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jeudi, 08 septembre 2016

Evry : une école coranique clandestine fermée

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La mairie d'Evry et la préfecture de l'Essonne ont émis un arrêté commun pour fermer les locaux occupés par l'association "Tous ensemble" et suspendre les activités de celle-ci, soupçonnée d'y avoir installé une école coranique clandestine.

Selon le maire d'Evry Francis Chouat et la préfète de l'Essonne Josiane Chevalier, tout laisse à penser que les activités proposées par l'association aux enfants "mineurs, y compris d'âge maternel", cachaient en fait un enseignement coranique clandestin, rapporte Le Parisien. Selon le quotidien, citant des témoins, plusieurs dizaines d'enfants de 3 à 6 ans participaient à des cours donnés en trois langues (français, arabe et anglais). Un enseignement qui se faisait sans aval ni supervision de la mosquée d'Evry, qui déclare n'avoir eu aucune connaissance de l'existence de cette structure. Pour Francis Chouat, "c'est une école coranique qui ne dit pas son nom. Quand on ne dit pas clairement les choses, cela pose un problème".

En outre, "Tous ensemble" faisait office de garderie sans avoir aucune autorisation ni agrément en la matière, rendant cette activité illégale. L'association fait provisoirement l'objet d'une suspension administrative liée principalement à un besoin de mise aux normes de ses locaux, occupant trois étages de la Tour Baudelaire à Evry, notamment en matière de sécurité incendie. Elle n'est sous le coup d'aucune autre enquête en cours. La semaine dernière, une autre école coranique non déclarée avait été découverte dans une mosquée de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne).

Christophe Guirard

Rtl.fr

Ce samedi 10 septembre, venez danser pour fêter les 17 ans de NATION !

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Au programme :

  • Projection vidéo

  • Lecture des messages de soutien

  • Interventions sur l’anniversaire de NATION mais aussi sur la fermeture de Caterpillar

  • Verre de l’amitié

  • Soirée dansante

Militants, sympathisants, venez rencontrer vos camarades dans une soirée conviviale et de camaraderie ! Venez en famille ou avec des amis.

L’entrée est gratuite mais l’inscription est obligatoire soit via vos cadres soit via secretariat@nation.be

Il est possible d’organiser du co-voiturage pour ceux qui aimeraient venir mais n’ont pas de véhicules.

Les portes ouvriront à 18h !

 

mercredi, 07 septembre 2016

Manipulation grossière d’I-Télé sur la bataille d’Alep

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Un reportage de début août sur la préparation de l’offensive des groupes djihadistes enclavés dans la partie orientale d’Alep comporte plusieurs inexactitudes, dont une grossière manipulation par l’image. Au début de la vidéo, les rebelles islamistes qui contrôlent cette zone de la ville sont présentés comme « des rebelles pro occidentaux ».  Il faut savoir que ces djihadistes lancent depuis ces quartiers des roquettes ayant tué des dizaines de civils des quartiers alépins contrôlés par le régime, notamment chrétiens. L’expert Fabrice Balanche explique que « les djihadistes et les salafistes dominent de façon écrasante la «rébellion», en particulier à Alep. » (Cité dans Le Figaro). 

Ensuite, I-Télé fait un lien direct entre le brisement du « siège d’Alep » par ces groupes et la reprise de l’aide humanitaire qui pourrait enfin accéder à ces quartiers. Les images des rebelles islamistes agitant le drapeau noir du djihad, en liesse, sont suivies d’images de véhicules humanitaires chargés de vivres. Les téléspectateurs sont donc enclins à se réjouir que des rebelles « pro occidentaux » permettent de rétablir l’aide humanitaire pour les civils. Sauf que les images présentées montrent un convoi humanitaire déployant les drapeaux russes, libanais et celui du régime…avec ce commentaire « des camions chargées de nourriture ont enfin pu accéder aux zones assiégées ».

I Télévision en flagrant délit de manipulation, un cas d’école de désinformation par l’image en temps de guerre si bien analysé en son temps par Vladimir Volkoff. 

Islamisation.fr

Une école coranique clandestine fermée par le maire d’Evry

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Fermeture. Le maire d’Evry, Francis Chouat, a fait fermer, vendredi 2 septembre, une école coranique cachée derrière un centre d’accueil pour enfants. Après une découverte similaire au sein de la mosquée Al-Islah de Villiers-sur-Marne le 31 août dernier, ces institutions clandestines seraient-elles les premières d’une longue lignée ?

Une école clandestine d’Evry a été fermée, vendredi 2 septembre, sur ordre de la préfecture de l’Essonne et du maire d’Evry. En effet, après une enquête de leurs services, les deux institutions ont décidé de faire fermer cette école qui se présentait comme « un centre d’accueil de loisirs et d’activités dites scolaires à l’attention de mineurs ».

Cela faisait plus d’un an que cette structure clandestine était dans le viseur de l’édile d’Evry. Et pour cause, l’association Tous ensemble qui l’avait mise en place, exerçait son activité « dans le dos de la mosquée d’Evry » qui propose, elle, des activités d’éducation au Coran en toute légalité.  « En soi, ce n’est pas un problème, mais une école coranique qui se cache, ça cache quelque chose » a conclu le maire d’Evry. De plus, aucune demande d’agrément n’avait été faite auprès de la préfecture.

Tout ce qui n’est pas à visage découvert doit être justifié et conforme

Francis Chouat  désire désormais apporter une attention particulière à ce type d’affaires. « Nous avons eu plus tendance à relativiser ces phénomènes qu’à les juger insupportables. Il aura fallu des traumatismes à répétition pour que l’on sorte de l’ambiguïté » a-t-il admis.

C’est dans cette optique que le maire d’Evry souhaite « appliquer cette démarche » à deux autres structures afin « d’être dans la clarté la plus totale ».  « J’ai décidé que tout ce qui n’est pas à visage découvert doit être justifié et conforme .A Evry, on ne se cache pas », une confession qui sonne la nouvelle politique du maire de la ville.

Valeurs actuelles

Calais, Marseille : la France sombre dans le chaos

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Deux personnes ont été tuées dans des réglements de compte à Marseille alors que la situation à Calais s'aggrave de jour en jour. Pour Xavier Saintcol, l'ensemble de la classe politique a fait du mot «délinquance» un nouveau tabou.


Xavier Saintcol est juriste.


Nous vivons une période étrange. Bien sûr le terrorisme a frappé la France à cinq reprises en 18 mois: 7 et 9 janvier, 13 novembre 2015, 14 et 21 juillet 2016. 250 personnes ont été tuées.

Mais au-delà de ces tragédies épouvantables, la violence et la barbarie se répandent dans l'indifférence générale, noyées dans le maelström de l'actualité. L'hécatombe se poursuit à Marseille: deux meurtres supplémentaires dans la nuit de lundi à mardi. Cela porte à 25 le nombre des tués depuis le début de l'année dans la cité phocéenne livrée à la loi des gangs.

Mais il y a pire. Le 30 août, dans la même ville, un retraité de 80 ans, Eugène, qui effectuait sa promenade quotidienne en face de chez lui, a été dépouillé de sa chaîne en or et roué de coups jusqu'à la mort, sans que ce lynchage n'indigne ni ne fasse réagir. On pourrait aussi parler de ce couple de personnes âgées, de 77 ans, dans le Maine-et-Loire, agressé à son domicile, dont l'homme, victime de sept coups de couteau, s'en est sorti par miracle. Dimanche des milliers de personnes d'origine chinoise ont manifesté pour protester contre les persécutions dont leur communauté fait l'objet, à la suite du meurtre de l'un des leurs, dans le silence des intellectuels et des associations antiracistes. La violence, dirigée contre les personnes, surtout en état de faiblesse, donne le sentiment de se banaliser insidieusement.

La situation du Calaisis amplifie ce sentiment d'impuissance de l'autorité que ressentent les Français. Près de 10 000 personnes en situation illégale, n'ayant pas le droit de demeurer sur le territoire français, ont développé une zone de non droit livrée à la violence, aux trafics de personnes humaine, aux meurtres et à la violence anti-policière, mettant en place une économie parallèle dans un climat d'impuissance radicale de l'Etat, allant jusqu'à couper des arbres pour bloquer le trafic autoroutier. D'ailleurs, s'il est principalement question du Calaisis, on ne peut ignorer que ce genre de situation de bidonvilles insalubres se répand ailleurs, par exemple à Paris.

Ces événements ont un lien entre eux: ils reflètent le déclin de l'autorité, de l'Etat de droit en France et la montée de la barbarie.

On aimerait connaître les chiffres de la délinquance. Dans les années 2002 à 2012, les statistiques des dépôts de plainte étaient rendus publiques chaque mois par le gouvernement dans un climat de transparence. Bien sûr, ces statistiques n'étaient pas parfaites, mais au moins les Français avaient le sentiment d'un suivi du nombre de cambriolages, meurtres, attaques à main armée, violences gratuites... Aujourd'hui, ces données font l'objet d'une relative discrétion en dehors d'un bilan annuel aussitôt oublié après avoir été diffusé. D'ailleurs, en dehors de la presse écrite régionale, l'insécurité qui empoisonne la vie des Français n'occupe plus qu'une place marginale sur les écrans de télévision et les émissions de radio. Un mot d'ordre semble être tombé sur ces sujets: silence! La question est redevenue taboue: surtout, ne jamais en parler pour tenter de la faire oublier.

