
  
Les autorités allemandes ont accru la pression ces derniers temps sur les milieux salafistes. La justice allemande avait arrêté il y a une semaine cinq personnes soupçonnées d’avoir monté un réseau de recrutement pour le compte de Daesh, dont une présentée par le gouvernement comme étant un des principaux relais du groupe jihadiste dans le pays.


Source 

Bataclan : un an après, le fossé s’agrandit entre la France et la non-France

 

 


Tout, ou presque, a été dit et écrit sur les raisons profondes qui ont pu pousser un commando islamiste à pénétrer dans une salle de concert pour massacrer des Français innocents, il y a de cela tout juste un an. Certains d’entre eux, comme vous le savez, étaient des Français ou des Belges de papiers. Des gens qui ont été éduqués, nourris et choyés en Europe occidentale. Pourtant, ils nous haïssaient du plus profond de leur âme. Depuis, rien n’a changé. Ou plutôt si : de plus en plus de jeunes issus de l’immigration se reconnaissent dans leur combat, désireux de nous détruire. 
Pionniers d’un phénomène ancien, Khaled Kelkal et Mohammed Merah sont désormais les martyrs de cette non-France qui a pris conscience qu’elle pouvait semer les graines du chaos chez nous.
Depuis cette date, nous avons connu de nouveaux attentats, parfois très coûteux en vies humaines, comme ce fut le cas à Nice ; parfois éminemment symboliques… Les attentats de Saint-Étienne-du-Rouvray et de Magnanville ont frappé les esprits, prouvant que les terroristes islamistes ne reculaient devant rien, s’attaquant à des inconscients français puissants tels que les forces de l’ordre et l’Église catholique. Il ne servait à rien de crier « Plus jamais ça » après la tuerie qui a décimé la rédaction de Charlie Hebdo, comme il ne servirait à rien, aujourd’hui, de commémorer en faisant fi d’un passé qui tarderait à se dissiper des esprits.

Les discours des sociologues, anthropologues et autres gauchistes adeptes des « bourdieuseries », qui font office de catéchisme politiquement correct aux serpents à sornettes qui écument les plateaux de télévision, ont fait long feu. 

Les Français n’en peuvent plus de ces émissions qui ressemblent à des séances de thérapies de groupe pour bobos déconnectés du réel. Ils sentent confusément qu’une partie de la France a fait sécession, solidaire des très médiatiques tueurs fanatisés acquis à une vision guerrière de l’islam.
 Disons-le : les terroristes ont bénéficié de complicités actives sur l’ensemble du territoire national. Certaines cités sont devenues, au fil du temps, de véritables ambassades de l’État islamique en France et en Belgique, tant par adhésion sincère aux idéaux que défend l’organisation terroriste que par défi lancé à la France et à la Belgique des juges, des professeurs et des éducateurs spécialisés.
Planques, garages, voitures, commissions, armes : ils ont été protégés par leurs séides sur place. Véritables centres de radicalisation, les prisons françaises transforment des caïds violents en assassins qui se purifieront par le djihad. C’est ainsi : nous devons nous préparer à de longues années de lutte contre ceux qui rêvent de rejouer le match retour de la guerre d’Algérie, appelant à l’insurrection armée contre notre civilisation, notre nation, notre culture et notre histoire. L’inaction politique permet aux mosquées des prêcheurs de haine de prospérer et aux islamistes médiatiques de profiter de la peur pour pratiquer un ignoble chantage.
Marwan Muhammad (Collectif contre l’islamophobie en France) ou Tariq Ramadan veulent que la France devienne une terre musulmane. Ils n’essayent pas de nous assassiner avec des kalachnikov mais en utilisant les armes dialectiques que la gauche libérale, aussi paresseuse intellectuellement que lâche, leur a concédées lamentablement. Ensemble, ils représentent un danger mortel pour l’Europe et la France. Un an après le Bataclan, et plus que jamais, nous devons identifier les maux qui nous rongent : l’immigration et son corollaire qu’est l’islamisation.

 Gabriel Robin

Source 

Jean-Frédéric Poisson : « Je suis le seul à dire que l’islam pose problème à la République ! »

 

 Dans un article récent de La Vie, on lit que vous êtes inclassable, à la fois d’extrême droite et de gauche. Vous le revendiquez ?

Je suis un chrétien social ; si ça se classe nulle part, tant pis. La colonne vertébrale de mon engagement politique, c’est le respect de la vie, de la conception à la mort naturelle. Ce qui ne veut pas dire que je me désintéresse, bien sûr, de ce qui se passe dans l’intervalle ! On me dit que lutter contre l’avortement, c’est d’extrême droite. Je me souviens que le Parti communiste, il y a 50 ans, fustigeait l’avortement comme un « confort bourgeois ». En fonction des sujets que je défends, je peux me situer d’un côté ou de l’autre de l’échiquier, je suis de temps en temps d’accord avec les frondeurs socialistes – sur le travail dominical, sur le TAFTA, sur la loi Travail, sur le dialogue social – et je suis, globalement, davantage d’accord avec Marion Maréchal-Le Pen qu’avec NKM, je l’ai redit sur le plateau de LCI il y a quelques jours.


Puisqu’on en parle et puisque vous vous êtes récemment réjoui de l’élection de Trump, il est actuellement un candidat hors système que tout le monde se plaît à considérer comme le Trump français : Marine Le Pen. Et pourtant, lors du dernier débat sur les primaires, vous l’avez renvoyée dos à dos avec Hollande. Cela ne vous dérange pas de soutenir Trump mais ça vous dérange de soutenir Marine Le Pen ?

 
Ça n’a rien à voir. Marine Le Pen est dans le système, son parti est comme les autres. Les thèmes conservateurs qui étaient autrefois dans le logiciel du FN ont été mis de côté. Ça commence par la question du respect de la vie avant la naissance. Et je vois une dérive extrêmement dangereuse sur la laïcité, la conception de l’éducation… Est-ce que cela disqualifie le FN lorsqu’il parle d’autres sujets ? Non. Si je parle volontiers avec Robert Ménard, c’est que je reconnais la manière dont il veut traiter les problèmes endémiques de sa ville, sur des sujets que le FN porte dans le débat public depuis longtemps et qui n’ont pas été écoutés à tort : le sentiment d’abandon, de dissolution, de disparition de l’identité française ou de la France tout court… je reconnais au FN cette légitimité-là. Mais j’ai également porté ces éléments-là dans le débat, notamment lors du premier débat des primaires.
Par ailleurs, pour diriger un pays, il faut lui assurer un minimum de tranquillité. Le FN ne me paraît pas en mesure de le garantir. C’est à la fois de son fait et pas de son fait, mais c’est comme ça.
Enfin, lorsque Marine Le Pen publie la liste des parlementaires de l’opposition avec lesquels elle travaillerait volontiers, je n’y suis pas.
Tout mis bout à bout, je dis que je ne voterai jamais pour François Hollande qui a mis la France à genoux, mais il faudrait des conditions programmatiques aujourd’hui peu probables pour que je vote Marine Le Pen. Monsieur Philippot, qui fixe aujourd’hui la ligne du FN, a une vision de la France aux antipodes de la mienne.
D’ailleurs, il ne rate pas, lui-même, une occasion de le répéter. Sophie Montel, qui milite pour l’avortement, m’a traité sur Twitter de « sale petit antisémite haineux ». Mais je ne prétends pas qu’au FN, il n’y ait pas des gens attachés à la vision que je porte. Je les sais mal à l’aise en ce moment, ils s’interrogent beaucoup, car la ligne a changé. 


