Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 09 décembre 2016

En Allemagne, un meurtre alimente le débat sur l’accueil des réfugiés

 

 
Le gouvernement dénonce les « amalgames » faits par le parti d’extrême droite AfD.

Quand un fait divers a droit, le même jour, à la « une » de Bild, le plus célèbre tabloïd allemand, et à la page trois de la Süddeutsche Zeitung, un quotidien qui s’intéresse généralement assez peu à ce type d’événement, c’est qu’il est justement un peu plus qu’un simple fait divers. Il en est ainsi du meurtre de Maria L.

Mercredi 7 décembre, les deux journaux ont consacré une large place au destin tragique de cette étudiante en médecine de 19 ans, dont le cadavre a été repêché dans une rivière, le 16 octobre, à Fribourg-en-Brisgau (Bade-Wurtemberg), et dont le meurtrier présumé, un réfugié afghan de 17 ans, a été arrêté, vendredi 2 décembre, après que les enquêteurs ont retrouvé des traces de son ADN sur le corps de la victime, qui a été violée avant sa mort.
C’est au lendemain de l’arrestation du jeune homme, un demandeur d’asile arrivé en 2015, que l’affaire a pris un retentissement national. En cause : le choix de la télévision publique ARD de ne pas en parler, samedi, dans son journal de 20 heures. Une décision justifiée, selon les responsables de la chaîne, par la portée seulement « régionale » de l’événement. Un silence interprété par d’autres, au contraire, comme une volonté de la « presse mensongère » d’étouffer un crime qui, à leurs yeux, illustre le danger que représente l’arrivée massive de réfugiés en Allemagne au cours des derniers mois.


« Beaucoup de victimes auraient pu être évitées »

 

« Nous sommes bouleversés par cet acte et nous constatons que nos avertissements concernant la venue incontrôlée de centaines de milliers de jeunes hommes issus de cultures islamo-patriarcales sont qualifiés de populistes », a ainsi commenté Jörg Meuthen, l’un des dirigeants du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). Il n’est pas le seul à avoir réagi dans ce sens. Rainer Wendt, patron du syndicat policier DPolG, a estimé, quant à lui, que « cette victime et beaucoup d’autres auraient pu être évitées, si [leur] pays avait été préparé aux dangers qui vont de pair avec une immigration massive ».

Contre ce qu’ils considèrent comme un « amalgame », les principaux responsables politiques du pays se sont exprimés sur l’affaire. « Nous devons éviter que ces faits épouvantables alimentent la haine. (…) De tels meurtres odieux existaient bien avant que le premier réfugié venu d’Afghanistan ou de Syrie n’arrive » en Allemagne, a déclaré Sigmar Gabriel, ministre de l’économie, vice-chancelier et président du Parti social-démocrate (SPD).

« De tels délits sont évidemment dramatiques et doivent faire l’objet de poursuites. (…) Mais, pour autant, il ne faut pas tirer des conclusions sur l’ensemble d’un groupe », a affirmé, quant à elle, la chancelière, Angela Merkel, lundi soir.

Crainte d’un basculement

 

Il est rare que M. Gabriel et Mme Merkel commentent ainsi un fait divers. De ce point de vue, leur choix d’intervenir en dit long sur leur crainte de voir l’opinion publique basculer dans le sens d’un rejet des immigrés. La chancelière a pu s’en rendre compte, mardi, lors du congrès de son parti, l’Union chrétienne démocrate (CDU), à Essen (Rhénanie-du-Nord-Westphalie).


Lors de son discours, ce sont en effet les passages les plus durs sur les questions identitaires et migratoires qui ont été le plus applaudis. Quand elle a, par exemple, expliqué que « le droit allemand prévaut sur la charia » et affirmé vouloir « interdire » le voile intégral. Ou encore quand elle a assuré que le gouvernement était déterminé à expulser tous les demandeurs d’asile déboutés.
Il n’est pas certain, cependant, que de telles déclarations suffisent à apaiser le débat. En témoigne, justement, la question posée mercredi à la « une » de Bild : « Les réfugiés ont-ils un problème avec les femmes ? » Une question qui a suscité, sur les réseaux sociaux, des réponses d’une grande violence raciste. Avec, bien souvent, un lien établi entre le cas de Maria L. et les agressions commises contre plus de 500 femmes à Cologne, le 31 décembre 2015.

Presque un an plus tard jour pour jour, le gouvernement allemand sait qu’il a tout intérêt à empêcher qu’un tel lien se fasse dans les esprits. A dix mois des prochaines élections législatives, lors desquelles elle briguera un quatrième mandat de chancelière, c’est la seule chose que peut attendre Mme Merkel : que ce fait divers reste un simple fait divers.

 Thomas Wieder

Source 

Un imam de Sfax classé « dangereux terroriste »

 

 

L’imam de la mosquée « Essalam » à Sfax a été classé « dangereux terroriste » et empêché d’entrer dans l’espace Schengen en raison d’une plainte déposée contre lui par l’association « Shems » pour incitation à la haine et à la violence dans un prêche en date du 25 avril 2016. L’association a porté plainte contre lui auprès du procureur de la république de Tunis qui l’a transmise à son collègue de Sfax pour compétence territoriale. Une commission rogatoire a émise au poste de police de  Sakiet Eddayer qui n’a pas encore interrogé  l’imam en question. C’est alors que «  Shems »  a pris contact avec une autre association française « Adios » et lui a transmis une copie du prêche traduit en français. Cette dernière a écrit aux ministres français de l’intérieur et des affaires étrangères pour les  alerter sur  « la gravité » des propos de l’imam. Suite à cela, il a été décidé de classer l’imam de la mosquée « Essalem de Sfax d’interdire à l’imam de la mosquée Essalem » de Sfax comme « dangereux terroriste » et de lui interdire d’entrer dans tous les pays de l’Europe.

Source 

La lettre quotidienne d'information d'Eurolibertés

 

 

Pourquoi les terroristes musulmans ne sont pas des héros ! En réponse à Éric Zemmour.

 

Qu’est-ce qu’un héros ? Un héros est un être humain d’un niveau intellectuel suffisant qui choisit consciemment, librement, courageusement, et d’une façon désintéressée son destin, en étant prêt à faire le sacrifice de sa vie pour une cause qui le dépasse.

adieu-argent-roiLa quasi- totalité des musulmans qui rejoignent le djihad armé, Al-Qaeda ou l’État islamique relèvent de quatre catégories. Ce sont :

. des délinquants ou des criminels, souvent recrutés en prison. La plupart sont des minables avec des têtes vides qui ne connaissent rien au Coran. L’islam leur apporte clés en main ces repères dont ils ressentent le besoin.

. des exaltés et des dérangés qui rêvent de guerre et d’action, qui cherchent à affirmer leur virilité à tout prix et qui sont en recherche de violence fanatique pour l’exprimer.


. des frustrés ne parvenant pas à s’intégrer dans notre société par le travail, l’étude, la socialisation, le mariage. Ces frustrés jalousent et haïssent les Européens de souche pour ce qu’ils sont : des êtres libres avec une organisation sociale supérieure, des réalisations techniques et spirituelles supérieures, un niveau de vie plus élevé.


. des demeurés et des simples d’esprit, des adolescents ou des enfants, sans repère, d’une grande fragilité psychologique, sur lesquels la propagande aussi stupide que simpliste des barbus fonctionne à merveille. C’est ainsi qu’en Irak, Daech appelle ses kamikazes des « jeunes mariés » parce qu’il leur promet d’épouser 72 jeunes filles vierges, une fois leur crime accompli. Juste avant leur mission suicide, des responsables religieux leur récitent des versets du Coran et les droguent avec de la fénétyline, substance psychotrope synthétique interdite dans la plupart des pays.


Si les terroristes risquent leur vie, il est tout aussi vrai que ce sont des lâches pour oser s’en prendre armés à des civils désarmés.
S’ils sont éduqués, désintéressés, non endoctrinés et libres de leurs actes, cas très peu fréquent, ce sont effectivement des héros. Ce pourrait être le cas pour quelques- uns des Saoudiens diplômés et conscients qui ont jeté, le « Onze Septembre » 2001, leur avion contre les tours du World Trade Center à New-York Encore. Outre le fait qu’ils s’en prenaient à des civils sans défense, faudrait-il s’assurer, ce qui est fort possible, que ces Saoudiens n’aient pas perçu la mort violente et combattante pour l’islam comme le privilège d’accéder rapidement en martyr à la félicité divine et d’échapper ainsi à l’interminable « supplice de la tombe » .

