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dimanche, 11 septembre 2016

Terrorisme : un projet téléguidé

Rachid Kassim, djihadiste originaire de Roanne (Loire) apparaît dans l'ombre de l'attentat déjoué de Notre-Dame à Paris. Il vit aujourd'hui en zone irako-syrienne. Comment organise t-il sa propagande ?


Terrorisme : un projet téléguidé

C'est un visage bien connu des services de renseignement : Rachid Kassim.
Un français recruteur de l'Organisation État islamique qui agit depuis la Syrie.
L'homme était en contact avec les femmes terroristes de la voiture aux bonbonnes de gaz.
Il pourrait même être leur donneur d'ordre. 

"Il cherchait à appâter les jeunes"

Le djihadiste de 29 ans a grandi ici, dans une banlieue de Roanne. Un animateur de centre social longtemps sans histoires.


Il y a environ 5 ans, l'homme se radicalise. Il est aperçu à plusieurs reprises dans cette mosquée, et son comportement alerte les fidèles.
"Il recherchait un peu à appâter les jeunes", explique Abdennour Bentoumi, responsable de la mosquée de Roanne.


Un an plus, tard, l'homme quitte la France pour l'Égypte. Il disparaît des radars et ne refait surface qu'en 2016, dans une vidéo de propagande où il se félicite des attentats de Nice.


Depuis l'arrestation des trois femmes, Rachid Kassim a repris la parole. Sur une messagerie, il glorifie leurs actions.

Francetvinfo

France: près de 300 personnes arrêtées depuis janvier en lien avec "des filières terroristes" (ministre)

Près de 300 personnes ont été arrêtées en France depuis janvier pour leurs liens avec "des filières terroristes", a déclaré samedi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, louant les "résultats" obtenus par ses services face à la menace jihadiste.

Deux jours après l'arrestation d'un commando de femmes jihadistes qui, selon les autorités, préparaient un nouvel attentat contre la France, le ministre a fait état de l'arrestation de "293 individus, engagés dans des filières terroristes, depuis le début de l'année". "C'est autant de filières démantelées, c'est autant d'attentats évités", a-t-il dit, en marge d'un déplacement à Chateauroux (centre), sans préciser si ces interpellations avaient débouché sur des inculpations, des emprisonnements ou des remises en liberté.
"Nous sommes dans une action extrêmement intense, de chaque instant pour protéger les Français et nous obtenons des résultats", a encore plaidé le ministre, alors que les mesures prises pour répondre à la menace jihadiste sont au coeur de la campagne pour la présidentielle du printemps 2017.

A moins de huit mois du scrutin, une partie de l'opposition de droite et l'extrême droite accusent le gouvernement socialiste d'être trop faible sur les questions de sécurité et prônent des modifications du droit pour, par exemple, interner sans jugement les personnes radicalisées.

Jeudi, le président François Hollande, qui n'a pas encore officiellement dit s'il briguerait un nouveau mandat mais semble s'y préparer, a défendu son bilan en matière sécuritaire tout en se posant en garant de l'Etat de droit.

La France a subi depuis janvier 2015 une série d'attaques meurtrières, dont la plupart revendiquées par le groupe Etat islamique (EI), qui ont coûté la vie à près de 240 personnes et fait plusieurs centaines de blessés.

L'Orient le jour

A Toulouse, la grande mosquée prend forme dans le quartier du Mirail

Le chantier de la mosquée du Mirail à Toulouse avance. Le bâtiment, dont l'ouverture est prévue en 2017, abritera une bibliothèque et deux salles de prière.

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Le chantier est encore loin d’être terminé mais on peut déjà se faire une image mentale de ce à quoi ressemblera la grande mosquée de Toulouse.

Loin de l’esthétique flamboyante des mosquées moyen-orientales, le nouveau bâtiment religieux du Mirail aura un style épuré, fonctionnel et intégré dans le paysage urbain.

Construite sur trois niveaux, la grande mosquée abritera une bibliothèque et deux salles de prières, l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes, qui communiqueront entre elles.

D’une capacité d'accueil de 4000 personnes, la mosquée du Mirail sera l’une des plus importantes de France.
 
Retrouvez le reportage de Maria Laforcade et Eric Foissac :
 
 

Eric Zemmour • « L’islam n’est pas une religion. C’est une loi, un droit, une nation. »

Boulevard Voltaire a rencontré Éric Zemmour à l’occasion de la sortie de son dernier livre Un quinquennat pour rien.

 
Boulevard Voltaire

La déradicalisation doit changer radicalement de voie !

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« Ce sont les détenus qui font la loi en prison. » Ce cri du cœur d’un surveillant pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone exprime le désarroi de ceux qui, au quotidien, affrontent le désastre du système carcéral de notre pays : manque de places, moyens trop parcimonieux mal utilisés. Il subit, en plus, la dérive idéologique qui en France, depuis de longues années, a miné l’autorité légitime.

Dans cette prison, deux détenus ont commandité l’assassinat d’un gardien. Il s’agissait d’individus connus pour leurs rapports avec la mouvance islamiste. L’un d’eux était fiché « S ». Ils n’avaient pas été classés parmi les « radicalisés ».

Ceux-ci sont, en principe, regroupés dans quatre établissements : Fresnes, Lille, Fleury-Mérogis et Osny. Ils bénéficient d’unités dédiées à la « déradicalisation », ce mot magique inventé par l’administration qui laisse croire que la maladie peut être soignée par une thérapeutique appropriée. C’est, d’ailleurs, dans l’un de ces centres, à Osny, qu’un « radicalisé », dont la guérison n’était sans doute pas encore advenue, a agressé deux gardiens à l’aide d’une arme blanche munie d’une lame de 25 cm, qu’il avait eu le loisir de se confectionner. L’un des surveillants, atteint au cou, n’a échappé que de peu à la mort. Les gardiens ont dû abandonner le terrain à l’agresseur qui, pendant les trois heures qui ont précédé l’intervention de l’unité spécialisée, a pu faire des dessins avec le sang de ses victimes et s’adonner à la prière que commande l’islam. Une balle de caoutchouc a pu arrêter net l’assaut du forcené lors de l’arrivée des renforts. De caoutchouc, pourquoi ?

Il y a, à Osny, 23 cellules individuelles réservées aux radicalisés qui n’étaient, semble-t-il, que 18 au moment des faits. Cette situation paraît étrange. Qu’il n’y ait pas assez de places de détention dans notre pays est une évidence maintes fois rappelée aux ministres de la Justice.

Lorsque au sein de cette pénurie, on crée des zones de luxe, dont le résultat est lamentable, alors il est temps de changer « radicalement » de voie.

L’idéologie coupable est celle de la « Big Mother » de cet État qui veut materner au lieu de punir, comme le faisait l’État-père. Les « radicalisés » appartiennent souvent à la catégorie des enfants des quartiers sensibles, où se regroupent beaucoup d’immigrés musulmans de nos anciennes colonies. Ils sont passés par la petite délinquance. La sociologie va en faire des victimes qu’il faut soigner et réinsérer. Lorsque la personnalité est moins banale, alors la psychologie va prendre le relais. Mais Foucault a si bien réussi à miner les notions de punition et de discipline que ceux qui sont en charge de les appliquer sont envahis par la mauvaise conscience. 

La confusion entre la peine et le soin conduit à ce que, dans les unités dédiées, ils bénéficient de cellules individuelles, d’une salle de prière et d’activités récréatives. Pour l’agresseur d’Osny, il semblerait qu’il ait pu faire de l’escrime. Voilà une formation professionnelle particulièrement adaptée ! Un syndicaliste parle de sorties en catamaran. On voudrait montrer que la « radicalisation » génère le respect et fait monter en grade qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Enfin, si des parents sentent que leur progéniture est tentée par la radicalité, il leur suffit de le signaler sur la plate-forme stop-djihadisme. Ils pourront être accueillis dans un château – celui de Pontourny à Beaumont-en-Véron – au centre de déradicalisation… non, de « réinsertion et de citoyenneté ». Cette fois, le mot avait jeté l’effroi dans tout le village. Il ouvre ces jours-ci sous la houlette du comité interministériel. 30 salariés prendront en charge la dizaine de jeunes prévus pour l’instant. L’attention généreuse de Big Brother pour ses enfants dévoyés ou qui risquent de l’être est sans limite, autant que celle de Mme Merkel pour les « réfugiés ».

