vendredi, 04 décembre 2009

58% des Français trouvent «qu’il y a trop de musulmans» dans l’Hexagone. Un référendum sur le rapatriement ?

1531502997.jpgSource L'Observatoire de l'islamisation

 

Depuis des décennies, les politiques bernent les électeurs en leur promettant une "maîtrise de l'immigration", alors que dans les faits, ils distribuent des centaines de milliers de visas, porte d'entrée de l'immigration clandestine (une fois expirés), naturalisent des centaines de milliers d'étrangers et signent des traités européens nous interdisant tout contrôle aux frontières nationales.

 

L'immigration-invasion, un fantasme d'extrémiste? Lors de son voyage officiel en Algérie de mars 2008, François Fillon a promis 170 000 visas aux Algériens chaque année , Eric Besson 79 000 aux Tunisiens lors d'un autre voyage officiel d'avril 2009. Sachant qu'ils ne repartiront pas et feront des enfants "français" à cause du droit du sol, faire un calcul sur 10 ans est éloquant juste pour ces deux pays (les visas octroyés cumulés pour l'Afrique dépassent les 500 000).

 

Et l'immigration est loin d'être une immigration de travail: seuls 7% des titres de séjour vont de pair avec un contrat de travail, selon l'Intérieur.

 

150 000 étrangers sont naturalisés bon an mal an depuis l'arrivée de l'UMP au pouvoir en 2002 (144 640 en 2003, 168 826 en 2004, 150 000 en 2005, toujours plus de 100 000 en 2008)! Selon le ministère de l'Intérieur, 49% des naturalisés proviennent d'un des trois pays du Maghreb). Côté clandestins "qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire" selon Sarkozy, le gouvernement régularise en fait par wagon entier les illégaux : 20 744 en 2003, 22 814 en 2004, 26338 en 2005, pour arriver au dernier amendement Hortefeux permettant de régulariser ceux qui travaillent, confortant ces chiffres. Notable reculade lors de la négociation sur la « directive retour » à Bruxelles, le refus de Brice Hortefeux de maintenir dans les centres de rétention administratifs les clandestins plus de 32 jours, alors que dans d’autres pays (Estonie, Finlande, Lituanie, Pays-Bas, Royaume Uni, Suède) maintiennent les illégaux de 18 mois à une rétention sans limitation de durée, pour les plus fermes.

 

Le dernier rapport du Sénat sur la question de la présence des illégaux en France ( série 2005-2006, rapporteur Georges Othily) faisait état de 600 000 entrées de clandestins chaque année en France + Dom Tom ! 

 

Selon un rapport remis à Alain Juppé le 20 mars 1997, qui s’appuyait sur une étude d’opinion commandée par la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, 58% des Français trouvent «qu’il y a trop de musulmans» dans l’Hexagone. En 10 ans, les Français ont-ils évolué dans leur appréciation ? Un référendum serait bienvenu pour savoir si Oui ou Non ils acceptent la poursuite de cette colonisation imposée.

                         

Un autre sondage, paru dans le Nouvel Observateur du 15 janvier 1998, consacré à «l’islamisme» ( à l'époque la distinction islam/islamisme n'était pas encore évidente, et pour cause !), permit de découvrir que 34% des adeptes de ce culte qui résident en France se déclarent «musulmans avant tout», en opposition à «Français avant tout». 19% approuvent - plus ou moins - les options religieuses défendues par les tenants de l’intégrisme et 35% préconisent la création d’un parti politique musulman. Des chiffres quasi-similaires à ceux divulgués, déjà, le 29 mars 1988 par le même hebdomadaire et qui annonçaient l’arrivée en France de l’islamisme militant…On peut noter qu’à cette période, selon une étude de l’IFOP, 39% des électeurs «Français musulmans» se sentaient proches du PS contre 1% affichant une attirance pour l’UDF et 3% pour le RPR. Les sondages de la dernière présidentielle en 2007 ne donnaient que 1% des électeurs musulmans à l'UMP. Nicolas Sarkozy croyait apprivoiser cet électorat en allant embrasser Bouteflika, en permettant à des maires d'affecter des terrains municipaux à des mosquées (ordonnance Sarkozy du 21 avril 2006, article L.1311-2 du CGCT) ...il sera considéré avec Chirac par les historiens de demain comme celui qui a définitivement hypothéqué les chances de la droite de revenir au pouvoir dans quelques années, car la démographie submergera bientôt son électorat traditionnel. Les exemples de submersion des Chrétiens du Liban, de Bosnie, et de Kosovo-Métochie, ayant perdu toute prise politique, sont pourtant des avertissements clairs et très récents.

