jeudi, 15 septembre 2016
France: polémique sur l'avenir des migrants de Calais et Paris
Une polémique a surgi en France autour d'un projet du gouvernement de créer de nouveaux lieux d'hébergement pour migrants, pour accueillir notamment des milliers d'entre eux actuellement massés dans la "jungle" de Calais (nord), le plus grand bidonville du pays.
Selon un document du ministère de l'Intérieur révélé mardi par le quotidien Le Figaro, l'exécutif socialiste évalue à environ 12.000 le nombre de places nécessaires sur l'ensemble du pays d'ici fin 2016, soit beaucoup plus que ce qui avait été anticipé.
Ce chiffre vise à héberger de façon pérenne les migrants du campement calaisien, qui ne cesse de grossir et que les pouvoirs publics ont promis de démanteler, et ceux d'un centre de transit pour réfugiés, qui doit ouvrir mi-octobre à Paris et orientera ses occupants vers d'autres lieux d'accueil.
Toutes les régions seraient concernées, hormis la région parisienne et la Corse (sud), les deux où la proportion de population étrangère est la plus élevée.
Le ministère de l'Intérieur a promis "une concertation" mais la possibilité, avancée dans le document révélé mardi, d'un recensement préalable des futurs lieux d'accueil sans l'avis des élus locaux fait hurler l'opposition.
Dans le même texte, le parti propose "un centre d'accueil au Royaume-Uni pour traiter les demandes des migrants", "le rétablissement des contrôles aux frontières nationales" ou encore "la suppression des prestations sociales pour les étrangers qui ne justifient pas d'un travail et d'un logement en France".
Les questions d'immigration et d'identité écrasent actuellement le débat à droite en France, à l'approche d'une élection primaire pour la présidentielle de 2017.
La France n'a pas suivi l'an dernier la politique d'accueil massif de réfugiés de l'Allemagne mais Calais, point du continent européen le plus proche du Royaume Uni, attire depuis plusieurs années des milliers de migrants espérant traverser la Manche. Il y a deux semaines, le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, s'est dit déterminé à achever "le plus rapidement possible" le démantèlement de la "jungle", ce campement où survivent 6.900 à 9.000 migrants selon les estimations.
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Un homme tente de mettre le feu à une Britannique en hijab en plein Manhattan
L'attaque a eu lieu samedi soir devant une boutique de luxe de la 5e Avenue à New York. Un homme qui a tenté de mettre le feu aux vêtements d'une Britannique musulmane portant le hijab dans le quartier de Midtown. La jeune femme, âgée de 35 ans, a indiqué qu'elle se promenait lorsqu'elle a tout d'un coup senti le bras de sa chemise en feu.
La police n'a donné aucun autre détail sur l'incident mardi, indiquant simplement qu'elle poursuivait son enquête au titre des attaques potentiellement racistes. Elle a également diffusé lundi des images de l'incident prises par une caméra de surveillance, dans l'espoir de retrouver le suspect. L'identité de la victime de l'attaque de samedi n'a pas été confirmée. Selon le New York Post, il s'agirait d'une dentiste originaire de Glasgow, en Ecosse.
Selon la branche new-yorkaise du Conseil des relations islamo-américaines, qui est en contact avec la victime et lui apporte une assistance juridique c'est «une preuve supplémentaire que les musulmans sont de plus en plus vulnérables, dans un contexte politique particulièrement hostile», entretenu par une série d'attentats commis par des musulmans radicalisés aux Etats-Unis et en Europe. «Même dans des endroits comme New York, l'une des villes les plus (ethniquement) mélangées des Etats Unis, on assiste à une augmentation du sentiment anti-musulman», a ainsi estimé Zainab Chaudry.
Parmi les incidents récents les plus graves enregistrés à New York: le meurtre par balles, en août, d'un imam et de son assistant, en pleine rue, près de leur mosquée dans le district de Queens. L'enquête n'a cependant pas établi, à ce stade, qu'il s'agissait d'une attaque islamophobe. Le maire de New York Bill de Blasio avait alors annoncé que des policiers supplémentaires seraient affectés à la sécurité des mosquées et de la communauté musulmane.
Lundi, la mosquée de Floride que fréquentait le tueur de la boîte de nuit gay d'Orlando a été la cible d'un incendie volontaire, le jour de la fête musulmane de l'Aïd al-Adha.
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mercredi, 14 septembre 2016
Immigration : Civitas tracte à Forges-les-Bains et soutient le référendum
Ce week-end, des militants de Civitas sont allés à la rencontre des habitants de Forges-les-Bains avec un tract exigeant un référendum. La population locale, très hostile à l’idée d’Anne Hidalgo d’y installer un camp de migrants, a accueilli très favorablement ce tractage de Civitas.
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Léo Kersauzie
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mardi, 13 septembre 2016
Lille : une pétition contre l'ouverture d'un bar géré par des identitaires
Une militante lilloise a lancé une pétition pour fermer un bar qui, lancé par le groupe d'extrême-droite Génération identitaire, doit ouvrir fin septembre.
A 200 mètres de la Grand-Place à Lille, un bar doit ouvrir fin septembre. Sa particularité : son propriétaire, le groupe d'extrême-droite Génération identitaire. Choquée, une militante a lancé une pétition pour fermer l'établissement, craignant "un déferlement de haine", rapporte La Voix du Nord.
Un espace cinéma, une bibliothèque, une salle de sport... Génération identitaire Flandres-Artois-Hainaut y cultivera les grands thèmes de l'extrême-droite, à savoir la défense "du Français blanc" contre la "racaille", la "reconquête" des villes "occupées" par les "populations étrangères"... Les militants, en plus du bar, profiteront d'un espace cinéma, d'une bibliothèque, d'une salle d’entraînement à la boxe de rue.
"Non à l'ouverture d'un bar identitaire en plein centre de Lille". Ce programme, dévoilé dans une interview donnée à La Voix du Nord, a mis en colère Joe Dabir, conseillère du quartier des moulins et militante EELV. "C'est une incitation à la haine, également punissable par la loi. C'est trash et ça choque tout le monde", s'indigne-t-elle dans le quotidien régional. Vendredi soir, elle a donc lancé une pétition sur Change.org intitulée "Non à l'ouverture d'un bar identitaire en plein centre de Lille" avec ce sous-titre "juste un mot : inadmissible...". Lundi, en début d'après-midi, plus de 4.200 personnes avaient déjà apporté leur signature.
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Toute la vérité ?