Christian Vanneste

Boulevard Voltaire



Les attentats ont permis à Hollande d’avoir la paix

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Les attentats qui, en deux ans et demi, ont ensanglanté la France n’auront pas été les pires moments de son Président, bien au contraire ! « C’est la seule fois où [il a eu] la paix. » C’est ce que rapporte Cyril Graziani dans son livre Le premier secrétaire de la République. Très exactement, c’est Julien Dray qui aurait vendu la mèche.

Quelle bouffée d’oxygène, en fait, le terrorisme grâce auquel, enfin, il pouvait diriger « la France sans être obligé de [se] demander si [sa] majorité allait [lui] planter un couteau dans le dos ». Des propos qui glacent le sang ! Au moment où les victimes tombaient, Hollande ne pensait qu’à lui ! Au moment où les familles pleuraient, où les Français stupéfiés comprenaient que leur vie, désormais, pouvait à tout instant basculer, que plus rien ne serait comme avant. Au moment où ils prenaient la mesure de l’existence, en bas de chez eux, d’un ennemi bien décidé à les éliminer, le président de l’Élysée soufflait ! Ses « amis » allaient, enfin, arrêter de lui casser les pieds. Le tragique (mais aussi le prévisible) de l’histoire allait, enfin, lui donner l’occasion de plastronner ici et là et lui permettre, en plus, de faire oublier fort opportunément ses cuisants échecs dans tous les domaines. Enfin une aubaine, ces attentats ? Venant de François Hollande qui, depuis, a fait de la compassion le carburant de sa communication, quel égoïsme, quelle impudence ! Franchement, existe-t-il une autre interprétation à aussi indécente autosatisfaction ? Si vile instrumentalisation du terrorisme chez quelqu’un d’aussi détaché des malheurs d’autrui devrait nous étonner ?

« Le point faible de François Hollande, c’est l’inaction », « c’est quelqu’un de foncièrement indécis » ou encore « un accord avec Hollande ou rien, c’est pareil, il ne tient jamais parole ». Ségolène et Thomas Royal ou Jean-Luc Mélenchon – qui ne peuvent être accusés de ne pas avoir « pratiqué » le bonhomme – ne disaient rien d’autre que ce que nombre de Français savaient déjà. 

En quatre années d’interminable hollandisme, à ce portrait déjà peu flatteur sont venus s’ajouter d’autres qualificatifs : François Hollande, le monsieur « sans émotion » et « sans affect », le « galet » et le « sociopathe », ne fait rien de mieux que de ramener à son auguste personne les conséquences des attentats. 240 morts, plusieurs centaines de blessés, quelle importance, n’est-ce-pas, comparé à la tranquillité dont il a bénéficié… Vivement 2017 que nous, débarrassés de ce grand narcissique, nous l’ayons enfin, la paix ! 

Caroline Artus

Boulevard Voltaire

De Boussy-Saint-Antoine à Lodève, ça sent le gaz…

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Les propagandistes de la théorie du genre vont être mécontents. Ils avaient relevé un point commun entre les terroristes, omettant au passage le plus important que vous connaissez tous : le sexe des auteurs, exclusivement des hommes. Les observateurs attentifs savaient déjà que les femmes commettaient des attentats, se remémorant notamment le cas de la veuve blanche (Samantha Lewthwaite), une Anglaise convertie à l’islam devenue djihadiste en Somalie. Nous avons désormais la certitude que le terrorisme islamiste peut aussi se conjuguer au féminin en France, sous la forme de trois « bobonnes de gaz ».
 
Trois femmes ont, en effet, été appréhendées après une intervention musclée à Boussy-Saint-Antoine, dans le département de l’Essonne. Opération durant laquelle un policier a été blessé à l’arme blanche par la plus jeune d’entre elles. Inès M., à peine âgée de 19 ans, est la fille du propriétaire de la voiture remplie de bonbonnes de gaz qui a été retrouvée près de Notre-Dame de Paris, après cinq ou six appels passés par un restaurateur vigilant désespéré de ne pas être pris au sérieux par la police. Le père de cette jeune personne était aussi connu pour prosélytisme islamique, probablement binational ou français de papiers.
 
Ses deux complices, âgées respectivement de 23 et 39 ans, n’étaient pas non plus inconnues des services de renseignement. Sarah H. fut coup sur coup « promise » à Larossi Abballa (l’ordure qui a assassiné le couple de policiers à Magnanville), puis à Adel Kermiche (le meurtrier du père Jacques Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray). Selon RTL, les emburkannées auraient dialogué avec Hayat Boumedienne, complice du sinistre Abdelhamid Abaaoud. Chaque attentat réussi, ou déjoué, dévoile un véritable Who’s Who de la France islamisée, déculturée. Bref, de la non-France que nous côtoyons quotidiennement en prenant les transports en commun ou en allant faire les courses, que nous voyons ricaner derrière les journalistes de BFM TV couvrant les arrestations…
 
L’ennemi très intime profite d’un État aux abonnés absents. Je vais me répéter, mais il faut rentrer dans ces quartiers transformés en ambassades de l’État islamique en France, les désarmer, en expulser les non-Français qui y vivent, donc se montrer impitoyables. Que faisons-nous, à la place ? Rien : le gouvernement et la justice laissent ces gens prospérer, sans vraiment les sanctionner. D’ailleurs, à chaque fois que François Hollande et Najat Vallaud-Belkacem désignent l’ennemi, ils se trompent de cible en chargeant le brave Français moyen, coupable d’« amalgames » douteux, diviseur et « islamophobe ». Même le magazine Causeur y a eu droit après sa couverture sur le burkini, pointée du doigt par un message hallucinant de Samuel Grzybowski, collabobo à la tête de l’association Coexister : « Le Rwanda et la Bosnie ont commencé avec moins que ça. Radio Mille Collines a trouvé un héritier. » Désespérant de bêtise et de méchanceté…
 
Encore plus grotesque – c’est possible, oui – est la disparition de Merouane Benahmed, superstar du terrorisme islamiste dont j’avais demandé l’extradition l’an passé, avec le soutien du journal Le Matin d’Algérie. Le curriculum vitæ du bonhomme est impressionnant : membre du GIA, condamné dans l’affaire des filières tchétchènes, soupçonné dans l’assassinat du commandant Massoud, soupçonné de complicité avec Abderrahame Ameuroud et Reda Kriket… Comment a-t-on pu laisser un tel criminel, hyper dangereux et expérimenté, s’échapper dans la nature ? Une forte odeur de gaz mêlée de soufre se répand dans l’Hexagone…

Gabriel Robin
 

samedi, 10 septembre 2016

Grèce : un groupe d'extrême droite revendique l'incedndie d'un centre de réfugiés

Un groupe grec inconnu se disant "national-socialiste" a revendiqué en ligne jeudi avoir incendié fin août un centre autogéré de réfugiés dans le centre d'Athènes.
L'incendie n'avait blessé personne mais causé d'importants dégâts, nécessitant le relogement des personnes hébergées.

Le groupe, qui signe en grec "Les loups solitaires du combat autonome national-socialiste", affirme avoir voulu dénoncer ainsi l'infiltration de jihadistes dans les flux de réfugiés et migrants accueillis en Grèce.
Dans une vidéeo de près de 15 minutes postée sur YouTube, il avertit les migrants et leurs soutiens "que s'ils ne cessent pas de répandre la terreur ils récolteront la colère grecque".

L'attaque avait été perpétrée le 24 août à l'aide d'un engin incendiaire contre le centre de Notara, dans le quartier contestataire athénien d'Exarchia, où dormaient une centaine de réfugiés et migrants.

L'afflux en Grèce depuis 2015 de réfugiés et migrants tentant de gagner le nord de l'Europe, en provenance de Turquie, n'a jusque là donné lieu qu'à de rares et mineurs incidents xénophobes.