 

On comprend l'urgence d'un principe de précaution qui exigerait d'arrêter toute immigration de peuplement en provenance de pays musulmans. Il en va de la survie de la France.

 

Preuve que le gouvernement veut cacher la vérité aux Français, le dernier rapport "Immigration et présence étrangère en France en 2006 "que devait diffuser la Documentation française, bien qu'imprimé, ne fut pas disponible à la vente, et ne resta que quelque jours consultable en ligne avant d'être censuré. Lire ses principales conclusions.

 

Voir notre Dossier immigration

 

Lire  le dossier de Contribuables associés sur le coût exorbitant de l'immigration

DÉBAT SUR L’IDENTITÉ NATIONALE : UNE MASCARADE QUI PEUT VOUS ENMENER DEVANT UN TRIBUNAL

Source Nouveau NH

Ça pourrait être tragique, mais c’est tout juste comique. L’un des premiers débats organisés en préfecture vient de "dérailler". Invité par le préfet de la Meuse pour débattre de l’identité nationale, le maire d’une petite commune se retrouve au centre d’une polémique. André Valentin, maire de la commune de Gussainville, a émis publiquement l’opinion suivante : ” Il est temps qu’on réagisse, parce qu’on va se faire bouffer. Y en a déjà 10 millions, 10 millions que l’on paye à rien foutre. " (voir film ci-dessous NDLR) Des propos que le ministre de l’Immigration, Eric Besson, a jugés "inacceptables" en "invitant" le préfet de la Meuse, organisateur dudit débat "d’envisager les suites qui devront y être données".

Si les Français doutaient de la "sincérité" de ces débats, les voilà fixés…

vendredi, 27 novembre 2009

Geneviève de Fontenay en rajoute dans la capitulation...

images.jpgLa célèbre dame au chapeau était hier à Toulouse. Elle se mêle au débat sur l’identité nationale.

En plein débat sur l’identité nationale, Geneviève de Fontenay met les pieds dans le plat lors d’une interview accordée à «La Dépêche du Midi.» Elle fustige la politique conduite par Éric Besson, le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, et affirme ses convictions en matière de diversité culturelle et sa confiance dans la jeunesse des banlieues après une visite en Vaulx-en-Velin dans la région lyonnaise.

Pitoyable personnage...

mardi, 24 novembre 2009

Ces bonnes intentions qui pavent la route de l’Enfer...

France-Calais-Pres-Clandestins-Camp-17septembre2009-1.jpgpar Luc Pécharman

Membre du Bureau national

de la Nouvelle Droite Populaire

 

La multiplication des camps d’accueils pour immigrés illégaux en France, et plus particulièrement en Flandre, crée les conditions d’une véritable catastrophe humanitaire.

 

Pour mieux comprendre ces mécanismes, plaçons nous un instant du côté des candidats au voyage, et occultons volontairement tous les problèmes causés aux populations locales par ces flux migratoires et ceux causés aux pays d’origine par la fuite des bras et des cerveaux.

 

L’illusion d’un Eldorado.

 

La promesse illusoire d’une vie meilleure, dans de meilleures conditions, entraîne chaque année sur les routes de l’Europe des centaines de milliers de personnes qui fuient la pauvreté ou la guerre. Ils dépensent souvent des sommes astronomiques pour suivre une filière d’immigration illégale, convaincus que le vieux continent va leur offrir une vie facile et plus sûre. Cette illusion est entretenu par les passeurs qui profitent de la situation et vendent, non pas un billet vers un avenir plus serein, mais du rêve qui ne tarde pas à tourner au cauchemar.

 

Les autoroutes de la mort.