Nouvelle incarnation médiatique de ce djihadisme qui frappe notre pays, la main du « Français » Rachid Kassim, membre de l’Etat islamique, apparait de nouveau derrière les menaces d’attentats révélées au grand public ces derniers jours. Selon les enquêteurs il aurait déjà piloté depuis la Syrie le meurtre commis par Larossi Abballa d’un policier et de sa compagne le 13 juin dernier à Magnanville (Yvelines), l’assasinat du prêtre de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) par Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean le 26 juillet. il serait aussi derrière la cellule de femmes jihadistes qui prévoyaient unn attentat près de Notre-Dame de Paris (?), arrêtées la semaine dernière par la police dans l’Essonne. Kassim serait également en contact avec le mineur de quinze ans, assigné en résidence depuis avril, soupçonné de pouvoir « passer à l’acte », et arrêté ce samedi. Invité dimanche du «Grand rendez-vous» Europe 1/iTELE/Les Echos, Manuel Valls a évoqué une « menace (terroriste) maximale (…). Tous les jours, les services de renseignement, la police, la gendarmerie, tous les jours, déjouent des attentats, démantèlent des filières irako-syriennes. »
Changement de tactique, ou impossibilité de dissimuler plus longtemps la réalité, le Premier ministre a fait état non pas de 10 000 islamistes radicalisés présents sur notre sol, chiffre auquel s’accrochait jusqu’alors le gouvernement, mais d’ environ 15.000 djihadistes potentiels vivant chez eux chez nous, auxquels il faut ajouter « 700 djihadistes français et résidents en France, qui combattent actuellement en Irak et en Syrie. » Il est aussi loisible de s’interroger sur les possibles infiltrés qui se mêlent aux immigrés qui veulent gagner l’Europe pour des raisons économiques. Cette seule fin de semaine, 3 400 migrants ont été secourus et débarqués vers l’Italie samedi ont annoncé les gardes-côtes italiens. Les chiffres du ministère de l’intérieur transalpin font état de l’arrivée de 125 000 immigrés sur ses côtes depuis le début de l’année ( 122 000 durant la même période en 2015).
Manuel Valls l’a répété hier « le premier enjeu » de cette élection présidentielle » c’est le danger du Front National ». Non! le premier enjeu de 2017 pour les Français ce n’est pas la menace que font peser Marine et le FN sur les partis dits républicains qui se partagent les fromages du Système. Nos compatriotes eux, attendent certes une politique permettant à la France de stopper le déclin économique, d’enrayer le chômage, mais veulent aussi un Etat fort, assumant ses fonctions régaliennes, capable de protéger leur sécurité, notre identité et notre souveraineté.
Outre-Atlantique, le résultat de l’élection présidentielle de novembre ne sera pas non plus sans conséquence sur nos vies, selon que le « populiste » isolationniste Donald Trump ou la calamiteuse pasionaria Hillary Clinton succèdent à Barack Obama. Pour la première fois un sondage national(CNN/ORC), mais il sont réputés peu fiables aux Etats-Unis, publié mardi, donne Donald Trump gagant d’une courte tête. Le site du Nouvel Obs rappelait aussi très justement que « l’avance de deux points de Trump est située dans la marge d’erreur (plus ou moins 3,5 points) et le sondage est national. Or, l’élection américaine se jouant dans les Etats-clés (swing states), il est plus pertinent de s’intéresser aux sondages Etat par Etat. »
Au delà de l’antipathie que sa personne suscite dans une large frange de la population américaine, même si celle-ci est largement tue ou minorée dans « nos » médias conquis quasi unaniment par le progressisme de Mme Clinton, celle-ci est toujours en butte à de forts soupçons sur son honnêteté. Un récent sondage ABC/Washington Post, indique que seuls 35% des électeurs Américains disent lui faire confiance. Il y a eu l’affaire des courriels lorsqu’elle était à la tête du Département d’Etat qui a déclenché une enquête du FBI, les révélations sur ses liens financiers très troubles avec Goldman Sachs, ses rencontres avec de très généreux donateurs de la Fondation Clinton quand elle était responsable de la diplomatie américaine…
Autre doute, Mme Clinton, comme François Mitterrand en son temps, et comme l’affirme depuis des mois M. Trump, ment-elle sciemment sur son état de santé, elle qui refuse toujours de publier son bilan médical? Lors des commémorations du quinzième anniversaire des attentats du 11-Septembre à New-York, auxquelles ils étaient tous deux présents, Mme Clinton a été victime d’une malaise. Non pas « un coup de chaud » comme elle l’a d’abord dit mais les effets d’ une pneumonie comme a fini par le révéler son médecin. « Chaque fois que je pense à Trump, je deviens allergique » , expliquait-elle jusqu’alors à ses fans sans ses réunions pour expliquer ses quintes de toux…
Pour dire les choses gentiment, nous pourrions dire de Mme Clinton qu’à l’instar de Jules Renard elle aime « la vérité et les mensonges qu’elle autorise ». Jugement qui s’applique aussi aux événements qui ont suivi et entourent la tragédie du 11 septembre 2001. Dans un tweet , Bruno Gollnisch a rappelé hier sa « sympathie totale pour ces victimes civiles » de cet attentat , » comme pour celles de l’US Air Force (1 million ?) Requiescant omnes in pace. »
11 septembre au nom duquel bien des mensonges ont été proférés par les gouvernements américains pour légitimer des interventions militaires qui ont déstabilisé le Proche et le Moyen-Orient, une partie de l’Afrique, avec les effets dramatiques que nous voyons à l’œuvre aujourd’hui; de la même façon que les pseudo armes de destructions massives de Saddam Hussein ont justifié en 2003 une guerre d’agression contre l’Irak avec les mêmes conséquences dévastatrices, pour les Arabes musulmans, les Chrétiens d’Orient, les Africains, les Européens…
Il n’est d’ailleurs pas nécessaire d’adhérer aux » théories du complot » les plus obscures pour en être convaincu. Bruno Gollnisch le rappelait dans un entretien accordé en janvier 2015 au site planet.fr: « Il faut savoir aussi que quelquefois l’invraisemblable est vrai et ce qui prouve d’ailleurs que c’est vrai c’est que c’est invraisemblable (…). Le seul complot c’est sur la sureté intérieure et extérieure de l’Etat qui est l’appel à une immigration massive de personnes qui se trouvent en dehors de notre civilisation depuis 40 ans. C’est un complot contre la France. Je suis complotiste au sens zemmourien du terme : dénatalité, immigration massive, ouverture des frontières, libre échangisme, destruction de l’identité française, etc. » Brisons ce complot là en 2017!
Bruno Gollnisch
04:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
Et si Daech était beaucoup plus fort et stratège que ce que racontent les medias et autres spécialistes?
A lire : Daech est en passe de créer les conditions d’une guerre apocalyptique avec l’Occident.
"L'État islamique est peut-être en train de perdre les batailles de Syrie et d’Irak, mais il gagne la guerre partout ailleurs.
Daech a marqué la fin du mois du Ramadan par une vague d’attaques terroristes: Attentats à Istanbul; à Bagdad; à Dhaka, au Bengladesh; et dans de multiples sites à travers toute l’Arabie saoudite; sur la promenade des Anglais, à Nice. Et ces attentats avaient été précédés par une terrible fusillade à Orlando, en Floride, par un homme qui avait répondu à l’appel de Daech de frapper directement le sol des États-Unis.
Brett McGurk, envoyé spécial des États-Unis, a déclaré que ces attentats récents effectués par l’État Islamique étaient un signe de faiblesse, mus par ses pertes croissantes en Irak et en Syrie. «Daech et ses dirigeants se sont réfugiés dans l’ombre», a-t-il déclaré récemment.
C’est pourtant tout l’inverse qui est en train de se passer. Les attaques de Daech démontrent que malgré ses revers récents, l’organisation demeure forte et capable de mettre en pratique sa stratégie globale visant à saper les États modernes, à étendre le califat et à provoquer une guerre apocalyptique avec l’Occident. Les États-Unis ne parviendront pas à vaincre l’État islamique et à protéger le sol américain s’ils ne reconstruisent pas leur stratégie afin de lutter globalement contre l’État islamique plutôt qu’en se concentrant sur des succès tactiques en Irak et en Syrie.