Il est donc vrai que même chez les pires terroristes imbéciles, il y a un fond d’héroïsme, mais de là à faire des terroristes musulmans des héros, non, dans plus de 95% des cas ! La plupart ne sont pas des héros, mais des zéros, des fous manipulés, endoctrinés, frustrés relevant de la psychiatrie !

Marc Rousset est l’auteur de  « Adieu l’argent-roi-Place aux héros européens, Critique de la Civilisation de l’argent et Apologie de l’héroisme« , Éditions Godefroy de Bouillon– 499p- 2016. Contact.

Source 

De 2010 à 2016, le nombre de lieux salafistes a connu une hausse d’environ 170 %

 

 

 

2799_page_01Dans son dernier numéro, Minute reproduit une note émanant du Service central du Renseignement territorial. 
Cette note sur « les lieux de culte salafistes en France » date de juin 2016. Ce document s’ouvre d’ailleurs par cette phrase :
« Apparue en France au milieu des années 1990, la mouvance salafiste, qui contrôle 120 lieux de culte en France métropolitaine et compte entre 25 et 40 000 fidèles, exerce une influence grandissante auprès de la communauté musulmane. » « Peu adaptée au mode de vie occidental, cette doctrine ultraorthodoxe prône une lecture de l’islam incompatible avec les valeurs fondamentales de la société française. »
Le service de renseignement estime que, « sur les 2 358 lieux de culte [musulmans] recensés sur les territoires métropolitain » – hors zone de compétence de la préfecture de police de Paris ! – 120 relèvent de la mouvance salafiste. Le chiffre est en progression constante : il n’était«que» de 44 en 2010, de 79 en 2012, de 87 en 2014.
« De 2010 à 2016, le nombre de lieux de culte salafistes a connu une hausse d’environ 170 % » « en dépit de la fermeture administrative récente de plusieurs salles de prière, notamment dans le cadre de l’état d’urgence ».
Le service a isolé deux périodes de progression  : entre 2010 et 2012 (+ 80% !) – sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy donc, François Fillon n’ayant manifestement pas entrepris de Vaincre le totalitarisme islamique, titre de son dernier ouvrage... – et de 2014 à 2016 (+38%) – dans une période où François Hollande se disait en guerre...
 

Le parlement polonais approuve la création d’une milice paramilitaire

 

 
Le parlement polonais (Sejm) a approuvé mi-novembre la création d’une armée de 53.000 hommes pour assurer la défense du territoire (WOT). Le parlement a donc donné le feu vert à un projet appuyé par le ministre de la Défense d’extrême-droite, Antoni Macierewicz.

Le ministère de la Défense contrôlera directement la nouvelle unité militaire. Celle-ci doit soutenir l’armée polonaise contre la Russie en cas de guerre et réprimer l’opposition sociale et politique intérieure. Le Sejm a explicitement rejeté des motions soumises par l’opposition, demandant que la WOT soit apolitique et ne soit pas déployée contre les Polonais.

Macierewicz avait annoncé cet été son intention de mettre en place une milice calquée sur le modèle de la garde nationale américaine. Le Sejm vient à présent de voter ce projet à la majorité absolue. D’ici 2019, cette force comprendra 53.000 personnes. Les premières unités seront en place à l’est du pays avant la fin de l’année. D’ici 2019, le gouvernement projette de dépenser 3,6 milliards de zloty (environ 800 millions d’euros) pour la WOT. La rémunération mensuelle des miliciens sera d’environ 500 zloty (120 euros).

Dans une interview télévisée Macierewicz a déclaré : « Ces unités sont le moyen le plus efficace d’étendre la force de nos forces armées et de ses capacités de défense. C’est également la meilleure réponse pour faire face aux dangers d’une guerre hybride comme celle que nous avons connue après l’agression russe au sujet de la Crimée ».

Chacune des 16 provinces polonaises doit créer une unité de défense regroupant entre 3.000 et 5.000 hommes. Les unités seront recrutées parmi des volontaires, qui bénéficieront d’une formation aux frais de l'Etat. La plupart seront stationnées dans l’est, à Podlaskie, Lublin et des Basses Carpates (Podkarpackie) près de l’Ukraine et de la Biélorussie. L’est de la Pologne est la partie la plus pauvre et économiquement la plus arriérée du pays et comprend de larges zones forestières. Grâce à la catastrophe sociale engendrée par la restauration du capitalisme, les forces fascistes et le PiS (parti Droit et Justice) ont pu en faire leur bastion.
Le vote du Sejm en faveur de la WOT a une portée très large et s’oriente ouvertement vers le nationalisme d’extrême-droite. Selon le texte voté, la WOT est responsable des « missions anti-crise, anti-sabotage, antiterrorisme et anti-désinformation, afin de défendre la sécurité de la population civile et le patrimoine du peuple polonais. » Le ministère de la Défense est habilité à définir une crise, le sabotage, une attaque terroriste ou la désinformation comme bon lui semble.

Devant un comité parlementaire, les politiciens du PiS qui est au pouvoir ont expliqué en amont du vote que la WOT avait pour objectif de « renforcer les fondements patriotiques et chrétiens de la Pologne et des forces armées ». Le « patriotisme et la foi des soldats polonais » sont selon eux « la meilleure garantie de notre sécurité ».

Ce faisant, ils en appellent aux forces d’extrême-droite de rejoindre la WOT. Plusieurs dirigeants d’extrême-droite ou de milices citoyennes ont déjà indiqué vouloir encourager leurs membres à rejoindre la WOT.

Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, le PiS a à plusieurs reprises renforcé les forces d’extrême-droite et antisémites en Pologne. Il coopère étroitement avec l’église catholique, qui entretient des liens historiques très étroits avec le fascisme. Le ministre de la Défense Macierewicz, qui a un passé fasciste et antisémite, a joué un rôle crucial dans la promotion des forces d’extrême-droite et de leur intégration dans l’appareil d’Etat.
La création d’une milice ultra-droite en Pologne jouit aussi d'un soutien international. Dans un document publié en juillet, le think tank américain Atlantic Council a proposé de faire de la Pologne un rempart contre la Russie. Il voulait notamment renforcer l'armée régulière, dont les effectifs passeraient de 100.000 à 150.000 hommes, et élargir des forces paramilitaires sous contrôle gouvernemental. Selon les auteurs du document, les divers groupes paramilitaires, dont certains groupes privés, comptent d’ores et déjà environ 400.000 hommes.

Selon le magazine Polityka, l’organisation paramilitaire Stowarzyszenie Jednostka Strzelecka 2039, basée à Cracovie, avait participé aux exercices « Anaconda » de l’OTAN. Un certain nombre de ces unités ont maintenant l’intention de rejoindre la WOT. D’autres organisations d’extrême-droite et fascistes, dont Falanga et Zmiana, comptent participer à la WOT.

La WOT ressemble aux organisations paramilitaires en Ukraine qui non seulement ont combattu les séparatistes pro-russes dans l’est du pays, mais sont aussi intervenus contre l’opposition populaire à travers le pays. Des organisations paramilitaires d’extrême-droite qui ont joué un rôle de premier plan lors du renversement du président ukrainien Victor Ianoukovitch en février 2014, s'étaient entraînées en Pologne. A présent, il s'agit de créer et de former des forces d’extrême-droite en Pologne même.

L'opposition libérale critique la création de la milice d’un point de vue bourgeois de droite. Une profonde inquiétude a été suscitée du fait que la milice ne sera pas sous contrôle de l’état-major de l’armée, mais du ministère de la Défense. La vice-présidente du parti d’opposition Nowoczesna, Katarzyna Lubnauer, a traité la WOT d’« armée privée » de Macierewicz.

Une opposition s’est fait jour au sein de l’armée polonaise contre la politique de Macierewicz. Au début de l’année, plusieurs généraux haut placés ont démissionné pour protester contre les réformes militaires de Macierewicz en critiquant le gouvernement dans la presse.

Le général Janusz Bronowith s’en est pris publiquement au ministre et à ses réformes. Dans une interview accordée au magazine Polityka, il a averti que la politique du PiS pourrait entraîner la Pologne dans une catastrophe comme celle de 1939. En guise de protestation contre la politique de Macierewicz, Bronowicz avait démissionné au début de l’année.

