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dimanche, 04 septembre 2016

Le démantèlement de la "jungle" de Calais se fera en une seule étape

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en déplacement à Calais ce vendredi, « s’est engagé au démantèlement total de la zone nord » de la Jungle « en une étape », a affirmé Natacha Bouchart, la maire Les Républicains de cette ville du Pas-de-Calais, qui abrite le plus grand bidonville de France.

« Le ministre s’est engagé au démantèlement total de la zone nord en une étape. La date bien sûr n’est pas communiquée », a-t-elle déclarédevant la presse à l’issue d’une réunion en sous-préfecture avec Bernard Cazeneuve, qui, dans un entretien à Nord Littoral, avait évoqué un démantèlement « par étapes ».

« C’est plus qu’un soulagement, nous sommes dans la souffrance complète », a affirmé la maire de Calais pour qui l’entretien avec le ministre de l’Intérieur était « le message que nous avions besoin d’entendre ».

Cazeneuve annonce un dispositif de soutien aux entreprises

Bernard Cazeneuve, qui a tenu un discours un peu plus tard dans la soirée, a pour sa part annoncé l’activation d' »un dispositif national de soutien et de solidarité à destination des entreprises en difficulté dans le bassin de Calais et du Calaisis, de manière à mettre en oeuvre des dispositifs d’aides plus directes pour les entreprises qui souffrent ». 

En mars, l’Etat avait déjà procédé au démantèlement de la partie sud du camp pour des raisons sanitaires et d’ordre public, mais une grande partie de ses habitants s’était ensuite repliée dans la partie nord.

La Jungle de Calais abrite entre 6.900 et plus de 9.000 réfugiés selon les sources, soit 50% de plus depuis mi-juin. Environ 1.500 d’entre eux sont hébergés au centre d’accueil provisoire (CAP), formé de conteneurs, et près de 400 femmes et enfants au centre d’accueil Jules Ferry, où s’effectue aussi la distribution des repas par l’association Vie active, agréée par l’Etat. Les autres vivent dans des abris de fortune autour du CAP. A la fin du démantèlement de mars, ils étaient entre 3.500 et 5.000. « 

Boulevard Voltaire



L’Allemagne tétanisée face à la montée de l’extrême droite

Elections régionales Un an après l’arrivée d’un million de réfugiés, Angela Merkel affronte une flambée populiste, prête à se manifester dans les urnes.

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Tandis qu’Angela Merkel et François Hollande se rassuraient à Evian sur l’avenir du couple franco-allemand, les Allemands se préparaient vendredi à un tremblement de terre électoral. Les habitants de la région côtière du Mecklembourg sont appelés à renouveler leur parlement dimanche, et le parti AfD (Alternative pour l’Allemagne) s’apprête à triompher avec un score inégalé dans l’histoire de la République fédérale pour un parti d’extrême droite.

Selon les sondages, l’AfD serait au coude-à-coude avec le Parti chrétien-démocrate (CDU) aux alentours de 22%. «Mais il pourrait bien arriver en tête devant le Parti social-démocrate (SPD) avec près de 30%. Les instituts de sondages se sont souvent trompés sur l’AfD», prévient Hajo Funke, spécialiste de l’extrême droite à l’Université de Berlin (FU).

Un vote sanction

Il y a un an, on se serait encore moqué de ce petit parti au bord de l’extinction. Les sondages ne lui accordaient que 5% des voix. «Notre objectif aujourd’hui est d’être le premier groupe parlementaire de la région», claironne Leif-Erik Holm, la tête de liste.

Que s’est-il passé? En un an, la situation politique a complètement changé. Les agressions sexuelles de la Saint-Sylvestre à Cologne et les attentats revendiqués par le groupe Etat islamique, perpétrées eux aussi par des réfugiés, ont plongé les électeurs dans le doute sur le choix humanitaire de la chancelière. Trois Allemands sur quatre condamnent aujourd’hui son choix d’avoir ouvert des frontières et une bonne partie souhaite la sanctionner en votant pour l’AfD. Ce parti ouvertement xénophobe, divisé et sans leader charismatique, a réussi ainsi à s’ancrer dans le paysage politique en adoptant une ligne anti-islam.

Il a atteint, en mars, 24% au scrutin régional de Saxe-Anhalt. Présent dans la moitié des parlements régionaux, l’AfD est en mesure de faire son entrée au Bundestag en 2017 comme troisième force politique au niveau fédéral.

Une fiction qui fonctionne

«Le parti a mis les réfugiés en concurrence avec les Allemands sur le terrain de l’emploi, du logement et de l’identité. Cette fiction fonctionne très bien, surtout dans les régions avec peu d’étrangers», analyse le politologue Gero Neugebauer.

Dans le Mecklembourg (1,6 million d’habitants), le taux d’étrangers est inférieur à 1,5%. La mise en concurrence fait recette. Le chômage a baissé de moitié depuis la Réunification et les perspectives économiques sont bonnes. Mais les électeurs sont obnubilés par les 8000 réfugiés installés chez eux.

Un triomphe de l’extrême droite dans sa propre circonscription électorale serait un revers symbolique pour la chancelière. A un an des législatives, Angela Merkel restera néanmoins sur ses po

sitions après la défaite. «Elle ne changera rien», assure le politologue.

«Personne n’est actuellement en mesure de proposer autre chose chez les conservateurs», explique Gero Neugebauer. Merkel reste populaire et elle se représentera sans aucun doute pour un quatrième mandat en 2017. «Elle ne va pas abandonner son poste après sa décision d’accueillir un million de réfugiés!» s’exclame le politologue. Personne ne doute aujourd’hui de sa victoire.

Christophe Bourdoiseau

Tdg.ch

L’Union européenne va chercher les migrants en Afrique

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Les arrivées de migrants provenant d’Afrique et en direction du continent européen sont en passe de subir une accélération considérable.

Cette affirmation n’est pas l’opinion de qui voudrait alimenter les craintes de nos concitoyens, mais bien une réalité induite par l’extension aux eaux territoriales libyennes du mandat des opérations de sauvetage de l’Union européenne (mandat Sophia) : c’est à quelques milles du littoral africain que les navires, qu’ils soient italiens, danois ou britanniques, etc., vont désormais chercher les clandestins.

La preuve ? En seulement trois jours, 13.000 clandestins ont été récupérés en Méditerranée et escortés jusqu’aux ports italiens.

Un beau geste qui, faisant éviter des kilomètres de périlleuse navigation, permettrait de sauver de nombreuses vies ? Non. Puisque la solution pour éviter les décès n’est pas de sécuriser les traversées mais d’empêcher les départs ! Sécuriser les traversées signifie inciter les migrations, et donc multiplier considérablement aussi bien les morts et les viols sur le chemin par la porte libyenne que les noyades ; les flottes européennes ne pouvant faire face à toutes les tentatives.

Les dirigeants à l’origine de cette nouvelle opération en sont conscients : c’est juste qu’ils n’ont que faire de la vie de ces hommes. Derrière le paravent de leur hypocrite humanitarisme, les intérêts économiques et politiques grouillent.

Et pendant ce temps, leurs acolytes les médias tamponnent la situation en déplaçant ce phénomène sur le registre sentimental, exhibant les images des rares femmes et enfants qui composent les masses de clandestins. Ainsi, en Italie, pour faire passer la pilule de ces 13.000 nouvelles bouches à nourrir – dans un contexte de grave crise économique, rappelons-le, de chaos migratoire dans toutes les régions, et alors que des milliers de citoyens victimes du récent séisme sont sans domicile –, c’est le sauvetage de deux petits jumeaux prématurés qui fait la une. Voilà le mythe des familles de réfugiés fuyant la guerre rétabli. Voilà comment dévier l’attention du téléspectateur qui ne saura jamais que la marée humaine débarquée à Palerme, le 31 août, était composée à 77 % d’hommes majeurs venant d’Afrique noire.

Mais surtout, cette nouvelle opération confirme que la politique bruxelloise en matière d’immigration entend pérenniser cette submersion démographique. On gère l’aspect logistique des flux, on ne se demande jamais comment tarir ces flux.

Au-delà de la question fondamentale de la survie de la civilisation européenne – et donc de la diversité des peuples de la planète -, même les partisans d’un monde sans frontières devront s’interroger sur la perpétuation d’un phénomène qui incorpore des populations à démographie explosive dans un espace restreint aux ressources limitées. L’Europe étant déjà le continent le plus densément peuplé, et les Africains ne souhaitant visiblement pas infléchir leur taux de natalité – comme le démontre un récent sondage au Nigeria où les femmes désirent encore avoir 9 enfants et les maris 11. Une réflexion sur le long terme qui ne peut être ignorée.

Audrey D’Aguanno

Boulevard Voltaire



Quand l’ONU entérine le concept de communautés !

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Le burkini n’a pas fini de faire des vagues ! Les répliques au tsunami français ont d’abord atteint les côtes américaines, envahissant les rédactions des médias yankee qui, entre deux flèches contre la tête de T…c – autocensure prudente ! – Trump, s’insurgent à qui mieux mieux de cette nouvelle étrangeté froggy. Mais un retour de secousse a également enfoncé, à Genève, la porte du Haut-Commissariat aux droits de l’homme – on cherche toujours la femme ! – qui s’est fendu d’un communiqué comminatoire contre les arrêtés pris par certains maires.