La stratégie de Daech est à la fois locale et globale
Le groupe mène des campagnes liées les unes aux autres sur de multiples zones géographiques. Sa stratégie locale en Irak et en Syrie vise à conserver le contrôle du terrain en tant que califat, tandis que sa stratégie régionale vise à étendre ce même califat à travers tout le Proche-Orient en absorbant toujours plus de groupes de combattants qui lui permettront de continuer de déstabiliser des États, tout en contrôlant davantage de terrain. Sa stratégie globale vise à créer les conditions d’une guerre apocalyptique avec l’Occident, en polarisant les sociétés afin qu’elles se définissent pour ou contre l’Islam.
Cet objectif final semble un peu trop gros pour être honnête. Les décideurs ont tendance à tenir les discours grandiloquents de Daech sur ses aspirations globales pour de la pure forfanterie et préfèrent se réconforter avec les estimations de ses pertes militaires.
Mais en fait l’État islamique est en position de force; il n’est pas seulement implanté en Syrie et en Irak, il risque de prospérer un peu partout dans le monde et à court terme. Au vu de cela, il convient de ne pas écarter d’un revers de main la stratégie globale de l’État islamique.
L’administration d’Obama ne parvient pas à interpréter convenablement les attentats spectaculaires commis par Daech, qu’elle perçoit comme un signe de faiblesse
Certes, Daech a perdu du terrain en Irak et en Syrie au cours de l’année écoulée. Ces batailles sont des prérequis fondamentaux pour vaincre le groupe. Mais McGurk et d’autres responsables tendent à tirer de fausses conclusions sur la base de leurs victoires tactiques quand ils devraient se concentrer sur le prochain défi. Il est par exemple erroné de s’imaginer que l’État islamique aurait perdu sa capacité militaire car il n’est pas parvenu à reprendre les villes qu’il a perdues. Dans la plupart des cas, Daech a préféré se replier plutôt que combattre jusqu’à la mort –un signe de contrôle, de calcul militaire et de son intention de conserver son potentiel militaire pour des opérations futures" (suite).
Lahire
04:14 | Lien permanent | Commentaires (0)
Face à l'islam conquérant, beaucoup de Français sont au bord de la crise de nerfs
Causeur se penche sur le burkini. Elisabeth Lévy, directrice de la rédaction, explique au Figarovox :
"[S]i quelque chose se rapproche du fascisme aujourd'hui, c'est cet islam qui déteste notre mode de vie et veut empêcher les musulmans de l'adopter. Tabasser quelqu'un qui mange durant Ramadan, obliger sa sœur ou sa copine à s'habiller de telle ou telle façon, préférer laisser une femme mourir plutôt que de la voir examinée par un homme, tenter de s'accaparer l'espace public, ce sont des comportements de petits nervis. Et si on a le droit de parler de fascisme pour l'Etat islamique, on a le droit de dire «fasciste» pour ceux qui ne font qu'admirer sa cruauté ou sa barbarie. Et tant pis pour la précision historique. Cependant, si nous avons repris maintenant ce cri des Républicains espagnols [No Pasaran], c'est aussi à cause du moment. Beaucoup de Français sont au bord de la crise de nerfs et disent: arrêtons de laisser l'intégrisme créer une contre-société, une sécession hostile, à l'intérieur de la société française, défendons notre façon de vivre ensemble, avec des femmes qui peuvent se montrer sans se donner. Et c'est sans doute notre dernière chance d'inverser la tendance, avant que se créent durablement des territoires islamisés dans notre pays. [...]"
Michel Janva
04:09 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le communautarisme gangrène nos quartiers : assez !
Le communautarisme islamiste gangrène nos institutions, rendant caduc ce « vivre ensemble » qui ne ressemble plus qu’au vœu pieux d’un gouvernement aux abois. La Lorraine n’est pas épargnée par le phénomène. Lors de la rentrée scolaire à Essey-lès-Nancy, en banlieue de Nancy, la première sortie des enfants a été perturbée par une mère assez provocatrice.
Vêtue d’une tenue islamique (peut-être un niqab, selon les rumeurs), la mère de famille a choqué les parents d’élèves présents. Dans son dos, des inscriptions en lettres arabes qui ne faisaient pas mystère des orientations idéologiques de cette femme. En effet, plusieurs témoins affirment qu’il s’agissait d’une apologie du terrorisme. Si les enquêteurs restent prudents quant aux raisons d’un tel acte, ils privilégient la thèse de la simple « provocation ».
Une « provocation » grave dans un tel contexte. Les terroristes de l’État islamique ont directement menacé les établissements scolaires, qualifiant les fonctionnaires de l’Éducation nationale de « corrupteurs » en décembre 2015 dans leur organe officiel de propagande.
Les terroristes jugent aussi que l’éducation française a pour objectif de « cultiver chez l’enfant et l’adolescent les plus abjects comportements et de l’affaiblir », demandant à leurs supplétifs « français » d’assassiner « les mécréants qui enseignent la laïcité ».L’apologie du terrorisme est sanctionnée par l’article 421-2-5 du Code pénal qui prévoit que « le fait de provoquer directement des actes de terrorisme ou de faire publiquement l’apologie de ces actes est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75.000 € d’amende ». Je serais même favorable à un durcissement de la législation en raison de notre état présent, qui est celui de la guerre.
Qu’une mère de famille puisse faire l’apologie du terrorisme devant l’école où se trouvent ses enfants est beaucoup plus qu’inquiétant. C’est un témoignage de l’aggravation des tensions intercommunautaires dans le pays. Nos écoles sont très insuffisamment protégées. Philippe Tournier, à la tête du principal syndicat des personnels de direction, indiquait que les établissements ne disposent d’aucun personnel de sécurité dédié, « alors que la moindre boutique de T-shirts a un vigile qui fouille les sacs à l’entrée ».
Nos enfants ont donc des cibles dans le dos. Déjà victimes du racket des caïds, d’agressions quotidiennes, d’une baisse générale du niveau éducatif, seront-ils bientôt visés par des attentats islamistes ? Nous ne pouvons plus exclure ce risque majeur, a fortiori quand un certain nombre d’enfants scolarisés ont des parents sympathisants de la cause takfiriste en France. Qui peut-dire que, demain, une mère de famille islamiste, comme cette jeune femme d’Essey-lès-Nancy, ne commettra pas un acte terroriste pour se venger d’un professeur qui aurait « injurié » l’islam ?
Dominique Bilde
03:52 | Lien permanent | Commentaires (0)
Attentat raté de Paris : décryptage d’un acte manqué
Avec l’attentat à la voiture piégée de Paris, fort heureusement manqué, les policiers, pour la première fois d’un point de vue purement opérationnel, ont été confrontés à une cellule terroriste féminine. Sans doute les services de renseignement étaient-ils informés de l’existence d’une telle organisation, mais s’attendaient-ils à les voir passer si vite et si violemment à l’action ?
La participation des femmes aux actions terroristes commandées par Daech n’est pas une nouveauté. En zone irako-syrienne, elles participent, selon de nombreux médias arabophones, activement aux combats. Même si leur implication relève surtout de la logistique (santé, propagande, recrutement), certaines d’entre elles peuvent parfois occuper des postes stratégiques. Ainsi était-ce le cas de la femme du ministre du pétrole de l’État islamique, tué par les Américains en mai 2015.
En Europe et en France, la présence de femmes dans des opérations terroristes a été jusqu’à présent limitée, un palier ayant néanmoins été franchi le 18 novembre 2015, lorsqu’une femme, à Saint-Denis, a fait usage d’une ceinture d’explosifs.