Marine Le Pen est la seule, néanmoins, à promettre d’abroger la loi Taubira. Et, en 2012, elle s’était attiré les foudres médiatiques pour avoir osé parler d’« avortement de confort ».

 
Ce que vous dites est vrai, mais malheureusement, c’est du passé. Nous parlons des élections de 2017, pas de celles de 2012. Alain Juppé, en 1995, prônait une immigration zéro et le renforcement de la justice. Ce n’est pas le passé qui m’intéresse, mais l’avenir.
Pour évoquer un de ces sujets que le FN porte dans le débat public, que comptez-vous faire concernant « les migrants » ?
Si on n’est pas capable de les accueillir dignement, il ne faut pas les accueillir ! Parce que ce n’est pas leur intérêt, et parce que ce n’est pas non plus l’intérêt des Français. La position du pape François a évolué et je suis ravi de cette évolution, parce que quand il nous demande d’ouvrir nos cœurs à la charité, il fait son métier de pape, mais moi je suis un responsable politique, je dois veiller à ce que les conditions d’exercice de la charité demeurent possibles. Dans l’esprit des chrétiens sociaux dont je suis, on s’enrichit à accueillir quelqu’un quand on le peut. Mais quand on ne peut pas, il ne faut pas le faire car on ne s’enrichit plus, on se détruit. 


Pardon d’insister, mais quand bien même la France, sur le plan économique, pourrait les accueillir « dignement », quand bien même, sur le plan sécuritaire, il n’y aurait pas une menace terroriste aussi prégnante, ce raz de marée migratoire ne troublerait-il pas le chrétien que vous êtes ? Le cardinal Sarah a dit, récemment au micro de Boulevard Voltaire, qu’il craignait que l’Europe ne meure, il s’inquiétait de la submersion de notre culture par d’autres cultures…


Si, bien sûr. Et je suis le seul à dire que l’islam pose problème à la République. Pas seulement le radicalisme islamique… l’islam ! Et j’observe que même Marine Le Pen ne le dit plus. Donc, elle est d’accord avec Alain Juppé. Il faut poser les problèmes en vérité, et c’est une vérité. Je réclame l’installation du droit du sang, je veux qu’on stoppe l’immigration – légale ou pas – et qu’on lance un programme de codéveloppement avec les pays d’origine. C’est mon programme.


Le vote du premier tour approche. Avez-vous vécu le ralliement de Sens commun à François Fillon comme une trahison ou vous y attendiez-vous ?

 
C’est terrible, quand on s’appelle Sens commun, de prôner le vote utile à un premier tour d’élections primaires ! Sens commun confond premier et deuxième tour, la conciliation avec la conviction. François Fillon va être donc récompensé pour tout ce qu’il n’a pas fait quand il était Premier ministre ? C’est injuste. Je n’ai donc pas vécu le choix de Sens commun comme une trahison mais comme une injustice.

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel

 Jean-Frédéric Poisson

Source 

Saint-Germain-en-Laye Le permis de construire de la mosquée accordé

 

 

Après 7 ans d'attente, la communauté musulmane de Saint-Germain-en-Laye va pouvoir construite sa mosquée rue Saint-Léger. Le permis vient d'être accordé par la Ville.

 Saint-Germain-en-Laye disposera bientôt d’un nouveau lieu de culte. En effet, la communauté musulmane vient d’apprendre que le permis de construire de son projet de mosquée a été accordé par Emmanuel Lamy, le maire LR.



« C’est une étape, il y a encore beaucoup de travail »

 

« C’est une excellente nouvelle, explique Salick Sall, le président de l’association Mosaïque qui porte le projet depuis le début. Cela fait sept ans que nous travaillons sur le dossier. C’est une étape. Il y a encore du chemin et beaucoup de travail. Maintenant, nous allons pouvoir nous consacrer au projet de construction avec le lancement de la partie technique et de toutes les études pour définir le prix total du projet. Avec cette mosquée, les musulmans de Saint-Germain-en-Laye vont pouvoir disposer d’un lieu digne. Nous espérons bien pouvoir commencer les travaux en 2017.»

Une mosquée pour 200 personnes

 

Aujourd’hui, les fidèles se réunissent dans une salle située boulevard Charles Gounod au Bel-Air.  La future mosquée sera construite sur un terrain, d’environ 400 mètres carrés, situé au 90 rue Saint-Léger acquis par l’association Mosaïque pour 400 000 euros en 2013. Le bâtiment devrait comprendre deux salles de prière, une pour les hommes au rez-de-chaussée et une seconde à l’étage pour les femmes. La capacité d’accueil serait d’environ 200 personnes, trop peu pour réunir tous les fidèles à l’occasion de grands rassemblements comme l’Aïd el-Kébir ou la fin du ramadan.
« C’est une mosquée de proximité, indique Salick Sall. Pour les grands événements, nous continuerons à nous réunir dans une autre salle sur la commune comme nous le faisons aujourd’hui. »

« Je peux comprendre certaines peurs »

 

Le président de Mosaïque  s’attend à ce que cette nouvelle qui réjouit la communauté musulmane ne soit pas accueillie avec le même enthousiasme par tous les Saint-Germanois.
« Oui, il va y avoir des réactions épidermiques. On a vécu une déferlante en 2013 quand les gens ont appris que nous avions acheté la maison. Effectivement, cette déferlante on va aussi l’avoir aujourd’hui. Ma position, c’est toujours d’essayer d’expliquer, de dialoguer avec les gens. Mais,  il ne faut pas oublier que nous sommes dans un état de droit et que nous sommes dans notre droit. Je peux comprendre certaines peurs, vu les événements qui se sont déroulés dans notre pays dernièrement. Nous sommes ouverts au dialogue, à l’explication à essayer de rassurer et de travailler avec tout le monde. »
En 2013, alors que l’association Mosaïque était sur les rangs pour acheter un terrain de la Ville situé sous le viaduc pour y construire une mosquée, la nouvelle avait déchaîné les passions et déclenché une véritable levée de boucliers au sein d’une partie de la population. L’affaire avait finalement capoté après la décision de la mairie de ne pas donner suite et de ne pas vendre le terrain devant accueillir le projet.  Ce projet, dont le dossier est consultable en mairie, pourrait bien s’inviter au prochain conseil municipal qui se déroulera le mercredi 16 novembre.
 