Elle n'intéresse même plus la classe politique française, noyée dans ses postures, ses haines et ses ambitions carriéristes. Les candidats à la primaire de droite en parlent à peine, comme si la question risquait de salir les mains ou de renvoyer aux échecs des uns et des autres. Même l'extrême droite n'en fait plus comme jadis ses choux gras. Tout se passe comme si la France dite d'en haut, la France de la politique nationale et médiatisée, de l'extrême droite à l'extrême gauche, avait délibérément choisi de laisser «la vile multitude» - la France des quartiers sensibles, du monde rural et des zones urbaines, des enfants et des personnes âgées en état de faiblesse - seule avec ses misères du quotidien. Il est tout de même étonnant que les questions de sécurité soient à tel point ignorées des plus hautes autorité de l'Etat. Le mot «délinquance» a-t-il jamais été, même une fois, prononcé par un chef de l'Etat qui parle quasiment tous les jours? La gauche, engoncée dans ses oripeaux idéologiques, veut éviter toute stigmatisation des «classes dangereuses» et baigne plus que jamais dans l'angélisme et le culte de l'excuse. La droite et l'extrême droite ont jugé plus efficace, en termes électoralistes, d'enfourcher le combat «identitaire» plutôt que celui de l'autorité de l'Etat. Dès lors, la sécurité dans la vie quotidienne n'intéresse plus personne et les Français les plus humbles, les plus fragiles, les plus exposés à la barbarie quotidienne, se sentent abandonnés par le monde politique alors que la France sombre imperceptiblement dans une zone de chaos banalisé.

Le Figaro

Les subventions de l’UE pour les chômeurs : données aux immigrés

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Cela se passe en Italie mais cela pourrait se passer dans n’importe quel pays d’Europe inféodé aux diktats des officines immigrationnistes et autres lobbies anti-racistes et anti-blancs!

La région Piémont a décidé de financer, dans la région de Biella, des cours professionnels pour les chômeurs avec les fonds alloués par l’Union Européenne mais elle a également décidé de favoriser les immigrés : à ces derniers elle accorde une prime de 400€ afin qu’ils assistent au moins à 2/3 des cours, aux Italiens, rien du tout.

C’est ça l’égalitarisme et la solidarité tant vantés par les bonnes consciences cléricales et laïques !

« Le travail est la chose la plus importante de la vie, dénonce Michele Mosca, secrétaire provincial de la Ligue du Nord. Et pourtant dans ce secteur ils réussissent à discriminer les Italiens, en faisant du favoritisme envers les étrangers. »

« Désormais la politique bien-pensante de notre pays nous fait assister tous les jours à des situations honteuses », déclare à son tour un conseiller municipal de la même formation politique.

Mais ces déclarations ne changeront rien à ce scandale. En Italie, il fait bon être un immigré au chômage.

Francesca de Villasmundo

Mpi

Les Britanniques fustigent l'immigration, notamment turque

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Selon un sondage, la Turquie se classe au dernier rang des nationalités que les Britanniques souhaitent accueillir sur leur territoire.

Les Britanniques semblent très majoritairement réfractaires à toute hausse de l'immigration. C'est du moins ce que révèle une enquête réalisée par l'institut de sondages YouGov qui a interrogé 1.668 adultes à la fin du mois d'août. Soixante-dix pour cent d'entre eux déclarent qu'il y a eu trop d'immigration dans le royaume ces dix dernières années.

Une tendance qui rejoint les débats qui ont animé le Royaume-Uni lors de la campagne en faveur du Brexit, adopté à 51,9% des voix le 23 juin 2016. La critique de l'immigration était en effet un des thèmes fers de lance des partisans de la sortie de l'Union européenne. 

 

Les sondés de YouGov ont ensuite été appelés à donner leur avis sur les nationalités qu'ils souhaiteraient ou non voir accueillies au Royaume-Uni. Et si les Anglo-Saxons sont massivement les bienvenus (États-Unis, Canada, Australie, Irlande), 53% des sondés fustigent l'immigration turque, 24% estimant qu'aucun membre de ce pays ne devrait plus venir vivre au Royaume-Uni. Les Turcs apparaissent donc en bas de cet étrange «classement», précédés par les Roumains et les Nigérians. 

 Un effet post-attentat ?

En comparaison la France et l'Allemagne se situent au milieu de la liste des pays proposés avec respectivement 49 et 52% d'opinion favorable.

Comme le souligne Quartz, la stigmatisation de la Turquie par les Britanniques est des plus surprenantes. Et ce d'autant plus que la population turque en Grande-Bretagne est sur le déclin. Elle ne représentait que 72.000 habitants en 2015, très loin des Polonais qui avec 831.000 habitants devancent maintenant les Indiens, selon les chiffres de l'Office for national statistics.

 

Quartz analyse ce rejet de la Turquie par la crainte pré-Brexit de voir le pays rejoindre l'Union européenne. Les décisions du gouvernement turc concernant la crise des réfugiés alimenteraient également les fantasmes. Une xénophobie ambiante sur laquelle le site américain conclut:

«Ceux qui se sentent le plus menacés par l'immigration sur leur île craignent l'islamisme radical et les attaques terroristes qui lui sont associés, ils sont tout simplement effrayés par leur plus proche voisin musulman

Marichesse

Le sort de la « jungle » de Calais lié à l’ouverture du camp parisien

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Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a promis, vendredi 2 septembre, d’évacuer la « jungle » de Calais « avant la fin de l’année ». Lundi 5 septembre, son entourage évoquait l’idée d’une opération concomitante à l’ouverture du camp humanitaire parisien, fin septembre ou début octobre.

Sur la question des migrants, Paris et Calais sont en prise directe. Mener ces deux opérations de front éviterait un afflux massif de migrants calaisiens cherchant un hébergement à Paris. Cela limiterait aussi les départs vers la « jungle » de Calais des migrants que l’Etat ne souhaite pas héberger en province à l’issue des cinq jours passés dans le camp d’accueil parisien. Notamment ceux qui, d’après les règles européennes, devraient faire leur demande d’asile dans le premier pays d’Europe qu’ils ont foulé.

Mais, pour lancer le démantèlement de la « jungle », le ministre de l’intérieur a besoin de deux conditions. D’une part, il lui faut l’aval du Conseil d’Etat pour fermer les commerces informels de la zone nord du camp, puisque, le 12 août, le tribunal administratif de Lille ne lui a pas reconnu ce droit. D’autre part, il a besoin de plus de 6 000 places d’hébergement disponibles dans d’autres régions de France en centres d’accueil et d’orientation.

L’Etat souhaite en effet éviter que les migrants ne s’installent dans les campements voisins, comme cela s’était produit au lendemain du démantèlement de la zone sud en février dernier. Une partie des exilés délogés se sont entassés dans la zone nord et les autres ont rejoint les petits campements du littoral, de la Bretagne à Rotterdam.

 Si M. Cazeneuve assure aujourd’hui avoir toujours voulu démanteler le plus grand campement de France, il avait d’abord été question, en mai, après le démantèlement de la moitié sud de la jungle, d’aménager la zone nord. Après que toutes les télévisions du monde eurent filmé la démolition des cabanes et la réinstallation de familles en zone nord, il n’était plus vraiment question, alors, de détruire le bidonville.

Blocage de l’autoroute

L’opposition de la maire de Calais à ces projets d’aménagement a sans doute pesé dans la décision récente du ministre. Aujourd’hui, la population du camp a atteint des records : 6 900 migrants selon l’Etat, 9 000 selon des associations, provoquant des appels multiples au démantèlement total de la part d’acteurs économiques et politiques locaux.

La journée de lundi 5 septembre, à Calais, a été marquée par des manifestations des acteurs économiques. Le blocage de l’autoroute aurait même été prolongé « [s’il n’y avait] pas eu confirmation du démantèlement rapide de la jungle », a déclaré David Sagnard, président départemental de la Fédération nationale des transporteurs routiers, à l’issue du mouvement. Les routiers éprouvent des difficultés croissantes à travailler, car les attaques des migrants sont de plus en plus violentes contre les camions.

Si une partie des migrants a renoncé à rejoindre l’Angleterre, les nouveaux venus tentent leur chance. D’autant que, malgré les démentis des autorités, et en dépit du renforcement de la présence policière, chaque nuit, un certain nombre d’entre eux parviennent à passer en Grande-Bretagne.

Maryline Baumard
 
Le Monde


Nouvelle évacuation d’un campement de centaines de migrants à Paris

Alors que la maire de Paris, Anne Hidalgo, présente mardi 6 septembre le centre d’accueil humanitaire qui doit ouvrir prochainement dans la capitale, un campement où vivaient plusieurs centaines de personnes dans le nord de la ville était en cours d’évacuation dans la matinée. Les migrants qui s’étaient installés dans des tentes sur le terre-plein de l’avenue de Flandres, dans le 19e arrondissement, ont commencé à monter dans un premier bus, vers 9 h 30, encadrés par des CRS.