Les autorités grecques sont conscientes toutefois des risques de crispation, dans un pays où la formation néo-nazie Aube Dorée est la troisième force au parlement, tout en devant répondre en justice, après des années d'impunité, de violences meurtrières.

L'Orient le jour

Les identitaires ouvrent la Citadelle, un bar privé en plein cœur de Lille

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La Citadelle, un club privé douillet comme un estaminet flamand, sera inaugurée le 24 septembre à deux pas de la Grand-Place. Génération identitaire, mouvement de jeunesse d’extrême-droite, aura désormais pignon sur rue.

C’est un estaminet douillet, avec son comptoir patiné, son chapelet de chopes, ses jeux traditionnels, ses affiches rétro, ses poutres apparentes, sa petite terrasse dans un patio. Ce serait, oui, un estaminet tout ce qu’il y a de plus classique sans ce sweat-shirt « Génération anti-racaille » exposé dans un coin, au-dessus d’une vitrine regroupant des ouvrages de références, tels « Immigration : la catastrophe » ou « Sale blanc ! ». Ce bar cosy du centre de Lille est le nouveau QG de Génération identitaire Flandre-Artois-Hainaut. « Le syndicat de défense des petits blancs », résume dans un sourire son responsable.

« On ne peut pas être français sans être blanc »

Pas mécontent, Aurélien Verhassel. En 2014, au sortir d’une médiatique opération de « sécurisation » du métro, le trentenaire l’avait promis : Génération identitaire allait se doter d’un pied-à-terre lillois. Mission accomplie dès janvier 2015 et la location d’un immeuble de cachet au cœur de la ville. Le cercle privé, accessible sur adhésion, sera inauguré le 24 septembre prochain, après 18 mois de travaux. Le dogme ethnique des identitaires, pour qui « on ne peut pas être français sans être blanc, sauf exception », n’a visiblement pas refroidi le propriétaire. « Quand on voit GI par le prisme médiatique, on peut être inquiet, mais dès qu’on explique, ça détend l’atmosphère », affirme Aurélien Verhassel, orateur efficace et décomplexé, capable de citer Aimé Césaire comme Robert Ménard à l’appui de ses démonstrations.

Pour son QG lillois, le mouvement de jeunesse « flamand, français et européen », violemment anti-immigrés, a choisi le nom de « Citadelle ». Dans la ville de la reine des citadelles, le symbole s’imposait : « Une citadelle, on s’y retranche quand on est assiégés, mais on peut aussi y lancer la reconquête. » Pour les identitaires, obsédés par le concept de « grand remplacement » en vogue dans l’extrême-droite, Roubaix est ainsi une ville « occupée par les populations étrangères ».

Banalisation

Ces thèses, Aurélien Verhassel voit avec satisfaction leur banalisation. « L’éveil des consciences, inexistant il y a quinze ans, est certain aujourd’hui, on recrute beaucoup depuis deux ans. L’histoire nous donne raison. » Le climat politique aussi, sans doute. L’identitaire ne se prive pas du plaisir de ressortir une affiche maison barrée du slogan « On ne recule plus », désormais adopté par les Copé et autres Sarkozy. « Ce sont nos porte-paroles », rigole Verhassel. Qui n’en préfère pas moins l’original à la copie et assurera à Marine Le Pen, l’an prochain, le soutien de la Citadelle lilloise.

 

Sébastien Bergès

La voix du Nord

 

La fin de l’exception allemande

L’afflux de réfugiés menace aujourd’hui le statut particulier de l’Allemagne en Europe, né de sa prospérité économique. Le redoutable défi ainsi lancé à sa société démocratique risque d’affaiblir en retour tout notre continent

Dans un discours célèbre prononcé à Hambourg en 1953, Thomas Mann considérait qu'une « Allemagne Européenne » était la seule alternative au risque toujours présent d'une « Europe Allemande ».

Au lendemain d'élections régionales dans le Mecklembourg - qui ont vu le parti d'extrême droite l'AFD, devancer dans son Land même, la CDU - peut -on parler de la fin de « l'exceptionnalisme » allemand ? Angela Merkel est confrontée au fait que l'Europe a beau être de plus en plus « Allemande » en termes de poids économique et politique, l'Allemagne devient elle aussi de plus en plus « Européenne », et ce au sens des émotions négatives.

Plus de soixante dix ans après la chute du Troisième Reich, sous l'impact de cet accélérateur formidable qu'a constitué l'afflux massif de réfugiés, l'Allemagne est en train de se « normaliser » sous nos yeux. Il apparaît désormais probable que pour la première fois depuis 1945, les représentants d'un parti d'extrême-droite siègeront bientôt au Bundestag. Un scénario que n'avait pas prévu (pas si vite en tout cas) l'architecte des lieux, Norman Foster, qui avait fait de ce bâtiment une nef d'espoir, de lumière et de transparence démocratique.

Cette fin de l'exception allemande était sans doute inévitable, avec le simple passage du temps, l'érosion naturelle du pouvoir de la Chancelière après dix ans, mais surtout compte tenu de l'impact de l'afflux de réfugiés sur toute société démocratique. Parce qu'elle a « péché » plus que toute autre Nation européenne, de 1933 à 1945, l'Allemagne en quête de « rédemption » se devait de faire preuve d'une « vertu » exceptionnelle. Quelle ironie tragique de voir des petites villes et de petits villages allemands - qui sous le régime nazi ont sacrifié sur l'autel de l'idéologie la plus folle, des populations juives qui ne constituaient aucune menace et qui s'étaient parfaitement intégrées en leur sein - accueillir à bras ouverts, complexe de culpabilité historique oblige, des populations réellement « Autres » et dont certains membres peuvent même se révéler constituer un véritable danger pour les populations locales...

En acceptant, avant tout pour des raisons éthiques, et ce dans un laps de temps très court, plus d'un million de réfugiés, la Chancelière a fait preuve de courage politique. Un courage qui a un prix.

La fragilisation de la « Mère de l'Europe » intervient au pire des moments pour l'Union. Si l'Europe ne peut plus compter sur le pilier de stabilité que constitue l'Allemagne derrière sa Chancelière, d'où peut venir l'espoir ?

L'Europe se trouve comme prise en otage par deux processus de désintégration qui se déroulent parallèlement et simultanément. Le Brexit à l'Ouest, la « Contre Révolution » Centre Européenne à l'Est. Si les Britanniques ont dit « Non » à leur appartenance à l'Union, Polonais et Hongrois disent eux désormais clairement « Non » aux valeurs qui fondent l'Europe. Instruits par l'exemple de la Grèce, ils veulent des touristes et pas des réfugiés, la présence des seconds rendant plus difficile la venue des premiers.

On ne saurait attendre de l'Italie de Renzi - qui vit à l'ombre incertaine du référendum de Novembre sur la réforme institutionnelle - qu'elle puisse se substituer à la Grande-Bretagne, comme semblent l'espérer certains, faisant preuve ainsi d'une absence de réalisme.

Depuis le 23 Juin 2016, il y a moins de Grande-Bretagne en Europe et très probablement aussi moins d'Europe dans le monde. Sans surestimer les résultats des élections régionales au Mecklembourg, on peut légitimement se demander aussi, si depuis le 4 Septembre 2016, il n'y a pas un peu moins d'Allemagne en Europe ?

Aux yeux des Asiatiques et des Chinois en particulier, ce n'est assurément pas le cas. La montée de l'extrême-droite en Allemagne ou plus globalement en Europe ne les émeut guère. Pour eux l'Allemagne reste plus que jamais à leurs yeux - compte tenu de ses performances économiques et commerciales - l'Europe, au moins ce qu'elle devrait être. Lorsque les Chinois reçoivent le Président Français ou le Premier Ministre Britannique, ce sont la France et la Grande-Bretagne qu'ils accueillent. Dans le cas d'Angela Merkel - ce n'est pas seulement l'Allemagne, mais l'Europe qu'ils honorent.