Alain Wagner : « Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire »

 

 

Alain Wagner est juriste, membre de l’Union de Défense des Citoyens et Contribuables. Il participera au 2e Forum de la dissidence Polémia, à l’issue de la table-ronde sur le thème de la « Dissidence face à l’islamisation ». Il y parlera de la résistance face à la construction de mosquées.

Nouvelles de France. Toute l’action de l’Union de défense des citoyens et contribuables est destinée à faire en sorte que l’argent public ne soit pas détourné vers le financement d’institutions d’obédience musulmane. Face à des élus qui encouragent, pour des motifs qu’ils assurent être d’ordre culturel, la construction de mosquées (1), quels sont les moyens d’un tel collectif pour freiner ce type d’initiatives ? L’Union de défense des citoyens et contribuables a-t-elle connu des succès dans ses combats ?

Alain Wagner. Notre action ne se limite pas aux problèmes liés à la mauvaise utilisation de l’argent public, ce n’est qu’un des volets de nos activités. Nous intervenons également pour contrer les projets qui contribuent à la propagation de la charia en France (comme le halal) et nous avons une activité d’information et d’alerte menée au profit de tous nos concitoyens afin qu’ils se rendent compte de la gravité des actions de certains de leurs élus.

La prétendue activité « culturelle » des mosquées est le faux-nez habituel de la violation de la loi de 1905 qui interdit le financement public des cultes. Les gouvernements successifs, et particulièrement celui de Nicolas Sarkozy, ont mis en place une politique de financement de l’infrastructure d’endoctrinement islamique au point qu’on peut quasiment la qualifier de politique officielle. C’est le Figaro qui constatait il y a quelques années déjà que 30% du financement des constructions des mosquées françaises était issu des finances publiques, il est malheureusement à craindre, en ces temps de course au clientélisme électoral musulman, que la situation se soit encore dégradée.

Face à ces élus constructeurs de mosquées, les moyens de l’UDCC sont faibles, car évidemment dépourvus de financements publics, nous dépendons uniquement de nos propres moyens et de l’énergie de nos membres. Toutefois il est à noter que nous avons réussi à accrocher quelques belles pièces à notre tableau de chasse. Nous avons fait capoter à Paris le projet d’Institut des Cultures d’Islam de Bertrand Delanoë (30 millions d’euros pour deux mosquées camouflées en centres culturels dans le 18ème arrondissement) et le projet de Grande Mosquée de Bordeaux pour laquelle Alain Juppé projetait de donner, pour 1 euro par an, un terrain de 11000 m² préalablement acheté au prix fort avec l’argent des contribuables Bordelais. Projet de mosquée porté par Tareq Oubrou de la branche française des Frères Musulmans (UOIF), un personnage sulfureux entretenant d’étonnantes relations avec le candidat à la présidentielle.

Nouvelles de France. A l’issue du 2nd Forum de la Dissidence organisé par la fondation Polémia, vous interviendrez sur le thème de la construction des Mosquées. La construction de mosquées – qui semble se développer en dépit du contexte actuel-  auxquelles sont souvent adjointes des écoles coraniques – dans la tradition des madrasas, ne constitue-t-il pas un risque de développement d’écoles religieuses clandestines ? 

Alain Wagner. Quel risque ? Le contenu des enseignements islamique délivré dans les établissements « officiels » est-il différent ce qui pourrait être enseigné dans les écoles clandestines ? Faudrait-il encore pour en avoir une idée qu’il y ait un quelconque contrôle des contenus de la doctrine islamique en France. Ce qui n’est pas le cas !

Il faut se rendre compte que 80% des projets « éducatifs » musulmans en France sont menés par les Frères Musulmans (l’UOIF) dont on aurait du mal à dire qu’ils sont autre chose que des promoteurs infatigables de la charia. De très nombreuses mosquées ont des activités d’enseignement islamique, soit de manière assumée, soit sous couvert de cours d’arabe ou de soutien scolaire, mais bien peu de nos concitoyens se rendent compte que la matière réellement enseignée, c’est la charia, sa connaissance, ses règles et sa pratique dans la vie quotidienne.

Dans l’état actuel des choses, l’honnêteté oblige à dire que toutes les mosquées, les centres culturels et les écoles islamiques sont des centres de diffusion de la charia implantés sur notre territoire sous couvert d’activités religieuses ou culturelles. C’est évidemment inacceptable et c’est pour cela que nous sensibilisons les gens et que nous luttons contre leur édification.

Nouvelles de France. A l’heure où certains citoyens écopent de six mois de prison avec sursis pour avoir déposé des lardons auprès d’une Mosquée (2), le gouvernement semble faire peu de cas de l’opposition de la société civile à l’épanouissement des mosquées sur leur territoire… Cette opposition est donc devenue un véritable acte de dissidence ? 

Alain Wagner. Votre constat est parfaitement exact. Non seulement le gouvernement se moque totalement de l’avis des français mais, pire encore, il est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire. Les gouvernements successifs, et ce depuis les années 70, mettent en œuvre des accords passés avec les pays musulmans visant à développer la présence de l’islam et la libre pratique du mode de vie musulman (c’est à dire régi par la charia) dans notre pays. De ces accords sont nés les concepts de « société multiculturelle » et de « diversité » dans lesquels nous baignons aujourd’hui. C’est également à cause d’eux que l’assimilation en tant que perspective pour les immigrés s’installant en France a été abandonnée par l’Etat. Situation que vivent également tous les pays d’Europe de l’Ouest, signataires des mêmes accords. Mais c’est une très longue histoire que je n’ai pas le temps de résumer ici.

Le projet visant mailler le territoire Français de mosquées est objectivement aujourd’hui un projet d’Etat mis en œuvre de manière conjointe et en coopération avec l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique, organisation politico-religieuse regroupant les 57 pays musulmans du monde), s’opposer à la réalisation de ce projet est donc effectivement une action de dissidence.
Révéler la vérité et la véritable nature l’infrastructure de propagation de la charia qui opère aujourd’hui impunément en masquant ses activités subversives sous les appellations « religion » et « culture », termes repris par tous les médias et l’ensemble de la classe politique, est un acte de dissidence.

Dans 1984, Georges Orwell écrivait : « A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », il semble bien que l’on en soit arrivé là.

Nouvelles de France. Actuellement, les députés qui osent souligner que « l’État encourage l’islamisation de notre société » risquent des sanctions (3). Comment un collectif issu de la société civile peut espérer obtenir une écoute attentive de la part de l’Etat ? Votre association a-t-elle déjà fait l’objet de sanctions ou de pressions ?