Le journal libéral Newsweek Polska a exprimé dans une rubrique la crainte que le ministère de la Défense puisse déployer la WOT contre l’opposition libérale. Cette préoccupation n’est pas sans fondement. De violentes agressions contre des membres du Comité de Défense de la Démocratie (KOD) commises par des forces d’extrême-droite furent assez ouvertement encouragées par le PiS.
De plus, l’opposition ne souhaite pas perdre son influence sur la direction de l’armée. Plusieurs généraux et officiers à la direction de l’armée soutiennent toujours l’opposition libérale sur le plan intérieur et extérieur.

Toutefois,les libéraux n’ont pas d’objection à formuler contre le renforcement des forces armées contre la Russie, ou contre la classe ouvrière à l’intérieur du pays. Certains ont exprimé la crainte que des organisations fascistes qui cherchent à rejoindre la WOT n'adoptent une position antiaméricaine en préconisant une alliance plus étroite avec le Kremlin.

D’autres affirment que le budget prévu ne suffirait pas à mettre en place des unités bien équipées d’ici 2019. Selon eux, le gouvernement polonais, tout comme les autres Etats de l’OTAN, devrait donc concentrer ses ressources sur les forces armées.
Bogdan Klich, l'ancien ministre de la Défense du gouvernement PO (Plate-forme civique) de Donald Tusk, s’est plaint en disant : « La majorité des Etats de l’OTAN investissent dans le potentiel des forces existantes, et non dans la création d’une force de défense territoriale. La priorité budgétaire devrait revenir à l’achat de nouvelles technologies pour mener des guerres modernes ».

Clara Weiss 
 Source

L'UDC ne lancera pas de référendum

Immigration de masse : Pas de référendum de l'UDC contre l'application de son initiative qui pourtant est très loin de satisfaire le parti politique.

L'UDC ne devrait pas lancer de référendum contre la voie qui sera choisie pour appliquer l'initiative contre l'immigration de masse, même si le parti est tout sauf content de la solution discutée au Parlement.

C'est ce qu'a indiqué mercredi son président Albert Rösti au Tagesschau de la télévision alémanique SRF.

Les Chambres fédérales débattent actuellement pour savoir comment mettre en oeuvre l'initiative du parti agrarien, acceptée le 14 février 2014 par le peuple. 

Le Parlement veut limiter l'immigration en privilégiant le recours aux demandeurs d'emploi en Suisse. Avant d'aller recruter à l'étranger, certains employeurs devront d'abord annoncer les postes vacances aux services de l'emploi et convoquer des personnes inscrites.

Cette obligation ne s'appliquera toutefois que pour les professions, domaines d'activité ou régions économiques avec un taux de chômage «supérieur à la moyenne». Il faut réduire la marge d'interprétation autorisée par la mention «très supérieur» retenue par le National et viser l'efficacité, a expliqué Philipp Müller (PLR/AG) en plaidant pour cette divergence votée par 30 voix contre 13 de l'UDC et du PDC.

Les Chambres doivent s'entendre sur le fond, le Conseil fédéral préciser ensuite les modalités dans une ordonnance, a annoncé la ministre de justice et police Simonetta Sommaruga. Les mesures pourront être limitées à des régions économiques comme le Tessin et les cantons en proposer au Conseil fédéral. Ce dernier pourra arrêter des exceptions, notamment pour les entreprises familiales.


Test d'aptitude


Les travailleurs ne devront pas justifier la non-embauche de chômeurs inscrits. Le Conseil des Etats n'a pas cherché à réintroduire ce point biffé par la Chambre du peuple. Reprenant une demande des employeurs, il a même ajouté que les demandeurs d'emploi devront être convoqués pour un entretien «ou un test d'aptitude professionnelle».

Au grand dam de l'UDC, la majorité s'est sinon efforcée que la loi soit encore moins susceptible de violer l'accord sur la libre circulation des personnes. Si les mesures concernant les embauches ne sont pas assez efficaces, le Conseil fédéral devra en proposer d'autres au Parlement.

Mais la loi ne devrait finalement pas préciser que ces mesures doivent respecter les engagements de la Suisse relevant du droit international. Cela va de soi, les engagements devront de toute manière être respectés. Cette correction permet aussi de renoncer à une provocation inutile envers la majorité de la population qui a soutenu l'initiative, a estimé Pirmin Bischof (PDC/SO).


Bricolage de l'Avent


C'est digne d'un «atelier de bricolage de l'Avent», s'est énervé l'indépendant Thomas Minder (SH). Les mesures concernant le marché du travail ne permettront jamais de limiter l'immigration. Ce ne sont même pas les travailleurs en Suisse qui devront être privilégiés, mais tous les inscrits à un service de l'emploi, donc aussi les citoyens européens.

En vertu de la libre circulation des personnes, des Européens peuvent effectivement venir trois mois en Suisse et s'inscrire à service public de l'emploi, mais ils doivent remplir un certain nombre d'obligations, a répliqué M. Müller et c'est une «quantité négligeable». Entre 90 et 160 citoyens de l'UE ou frontaliers par an l'ont fait ces quatre dernières années, a-t-il cité de mémoire.


Dernière ligne droite


La loi entre dans sa dernière ligne droite, a salué Paul Rechsteiner (PS/SG). Selon lui, on peut partir du principe que le texte passera le cap des votations finales le 16 décembre.
Cela ouvrirait la voie à la ratification du protocole étendant la libre circulation européenne à la Croatie et à la réintégration de la Suisse à l'accord européen sur la recherche Horizon 2020. Simonetta Sommaruga n'a toutefois pas voulu le garantir formellement, relevant que la décision relève du Conseil fédéral.

Source 

POURQUOI IL FAUT ELIMINER LA VERMINE DE MAI 68’…

 

 

 