Ce qui peut apparaître comme de nouvelles façons d’opérer de Daech n’est, cependant, pas surprenant. L’organisation terroriste a toujours dit sa détermination à combattre l’Occident chrétien – et la France en particulier -, par tous les moyens. Ainsi, l’utilisation de voitures piégées, d’un usage plus que courant sur les théâtres d’opérations extérieures, n’est que la continuité, par d’autres moyens, toujours plus destructeurs, de la guerre que l’État islamique a décidé de mener en Europe.
Par ailleurs, l’implication des femmes dans des actions de combat n’en est sûrement qu’à ses débuts.
Rien n’interdisant à ces dernières de passer d’un statut de soutien à celui de combattantes. En ce qui concerne l’action armée, le califat fixe la règle, laissant une grande marge d’autonomie à ses combattant(e)s. Surtout lorsqu’ils sont susceptibles d’agir à l’étranger.L’attentat manqué de Paris nous apporte, cependant, plusieurs informations utiles. La première est qu’il n’est pas encore trop tard pour agir. En effet, le relatif amateurisme dont ont fait preuve ces femmes nous prouve que la ressource technique de Daech, dans notre pays, n’est peut-être pas aussi importante qu’on pouvait le craindre. Du moins pour le moment. En revanche, cet acte revêt une portée symbolique réelle, en ce sens qu’il est susceptible d’inciter d’autres femmes et d’autres hommes radicalisés à s’impliquer davantage dans le combat et à passer à l’action.
Sûrement faut-il s’attendre à d’autres déconvenues. Après l’implication des femmes dans l’action terroriste, le jour n’est certainement pas éloigné où nos services de sécurité seront confrontés à de jeunes, voire de très jeunes « combattants ». Si le cas est déjà avéré dans les zones où l’État islamique combat la coalition, avec des enfants soldats et même des enfants bourreaux, il est à craindre que de telles situations ne surviennent dans notre pays. Il faut s’y préparer.
Olivier Damien
03:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Attentat raté de Notre-Dame : nous dit-on tout ?
Vendredi dernier a été confirmée l’arrestation du commando de trois jeunes femmes dont le projet était « clairement de commettre un attentat ». Le procureur François Molins, lors d’une conférence de presse, a déclaré : « Le commando était téléguidé par l’État islamique depuis la Syrie. L’organisation terroriste utilise non seulement des hommes mais des femmes, de jeunes femmes, qui nouent leur projet de manière virtuelle. »
Si je sais lire entre les lignes, ces islamistes étaient compétentes, d’autant plus compétentes qu’elles étaient en contact direct avec Daech. Alors, pourquoi une tentative d’attentat à la bonbonne de gaz aussi improvisée, tellement improvisée qu’au départ, les enquêteurs parleront même, en voyant le dispositif, de simple avertissement ?
Voyons les faits : dimanche dernier, la police découvre dans une voiture stationnée aux abords de la cathédrale Notre-Dame six bouteilles de gaz – cinq pleines dans le coffre et une vide sur le siège avant, plus trois bouteilles de gazole dans le coffre. Le véhicule, une Peugeot 607, libre de tout occupant, « comme abandonnée avec ses feux de détresse allumés », est dénuée de toute plaque d’immatriculation et garée près d’un restaurant, plus précisément au 43, rue de la Bûcherie dans le Ve arrondissement, espace où il est interdit de stationner.
Le commando de filles neutralisé jeudi soir est soupçonné, d’après le procureur, d’avoir voulu faire exploser, dimanche 4 septembre au petit matin, les bonbonnes de gaz et le véhicule en utilisant une couverture, récupérée dans le coffre de la voiture avec des traces d’hydrocarbures, et une cigarette retrouvée partiellement consumée.
Le problème est qu’en l’absence de chaîne pyrotechnique, le dispositif ne pouvait pas fonctionner puisqu’il n’était relié ni à un détonateur ni à un cordeau détonant.
En effet, le risque est « extrêmement » faible d’obtenir l’explosion d’une bouteille de gaz même après l’incendie soutenu d’une voiture. De toute façon, les pompiers auraient neutralisé le feu avant que les bonbonnes aient suffisamment chauffé pour exploser. Aussi j’aimerais que l’on m’explique cette contradiction : d’un côté, on a l’État islamique comme conseiller pour une tentative criminelle particulièrement redoutable, et de l’autre une opération de pieds nickelés, ou plutôt de bécassines, inaptes à mettre le feu à une couverture et incapables de trouver un détonateur. Pourtant, toujours d’après le parquet, lors de la mise sur écoute de l’une d’elles, on entend les jeunes filles évoquer des attaques de gares et parler de ceintures d’explosifs. Or, pour réaliser une ceinture d’explosifs, il faut un détonateur, ce fameux détonateur qu’elles ne possèdent pas lorsqu’elles abandonnent le véhicule.
Autre point étonnant : la police, prévenue par le restaurateur, mettra plus de deux heures pour intervenir alors que les rondes sont fréquentes, cet endroit, très touristique, étant de plus recensé par les services de renseignement français comme cible potentielle.
Soyons clair : j’ai l’impression que l’on ne nous dit pas tout et que le gouvernement, profitant de cette action terroriste, essaye de tirer la couverture (pas celle de la voiture) à lui. Je crois sincèrement que nous ne connaissons pas toute la vérité.
D’ailleurs, comment faire confiance au procureur François Molins qui, après l’assaut de Saint-Denis contre Abdelhamid Abaaoud, faisait état du tir nourri des terroristes, parlant même de kalachnikov pour, par la suite, annoncer la simple découverte, dans les décombres, d’un pistolet de calibre 9 millimètres qui n’a tiré au maximum qu’un chargeur de 15 cartouches…
J.-P. Fabre Bernadac
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La guerre en France : les forces en présence
D’un côté les « djihadistes ». Leur but de guerre est l’établissement de la loi islamique par les armes, dans une vision ordalique de la religion musulmane, telle qu’elle existe depuis les premières années du règne de leur chef militaire et religieux Mahomet. On peut estimer leur nombre à 20.000 hommes, disposant d’armes légères. C’est le chiffre que l’on obtient en additionnant anciens combattants de l’étranger, détenus radicalisés et fichés S. Depuis des années, cet ennemi monte en puissance. Aujourd’hui, il commence un déploiement (prépositionnement de charges explosives, etc.). À titre de comparaison, l’ALN du début de la guerre d’Algérie comptait moins de 20.000 hommes. À la fin de la guerre, son effectif était estimé à 90.000 combattants encadrés, armés et formés. La population ciblée par le FLN était de 8 millions de personnes. L’équivalent des populations que travaille aujourd’hui la propagande du djihad en France.
De l’autre la France. Son but de guerre est, à ce jour, inconnu. On lutte contre « le terrorisme ».
En somme, on fait la guerre à la guerre. Côté français, nous ne prendrons pas en balance les forces de l’ordre (police, gendarmerie) pour deux raisons de bon sens.