Alain Wagner. A vrai dire nous n’espérons aucunement avoir une écoute quelconque de l’Etat, nous ne croyons plus au Père Noël non plus d’ailleurs. Comme expliqué précédemment, c’est l’Etat ainsi que l’ensemble ou presque de la classe politique qui est le problème, et de plus en plus maintenant que les organisations musulmanes ont compris qu’elles pouvaient monnayer le vote musulman. Nous utilisons donc ce qui reste de droit en France ainsi que les mesures de coercition médiatique pour contraindre les élus à renoncer aux financement de mosquées ou pour faire arrêter les projets de constructions islamiques.

Nous n’avons pas encore fait l’objet de sanctions parce que nous avons pour ligne de coller très rigoureusement à la loi. Notre méthode consiste à exiger l’application stricte de la loi et du droit et, par chance, ce n’est pas encore un délit en France même quand on s’attaque à un projet de mosquée.

Nouvelles de France. Au Parlement, plusieurs textes et mesures visant à fermer les mosquées dites « radicales » se sont vus rejetés en Séance. Des refus de propositions de loi (4) aux rejets d’amendements (5), comment se fait-il que dans le contexte d’une telle prégnance d’un terrorisme islamique ces propositions ne soient pas adoptées ? 

Alain Wagner. Pour répondre à cette dernière question je vais adopter une forme ludique : je vais énumérer une suite de mots et vous pourrez ainsi choisir vous-même le contenu de la réponse.
Lâcheté, corruption, ignorance, clientélisme, instructions du parti, politiquement correct, aveuglement, idéologie, culpabilité post-coloniale, pressions diverses des acteurs défendant les intérêts musulmans, stupidité, carriérisme, intérêts économiques, conformisme, incapacité à assumer une responsabilité, peur des réactions musulmanes.

Voilà, vous choisissez ce que vous voulez et vous avez votre réponse.

Je terminerai sur une remarque concernant l’appellation « radicales » concernant certaines mosquées. Le terme « radical » ne veut rien dire. D’ailleurs, vous remarquerez que personne n’est capable de définir ce qu’est la radicalité islamique au-delà du côté un peu énervé ou imprudent de certains prêcheurs dans l’exposé de leur doctrine à leurs ouailles.

Cette incapacité à désigner clairement ce qui pose problème avec l’islam, outre l’ignorance crasse de nos élus concernant le sujet, est le fait que c’est la doctrine islamique elle-même qui pose problème, puisqu’elle contient la charia qui promeut la violence et est incompatible avec toutes les valeurs et principes de la République. Donc commencer à trier le bon grain de l’ivraie dans la doctrine islamique c’est le premier pas dans un processus inexorable amenant logiquement à l’interdiction des enseignements islamiques sur le territoire et probablement la fermeture de toutes les mosquées. Et donc, personne ne veut faire ce premier pas par peur panique des conséquences prévisibles en termes d’émeutes ou pire encore, d’insurrection musulmane généralisée.
On en est là aujourd’hui en France…

Alain Wagner : "Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire"
 
Alain Wagner : « Le gouvernement est activement en train de favoriser l’implantation de l’islam sur le territoire »
Samedi 19 novembre 2016, Polémia vous invite à entrer en résistance ! De 13h30 à 19h, l’Institut vous attend nombreux à l’Espace Cap 15, 13 rue de Grenelle (Paris XV).
Inscrivez-vous dès maintenant sur la plateforme en ligne et prenez des nouvelles de la résistance sur nos réseaux en ligne (Polémia / @_polemia / Facebook : Polémia).

Notes :

(1) http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/alpes-de-haute-provence/sisteron-nouvelle-mosquee-construction-1109959.html

(2) http://www.leparisien.fr/faits-divers/il-depose-des-lardons-devant-une-mosquee-apres-l-assassinat-du-pere-hamel-30-07-2016-6005741.php

(3) http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2015/10/22/25005-20151022ARTFIG00112-bompard-menace-de-sanctions-pour-avoir-evoque-le-grand-remplacement-a-l-assemblee.php

(4)  http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion3156.asp

(5) http://www.breizh-info.com/2016/07/22/46885/etat-durgence-lamendement-facilitant-fermeture-mosquees-radicales-a-t-ete-rejete

 Eric Martin

Source 

mardi, 15 novembre 2016

Les Bulgares élisent un président prorusse et anti-immigration

 

 

Roumen Radev, candidat de l'opposition socialiste jugé enclin à favoriser un rapprochement avec Moscou, a remporté dimanche le deuxième tour décisif des élections présidentielles en Bulgarie.

 M. Radev, un ancien commandant en chef des forces aériennes, a obtenu 59,4 % des voix contre 36,2 % pour sa rivale Tsetska Tsatcheva, la présidente du Parlement. Il obtient donc un mandat de cinq ans, qui entre en vigueur dès le 22 janvier. 

À 53 ans, M. Radev, surnommé le « général rouge », est un novice en politique. Il est favorable à une levée des sanctions économiques que l'Union européenne (UE) a imposées à la Russie, dont la Bulgarie dépend largement dans le domaine de l'énergie.
Le nouveau président, sans étiquette, mais soutenu par les partis socialistes, est anti-immigration et prorusse. Selon lui, « la Crimée est de fait russe ».

Mme Tsacheva, la candidate défaite du parti conservateur au pouvoir, Citoyens pour le développement européen en Bulgarie (GERB), voulait, quant à elle, une relation durable et stable avec l'UE. Elle a surtout été critiquée pour son manque de charisme au cours de la campagne électorale.

Le scrutin était également considéré comme un test de popularité pour le premier ministre, Boïko Borissov, également du GERB, dont les efforts en matière de lutte anticorruption et de réforme du secteur public ont été jugés trop lents.

M. Borissov, qui a tenté en vain de former une majorité parlementaire, avait déjà menacé de démissionner si sa candidate ne remportait pas l'élection.

« C'est aux gens de décider : s'ils désirent une crise politique, ils l'auront », a-t-il martelé à Sofia en votant.

En fin de journée, M. Borissov, dont le mandat devait prendre fin en 2018, a annoncé qu'il quitterait son poste.

« Demain ou après-demain, au premier jour ouvrable du parlement, je déposerai ma démission », a-t-il déclaré.

La démission du premier ministre pourrait entraîner des élections législatives hâtives et plonger le pays dans l'incertitude.

Source 

L’islam éjecté de la SNCF

 

 
Après des années de tolérance, le groupe ferroviaire a durci ses positions ces derniers mois. Une dizaine de cheminots fichés S auraient été déplacés.