242.jpg
 
Pieter Kerstens
 
Parce que la chienlit qui, en Mai 1968 dévastait nos rues et cassait par plaisir a aujourd’hui infiltré tous les rouages de nos institutions. Plus grave : elle a aussi engendré des rejetons bobos, ayant le prêt-à-penser franc-maçon et un comportement pastèque (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur).
Pour les rares dirigeants clairvoyants qui résistent encore en Europe, la situation actuelle dans les domaines sociaux, culturels, financiers, industriels ou politiques est catastrophique, mais pas encore désespérée. Le délabrement et la décomposition de l’Europe ne sont pas les conséquences directes de Mai 68, mais l’accélération d’une fin de civilisation entamée depuis de longues décennies.
Une intelligentsia judéo-bolchevique qui fêtera le Cinquantenaire de la Révolution étudiante. 
Lors des diverses commémorations des révoltes étudiantes de 68 (25e ou 40e anniversaire), on a systématiquement entendu le pédophile Cohn-Bendit, mais les médias ne se sont pas suffisamment intéressés aux manipulateurs et aux responsables des organisations qui ont joué un rôle primordial durant cette période. La plupart d’entre eux ont accédé à des postes clés de notre Société, notamment Lionel Jospin-trotskyste patenté- devenu premier ministre en France. 
Et jetons un regard sur les groupements gauchistes et leurs dirigeants :
*Ligue Communiste (ex-JCR) : P. Franck, A. Krivine, B. Ben Saïd, H.Weber, P. Abramovici, S. Rabehl, J. Stein, S. Niemetz, A.Bethel.
*Lutte Ouvrière (Ex-Voix Ouvrière) : M. Schroeot, O.Kaldy, L. Stean, V.Goria, C.Jung.
*Alliance Marxiste Révolutionnaire (Ex-GMR) : N. Baby, M. Najmann, B. Schalsha, L. Weisberg, S. Mandel, D. Rothenstein, L. Rosenblatt.
*Alliance des Jeunes pour le Socialisme (ex-FER) : P. Boussel (alias Lambert), Ch. Stobnicer (alias Berg), G. Bloch, G. Rousselot. Ce mouvement possédait un Service d’ordre dirigé par un transfuge d’Occident, Rémy. Nous les retrouverons face à nous au Palais des Sports, le 9 mars 1971, lors d’un meeting d’Ordre nouveau.
*Parti Communiste Révolutionnaire : M. Mestri.
*La Voie : Blumenthal et Spitzer. 
Comme on peut s’en rendre compte, les responsables de tous les mouvements gauchistes des années 1965-1972 appartiennent en grande majorité au « Peuple sûr de lui et dominateur ».
Le marxisme est toujours puissant et sera présent pour le centenaire de la guerre 1914-1918.
Enfant mongolien d’un Socialisme qui, en 1968, se voulait « à visage humain », le marxisme a entamé une mutation, à tel point que 48 ans plus tard, la « société citoyenne » a remplacé la lutte des classes. En décryptant la phraséologie et le vocabulaire utilisés par les médias, on se retrouve plongé dans la dialectique la plus stalinienne, où la novlangue a remplacé la langue de bois. La terreur rouge a émasculé des dizaines de millions d’élèves et d’étudiants ; son emprise s’étend à la Culture et à la Communication, à l’Economie et aux Finances, à la Justice, la Police et la Gendarmerie…
Alors tous ceux qui ont participé aux « Manif pour Tous » ou aux défilés pour la Vie et la Famille, devraient quand même se poser certaines questions. 
QUI a voté pour les députés qui se pavanent à l’Assemblée ? 
QUI a désigné les responsables des partis au Pouvoir ? 
QUI soutient les partis de Droite cosmopolite et ceux de la Gauche caviar ? 
QUI se taisait quand ses enfants lui expliquaient que la drogue était vendue aux portes des Collèges et des Lycées par des maghrébins clandestins ? 
QUI ricanait quand il apprenait que dans le même établissement certains adultes pervers profitaient de leur fonction pour assouvir leur pédérastie ? 
Le constat : en quelques décennies, le Socialolaxisme a pourri l’esprit de la majorité de nos compatriotes, leur retirant même le courage de penser ! 
Et ne parlons pas de la volonté d’agir, face au fléau de l’immigration/invasion, de la hausse permanente des crimes et délits, ni de la colonisation de nos quartiers, de nos rues, de nos commerces et de nos piscines par le « vivr’ensemble », le « padamalgam » et le monopole du Hallal !
Œil pour œil, dent pour dent !
Le sabotage insidieux de toutes nos institutions n’a été possible que grâce à la complicité abjecte de ce que d’aucuns dénomment la Droite. Afin de préserver certains acquis et privilèges financiers et économiques, les prétendus « libéraux » ont laissé gangréner nos Règles et nos Valeurs ancestrales par les théories « avant-gardistes » et humanistes. 
La Foi est devenue une notion ringarde. 
La Conviction et l’Idéal, seraient des valeurs démodées. 
La Famille est présentée comme une entrave à la liberté sexuelle des pédérastes et des lesbiennes.
Les enfants, avenir de la Nation, et fruits d’un Amour réciproque, sont considérés comme une entrave au sacro-saint niveau de vie.
Le Travail et la Conscience professionnelle, sont maintenant des sujets hors de propos. 
Par confort intellectuel et facilité économique, le peuple s’est embourgeoisé et au lieu d’opposer une légitime résistance à la décadence générale, il a préféré la carte de crédit et les loisirs tarifés, collé à l’écran de sa TV ou de son PC, zombie moderne relié à son I-Phone comme un grabataire en phase terminale ne survit que grâce au goutte-à-goutte. 
L’hédonisme règne en maître et l’Europe glisse vers l’abîme aussi sûrement que le soleil se lève à l’Est. 
La fin de l’Empire Romain s’est effectuée sur plusieurs siècles, mais s’est brusquement accélérée quand les métèques ont acquis le droit de cité. En accordant le droit de vote aux barbares établis en Europe, nous acceptons le génocide de la race blanche. 
Le métissage n’est pas un enrichissement : l’état d’Israël l’a bien compris !
Comment Faire Face à l’héritage de Mai 68 : 
  • En clamant à haute et intelligible voix votre refus du Nouvel Ordre Mondial, de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et de l’Euro, monnaie d’escrocs, au service d’un lobby : la Banque Centrale Européenne (BCE).
  •  
  • En écrivant aux médias qu’ils ne détiennent pas la Vérité Absolue, que l’information n’est pas leur monopole et que vous avez un avis différent.
  •  
  • En exigeant des maires, des députés et sénateurs qu’ils appliquent le principe de Préférence Nationale dans tous les domaines et qu’ils cessent de gaspiller nos impôts au profit de parasites sociaux.
  •  
  • En déposant plainte, avec constitution de partie civile pour chaque agression dont vous êtes la victime.
  •  
  • En contactant les syndicats, les centrales d’achats et les supermarchés pour réclamer l’arrêt des importations de produits étrangers, que nous sommes capables de produire nous-mêmes et mieux : c’est votre emploi qui est en jeu et plus tard celui de vos enfants !
  •  
  • En infligeant un vote sanction à la mafia socialaud-libéro-écolo-capitaliste ; d’abord pour les présidentielles d’avril et mai 2017 et ensuite pour les législatives du mois de juin.
  •  
C’est maintenant qu’il faut éradiquer la pègre rouge !
 

jeudi, 08 décembre 2016

Mohamed Hajji : «Cette mosquée, il faut la faire pour le bien de tous»

 

 
Le dossier de la future mosquée de Montauban est-il mort et enterré ? Non selon Mohamed Hajji, président de l'association Es-Salem. On le sait, le tribunal administratif de Toulouse (lire notre édition du 2 décembre) a annulé la délibération du conseil municipal, en date du 29 septembre 2015, qui autorisait le maire à signer une promesse d'échange avec l'association cultuelle musulmane Es Salem en vue de la construction d'une mosquée neuve plus spacieuse que l'actuel lieu de culte, avenue de Chamier, dont la vétusté est évidente. Le tribunal a mis en avant la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat pour justifier sa décision. Tout en notant que le «conseil municipal avait fixé, pour la parcelle dont l'association est propriétaire ; une valeur d'échange supérieure à l'estimation du service des Domaines» de 18 400 euros.

Tout en prenant acte de cette décision de justice, Mohamed Hajji et Mohamed Bousraf, président et vice-président du conseil d'administration de l'association cultuelle, souhaitent, plus que jamais, parvenir à sortir ce dossier de l'impasse : «ça fait 7 ans qu'on parle de la nouvelle mosquée, rappellent les deux hommes. Nous accueillons avenue Chamier jusqu'à mille fidèles dans des conditions qui ne sont pas dignes. Nous débordons sur le trottoir. La nouvelle mosquée n'est donc pas un luxe mais une nécessité pour tous et pour les Montalbanais».

Les membres de l'association, qui restent en contact avec la ville de Montauban, n'entendent pas lâcher le morceau : «Nous avons accepté le premier terrain qu'on nous a proposé, souligne Mohamed Hajji. La future mosquée sera financée à 100 % par les fidèles». on évoque un délai de travaux de 5 à 6 ans. On n'est pas encore au bout du chemin.

La position de la ville et de Brigitte Barèges, le maire, en pointe dans ce dossier, s'avère donc plus que jamais nécessaire dans un contexte politique explosif. L'hypothèse de faire appel du jugement du tribunal administratif prend de plus en plus corps. Mais, dans l'entourage du maire, on réfléchirait aussi à d'autres solutions. Voilà un dossier qui a tout du feuilleton…

La mairie saisira-t-elle au bond la solution suggérée par le tribunal, à savoir une promesse d'échange conforme à la loi de 1905 ? Me Jean-Lou Lévi le souhaite : «Nous allons tout faire, en relation avec les services de la ville et de l'Etat pour trouver la meilleure solution possible. il faut traiter cette question de manière sereine et l'extirper des campagnes électorales», souhaite l'avocat montalbanais.

Laurent Benayoun.

Source 

Allemagne. Merkel ferme sur l'immigration à l'approche des élections

 

 
Angela Merkel a lancé, hier, la bataille pour les législatives avec un discours ferme sur l'immigration. « Une situation comme celle de l'été 2015 ne peut et ne doit pas se répéter », a lâché la chancelière allemande, plus d'un an après sa spectaculaire décision d'ouvrir les portes de son pays à quelque 900.000 demandeurs d'asile fuyant notamment la guerre en Syrie. Après onze ans au pouvoir, Angela Merkel s'est vu toutefois adresser un avertissement par le millier de délégués de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) réunis en congrès à Essen : elle a été reconduite à la tête du parti avec son plus mauvais score depuis qu'elle dirige l'Allemagne : 89,5 % des voix.
 
 
 
 

Classement PISA : Les élèves français toujours aussi médiocres

 

 
[…] Le classement international PISA, qui évalue le niveau des élèves de 15 ans des pays de l’OCDE. 2016, publiée ce 6 décembre, place le pays en 26e position en sciences, le domaine majeur d’évaluation de cette dernière étude (*). Ni progression, ni régression par rapport à 2013, pour la 5e économie mondiale. Et un classement général en demi-teinte.