Citations :
« Ces décrets n’améliorent pas la situation sécuritaire ; ils tendent au contraire à alimenter l’intolérance religieuse et la stigmatisation des personnes de confession musulmane en France, en particulier les femmes. »
« Nous appelons toutes les autorités locales ayant adopté des interdictions similaires à les annuler immédiatement – pour celles qui ne l’ont pas encore fait – plutôt que de mettre à profit la portée géographique limitée de cette décision afin de maintenir leurs interdictions hautement discriminatoires jusqu’à la fin de la période des vacances estivales. »
Et encore : « En favorisant la polarisation entre les communautés, ils n’ont réussi qu’à aggraver les tensions… miner les efforts qui dépendent de la coopération et du respect mutuel entre les communautés. »

Ainsi, l’ONU favorise et même encourage l’esprit communautaire et donc la singularisation des populations, en particulier selon leur religion. C’est-à-dire tout le contraire des célèbres valeurs de la République ne reconnaissant qu’une communauté – la nationale -, dont notre Premier ministre se fait le chantre sans relâche, notamment à travers ses déclarations originales et courageuses contre le burkini.

Mais à cette ingérence onusienne vient s’ajouter un paradoxe qui pourrait être comiquement ubuesque si notre équilibre social n’était pas dangereusement menacé. Rappelons-nous que l’Arabie saoudite fut un temps proche, en 2015, en charge de la présidence d’une des commissions consultatives de l’institution internationale ! Elle avait sûrement dû entendre l’intitulé dans sa claire et restrictive définition : « Droits de l’Homme » !

Cependant, comme il est souligné dans le communiqué « leurs interdictions hautement discriminatoires jusqu’à la fin de la période des vacances estivales », la fin de l’été éteindra de facto le débat national.

Et les nouvelles clientes potentielles pourront en toute quiétude faire leurs emplettes pour l’année prochaine avec les soldes des magasins en ligne, par exemple A…..e, qui offre ses produits sans complexe et nœud au portefeuille en franco-anglais dans le texte : « Maillots de bain Musulman Filles maillot de bain islamique Hijab – Muslim Swimwear Islamic Swimsuit Filles Dames. »

Henri Gizardin

Boulevard Voltaire



Vider la mer avec une petite cuillère…

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Cette semaine, ce sont 15.000 Africains qui ont été récupérés par les navires du Frontex et des gardes-côtes italiens. 15.000 clandestins entrés illégalement dans l’espace Schengen, dont on peut penser que la plupart n’ont aucun droit à l’asile politique. Et alors que ce chiffre nous parvient, on apprend que la France, sur les six derniers mois, a expulsé 20 % de clandestins en moins que l’an dernier. 8.660 illégaux ont été refoulés entre le 1er janvier et le 31 juillet, contre 10.800 pour la même période en 2015. Le Figaro précise même que les demandes d’asile d’Afghans ont augmenté de 964 %. Même si cela ne concerne que 2.519 individus, cette augmentation est inattendue. En comparaison, il n’y a eu que 1.255 demandes d’asile déposées par des Syriens, pourtant les plus concernés par la guerre civile et islamique.

Il y a les chiffres, et il y a le côté humain. Ces hommes pour la majorité, ces quelques femmes, ces enfants ont choisi de venir tenter leur chance en Europe. Attirés par les avantages sociaux sans se soucier du taux élevé du chômage qui risque pourtant de ne leur offrir qu’une vie médiocre, dans des conditions de confort pour le moins précaires, nous pouvons légitimement nous interroger de plus en plus sur leurs réelles motivations. Sont-ils des envoyés de l’oumma ? Qui sont ceux qui les poussent à risquer leur vie dans une traversée de la Méditerranée qui ne peut pas être une croisière d’agrément, quand parfois ils sont cent migrants et plus sur de vieux rafiots ou des bateaux pneumatiques.

Qui sont ces 50.000 et plus adolescents appelés « mineurs isolés étrangers » qui, à travers l’Europe, sèment souvent la terreur parmi les populations qu’ils volent et violentent. Avez-vous vu cette vidéo où une trentaine de jeunes Africains saccagent une sandwicherie dans un village italien ? Ils seraient 10.000 en France ! À Rennes, on compterait entre 400 et 500 mineurs, hébergés par des activistes de gauche ou dans des squats. Ils coûteraient au département d’Ille-et-Vilaine, selon Gilles Pennelle, conseiller régional Front national de Bretagne, 15 millions d’euros par an. Cet été, tous les soirs, ils transformaient le centre-ville de Rennes en champ de bataille, pillant les magasins, se bagarrant à coups de chaises prises sur les terrasses de cafés, agressant les passagers des bus. La police, parfois, intervient. En arrête quelques-uns. Sans papiers, affirmant qu’ils sont mineurs, ils sont aussitôt relâchés pour être arrêtés quelques jours plus tard.

Gilles Pennelle écrit dans un communiqué : « La Mairie de Rennes, la Préfecture et le Conseil départemental à direction socialiste ont aujourd’hui totalement renoncé et se révèlent incapables de faire face à cette situation devenue plus que préoccupante. Celle-ci vient d’ailleurs s’ajouter au trafic de drogue existant déjà au grand jour place de la République et que les autorités laissent prospérer. »

Le 31 août, à Nantes, également fortement touchée par ce phénomène de migrants « sans âge défini », la police saisissait un kilo d’héroïne et des objets de valeur dans un squat occupé par de tels jeunes. Saisie due au hasard, car la police était venue récupérer, à la demande d’un huissier, un appartement squatté.

À Breizh Info, de jeunes Bretons ont déclaré : « Si l’État nous laisse tomber, alors nous allons devoir faire le ménage nous-mêmes, et la population nous soutiendra. »

Or, l’État a décidé de ne rien faire, ou plutôt de faire semblant, préférant choyer les clandestins plutôt que de procéder à leur expulsion. La guerre civile serait-elle plus proche que prévue ? Et aujourd’hui, pour la énième fois, Cazeneuve est allé faire son petit numéro – désormais traditionnel – à Calais, tel l’illusionniste qui veut faire croire à son public que l’on peut vider la mer avec une petite cuillère…

Floris de Bonneville

Boulevard Voltaire



Fondation pour l’islam de France : les travaux d’Hercule de Chevènement

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À peine installé à la tête de la toute nouvelle Fondation pour l’islam de France, Jean-Pierre Chevènement est déjà la cible de toutes les critiques. Pour Riposte laïque, il s’agit d’un « collabo » ; rien de moins. Dans Libération, les critiques sont évidemment plus nuancées, l’homme étant donné pour « principale figure à gauche du républicanisme laïc tendance souverainiste », ce qui, sous la plume de ses journalistes, n’est pas exactement un compliment. Même son de cloche à France Inter, radio où il remarquait qu’en Seine-Saint-Denis, département au « 135 nationalités différentes », l’une « avait disparu » : la française. Sortie qui n’a évidemment pas fait le bonheur de Patrick Cohen, patron de la matinale…

Toujours dans le même registre, cette autre déclaration de l’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2002 : « Moi, je connais bien le monde musulman, je suis allé au Caire, à Alger, il y a quarante ans ou cinquante ans. […] La plupart des femmes ne portaient pas le voile. Il y a une tendance de fond qui correspond à ce qu’il faut bien appeler la montée du fondamentalisme religieux. […] Tout ça, ça traduit quelque chose qui se répercute aussi dans nos cités. »

Il est un fait que Jean-Pierre Chevènement connaît bien ce monde musulman, ne serait-ce que par son épouse Nisa, d’origine égyptienne, mais plus encore grâce à la longue amitié le liant à l’islamologue Jacques Berque, auteur d’une magistrale traduction française du Coran. On ajoutera que Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux fait partie de ses visiteurs du soir. Ce qui n’empêche pas Mathieu Hanotin, député socialiste de Seine-Saint-Denis, d’exiger la démission de l’ancien et turbulent ministre.

Ceux qui, dans cette affaire, font preuve d’un indéniable bon sens sont les autorités musulmanes de France, qui connaissent et apprécient l’homme et ne sont en rien choquées lorsque le « Che » affirme : « Chacun doit faire un effort. Il me semble qu’il est de mon devoir de dire qu’une certaine discrétion est souhaitable. »

Ainsi, M’hammed Henniche, président de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis : « Chevènement est taillé pour le job. L’Histoire lui a donné raison. Tout le monde se souvient de sa démission en 1991 lors de son opposition à la guerre en Irak. Si l’Occident n’avait pas créé le chaos dans ce pays, nous n’aurions pas le terrorisme que nous subissons aujourd’hui. »

De son côté, Mohammed Moussaoui, président de l’Union des mosquées de France, estime que cette fondation « va s’occuper de l’aspect culturel et universitaire. Cela ne me paraît pas un obstacle que son président ne soit pas lui-même musulman. »

Cela pourrait même être un atout, sachant que, de longue date, musulmans d’origine maghrébine peinent à s’entendre, même lorsqu’ils tentent de se réconcilier sur le dos de leurs homologues issus des communautés turques ou d’Afrique noire…

On lui souhaite bien du courage pour une aussi vaste tâche. Il en a, cela tombe bien, et de la bonne volonté, aussi. Dieu sait s’il en aura besoin…

Nicolas Gauthier

Boulevard Voltaire



Satisfaction générale sauf pour l'UDC

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Immigration de masseLa solution trouvée afin d'appliquer l'initiative du parti agrarien semble contenter le plus grand nombre, sauf l'initiateur.