Sac sur le dos et matelas de fortune sous le bras, Asam, 21 ans, originaire du Soudan, disait ne « pas comprendre ». « Je suis seul, sans famille, je ne sais pas où ils nous emmènent, je veux rester ici », s’inquiétait le jeune homme. Sur l’avenue, la circulation avait été bloquée.

Sites d’accueil temporaire humanitaire

Depuis juin 2015, plus d’une vingtaine d’évacuations et de « mises à l’abri » des migrants dans des centres d’hébergement, des gymnases ou des chambres d’hôtels, ont eu lieu dans la capitale. Les pouvoirs publics cherchent désormais à intervenir le plus en amont possible, lorsqu’un campement s’installe dans la capitale, pour éviter qu’il ne grossisse.

Fin août, des associations engagées dans l’accueil des migrants ont demandé qu’il soit « mis fin aux évacuations de campements » en l’absence d’hébergement disponible « ainsi qu’aux notifications d’obligation de quitter le territoire aux exilés souhaitant demander l’asile ». Les associations souhaitent l’ouverture de sites d’accueil temporaire humanitaire dans plusieurs métropoles régionales pour éviter la saturation de la capitale.

Anne Hidalgo, maire de Paris, sera présente au Monde Festival à la table ronde « Accueil des réfugiés : des maires s’engagent », le samedi 17 septembre avec Giusi Nicolini maire de Lampedusa, et Pascal Brice.

Chronique de la taqyia : diplôme de non-radicalisation

 

D'Yves Daoudal :

Unknown-55"Certaines universités françaises, depuis l’an dernier, délivrent aux musulmans qui veulent être officiellement imams ou aumôniers dans les hôpitaux et les prisons, un « diplôme universitaire » qui garantit que son possesseur est un musulman républicain pur porc. Enfin, purement... laïque. Et, contrairement à d’autres DU, ceux-là sont subventionnés par l’Etat.

Naturellement, l’intitulé du diplôme en question, qui est clairement un diplôme de « non-radicalisation », ne fait aucune référence à l’islam. Ainsi à Rennes il s’appelle « Religion, droit et vie sociale ». Bien entendu il est ouvert à tous, mais seuls des musulmans suivent les cours, puisqu’il s’agit d’obtenir un diplôme certifiant que l’on n’est pas radicalisé… A Toulouse il s’appelle « Droit et religions »…

On apprend qu’en janvier prochain l’Université Paris II-Assas va ouvrir à… Melun, avec le soutien du ministère de l'Intérieur, une classe pour une trentaine d’« étudiants » voulant acquérir un tel diplôme, dont on ne connaît pas encore le nom. Je trouve quant à moi que « diplôme universitaire de taqyia » conviendrait bien.

« Ces cours devront être un espace de dialogue. Il ne faut surtout pas stigmatiser cette religion (…) Je vais choisir des enseignants représentant différents courants», dit Frédéric Debove, le directeur de l’institut de droit et d’économie de Melun…"

Michel Janva

Le salon beige

L'ONU met en garde contre les populistes

Droits de l'hommeLe haut-commissaire aux droits de l'homme a fustigé Trump et Wilders.

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Le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a vivement critiqué lundi les responsables politiques populistes, citant notamment Donald Trump et le dirigeant néerlandais d'extrême droite Geert Wilders. Il a appelé à arrêter de tels «démagogues».

S'exprimant de La Haye, le Jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein a déclaré qu'il était un homme musulman, dont le rôle était de «défendre et de promouvoir les droits de l'homme de chacun, partout».

«Et je suis en colère, aussi, à cause des mensonges et des demi-vérités, des manipulations et de la propagation de la peur de Geert Wilders, a-t-il dit lors de l'inauguration de la fondation pour la paix, la justice et la sécurité de La Haye.

Le mois dernier, le parti néerlandais d'extrême droite PVV a lancé sa campagne pour les législatives de mars 2017 en affirmant vouloir «fermer toutes les mosquées» et «interdire le Coran» en cas de victoire.

Un passé qui n'a jamais existé

Le parti pour la liberté (PVV), en tête dans les sondages, souhaite également «désislamiser» le pays notamment en fermant les frontières et centres de demandeurs d'asile, en interdisant l'arrivée de migrants originaires de pays musulmans, le port du foulard dans la fonction publique et le retour aux Pays-Bas de personnes parties en Syrie.

Le chef de l'ONU des droits de l'homme s'en est vivement pris aux propositions du PVV. Il a assuré que Geert Wilders avait beaucoup de choses en commun avec le candidat républicain à l'élection présidentielle américaine Donald Trump, le premier ministre hongrois Victor Orban, la dirigeante du parti d'extrême droite français, Marine Le Pen (Front national), et l'ex-dirigeant du parti britannique europhobe Nigel Farage.

Il a également affirmé qu'ils partageaient tous des similarités avec l'idéologie prônée par l'Etat islamique (EI). «Ils cherchent tous, à des degrés divers, à réanimer un passé, sous une forme merveilleuse et si pure, où les champs ensoleillés sont habités par des peuples unis par l'ethnicité ou la religion», a-t-il expliquant, soulignant que ce passé «qui très probablement, en réalité, n'a jamais existé où que ce soit, jamais».

Tdg.ch

Allemagne: Victoire des identitaires, défaite d’Angela Merkel battue dans son fief sur sa politique immigrationniste

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C’est dans une région de l’ex RDA, ex-partie communiste de l’Allemagne, fief d’Angela Merkel avec sa circonscription de Stralsund, que le parti AfD identitaire a enregistré un  fulgurant succès électoral, dimanche, en arrivant deuxième aux élections régionales de Mecklembourg-Poméranie occidentale. La CDU d’Angela Merkel en ressort une nouvelle fois désavouée et humiliée.
Le parti AFD, créé seulement en 2013, vient d’infliger un éclatant revers à la chancelière allemande qui l’année dernière avait ouvert les portes de l’Union européenne à l’immigration clandestine musulmane. Une humiliation infligée dans une région de l’ex-RDA communiste, dont est issue la chancelière allemande.

Le parti AFD de Frauke Petri, avec 22% des voix, surgi de nouveau sur la scène politique allemande, à travers ce land, derrière les sociaux-démocrates du SPD qui arrivent en tête dans le Mecklembourg-Poméranie occidentale avec moins de 30% des voix, perdant 6 points par rapport à 2011. La gauche ex-communistes de Die Linke, tombent à 12,5% en perdant prés de 6 points dans ce qui était un de leurs bastions. les partis gauchistes immigrationnistes sont balayés du parlement régional. Le FDP, ainsi que les Verts n’arrivent respectivement pas à 5%.

C’est surtout un cinglant démenti à la politique invasive de l’Union européenne par l’Allemagne, dont la chancelière allemande s’est faite la championne, puisque son parti la CDU n’arrive qu’en troisième position avec 19% des voix, derrière l’AFD. Ceci dans un contexte de matraquage médiatique contre le parti AFD qualifié de populiste. Qualificatif qui prend valeur d’insulte dans ce débat où les perdants détenaient la vedette. Une nouvelle victoire des identitaires parmi les pays membres de l’Union européenne, qui s’annonce de bon augure pour les présidentielles de 2017 en France, ce qu’à bien compris Nicolas Sarkozy qui tente de fagociter les voix identitaires de France alors qu’il a fait tout le contraire lorsqu’il détenait les rênes du pouvoir. Marine Le Pen, quant à elle se réjouit: « Ce qui était impossible hier est devenu possible: les patriotes de l’AFD balaient le parti d’Angela Merkel. »

« Le pompom, c’est qu’on laisse la CDU de Merkel derrière nous […] et peut-être même est-ce le début de la fin pour la chancelière Merkel », s’est félicité Leif-Erik Holm, chef de file de l’AFD dans cette région.

De revers en revers à un an des législatives (élections générales) en Allemagne:

L’AFD est désormais représenté dans 9 des 16 régions (länder) avec ses succès électoraux dans trois régions au printemps, dont son record de 24% en Saxe-Anhalt (ex-RDA). Le scrutin de dimanche est de bon augure, il faudra surveiller celui de Berlin le 18 septembre prochain. Pour Angela Merkel, c’est un des plus retentissants revers, puisque trois ans après sa création, l’AfD démontre qu’il gagne du terrain en Allemagne, partout où les électeurs ont l’opportunité de s’exprimer depuis l’appel d’Angela Merkel aux immigrés du monde islamique. Ce n’est pas le premier revers non plus du front immigrationniste en Europe, du Brexit aux élections présidentielles en Autriche, en passant par la Pologne, la Hongrie et les pays du du Nord européen, partout où les populations ont eu l’opportunité de s’exprimer, les Européens ont plébiscité le respect de leur identité, de leur civilisation et leur désapprobation d’une immigration de masse à caractère islamique. 

Le patron du SPD et vice-chancelier Sigmar Gabriel, bien qu’arrivé en tête, ne se fait pas la moindre illusion:  « comment faire pour que la colère et les inquiétudes des gens ne se retrouvent pas dans l’AfD » s’est-il affolé, insultant l’électorat.

Le secrétaire général de la CDU, Peter Tauber, déplore une « amère » défaite  et essaie de tromper les électeurs ou de se consoler en qualifiant de protestataire le vote AfD. Un argument éculé ressorti à chaque revers par les adversaires de la civilisation chrétienne en Europe. 