 

Par générosité, mais aussi par naïveté et irresponsabilité, nombre d’âmes charitables font le jeu des passeurs. Elles créent des camps à travers toutes l’Europe où elles soulagent un peu les immigrés en leur offrant le gîte et le repas. Sans le vouloir et sans peut-être le savoir, elles apportent de l’eau au moulin des passeurs qui expliquent à leurs victimes que le voyage est sûr puisqu’il y a tout le long du chemin des relais où manger et se reposer. Ils rompent ainsi les dernières réticences de beaucoup, et les entraînent au mieux vers une vie de misère, au pire vers la mort.

 

Les négriers du XXIème siècle.

 

La suite, nous la connaissons bien. Si ils survivent jusqu’en Europe, les immigrés illégaux passeront de longues semaines à errer sans but, puis finiront par tomber dans l’esclavage, voire la prostitution, pour rembourser les sommes colossales qu’ils doivent aux réseaux de passeurs. La transition de l’illusion de l’Eldorado à la triste réalité sera fatale aux plus faibles. Fin de l’histoire.

 

Irresponsables mais coupables !

 

Ni la naïveté ni l’irresponsabilité des particuliers et des associations impliquées dans ce trafic n’excusent quoi que ce soit. Ils ne maîtrisent pas l’exploitation qui est faite de leurs initiatives par des gens sans scrupule. Chaque camp d’accueil qui se monte chez nous participe à cette escroquerie planétaire, et ne fait que soulager un peu les blessures qu’il a lui-même provoqué.

 

samedi, 14 novembre 2009

Discours de Robert Spieler au congrès du Parti de la France...


samedi, 29 août 2009

LA NDP EXIGE LA DISSOLUTION DE "SOS RACISME"...

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Suite aux révélations édifiantes parues dans la presse, en particulier dans l'hebdomadaire Rivarol, sur le financement de l'officine anti-française intitulée "SOS Racisme", la Nouvelle Droite Populaire lance une campagne militante d'information pour demander la dissolution de cette organisation. Voici le tract édité par la NDP que nous vous demandons de reproduire et de diffuser autour de vous :


L’ARNAQUE « SOS RACISME »

 

A ASSEZ DURE !

 

Depuis 25 ans, « SOS Racisme », officine grassement financée par les subventions publiques, joue sur la crédulité et les bons sentiments d’une jeunesse anesthésiée par les médias pour imposer la destruction de nos identités régionales, nationale et européenne.

 

Depuis 25 ans, en pratiquant la culpabilisation systématique de notre peuple, « SOS Racisme » s’est aussi imposée comme l’un des principaux vecteurs de l’islamisation de notre pays.

 

Or, aujourd’hui, le scandale éclate au grand jour. En réalité, depuis 25 ans, « SOS Racisme » s’avère n’être qu’une pompe à fric qui ne sert qu’à financer une poignée de politicards véreux, issus de la mouvance gauchiste et recasés au Parti socialiste.

 

Cette arnaque morale et financière doit cesser !

 

Toute la classe politique est mêlée de près ou de loin à cette escroquerie. Que ce soit par dogmatisme idéologique ou tout simplement par trouille de se voir qualifier des pires intentions, la gauche comme la droite ont largement contribué au financement de « SOS Racisme ».

 

EXIGEONS LA DISSOLUTION


DE « SOS RACISME » !

 

Il faut en finir avec ces associations parasitaires qui, au nom de vertueuses idées, assassinent notre identité et se remplissent les poches sur le dos des contribuables français.

 

Cette sinistre mascarade doit cesser. La Nouvelle Droite Populaire exige la dissolution immédiate de « SOS Racisme » et la traduction devant les tribunaux de ces responsables peu scrupuleux. Il s’agit là d’une œuvre de salubrité publique…

 

SOUTENEZ LA CAMPAGNE DE LA


NOUVELLE DROITE POPULAIRE !

 

Tract à imprimer et à diffuser autour de vous : cliquez ici.

lundi, 10 août 2009

De l’immigration à la colonisation : la destruction planifiée de nos peuples...

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par Pieter Kerstens

pour Synthèse nationale

 

Il est stupéfiant de constater que les libres penseurs et les laïcistes se taisent, alors même qu’avec le renfort des socialo marxistes, durant des décennies, ils ont vidé les églises pour remplir les mosquées. On peut les accuser d’être complices d’une réelle « colonisation ».

 

Or, la politique du multiculturel et du pluriethnique avait déjà suscité l’analyse suivante d’Aristote, philosophe grec et disciple de Platon, né quatre siècles avant notre ère :

 

« L’absence de communauté nationale est un facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation.