Tous les partis, sauf l'UDC, sont satisfaits de la solution trouvée par une commission du Parlement pour mettre en oeuvre l'initiative contre l'immigration de masse.

Partenaires sociaux et cantons approuvent aussi. A Bruxelles, on ne commente pas pour l'instant.

Le PDC estime que son concept a été repris. «La solution correspond à la volonté des cantons et permet de prendre des mesures correctives là où elles sont nécessaires», note le parti. «Les discussions avec l'UE sont devenues obsolètes», estime en outre son président Gerhard Pfister. Car cette solution ne viole pas l'accord sur la libre circulation des personnes.

La commission des institutions politiques du Conseil national propose d'appliquer l'initiative de l'UDC via un mécanisme très souple qui laisse les mains libres au Conseil fédéral. La solution, un compromis entre plusieurs variantes, vise d'abord à ne pas mettre en danger les bilatérales.

La gauche salue également cet effort, un «bon compromis». Pour le PS, elle est la seule voie permettant de garantir les accords bilatéraux tout en respectant le résultat du scrutin du 9 février 2014.

La principale revendication des Vert'libéraux et des Verts, c'est-à-dire la compatibilité avec les accords bilatéraux, est satisfaite. Le PBD soutient aussi, mais estime qu'il manque tout de même des mesures visant à promouvoir la main-d'oeuvre indigène et à soutenir les travailleurs âgés ou les parents actifs professionnellement.

UDC pas contente

Seule à faire grise mine, l'UDC, pour qui la solution retenue est inacceptable en l'état. Après le vote du 9 février, la Constitution exige un contrôle autonome de la migration, a déclaré le conseiller national Gregor Rutz (UDC/ZH). Ce ne sera pas possible si l'UE a son mot à dire. Le parti va-t-il lancer un référendum ou même sa propre initiative de mise en oeuvre? Cela reste ouvert.

Pour les cantons, cette proposition est au contraire une «bonne base», selon le président de la Conférence des gouvernements cantonaux Jean-Michel Cina. Et de saluer l'absence de contingents ou de plafonds fixes. Le conseiller d'Etat vaudois Pascal Broulis (PLR) est moins enthousiaste: «Pour l'heure, ce n'est pas encore la panacée. Il faut encore beaucoup travailler pour arriver à une solution.»

Bémol syndical

Satisfaction aussi du côté des partenaires sociaux. Par la voix de l'Union patronale suisse et de l'Union suisse des arts et métiers, les patrons ont salué la proposition, soulignant tout de même qu'«il faudra contenir au minimum l'effort et les procédures bureaucratiques, tout en ne perdant pas de vue le but de la réduction de l'immigration.»

Bémol chez les syndicats: l'Union syndicale suisse appelle à ce que la Confédération, les cantons et les partenaires sociaux éliminent «rapidement et systématiquement les abus commis en matière de libre circulation des personnes». Il faut mettre en place «des mesures relatives au marché du travail qui ne soient pas discriminatoires, mais compatibles avec les accords bilatéraux».

No comment à Bruxelles

A Bruxelles, on n'a pas souhaité commenter le projet de la commission du National. «Nous n'avons rien à dire sur cette étape intermédiaire», a indiqué à l'ats une porte-parole de la Commission européenne. «La prochaine étape pour nous est la rencontre entre le président Juncker et le président Schneider-Ammann», le 19 septembre à Zurich.

Tdg.ch

Avranche: un clandestin Marocain attaque deux français avec un cutter

« A l’audience du 31 août 2016 du tribunal de Coutances (Manche), un Marocain de 22 ans accepte la procédure de comparution immédiate pour deux affaires de violence avec arme.

Il lui est reproché d’avoir agressé et blessé une personne à Avranches (Manche), le 28 août 2016, avec un rasoir de barbier. Il est également poursuivi pour avoir blessé une autre personne dans cette ville, le 11 août 2016, avec un couteau cette fois. D’après nos informations, les deux victimes n’auraient été que légèrement blessées. (…) Etant donnée la gravité des faits, la dangerosité du prévenu et l’absence de garantie de représentation de celui-ci, en situation irrégulière, il est décidé de son maintien en détention jusqu’au jour de son procès. »

Islamisation.fr

Chute du nombre d'expulsions de clandestins : un signal catastrophique

Communiqué du Front National

Alors que la France est confrontée à un afflux migratoire sans précédent, nous apprenons ce matin que le nombre d’expulsions de clandestins a chuté de 20% au cours des six premiers mois de l’année 2016, soit 2000 expulsions en moins. Si les reconduites à la frontière ne peuvent être la seule réponse à l’immigration clandestine, puisqu’il faut d’abord mettre tous les moyens en amont pour stopper le flux d’arrivées, cette baisse est néanmoins catastrophique. Elle sera nécessairement entendue par les passeurs et les mafias qui acheminent les migrants vers la France comme un terrible signal de laxisme, un appel à venir en France, aux conséquences incalculables.

Le Front National demande l’expulsion de l’ensemble des clandestins présents illégalement en France, et le démantèlement des filières mafieuses de l’immigration clandestine. Il ne faudra pas lésiner sur les moyens pour obtenir cet objectif, qui est le seul acceptable dans une République digne de ce nom. Cette politique est efficace si elle s’accompagne d’un rétablissement complet et définitif de nos frontières nationales et d’un choix politique clairement affiché : l’arrêt de l’immigration.

Front National

samedi, 03 septembre 2016

Calais : l'immigration ou la faillite des politiques

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Selon l'IPSOS, seulement 11% des Français considèrent que l'immigration est une bonne chose pour la France. Pour Xavier Narvik, sur fond d'aggravation de la situation à Calais, l'État est impuissant à maîtriser les flux migratoires.


Xavier Narvik est un juriste.


Un sondage récent, IPSOS du 22 août 2016 souligne que l'immigration est une bonne chose pour seulement 11% des Français. Ce résultat est d'autant plus frappant que l'on estime généralement que 20% des Français ont au moins un grand-père issu de l'immigration... Il est bien loin le temps où Bernard Stasi voyait dans l'immigration «une chance pour la France» dans un livre célèbre publié en 1984. Et il est vrai que l'immigration aurait pu être une véritable chance pour la France, pour des raisons économiques, démographiques et d'enrichissement mutuel. Comment a-t-on pu échouer à tel point?

Bien sûr, les beaux esprits bien pensants, à la lecture de ce sondage, vont s'empresser de fustiger la France profonde, en la qualifiant de populiste et de xénophobe. Mais de fait, quand on observe la réalité de l'immigration la plus visible, médiatisée, dans la France actuelle, comment ne pas en avoir une vision négative? Rarement une politique publique n'aura autant failli, de décennie en décennie, au point de nourrir les haines et les récupérations extrémistes à des fins électorales.

 

Par exemple, en six mois, les reconduites à la frontière de migrants en situation irrégulière ont diminué de 20%. Elles étaient déjà faibles, au nombre de 20 000 par an, c'est-à-dire environ un quart des décisions d'éloignement prises par les préfets. Leur nombre se réduit encore. Le pouvoir politique a sa part de responsabilité. Ainsi, la loi du 8 mars 2016 a réduit de cinq jours à 48 heures la durée de la rétention administrative qui permet au préfet, avant l'intervention du juge des libertés, de maintenir un étranger en situation irrégulière en rétention dans l'objectif de le raccompagner dans son pays. Même s'il est impossible d'évaluer d'ores et déja l'effet mécanique de cette loi, le signal politique qui a été ainsi donné aux préfets et aux forces de police n'est pas favorable à la lutte contre l'immigration illégale. Dans le contexte de la crise migratoire européenne, le message est difficilement compréhensible. Comment permettre l'intégration des étrangers en situation régulière, par le travail, le logement, l'éducation, si l'on faiblit dans la maîtrise du flux migratoire et si le droit de l'entrée et du séjour n'est pas respecté?

Le spectacle donné par le Calaisis est choquant pour tout citoyen, tout Français quelle que soit son origine, et pour tout étranger en France respectueux des lois sur l'entrée et le séjour. Un bidonville de 8000 personnes s'est installé sur le territoire français et devenu une gigantesque zone de non droit donnant lieu à des meurtres, des trafics, des violences, des conditions de vie insalubres. Les autorités de l'État en sont responsables depuis 1999. Elles l'ont laissé se constituer sans prendre les mesures nécessaires au niveau du contrôle des frontières et des mesures de respect de l'ordre public. Derrière ce renoncement, c'est la République qui a été atteinte de plein fouet. Et les seuls bénéficiaires de cet état de fait? Les partis extrémistes, de droite et de gauche, qui se nourrissent de ce drame.