Les identitaires font ainsi une entrée en grande pompe au Parlement régional pour leur première participation à un scrutin dans ce Land de l’ex-RDA, un an après la décision de la chancelière d’ouvrir grand les portes de l’Allemagne aux clandestins.

Et si le rideau de fer avait empêché les Allemands de l’Est de se détester ?

emiliedefresne@medias-presse.info

Mpi

"Le début de la fin pour l'ère Merkel"

 

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Le parti allemand d'extrême droite anti-migrants AfD a déjà devancé la CDU, le parti politique de la chancelière allemande Angela Merkel, lors d'une élection régionale. L'extrême droite parviendra-t-elle à détrôner la dame de fer?

Le parti allemand d'extrême droite anti-migrants AfD a remporté sur la CDU, le parti politique de la chancelière allemande Angela Merkel, lors de l'élection régionale en Mecklembourg-Poméranie occidentale (nord-est), dimanche 4 septembre.

Ces résultats ont suscité différentes réactions au sein de la famille politique allemande. Interrogés par Sputnik, des hommes politiques allemands se sont exprimés à ce sujet. Ainsi, le Leif-Erik Holm, chef de file du parti d’extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD), s'est montré plus qu'optimiste. "Maintenant à la CDU aussi ils vont comprendre qu’on ne peut pas continuer la politique migratoire de la chancelière, ils vont réfléchir sur ce qu’ils doivent faire. C'est peut-être le début de la fin pour la chancelière Merkel", a-t-il lancé, emporté par l'émotion. Mathias Brodkorb, le ministre de l'Enseignement, de la Science et de la Culture de Mecklenburg-Vorpommern et également député SPD, estime aussi que la plus grande erreur de la chancelière allemande résidait dans son attitude à l'égard de la crise migratoire. M.Brodkorb s'est également souvenu de la déclaration d'Angela Merkel lorsqu'elle a martelé que si sa ligne politique n'était pas soutenue, ce ne serait plus son pays. "Je la trouve trop dure. Cela me rappelle la République démocratique allemande en 1953, lorsque Bertolt Brecht a dit au gouvernement: "Si le peuple ne vous convient pas, vous devriez en chercher un autre". Il est également d'avis que dans une société démocratique, le dirigeant devrait penser davantage aux besoins et aux craintes de son peuple. Björn Höcke, le chef de la fraction de l'ADF dans le parlement de la Thuringe pense également que la chancelière a eu tort de mener une telle politique migratoire. "La politique à l'égard des réfugiés, même s'il est difficile d'appeler cela une +politique+, a été plutôt l'ouverture incontrôlée des frontières. Ici s'ajoute le thème de l'éducation. Bien sûr que cette élection était également un vote sur l'avenir d'Angela Merkel en tant que chancelière", a-t-il conclu. D'après lui, outre la politique migratoire, les sanctions antirusses seraient aussi une grosse erreur de la chancelière allemande. "Ces sanctions sont nuisibles pour notre pays, notamment pour les PME. Nous devons les suspendre le plus vite possible.", confie-t-il. Lors de l'élection régionale en Mecklembourg-Poméranie occidentale, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti d'Angela Merkel, a seulement remporté 19% des voix, tandis que 20,8% des électeurs ont dit "oui" au parti d’extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD). Les sociaux-démocrates du SPD sont arrivés en tête avec 30,6% des voix. Die Linke, la Gauche allemande, a notamment collecté 13,2% des voix tandis que les Verts terminent le top 5 avec 4,8% des voix.

Sputniknews

La joie de l’extrême droite allemande après sa percée aux élections régionales

 

Un an après la décision d’Angela Merkel d’ouvrir l’Allemagne aux réfugiés, le parti populiste antimigrants AfD a remporté un succès électoral important dans une région de l’ex-RDA communiste, infligeant un camouflet au parti de la chancelière à un an des législatives.

Si les sociaux-démocrates du SPD arrivent en tête dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale avec environ 30 % des voix, soit cinq points de moins qu’en 2011, c’est avant tout l’AfD qui a le cœur à la fête.

Avec environ 21 %, selon des résultats préliminaires dimanche, ce parti né en 2013 devance nettement la CDU de Mme Merkel, pourtant élue de la région, qui se classe troisième avec un peu plus de 19 % des voix.

La problématique de l’intégration du million de demandeurs d’asile arrivés l’an dernier en Allemagne a monopolisé la campagne électorale. Selon un sondage de la chaîne de télévision ZDF un électeur sur deux a jugé ce thème crucial.

Le Monde

mardi, 06 septembre 2016

Suisse: Une nouvelle votation réclamée sur l’immigration par l’UDC

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Peut-on faire dire tout ce que l’on veut à la Constitution? C’est la question qui se pose après la décision de la Commission des institutions politiques du Conseil national à propos de la gestion de l’immigration. Vendredi, cette Commission a proposé une solution ultralight pour appliquer l’initiative UDC «Contre l’immigration de masse», qui, après le vote populaire de 2014, fait de facto partie de la Constitution suisse.

Or les élus n’entendent pas introduire, conformément au texte, de contingents ni de plafonds pour limiter la main-d’œuvre en provenance de l’UE. Aussi bien l’UDC que les pro-européens de RASA demandent que la question soit tranchée par un nouveau vote populaire. Le plus remonté par cette non-application de l’initiative, c’est le ténor de l’UDC Christoph Blocher. Il pilonne ses cousins PLR dans le Tages-Anzeiger. «Pour le PLR, l’UE est plus importante que le peuple suisse.

Il craint la dénonciation des accords bilatéraux bien que l’UE n’y ait aucun intérêt. Le PLR, c’est le parti des poules mouillées.» Son parti va-t-il lancer le référendum sur la loi d’application? Blocher n’en voit pas l’intérêt car aucune solution ne serait proposée. Il menace, en revanche, de lancer une nouvelle initiative fédérale pour dénoncer les Bilatérales si le Parlement adopte la solution douce de la Commission du National.

Lesobservateurs.ch

A Mantes-la-ville le maire Front national se bat pour mettre la police à la place de la mosquée

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Bras-de-fer à Mantes-la-ville dans les Yvelines, où le maire Front national, Cyril Nauth, veut récupérer les locaux de l’ancienne trésorerie, destinés par l’ancienne municipalité au culte musulman, pour y installer les locaux de la police municipale. Cette installation du culte musulman dans les locaux de la Trésorerie, en pleine Zone de Sécurité Prioritaire, explique probablement le succès du FN lors des dernières municipales…

C’est le troisième round devant la justice administrative pour le maire FN de Mantes-la-Ville (Yvelines) qui veut préempter un local, destiné par la précédente municipalité à devenir un lieu de culte musulman, afin d’ y installer sa police municipale: le tribunal de Versailles, saisi vendredi sur le fond, tranchera le 16 septembre.

Au cœur de la bataille judiciaire : l’ancienne trésorerie municipale, un local inoccupé d’au moins 500 m2. L’Association des musulmans de Mantes-sud (AMMS) a racheté ces locaux en octobre 2015 à la communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines. La salle de prière accueillerait actuellement  300 fidèles.

A l’accusation de l’imam qui dénonçait « une discrimination caractérisée et permanente.» Cyril Nauth, le nouveau maire de la ville rétorquait: « Mensonge. Je ne mène pas un combat contre l’Islam, mais contre ce projet précis.» A la place, le maire ambitionne «d’offrir à la population un projet d’intérêt général, dans ce quartier en zone de sécurité prioritaire (ZSP)» : un poste de police municipale. 

Les Zones de Sécurité Prioritaires, voilà un concept nouveau qui était inconnu il y a quelques années encore, avant l’afflux des masses migratoires.

Le culte musulman détient également un autre lieu de culte dans la même ville, fréquenté par un millier de ses fidèles selon le chiffre donné par le président de l’association AMMS. 

Le lieu de culte a été installé par l’ancienne municipalité dans une zone de sécurité prioritaire, amplement occupée par des personnes issues de l’immigration musulmane… Un lieu, selon toute logique, où la police serait beaucoup mieux indiquée qu’une mosquée dans le contexte des attentats et agressions islamiques qui se multiplient en France. Mais le Conseil d’Etat en répondant au vœu des Frères musulmans par l’interdiction des lois anti-burkini sur les plages, a donné l’exemple de ce qui est prioritaire en matière de lois, entre la liberté des musulmans et la sécurité de l’ensemble de la population. Sur le plan judiciaire local, le Tribunal administratif a déjà donné deux fois raison à l’association musulmane de Mantes-la-Ville. Ceci étant l’appel des deux précédents verdicts.

Rappel: Eric Zemmour rappelle que le Conseil d’Etat avait aussi empêché de suspendre le regroupement familial et d’interdire les familles polygames

emiliedefresne@medias-presse.info

Mpi

Un détenu radicalisé blesse 2 gardiens à la maison d'arrêt d'Osny

Un détenu en unité de prévention de la radicalisation a blessé deux surveillants pénitentiaires à la maison d’arrêt d’Osny dans le Val-d’Oise, ce dimanche 4 septembre, selon un communiqué de la Direction de l’administration pénitentiaire du ministère de la Justice.