 

Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard et elle a besoin de temps pour se coaguler.

 

C’est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre. »

 

Ce constat, d’une clairvoyance limpide, n’a pas pris une ride 24 siècles plus tard !

 

Les euros mondialistes, adeptes des dogmes sectaires imposant une « société plurielle » au service d’un métissage généralisé, imaginé, planifié et imposé aux peuples d’Europe, nous conduisent vers un affrontement et un choc de civilisations.

 

Le politiquement correct, la police de la pensée et les lois liberticides mises en place depuis 30 ans, interdisent toute prise de conscience populaire face à ce défi du XXIème siècle :

 

 «OSER PENSER, OSER AGIR »

 

La grande majorité des individus, homo-consuméris, se préoccupe bien plus de ses biens matériels quotidiens que du devenir et du futur de ses enfants. Matraquée à longueur de journée par la propagande soporifique du Système, cette majorité ne se soucie plus de l’intérêt des nations ni des fondements historiques de l’Europe, pour lesquels nos parents et nos aïeux ont combattu.

 

C’est bien grâce aux sacrifices de nos ancêtres que nous connaissons aujourd’hui un niveau de vie incomparable à de nombreux pays dits « émergents » et autrefois sous-développés. Notre devoir de mémoire impose aussi cette réalité, face au déferlement des informations étatiques basées seulement sur l’émotionnel et privilégiant le principe de « précaution ». Fuir la réalité et dénier la liberté d’expression aux opposants du Nouvel Ordre Mondial et du prétendu « réchauffement climatique » relève de la dictature pure et simple et peut se comparer à une Nouvelle Inquisition !

 

Il est l’heure de battre le rappel des bonnes volontés, des individus déterminés et des élites indispensables qui, avec efficacité et abnégation, pourront rendre l’Europe aux Européens, enfin débarrassée des prédateurs de nos peuples. 

 

 « ILS SONT VENUS MALGRE NOUS. ILS PARTIRONT GRACE À VOUS ! »

 

mardi, 04 août 2009

Immigration : la bombe des vrais chiffres !

Je demande à tous les destinataires de ce message de le diffuser le plus largement possible sur l’Internet, les blogs, les mailing listes et tous les supports disponibles afin de rompre l’omerta des politiciens et des médias. J’ajoute qu’il se veut purement factuel et s’abstient de commentaires partisans.

 

Ivan Rioufol et le journal Marianne se sont récemment fait l’écho de la rétention des statistiques sur l’immigration. De mon coté, j’ai constaté qu’il n’existait plus de données sur les flux migratoires depuis le dernier rapport portant sur l’année 2006. A vrai dire, ces statistiques n’ont d’ailleurs plus beaucoup de sens. Elles ne recensent pas un turc de nationalité allemande venu s’installer en France et ne prennent pas en compte la seconde ou la troisième génération issues de l’immigration. Par exemple, la jeune fille portant le Niqab qui s’exhibait dimanche dernier, sur la promenade Marcel Proust à Cabourg, est très certainement née en France et ne fait donc pas partie du stock de la population immigrée.

 

J’ai donc décidé d’anticiper le rapport consacré aux statistiques ethniques qui devrait être remis en septembre par Yazid Sabeg (le commissaire à la diversité et à l’égalité des chances). Le principe de ma méthode est aussi simple que l’oeuf de Christophe Colomb. Au lieu de s’égarer dans le labyrinthe administratif des différentes catégories d’étrangers ou d’immigrés, il suffit d’évaluer à contrario le stock actuel de français et européens de souche.

 

Nous disposons en effet d’un point de départ précis: celui de la population en 1946 (40.246.742), sachant que les étrangers et immigrés étaient alors à 88% d’ethnie européenne. On ajoute à cette population initiale l’accroissement naturel (hors immigration) jusqu’en 1974, date du regroupement familial (1) et on obtient 49.105.699 en 1975. On applique ensuite à ce dernier chiffre, les taux d accroissement naturel de trois départements français ou l’immigration est restée jusqu’à ce jour négligeable (2). On arrive ainsi en 2008 à 53 millions d’habitants pour la population d’ethnie européenne (3). Comme l’INSEE estime notre population globale à 62 millions à cette date, il en résulte que les ethnies noires, arabes et asiatiques représentent aujourd’hui 9 millions de personnes (4).