Une Allemagne toujours plus « Européenne » avec la montée du populisme en son sein, une Europe un peu moins « Allemande » en raison de la fragilité politique nouvelle d'Angela Merkel : tout cela renforce l'importance des élections présidentielles à venir en France. Si la « Mère des démocraties », la Grande-Bretagne, a choisi de partir, si l'exceptionnalisme allemand se réduit, si l'Italie se fragilise, si la question Grecque est de retour...., alors le vote des Français devient crucial. Au Printemps 2017, ils ne se choisiront pas seulement un Président, ils auront l'occasion de démontrer que la montée des populismes n'est pas irrésistible. Dans l'entourage d'Angela Merkel, il est clair aujourd'hui que l'on souhaite, discrètement bien sûr - réserve diplomatique oblige - la victoire d'Alain Juppé, un sage réformateur qui apparaît le plus à même d'opposer une résistance victorieuse au Front National. Même s'il existe une forme de curiosité positive à l'égard de la, possible candidature, d'Emmanuel Macron.

Le Mecklembourg a beau être l'endroit où souhaitait se trouver le Chancelier Bismarck si la fin du monde devait advenir : « car il l'apprendrait avec 50 ans de retard »., ce qui s'est produit le 4 septembre dernier, dans ce petit Land provincial, n'en demeure pas moins comme un avertissement sévère pour Angela Merkel, l'Allemagne et l'Europe dans son ensemble. Comme le mal chez Jacques Audiberti, « le Populisme court ».

Dominique Moisi

Chroniqueur - Conseiller spécial à l'Ifri (Institut français des relations internationales)
 

 

Immigration : Londres annonce la création d’un mur anti-migrants

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Effet Brexit. Liberté de manœuvre retrouvée. Ras-le-bol de l’invasion.

Londres est prête à financer la construction, qui devrait commencer très prochainement, d’un mur le long de l’autoroute qui arrive du port français de Calais. Afin d’arrêter les migrants qui essayent de monter à bord des camions dirigés vers l’Angleterre.

C’est la BBC qui lance cette information en citant le sous-secrétaire pour l’immigration Robert Goodwill.

Surnommé par les médias britanniques, « le grand mur de Calais », il sera haut de quatre mètres et long d’un km des deux côtés de l’artère routière proche de la jungle de Calais où vivent des milliers de clandestins.

Selon les estimations, le projet devrait coûter 1,9 millions de livres sterling et fait parti d’un ensemble de mesures de 17 millions de pound du gouvernement britannique pour mieux contrôler les frontières gérées avec les autorités françaises.

Ces derniers jours, la Grande-Bretagne à menacer Paris de sanctions sur la coopération bilatérale concernant la sécurité avec la France dans le cas où le gouvernement français décidait de modifier l’accord sur les migrants à Calais, signé en 2003. En effet le président de la région de Calais, Xavier Bertrand, a émis l’hypothèse que les « réfugiés » puissent présenter leur demande d’asile au Royaume-Uni bien qu’ils soient encore sur le territoire français. Cette idée n’a pas l’air de plaire du tout à Londres qui a promis, après le Brexit, de réduire fortement le nombre d’étrangers qui entrent dans le pays. Selon le souhait, compréhensible, des Britanniques !

Francesca de Villasmundo

 

Parti de la France Midi Pyrénées

20.000 « fichés S » : faut-il revoir le système ?

Peut-on enfermer les personnes fichées S par précaution ? Pour une partie de la droite, c’est la seule solution. Nicolas Sarkozy demande les placements des plus dangereux dans un centre fermé. Pour Laurent Wauquiez, il faut construire ces centres. Sur 20.000 fichés S, la moitié, 10.500 sont des islamistes radicaux, 2.000 sont considérés comme dangereux.

Mais pour la gauche, pas question de créer un Guantánamo à la française, au nom de l’état de droit. Et puis, il y a la loi. Le procureur de Paris, François Molins, l’a rappelé il y a quelques jours, « on ne peut détenir quelqu’un avant qu’il ait commis une infraction ». Alors, certains policiers demandent aujourd’hui une réforme de la loi et la création de centres fermés qui ne seraient pas de simples prisons. Mais quelles conditions de détention ? Quelle durée ? Pour cette magistrate, l’incarcération serait trop arbitraire.

Source : islamisme.fr

En France, on pourra bientôt porter le burkini mais plus le short !

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On se souvient de cette jeune Rémoise de 21 ans, agressée par cinq jeunes femmes dans un jardin public parce qu’elle bronzait en maillot de bain. C’était en juillet 2015 et l’affaire avait fait grand bruit, avant d’être minimisée par ses différents acteurs. Le maire de Reims s’était même fendu d’un appel au calme en précisant que cette agression n’avait, finalement, « pas d’aspect religieux ».

Plus récemment — en juin dernier —, mais moins médiatisé, une jeune étudiante de 18 ans, à Toulon, avait été violemment invectivée dans un bus par cinq autres jeunes filles de son âge parce qu’elle portait… un short. Une tenue vestimentaire jugée irrespectueuse. Insultée, menacée, suivie dans la rue, on lui avait même craché dessus.

Dimanche dernier, c’est une sortie familiale à vélo qui a mal tourné. À Toulon, encore une fois. Deux couples, un ami et trois enfants passent à proximité de la cité des Œillets, dans les quartiers est de Toulon, lorsqu’ils sont apostrophés par une dizaine de personnes. La raison de cette prise à partie ? Les deux femmes portent des shorts… Les insultes fusent, ce qui n’est pas du goût des hommes qui les accompagnent. Ils réagissent, demandent qu’on les respecte… et sont passés à tabac !

Le plus grièvement blessé s’est vu prescrire 30 jours d’ITT. Et deux hommes ont été déférés ce mardi après-midi devant le parquet de Toulon.

Drôle de France, où l’on voudrait autoriser le burkini, mais qui refuserait aux femmes de porter des shorts. On a entendu, cet été, s’exprimer certaines craintes au sujet de l’apartheid de fait qui pourrait bien voir le jour sur nos plages. Certaines réservées au burkini, d’autres au bikini… Mais l’on voit bien, avec ces récents faits divers, qu’il n’y a aucune raison de se cantonner aux plages. C’est tout l’espace public qui sera bientôt concerné.

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, a expliqué ce mercredi qu’elle avait sa propre « identité politique », s’inscrivant en opposition de Manuel Valls. « Pour [le Premier ministre], l’essor de l’islam radical est le combat central. Pour moi, la société française est d’abord minée par le repli identitaire, le ressentiment à l’égard des musulmans », ajoute-t-elle.

Bon, on est rassuré : quand madame Vallaud-Belkacem aura perdu son maroquin en mai prochain, gageons qu’elle trouvera rapidement un poste chez SOS Racisme ou au CCIF…

Et on comprend mieux, du coup, l’atone réaction de la ministre, il y a quelques mois, sur Canal+, lorsqu’elle était confrontée au président de BarakaCity, « un organisme de “musulmans fondamentalistes” qui font de fréquents voyages en Syrie », selon une note de la préfecture de l’Essonne, et qui avait refusé de condamner les attentats commis au nom de l’État islamique :

« Je crois que c’est une association qui porte une façon de voir les choses qui n’est pas la mienne, à laquelle je ne souscris pas et qui me met aussi mal à l’aise, honnêtement, et donc je n’ajouterai rien. »

Honnêtement, c’est dénoncer le « ressentiment à l’égard des musulmans » quand des terroristes qui se réclament de l’islam ont fait plus de 230 victimes sur notre sol en moins de 18 mois qui, moi, me met mal à l’aise… Sans parler de ce « repli identitaire » que la ministre regrette probablement de la part des « Français de souche » en faisant semblant de ne pas comprendre que le véritable « repli identitaire » — ou faut-il dire « communautaire » ? — réside plus sûrement dans l’essor continu du voile et du burkini, chaque jour dans l’espace public français…

Décidément, madame Vallaud-Belkacem, « je ne souscris pas à votre façon de voir les choses et cela me met très mal à l’aise », surtout venant d’un ministre de la République…

Emmanuelle Duverger

Boulevard Voltaire

Pour un questionnaire, sur le modèle napoléonien, à destination des musulmans

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L’initiative de Nicolas Dupont-Aignan d’établir un questionnaire, sur le modèle napoléonien à destination des juifs, portant sur l’acceptation par les imams des principes républicains a le mérite de poser clairement le problème.