Dans l’après-midi, le détenu a agressé avec une arme artisanale le surveillant venu le chercher à l’issue de la promenade, le blessant au thorax et à la gorge. L’homme a également blessé le second surveillant posté à l’entrée de la cour, venu secourir son collègue. Tous deux ont pu quitter la coursive et ont été secourus. Ils ont été transportés à l’hôpital, leurs jours ne sont pas en danger.

Quant au détenu, il a ensuite tenté d’agresser les unités d’intervention de l’Administration pénitentiaire qui l’ont rapidement maîtrisé à l’aide d’une balle de caoutchouc. Il a été transporté à l’hôpital puis placé en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire.

Boulevard Voltaire



Robert Ménard s'indigne à nouveau de la proportion d'élèves musulmans à Béziers

Le maire de Béziers Robert Ménard a une fois de plus évoqué la proportion des enfants de confession musulmane, lundi 5 septembre, dans une classe de sa ville de Béziers. Sur LCI, l’élu de l’Hérault proche du FN a déclaré: 

« Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d’enfants musulmans, évidemment que c’est un problème, il y a des seuils de tolérance »

Il avait déjà suscité la polémique en mai 2015 en évoquant « 64,6% d’enfants musulmans scolarisés dans les écoles publiques de Béziers, une estimation basée sur « les chiffres de (la) mairie ». Une enquête avait été ouverte pour vérifier l’existence éventuelle de fichiers illégaux à la mairie, avant d’être classée sans suite. Dans un tweet le jour de la rentrée des classes, le 1er septembre dernier, Robert Ménard avait déjà écrit: 

Le maire de Béziers, élu en 2014 avec le soutien du FN, a rappelé que pour lui,

« Marine Le Pen est la seule qui incarne la possibilité qu’on change de politique (…). Les gens en ont ras-le-bol de l’immigration, des clandestins », a-t-il assuré, ajoutant que « l’islam et la chrétienté n’ont pas le même statut dans notre pays et ne doivent pas l’avoir ».   

 

Boulevard Voltaire



Alain Juppé et son mentor Tareq Oubrou, l’islamiste pur jus

Il est une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux et notamment sur Riposte Laïque et le Salon Beige auxquels d’ailleurs je vous recommande vivement de vous abonner. Cette vidéo de 16 minutes est le résultat du beau travail d’investigation et de montage de Joachim Veliocas, animateur du site islamisation.fr qui démontre l’islamophilie incontestable d’Alain Juppé. Un penchant qu’il essaye de dissimuler depuis qu’il s’est porté candidat aux primaires de la Présidentielle. L’art de la taqiya, en somme, vu par le maire de Bordeaux.

On y voit tout d’abord Alain Juppé annoncer que ses bombardiers lancés sur la Libye de Khadafi vont pourvoir redonner à ce pays la liberté et la démocratie (sic). « C’est un investissement pour l’avenir parce qu’une Libye démocratique, c’est un pays qui va se développer ». Un tel visionnaire peut-il diriger la France ? Vient ensuite l’épisode de la Grande Mosquée de Bordeaux à qui il a concédé un immense terrain en bordure de la Gironde. « Il est normal que les musulmans de la région puissent pratiquer leur culte dans une mosquée moderne ». Peu lui importe que la loi de 1905 soit toujours en vigueur. A la fin de cette vidéo, Benoist Apparu, son porte-parole, va même insister au micro de J.-J. Bourdin, sur l’évidente obligation que la République doit avoir pour non seulement financer les mosquées, mais en encourager la construction. « Quitte à réviser la loi de 1905 » !

Après avoir déclaré, en 2011 que l’islamisme était parfaitement compatible avec la démocratie, le maire de Bordeaux remettait la Légion d’Honneur à son imam préféré parce que celui-ci est le symbôle d’un islam modéré. Oubliant que la devise de l’UOIF dont est membre le récipiendaire n’est rien d’autre que « Le coran est notre constitution ».

Mais Tareq Oubrou ira beaucoup plus loin lors d’un colloque sur Hassan al-Banna, fondateur des Frères Musulmans dont il fait partie, en se déclarant pour le califat. A l’époque, en février 2011, le Califat Islamique n’existait pas encore, mais Tareq Oubrou l’appelait de ses vœux.

« Il faut un Califat politique car Mahomet était lui-même un chef d’état. D’ailleurs, l’islam n’est pas une religion. C’est un mode de vie. L’islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, C’est un Etat, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est à dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n’y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’Islam… La politique des Musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge… Nous, frères musulmans, nous sommes des salafistes affirmant que la pouvoir d’Allah est au dessus de tout pouvoir. »

Tareq Oubrou le modéré poursuivit sa conférence en affirmant que « tout homme qui réfute un seul verset du Coran n’est pas musulman. Allah nous a demandé de construire des familles, des sociétés, des états islamiques. Et il faut comprendre que construire un état islamique prend ses siècles ».

Pensait-il alors à la France ? Pensait-t-il alors à nous convertir de force, un jour ou l’autre, avec la bénédiction d’hommes politiques comme Alain Juppé, Benoist Apparu et tant d’autres ?

L’art de la dissimulation, du mensonge, de la taqiya, auquel notre indulgence ne nous permet pas de croire peut nous coûter très cher. J’attends avec impatience la décision des juges sur ce malheureux restaurateur de Tremblay-en-France qui s’est fait piéger par deux provocatrices envoyées par cette organisation très contestée du CCIF. Après la soumission du Conseil d’Etat sur l’affaire du Burkini, elle nous montre à quel point nous sommes devenus aveugles.

Selon Robert Ménard, être français c'est être "blanc" et "catholique"

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Le maire de Béziers poursuit sa dérive à l'extrême droite. Sur LCI ce lundi matin, il a affirmé qu'être français c'était être "Européen, blanc et catholique" et a ressorti des statistiques ethniques qui avaient fait polémique l'an dernier.

Robert Ménard a, encore, fait du Robert Ménard ce lundi matin. Sur LCI, le maire de Béziers élu en 2014 avec le soutien du Front national, a affirmé qu'être français c'était être "Européen, blanc et catholique". Une sortie aux relents racistes qui risque de faire des remous. 

L'origine de cette saillie? Sur le plateau de la chaîne d'information en continu, l'édile était interrogé sur un tweet controversé publié lors de la rentrée des classes où il expliquait que ce jour était, selon lui, la preuve "la plus éclatante du "grand remplacement". Une allusion à une théorie développée par l'écrivain d'extrême droite Renaud Camus qui décrit la substitution de la population française par une population non-européenne, principalement venue d'Afrique noire et du Maghreb. 

Un tweet assumé par Robert Ménard, donc, et qui va même plus loin. Beaucoup plus loin. Face à la journaliste qui lui demande si être français c'est être "blanc", le maire de Béziers explique que "être français c'est aussi, comme le disait le général De Gaulle, être Européen, blanc et catholique, bien sûr". 

S'il ne précise pas à quelle phrase il fait allusion, Robert Ménard pourrait faire référence à une citation attribuée à Charles De Gaulle par Alain Peyrefitte, son biographe, et qu'il aurait prononcé le 5 mars 1959, en pleine guerre d'Algérie: "Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne". Problème: comme le souligne Le Monde, à part dans les écrits d'Alain Peyrefitte, aucun autre trace ne permet d'authentifier ce texte. 

Le retour des statistiques ethniques (illégales)

L'édile revient ensuite sur la rentrée scolaire et sort un chiffre de "91% d'enfants musulmans" dans une classe du centre-ville de Béziers: "Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d'enfants musulmans. Évidemment que c'est un problème. Il y a des seuils de tolérance. On n'ose pas le dire : 91% d'enfants musulmans. Vous ne mettez pas les vôtres dans cette école-là, vous demandez une dérogation à la carte scolaire et vous allez dans le privé. C'est ça la réalité".

Un chiffre sorti du chapeau par le maire de Béziers, qui n'a pas expliqué comment il l'avait calculé, et qui s'apparente à des statistiques ethniques, une pratique interdite en France. En mai 2015, Robert Ménard s'était retrouvé au coeur d'une polémique après avoir évoqué sur le plateau de Mots croisés un chiffrage des enfants musulmans dans sa ville.  

S'il n'a pas expliqué comment il en était arrivé à ce chiffre, Robert Ménard a cependant détaillé comment il faisait pour reconnaître un musulman d'un non-musulman. Cette fois-ci, il se base non pas sur le prénom, mais sur le "visage" puisqu'un musulman est forcément arabe. Face à la journaliste, il assure en effet que "je sais que vous n'êtes pas musulmane [...] C'est drôle, vous n'êtes pas arabe. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise : ça se voit. Ça se voit sur votre visage. Pardon". 

Geoffrey Bonnefoy

L'Express

Merkel battue sur ses terres par l'extrême droite

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Un an après sa décision d'ouvrir les frontières aux réfugiés, la chancelière subit un revers dans sa propre région. La CDU arrive derrière le parti antimigrants AfD.