À l'approche des élections, on parle de démanteler la jungle en relogeant les migrants qui s'y trouvent. Cette idée est tout à l'honneur des autorités: ne pas laisser des personnes, dont des enfants, dans la rue ou dans des bidonvilles. Pourtant, on avait compris que leur seul objectif était de passer en Grande-Bretagne à tout prix. Dès lors, quel est l'intérêt de leur fournir des appartements qu'elles s'empresseront de quitter? D'ailleurs, quels appartements, en quel lieu et à quel coût pour les finances publiques? S'ils sont réfugiés, dans l'hypothèse où ils ne peuvent pas retourner dans leur pays sans y encourir de menace, il convient, au titre de la Convention de Genève ou de la protection subsidiaire, de leur accorder un titre de séjour et les prestations auxquels ils ont droit. Mais s'ils sont dans l'illégalité et ne demandent pas l'asile ou une autre protection à la France, il existe des lois internationales, européennes et françaises qui exigent qu'ils retournent dans leur pays. Et la mission de l'État, qu'il soit gouverné par la gauche ou par la droite, est de faire respecter le droit. On ne peut pas laisser des personnes sur le territoire de la République sans aucune existence juridique. «Qui veut faire l'ange fait la bête» écrivait Pascal. Les étrangers en France sont les premières victimes du renoncement à faire appliquer le droit. Et le vote extrémiste en est le premier bénéficiaire.

Le Figaro

Valls : "L’immigration est une chance, une opportunité pour notre pays"

"Arrêtons de stigmatiser les populations en les ramenant à leurs origines, à leur religion (…) L’immigration est une chance, une opportunité et un dynamisme pour notre pays", a déclaré mardi Manuel Valls lors de son discours de politique générale à l’Assemblée nationale.

Lci

Le sort de la mosquée à Mantes-la-Ville sera décidé en septembre

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Mantes-la-ville entrevoit la fin d'une longue bataille judiciaire entre un projet de mosquée et un projet de commissariat.

Troisième round devant la justice administrative pour le maire FN de Mantes-la-Ville (Yvelines) qui veut préempter un local, destiné par la précédente municipalité à devenir un lieu de culte musulman, pour y installer sa police municipale : le tribunal de Versailles, saisi vendredi sur le fond, tranchera le 16 septembre.

Mosquée contre commissariat. Cyril Nauth, l'édile frontiste qui s'oppose à la préfecture des Yvelines et à une association musulmane, avait été débouté en référé (procédure d'urgence) par cette même juridiction en août 2015, puis par la cour administrative d'appel en octobre. Au coeur de la bataille judiciaire : l'ancienne trésorerie municipale, un local inoccupé d'au moins 500 m2. L'Association des musulmans de Mantes-sud (AMMS) a racheté ces locaux en octobre 2015 à la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines. Elle y a sommairement aménagé depuis une petite salle de prière qui accueille 300 fidèles, alors que doit être démoli l'actuel lieu de culte principal de la ville, un pavillon vétuste dans lequel s'entasse "un millier de personnes lors de la prière du vendredi, dans des conditions d'hygiène et de sécurité déplorables", selon le président de l'AMMS Abdelaziz El Jaouhari, présent vendredi à l'audience.

Une longue bataille judiciaire.Cyril Nauth avait officialisé au printemps 2015 son intention d'y transférer l'actuel poste de police municipale, un pavillon de 90 m2, inadapté selon lui, dans le cadre d'un renfort de ses effectifs, une promesse électorale. Vendredi, le rapporteur public a estimé qu'il y avait eu "détournement de pouvoir" de la part de la municipalité et que la mairie ne pouvait se prévaloir d'un droit de préemption, son projet n'étant, selon lui "pas une opération d'intérêt général". Il a notamment pointé "le coût" du projet du maire (760.000 euros) et le fait que le local était "disproportionné" pour une équipe de "12 agents de police municipale".

"On fait le choix du communautarisme". Au sortir de l'audience, le maire a dit "regrette(r) cet avis du rapporteur public qui considère qu'un poste de police municipale dans une zone de sécurité prioritaire n'est pas un projet d'intérêt général". "Surtout en comparaison d'un lieu de culte musulman" qui, a-t-il souligné, "par définition ne s'adresse qu'à une communauté". Quant au coût du projet qu'il soutient, il a répondu: "En quoi ça regarde un préfet (...) si on veut mettre le paquet sur la sécurité ?". "Encore une fois, on fait le choix du communautarisme, c'est regrettable", a-t-il conclu. 

Abdelaziz El Jaouhari a lui, regretté un "positionnement démagogique : on dilapide l'argent public dans des procédures perdues d'avance et surtout pour stigmatiser une partie de la population".

Europe 1

Toulouse: assignation à résidence maintenue pour un islamiste présumé

Le tribunal administratif de Toulouse a refusé ce jeudi soir de suspendre l’assignation à résidence d’un Belgo-Tunisien de 31 ans soupçonné d’appartenir à la mouvance islamiste radicale, a annoncé son avocat. « La requête a été rejetée », a ainsi indiqué Me Vincent Brengarth, qui défend Farouk Ben Abbes, assigné à résidence après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis dans le cadre de l’état d’urgence. « Nous allons interjeter appel », a-t-il ajouté quelques heures après l’audience du tribunal, saisi en référé-liberté.

Ce Belgo-Tunisien de 31 ans soupçonné d’appartenir à la mouvance islamiste radicale avait demandé ce jeudi au tribunal administratif de Toulouse de suspendre l’arrêté du ministère de l’Intérieur l’assignant à résidence. 

Farouk Ben Abbes avait été assigné à résidence après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis dans le cadre de l’état d’urgence, une mesure limitant ses mouvements et lui imposant de pointer trois fois par jour au commissariat de Toulouse.

Un non-lieu prononcé en 2012

Me Vincent Brengarth, qui le défend avec Me William Bourdon, avait plaidé la « disproportion manifeste » dans la mesure où « les faits auxquels se réfèrent l’assignation à résidence datent pour la plupart de 2008-2009 », des faits pour lesquels Farouk Ben Abbes « a bénéficié d’un non-lieu ».
    
Farouk Ben Abbes avait été mis en examen dans le cadre d’une enquête ouverte en 2009 sur un projet d’attentat visant la salle de spectacles du Bataclan. En 2012, un non-lieu avait été prononcé, faute de charges suffisantes. « Les seuls faits d’actualité mentionnés datent de 2015 », a poursuivi l’avocat, des faits sur lesquels le ministère n’apporte « pas le commencement d’une preuve ».

Dans son arrêté d’assignation, le ministère estime que si Farouk Ben Abbes a bénéficié d’un non-lieu, « il continue d’entretenir des relations suivies avec des membres de la mouvance islamiste radicale, notamment à Toulouse où il s’est installé ». L’arrêté rappelle notamment ses liens passés avec les frères Clain, deux jihadistes toulousains dont l’un a enregistré le message de revendication des attentats du 13 novembre.

Boulevard Voltaire

"Jungle" de Calais: Cazeneuve annonce la poursuite "par étapes" du démantèlement

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé jeudi que le gouvernement allait « poursuivre avec la plus grande détermination » le démantèlement « par étapes » du camp de migrants installé à Calais depuis le printemps 2015.

« Nous avons déjà procédé au démantèlement de la zone sud au début du mois de mars dernier, et nous avons déjà commencé celui de la zone nord (…) Mon intention est bien de poursuivre avec la plus grande détermination. Cela doit se faire par étapes, en commençant par créer davantage de places d’hébergement en France pour désengorger Calais », déclare Bernard Cazeneuve dans un entretien à Nord Littoral, qui devait être mis en ligne par le quotidien à 23 heures, la veille d’une nouvelle visite sur place du ministre.

Boulevard Voltaire



Toulouse: un islamiste présumé assigné à résidence

Le tribunal administratif de Toulouse a refusé ce jeudi soir de suspendre l’assignation à résidence d’un Belgo-Tunisien de 31 ans soupçonné d’appartenir à la mouvance islamiste radicale, a annoncé son avocat. « La requête a été rejetée », a ainsi indiqué Me Vincent Brengarth, qui défend Farouk Ben Abbes, assigné à résidence après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis dans le cadre de l’état d’urgence. « Nous allons interjeter appel », a-t-il ajouté quelques heures après l’audience du tribunal, saisi en référé-liberté.

Ce Belgo-Tunisien de 31 ans soupçonné d’appartenir à la mouvance islamiste radicale avait demandé ce jeudi au tribunal administratif de Toulouse de suspendre l’arrêté du ministère de l’Intérieur l’assignant à résidence. 

Farouk Ben Abbes avait été assigné à résidence après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis dans le cadre de l’état d’urgence, une mesure limitant ses mouvements et lui imposant de pointer trois fois par jour au commissariat de Toulouse.

Un non-lieu prononcé en 2012

Me Vincent Brengarth, qui le défend avec Me William Bourdon, avait plaidé la « disproportion manifeste » dans la mesure où « les faits auxquels se réfèrent l’assignation à résidence datent pour la plupart de 2008-2009 », des faits pour lesquels Farouk Ben Abbes « a bénéficié d’un non-lieu ».
    