Religion et entreprise ne font pas nécessairement bon ménage. Lundi 7 novembre, Myriam El Khomri a présenté aux partenaires sociaux le Guide du fait religieux en entreprise. Ce document, d’une trentaine de pages, se veut « la » référence en matière de gestion du fait religieux dans le cadre de l’exercice de ses fonctions. Il doit être mis en ligne sur le site du gouvernement d’ici le 20 novembre afin d’offrir des réponses concrètes aux managers et aux salariés face à ces problématiques.

À la SNCF, la question religieuse divise depuis de nombreuses années. La position de l’entreprise sur la question prête d’ailleurs à confusion. « Il y a une dizaine d’années, à l’approche de la campagne présidentielle de 2007, une politique d’emploi axée sur les banlieues a été développée » explique Rémi Aufrere, secrétaire général adjoint du syndicat CFDT Cheminots. Un manuel de la diversité a été diffusé. Il évoquait la possibilité de faire sa prière dans les locaux de l’entreprise. « On a sombré dans cette mode de prendre les diversités au sens large et adopté une tolérance regrettable », déplore le syndicaliste.
  

Durcissement des positions


Par la suite, la position de la SNCF s’est durcie. En 2015, un guide à l’intention des managers et responsables des ressources humaines est publié. Il traite des « principes de la laïcité et de neutralité au sein du groupe public ferroviaire » et clarifie la position de l’entreprise sur le sujet. « Nous sommes confrontés à une augmentation du fait religieux, bien qu’il n’y ait pas de crispation forte notable, témoigne le directeur du service de presse de la SNCF, Loïc Leuliette. Il est important d’adopter une position stricte. Dans les établissements publics, le principe de laïcité s’applique. Il faut donner les clés aux managers pour qu’ils puissent gérer le problème. »

Pour Rémi Aufrere, le Guide du fait religieux, proposé le 7 novembre, constitue une aide réelle, car « la SNCF n’est pas hermétique à la société et il n’est pas facile quand on est manager de proximité de s’armer pour répondre “non” à une demande, en raison de la laïcité ». S’agissant de l’exercice du culte en entreprise, la CFDT considère qu’il est « hors de question » de mettre à disposition des salles de prière pour les salariés. « Depuis deux,trois ans, nous faisons face à certains de nos collègues qui se radicalisent, et ce n’est pas acceptable. Une dizaine de cheminots fichés S ont été déplacés », confie-t-il.

Le syndicat prône l’application totale et inconditionnelle du principe de laïcité et de neutralité. « Nous sommes opposés à toute démonstration de prosélytisme, renchérit le secrétaire général adjoint. Ce qui inclut les kippas, les foulards, tous les signes religieux ostentatoires. Nous considérons que la liberté religieuse n’est pas supérieure à la liberté politique. On ne peut pas accepter qu’un salarié fasse sa prière pendant le temps de pause, et refuser qu’un autre soutienne ostensiblement un parti politique ». Il reproche, par ailleurs à d’autres syndicats, comme le syndicat Sud Rail d’encourager le communautarisme en « acceptant l’adhésion collective de groupes de personnes issues de l’immigration ».


Sud Rail et la stricte laïcité


Sud Rail rejette ces accusations. « L’allégation selon laquelle nous ferions des adhésions de groupe est fausse. Nous accueillons les personnes de tous sexes, de toutes origines et de tous âges. » Le syndicat revendique son attachement à une laïcité stricte. Mais il considère que la question religieuse n’est que marginale au sein de la SNCF. Il ne trouve donc aucune utilité au nouveau guide.

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Police : la colère s’étend

 

 Sous les cendres toujours fumantes de la grogne des policiers nationaux est en train de sourdre celle des policiers municipaux et des agents de sécurité privés. Moins spectaculaires parce que moins nombreux, moins visibles et surtout moins influents, ces acteurs de la sécurité intérieure n’en considèrent pas moins qu’ils sont les grands oubliés des mesures qui ont été prises pour améliorer, a minima et à crédit, les conditions statutaires et de travail des policiers et des gendarmes. Ainsi, depuis le début du mois de novembre, plusieurs syndicats des branches privées de la sécurité ont-ils appelé leurs adhérents à des mouvements de grève. Dans un contexte où ils sont, eux aussi, particulièrement sollicités, ils demandent, à leur tour, des augmentations de salaire ainsi que l’amélioration des conditions d’exercice de leurs missions.

Ce malaise qui ronge l’ensemble des acteurs de la sécurité, qu’ils soient agents de l’État, des collectivités territoriales ou du secteur privé, montre une fois encore combien c’est d’une véritable refondation qu’a besoin ce domaine régalien qu’est celui de la sécurité intérieure en France.

C’est par un autre biais que le think tank Terra Nova, proche du Parti socialiste, aborde cette problématique. Le titre de son dernier rapport, « Police-population : comment rétablir durablement la confiance ? », part en effet du constat que les relations entre la police et la population française ne seraient pas vraiment bonnes, et qu’il conviendrait, pour améliorer la situation et relégitimer l’action des forces de l’ordre, d’aller vers une police « généraliste, territoriale et de contact ». 

On ne peut s’empêcher, à la lecture de ces propositions, de voir resurgir la fameuse police de proximité chère aux gouvernements socialistes qui se sont succédé ces dernières années, et qui cherchèrent à imposer une pratique policière, le plus souvent en parfait décalage avec les réalités du terrain.
 Mais, tout d’abord, ne convient-il pas de s’interroger sur le constat de Terra Nova selon lequel les relations police-population seraient mauvaises ? Les derniers sondages de popularité de la police en France faisaient apparaître des scores (entre 92 et 94 %) à faire pâlir d’envie n’importe quel homme politique. Par ailleurs, même en dehors de périodes exceptionnelles, telles que nous en vivons actuellement, ces indices de popularité se sont toujours situés aux alentours de 70 %. La question de la confiance n’est-elle donc pas à poser au système politique en place, et à celles et ceux qui le font fonctionner, plus qu’aux services de police et de gendarmerie qui agissent sur ordre ?

En réalité, c’est bien de la légitimité de ceux qui gouvernent qu’il est question. Dans leur immense majorité, les policiers et la population sont d’accord sur les remèdes qu’il conviendrait d’apporter. Reconquérir les territoires perdus de la République, sanctionner efficacement et effectivement les criminels, réinstaurer l’autorité de l’État dans tous les secteurs de la vie publique et sociale, doter notre pays de tous les moyens juridiques indispensables afin de donner aux juges et aux forces de l’ordre les moyens de leurs missions. Voilà quelles sont les priorités aujourd’hui. Pour la police de proximité, revue et corrigée par Terra Nova, attendons que la paix publique soit enfin rétablie, que le terrorisme et la criminalité soient éradiqués et que tous nos quartiers aient réintégré le giron de la République.

lundi, 14 novembre 2016

La nouvelle mosquée d’Annecy sera-t-elle financée par l’Église catholique ?