Pour Angela Merkel,c'est un sérieux avertissement. A un an des élections générales, la chancelière vient de subir une défaite historique dans le Land du Mecklembourg-Poméranie occidental, son fief électoral. Les sociaux-démocrates du SPD sont arrivés en tête hier, avec 30 % des voix, mais c'est l'extrême droite qui réalise une percée. Pour la première fois dans l'histoire du pays, elle devance les conservateurs de la CDU dans un scrutin régional. Le mouvement populiste antimigrants AfD (Alternative pour l'Allemagne) a obtenu près de 22 % des voix, reléguant le parti de la chancelière en troisième position, avec 19 %.

 Malgré le taux d'étrangers le plus bas d'Allemagne (1,5 %) et quelques milliers de réfugiés, les habitants du Mecklembourg ont été séduits pas les arguments xénophobes de l'AfD. « Nous nous battons pour que l'Allemagne reste aux Allemands et pour que l'Europe ne devienne pas un califat », a répété la tête de liste, Leif-Erik Holm, pendant la campagne.

 

Les électeurs de cette région côtière sur la Baltique, où la densité démographique est la plus faible d'Allemagne n'avaient aucune raison de sanctionner le gouvernement sortant. En dix ans, le chômage a été divisé par deux et le secteur touristique est en plein développement.

Un vote sanction

 Un an après le choix de Merkel d'ouvrir le pays aux réfugiés, le vote protestataire s'interprète clairement comme une sanction contre sa politique migratoire. Plus d'un million de réfugiés sont arrivés en Allemagne en 2015 et le pays en attend encore 300 000 cette année. La vague d'agressions sexuelles à Cologne à la Saint-Sylvestre et les deux attentats de juillet (à chaque fois, il s'agissait de réfugiés) ont plongé les Allemands dans le doute. L'extrême droite, qui était au bord de l'extinction il y a un an, a profité des peurs de la population pour renaître de ses cendres. L'AfD réalise des scores dépassant les 24 % dans certaines régions. Il est présent dans plus de la moitié des Parlements régionaux.

 Mais la chancelière ne remettra pas en cause sa politique migratoire. Malgré une perte de crédibilité, elle reste populaire et n'a pas de rival dans son camp. Aucun candidat à gauche n'est en mesure de l'inquiéter. Elle ne s'est pas encore déclarée candidate pour un quatrième mandat en 2017. Mais personne n'imagine qu'elle puisse y renoncer.

Christophe Bourdoiseau

Le Parisien

Islam de France : les musulmans de Vaucluse demandent des mosquées

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Le projet de fondation de l'islam de France divise les musulmans de Vaucluse. Certains parlent d'une "aberration", d'autres applaudissent l'annonce d'une formation des imams. Tous saluent la nécessaire défense des valeurs de la République pour combattre le terrorisme.

La création de la fondation de l'islam de France par le gouvernement provoque des débats parmi les musulmans de Vaucluse . La fondation de l'islam de France sera laïque et sans financements étrangers. Après les attentats de Nice et Saint Etienne du Rouvray, le gouvernement veut apaiser les relations entre la République et les musulmans.

"Je fais partie de cette République. Je n'ai pas besoin d'une fondation pour traiter entre moi et la République. Si je suis français, je dois lutter contre le terrorisme" (B Bouharrada, président de la mosquée de Sorgues)

En Vaucluse, les responsables de mosquées et d'associations de musulmans demandent la création de mosquées. La fondation de l'islam de France préconise un financement laïc et et sans capitaux étrangers.

À Sorgues, le président de l'association Ummah Provence qui lutte contre l'islamophobie a été surpris par cet intitulé: "Islam de France, c'est une aberration" mais Brahim Hachemi explique que "le financement est un faux problème. Il faut surtout faciliter l'acquisition de bâtiments et d'immeubles car les élus bloquent l'installation des mosquées".

À Carpentras, le président du Conseil Régional du Culte Musulman soutient cette fondation de l'islam de France : pour Khalid Belkhadir, "il est temps que les musulmans s'organisent. Il est de notre devoir défendre le vivre-ensemble et les valeurs de notre République".

"Chaque mot compte. Il faut des imams francophones pour ne pas tout comprendre à l'envers", (J. Akoudad, mosquée de Carpentras).

À Sorgues, les musulmans sont en conflit avec la mairie pour l'installation d'une nouvelle mosquée "digne des 4 000 fidèles". A Carpentras, l'assistant de l'imam invoque régulièrement en français les valeurs de la république à la fin du prêche du vendredi.

Jawad Akoudad considère qu'il est "important que les imams soient francophones" mais il estime qu'une "formation sur la pratique de l'islam, on n'en a pas besoin". Le président de la mosquée de Carpentras est convaincu qu'il "est temps que les musulmans s'organisent. Il est de notre devoir défendre le vivre ensemble et les valeurs de notre république".

Philippe Paupert

Francebleu

577 fous d’Allah dans la nature ? Pas de panique !

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On nous avait pourtant bien dit, à nous le peuple très concerné par la question, que la lutte contre le terrorisme islamique passait par l’éradication de Daech en Irak et en Syrie. Finalement, pas du tout, c’est même tout le contraire ! L’affaiblissement de l’État islamique dans ces pays, nous annonce benoîtement l’éminent procureur de Paris, « renforce le risque de nouveaux attentats en France ». Mince, alors !

Mais pourquoi, demandent les idiots que nous sommes ? Parce qu’« on le voit dans l’histoire du terrorisme que quand (sic) les organisations terroristes sont en difficulté sur zone, elles recherchent l’occasion de commettre des attaques extérieures », nous explique François Molins le vénérable. Il découvre donc maintenant ce qu’il aurait dû savoir avant ? Ou le savait-il, mais le brave homme ne voulait pas nous affoler ? Ou, au fond, cela ne change strictement rien à la menace, quantité de djihadistes bien en place sur notre territoire étant prêts à manier la kalach’ et les explosifs ?

Sans rire, ils n’y connaissaient rien à rien, au terrorisme ? Alors, ne parlons même pas de terrorisme islamiste ! D’ailleurs, aucun de nos illustres représentants ne nous a jamais rencardés sur le Coran. Il a fallu se taper tout le boulot tout seul, même Juppé ne veut toujours pas s’y coller. Trop heureux, Ali. Pardon, Alain.

Ce n’est pas la seule nouvelle de la journée. François Molins nous met en garde contre le « retour d’un grand nombre de combattants français et de leurs familles ». Ces fous furieux sont français. Enfoncez-vous ça dans le crâne : FRAN-ÇAIS. Il va falloir les prendre en charge et certainement les déradicaliser. Opération inverse de la radicalisation. Cela a déjà marché ? Un flop, d’après les échos des centres en question.

À ce jour, nous apprend notre bon procureur, « 982 individus font ou ont fait l’objet d’enquêtes judiciaires pour du terrorisme islamiste : 280 sont aujourd’hui en examen, dont 167 sont en détention ». Mais il a gardé le meilleur pour la fin : 577 autres « font l’objet d’un mandat de recherche ou d’un mandat d’arrêt ». Autrement dit, 577 fous d’Allah se promènent dans la nature ! Vous paniquez ? Vous avez tort. François Molins nous dévoile la grosse artillerie.

La politique pénale, depuis la loi du 21 juillet 2016, a été « considérablement durcie » : la peine pour association de malfaiteurs est passée de 20 à 30 ans de réclusion, tandis que les chefs terroristes encourent désormais « la réclusion criminelle à perpétuité ». Encore faut-il l’attraper, tout ce joli monde ! En outre (il fallait y penser), « les combattantes, les candidats au départ, femmes ou soutiens logistiques » ne relèvent « plus de la correctionnelle ». Parce qu’avant, si ? Il est vraiment formidable, l’État français.

Mais les personnes fichées « S », celles soupçonnées d’atteinte à la sûreté de l’État, ne serait-il pas judicieux, au nom du principe de précaution, de les placer en rétention ? « Impossible », dit le procureur. « On ne peut pas détenir quelqu’un avant qu’il ait commis une infraction, c’est le socle de l’État de droit. »

C’est sûr qu’en ne prenant pas de mesures dignes de ce nom, le terrorisme va durer longtemps, très longtemps dans notre pays. Cela ne semble pas les déranger plus que ça, au gouvernement…

Caroline Artus

Boulevard Voltaire



Immigration : expulsions et réquisitions en baisse

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Alors que 89 % des Français estiment que l’immigration a un impact négatif, pour sa société ou son économie, selon une étude statistique publiée par Le Figaro, et que les flux migratoires ne cessent de grossir, le gouvernement n’envisage rien de sérieux pour régler ce problème. Au contraire, il semblerait que tout soit fait pour que la France soit obligée de continuer à accueillir une immigration de peuplement qu’elle n’a plus la capacité à intégrer, encore moins à assimiler.

Des données confidentielles du « tableau de bord » de la Direction générale des étrangers en France pour le premier semestre 2016 font état de faits étonnants, pour ne pas dire préoccupants. Ainsi, les éloignements de clandestins illégaux ont chuté de près de 20 % en six mois. Du 1er janvier 2016 au 30 juin 2016, seuls 8.660 personnes séjournant illégalement en France ont pu être renvoyées, contre 10.800 personnes éloignées pour la même période lors de l’année 2015.