«Malgré les grandes avancées technologiques et les investissements importants dans l’éducation, les performances en sciences sont restées identiques ou ont chuté depuis 2006», constate Gabriela Ramos, directrice de Cabinet du Secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), jugeant ces résultats «décevants».

Parmi les membres de l’OCDE, seuls le Portugal et Israël ont progressé. Onze pays accusent une baisse, parmi lesquels la Finlande, jusqu’alors si souvent citée en modèle. En chute de 11 points, elle occupe malgré tout la 5e place du classement. Le podium vient confirmer cette année l’écrasante domination de l’Asie. «Lors des premiers PISA, il fallait aller en Finlande. Désormais, c’est à Singapour que cela se passe», poursuit Gabriela Ramos.

Avec un score de 495 points en sciences, la France se situe légèrement au-dessus de la moyenne de l’OCDE (493), derrière l’Allemagne ou la Belgique (au-dessus de 500 points) et devant l’Italie (481). Une performance stable depuis 2006. […]
Cette année encore, l’Hexagone se démarque par sa capacité à reproduire les inégalités sociales. Ainsi, le milieu socio-économique explique plus de 20% de la performance obtenue par les élèves de 15 ans, contre 13% en moyenne dans l’OCDE. Seuls la Hongrie et le Luxembourg se situent également à un niveau supérieur à 20%. Pour Eric Charbonnier, expert éducation à l’OCDE, ce résultat ne doit pas être perçu comme une fatalité. «Car les pays qui ont réussi à réduire les inégalités sont très différents», du Japon au Canada, en passant par la Corée et l’Estonie.

*Environ 540.000 élèves, représentatifs des quelque 29 millions d’élèves âgés de 15 ans scolarisés dans les 72 pays et économies participants, ont passé les épreuves PISA en 2015.

Gabriela Ramos 

Source 

Allemagne : Berlin met en garde contre la récupération du viol et du meurtre d’une étudiante par un migrant

 

 
Le corps de Maria Ladenburger, 19 ans, a été retrouvé le 16 octobre à Fribourg. La victime a été violée avant d’être jetée dans la Dreisam, la rivière qui traverse la ville. Sur la scène du crime, l’ADN d’un demandeur d’asile Afghan âgé de 17 ans a été retrouvé.

Source 

Béziers : le "référendum" sur les migrants de Robert Ménard recalé

La justice a suspendu la consultation controversée du sulfureux maire de la commune en émettant un "doute sérieux sur la légalité du projet".

 Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu mardi l'exécution de la délibération de la ville de Béziers sur une « consultation » controversée, portant sur l'immigration, dans la commune dirigée par Robert Ménard, proche du Front national. « Par une ordonnance du 6 décembre 2016, le juge des référés du tribunal a suspendu l'exécution de la délibération du 18 octobre 2016 par laquelle le conseil municipal de Béziers a décidé d'organiser, le 8 janvier 2017, une consultation des électeurs sur la question Approuvez-vous l'installation de nouveaux migrants, imposée par l'État, sans consultation du conseil municipal ? », indique le tribunal dans un communiqué. Le tribunal avait été saisi par le préfet de l'Hérault.

mercredi, 07 décembre 2016

Go-fast : ils roulaient avec leurs enfants et 50 kilos d'ecstasy à l'arrière

 


Ce n'est pas un, mais deux convois censés alimenter la région lyonnaise en drogue qui ont été interceptés par la police il y a une dizaine de jours.

Selon le Progrès, le premier go-fast a été arrêté à hauteur de Dijon sur l'A31. Dans une trappe actionnable par télécommande se cachait 50 kilos de cachets d'ecstasy.

Plus tard dans la même journée, les forces de l'ordre mettaient la main sur une autre voiture à Lyon où était cachée la même quantité de drogue, à l'aide du même procédé sophistiqué.


A noter que l'un des deux convois était conduit par un couple, qui avait amené leurs enfants. Ces derniers ont été placés.


La drogue proviendrait des Pays-Bas, et le butin est estimé à la revente à 3,5 millions d'euros.

L'homme et les trois femmes ont été mis en examen et écroués la semaine dernière. L'enquête se poursuit afin de remonter la piste de l'ecstasy, voire de trouver les complices lyonnais qui devaient réceptionner la marchandise.

Source 

Go-fast : ils roulaient avec leurs enfants et 50 kilos d'ecstasy à l'arrière

 


Ce n'est pas un, mais deux convois censés alimenter la région lyonnaise en drogue qui ont été interceptés par la police il y a une dizaine de jours.

Selon le Progrès, le premier go-fast a été arrêté à hauteur de Dijon sur l'A31. Dans une trappe actionnable par télécommande se cachait 50 kilos de cachets d'ecstasy.

Plus tard dans la même journée, les forces de l'ordre mettaient la main sur une autre voiture à Lyon où était cachée la même quantité de drogue, à l'aide du même procédé sophistiqué.


A noter que l'un des deux convois était conduit par un couple, qui avait amené leurs enfants. Ces derniers ont été placés.


La drogue proviendrait des Pays-Bas, et le butin est estimé à la revente à 3,5 millions d'euros.

L'homme et les trois femmes ont été mis en examen et écroués la semaine dernière. L'enquête se poursuit afin de remonter la piste de l'ecstasy, voire de trouver les complices lyonnais qui devaient réceptionner la marchandise.

Source 

Un voleur à l’arme blanche maitrisé et remis à la police par ses deux victimes

 

 
 
Ce lundi, dans le 8e arrondissement de Lyon, rue Pierre Delore, un homme a été interpellé après avoir tenté de braquer un commerce à l’aide d’un couteau.


Vers 18h10, le mineur a tenté de se faire remette la caisse du commerce sous la menace d’une arme blanche. Le gérant et son père se sont alors emparés du jeune voleur en le désarmant et l’ont immobilisé jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. L’un des deux commerçants a été légèrement blessé au doigt. L’agresseur a été placé en garde à vue. 

Source 

Lyon : condamné pour avoir violé sa belle-fille à 15 reprises

 

 

 


Ce mardi, un homme âgé de 32 ans a été condamné par la justice lyonnaise.

Ce ressortissant somalien avait été surpris en 2015 par sa femme dans le lit de sa belle-fille. Au terme de l'enquête, la victime âgée de seulement 12 ans avait confié avoir été violée à 15 reprises en seulement quelques semaines.

Le beau-père ne lui avait imposé que des pénétrations anales, pour ne pas laisser de traces.


Face à la justice, l'homme s'est confondu en excuse, et a évoqué son enfance difficile, elle aussi marqué par des abus sexuels.

Le parquet a requis 5 ans de prison dont 1 avec sursis. Un réquisitoire qui n'a pas été suivi par le juge, qui a ramené sa peine à 24 mois de prison, ainsi que 8000 euros de dommages et intérêts à sa victime, et 1500 euros pour son ex-compagne, mère de l'ado.

Source 

ZOOM - Alexandre Devecchio : "De la génération Dieudonné à la génération Zemmour !"

Alexandre Devecchio, 29 ans, est une des figures montantes du Figaro et de l’espace de débat sur lefigaro.fr. Il vient de publier un ouvrage atypique “Les nouveau enfants du siècle” en référence à Alfred de Musset et sa “Confession d’un enfant du siècle”. En sa qualité de reporter, il a enquêté et dressé un “état des lieux” de la génération française née depuis 1989. Son constat est sans appel : le jeunesse française est segmentée et antagoniste. Elle est éclatée en familles opposées : djihadistes, identitaires, réacs… qui forment tout autant de fractures ethniques, religieuses, culturelles et sociales. Alexandre Devecchio regroupe la jeunesse en 3 groupes distincts : la génération Coran qui recherche une identité de substitution dans l’Islam radical, la génération Zemmour qui veut préserver l’identité nationale et la génération Michéa qui se bat pour les valeurs et que l’on a retrouvé au coeur de La Manif pour tous. Pour l’auteur, toutes ces “tribus” ont un point commun : la détestation des acquis de Mai 68 : le libéralisme culturel, le relativisme et la mondialisation

*****
 
 
*****

Stains : la mosquée restera fermée

 

 
Le tribunal administratif de Montreuil a tranché ce mardi, en défaveur de la mosquée de Stains. Il a rejeté la requête en référé-liberté déposée par l’association culturelle franco-égyptienne qui gère la mosquée Al Rawda. Celle-ci demandait l’annulation de la fermeture administrative ordonnée par le ministère de l’Intérieur dans le cadre de l’Etat d’urgence. Le lieu de culte restera donc fermé.