Mais à l’époque, les juifs de France étaient estimés à 50.000 personnes, tandis que les musulmans sont aujourd’hui plusieurs millions.

Posée autrement, cette proposition revient à s’interroger sur la légalité de l’islam au regard de nos règles juridiques.

Limité par la taille imposée du texte, je n’évoquerai ici que le principe de la liberté de conscience.

Si, demain, une organisation religieuse ou politique venait à interdire à ses membres de quitter ladite organisation, elle serait en infraction avec le principe de liberté de conscience :

– La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 proclame la liberté comme l’un des droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, notamment dans ses articles 1, 2 et 4 ;
– Le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 réaffirme les droits et les libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et mentionne les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République ;
– En 1971, le Conseil constitutionnel a donné force légale à l’ensemble de ces textes en s’octroyant le droit de consacrer des principes à valeur constitutionnelle, dont celui de la liberté de conscience ;
– L’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme consacre le droit de changer de religion ou de conviction ;
– L’article 1er de la loi de 1905 dispose que « la République assure la liberté de conscience » ;
– Enfin, la devise de la République commence par le mot « liberté ».

Du coté des règles religieuses, la criminalisation de l’apostasie est la norme reconnue par la majorité des savants musulmans, l’expression « point de contrainte en religion » étant communément considérée comme abrogée par les même savants et ne s’appliquant de toute façon qu’aux gens du livre – juifs et chrétiens.

L’apostasie et son pendant – le blasphème – sont punis de mort ou de peines sévères dans la totalité des pays musulmans malgré l’existence de textes internationaux de pure forme.

En France, la création, en 2003, du Conseil français du culte musulman s’est forgée sur la base d’un pacte signé le 28 janvier 2000, pacte ayant été expurgé de la notion de liberté de changer de religion à la demande des organisations musulmanes, parties à cette initiative du gouvernement français.

La position du CFCM est, pourtant, en totale contradiction avec le principe de liberté de conscience.

Nous nous trouvons donc face à un dilemme : lorsque deux normes juridiques s’opposent, l’une doit finir par prévaloir sur l’autre.

Soit la République française renonce à ses principes fondateurs et elle disparaît, car il existerait alors deux sociétés régies par des principes différents.

Soit l’islam de France fait sa révolution intellectuelle et s’affranchit de règles qui sont pourtant fondatrices mais qui justifient, pour beaucoup, l’utilisation de la violence à l’égard des apostats et des non-musulmans dans une grande partie du monde.

Me Richard Daudanne

Boulevard Voltaire



Algérie : 3 ans de prison pour un chrétien accusé d’avoir offensé le Prophète

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Condamné en première instance, le 7 août 2016, à cinq années de prison, Slimane Bouhafs – détenu, depuis lors, à la prison de Bel Air (province de Sétif) – a vu, en appel, sa peine réduite à trois ans.

Quel était le délit ?

Arrêté le 31 juillet à Bouslam (commune de Sétif) par la gendarmerie qui a saisi son ordinateur, les motifs de sa mise sous les verrous sont : « Avoir offensé le Prophète et dénigré le dogme ou les préceptes de l’islam. »

Sur sa page Facebook, suivie par 1.718 abonnés, il avait partagé, en date du 18 juin, une lettre ouverte adressée au secrétaire général des Nations unies dénonçant « l’islamisation de la société algérienne et la répression d’État contre les ahmadis et les chrétiens ».

Bouhafs avait également publié un poème intitulé « Un million d’amazighs pour dire non à l’islam et à son colonialisme ».

Le procureur l’accuse d’avoir également partagé « quatre versets coraniques déformés et des photos offensantes pour le Prophète Mohamed, le représentant en terroriste, ainsi que des articles dénigrant la religion islamique en la qualifiant de religion d’intolérance et de haine ».

Slimane Bouhafs est un Kabyle, origine persécutée depuis des siècles par les Arabes (le langage « amazigh » n’est autorisé, en Algérie, que depuis quelques mois seulement), et il s’était converti au christianisme en 1999. Deux raisons évidentes pour qu’il soit mis au ban de la société algérienne.

Il a déclaré que le juge ne l’avait informé ni de son droit à être défendu par un avocat, ni de son droit à demander le report du procès afin de préparer sa défense.

Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de l’organisation Human Rights Watch, a demandé aux autorités algériennes la libération immédiate de Bouhafs et souligné que les procureurs algériens devaient cesser de poursuivre les citoyens uniquement pour avoir exprimé pacifiquement des opinions religieuses, politiques ou autres : « Les tribunaux algériens n’ont pas le droit de juger les convictions religieuses et les opinions des gens. »

Et elle ajoute : « L’Algérie devrait réviser de toute urgence son Code pénal pour cesser de sanctionner pénalement la libre expression. »

Manuel Gomez

Source : Boulevard Voltaire



Recrudescence des agressions islamophobes

Une des plus importantes organisations musulmanes d'Allemagne a dénoncé jeudi une hausse sans précédent des agressions islamophobes dans le pays. Les conservateurs bavarois vont de leur côté réclamer un durcissement des règles d'immigration.


"Les attaques contre les mosquées se sont multipliées entre 2014 et 2015. Les attaques contre les centres de réfugiés grimpent dans des proportions inédites. Même chose pour les agressions physiques et verbales contre les musulmans dans la rue. Sans parler des délits haineux sur Internet", a énuméré le président du Conseil central des musulmans d'Allemagne (ZMD), Ayman Mazyek, dans Die Welt.


Pour lui, le succès croissant du parti Alternative pour l'Allemagne (AfD), formation de droite populiste qui vient d'entrer dans un neuvième parlement régional sur les seize que compte le pays, contribue encore à "rendre le racisme tolérable en société".


Le récent débat sur le voile intégral, que le ministre conservateur de l'Intérieur prévoit d'interdire partiellement, "ne sert finalement que l'AfD", estime encore Ayman Mazyek. Selon lui, "les extrémistes musulmans comme non musulmans soufflent sur les braises pour diviser la société".


Actes xénophobes en hausse


Comme Angela Merkel l'avait fait mercredi face aux députés allemands, le président du Conseil central des musulmans d'Allemagne a mis en garde contre la tentation des grands partis de surenchérir sur les propositions de l'AfD. Il les a appelés à plutôt mettre en avant "les nombreux exemples d'intégration réussie".


Aucune statistique officielle n'existe cependant concernant les violences islamophobes, mais selon le rapport annuel des services de renseignement intérieur, les violences xénophobes ont fortement augmenté ces dernières années dans le pays, passant de 473 faits enregistrés en 2013 à 512 en 214 puis 918 en 2015.


Les blessures corporelles en particulier sont passées de 464 en 2014 à 756 l'an dernier alors que les incendies ont explosé, visant surtout les centres de réfugiés. Ils sont passés de 16 en 2014 à 83 en 2015, année qui a vu le pays accueillir plus d'un million de migrants.


Tour de vis exigé par la CSU


Dans ce climat, les conservateurs bavarois de la CSU, alliés de la chancelière Angela Merkel mais opposants à sa politique migratoire, vont réclamer un durcissement des règles d'immigration pour donner la priorité aux chrétiens d'Occident, selon un texte diffusé jeudi.


"A l'avenir, la règle doit être que les migrants appartenant à notre culture chrétienne occidentale aient la priorité", a écrit la CSU bavaroise dans une motion devant être adoptée lors d'une réunion de ses dirigeants vendredi et samedi et dont l'AFP a obtenu une copie.


Selon le texte, ce principe doit être ancré dans "une loi sur la limitation et le contrôle de l'immigration afin que nous puissions décider nous-mêmes qui nous convient et de qui nous avons besoin".


"Une telle loi sera un signal fort d'opposition à l'immigration clandestine. Un Etat doit décider pour lui-même qui il accepte, ce n'est pas aux migrants de décider de cela", y est-il encore écrit.