 

 

Les cloches de volée de la basilique Saint-Joseph des Fins à Annecy arrêteront-elles, l’année prochaine, de sonner le merveilleux plénum auquel étaient habitués les riverains, afin de ne pas troubler les fidèles de la nouvelle mosquée Emir Abdel-Kader ? En France, dans l’Église catholique, avec la dhimmitude extrême de notre épiscopat, il faut s’attendre à tout. À Annecy, justement, au pied de cette basilique dont la construction a été achevée en 1941, au temps où la France était encore catholique, cette nouvelle mosquée-cathédrale est en train de s’élever sur un terrain cédé par le diocèse pour un franc symbolique ou presque. C’était en 1978. L’évêque d’alors n’avait rien trouvé de mieux que d’offrir un terrain à une association musulmane pour qu’elle puisse y édifier la seconde mosquée de France après celle de Paris ! 

Cette petite mosquée avait pour voisine immédiate la basilique. Depuis, l’islamisation de la société française ayant fait son chemin, la mosquée est devenue trop petite pour accueillir les fidèles de Mahomet. l’association Le Nouvel Avenir — dont le nom devrait nous inquiéter — a donc déposé un permis de construire en 2002 pour sa nouvelle mosquée. Pas moins de quatre recours on été déposés devant le tribunal administratif par les riverains. La bataille juridique vient de s’achever, les juges grenoblois étant allés jusqu’à condamner les protestataires à 12.000 euros pour abus de procédure !

Reste, maintenant, à trouver le million nécessaire à l’achèvement des travaux. 

En 1978, l’imam avait déclaré à la télévision que « c’est avec l’aide de tous les chrétiens et toutes les paroisses qu’on a pu construire cette mosquée ». Aujourd’hui, le président de Nouvel Avenir, Ahmed Karboua, a avoué sur France 3 qu’il accepterait volontiers un financement étranger « puisque la plupart des mosquées construites en France reçoivent une bonne partie de leur financement des pays arabes. Les dons des fidèles ne suffisent pas pour financer le million et demi d’euros que coûtera, au final, notre mosquée. »
  Mais la généreuse idiotie de l’Église aidera peut-être encore Le Nouvel Avenir à pouvoir inaugurer Emir Abdel-Kader, comme elle avait aidé – ironie du sort – la mosquée Yahia de Saint-Étienne-du-Rouvray en lui offrant, en 2000, le terrain où allait prospérer les idées qui allaient conduire deux de ses fidèles à égorger le père Hamel… C’est vraiment le diable qui se mord la queue. Mais ce n’est pas grave. Avez-vous entendu les évêques réunis à Lourdes protester contre les actes antichrétiens qui ont augmenté de 40 % entre janvier et septembre 2016 ? Ont-ils réagi aux multiples incendies d’églises, dont le dernier qui, début novembre, a partiellement détruit l’église de La Mothe-Saint-Héray dans les Deux-Sèvres ?

Dans le dernier numéro de Valeurs actuelles, Denis Tillinac supplie les catholiques français de se réveiller. De réapprendre à assister à la messe. Mais encore faut-il que nos évêques partent en mission : celle de redonner à la France le chemin de la catholicité. Par exemple, par le biais d’une véritable catéchèse qui permette aux enfants d’apprendre le b.a.-ba de leur religion. Mais pour ne prendre que l’exemple du diocèse d’Annecy qui dispose d’un prêtre pour 4.500 habitants, comment redonner à nos jeunes le désir de se donner à Dieu ? 

Avant d’aider une autre religion à s’exprimer à l’ombre de nos églises, et même si celles-ci sont désertes, nos éminences et autres nosseigneurs feraient bien de remettre de l’ordre dans leur bergerie.

 Floris de Bonneville

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Les "tribunaux islamiques" britanniques dans le collimateur

 

 
La charia ou loi islamique appliquée au Royaume-Uni? L'idée a de quoi surprendre mais c'est pourtant le cas depuis 1982. Un usage sur lequel les parlementaires britanniques ont décidé de se pencher après des accusations de discrimination envers les femmes.
Le premier tribunal ou conseil de la charia est apparu en 1982 à Londres, sous le gouvernement de Margaret Thatcher, promotrice du désengagement de l'État dans de nombreux domaines dont celui de la médiation lors de conflits familiaux, déléguée aux organisations confessionnelles.

Ces "charia courts" sont censés régler principalement les divorces islamiques qui constituent 90% des affaires traitées.

Très peu de données sont disponibles sur ces tribunaux. Le pays en compterait aujourd'hui entre 30, selon une étude de l'université de Reading, et 85, selon le cercle de réflexion britannique Civitas. Il peut s'agir d'une unité réunissant des spécialistes de l'islam rattachée à une mosquée, d'organismes informels ou même d'un imam seul.
Censés faciliter la résolution de conflits familiaux et parfois commerciaux au sein de la communauté musulmane, le fonctionnement opaque de ces conseils de la charia est critiqué tandis que les accusations de discrimination contre les femmes se multiplient.

Au point que deux enquêtes, l'une indépendante initiée par le gouvernement et l'autre parlementaire, ont été ouvertes en mai et juin pour voir s'ils sont compatibles avec la loi britannique.
Ces enquêtes doivent se pencher sur leur fonctionnement et de possibles pratiques discriminatoires, notamment sur le refus d'octroyer des divorces religieux à des femmes victimes de violences conjugales.


- Rendre les mariages civils obligatoires -


Au Royaume-Uni, qui n'est pas un Etat laïc, "des tribunaux religieux existent depuis des centaines d'années", a rappelé dans un témoignage écrit à la commission parlementaire Amin Al-Astewani, professeur de droit à l'université de Lancaster.

Qu'il s'agisse des instances catholiques au sein des diocèses, des conseils de la charia ou du Beth Din des juifs, leurs décisions ne sont pas juridiquement contraignantes, a-t-il expliqué, mais elles représentent une forte contrainte morale et sociale pour les personnes qui y ont recours.

Pour Shaista Gohir, la présidente du réseau des femmes musulmanes au Royaume-Uni, les conseils de la charia sont utiles aux musulmanes mais doivent être étroitement encadrés "par un code de conduite stricte".

Auditionnée par la commission parlementaire, elle a appelé à rendre obligatoire les mariages civils avant tout mariage religieux, alors que 40% des femmes qui contactent son organisation d'aide aux musulmanes ne sont mariées que religieusement.

Pour d'autres féministes musulmanes, ils constituent "un système judiciaire parallèle" et doivent être "interdits". Une lettre ouverte allant dans ce sens a été signée en juillet par plus de 200 organisations nationales et étrangères de défense des femmes.
Un projet de loi pour limiter leur champ d'action est actuellement à l'étude à la chambre des Communes.