Salih Attia, le président encaisse : « Nous nous inclinons devant la décision de la justice. Nous nous sommes évertués à promouvoir un islam modéré dans notre mosquée. Nous poursuivrons dans cette voie en veillant au recrutement des imams. »

Un arrêté préfectoral motivé par des considérations de trouble à l’ordre public avait été pris le 2 novembre. Le 2 décembre, lors de l’audience du tribunal administratif, la représentante du ministère de l’Intérieur avait pris de court la défense en produisant « une note blanche ». Cette fiche confidentielle rédigée par les services de renseignement décrivait un lieu inquiétant, fréquenté par des djihadistes notoires et un imam radical.

Fabien Clain, un converti recruteur de combattants pour l’Irak dans les années 2000 avait transité par Al Rawda. De même, Adrien Guihal, un autre converti, membre de Daesh, avait fréquenté le lieu de culte. Enfin, quatre islamistes qui avaient l’habitude de se réunir dans un garage du Val-d’Oise s’étaient retrouvés à Stains une dernière fois, avant de s’envoler vers la Syrie.

Vendredi dernier, le président de l’association Salih Attia, défendu par Me Brengarth, avait dit tout ignorer de ces fidèles encombrants. La mosquée de Stains accueille plus d’un millier de personnes chaque vendredi. L’imam salafiste a été écarté des prêches.

L’association pourrait ne pas en rester là et saisir le Conseil d’Etat. Même si la réponse donnée ce mardi par la plus haute juridiction administrative au sujet de la mosquée d’Ecquevilly (Yvelines), n’est pas de bon augure pour Stains. Il vient de rejeter le recours de cette mosquée, suspectée de radicalisme et fermée elle aussi par l’Etat.

NR 

Source 

La Fondation de l’islam de France est créée

 

 
Anne-Bénédicte Hoffner
 
Le décret portant création de la Fondation de l’islam de France est paru mardi 6 décembre au Journal officiel.
La Fondation, financée par des dons, a vocation à ne financer que des projets culturels et éducatifs.
Mosquée de Vauvert à côté de Nîmes. Le décret portant création de la Fondation pour l’islam de France est paru vendredi 2 janvier au Journal officiel.
 
Mosquée de Vauvert à côté de Nîmes. Le décret portant création de la Fondation pour l’islam de France est paru vendredi 2 janvier au Journal officiel. / Gilles LEFRANCQ/CIRIC/
 

► À quoi sert cette fondation ?

 

In extremis, Bernard Cazeneuve, aura réussi à faire aboutir son projet de Fondation de l’islam de France. Le 6 décembre, jour de sa nomination comme premier ministre, est paru au Journal officiel le décret portant création de la Fondation de l’islam de France.
Une brève ligne mentionne qu’est « reconnue comme établissement d’utilité publique la fondation dite “Fondation de l’islam de France”, dont le siège est à Paris ». Cette fondation, laïque et reconnue d’utilité publique, est l’un des piliers du futur édifice que l’ancien ministre de l’intérieur aura tenté de bâtir pendant son passage par la place Beauvau pour faire émerger un « islam républicain ». Sa vocation est de financer des projets dans les domaines de l’éducation et de la culture : les diplômes universitaires sur la laïcité accessibles aux imams et proposés par 14 universités en France, mais aussi la recherche en islamologie, ou encore des initiatives en faveur de la jeunesse…

« Le 12 décembre, lors de la prochaine instance de dialogue organisée par le ministère de l’intérieur, des ateliers sont prévus pour que les porteurs de projets susceptibles d’être financés puissent se présenter », explique le président du Conseil français du culte musulman, Anouar Kbibech. « Cette fondation est importante parce qu’elle permettra aussi de financer la partie culturelle adossée aux mosquées. »

► Quel est le contexte ?

 

Après plusieurs années pendant lesquelles le dialogue institutionnel avec le CFCM a battu de l’aile, la place Beauvau a repris l’initiative après les attentats de janvier 2015. Constatant les blocages au sein du CFCM, Bernard Cazeneuve a réuni le 15 juin 2015 une première « instance de dialogue avec le culte musulman », élargie à la société civile musulmane, puis une seconde le 21 mars 2016.
Dans un contexte de fortes tensions consécutives aux attentats de cet été à Nice, Magnenville et Saint-Étienne-du-Rouvray, Bernard Cazeneuve avait détaillé le 29 août dans La Croix son dispositif pour « un islam de France » : une Fondation de l’islam de France à vocation culturelle, et une association cultuelle confiée aux musulmans eux-mêmes destinée à financer les mosquées et la formation théologique des imams. Les équipes du ministère de l’intérieur ont eu la lourde tâche, ces dernières semaines, de mettre sur pied la première, et d’« accompagner » l’accouchement de la seconde.

La Fondation de l’islam de France prend la suite de la défunte Fondation des œuvres de l’islam, lancée par Dominique de Villepin et dont elle récupère la dotation initiale d’un million d’euros, mais qui n’a jamais fonctionné en raison des dissensions entre fédérations musulmanes. Un autre décret abroge d’ailleurs la reconnaissance de la première et nomme un commissaire liquidateur, Christian Poncet, pour organiser le transfert des fonds.
 

► Quel sera son fonctionnement ?

 

Dirigé par Jean-Pierre Chevènement, le conseil d’administration – qui doit se réunir jeudi 8 décembre – compte cinq personnalités qualifiées, trois représentants de l’État, deux représentants des donateurs, ainsi que le président du CFCM. La constitution du conseil d’orientation, placé sous la houlette du recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, est un double pari : il devra faire travailler ensemble six représentants du CFCM et 24 personnalités du monde scientifique, philanthropique, social, culturel, et surtout – pour composer ce dernier collège – le ministère de l’intérieur a essayé de s’approcher de « la parité ».
D’autres cercles de soutien sont à l’étude, composé pour l’un d’entreprises – susceptibles d’apporter des fonds – et l’autre d’artistes, dont le gouvernement attend qu’ils « animent le débat ». Trois entreprises – publiques – ont déjà accepté de contribuer à sa dotation initiale (la SNCF, Aéroports de Paris et une filiale de la Caisse des dépôts), ainsi que des donateurs privés, désireux de conserver l’anonymat. « D’autres entreprises, publiques ou privées, n’ont pas souhaité s’engager lors de la création de la fondation mais se sont dites prêtes à financer des projets spécifiques », note un proche du dossier.

► Quel avenir ?

 

Maintenant que la Fondation de l’islam de France est sur les rails, reste le chantier de l’association cultuelle que le ministère de l’intérieur souhaitait faire aboutir avant les élections présidentielles. Parce qu’elle aura la haute main à la fois sur la construction et la rénovation des mosquées et sur le financement des instituts de théologie, cette dernière suscite encore bien plus de convoitises. En témoigne le communiqué de la Grande mosquée de Paris (proche de l’Algérie) annonçant qu’elle « réservait formellement » sa participation à l’instance de dialogue le 12 décembre. « Dalil Boubakeur pense qu’il a vocation à présider tout ce qui se crée », persifle un observateur.

Source 

Nice: huitième mise en examen pour le rapt d'une riche hôtelière

 

 
Un ami du restaurateur italien soupçonné d’avoir commandité le spectaculaire enlèvement de Jacqueline Veyrac, riche et discrète hôtelière de la Côte d’Azur, a été mis en examen pour sa participation présumée dans cette affaire, a indiqué lundi le parquet de Nice.

Une participation présumée à la préparation

 

« Il a été mis en examen pour enlèvement, séquestration et extorsion en bande organisée. C’est une relation de travail (du restaurateur) et il y a des éléments dans le dossier suffisamment multiples et concordants qui établissent des charges contre lui comme étant quelqu’un qui a participé de manière très active à la conception et à la préparation de l’enlèvement », a indiqué lors de son point presse mensuel le procureur général de Nice, Jean-Michel Prêtre.
  
En fauteuil roulant et sous dialyse, ce suspect italien a été provisoirement laissé en liberté mais le parquet a fait appel en observant qu’il est « sans vraie résidence fixe en France » et que « les conditions de son interpellation laissent penser qu’il avait l’intention de partir », a précisé Jean-Michel Prêtre.
  
Sa mise en examen porte à huit le nombre de suspects dans cette affaire qui avait provoqué une vive émotion à Nice où Jacqueline Veyrac, 76 ans, avait été enlevée en plein jour le 24 octobre près de chez elle puis découverte ligotée dans une fourgonnette à Nice après 48 heures de séquestration.