 

Le résultat de cette méthode correspond aux observations quotidiennes. Si certains veulent contester ce chiffre, qu’ils produisent le leur ! Face au silence des Instituts, notre calcul revêt donc, de facto, un caractère officiel.

 

Je reviendrai sur ce chiffre pour commenter les projections démographiques qui en résultent avec leurs conséquences politiques, sociales et économiques, mais ce sera une autre histoire.



Gérard Pince

pour gerardpince.blogspot.com

le 30 juillet 2009

 

Sources : 

 

1-  http://www.ined.fr/fichier/t_telechargement/19788/telecha...


2-Neuf départements comptaient moins de 2% d’immigrés lors du recensement de 1999. J’ai retenu la Manche, les Deux Sèvres et la Vendée. Le taux moyen pondéré d’accroissement naturel de ces trois départements a atteint 0,4% pour la période 75-82, 0,3% pour 82-90 et 0,17% pour 90-2007. A titre de comparaison, entre 1999 et 2006, la Seine Saint Denis a enregistré un taux de 1,2%. Source: http://www.statistiques-locales.insee.fr/esl/accueil.asp&...

3-Précisément : 53.237.272


4-Il faudrait rajouter environ 500.000 clandestins.

lundi, 06 juillet 2009

20 salafistes français expulsés d’Egypte

Source NOUVEAU NH

Afin d’approfondir leur connaissance du salafisme et s’immerger dans un milieu plus conforme à leurs aspirations culturelles, de jeunes français convertis à l’islam radical seraient apprend-on nombreux à prendre le chemin du Caire, considéré par beaucoup comme l’un des principaux phares de cette doctrine encore inconnue dans notre pays il y a à peine vingt ans.

Les écoles de formation et les mosquées de même obédience y seraient parait-il parmi les plus réputées du monde musulman. La nouvelle serait passée inaperçue si une vingtaine d’entre eux, tous par conséquent français, n’avaient été récemment expulsés d’Egypte en raison de leurs liens présumés avec la mouvance de la cellule terroriste responsable de l’attentat du Caire qui avait entraîné la mort d’une jeune touriste française et blessé 24 autres personnes. L’attentat s’était produit le 22 février dernier près de Khan Al-Khalili, le grand souk de la capitale égyptienne particulièrement prisé des touristes. Aucune charge n’a été retenue contre les français en question, les autorités égyptiennes semblant avoir voulu profiter de la mise hors d’état de nuire de la cellule pour redonner un coup de pied dans la fourmilière salafiste du Caire afin d’empêcher que ne s’y développe des foyers de djihadistes. Un travail de surveillance qui semblerait ne pas manquer de cibles puisque c’est une moyenne de 4 ressortissants étrangers présumés radicaux qui aurait lieu chaque mois. L’opération la plus importante avait donné lieu en décembre 2006 au retour forcé vers leur pays d’origine de 13 ressortissants francophones soupçonnés d’avoir voulu rejoindre l’Irak pour y accomplir leur « Jihad ».

Le quartier de Medinat Nasr, réputé pour abriter une communauté salafiste importante, serait le lieu préféré des français musulmans désireux de se ressourcer intellectuellement auprès de cet islam des origines qu’ils se chargeront ensuite d’enseigner chez nous auprès des nouveaux convertis et renforcer encore un peu plus ce communautarisme dont on parle beaucoup mais contre lequel on ne fait pas grand-chose.

Source : Nouvelobs.com

samedi, 04 juillet 2009

Clandestins : LE PRIX D'UNE EXPULSION...

Source ALTERMEDIA

L’Élysée sait fixer des quotas de reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière, mais est incapable de mesurer précisément le coût de cette politique.

Dans un rapport rendu public mercredi 1er juillet 2009, la Cour des comptes dénonce le «manque de clarté» des comptes publics en la matière. Elle évalue à 200 millions d’euros par an le budget consacré au maintien des sans-papiers dans les centres de rétention administrative, soit 13.220 euros par retenu effectivement expulsé, tout en admettant que ce chiffre ne tient compte ni des dépenses d’interpellation, ni des éloignements, ni des frais de justice.

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