– Premièrement, les théâtres libyens, syriens et irakiens ont démontré leur faible impact opérationnel. Cette réalité est connue depuis la guerre d’Algérie. Ces forces sont débordées au premier engagement majeur (le triptyque attentats-émeutes-insurrection). Ce sont des forces légères, travaillant en petits éléments autonomes et décentralisés, répondant essentiellement à une menace localisée de droit commun, de très basse intensité, et qui ne sont pas qualifiées pour des déploiements importants : faible équipement de dotation, exercices limités, incapacité à manœuvrer, absence de planification opérationnelle, difficultés de coordination entre services. Leurs missions habituelles s’opèrent en boucle courte, en mode réactif, sous l’autorité d’un pouvoir civil de proximité, qu’il soit élu, préfet ou judiciaire, et non d’un chef militaire avec une chaîne de commandement.
– Deuxièmement, dans une guerre insurrectionnelle, la justice, l’ordre public, la police administrative doivent absolument assurer la continuité de l’État dans les zones pacifiées, sous peine d’une accélération de la dynamique insurrectionnelle.
Reste donc les armées. On conviendra que, sur le territoire national, la marine et l’aviation ne sont que d’une utilité marginale. Reste l’armée de terre, qui compte aujourd’hui 112.860 soldats (10.000 hommes de moins qu’il y a 5 ans), dont 7.000 déployés sur le territoire national. La pratique de la guerre insurrectionnelle veut que les forces de police secondent les militaires. En France, actuellement, c’est l’inverse : les militaires sont les supplétifs et la France engage dans des missions de police municipale des combattants dont les spécialités sont précieuses : fantassins d’élite, parachutistes, unités de montagne, tankistes, démineurs, artilleurs, spécialistes du renseignement, de la topographie, des transmissions, de la maintenance ou de la logistique. Pour gagner la guerre d’Algérie, il a fallu déployer 500.000 hommes pendant 8 ans, avec la mort de 50.000 soldats français, et un service militaire à 27 mois.
Voici la réalité de cette guerre qui ne veut pas dire son nom : sur le territoire national, le rapport de force est défavorable (7.000 militaires contre 20.000 djihadistes) et l’ennemi a l’initiative depuis le début de janvier 2015. La montée en puissance de nos forces militaires n’est pas au rythme de celle de la menace, freinée par un aveuglement du politique, des querelles administratives et une anémie des finances. Aucune action d’envergure n’a été menée pour détruire cet ennemi sur le territoire, alors que toutes les attaques proviennent de bases sur le territoire. Depuis 18 mois, nous n’avons pas l’initiative, nous subissons.
Maxime de La Devèze
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Bientôt des bobbies en burka ?
Grande-Bretagne, comté de Birmimgham, 2.783.000 habitants. Comme si l’approbation du port du hijab pour les femmes et du turban sikh à la place du casque pour les hommes n’avait pas suffi, la police, afin d’atteindre dans ses rangs un certain pourcentage « de policiers noirs et issus des diversités ethniques, envisage l’autorisation pour les femmes policières musulmanes à porter la burqa intégrale ». Info révélée par le Daily Mail reprise par geopolis.francetvinfo.fr et par bien d’autres médias.
Vous avez bien lu. Les citoyens des Midlands de l’Ouest pourront bientôt être contrôlés par des supposées femmes dont ils n’apercevront que les yeux ! Une idée « si aberrante », tempête un directeur des ventes interviewé, qui voit dans cet accoutrement une rupture de confiance entre police et citoyens, « les expressions faciales jouant un rôle important là-dedans ». Il n’a pas tort. Quelle dissymétrie dans les relations entre les habitants et ceux censés les protéger : les uns à découvert, les autres à couvert. Les émotions des unes autorisées à rester dissimulées, celles des autres livrées en pâture aux premières. Le plus fort de cette affaire ? La décision n’émane même pas de la population concernée mais répond au besoin de « reconsidérer nos propres règles et notre sensibilité culturelle », ainsi que l’explique, avec un naturel confondant, le Chief Constable David Thompson. « Devançons les demandes islamiques, jetons aux orties nos lois et nos traditions… et les musulmans nous en seront reconnaissants » ? C’est ça, qu’il se dit, le chef de la police ?
Que d’obséquieuses considérations pour ces femmes revendiquant leur appartenance à l’islam et foulant au pied les lois du pays où elles vivent. À la frontière anglaise, pour ces passagères délicates qui répugneraient « à retirer leur voile en public ou en présence d’hommes », des agents féminins sont aimablement mis à disposition.
Même dans l’administration pénitentiaire, le personnel bichonne ces pudiques visiteuses. Pas question de les « contraindre à se découvrir en public ou devant des hommes car cela serait source de troubles graves et de fort choc psychologique ». Hilarant. Cerise sur le hidjab : consigne est donnée, après vérification de leur identité, d’« offrir l’usage d’un miroir, et de temps ainsi que de disponibilité pour le remettre ». Trop prévenants, à la prison !Au mois de juin, appliquant une de ses promesses de campagne, Sadiq Kahn, le maire de la ville, a décidé de bannir les pubs sexistes polluant trains, bus et métro londoniens. Au prétexte fallacieux que la vue de ces femmes en partie dénudées « rabaissent les gens, particulièrement les femmes, et leur donnent honte de leur corps ». Ben voyons. Rappelons la mise en circulation, le lendemain de son élection, de 640 bus arborant « Gloire à Allah ». Un détail, certainement…
La Grande-Bretagne s’est soumise à la loi coranique. Tout comme la police canadienne avec sa police montée en hidjab ; hijab, aussi, dans les polices norvégienne, suédoise, danoise, écossaise et même au Minnesota, aux États-Unis. On est juste un peu étonné, finalement, du retard de la France en ce domaine…
En cas de guerre civile entre musulmans et non musulmans, qui défendront-ils, ces 30 % de policières et policiers – le chiffre fixé – appartenant à l’Oumma : leurs frères et leurs sœurs britannique ou les Britanniques ? That is the question!
Caroline Artus
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lundi, 12 septembre 2016
A Toulouse, la grande mosquée prend forme dans le quartier du Mirail
Le chantier de la mosquée du Mirail à Toulouse avance. Le bâtiment, dont l'ouverture est prévue en 2017, abritera une bibliothèque et deux salles de prière.
Le chantier est encore loin d’être terminé mais on peut déjà se faire une image mentale de ce à quoi ressemblera la grande mosquée de Toulouse.
Loin de l’esthétique flamboyante des mosquées moyen-orientales, le nouveau bâtiment religieux du Mirail aura un style épuré, fonctionnel et intégré dans le paysage urbain.
Construite sur trois niveaux, la grande mosquée abritera une bibliothèque et deux salles de prières, l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes, qui communiqueront entre elles.
D’une capacité d'accueil de 4000 personnes, la mosquée du Mirail sera l’une des plus importantes de France.
En attendant son ouverture, les fidèles prient dans des préfabriqués, une situation qui devait être temporaire et qui dure depuis 2005.
Toulouse compte environ 50 000 musulmans, dont environ 20% de pratiquants.
Le bâtiment a été entièrement financé par les fidèles. Plus de 3,5 millions d’euros ont déjà été récoltés pour ce bâtiment qui devrait ouvrir en 2017.
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Plan sécuritaire N-VA: le parti d'extrême droite Vlaams Belang applaudit, les autres mettent en garde contre un danger pour l'Etat de droit
Si le parti d’extrême-droite Vlaams Belang approuve les mesures du plan sécuritaire de la N-VA, validé samedi à l’unanimité par le conseil du parti nationaliste, il s’interroge cependant sur le timing choisi pour sa présentation.