Farouk Ben Abbes avait été mis en examen dans le cadre d’une enquête ouverte en 2009 sur un projet d’attentat visant la salle de spectacles du Bataclan. En 2012, un non-lieu avait été prononcé, faute de charges suffisantes. « Les seuls faits d’actualité mentionnés datent de 2015 », a poursuivi l’avocat, des faits sur lesquels le ministère n’apporte « pas le commencement d’une preuve ».

Dans son arrêté d’assignation, le ministère estime que si Farouk Ben Abbes a bénéficié d’un non-lieu, « il continue d’entretenir des relations suivies avec des membres de la mouvance islamiste radicale, notamment à Toulouse où il s’est installé ». L’arrêté rappelle notamment ses liens passés avec les frères Clain, deux jihadistes toulousains dont l’un a enregistré le message de revendication des attentats du 13 novembre.

Boulevard Voltaire



Immigration clandestine: moins d’expulsions, plus de refoulements à la frontière

Les reconduites à la frontière ont diminué de 19,8% sur les six premiers mois de l’année, révèle le Figaro vendredi.

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« Depuis janvier, les expulsions de clandestins ont concerné 2 000 individus de moins que sur la même période l’an dernier », annonce Le Figaro qui a pu se procurer les données de la Direction générale des étrangers en France, pour le premier semestre 2016. Un document réalisé par le Département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) de cette administration directement rattachée au ministère de l’Intérieur, précise le journal.

« Le cumul 2016 des retours, réadmissions dans l’espace Schengen et autres renvois a concerné 8 660 illégaux du 1er janvier au 30 juin 2016, contre 10 800 étrangers en situation irrégulière éloignés durant la même période de l’année précédente », écrit Le Figaro, toujours selon le document.

Explosion de la pression migratoire à la frontière

 

« La pression migratoire aux frontières a en revanche explosé, principalement celle avec l’Italie (+ 287% de non-admissions depuis janvier) », note Le Figaro qui indique que « la police a refoulé 23 900 migrants qui voulaient entrer en France au premier semestre, contre 6 189 durant les six premiers mois de l’année 2015. »

Plus de 17 000 reconduites à la frontière ont été effectuées en 2015, contre 15 253 en 2014, avait annoncé en octobre dernier le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en s’adressant aux forces de l’ordre à l’Ecole militaire à Paris.

La voix du nord

Bernard Cazeneuve réaffirme la poursuite du démantèlement de la « jungle » de Calais

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Le gouvernement va « poursuivre avec la plus grande détermination » le démantèlement du camp de migrants de Calais, promet le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, dans un entretien à Nord Littoral, mis en ligne par le quotidien dans la soirée de jeudi 1er septembre.

« Nous avons déjà procédé au démantèlement de la zone sud au début du mois de mars dernier, et nous avons déjà commencé celui de la zone nord (…) Cela doit se faire par étapes, en commençant par créer davantage de places d’hébergement en France pour désengorger Calais. »

Le locataire de la Place Beauvau se rend, vendredi, sur place. Il doit rencontrer la maire (Les Républicains) de la ville, Natacha Bouchart, et s’entretenir avec un collectif d’acteurs économiques du Calaisis « directement concernés par la problématique migratoire ».

« Je n’arrive plus à entendre, si c’est ce message, que l’on va nous expliquer qu’on va démanteler le camp en plusieurs mois », a réagi, avant leur rencontre, Mme Bouchart sur Europe 1. « L’expérience a été faite et le nombre de migrants a quasiment doublé », a-t-elle ajouté, plaidant pour une action immédiate et non pas « par étapes » comme l’avance le ministre.

Places d’hébergement

Dans son entretien, le ministre fait valoir que les pouvoirs publics ont déjà commencé la dissolution de la partie nord du bidonville, par le biais d’un « référé pour fermer les lieux de vente illégaux installés sur la lande ». Ce processus a été freiné par une décision de justice, précise-t-il, en référence au veto du tribunal administratif de Lille à cette demande. « J’ai saisi le Conseil d’Etat à ce sujet », ajoute M. Cazeneuve

En parallèle, l’Etat compte intensifier les départs volontaires en créant d’ici à la fin de l’année « 2 000 nouvelles places d’hébergement en centre d’accueil et d’orientation [CAO] » et « 6 000 places en centres d’accueil pour demandeurs d’asile [CADA] ». Depuis leur ouverture, en octobre, 5 528 migrants en provenance de Calais ont déjà été accueillis dans les 161 CAO disséminés dans toute la France, souligne le ministre. Le gouvernement entend aussi offrir 5 000 nouvelles places d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile en 2017, qui s’ajouteront aux « 10 000 places en CADA » établies « depuis le début du quinquennat ».


Renfort policier

Le nombre de personnes vivant dans la « jungle » de Calais a très fortement progressé depuis deux mois. La préfecture du Pas-de-Calais a annoncé, le 19 août, qu’ils étaient désormais 6 901 à y vivre, un record depuis la création du camp au printemps 2015. Plusieurs associations humanitaires et un syndicat de police estiment quant à eux qu’entre 9 000 et 10 000 personnes résident dans le bidonville. Une information démentie par M. Cazeneuve :

« Il y a aujourd’hui, non pas 10 000, mais 6 900 migrants présents dans la zone nord de la Lande [autre dénomination du bidonville] de Calais. C’est un chiffre suffisamment important pour qu’il soit inutile d’en rajouter. »

Le ministre de l’intérieur a également annoncé le déploiement de près de 200 hommes en renfort des 1 900 policiers et gendarmes présents sur Calais : « Cinquante-quatre policiers de la police aux frontières et deux unités de forces mobiles supplémentaires, soit 140 CRS, affectés en priorité à la rocade et sur l’A16 ; ce qui permettra de redéployer les effectifs des BAC pour la sécurité des riverains de la rocade et du centre-ville. » Ces effectifs supplémentaires auront pour objet « de renforcer la lutte contre ces assauts de camions sur la rocade », précise-t-il.

M. Cazeneuve a aussi fait savoir que le président, François Hollande, se rendra « fin septembre » dans la cité portuaire, pour « poser la première pierre de Port Calais 2015 », et « s’adressera à cette occasion à tous les Calaisiens ».

Le Monde



Le nombre de demandeurs d'asile issus d'Afghanistan a bondi en cinq mois de 964 %

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Il est passé de 218 à 2319 demandes, faisant des Afghans la deuxième nationalité au palmarès des candidats au statut de réfugié en France. Juste derrière les Soudanais, dont le nombre de dossiers déposés a lui-même augmenté de 174 %, en passant de 918 à 2519. Alors que les Syriens, sur lesquels se concentre l'actualité internationale, n'ont déposé, dans le même temps, que 28 % de demandes supplémentaires, de 976 à 1255.

Dans le même temps, les reconduites à la frontière sont en baisse de 20%. Pour le secrétaire national du syndicat Alliance, Olivier Hourcau, cette baisse des éloignements n'est guère étonnante :

«Depuis le début de l'état d'urgence, les frontières font l'objet d'une vigilance accrue et consomment un nombre d'effectifs considérable, particulièrement ceux de la PAF. L'administration ponctionne ainsi des fonctionnaires dans les services procéduriers, chargés notamment des reconduites, pour aller renforcer les points soumis à forte pression, comme le secteur de Menton dans les Alpes-Maritimes. La mission d'éloignement devient une mission secondaire. En somme, on déshabille Paul pour habiller Jacques…»

A Calais, la jungle continue de s’agrandir et devrait bientôt atteindre le seuil des 10000 migrants. Pour stopper les camions, certains migrants n’hésitent plus à allumer des feux sur l’autoroute.En deux ans, le ministère de l’Intérieur a doublé ses effectifs sur place, ils sont actuellement près de 2000, mais de les migrants continuent d’arriver.

Stop ou on continue ?

Le salonbeige

Allemagne: Un réfugié meurt en tentant de brûler son épouse

Le demandeur d’asile a agressé sa femme parce qu’elle voulait le quitter…

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Triste fait divers en Allemagne. Un homme de 45 ans, résident d’ un foyer de réfugiés de l’ouest du pays, est mort ce jeudi en brûlant son épouse qui a été grièvement blessée, selon la police.

Ce demandeur d’asile dont la nationalité n’a pas été précisée, déjà connu des services de police, a agressé sa femme parce qu’elle voulait le quitter, selon un communiqué de la police.

Deux autres résidents ont été blessés

Il a alors voulu la brûler, déclenchant un incendie, dans lequel il a péri, dans le centre d’accueil de Rüdesheim, qui héberge quatorze personnes dans l’ouest du pays. Son épouse a été grièvement brûlée et hospitalisée. Deux autres résidents ont été blessés.

L’Allemagne a accueilli 1,1 million de demandeurs d’asile l’an dernier et en attend environ 300.000 cette année. L’afflux de réfugiés s’est accompagné d’une forte hausse des incendies visant les centres d’accueil, attribués dans la grande majorité des cas à l’extrême droite. Des rixes entre résidents de ces foyers ont aussi lieu régulièrement en raison de conflits personnels ou ethniques.