Source 

Béziers: un homme victime de coups de feu en pleine rue

Un homme âgé de 36 ans, connu des services de police pour trafic de stupéfiants, a été blessé par balles aux genoux lundi soir à Béziers, en pleine rue, dans l’Hérault, a appris BFMTV auprès d’une source policière. Son pronostic vital n’est pas engagé.


Les policiers ont été prévenus de coups de feu par des riverains, peu après 23h30, mais arrivés sur place, ils n’ont trouvé personne. C’est aux urgences du centre hospitalier de Béziers qu’ils ont découvert la victime, qui n’a pas encore été entendue. L’enquête a été confiée au commissariat de Béziers pour le moment.

Source 

La sécurité renforcée dans le métro de Los Angeles après une menace d'attentat

La police a renforcé la sécurité dans le métro de Los Angeles à la suite d’une menace d’attentat à la bombe visant une station proche du parc d’attraction Universal, l’une des plus fréquentées du réseau.

Lors d’une conférence de presse lundi soir, le chef de la police de la ville a précisé que la menace reçue par téléphone était « très spécifique » et « imminente » mais que sa crédibilité devait encore être vérifiée.

 
 

Les usagers du métro appelés à la vigilance

 

La menace a été faite par un homme anonyme qui a appelé une ligne téléphonique pour les alertes de sécurité gérées par les autorités d’un gouvernement étranger non spécifié, lequel a transmis l’information à une cellule du FBI sur les questions de terrorisme, a déclaré la directrice adjointe du bureau du FBI à Los Angeles. L’auteur de la menace, qui parlait anglais, a dit que quelque chose allait arriver ce mardi à la station de métro Universal City.

Le shérif du comté de Los Angeles a appelé les utilisateurs du métro à « toujours être vigilants » dans leurs transports quotidiens, en réponse à cette menace. Il a précisé que plus de policiers en uniforme et en civil que d’ordinaire allaient patrouiller dans les jours à venir à travers le réseau qui comprend six lignes et 93 stations. 

Source  

L'Allemagne en vois d'islamisation rapide. Par Soeren Kern

 

 
L'Allemagne se Soumet à la Charia
« Un système de justice parallèle s'est installé de lui-même en Allemagne »
  • Un tribunal allemand a jugé que sept islamistes qui patrouillaient dans les rues de Wuppertal pour faire appliquer la charia, n'avaient pas enfreint le droit allemand. Ils n'auraient fait qu'exercer leur droit à la liberté d'expression. Cette décision conforme au « politiquement correcte » n'a pas fait l'objet d'appel pour l'instant, si bien que cette police de la charia est autorisée à poursuivre la mise en œuvre de la loi islamique à Wuppertal.
  • Cette « police de la charia » autoproclamée distribuait des tracts définissant une « zone soumise à la charia » à Wuppertal. Les miliciens exhortaient les passants musulmans et non-musulmans à fréquenter les mosquées et à s'abstenir de consommer de l'alcool, des cigarettes, de la drogue, de ne pas s'adonner à des jeux de hasard, de ne pas écouter de musique, ni de consommer de la pornographie et encore moins de fréquenter les prostituées.
  • Pour certains observateurs, ces cas – notamment ceux où la charia s'est imposée face au droit allemand – représentent une dangereuse ingérence de la loi islamique dans le système juridique allemand.
  • En juin 2013, un tribunal de Hamm a jugé que toute personne mariée sous le régime de la loi islamique dans un pays musulman doit, si elle demande le divorce en Allemagne, respecter les conditions du contrat de mariage établi selon la charia. Cette décision de justice historique a légalisé ainsi la pratique du « triple talaq » qui, dans la charia, n'officialise un divorce que si la phrase « Je te répudie » est prononcée trois fois.
  • Un nombre croissant de musulmans en Allemagne contournent sciemment les tribunaux allemands et entreprennent de régler leurs différends auprès d'informels tribunaux de la charia qui prolifèrent dans le pays.
  • Si l'Etat de droit ne parvient pas à établir son autorité et à se faire respecter, il peut aussi bien se déclarer en faillite. » - Franz Solms-Laubach, correspondant parlementaire du Bild .
  •  

Autriche: Le ministre turc des Affaires de l'UE appelle à analyser le score de l'extrême-droite

Il faut analyser correctement le taux des suffrages obtenu par le candidat de l'extrême-droite en Autriche, a déclaré le ministre turc des Affaires de l'Union européenne (UE), Omer Celik


Autriche: Le ministre turc des Affaires de l'UE appelle à analyser le score de l'extrême-droite
Il faut analyser correctement le taux des suffrages obtenu par le candidat de l'extrême-droite en Autriche, a déclaré le ministre turc des Affaires de l'Union européenne (UE), Omer Celik.

Le ministre a commenté le résultat de l'élection présidentielle qui s'est tenue en Autriche, à travers son compte Twitter, lundi.
Celik a rappelé que les personnes qui menaient des campagnes contre la Turquie ont été vaincus dans l'Europe entière.
Ajoutant que les représentants de l'extrême-droite ont acquis une force grâce au discours raciste du ministre autrichien des Affaires étrangères, Sebastian Kurz, Celik a déclaré: «Il faut analyser correctement le fait que le candidat de l'extrême-droite ait obtenu 47% des voix».

Pour Celik, bien que l'extrême-droite ait perdu du point de vue des «chiffres», elle est en hausse «politiquement».

Norbert Hofer a perdu face au candidat écologiste Alexander Van Der Bellen.

Près de 6,4 millions d’électeurs autrichiens ont participé aux élections d’un nouveau président pour la deuxième fois en l’espace de six mois.

AA

Source 

Jouy-le-Moutier : La mosquée sortira de terre fin 2018

Le permis de construire du lieu de culte musulman sera déposé sous peu. Au terme de deux ans de travaux, la mosquée de Jouy-le-Moutier sera livrée à ses fidèles.


 Son rêve prendra bientôt forme. Lors du dernier conseil communautaire de l’agglo cergypontaine, les élus ont autorisé la communauté musulmane jocassienne à déposer le permis de construire de son futur lieu de culte.
Portée par l’association cultuelle Nour (lumière en français), la mosquée de Jouy-le-Moutier devrait accueillir ses premiers fidèles fin 2018, au terme de deux ans de travaux. Dans le meilleur des cas. « Je ne veux pas d’un chantier permanent, les extérieurs devront donc être terminés fin 2018. Ensuite, ils aménageront l’intérieur en fonction de l’argent dont ils disposent », explique Jean-Christophe Veyrine, maire Dvd de Jouy-le-Moutier.

Islam de paix

 

Le lieu de culte musulman se dressera sur un terrain de la Zac des Forboeufs, à l’intersection des rues d’Écancourt et Claude-Debussy, pas très loin du lycée. Un terrain cédé par l’agglo cergypontaine pour l’euro symbolique à la commune de Jouy-le-Moutier. La parcelle sera mise à disposition de l’association via un bail emphytéotique, sans doute d’une durée de 60 ans avec engagement pour l’association de la racheter au bout de trente ans. « Je ne veux pas que la mosquée retombe dans le domaine public et que la Ville soit un jour obligée de l’entretenir », justifiait, il y a quelques mois, le maire de Jouy-le-Moutier. Depuis, il n’a pas changé d’avis.

1 million d’euros

 

Voilà plusieurs années déjà que la communauté musulmane brûle de disposer de son propre lieu de culte et ainsi délaisser le Lcr des Bruzacques où elle se réunit pour la prière du vendredi.
Financée sur ses propres fonds grâce aux dons de fidèles et aux bénéfices tirés d’événements festifs, à l’exclusion de capitaux étrangers comme le prévoit la charte signée entre la Ville et l’association Nour sous l’ère Gilbert Marsac (maire Ps de 2008 à 2014), la mosquée jocassienne représente un investissement d’1 million d’euros.

L’association Nour est déjà parvenue à rassembler la moitié de cette enveloppe, soit 500 000 euros. Quelque 700 fidèles sur une superficie de 500 m2 pourront être accueillis au sein de cette mosquée dénuée de minaret mais surmontée d’une coupole de couleur jaune.

« La communauté s’agrandit, les jeunes sont de plus en plus nombreux. Il était important de disposer d’un lieu pour qu’ils ne soient pas livrés à eux-mêmes et qu’ils ne dérivent pas », explique Samuel Ademegnon, le président de Nour. Association qui revendique un « islam de paix » et qui entend « préserver un islam authentique loin de toute déviance liée à une mauvaise compréhension de ses préceptes ».