Filip Dewinter a estimé dimanche dans De Zevende Dag que le plan «niveau V» arrivait «bien trop tard». Les Verts de Groen sont eux radicalement contre la mise en place d’un cadre légal à l’état d’urgence. «Le cadre actuel suffit, il faut maintenant investir suffisamment dans les services», selon le député Stefaan Van Hecke.
Pour lui, l’état d’urgence n’a aucun intérêt. «La sécurité va-t-elle augmenter quand nous proclamerons l’état d’urgence ?» En France, des milliers d’arrestations ont eu lieu, mais ce n’était au final pas plus efficace, selon le député écologiste qui plaide pour que l’argent soit prioritairement investi dans les services. «On y a fait trop d’économies. Le cadre légal actuel est suffisant, il faut plutôt investir dans les services et les gens.»
Protéger avant tout les libertés fondamentales
Pour l’Open VLD, le droit à la liberté supplante le reste. «S’il s’agit de protéger les libertés fondamentales, nous sommes nous aussi intransigeants dans la lutte contre le terrorisme», a affirmé dimanche la députée Carina Van Cauter, ajoutant tout de même que le parti ne voulait «pas tomber dans les dérives d’un Etat turc». Samedi, la présidente des libéraux flamands Gwendolyn Rutten a déjà précisé que «les frontières de notre Etat de droit sont claires» et qu’il fallait s’y tenir.
Du côté du MR, le Premier ministre Charles Michel a rappelé dimanche que le «gouvernement a déjà décidé de l’état d’urgence, d’un plan d’urgence en trente mesures qui porte ses fruits». Il s’est cependant dit ouvert à ce que son équipe puisse se pencher sur «toute proposition supplémentaire argumentée qui lui serait soumise par les ministres de la Justice et de l’Intérieur, en faveur de plus de sécurité et moyennant le respect de l’Etat de droit». Il convient d’agir «avec une volonté sans faille, avec le souci d’adapter notre législation où cela est nécessaire, mais en préservant sans cesse l’Etat de droit et nos libertés», a souligné le président Olivier Chastel. «Nous allons poursuivre dans cette direction, refusant les amalgames dangereux», a-t-il précisé.
Des mesures potentiellement dangereuses pour l’Etat de droit
Pour le PS, les mesures avancées par les nationalistes flamands sont «dangereuses pour l’Etat de droit et les libertés». Le PS estime que la N-VA agite ces idées «pour masquer son incapacité à changer les choses». Les socialistes estiment que les arrestations policières préventives (qui feront l’objet d’un contrôle judiciaire a posteriori) sont contraires aux libertés fondamentales. Le parti rappelle en outre que la création de tribunaux anti-terrorisme «ne répond à aucun besoin de terrain». «Rien qu’à Bruxelles, il y a en permanence cinq à six juges d’instruction qui ne traitent que du terrorisme. Deux chambres du tribunal correctionnel ne font que ça (...) Quel est dès lors l’intérêt de créer un tribunal spécifique ?"
Sans remettre en question le bien-fondé du plan sécuritaire proposé par la N-VA, qui prévoit notamment l’instauration d’un état d’urgence qui permettrait des arrestations policières préventives et la mise en place de chambres à part traitant des affaires de terrorisme au sein des tribunaux, Filip Dewinter (VB) s’interroge sur un timing «peut-être motivé par des raisons électorales ou les résultats des sondages d’opinion».
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Les identitaires ouvrent un bar à Lille : une pétition pour sa fermeture est lancée
Le groupe d’extrême droite Génération identitaire ouvrira, fin septembre, un bar-estaminet à 200 mètres de la Grand-Place de Lille. Une militante lilloise lance une pétition pour sa fermeture, craignant « un déferlement de haine ».
On a connu la « Maison flamande » de Lambersart, fermée il y a quatre ans ; voici la « Citadelle », le nouveau QG des identitaires (mais d’une autre branche). Ce bar-estaminet associatif ouvrira le 24 septembre dans le Vieux-Lille, à 200 mètres de la Grand-Place. Génération identitaire Flandres-Artois-Hainaut, et son leader Aurélien Verhassel, y cultiveront les grands thèmes de ce mouvement de jeunesse « flamand, français et européen », placé à l’extrême droite : la défense du « Français blanc » contre la « racaille », la « reconquête » de nos villes « occupées » par les « populations étrangères », etc. Dans ce nouveau bastion lillois, les militants, qui seraient près de 300 dans la région, profiteront également d’un espace cinéma, d’une bibliothèque, d’une salle d’entraînement à la boxe de rue...
« J’ai été effarée »
Un vaste programme que Génération identitaire dévoilait, vendredi soir, dans une interview publiée sur notre site, provoquant la réaction immédiate de Joe Dabit, conseillère du quartier de Moulins. « J’ai été effarée en lisant cet article, explique la militante EELV. Ces thèses (des identitaires), c’est une incitation à la haine, également punissable par la loi. C’est trash et ça choque tout le monde. »
« Dérives incontrôlables »
Dès vendredi soir, Joe Dabit a lancé une pétition sur change.org pour demander la fermeture de la Citadelle, avant son ouverture. À 19 h 30, ce samedi soir, elle cumulait déjà plus de 1 200 signatures. « J’ai agi en tant que citoyenne, militante pour les droits humains, et j’adresse cette pétition à Martine Aubry. Elle ne peut pas accepter l’implantation d’un bar d’identitaires en plein centre de Lille. Je suis profondément inquiète. Ce lieu va propager de la haine, provoquer des dérives incontrôlables et des incidents (notamment avec les militants de gauche). Dans une ville où on prône le vivre ensemble, ce bar n’a pas d’avenir. »
Ce samedi après-midi, les jeunes socialistes ont aussi exprimé leur « consternation » en apprenant l’ouverture de « ce lieu de rassemblement des extrémistes et des extrémismes ». Ils réitèrent leur appel à la dissolution de Génération identitaire.
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Antiracisme : attention aux préjugés !
En ces jours de rentrée, les professeurs d’éducation morale et civique pourraient être tentés par toutes sortes de documentaires bien-pensants et politiquement corrects ; mais ne faudrait-il pas savoir raison garder ? Attention, donc, par exemple, à ce documentaire suisse intitulé Je ne suis pas raciste, mais…, réalisé en octobre 2013 et qui pourrait encore servir de support pédagogique en septembre 2016.
On vous y explique pendant une heure, à coups de démonstrations parfois partiellement scientifiques, que nous sommes conditionnés dès notre plus jeune âge pour « catégoriser » et donc « discriminer ». Outre que ce jugement pourrait paraître hâtif, il est aussi dangereux : serait-il donc inacceptable de « catégoriser » sous prétexte que certains d’entre nous « discriminent » ? Dois-je donc considérer que tous les plombiers peuvent aussi savoir être boulangers, sous prétexte que certains d’entre nous penseraient qu’il est inenvisageable qu’un plombier puisse devenir boulanger ?
Pire : les démonstrations scientifiques s’appuient sur des expériences franchement révoltantes, à l’instar de cette institutrice québécoise qui, sous prétexte d’enseigner la discrimination, décide de faire croire à sa classe que les enfants de moins d’un mètre trente-quatre sont plus intelligents et plus sages que les enfants plus grands, auxquels elle distribue un dossard rouge ! « C’est écrit, c’est prouvé, donc on s’en tient à ça », leur affirme-t-elle. L’un de ces grands enfants finit par demander : « C’est-il normal que je me sente rejeté des autres ? » et avant la fin de la matinée, tous les grands enfants sont en pleurs, mais l’institutrice tient bon jusqu’à la fin de la journée. Qu’a-t-on cherché à prouver ici ? Que les adultes étaient volontairement capables de torturer psychologiquement des enfants en construction ? Ne le savait-on pas déjà ?