Olivier Hourcau, secrétaire national du syndicat de policiers Alliance, témoignait au Figaro : « Depuis le début de l’état d’urgence, les frontières font l’objet d’une vigilance accrue et consomment un nombre d’effectifs considérable, particulièrement ceux de la PAF. L’administration ponctionne ainsi des fonctionnaires dans les services procéduriers, chargés notamment des reconduites, pour aller renforcer les points soumis à forte pression, comme le secteur de Menton dans les Alpes-Maritimes. La mission d’éloignement devient une mission secondaire. En somme, on déshabille Paul pour habiller Jacques… »

L’État mobilise des moyens pour lutter contre le terrorisme qui permettront à d’autres potentiels terroristes de rester illégalement sur notre territoire. Ubu est roi, et le roi est nu. Pour compléter ce triste tableau, le nombre de demandeurs d’asile venus d’Afghanistan, ou munis de faux papiers afghans permettant d’obtenir plus facilement le statut dit de « réfugié », souvent détourné, a augmenté de 964 % en cinq mois. Excusez du peu…

Néanmoins, vous pouvez être rassurés. Emmanuelle Cosse a la solution. Déjà, fin août 2015, l’ex-patronne des Verts militait pour « l’accueil de tout le monde », comparant la France au… Liban et jugeant que la question du nombre de migrants était secondaire ! Devenue, depuis, ministre du Logement, Emmanuelle Cosse ne s’est pas assagie, car son idéologie privilégie le lointain au proche et les autres aux nôtres.

Aux fins de laisser la France être submergée par le tiers monde tout entier, le ministre du Logement a proposé de « réquisitionner les lieux publics » et a appelé de ses vœux une « mobilisation générale » des Français pour qu’ils ouvrent les portes de leurs domiciles à ces clandestins, ainsi que l’ont fait Allemands et Suédois. Dans ces pays, on ne compte plus les faits divers impliquant des « migrants », qui ont violé, volé ou tué les généreux et naïfs autochtones qui s’étaient dévoués pour eux…

En dépit des déclarations musclées de Manuel Valls, la gauche dite de « gouvernement » a toujours un logiciel immigrationniste. Rien ne la fera évoluer car cela lui est consubstantiel. Vous êtes 89 % à considérer que l’impact de l’immigration est négatif, parmi vous de nombreux électeurs des divers partis de gauche. Pourquoi continuer ?

Gabriel Robin

Boulevard Voltaire

 

lundi, 05 septembre 2016

Les populistes de l'AfD devancent la CDU d'Angela Merkel

Le parti anti-migrants allemand AfD a enregistré un succès électoral éclatant dimanche en arrivant deuxième lors de l'élection régionale en Mecklembourg-Poméranie occidentale (nord-est), humiliant la CDU de la chancelière Angela Merkel, plombée par sa politique d'accueil des réfugiés. 

Les sociaux-démocrates du SPD arrivent en tête avec environ 30%, soit cinq points de moins qu'en 2011. L'AfD avec 21% devance le parti d'Angela Merkel, pourtant élue de la région, qui se classe donc 3e avec de 19-20% des voix, selon les sondages des chaînes publiques ARD et ZDF.

"La cerise sur le gâteau c'est qu'on laisse la CDU de Merkel derrière nous (...) et peut-être est-ce même le début de la fin pour la chancelière Merkel", a lancé Leif-Erik Holm, chef de file du parti populiste dans cette région de l'ex-RDA communiste. L'AfD fait ainsi une entrée fracassante au Parlement régionale pour sa première participation à un scrutin dans ce Land. Le parti avait fait campagne sur le chaos qu'a provoqué selon lui la décision il y a un an jour pour jour de la chancelière d'ouvrir grand les portes de l'Allemagne aux réfugiés. Avec 5 %, les Verts feraient de justesse leur entrée au parlement régional. En revanche, le parti néo-nazi NPD ne devrait plus y siéger.

La problématique de l'intégration du million de demandeurs d'asile arrivés l'an dernier a monopolisé la campagne électorale dans cet État-région de l'ex-RDA communiste, offrant un terrain fertile aux populistes anti-immigration de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD). Car même si seuls quelques milliers de réfugiés sont installés dans le Mecklembourg, "la politique migratoire a provoqué un grand sentiment d'insécurité", expliquait à l'AFP Frieder Weinhold, candidat CDU à Wismar, ville de 42.000 âmes sur la Baltique. "Je vote AfD. La raison principale, c'est la question des demandeurs d'asile", confirmait un retraité de Ludwig. "Pour eux, il y a de l'argent, pas pour les retraites (...) Ca me met en colère". La chef de ce parti, Frauke Petry, avait elle appelé vendredi dans une vidéo les électeurs à "faire l'Histoire non seulement de l'Etat-région mais de toute l'Allemagne" en votant en masse pour l'AfD.

 Popularité effrayante

En difficulté -- seulement 44% lui font confiance pour un quatrième mandat --, la Chancelière voit donc son parti, la CDU, dépassé par l'AfD lors de ce scrutin qui fait figure, avec celui de Berlin le 18 septembre, de répétition générale à un an des législatives. En meeting samedi dans cet Etat régional où se trouve sa propre circonscription électorale, Mme Merkel a mis en garde contre le vote populiste, ces "gens qui provoquent mais qui n'ont rien fait pour ce Land". Des électeurs entendent encore ce message. "Sur l'AfD je n'ai qu'une chose à dire: la colère conduit à de mauvaises décisions", relève Ulrike Zschunke, une orthophoniste de 31 ans. Toute la semaine, la chancelière qui se trouve en Chine dimanche pour cause de G20 a multiplié ce type d'appels. Les sondages, eux, plaçaient l'AfD en deuxième position, devant la CDU. Une popularité croissante qui a d'ailleurs été jugée "effrayante" vendredi par le Conseil central des Juifs d'Allemagne.

Dans la presse, on se faisait déjà une raison. "Désormais l'Allemagne a ce qui n'avait jamais existé depuis la fin de la guerre (en 1945) : un parti d'extrême droite", regrettait le quotidien Die Welt. "Je m'attends à un score de jusqu'à 30% pour les mouvements identitaires AfD et (le parti néonazi) NPD, 25% pour le premier et 5% pour le second", prévenait aussi Hajo Funke, professeur de sciences politiques à l'Université libre de Berlin, qualifiant l'AfD de "lame de fond".

Gifle

Quant aux deux principales formations, le Parti social-démocrate (SPD) et la CDU, en coalition dans ce Land ainsi qu'au niveau fédéral, M. Funke leur promettait une "gifle". Un sondage publié mercredi leur donnait des scores respectifs de 28% et 20%, contre 35,6% et 23% en 2011. Au-delà de la question des réfugiés, l'AfD tire sa force "de la difficulté qu'ont le SPD et la CDU à se différencier", reconnaît M. Weinhold, "beaucoup de gens ne se sentent plus représentés".

 Un rejet des élites, nourri par une politique d'austérité régionale, sur lequel les populistes surfent malgré les progrès économiques de ce Land. Désemparés par le succès des populistes qui ont déjà obtenu des scores importants lors de régionales au printemps, certains responsables ciblent directement la chancelière et sa politique migratoire. Sa décision il y a un an jour pour jour d'accueillir les réfugiés en masse a "provoqué une scission dans notre société", peste le chef du gouvernement régional sortant, Erwin Sellering (SPD). Angela Merkel souligne pour sa part toujours que ce choix s'imposait en 2015, même si depuis les deux attaques commises fin juillet par des demandeurs d'asile et revendiquées par l'organisation État islamique, elle a donné un accent plus sécuritaire à sa politique.

Info-arte

Election régionale en Allemagne : l'extrême droite devance la CDU d'Angela Merkel

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Si l'élection est régionale, elle se déroule dans le fief de la chancelière Angela Merkel, d'où son impact. Le parti anti-migrants allemand AfD (Alternative für Deutschland) est arrivé, avec environ 21% des voix, en deuxième position à l'issue de l'élection en Mecklembourg-Poméranie occidentale, dans le nord-est du pays. Il devance la CDU de la chancelière, selon des sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote.


Les sociaux-démocrates du SPD arrivent en tête avec environ 30%, accusant un recul de cinq points par rapport à leurs résultats en 2011. Le parti d'Angela Merkel, pourtant élue de la région, ne se classe donc que troisième avec de 19 à 20% des voix, selon les sondages des chaînes publiques ARD et ZDF.

« La cerise sur le gâteau c'est qu'on laisse la CDU de Merkel derrière nous (...) et peut-être est-ce même le début de la fin pour la chancelière Merkel », s'est réjouit Leif-Erik Holm, chef de file du parti populiste dans cette région de l'ex-RDA communiste.

L'AfD fait ainsi une entrée fracassante au Parlement régionale pour sa première participation à un scrutin dans ce Land. Le parti avait fait campagne sur le chaos qu'a provoqué selon lui la décision il y a un an jour pour jour de la chancelière d'ouvrir grand les portes de l'Allemagne aux réfugiés.

Une élection régionale allemande qui, en France, a fait la joie de Marine Le Pen. «Ce qui était impossible hier est devenu possible : les patriotes de l'AFD balaient le parti de Mme Merkel. Toutes mes félicitations !», s'est empressé de tweeter la présidente du Front national.