La CSU considère que l'Allemagne doit "tirer les leçons des erreurs de l'automne dernier", une attaque contre Mme Merkel confrontée, outre la grogne de certains de ses alliés, à une poussée de la droite populiste qui la met en difficulté à un an des législatives.


"Nous nous opposons à ce que notre pays, ouvert sur le monde, soit transformé par l'immigration ou l'afflux de réfugiés", conclut la CSU.

Romandie.com

Zoom – Gilles Ardinat – Démographie mondiale : la question du siècle ?

Gilles Ardinat est professeur agrégé d’histoire géographie, il enseigne au lycée de Béziers ainsi qu’à l’université de Montpellier. Il est l’auteur d’un article dans la revue Perspectives Libres sur l’évolution de la démographie mondiale qu’il traite en s’intéressant au nombre de naissances. Pour lui, l’étude actuelle de la démographie est une étude statique qui ne renseigne pas efficacement sur les dynamiques de peuplement. Ce prisme rebat les cartes mondiales en bouleversant notamment la séparation couramment utilisée entre les pays du Nord et les pays du Sud. Avec cette étude en avance sur son temps, Gilles Ardinat nous offre la possibilité de comprendre quelle forme prendra ce monde qui vient.

Des femmes islamistes attaquent des policiers à Boussy-St-Antoine: des blessés

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Mise à jour 9 septembre: une des femmes connaissait Larossi Aballa, le tueur de Magnanville.

D’après des informations recueillies par le Figaro, les forces de l’ordre ont procédé ce soir à des interpellations à Boussy-Saint-Antoine (Essonne) dans le cadre d’une enquête antiterroriste liée aux bonbonnes de gaz retrouvées dans une voiture près de Notre-Dame-de-Paris.

L’interpellation de trois femmes a mal tourné. Au moment de leur arrestation, l’une d’entre elles a sorti un couteau et a blessé un policier qui a riposté en faisant usage de son arme. La suspecte a été blessée et a été transportée à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). La scène s’est produite à la gare de cette commune francilienne.

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, devrait s’exprimer vers 22h.

Islamisation.fr

jeudi, 08 septembre 2016

Inculpée pour avoir frappé des migrants

Une journaliste hongroise qui avait suscité l'indignation en donnant des coups de pied à des migrants franchissant la frontière en plein pic migratoire, il y a un an, a été formellement inculpée par la justice, a indiqué aujourd'hui le parquet.

Le Figaro

Grande-Bretagne: un prédicateur de l'EI condamné à 5 ans et demi de prison

Le prédicateur radical Anjem Choudary a été condamné mardi 6 septembre à cinq ans et demi de prison par un tribunal de Londres pour avoir appelé à soutenir le groupe État islamique. 

Recruteur de terroristes depuis plus de 20 ans

Cet avocat de 49 ans d’origine pakistanaise avait prêté allégeance au chef de l’EI Abou Bakr al-Baghdadi et appelé à soutenir le groupe extrémiste dans une série de vidéos postées sur YouTube. Soupçonné d’avoir agi comme recruteur pour des groupes terroristes depuis plus de vingt ans, Choudary avait été arrêté en septembre 2014 dans le cadre d’une enquête sur le terrorisme islamiste. Des partisans de Choudary, présents dans la salle du tribunal, d’Old Bailey ont accueilli le verdict aux cris de « Allah Akbar » . 

Boulevard Voltaire



Montpellier : l’imam conteste la perquisition

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La fouille de nuit visait le domicile de M. Khattabi, responsable religieux de la mosquée Aïcha à Montpellier.

L'intéressé s'en était ému sur Facebook dès le lendemain matin. Mohamed Khattabi, assigné à résidence à son domicile en novembre, avait également eu la surprise de voir débarquer la police chez lui pour une perquisition. Une visite effectuée de nuit dont le responsable religieux de la mosquée Aïcha conteste les fondements légaux.

 Il conteste les fondements légaux de la perquisition

Ce mardi 6 septembre, devant le tribunal administratif, son avocate a déploré l'absence de précision de l'arrêté préfectoral pris le 22 novembre. "Il est indiqué 'sans délais', il n'y a pas d'horaire. Aucune motivation ne nous satisfait", a-t-elle indiqué. Selon le rapporteur public, la visite policière nocturne était toutefois justifiée par "l'urgence" de la situation post-attentats.

Le magistrat a estimé qu'il s'agissait d'une "mesure préventive", que l'issue négative de la perquisition n'était "pas de nature à établir l'erreur de fait". Aucun élément relevant de l'apologie du terrorisme n'avait été trouvé au domicile de Mohamed Khattabi. L'examen de certains documents avait toutefois débouché sur une procédure pour fraude aux allocations sociales qui allait conduire à la condamnation de l'imam qui a fait appel.

Midi libre

La Grande-Bretagne érige une barrière de 4 m pour contenir les migrants à Calais

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La Grande-Bretagne envisage d’ériger un "nouveau grand mur" à Calais afin d’endiguer, autant que possible, le flux migratoire qui bat son plein en Europe.

Il est prévu que ce mur, ou plutôt cette barrière de 4 mètres de hauteur, s'étendrait à environ un kilomètre, dans le but d'assurer un haut niveau de sécurité dans cette région frontalière, affirme Robert Goodwill, le ministre britannique de l'Immigration.

"Nous comptons nous y mettre sous peu. Nous avons déjà installé la clôture. Maintenant, on est sur le point d'ériger un mur", souligne M. Goodwill. Rappelons au passage que cette semaine, des chauffeurs de camions, des marchands, des fermiers et des agents de police ont bloqué l'axe principal qui mène à Calais. Ils ont manifesté, tout en appelant le gouvernement à détruire le camp des réfugiés situé aux environs immédiats de Calais et qui abrite à présent, selon certaines estimations, au moins 9.000 migrants. D'après le journal The Daily Telegraph, le lancement définitif de la construction du mur est prévu pour le début de ce mois et pourrait revenir aux contribuables britanniques à deux millions de livres sterling (environ 2,4 millions d'euros, ndlr).

Le mur serait placé de l'autre côté de la voie rapide qui mène au port de transbordement afin d'empêcher les migrants de se glisser dans des camions et de perturber ainsi le trafic routier.

Selon les dernières estimations, le nombre de migrants atteindra d'ici fin mars 327.000 personnes, au plus bas mot. M. Goodwill insiste sur le fait que le gouvernement britannique est tenu de réduire ce flux à des dizaines de mille. "Le grand défi à relever, c'est de ramener l'immigration à un niveau stable, c'est-à-dire à des dizaines de milles", conclut-il.

Sputniknews

Burkini : le tribunal de Bastia ne suit pas le Conseil d'Etat

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Le tribunal administratif de Bastia a validé, mardi 6 septembre, l'arrêté pris par le maire de Sisco, interdisant toute tenue religieuse ostentatoire sur les plages de cette commune de Haute-Corse.

Le juge, se référant à la récente décision du Conseil d'Etat suspendant un arrêté comparable, estime qu'

"en l'espèce, compte tenu des récents événements (...) la présence (...) d'une femme portant un costume de bain de la nature de ceux visés par l'arrêté (...) serait (...) de nature à générer des risques avérés d'atteinte à l'ordre public qu'il appartient au maire de prévenir".

Michel Janva

Le salon beige

Charles Beigbeder • « Face aux provocations communautaristes, privilégions la culture de France !

Signataire du Manifeste pour l’union des droites, Charles Beigbeder explique à Boulevard Voltaire pourquoi il faut réconcilier la France avec son histoire

 

Une chance pour la France ? Ça dépend…

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La communauté chinoise a manifesté son ras-le-bol des agressions dont elle est victime. Les drapeaux nationaux étaient largement présents dimanche, dans un cortège digne, à l’image de l’intégration des personnes de cette immigration, peu souvent sur le devant de la scène. Victimes, parce que riches, ou soupçonnés de l’être : ils travaillent, certes, très souvent dans des entreprises communautaires, mais sans trouble à l’ordre public et sans la moindre revendication légale, religieuse ou culinaire. Leurs enfants travaillent et sont statistiquement plus en réussite au bac que les enfants issus des autres sources de l’immigration, et même que la population générale. Ces gens n’apparaissent pas de manière disproportionnée dans les faits divers, respectent scrupuleusement les lois et les usages de la République et n’ont jamais récriminé contre la laïcité.