"Ces tribunaux de la charia sont discriminatoires, préjudiciables aux droits des femmes et ils approuvent et légitiment la violence", notamment les viols au sein du couple, a déclaré à l'AFP Maryam Namazie, porte-parole de la campagne One Law for All (Une loi pour tous) qui prône leur interdiction.

"Avant 1982, les musulmanes britanniques obtenaient des divorces sans ces tribunaux", a-t-elle fait valoir. Elle a également dénoncé leur liens avec "la mouvance islamiste transnationale".

Un avis partagé par la politologue suisse Elham Manea qui a enquêté pendant quatre ans sur ce phénomène et en a tiré un livre: "Women and Sharia Law".

"Les groupes islamistes à l'origine de la création de ces conseils ont bénéficié d'un soutien tacite de l'establishment britannique" qui "hésite à interférer dans ce qu'il considère être des affaires internes à la communauté musulmane", a-t-elle dit à l'AFP.

En attendant les conclusions des enquêtes en cours, la grande mosquée de Londres tente de les dénombrer et d'organiser le fonctionnement des "charia courts" en les rassemblant au sein d'une nouvelle organisation, le comité pour le Royaume-Uni des conseils de la charia (UK Board of Sharia Councils) qui en compte, pour l'heure, 15.

Georges Dallemagne: "La mosquée salafiste fermée à Molenbeek appelle des dons sur le net"

 

 
Le député à la chambre Georges Dallemagne (cdH) était invité sur le plateau d'"A votre avis" pour parler de la lutte contre le terrorisme en Belgique.

En première partie d'émission, Jan Jambon a annoncé que des policiers étaient en train d'être formés, et qu'il y aurait bientôt 1600 policiers supplémentaires sur le terrain. Mais pour Georges Dallemagne, la lutte contre les terrorisme en Belgique est uniquement basée sur le volet répressif. Il estime qu'il faut investir beaucoup plus dans la prévention, comme par exemple dans les mosquées salafistes bruxelloise. A ce niveau là, "on avance très, très, très modestement", affirme Georges Dallemagne.
Il y a 30 mosquées salafistes à Bruxelles
Le député fédéral a évoqué la fermeture de la mosquée Loqman de Molenbeek. "On sait qu'à Bruxelles, il y a 30 mosquées salafistes, ce sont des chiffres de la Sûreté de l'Etat, explique Georges Dallemagne. On en a fermé une pour raison urbanistique. Cela veut dire qu'elle peut ré-ouvrir dès qu'elle sera en ordre au niveau urbanistique. On ne l'a pas fermée pour des raisons de lien avec le terrorisme. Or, on sait que dans cette mosquée se sont rencontrés Mohamed Abrini (l'homme au chapeau), Ayoub El-Khazzani (le terroriste du Thalys), Chakib Akrouh (commando des terrasses à Paris)". Selon le député cdH, la mosquée serait même toujours en activité. "Ce matin, je suis allé sur internet pour consulter le site de cette mosquée, et ce site et toujours ouvert, a constaté Georges Dallemagne. La mosquée fait même un appel aux dons: il y a en grand sur le site le numéro de compte pour pouvoir aider la mosquée à se mettre en ordre sur le plan urbanistique, mais aussi pour financer des activités dont on sait qu'elles sont liées au terrorisme ".
 

Du Trocadéro à l'Arc de Triomphe, les policiers ont manifesté une nouvelle fois

 

 
Un mois de protestation. Une centaine de policiers ont manifesté vendredi soir à Paris, du parvis du Trocadéro à l’Arc de Triomphe, pour exprimer leur « colère » En civil, portant souvent un brassard orange, les policiers, accompagnés de proches, et malgré le froid, s’étaient réunis vers 21h30 pour manifester une nouvelle fois après l’agression de quatre policiers aux cocktails Molotov le 8 octobre à Viry-Châtillon, en Essonne, près de la cité de la Grande Borne.
Partis du parvis du Trocadéro, qui surplombe le Champs de Mars, ils ont entonné à plusieurs reprises la Marseillaise, ils ont marché jusqu’à l’avenue des Champs-Elysées qu’ils ont remontée jusqu’à l’Arc de Triomphe, aux cris de « policiers en colère, citoyens solidaires », et « Hollande t’es foutu, la police est dans la rue ». Un enfant tenait une pancarte sur laquelle il était écrit: « mon papa n’est pas une cible ». Sur une autre on lisait: « la police protège le peuple, qui protège la police? »

« Le plan annoncé » par le gouvernement fin octobre pour répondre à la grogne « est insuffisant », « la mobilisation ne fait que commencer », a assuré à l’AFP Guillaume, l’un des organisateurs, qui travaille dans une BAC en banlieue parisienne. Un autre policier, Aziz, masqué, a défendu un « mouvement apolitique et asyndical ».

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L'anthropologue algérien Malek Chebel est mort

L’anthropologue des religions et psychanalyste algérien Malek Chebel, défenseur d’un « islam des Lumières », est décédé ce samedi matin d’un cancer à l’âge de 63 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. Il sera enterré en Algérie, après probablement une cérémonie en région parisienne lundi, a indiqué son fils Mikaïl Chebel.


Né en 1953 en Algérie, Malek Chebel, spécialiste de l’islam, était l’auteur de nombreux ouvrages et a donné des conférences dans des universités de plusieurs pays, notamment en France et aux Etats-Unis.

Parmi ses livres, « L’islam pour les nuls » et « Le Coran pour les nuls » s’étaient arrachés dans les librairies après les attentats de janvier 2015. Il a aussi traduit le Coran et publié, entre autres, « Mohammed, prophète de l’islam », « L’islam et la raison », « L’Erotisme arabe »,  ou « L’islam en 100 questions ».
En 2008, Malek Chebel avait été décoré chevalier de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy, alors président. « Grâce à vous, la France découvre, ou redécouvre, un islam qui connaît et aime la vie, le désir, l’amour, la sexualité », avait alors déclaré l’ancien président.

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Salah Abdeslam s'est radicalisé en prison, assure son ancien avocat

 

 
Salah Abdeslam, seul survivant des commandos des attentats du 13 novembre à Paris, s’est radicalisé en prison, a affirmé samedi son ancien avocat belge au quotidien néerlandais De Volkskrant, à la veille du premier anniversaire des attaques qui ont fait 130 morts. 
« Il porte une barbe, il est devenu un vrai fondamentaliste alors qu’il n’était qu’un jeune des rues avec des baskets Nike », a affirmé l’avocat belge Sven Mary, qui a représenté Salah Abdeslam pendant plusieurs mois, cité par le quotidien néerlandais.

Convaincu que le suspect-clé des attentats, muré dans son silence, ne collaborera pas avec la police, Sven Mary et son collègue Frank Berton avaient renoncé début octobre à le défendre.