 

Ultime recours pour les fidèles de la grande mosquée

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En mai dernier, les fidèles de la grande mosquée (rue d'Estienne d'Orves) avaient manifesté sur le parvis de l'hôtel de ville de Clichy pour garder leur lieu de culte

Cet été, le Tribunal Administratif a enjoint à l’Association pour l’Instruction, le Dialogue et l’Echange (AIDE) et à l’Union des Associations Musulmanes de Clichy (UAMC) de libérer les locaux situés 15 rue d’Estienne d’Orves à Clichy sous un délai de huit jours à compter de la notification du jugement et sous astreinte de 500 euros par jour de retard (à partir du 3 septembre 2016). Passé ce délai, la Ville pourra recourir au concours de la force publique pour obtenir la libération des locaux. (...) La Ville a fait signifier cette ordonnance par huissier aux deux associations le 26 août 2016. La décision du juge sera exécutoire sous huit jours à compter de cette signification, soit le dimanche 4 septembre.

Recours auprès du Conseil d'Etat : Par courrier reçu le 31 août 2016, le Conseil d’Etat a informé la Ville que les deux associations contestaient la décision du tribunal administratif. Le Conseil d’Etat pourra accepter ce recours ou le refuser.

clichyevenements

vendredi, 02 septembre 2016

Flash actu sur l’apprentissage de la langue arabe dans nos écoles !

Quitte à faire dans l’absurde, autant le faire jusqu’au bout !

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NKM « veut interdire le salafisme » mais a toujours soutenu la mosquée salafiste de Longjumeau

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« En campagne pour les municipales de 2008 par exemple, NKM est invitée, avec d’autres élus, par les dirigeants de la mosquée dans un restaurant halal de la ville. Dans une vidéo de l’époque que nous avons pu consulter, on la voit prendre le micro et rappeler que «l’engagement de la ville» pour accompagner la mosquée «est total». Elle y expose également plusieurs solutions pour que les dirigeants et les musulmans de la ville «trouvent un bâtiment à un prix acceptable»: «Mon idée est d’avancer courant 2009 sur un projet de terrain», insiste-elle.

D’après Ismaïl Mounir, les relations entre l’ex-président du lieu de culte qu’elle accuse aujourd’hui d’être «salafiste», Farid Mounir, et NKM étaient «très bonnes».«Il y a quelques années, nous avions eu un maire qui ne lisait même pas nos courriers et n’échangeait pas avec nous au début de son mandat. Or avec NKM, il n’y avait pas de problème», poursuit-il. Pendant son mandat, la mairie a en effet échangé avec la mosquée sur différentes possibilités pour trouver un nouveau terrain. Nous avons pu consulter deux courriers (datés du 14 mars 2011 et du 16 mai 2011) signés par NKM qui retoque deux propositions de la mosquée pour des raisons «d’urbanisme». »

NKM prêtait aussi un gymnase municipal pour les prières des islamistes.

L’imâm salafiste Ismail Mounir s’étrangle du revirement de cette proche d’Alain Juppé, et rappelle sa bienveillance à son égard :

« Mme Kosciusko-Morizet avait également, à la suite de cela, mis les services de la mairie à notre disposition pour la recherche d’un terrain privé, en vue de la construction d’une mosquée plus grande et plus adaptée aux besoins de la communauté musulmane de Longjumeau. L’ancienne maire de Longjumeau était, pour rappel, venue solliciter notre aide lors des élections législatives, tandis que nous respectons une neutralité vis à vis du champ politique. Dans un rapport cordial, elle nous avait également invités au salon de la questure de l’assemblée nationale pour un repas avec différentes personnalités religieuses et politiques ».

France Révolution

Nous sommes en guerre contre des gens pour qui burka et burkini ne sont pas que des tenues vestimentaires

Extrait du billet du père Michel Viot à propos du burkini et de l'islam :

"(...) Alors oui, en cette terre de France, le burkini ne sera considéré que comme un symbole de plus de notre diversité culturelle, religieuse et philosophique. Pourquoi un pays comme le notre qui possède une telle variété de fromages n’aurait pas plusieurs costumes de bains ? Nous nous baignerons donc ensemble, dans un bouillon de cultures au risque de déstabiliser notre civilisation ! Mais cela peut lui donner un coup de jeunesse, et remettre en cause bien des idées reçues. Craindrions nous des printemps, mêmes arabes ? Mais il y a fort à parier que le burkini ne sera pas long à ne plus supporter le bikini et le maillot deux pièces ! (...)

Deux remarques : le droit sert, entre autre, au maintien de l’ordre. Il s’exprime au nom du peuple français, voire le prononcé des jugements ! Sur l’ordre ! Faut- il rappeler que nous sommes en guerre contre des gens pour qui burka et donc burkini ne sont pas que des tenues vestimentaires ? Le burkini sur une plage, c’est un peu comme un verset du Coran lu dans une église. Une avancée de l’Islam salafiste, masquée (sans jeu de mots) et en douceur ! Les Français « bien pensants », dont l’esprit anime les médias grands collecteurs de la pensée unique, Charlie, droits de l’homme, chrétiens de gauche, mariage pour tous et j’en passe, sont tellement obsédés par l’accueil de l’autre et « la place qu’il faut laisser à l’étranger » comme ils le chantent si bien à la messe, ne peuvent y voir malice ! Ils ont même prié le 15 août en disant à la suite de « Prions en Eglise » : « Avec Marie, modèle de la foi, présentons au Père l’Eglise : qu’elle soit courageuse dans l’affirmation de la foi et audacieuse dans l’accueil des autres religions. »

Eux qui ont été scandalisés par la mort du père Hamel, victime du fanatisme islamique, doivent l’être tout autant par ces autres pauvres victimes du violent racisme « néocolonial » que sont les femmes verbalisées à cause de leurs opinions religieuses. Le salafisme a maintenant ses martyres, de faibles femmes, comme le catholicisme avec son pauvre vieux prêtre ! Je constate par ailleurs avec intérêt que chez les anti burkinis, comme chez les pro, on se réclame de la laïcité ! Ce qui selon moi apporte un argument supplémentaire pour montrer la caducité de la loi de 1905. Alors venons en à l’histoire !

Pour les religions et les juges. Quand le candidat Juppé parle d’un accord solennel entre la République et l’Islam, il doit bien imaginer que la chose n’est envisageable que si l’Islam est considéré comme ce qu’il est : une religion ! Or la loi de 1905 ne reconnaît pas comme telles les différentes formes de christianisme ainsi que le judaïsme ! Ne serait- il pas réaliste et surtout plus juste de réfléchir d’abord à la manière dont la loi en 1905 a traité le fait religieux. Et de se demander si cela était équitable pour les religions concernées et avantageux pour l’Etat, j’entends par là dans le travail qui lui revient de droit en la matière : l’ordre public.

Et j’insiste sur ce point qui me parait capital, pour la France et en ce moment : judaïsme et christianisme doivent être traités ensemble et séparément de l’Islam. Me plaçant du seul point de vue du citoyen, je ne porte aucun jugement de valeur sur ces trois religions, et je demande à l’Etat la même neutralité. Les deux premières religions ont fait la France ! Ce n’est pas le cas de l’Islam ! Si ces deux religions ont connu quelquefois de graves problèmes, elles ont expérimenté pendant des siècles ce fameux « vivre ensemble » dont on nous rabat les oreilles. Nous avons connu l’édit de Nantes de 1598, sa révocation en 1685, puis l’édit de tolérance de 1787 qui commençait par donner l’état civil aux protestants, et qui devait s’étendre aux juifs. La mauvaise volonté des parlementaires (voilà déjà les juges !) empêcha le roi d’aller plus vite. La révolution accorda sur le papier une liberté religieuse qu’elle n’appliqua jamais. C’est Bonaparte en 1801 et 1802 qui donna un statut aux catholiques et aux protestants, et aux juifs en 1808. Pour ce dernier cas, les intéressés ne lui facilitèrent pas la tâche, d’où le retard par rapport aux autres ! Auparavant en 1806, leur communauté avait dû répondre à 12 questions préalables qu’on pourrait presque reprendre pour les musulmans !

Mais ici surgit un problème majeur, aussi peu vu par les responsables des cultes depuis qu’ils réfléchissent à l’organisation de l’Islam en France que par le candidat Juppé : avec qui l’Etat va-t’il signer? Le ou les signataires musulmans pourront ils être considérés comme représentatifs de leur communauté, comme le Pape pour les catholiques, les autorités synodales pour les protestants, le « grand sanhédrin » pour les juifs ? Et question subsidiaire : l’État signataire avec une puissance religieuse nouvelle dans ce pays, doit avoir préalablement traité en religion celles dont il s’est séparé en 1905, sans négociation préalable. Pour faire bref, aller au delà de la simple reconnaissance comme association cultuelle ! Ne pas vouloir franchir ce pas condamnerait à ne voir dans l’Islam que le même genre d’entité ! De quel droit alors pourrait-il avoir des exigences qui dépassent le strict exercice du culte ? Mais les autres dira-t’on ? Bonne question ! La réponse pour les juifs et les chrétiens a été donnée au coup par coup sur des sujets qui ne troublaient jamais l’ordre public. Les juristes qui ont eu à en connaître avaient ce sens de « l’humain religieux ». Le droit doit toujours demeurer au service du bien commun. Pour paraphraser Jésus, le droit comme le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le droit ! (...)"