Source 

Ali FILLON inaugurant la grande mosquée d’ARGENTEUIL !

 

fillonmosquée-1021x580
 

Source

Préférence indigène et chômage excitent les élus du National

 

 

Immigration : Le National dit oui à un entretien d’embauche pour les chômeurs mais refuse toute justification pour un non-engagement.

 

 La tension est toujours palpable. L’application de l’initiative populaire «Contre l’immigration de masse» continue d’électriser les élus comme on l’a vu hier au Conseil national. Il faut dire que le ton était donné déjà ce week-end dans la presse alémanique. La présidente du PLR, Petra Gössi, avait démoli le modèle d’application proposé par le PDC en disant que celui-ci «se foutait de la gueule du souverain». Le PDC répliquait en accusant le PLR de se faire manipuler par le PS sur le dos des entreprises.

Allait-on hier assister à un match de catch dans l’arène entre les deux partis du centre droit? On l’a pensé au début quand Marco Romano (PDC/TI) accuse le PLR de «brasser de l’air car ses mesures n’auront aucun effet sur l’immigration». Mais le PLR ne répond pas et le PDC se calme très vite. Et c’est donc l’UDC qui sonne la charge au nom du respect de la volonté populaire. «Pas de gestion autonome de l’immigration, pas de contingents avec des maxima, c’est une capitulation dangereuse et sans conditions devant l’UE, tonne Gregor Rutz (UDC/ZH). Un chômeur sur trois en Suisse est un ressortissant de l’UE.»


Problèmes complexes, solutions subtiles


Philippe Nantermod (PLR/VS) rétorque que «la politique, c’est de répondre à des problèmes complexes au moyen de solutions subtiles». Et de répéter que le parlement se trouvait devant la tâche difficile d’appliquer l’initiative sans violer la libre circulation des personnes. Très vite le débat quitte cependant le terrain idéologique et entre dans le concret. Il faut dire qu’on en est à l’aplanissement des différences entre les deux Chambres.

Le cœur de la nouvelle loi? Le chômage. Le concept du Conseil des Etats stipule qu’en cas de taux supérieur dans une branche économique, une mesure phare en trois temps est imposée aux entreprises: un, l’obligation d’annonce des places vacantes aux offices régionaux de placement (ORP); deux, l’obligation de recevoir des chômeurs inscrits à l’ORP pour un entretien d’embauche; trois, l’obligation de justifier les refus d’embauche si un ressortissant de l’UE est finalement choisi.

Balthasar Glättli (Verts/ZH) défend ces trois mesures. «Je reçois des lettres de chômeurs de plus de 50 ans. Ils ne demandent pas des contingents mais une chance de pouvoir se présenter devant un employeur. Car ils ne sont même plus convoqués par les entreprises.» Cédric Wermuth (PS/AG), qu’on présente déjà comme le successeur de Christian Levrat à la tête du PS, se fait un malin plaisir d’exciter l’UDC: «Plutôt qu’une préférence nationale, nous instaurons une préférence aux chômeurs. Qui aurait pensé que nous aurions une mesure sociale grâce à votre initiative?»
«N’oubliez pas non plus que 470 000 Suisses vivent dans un des pays de l’UE»
L’UDC justement n’arrive pas à avaler ce concept qu’elle juge mensonger. «D’abord, vous n’osez plus parler de préférence indigène de peur de fâcher l’UE. Et ensuite votre solution est un leurre: les chômeurs frontaliers et tous les ressortissants de l’UE peuvent s’inscrire dans les ORP suisses et donc profiter de ces mesures», lance Natalie Rickli (UDC/ZH). La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga confirme: «Le contraire constituerait une discrimination des ressortissants de l’UE et ne serait pas conforme à la libre circulation des personnes. Mais n’oubliez pas non plus que 470 000 Suisses vivent dans un des pays de l’UE.»


Mesures en faveur des chômeurs


La surprise piquante du jour? C’est Isabelle Moret (PLR/VD) qui la dépose sur un plateau. Elle demande que l’élément régional soit aussi pris en compte pour le déclenchement de mesures en faveur des chômeurs. «Le marché du travail au Tessin ou en Suisse romande n’est pas le même.» Cela ne manque pas de sel quand on sait que l’ancien président du PLR Philipp Müller avait dit exactement le contraire aux Etats la semaine dernière.

Au vote, le concept PLR Müller l’emporte nettement face à ceux du PDC ou de l’UDC. Mais le Conseil national y apporte quelques modifications importantes. D’abord, il donne raison à Moret en intégrant l’élément régional. Ensuite, il affaiblit le seuil de déclenchement des mesures. Il faut que le taux de chômage de la branche soit «très supérieur à la moyenne» et non plus «supérieur». Le PLR va jusqu’à citer un taux de 10 à 15% au grand dam de la gauche. Celle-ci doit encore avaler une couleuvre. L’obligation de justifier un non-engagement d’un chômeur auditionné tombe sous les coups de la droite réunie. Le dossier retourne aux Etats. (24 heures)

Arthur Grosjean

Source 

La lettre quotidienne d'information d'Eurolibertés

 

 

Ça se passe en Europe : polémique en Allemagne après l’arrestation d’un réfugié soupçonné de meurtre

 


Le jour de son discours très attendu au Congrès de son parti, la CDU, Angela Merkel se serait bien passée de cette affaire.

Le jour de son discours très attendu au Congrès de son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), Angela Merkel se serait bien passée de la polémique. Mais l'arrestation, vendredi, d'un réfugié afghan de 17 ans soupçonné d'avoir violé et tué une étudiante à Fribourg a forcé son gouvernement à réagir. « Nous parlons de l'acte présumé d'un seul réfugié afghan, pas d'un groupe entier de gens qui sont, comme lui, Afghans ou réfugiés », a insisté lundi son porte-parole Steffen Seibert.
 
Le matin, dans les colonnes de « Bild Zeitung », le chef du syndicat de la police (DPolG) avait fait le lien entre l'arrivée de 900.000 demandeurs d'asile l'année dernière et ce fait divers, s'attirant les foudres du parti social-démocrate (SPD). « Cette victime et beaucoup d'autres auraient pu être évitées si notre pays avait été préparé aux dangers qui vont de pair avec une immigration massive », avait déclaré Rainer Wendt au quotidien populaire.
 

Virage à 180 degrés

 

« Comment traiter cette vérité », s'interrogeait « Bild » en faisant le lien avec les agressions sexuelles commises en masse par des demandeurs d'asile lors de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne . Cet épisode avait provoqué un choc outre-Rhin après la vague de solidarité témoigné par des millions d'Allemands vis-à-vis des réfugiés. Il avait surtout écorné la popularité d'Angela Merkel , accusée par ses critiques d'avoir mis le pays en danger.
Depuis, la chancelière a opéré un virage à 180 degrés. Grâce à la fermeture de la route des Balkans, utilisée l'an dernier pour gagner l'Europe depuis la Syrie, et l'accord entre la Turquie et l'Union européenne (UE) , l'Allemagne ne devrait accueillir cette année « que » 300.000 demandeurs d'asile. Par ailleurs, la direction de la CDU a adopté lundi après-midi une résolution facilitant le renvoi aux frontières d'étrangers n'ayant pas obtenu le droit d'asile.
 

Débat sur le rôle des médias

 

Mais le cas du viol de l'étudiante Maria, qui s'était engagée bénévolement en faveur des réfugiés, risque de semer le trouble dans la société et de raviver la querelle avec le parti frère, la CSU bavaroise. Le président de celui-ci, Horst Seehofer, a repoussé lundi l'adoption d'une résolution demandant un plafond de demandeurs d'asile par an pour l'Allemagne, qu'Angela Merkel refuse catégoriquement. Il a justifié ce report par l'arrestation du violeur présumé.
 
Cette arrestation a également suscité un débat sur le rôle des médias, la chaîne de télévision publique ARD s'étant vue reprochée de ne pas y consacrer de sujet lors du journal télévisé de samedi. La direction de la rédaction a justifié sa décision en rappelant notamment qu'elle ne couvrait pas les faits divers de manière générale. Après les agressions de la Saint-Sylvestre, les médias avaient été critiqués pour avoir traîné à couvrir le sujet de manière large.
 
 
Thibaut Madelin, correspondant à Berlin
 
Source