Le Parisien

France : le chanteur breton Alan Stivell dénonce les ravages de l’islamisation

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(…) “Chez les celtes, la femme est l’égale de l’homme depuis l’antiquité et avant. Donc au moins 3000 ans. Et moins les femmes celtes sont celtes, moins elles sont égales” a déclaré l’artiste suite à la virulente polémique autour du “burkini”, une tenue islamique de bain recouvrant la totalité du corps de la femme.

Le chanteur a dénoncé l’incompatibilité de la culture celtique avec les mœurs islamo-orientales, évoquant “le choc de voir des femmes très couvertes au soleil, souffrant forcément de la chaleur, quand leur mari se la coule douce en slip ou en sweet-shirt à la mode”.

Alan Stivell s’est ému de la progression du radicalisme musulman dans divers pays celtique : “Cette inégalité affichée est acceptée même dans la police en Écosse. Ce qui me parait un degré de plus absurde.”

Civilwarineurope

Canada: une affiche islamophobe placardée à l'entrée d'une mosquée

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L’imam de la mosquée Dorval, Mehmet Deger, a déclaré que quatre personnes avaient placardé une affiche du groupe dont elles sont membres à l’entrée de la mosquée

Une affiche islamophobe a été placardée par un groupe xénophobe sur une mosquée à Montréal au Canada.

L’imam de la mosquée Dorval, Mehmet Deger, a déclaré que quatre personnes avaient placardé une affiche du groupe dont elles sont membres à l’entrée de la mosquée.

« Il est évident que ces jeunes sont utilisés. Le Canada est une mosaïque multiculturelle. Ils ne doivent pas nuire à la cohabitation » a-t-il déclaré.

La police de Montréal a prélevé les empreintes digitales sur les lieux et saisi l’affiche en question.

La police a inclus au dossier d’enquête les enregistrements des caméras de surveillance.

Trt.net

Angela Merkel menacée par l'extrême droite sur ses terres

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Un an après la décision d'Angela Merkel d'ouvrir l'Allemagne aux réfugiés, le Mecklembourg-Poméranie occidentale (nord-est) renouvelle dimanche son Parlement régional, un scrutin qui pourrait voir le parti d'extrême droite AfD doubler le parti de la chancelière.

La problématique de l'intégration du million de demandeurs d'asile arrivés l'an dernier a monopolisé la campagne électorale dans cet État-région de l'ex-RDA communiste, offrant un terrain fertile aux populistes anti-immigration de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), partis pour réunir entre un cinquième et un quart des voix selon les derniers sondages. Vers 16H00 GMT, les premières projections de résultats doivent être publiées.

Au plus bas dans les sondages - seulement 44% lui font confiance pour un quatrième mandat, selon une enquête publiée samedi -, la chancelière, qui est aussi députée de la région, pourrait voir son propre parti, la CDU, dépassé par l'AfD à l'occasion de ce scrutin qui fait figure, avec celui de Berlin le 18 septembre, de répétition générale à un an des législatives.

Même si seuls quelques milliers de réfugiés sont installés dans le Mecklembourg, "la politique migratoire a provoqué un grand sentiment d'insécurité chez les gens", explique à l'AFP Frieder Weinhold, candidat CDU à Wismar, ville de 42 000 âmes sur la Baltique.

"On leur dit 'Nous allons réussir' mais ce qu'ils veulent savoir, c'est 'Comment va-t-on y arriver'?", souligne-t-il en référence au credo "Wir schaffen das" martelé par Angela Merkel.

"Je vote AfD. La raison principale, c'est la question des demandeurs d'asile", confirme un retraité de Ludwig, qui veut rester anonyme. "Pour eux, il y a de l'argent, pas pour les retraites (...) Ca me met en colère".

'Gifle' pour les grands partis

"Je m'attends à un score de jusqu'à 30% pour les mouvements identitaires AfD et (le parti néo-nazi, ndlr) NPD, 25% pour le premier et 5% pour le second", prévient Hajo Funke, professeur de sciences politiques à l'Université libre de Berlin, qualifiant l'AfD de "lame de fond".

Quant aux deux principaux partis, le Parti social-démocrate (SPD) et la CDU, en coalition dans ce Land ainsi qu'au niveau fédéral, M. Funke leur promet une "gifle". Un sondage publié mercredi leur donne des scores respectifs de 28% et 20%, contre 35,6% et 23% en 2011.

En cause, selon M. Funke, la "déception des électeurs" envers le gouvernement régional sortant et sa politique d'austérité, que les bons résultats économiques (chômage à 9% en 2016 contre 18% en 2005) n'ont pas réussi à contrebalancer.

Au-delà de la question des réfugiés, l'AfD tire sa force "de la difficulté qu'ont le SPD et la CDU à se différencier", reconnaît M. Weinhold. "Beaucoup de gens ne se sentent plus représentés", ajoute-t-il. Un rejet des élites sur lequel les populistes surfent.

Désemparés par le succès croissant des populistes qui ont déjà obtenu des scores importants lors de régionales au printemps, certains responsables politiques musclent leur discours et critiquent la politique migratoire de la chancelière, pourtant quasi-unanimement soutenue l'automne dernier.

Cette politique a "provoqué une scission dans notre société", peste le chef du gouvernement régional sortant, Erwin Sellering (SPD). "Le climat en Allemagne a massivement changé", s'alarme-t-il en raison de la "tâche énorme" que représente l'intégration des réfugiés.

Angela Merkel reste fidèle à elle-même

Face aux critiques, Angela Merkel reste fidèle à son credo: si c'était à refaire, elle reconduirait la même politique d'ouverture aux migrants, a-t-elle assuré samedi au quotidien Bild.

Même si, depuis les deux attaques commises fin juillet par des demandeurs d'asile et revendiquées par l'organisation État islamique, elle a donné une connotation plus sécuritaire à sa politique.

Dans les derniers jours de la campagne, la chancelière a multiplié les interventions dans les médias, appelant les électeurs à se détourner des populistes : "Je veux encourager les gens à aller voter (...) pour des partis qui présentent des solutions aux problèmes. L'AfD, pour moi, n'en fait pas partie".

Thomas Grosch, infirmier en gériatrie de 33 ans, a bien reçu le message : "Je vote CDU, c'est le parti le plus raisonnable. La question des réfugiés ne joue pas de rôle déterminant" dans la région.

Source : Rtbf.be

Islam : le fossé s’élargit et la méfiance grandit

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En ce moment, sur les réseaux sociaux, tourne une BD nous invitant à apprendre comment réagir en cas de « harcèlement islamophobe ». Sur son Facebook, sa créatrice, Marie-Shirine Yener (dit Maeril), étudiante de 22 ans en dernière année de graphisme, se disant engagée dans les luttes antiracistes et LGBTQ, rejette les accusations communautaristes en affirmant que sa « technique » marche pour tout type de harcèlement avant d’ajouter :

« Cependant ici je me concentre sur la protection des personnes musulmanes car elles sont particulièrement vulnérables aux attaques par les temps qui courent, et en tant que femme racisée (sic) je désirais attirer l’attention sur ces situations qui deviennent trop banales. »

Personnellement, et à mon sens, la seule chose qui est devenue banale et qui mérite d’attirer notre attention est le terme « islamophobie », qui s’est développé sur notre langue telle une tumeur.

Ce mot, « islamophobie », est une arme de terrorisme culturel tentant de faire passer le bon sens pour une maladie mentale. Développé par les islamistes et leurs alliés de gauche, il vise à donner une mauvaise conscience simplement pour avoir des émotions face à la terreur islamique et des interrogations quant à la « religion de paix et d’amour ». En réalité, ce terme permet à une idéologie fascisante de se présenter comme une victime, et non pas pour ce qu’elle est réellement : un prédateur.

Également, ce qui est devenu banal et mérite d’attirer notre attention est que les valeurs islamiques soient non négociables, laissant donc le choix entre la soumission et le conflit permanent. La communauté musulmane se dépeint comme une minorité opprimée. Or, les faits – comme ceux de cet été – nous révèlent, au contraire, que de nombreux musulmans agissent comme une minorité arrogante et agressive. De plus, que dire de tous ces pays ayant l’islam comme religion majoritaire et où l’oppression envers les minorités religieuses est bien documentée.

Aujourd’hui, de nombreux pays font face au terrorisme islamique et ce qui est appelé « islamophobie » n’est en réalité qu’une réaction face à cette terreur qui trouve ses justifications dans les racines de l’islam (Coran et hadiths). Malheureusement, au lieu de remettre en question des grimoires datant du Moyen Âge, de nombreux musulmans préfèrent les défendre, et cela au grand dam des victimes du djihadisme.

Ainsi, il est inévitable que des pays commencent à prendre des mesures contre l’islam, et cela sans que les croyants aient leur mot à dire, puisque toute critique de leur foi vaut le terme diffamatoire d’« islamophobie ». Déjà, aux Pays-Bas, le parti de Geert Wilders, en tête dans les sondages pour les prochaines élections et allié du Front national, propose d’interdire le Coran, les mosquées et les écoles coraniques. En somme, il souhaite l’interdiction de l’islam.

Au lieu de nous « enrichir », l’islam nous aura apporté la séparation et la méfiance… Et à chaque utilisation du terme « islamophobie », ce fossé s’élargit et la méfiance grandit.

Xavier Scott

Boulevard Voltaire