Philippe Carhon

Le salon beige

Alain Juppé et les islamistes : rumeurs et vérités

Documentaire présentant les positions d'Alain Juppé favorable à une grande mosquée à Bordeaux pilotée par les Frères Musulmans :

Menace d’arrivée d’une nouvelle vague de djihadistes depuis la Syrie

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Alors que nos gouvernants inconscients veulent accueillir les "migrants", le directeur d’Europol, Rob Wainwright, a déclaré au journal The Standard, vendredi, que le continent européen et le Royaume-Uni sont sous la menace de l’arrivée d’une nouvelle vague de djihadistes depuis la Syrie alors que l’Etat islamique vient de prendre la « décision stratégique » d’envoyer de nombreux « combattants » vers l’Europe. Il assure que les guerriers d’Allah utilisent de plus en plus souvent des documents falsifiés pour leur permettre de pénétrer dans l’Union européenne, des passeports syriens notamment.

La décision de l’Etat islamique fait suite, selon lui, aux défaites essuyées sur le terrain en Syrie. Rob Wainwright a ajouté qu’un nombre modeste mais croissant de ces combattants se font passer pour des réfugiés pour pénétrer sur le sol européen. 

Selon le directeur d’Interpol, il existe des éléments qui laissent penser que des extrémistes tentent de radicaliser des migrants dans les points d’accueil des réfugiés en Grèce et dans les Balkans. Le journal italien La Stampa vient ainsi de révéler que de faux passeports fabriqués à l’intention de militants de l’État islamique ont été mis au jour dans des camps de réfugiés en Grèce.

Michel Janva

Le salon beige

À quand l’ouverture de l’hôpital psychiatrique « Allah Akbar ? »

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D’après La Dépêche du Midi, un jeune adjoint de sécurité prénommé Valentin, âgé de 23 ans, a été sauvagement agressé au couteau, mardi 30 août en début d’après-midi, dans un commissariat de Toulouse, rue du Rempart-Saint-Étienne, par un individu qui a tenté de l’égorger.

L’homme a préparé certainement son attaque avec soin puisqu’il est entré dans le bureau en prétextant un dépôt de plainte avant de sauter sur le jeune policier pour essayer de lui prendre son arme. Une lutte s’en est ensuivie. Voyant qu’il n’arrivait pas à s’emparer du pistolet, il a sorti un couteau de cuisine et a frappé le jeune auxiliaire à la gorge. Heureusement, des collègues se sont jetés sur l’assaillant et l’ont neutralisé. Ils ont pu, alors, secourir la victime qui, gravement blessée, a été transportée à l’hôpital.

L’agresseur arrêté, âgé de 31 ans, est d’origine algérienne, a-t-on appris de source syndicale policière. Il aurait attaqué l’adjoint de sécurité, d’après la même source : « Parce qu’il représente la France. » Vous avez remarqué : les deux mots tabous – terroriste et islamiste radical – n’ont été prononcés ni par les policiers ni par les journalistes. Ceux-ci auraient pu au moins se poser la question. Eh bien, non, la seule chose que Luc Escoda, du syndicat Alliance, a précisé est que em> »l’individu faisait apparemment une fixation sur la DGSI » et « pourrait présenter des troubles psychiatriques ».

Ainsi, sans la moindre enquête, perquisition au domicile de l’agresseur, sans avoir interrogé ses proches, sans avoir vérifié le contenu de son ordinateur, sans avoir fait la liste de ses contacts sur son smartphone, les autorités de ce pays savent a priori que notre agresseur est un cinglé, un maboul, comme on dit dans le Midi. France Info va même plus loin en affirmant : « Selon une source du ministère de l’Intérieur, l’attaque n’a pas de caractère terroriste. »

Le ministère de l’Intérieur n’arrête pas de mettre en garde la population sur de futurs et possibles attentats, et quand une action y ressemble, les médias et l’État commencent par dire : « Ne vous trompez pas, ce n’est pas du tout un acte terroriste ! »

On va bientôt nous expliquer que cet Algérien venait de lire un article sur la DGSI, qu’il se promenait par hasard dans le quartier, qu’il a trouvé un couteau sur le trottoir près du commissariat et s’est demandé ce qu’il pouvait bien en faire, et là, brusquement, il a disjoncté, le Docteur Jekyll du Maghreb est alors devenu un Mister Hyde toulousain.

Moi, en tout cas, je constate une chose : c’est le nombre considérable de musulmans qui présentent des troubles psychiatriques. Entre celui qui a écrasé une douzaine de piétons à Dijon, celui qui s’est attaqué au planton d’un commissariat, celui qui a coupé la tête de son patron et l’a accrochée sur un grillage – j’arrête ma liste là, faute de place -, il y a véritablement de quoi remplir tous les lits d’un hôpital psychiatrique.

Aussi, je me permets de demander aux autorités de ce pays : à quand l’ouverture d’un hôpital « Allah Akbar » ?

J.-P. Fabre Bernadac

Boulevard Voltaire



Testing islamiste

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L’été a été marqué par une polémique que certains qualifient avec un peu trop d’empressement de dérisoire. Cachez ce burkini que je ne saurais voir, ou libérons les femmes, c’est selon. À cela s’ajoute le cas odieux de ce restaurateur lynché sur la place publique pour acte manifeste d’islamophobie.

Je pense que ces deux faits sont tout sauf anecdotiques. Ils sont, au contraire, la traduction manifeste d’une offensive politique de la part d’une frange conquérante de tenants d’un islam militant et radical. En balayant d’un revers de la main ces deux histoires différentes et pourtant si proches, on annihile notre capacité de résistance et on permet une nouvelle fois à nos ennemis de tester nos capacités de résistance.

En rentrant un peu plus en profondeur dans ces faits divers, on constate que le hasard fait quand même bien les choses. Cette femme voilée et humiliée publiquement sur la plage a trouvé un téléobjectif compatissant pile au bon moment. Que faisait donc ce photographe les instants d’avant, lorsque, par deux fois, cette dame a été avertie dans le calme que sa tenue était inappropriée ? Que doit-on penser de la persistance de cette dame à revenir une troisième fois sur les lieux, sans effets de plage ?

Nous savons que le contexte est souvent déterminant. Et en matière de contexte, nous restons également sur notre faim dans le voyage qui nous emmène dans ce restaurant de Tremblay-en-France dont je tairai le nom pour ne pas l’accabler. Quelle chance d’avoir retrouvé un peu de batterie sur son téléphone portable pour filmer une agression verbale sortie totalement de son contexte. L’entrée au restaurant a été refusée à deux musulmanes. Soit. Dès lors, pourquoi les avoir laissées s’asseoir, parcourir la carte et servir ces deux verres que nous voyons au premier plan ? Le restaurateur est donc à ce point déséquilibré (mot à la mode quand il s’agit de nommer les loups solitaires un peu trop visibles ces derniers temps) qu’il a spontanément « pété les plombs » sans penser une seule seconde que cela mettrait un terme à sa carrière ? Ce dernier a été lynché médiatiquement et la vidéo s’est retrouvée à faire le buzz sur une page Facebook depuis supprimée (une certaine Karima Abdel Rahman Bint Mohammed) près de 10 heures avant sa connaissance par les médias…

Jusqu’au plus haut niveau de l’État, on a pris immédiatement position sans connaître à un seul instant la version de ce restaurateur. La présomption d’innocence ne s’applique qu’aux ennemis de la République, il est vrai. Aujourd’hui, on a totalement renversé les charges. Le restaurateur, qui s’est depuis excusé, a dû déménager et est menacé de mort. Sa vie est fichue. Les deux jeunes filles sont, quant à elles, totalement libres et on ne leur demande aucune explication. Le coupable est devenu victime. Mais que n’aurait-on dit si deux jeunes filles en haut de maillot de bain s’étaient présentées dans un restaurant musulman ? Provocation, stigmatisation, coup de canif dans le contrat du vivre ensemble et jugement devant les tribunaux de l’islamophobie.

Ces deux cas, pourtant si différents, ont un dénominateur commun. Mon intime conviction est que, n’ayant pu obtenir la division espérée (les actes de vengeance, la chasse aux musulmans), l’islam politique cherche à présent à fabriquer des victimes, des martyrs. Une France à ce point attaquée, et qui continue à tendre l’autre joue, c’est une situation inespérée. Comme les barrières face à l’obscurantisme tombent les unes après les autres, on continue d’être testés. Jusqu’à quel point sommes-nous capables d’accepter les demandes communautaristes et les simagrées toujours plus absurdes ?