Pour l’avocat, les conditions de détention de Salah Abdeslam expliquent sa radicalisation et son silence face aux questions de la justice. 

« Une torture psychologique »

 

Dans sa cellule de Fleury-Mérogis, en banlieue parisienne, Salah Abdeslam est détenu à l’isolement et sous vidéosurveillance 24h/24. « On ne l’a pas torturé physiquement », ajoute l’avocat, qualifiant de nouveau les conditions de détention de « torture psychologique ».

Abdeslam avait tenté de faire suspendre ce dispositif inédit en France, mais le Conseil d’Etat avait estimé que « le caractère exceptionnel des faits terroristes » pour lesquels il est poursuivi impliquait « que toutes les précautions soient prises ».
Ce Français de Belgique de 27 ans a été selon les enquêteurs au coeur des préparatifs des attentats les plus meurtriers jamais commis en France. Après quatre mois de cavale à Bruxelles, il a été arrêté le 18 mars avant d’être remis le 27 avril à la justice française, qui l’a mis en examen notamment pour assassinats terroristes.

« Plus radicalisé que déradicalisé »

 

Lors de cette première comparution, il avait assuré au juge vouloir « s’expliquer ultérieurement ». Mais, convoqué ensuite trois fois, il a toujours fait valoir son droit au silence.

A la mi-octobre, son frère Mohamed lui avait demandé de s’exprimer, ajoutant alors : « j’ai parfois même l’impression qu’il est quelque part encore plus radicalisé que déradicalisé ».
Mercredi, le parquet fédéral belge avait affirmé à l’AFP que la cellule jihadiste à l’origine des attentats de Paris et de Bruxelles avait pris ses ordres « très haut » dans le commandement de l’organisation Etat islamique.

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Pantin: douze jeunes mis en examen un an après le meurtre d'un adolescent

Il aura fallu un d’investigations. Douze jeunes majeurs ont été mis en examen pour meurtre en bande organisée et association de malfaiteurs, dont dix ont été écroués, dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un adolescent de 16 ans tué à coups de couteau dans une rue de Pantin, en Seine-saint-Denis, en octobre 2015. Le meurtre de Fossary Sanha avait suscité une vive émotion à Aubervilliers où il résidait.


Lundi, 17 personnes avaient été interpellées ou extraites, certaines étant en détention, avait indiqué à l’AFP une source policière. Les arrestations avaient pour la plupart eu lieu dans la cité des 4000 à La Courneuve, ville voisine d’Aubervilliers. « La majorité des mis en cause sont âgés d’une vingtaine d’années », « certains étaient mineurs au moment des faits », selon cette source.

« L’enquête a permis de déterminer que c’était une expédition organisée à la suite d’une vague altercation qui avait eu lieu l’après-midi des faits dans un centre commercial, sur fond de rivalité entre deux cités », a précisé une source proche de l’enquête. Ces arrestations « sont l’aboutissement d’un travail de longue haleine de police scientifique et de téléphonie, qui a permis d’arriver au ciblage des mis en cause », a raconté une source policière. « On partait de très loin, on avait relativement peu de choses à exploiter, peu de témoignages ». 

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Benjamin Blanchard : « Trump veut lutter plus efficacement contre Daech »

 

 
L’élection de Trump permettra-t-elle d’accélérer la résolution de la crise en Syrie et en Irak ? Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, livre son analyse au micro de Boulevard Voltaire.
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11 novembre : défendre la France, pas simplement en commémorant !

 

Le 11 novembre 2016, à l’heure où les politiques se souvenaient plus ou moins sincèrement de l’énorme sacrifice consenti par nos aînés pour conserver un pays libre et indépendant de toute domination étrangère, Fabrice Bouglé – conseiller municipal, chef de file du groupe politique Versailles Familles Avenir élu en 2014 – organisait un rassemblement sur la place d’Armes, au pied du château de Versailles, emblème majeur de notre histoire, puis sous les fenêtres de la préfecture des Yvelines. Il s’agissait de protester, entre autres, contre la décision du préfet des Yvelines, Serge Morvan, d’accueillir une centaine de migrants dans les locaux de l’institut de recherche de Rocquencourt.

« Versailles ? Une affaire de bourgeois ! » seraient tentés de clamer certains. Au risque de les décevoir, la manifestation rassemblait pêle-mêle des Versaillais, des Parisiens, des provinciaux, de toutes origines sociales, politiques et confessionnelles, seulement motivés par la peur – justifiée – de voir disparaître leur identité avec la dissémination des migrants de Calais et d’ailleurs sur l’ensemble du territoire national. 

Et, après les échauffourées dans le quartier de Stalingrad à Paris ou les viols répétés de femmes européennes, beaucoup, dont une mère de famille de Rocquencourt venue parler avec sa petite fille, craignaient tout simplement pour leur sécurité.
 Plusieurs intervenants se succédèrent, qui racontaient leurs angoisses face à ce déferlement de populations dont il serait hypocrite de ne pas considérer le danger qu’elles constituent pour notre mode de vie, étant donné l’incompatibilité de leurs mœurs avec les nôtres. C’est, précisément, ce qui fut avancé, avec toutefois un respect de la personne bien éloigné de la haine militante dont sont coutumiers les pro-migrants. Respect qui n’interdisait pas les critiques fermes et méritées à l’encontre d’élus et prélats de l’Église, complices de cette invasion qu’on nous maquille en devoir humanitaire. À ce propos, une intervenante catholique déclara, avec raison, que le christianisme ne commandait pas qu’un peuple se laisse envahir par d’autres !

Des messages de soutien à cette juste cause furent lus (notamment celui de Jean-Frédéric Poisson) et Christine Tasin ne manqua pas de rappeler que, derrière cette invasion migratoire, il y avait la main de l’islam conquérant. Enfin, le général Christian Piquemal, dans un discours concis et non moins édifiant, rendit un hommage appuyé aux forces de police, aussi incomprises et méprisées que les citoyens français, subissant le joug d’une idéologie mondialiste appliquée par des décideurs hors-sol, qui n’ont cure de la vox populi !

Tout s’acheva par une « Marseillaise » qui, entre la statue équestre de Louis XIV, au loin, et les drapeaux bleu blanc rouge fleurissant çà et là, rendait pour un instant l’espoir que les Français de cœur et d’âme oublieraient leurs dissensions pour s’unir contre un péril inédit.

Charles Demassieux

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« Le djihadisme est la réponse du berger à la bergère ! »

Le sociologie Michel Maffesoli analyse, pour Boulevard Voltaire, l’impossible unité nationale et le djihadisme. Selon lui, l’intelligentsia repose sur une marxisation des esprits. 


Elle ne saisit pas qu’il puisse y avoir une infrastructure spirituelle, et a réduit la vie sociale à un « économicisme ». Le sens du sacré revient de façon perverse avec le djihadisme.