Mais il y a des formes de tests plus insidieuses. On montre à des enfants une image avec un enfant noir et un enfant blanc ou bien deux poupées, l’une noire et l’autre blanche. Dans les deux cas, les représentations sont exactement semblables, seule la couleur de peau change. On demande ensuite « Quel enfant est méchant ? » : les enfants (majoritairement blancs dans les tests montrés au début du documentaire) répondent invariablement le blanc, d’où il est conclu qu’il s’agit d’une réponse raciste car « on a une préférence pour son propre groupe et donc on discrimine les autres » (selon l’éthologue Roland Maurer).
Mais il faut attendre les dix dernières minutes du reportage pour voir apparaître des nuances : la même expérience avait déjà été conduite dans les années 50 auprès d’enfants noirs qui donnaient exactement la même réponse. Font-ils donc partie du même groupe que la poupée blanche ? Deux défauts majeurs à cette expérimentation. Le premier défaut provient de l’interprétation du résultat : dans la grande majorité des cultures, la couleur blanche est associée aux notions de « pureté, de propreté » et même de « bonté, de gentillesse ». Il est donc normal que des enfants noirs répondent que la poupée blanche est gentille. Le second défaut tient à la question elle-même, qui sous-entend qu’il faut absolument choisir alors que rien ne distingue les deux poupées (surtout en matière de comportement !) : c’est alors l’enfant atteinte du syndrome de Williams qui a raison lorsqu’elle demande « Je dois dire un au hasard ? » CQFD !
Bertrand Dunouau
06:12 | Lien permanent | Commentaires (0)
Zemmour au pilori !
C’était couru d’avance. Dans un courriel incendiaire destiné au Conseil supérieur de l’audiovisuel, le Collectif contre l’islamophobie en France (le fameux CCIF) – emboîtant le pas aux quelque 700 signalements adressés au CSA -, suite à la prestation d’Éric Zemmour dans l’émission « C à vous » du 6 septembre, réclame la suppression « par tous les moyens possibles » de « la répétition » de ce genre de propos dans le domaine public.
Qu’est-ce qui a déclenché l’ire du Collectif contre l’islamophobie ? D’entendre Zemmour décrire l’islam comme « la seule religion à s’être constituée dans la guerre », vis-à-vis de laquelle « il est interdit de prendre de la distance car depuis le IXe siècle, il est interdit d’interpréter le Coran » ? De l’entendre certifier « qu’on ne vit dans la paix que quand on se soumet à l’islam » et que « Daech applique l’islam » ? S’est-il offusqué des propos tenus par le journaliste, le 7 septembre, sur RTL, affirmant que « l’islam n’est pas une religion, c’est une loi, une nation » ? Aucunement. On ne peut pas être partout !
À la lecture de sa page Web du 9 septembre, le Collectif veut la tête de Zemmour pour avoir osé dire : « Le musulman modéré n’existe pas. Il y a simplement des gens qui appliquent à la lettre [le Coran] et d’autres qui n’appliquent pas à la lettre et savent qu’ils ne sont pas de bons musulmans. » Le Collectif veut la tête de Zemmour parce qu’il propose de « donner le choix [aux musulmans] entre l’islam et la France. S’ils sont français, ils doivent se détacher de ce qu’est leur religion. » Le Collectif n’a pas supporté d’entendre parler d’« invasion », de « colonisation », de « conflagration ».
Voilà ce que considère le Collectif comme des « propos abjects, profondément choquants, provocation publique et sans ambiguïté à la discrimination, à la haine et à la violence ». Le CCIF attaque Éric Zemmour parce qu’il dénonce les conséquences négatives de l’islam. Mieux : en ne réfutant pas les connaissances historiques du journaliste, il confirme la véracité des « propos abjects » de celui-ci !
Et, pour discréditer l’auteur du Suicide français, ne lui reste plus qu’à ressortir le nazisme du placard. Tellement commode, Hitler. On se demande, d’ailleurs, qui d’autre serait invoqué s’il n’avait pas existé. « Ces propos rappellent les plus sombres épisodes de l’histoire de notre pays […] », poursuit-il dans sa diatribe. Il exhorte le CSA « à prendre [ses] responsabilités », « à intervenir pour appliquer les plus fermes sanctions contre la chaîne […] » Il exige, il piaffe, il éructe, il s’égosille et il conclut, le Collectif : Éric Zemmour est un « individu dangereux pour la paix de notre nation ». Les malheurs sont arrivés à cause de ceux qui les annoncent, c’est bien connu.
Déjà viré de i>Télé, bientôt interdit de toutes les émissions de radio et de télévision, notre Zemmour national ? Allez, soyons fous : Zemmour au pilori et, pour faire bon poids, ses livres au pilon !
Caroline Artus
06:02 | Lien permanent | Commentaires (0)
En quoi la culpabilité occidentale devrait-elle être éternelle ?
Il y a peu, une connaissance africaine me lançait, dans le cadre d’une discussion animée sur la question migratoire : « L’Afrique n’a pas besoin qu’on l’aide, les Africains ne viennent pas en Europe parce que leur situation économique serait mauvaise, ils viennent s’y rembourser des pillages que vous avez effectués en Afrique. »
Sur le coup, et vu que nous nous connaissons depuis un certain temps, je ne parvins pas à déceler la part de turlupinade, d’espièglerie, de galéjade, de taquinerie amicale ou de deuxième degré éventuel et, n’ayant reçu nul signe encourageant en ce sens, fus obligé de m’en remettre à l’autre hypothèse : c’était bien du premier degré. Premier degré, d’ailleurs, pratiqué par la plupart des Africains. J’ai beau lui avoir offert précédemment l’ouvrage de Tidiane N’Diaye décrivant le pillage humain de son continent par les Arabo-Musulmans durant quatorze siècles (Le Génocide voilé), rien ne semble y avoir fait : son cerveau, tels certains modernes emballages plastiques conçus en ce sens, reprend implacablement sa forme (anti-occidentale) initiale. Le seul pillage de l’Afrique qui compte, Môssieur, est celui de tes ancêtres occidentaux, donc le tien.
Je m’interroge depuis longtemps (ou plutôt l’insistance lourdasse de tant de « post-coloniaux » m’interroge) sur la question de savoir en quoi la culpabilité occidentale devrait être éternelle, et à quel moment d’anciens pays colonisés pourraient commencer à endosser une part de responsabilité dans leur situation – je pense, par exemple, à l’Algérie. Un mécanisme psychologique semble bien animer quelque part cette farce historique, mémorielle. Puis je tombai sur cet article publié dans Le Figaro intitulé « Se libérer de la culpabilité mal placée ». Se référant aux individus, le psychanalyste Moussa Nabati y révèle « l’étrange inversion des rôles » touchant les questions de culpabilité et concernant, notamment, des fautes « que l’on n’a pas commises ». « Mais pour que la victime puisse éponger et faire ainsi sienne la faute d’un pervers, il faut un terrain identitaire fragile, victimaire », précise le psychanalyste. Cela ne vous rappelle rien ?