Même le Conseil d’État se met à faire de la politique en disant le droit, son droit. Car, en effet, il y avait bien d’autres moyens juridiques de suivre les arrêtés anti-burkini et de conforter ainsi notre vision de la société, notre société. En donnant raison aux signes apparents de l’islamisme au nom d’une conception partiale de la liberté, on accepte une fois de plus de victimiser ceux qui ont décidé de nous combattre. Et eux iront jusqu’au bout.

Thibaut Ronet

Boulevard Voltaire

La Méditerranée, un Calais démultiplié !

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Pendant que nos médias n’en peuvent plus de leur favori Macron, le futur drame de l’Europe se joue dans les ports italiens, en Méditerranée et sur les côtes grecques où, malgré les milliards donnés à Erdoğan, les migrants débarquent par milliers. Mais cela n’intéresse nos journalistes que de très loin.

Tous les jours, profitant d’un temps clément et d’une mer calme, ils sont, depuis dimanche, plusieurs milliers à s’échapper des côtes libyennes car ils savent que la traversée de la Méditerranée ne sera pour leurs pitoyables embarcations que de 12 miles. 6.500 dimanche, 3.000 mardi. Et tout au long de l’année, des centaines quotidiennement quel que soit le temps. Après une traversée de tous les dangers du Sahara où nombreux sont ceux qui meurent de soif ou d’épuisement, ils savent que les 15 navires de Frontex, aidés par les vedettes de la Guardia Costiera, les attendent à la limite des eaux territoriales au nom du principe basique d’humanité.

L’opération Sophia, destinée à lutter contre les passeurs, dont les bateaux peuvent depuis ce mercredi être coulés par les gardes-côtes libyens, va plutôt rassurer les candidats à la grande traversée et, donc, amplifier le flux de migrants vers l’Europe.

Interrogé, le service de presse de Frontex a paru outré que je m’étonne de ces récupérations massives d’Africains venus de l’est comme de l’ouest de leur continent qui, une fois arrivés à bon port, vont se voir dorloter jusqu’à l’obtention d’un permis de séjour européen, après une enquête pour savoir à quelle sauce ils vont être élargis. « Vous savez, très peu de migrants ont des papiers. » « Mais ils ont des smartphones, non » ? « Ah oui, TOUS en ont ! » « Mais comment peuvent-ils s’offrir une traversée qui peut coûter plus de 10.000 euros ? Où trouvent-ils l’argent et ces smartphones ? » « Ils empruntent, ils économisent ! » « Mais l’État islamique ne serait-il pas derrière ce trafic humain ? » « Ah, ça, c’est vous qui le dites… »

En résumé, l’Europe, via Frontex et les gardes-côtes italiens, continue à encourager à tout va cette immigration clandestine, à 90 % musulmane, pour les lâcher dans la nature, à travers l’Europe, et en France, bien entendu, où ces migrants sont de plus en plus visibles et choyés par nos responsables. Irresponsables, devrais-je écrire, car depuis le 1er janvier, ils sont 105.600, dont 13.700 mineurs seuls, à être arrivés en Italie ! Ils sont 275.000, mais peut-être beaucoup plus, à attendre en Libye un passeur ou un canot pneumatique où ils s’entasseront à cent. Lundi, côté grec, ce sont 462 migrants arrivés de Turquie (merci, Erdoğan) à avoir accosté sur les îles de Chios et Lesbos.

Le rythme devient infernal. Demain, puisque notre Président et son ministre Cazeneuve ne font rien, ils ne seront plus 10.000 à Calais, mais 15.000, 20.000, 30.000… Tous ces politiciens français et européens (Juncker, Merkel, Hollande) sont peut-être ainsi les fossoyeurs de l’Europe civilisée par 2.000 ans de chrétienté… Car ils ne semblent pas du tout décidés à mettre un terme à cette crise migratoire. Une crise qui n’en est plus une, mais une invasion. Et si vous ajoutez – cerise sur le gâteau – la soumission à l’islam de ces politiciens, vous imaginez ce que sera l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

Des millions d’hommes sont morts pour défendre notre liberté. Quelques misérables hommes politiques, députés, commissaires non élus d’une Europe perdue et autres juges, aussi courageux que des lapins, sont en train de rendre leur sacrifice inutile.

Floris de Bonneville

Boulevard Voltaire



« Occident » : oh, que ce mot est inapproprié !

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Au pays de Hollande, un commissaire de police du Val-de-Marne, qui avait adressé ses félicitations à l’un de ses agents pour avoir verbalisé une femme arborant le niqab, vient de se faire remonter les bretelles par la préfecture de Paris.

1er juin, dans une rue de Champigny-sur-Marne, un policier en service croise une voilée intégrale. Soucieux de faire respecter la loi – son boulot, quoi -, il interpelle la supposée dame tout de noir vêtue et dresse un procès-verbal. 3 juin : le commissaire lui adresse une lettre l’encourageant « vivement à poursuivre dans cette voie, la seule permettant de sauvegarder les valeurs de l’Occident ». Lettre élogieuse qui semblerait avoir fait des petits jaloux. Ou des mécontents de la verbalisation de l’infraction. Car, sans savoir ni pourquoi ni par qui, elle est remontée en haut lieu ! À croire, même, que certains savaient y obtenir une oreille attentive. En effet, dans un entretien à l’AFP, la préfecture de Paris justifie les remontrances dont va faire l’objet le commissaire en question parce que « les termes employés [de sa lettre] sont inappropriés ». Très important, les termes. Ecoutez M. Cazeneuve, vous comprendrez.

Dans la France de 2016, donc, un commissaire de police, exprimant sa reconnaissance à un policier pour avoir fait son devoir, se voit non seulement dénoncé, mais remonter les cales par son directeur et par voie épistolaire, dont notre administration française a le secret, « afin que ce type de propos ne soient pas réitérés ». Surtout, dans la France de 2016, vanter et vouloir sauver les « valeurs occidentales », « lutter contre les phénomènes communautaires », et les juger « hors fondements de la République » est devenu « inapproprié »… condamnable, quoi. Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites ! Mais alors, quand le candidat Hollande promettait de lutter contre les communautarismes… il n’en pensait pas un mot ? Oh !

Toutes ces lois – 2004, 2011, 2014, qu’aucun Français n’avait jamais, depuis, remises en question – sur les accoutrements islamiques, quelle hypocrisie, quel cynisme ! On savait qu’il était demandé aux policiers de ne pas faire d’excès de zèle. Et la consigne ne remonte pas à hier. En 2010, déjà (avant 2012, donc…), on leur enjoignait de « lever le pied pour éviter que ça pète ». On savait que nombre de policiers y réfléchissent à dix fois avant de verbaliser une « enburkanée », de crainte de déclencher une émeute. Mais, en tapant sur les doigts d’un de ses fonctionnaires, l’État socialiste dévoile sans plus aucun fard son projet de nouvelle société. Une société qui n’a plus à être occidentale, puisque le mot « Occident » semble devenu tabou. Une société « républicaine ». Un point c’est tout. Où l’islam a donc toute sa place, comme le martèle, matin, midi et soir, le gouvernement. Le hic, c’est que partout où l’islam est implanté, il prend toute LA place… Partout où l’islam est en place, tout le reste trépasse.

Au fait, ces valeurs républicaines, elles sont nées où ? En Occident, non ? Ce sont donc des valeurs occidentales, ou des valeurs de l’Occident, autrement dit. Parce que si ce n’est pas ça, il va falloir nous le dire, à nous et au commissaire de police du Val-de-Marne.

Caroline Artus

Boulevard Voltaire



Val-de-Marne : enquête préliminaire ouverte après la découverte d’une école coranique clandestine

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Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Créteil, jeudi 1er septembre, après la découverte d’une école coranique clandestine à la mosquée de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Elle avait été repérée au cours d’une perquisition administrative mercredi matin.

Trois personnes ont notamment été interpellées, dont l’imam de la mosquée, a fait savoir le ministère de l’intérieur. L’enquête, confiée à un service spécialisé de la direction territoriale de la sécurité de proximité du Val-de-Marne, a été ouverte pour « ouverture illicite d’un établissement scolaire », « travail dissimulé », « emploi d’étrangers sans titre » et « hébergement indigne ».

L’école présentait « des risques d’endoctrinement »

Les investigations devront désormais « préciser le cadre exact dans lequel des activités d’enseignement ont été dispensées », notamment le nombre d’élèves et le contenu des cours, a dit une source judiciaire à l’AFP.

Cette perquisition de la mosquée Al-Islah, survenue dans le cadre de l’état d’urgence, « a permis de confirmer l’existence d’une école coranique clandestine, accueillant des élèves en toute illégalité, et présentant des risques d’endoctrinement », a souligné le ministère dans un communiqué.

« Secret de Polichinelle »

L’opération, qui a commencé dès 7 h 30, « s’est bien déroulée en présence des responsables de la mosquée », avait auparavant dit à l’AFP le directeur de cabinet de la mairie, Jean-Michel Carigi. « Cette école coranique, c’était un secret de Polichinelle, mais il fallait établir qu’elle existait », a-t-il ajouté.

La mosquée Al-Islah de Villiers-sur-Marne est notamment connue pour avoir été fréquentée par douze personnes condamnées en avril pour avoir participé à une filière djihadiste vers la Syrie.


Le Monde