La presse a couvert cette manifestation « communautaire » sans débordement, sans voiture brûlée, sans vitrine brisée, en réussissant l’exploit de ne jamais mentionner les profils, très majoritairement identifiés, des agresseurs dont sont victimes les Asiatiques : histoire de ne pas stigmatiser. Les agresseurs sont donc « français ». Pire : la presse a longuement parlé des « Chinois », de la « communauté asiatique », qui sont pourtant eux aussi « français » : à croire que le souci de ne pas stigmatiser est à géométrie variable, mais ça, on le savait. À croire, également, que la presse peut se permettre de pointer du doigt des communautés particulières sans risque juridique, mais pas toutes.

Enfin, ce n’est pas nouveau, voici déjà plusieurs années que les affrontements communautaires sont légion dans certains quartiers, à Belleville notamment. L’extrait de L’Express ci-dessous date du 21 juin 2010 :

Dans la communauté asiatique, d’autres résidents sont plus directs. Pour eux, l’origine des problèmes est toute connue. Une commerçante n’y va pas par quatre chemins. Selon elle, « les femmes asiatiques sont souvent victimes d’agressions de Noirs ou d’Arabes ». Le mot est lâché, il ne fait aucun doute, pour elle, qu’il existe un « racisme anti-chinois ».

Qu’a fait SOS Racisme pendant ces six longues années passées à percevoir largement des subventions pour ce type de lutte ? Rien.

Les combats officiels contre le racisme se limitent, pour parler pudiquement, à ceux dont sont victimes les Français et les étrangers originaires d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne. Et à l’engagement contre l’islamophobie. Pour ne pas dire : à la promotion de l’islam. Les Français d’origine asiatique sont comme les Français blancs : ils n’ont même pas l’honneur de simplement exister.

Il est de bon ton, chez les socialistes, mondialistes et autre promoteurs de l’immigration débridée, de raconter à tout va que l’immigration est une chance pour la France, mais il est très concrètement légitime pour les autres de leur répondre : « Ça dépend de qui on parle. »

Pierre Duriot

Boulevard Voltaire



Osny : nos prisons sont des poudrières islamistes !

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La présence de nombreux détenus islamistes dans nos prisons devait aboutir à un drame. À Osny, dans le Val-d’Oise, le drame a été évité de justesse. Jusqu’à la prochaine fois. Dimanche 4 septembre, au moment du départ en promenade, un détenu a agressé un surveillant avec un poinçon. L’homme a échappé de peu à la mort, la gorge transpercée par l’arme qui est passée à 2 millimètres de sa carotide. Un de ses collègues, également blessé au bras, s’est porté à son secours. L’auteur des faits aurait eu le temps de badigeonner la porte de sa cellule avec le sang de sa victime et de lever les mains en signe de prière. Le parquet antiterroriste de Paris a ouvert une information judiciaire pour tentative d’assassinat en lien avec une entreprise terroriste.

Cela devait arriver parce que nos prisons, à la capacité insuffisante, sont surpeuplées et qu’il est impossible d’y isoler les détenus dangereux. Cela devait arriver parce que les détenus sont largement issus des rangs de l’islam et pratiquent leur religion en prison. Cela devait arriver parce que la haine ne s’arrête pas aux barreaux d’une cellule et que les surveillants, aux conditions de travail dégradées, sont en contact permanent avec ces fous. Cela devait arriver parce que les détenus islamistes se soutiennent et se concertent les uns les autres et réussissent à organiser ce genre d’attentat. Et parce que les prisons sont des passoires où pénètrent quotidiennement armes, téléphones et drogues.

Une fois encore se pose la question de mettre hors d’état de nuire des individus aux profils variés, détenus pour des causes très différentes les unes des autres, dont les seuls points communs sont d’être des racailles de bas étage et de se reconnaître dans un islam « des prisons » dont la pauvreté théologique ne doit pas masquer la violence intrinsèque. Tous les détenus ne sont pas fichés « S », tous ne sont pas poursuivis pour des actes terroristes, tous n’ont pas revendiqué leur appartenance à l’islam à l’occasion des crimes et délits qu’on leur reproche. Mais tous sont entassés dans les mêmes lieux. On constate le résultat.

Depuis des mois, voire des années, les responsables syndicaux tiennent un discours alarmiste qui tranche avec la béate satisfaction des pouvoirs publics. Ils exposent, comme Jean-François Forget — secrétaire général de l’UFAP-UNSA —, que les prisons sont de véritables poudrières. Et ils se fâchent : « Ces individus ne doivent pas se rencontrer, et il faut qu’il y ait au moins trois surveillants par détenu. Mais l’on préfère mettre en place des programmes qui n’ont ni queue ni tête. Nous sommes fatigués de ce mot de “déradicalisation” qui ne veut rien dire. » « À Osny », poursuit-il, « ces détenus reçoivent des massages de masseurs professionnels et des cours d’escrime… »

La réponse à ce cri d’alarme ne viendra ni de nouveaux gadgets tendance Taubira, ni même de la construction de nouvelles prisons – pourtant indispensables. Elle ne peut procéder que de l’isolement individuel dans des établissements dédiés de tous les individus dangereux, de préférence loin du territoire métropolitain. Ce qui pose des problèmes de droit difficiles : sur quels critères, pour quelle durée, avec quel budget ? Et l’état de notre droit ne le permet pas. La réponse n’est pas technique, elle est politique. Hautement sensible, mais indispensable. Quel responsable politique aura le courage et la lucidité de proposer un tel projet, sans formules toutes faites ni démagogie ?

François Teutsch

Boulevard Voltaire



Forges-les-bains (91) : un futur centre pour migrants incendié

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Paris Vox – Dans la nuit du 5 au 6 août, futur centre qui devait accueillir une centaine d’immigrés clandestins à partir d’Octobre a été détruit par un incendie qui s’est déclaré aux alentours de 2h30 du matin.   Le projet d’ouverture de ce centre d’une capacité

Parisvox

Ph. de Villiers : « Les cloches sonneront-elles encore demain ? La vérité sur l’islamisation de la France »

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Après le succès de son ouvrage paru en 2015, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, qui s’est vendu à 180.000 exemplaires, l’ancien ministre a décidé de continuer sur sa lancée. Il va sortir la suite de ce « best-seller » le 12 octobre, chez Albin Michel, avec un titre qui ne manquera pas de faire parler : Les cloches sonneront-elles encore demain ? Il est déjà disponible en précommande sur le site Internet d’Amazon.

L’islamisation est galopante, les hommes politiques l’accompagnent. Monsieur Valls a dit, face à la radicalisation, il faut, je cite, “un islam fort”. A chaque fois qu’il y a un attentat, on cherche « les islamophobes » pour les culpabiliser. Il y a un moment donné où les Français n’accepteront plus cela. Et donc l’islamisation de la France va provoquer un phénomène de résistance.

On n’y est pas pour l’instant. Tout le monde se terre, tout le monde se tapit. On a peur parce qu’il y a une judiciarisation des pensées et des arrière-pensées, mais le temps va venir où le laïcisme d’un coté et l’islamisation de l’autre vont réveiller la France chrétienne. Aujourd’hui, les autorités politiques, spirituelles, morales sont toutes orientées vers « l’Accueil de l’Autre » et le Vivre-Ensemble, c’est à dire en fait la fin de l’Europe, la fin de l’Europe chrétienne. Pour être chrétien aujourd’hui il faut « faire rentrer des migrants ». Ce qui veut dire « faire rentrer l’islam ».

Ce sont des inconscients. Ils se trompent. Aujourd’hui, la première des charités, c’est de fixer là où ils sont ceux qui ne doivent pas être des migrants, parce que ce n’est pas faire leur bonheur que de les déraciner. On leur vend du rêve et le rêve se termine par un cauchemar. Parmi les migrants, évidemment, il y a les terroristes dissimulés. Donc la première de toutes les charités, c’est l’enracinement. Et la deuxième charité, c’est de se préoccuper de son voisin, et de se préoccuper de sa famille. Il y a une famille qui est la famille des familles et qui s’appelle la nation. [...]