« Ceux qui, en effet, ont, en raison de leur enfance, développé une sensibilité très grande à la culpabilité auront tendance à l’âge adulte à mettre en place des mécanismes d’autopunition », précise encore Moussa Nabati […] Cela ne vous rappelle rien non plus ? Cette haine de soi qui forme un excellent terreau pour un antiracisme dévoyé, tricheur, revanchard, vicelard et, pour finir, putride, par exemple ? Ces questions historiques m’ont toujours semblé fortement imbriquées dans un fatras psychologique qui semble ne pas tourner rond. Ainsi existerait-il peut-être une dimension de perversion narcissique dans l’idéologie post-coloniale – je veux dire l’idéologie de post-coloniaux- qui leur permet de repousser indéfiniment la part de responsabilité des Africains dans leur propre situation.
Silvio Molenaar
05:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
Nos chefs et nos médias doivent refuser la manipulation de « l’islamophobie »
Durant les vingt derniers mois, à l’occasion de la recrudescence (en France) de la violence islamique, les chrétiens ont été mis en garde par leurs pasteurs et leurs journaux contre la tentation de la vengeance. On leur a assidûment rappelé la nécessité chrétienne du pardon, et le primat des armes spirituelles du jeûne et de la prière. On ne peut que souscrire à ces rappels et admirer la réponse convaincue qu’ils ont reçue.
Maintenant, une chose manque dans ces exhortations. Quelque chose sonne faux dans la réponse que font aujourd’hui les chrétiens au déchaînement de la violence injuste. C’est l’oubli de vérités qui sont le soubassement de tout l’ordre de l’amour : la grâce n’enlève pas la nature. La première des charités, c’est la justice. J’ai toujours été frappé, en lisant l’évangile et les écrits de saint Paul, de l’insistance sur le respect des devoirs découlant de l’ordre naturel, de la place que tiennent les centurions – dont la fonction, à la différence de celle des publicains, est honorée – et de l’exhortation à la virilité : « Le Royaume des cieux souffre violence » (Mt 11, 12), dit Jésus. « Soyez des hommes », ajoute saint Paul (1 Co 16, 13).
On attend de nos élites qu’elles nous rappellent les devoirs qui sont la condition de toute humanité comme du libre exercice de la religion chrétienne : la protection du faible, le légitime emploi de la force contre les injustes agresseurs, le courage de prendre des risques pour que vive le magnifique patrimoine dont nous héritons en nos pays. Quel évêque, quel homme public, quel intellectuel de renom saura nous répéter, après Hans et Sophie Scholl, après Soljenitsyne, que, s’il n’y a plus de raisons d’exposer sa vie, il n’y a plus non plus de raisons de vivre ? Qui aura le courage de nous rappeler que le juste exercice de la force est la première des miséricordes ?
C’est une miséricorde vis-à-vis des victimes potentielles, évidemment. Les appels à la paix, au pardon et à l’amour ne les ressusciteront pas, ni ne sécheront les larmes de leurs proches. Mais c’est aussi une miséricorde vis-à-vis des nombreux musulmans qui aiment notre pays… et qui n’ont absolument aucune envie de le voir soumis à la charia. C’est une miséricorde vis-à-vis de ceux que les discours civils et ecclésiastiques, larmoyants et impuissants, pousseraient à la révolte. C’est enfin une miséricorde vis-à-vis des agresseurs : le premier droit du malfaiteur, c’est la peine. Faire preuve de lâcheté devant des fanatiques d’une religion dont la crédibilité tient essentiellement à la force, c’est commettre un crime : celui de les renforcer dans leur délire meurtrier qui, demain, frappera plus fort.
Nous sommes en guerre, nous dit-on. C’est bien de l’avoir enfin réalisé. Pour restaurer la vraie paix, il faut maintenant avoir le courage de nommer cette guerre : c’est une guerre terroriste, dont les combattants se réclament des sources canoniques de l’islam. Les musulmans qui aiment et respectent la civilisation du pays qui les accueille sont les bienvenus. Mais il est urgent que nos chefs et nos médias refusent désormais la manipulation de « l’islamophobie » et en finissent avec l’intoxication de « l’islam religion de paix et d’amour ». Et il faut avoir la charité de mener cette guerre-là, selon sa nature propre, en se donnant, dans la force et l’honneur chrétiens, les moyens de la gagner. Après, il sera trop tard. Les dhimmis n’ont plus que le droit de pleurer.
Père Louis-Marie de Blignières
Fondateur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier
05:54 | Lien permanent | Commentaires (0)
Et si on appliquait simplement la loi ?
Dans cette guerre qui nous a été déclarée, 236 morts en 18 mois, ce n’est pas assez pour que l’on applique la loi en France ?
Article 411-4 du Code pénal
Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d’agression contre la France, est puni de trente ans de détention criminelle et de 450.000 euros d’amende.
Est puni des mêmes peines le fait de fournir à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la France.
Merouane Benahmed, l’ex-assigné à résidence, est un militant islamiste algérien condamné en juin 2006 à une peine faussement « maximale » de dix ans de détention. En juin 2011, il a bénéficié d’une sortie de prison, « prématurée ».
Aujourd’hui, Merouane Benahmed a pris la tangente !
Actuellement, 300 personnes fichées « S » sont assignées à résidence et réparties dans diverses communes rurales.
Cette même semaine, trois femmes radicalisées et fanatisées, nous dit-on, préparaient un attentat à l’aide d’un véhicule « bombonné ». Le propriétaire du véhicule, père de l’une d’elle, était lui-même connu pour des faits anciens de prosélytisme.
Parmi les trois « Shéhérazade » concernées, l’une est une proche d’une sœur d’Hayat Boumeddienne, petite amie d’Amedy Coulibaly, le tueur de l’Hyper Cacher de janvier 2015. On nous dit que la petite Inès était connue des service de renseignement depuis 2015 pour ses velléités de départ en Syrie. Il semblerait, ajoute-t-on, que tout ce petit monde était en lien avec Rachid Kassim, un djihadiste « roannais » très actif sur les réseaux sociaux, suspecté d’être l’instigateur du meurtre du prêtre dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray le 26 juillet dernier.
Lorsque l’on a pris connaissance de l’Article 411-4 rappelé ci-dessus, que fait tout ce petit monde dehors ?
Richard Pascal
05:50 | Lien permanent | Commentaires (0)
Grenoble : coups de feu avant la sortie du collège
Plusieurs coups de feu ont été tirés sur la place Saint-Bruno à Grenoble, ce vendredi vers 17 heures, dans des circonstances encore indéterminées. Alertés par des riverains qui avaient entendu les détonations, les policiers grenoblois se sont rendus sur place et ont sollicité l’intervention des sapeurs-pompiers et d’une équipe du Samu. […]
Les policiers inspectent actuellement le square et auraient découvert une sacoche contenant de l’herbe de cannabis. Les élèves du collège Fantin-Latour, situé rue Nicolas-Chorier, qui devaient sortir à 17 heures ont été priés par de rester dans l’établissement, le temps que les forces de l’ordre aient sécurisé le quartier.
05:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’immigration clandestine en Grèce financée par vos impôts via l’UE
Elle est belle la grande fraternité européenne :
"Ce samedi, l’exécutif européen a annoncé que 115 millions d’euros vont être débloqués pour Athènes. Ils s’ajoutent aux 83 millions d’euros déjà versés début 2016 pour aider la Grèce à lutter contre la crise migratoire sans précédent qui touche l’Europe".
05:26 | Lien permanent | Commentaires (0)


