Nous sommes au début d’une guerre, c’est une guerre sur notre territoire, c’est la guerre parce que l’islam nous fait la guerre. Et je ne leur en veux même pas parce que c’est dans le Coran, ils appliquent le Coran, c’est une lecture littérale du Coran. Dans le Coran, il est dit : il y a le Dar-al-islam, où est la paix, c’est à dire là où ils sont, en Orient, où ils éradiquent les derniers lambeaux de christianisme, ce qu’ils appellent les Nazaréens. Et puis il y a le Dar-el-harb, qui est le territoire de la guerre, là où il faut porter le djihad parce que le monde entier doit se soumettre à Allah.

C’est dans le Coran. Et ils appliquent le Coran. Et face à des gens qui appliquent le Coran, on a des inconscients et des collabos de toutes sortes, comme toujours, ce que l’on appelle aujourd’hui, ce que les islamistes appellent des dhimmis, et les dhimmis, sont condamnés à la dhimmitude, Houellebecq avait raison, il a sorti son livre, Soumission, le jour des attentats de Charlie Hebdo.

Sortie en librairie le 12 octobre

Amazon & Le Rouge et le Noir

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Paris: le futur centre humanitaire pour migrants ouvrira mi-octobre

Le futur centre humanitaire pour migrants, situé dans le nord de Paris, ouvrira mi-octobre et accueillera 400 personnes. Un second centre verra le jour "d'ici la fin de l'année" à Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, a annoncé ce mardi Anne Hidalgo.

L’immigration nous coûte deux fois le budget de la Défense

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C’est toute la France qui subit quotidiennement les ravages d’une immigration incontrôlée, que nos élites s’acharnent encore à définir comme une chance et une richesse pour la France.

Sans nos chers immigrés, notre pays ne serait qu’un champ de ruines, comme chacun sait.

On aimerait que nos apôtres de l’immigration de masse, nous expliquent par quel miracle des populations qui ne sont pas capables de mettre leur propre pays en valeur, notamment en Afrique, le plus riche continent de la planète par son sous-sol, peuvent venir nous enrichir et nous apporter leurs lumières. Avec son milliard d’habitants, depuis la nuit des temps, l’Afrique n’a toujours rien inventé. Ca, c’est une vérité incontestable !

Ils arrivent sans diplômes et illettrés pour la plupart, vont grossir le flot des assistés, mais ils seraient indispensables à une économie moderne ?

Pour mémoire, sur le 1,5 million de réfugiés arrivés en Allemagne depuis le début 2015, seulement 30.000 ont trouvé un emploi. Ne parlant pas allemand, la majorité vit de l’assistanat, avec les innombrables problèmes d’insécurité que l’on connaît. Coût annuel : 10 milliards d’euros débloqués par Angela Merkel. Le patronat allemand, qui a cru au Père Noël en 2015, ne cesse de déchanter sur cette main d’œuvre soi-disant bon marché.

En vérité, l’immigration nous coûte deux fois plus cher en social que sa contribution au PIB, mais c’est la propagande tiers-mondiste qui impose SA vérité au peuple français. Et que 81% des Français soient opposés à l’accueil des migrants, selon un sondage RTL, importe peu à nos élites qui règnent sans partage, au mépris de la démocratie la plus élémentaire.

L’immigration est un boulet économique, plusieurs études l’ont démontré, qui, de plus, lézarde chaque jour la cohésion nationale. Le coût de l’immigration, c’est 1000 euros par an et par Français, deux fois le budget Défense.

A Toulouse c’est un policier agressé au couteau par un Français d’origine algérienne qui tente de l’égorger, connu des services de police, “mais non fiché S”. Ouf ! Ce n’est donc pas un terroriste qui braille “Allah Akbar” en sortant son couteau à égorger, c’est un simple déséquilibré…Cazeneuve peut être rassuré.

A Cisco, ce sont des jeunes Corses agressés sur la plage par une famille maghrébine.

A Tremblay-en France, c’est un restaurateur cloué au pilori et qui risque de tout perdre, suite à une altercation avec deux clientes voilées.

En Seine-Saint-Denis, les agressions contre les Asiatiques sont quotidiennes.

Mais c’est Calais qui décroche le pompon en matière de violences d’origine immigrée. Dans l’Enfer calaisien tout empire.

Le plus grand bidonville d’Europe, est devenu une zone de non droit, où les riverains vivent dans la peur quotidienne, les vols, les agressions, les émeutes et la crasse permanente. Selon le représentant du collectif  “Les Calaisiens en Colère”, “Calais et sa jungle sont devenues la poubelle de la France.”

L’image de la région est dévastée, l’économie est ravagée. 400 commerçants ont porté plainte contre l’Etat suite à une baisse de 40% de leur chiffre d’affaire.

Dans un quotidien, Xavier F. agriculteur, déclare qu’une quarantaine d’arbres fruitiers, noyers et pommiers, ont été coupés sur sa propriété par les migrants. Il y a sur ses terres, 50 à 100 migrants chaque nuit, armés de bâtons, de machettes et de scies, et qu’il chasse à coups de fusil en tirant en l’air. Sur 80 hectares de culture avec son voisin, 13 ont été perdus par les vols et les dégradations. Coût : 35000 euros. 27 heures passées à nettoyer les champs des détritus ! Une vingtaine d’agriculteurs connaissent le même calvaire. L’argent du contribuable, c’est pour les migrants, pas pour les riverains qui ont le tort d’être chez eux.

Citoyens, policiers, commerçants, agriculteurs et routiers sont à bout. L’Etat ne fait rien. Le démantèlement du camp sud de la jungle, qui devait solutionner une partie du problème, n’a fait que le déplacer. Ce sont maintenant plus de 10000 migrants qui s’entassent dans ce bidonville devenu incontrôlable.

Les multiples plaintes pour agressions sont classées sans suite. On mesure ainsi l’hypocrisie sans limite de nos élites, qui s’acharnent sur le restaurateur de Tremblay-en France, pour une simple altercation avec des clientes voilées, mais qui détournent le regard dès qu’il s’agit des graves exactions des migrants de la jungle calaisienne. Cela s’appelle trahir le peuple français. Le coupable c’est toujours le natif, au nom de la discrimination positive !

Ce que réclament les Calaisiens et les acteurs locaux, c’est un couvre-feu de 22 heures à 6 heures, pour sécuriser les personnes et les biens. Mais silence radio du côté de l’Etat.

Voilà ce qu’est la véritable richesse de l’immigration. Voilà ce qu’est la véritable société multiculturelle, voilà ce qu’est le véritable vivre ensemble. Et on entend encore des bisounours nous vendre leur identité heureuse alors que tout le pays court à la catastrophe.

Quarante années de laxisme et de trahisons nous ont menés au désastre. Ce n’est pas le terrorisme qui va détruire la société, c’est l’immigration de masse.

Et pendant ce temps là, Pierre Moscovici, du haut de sa tour d’ivoire bruxelloise, ose faire cette déclaration aussi cynique qu’hallucinante : “Les dépenses en faveur des réfugiés relancent l’économie européenne.”. Qu’il aille dire ça aux commerçants calaisiens !

Accueillons donc 2 millions de migrants et la croissance repartira à 5% ! Avec 1 milliard d’Africains qui crèvent de faim, on a un réservoir de croissance illimitée selon la théorie de Moscovici.

Il y a en Europe 22 millions de chômeurs, 2,7 millions de sans abris, 84 millions de pauvres et même 123 millions si on place le curseur pauvreté à 60% du salaire médian. ( Eurostat ). Mais il faut continuer de charger la barque !

Des centaines de bidonvilles défigurent nos villes, les Français ne veulent plus d’immigrés, mais visiblement, pour Moscovici, c’est un détail.

L’Europe de nos illuminés, c’est le tombeau de la civilisation européenne. A Bruxelles, ils sont tous devenus fous.

Jacques Guillemain

Riposte laïque