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dimanche, 20 novembre 2016

Au procès des Nordistes tentés par le djihad, le principal prévenu reste muré dans le silence

 

 Le regard fixe, quelques sourires en coin et, tout au long de la journée, la même volonté farouche de garder le silence. Lyes Darani, 26 ans, crâne rasé et silhouette bodybuildée comparaissait vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris aux côtés de cinq autres personnes, toutes originaires de la région lilloise. Soupçonné d'appartenir à la mouvance « salafiste », de s'être rendu en Syrie, d'être revenu en France et de s'être procuré des armes, le jeune franco-algérien qui encourt jusqu'à dix ans de prison, a refusé catégoriquement de s'exprimer face aux magistrats.

« C'est quelqu'un de dangereux »

À l'occasion de cette première journée d'audience, le président de la 16e chambre du tribunal correctionnel, Laurent Raviot, s'est efforcé de retracer le parcours du Lillois. L'affaire débute en octobre 2013 suite au signalement d'une jeune femme auprès de la police locale qui accuse Darani, qu'elle dépeint comme « quelqu'un de dangereux » de cacher plusieurs armes à son domicile de Maubeuge. Fiché S et suspecté d'appartenir à la « mouvance islamiste radicale », le principal prévenu se serait rendu en Syrie entre juillet et août 2013. Lors de ses multiples auditions, Lyes Darani a systématiquement nié avoir voulu rejoindre un groupe djihadiste mais a reconnu avoir séjourné un mois à Antioche en Turquie dans un cadre « humanitaire ».

Les investigations des services de renseignements et le signalement de celle qui se présente comme son ex-compagne, finissent par convaincre la police d'interpeller le jeune homme, alors employé « bénévolement » au sein d'une entreprise de pompes funèbres. Lors des perquisitions menées au domicile de ses parents, les forces de l'ordre saisissent une clé USB contenant de nombreux documents de propagande djihadiste, un livre rédigé par Ayman Al-Zawahiri, leader d'Al-Qaïda, une cagoule, plusieurs treillis et un écusson de la shahâda, la profession de foi musulmane.

Une « vengeance personnelle » ?

Des éléments insuffisants pour les avocats du prévenu, seul à comparaître dans le box des accusés. « Les services de renseignements ciblent systématiquement ce type d’éléments. Et mis bout à bout, cela fait froid dans le dos. Mais la shahâda existait bien avant sa récupération par  l’Etat Islamique. Pourquoi ne pas cibler des éléments qui correspondent à des charges ? », a interrogé Xavier Nogueras, l’un des deux conseils de Darani. D’autant que les armes évoquées par la jeune femme à l’origine du signalement ne seront jamais retrouvées. Quant aux autres éléments découverts par la police, le prévenu a expliqué avoir récupéré la clé USB pour se « documenter sur les différents courants de l’islam » et pour « se faire une opinion ».

Enfin, les liens unissant Lyes Darani à celle qui est à l’origine de son signalement, restent troubles. Lui nie avoir tissé quelconque relation avec cette jeune femme rencontrée par hasard sur un marché et dénonce une "vengeance personnelle", elle, aurait expliqué aux enquêteurs être restée en couple plusieurs mois avec le Lillois, l’un de ses anciens clients réguliers lorsqu’elle se prostituait. Détenu « exemplaire » depuis trois ans à la prison de Fleury-Mérogis, récemment placé au sein de l’unité dédiée aux détenus radicalisés, le prévenu « souffrirait de cette proximité avec des hommes dont il ne partage pas les opinions », a souligné un expert psychologue. Une situation vécue comme une punition selon Matthieu Chirez, l’un de ses avocats : « Son silence est une forme de protestation. »

Le procès doit se poursuivre jusqu’à mardi. Les autres prévenus, trois hommes vivant dans la région de Lille, accusés d’avoir voulu rejoindre à la même période les rangs des jihadistes ainsi qu’un couple de Roubaix accusé d’avoir collecté des fonds pour financer le jihad, seront entendus lundi.


Helene Sergent

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Tunisie: l'enquête autour de l'attentat au musée Bardo est close

 

 
Le juge en charge de l’instruction sur l’attentat du musée du Bardo à Tunis, en mars 2015, a « clos l’enquête », comme son entourage l’a annoncé ce vendredi, avant un éventuel renvoi des accusés lors d’un procès qui pourrait se tenir d’ici quelques mois.
« Le juge d’instruction a clos l’enquête et transmis (le dossier) à la chambre d’accusation, qui l’examine encore et décidera du renvoi en procès », a dit le porte-parole du Parquet Sofiène Sliti. « L’enquête sur l’attentat du Bardo a été bouclée il y a peu. (…) Les inculpations vont suivre et la justice tunisienne assure (…) que le procès pourra se tenir dans la première partie de 2017 », a pour sa part déclaré l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor.

21 touristes et un policier tunisien avaient été tués
    

Le 18 mars 2015, deux assaillants avaient ouvert le feu à l’arme automatique sur des visiteurs du musée. Vingt-et-un touristes étrangers et un policier tunisien sont morts dans cette attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI). Quatre Français sont morts lors de cet attentat, et six autres ont été blessés. Après le Bardo, le pays avait été frappé en 2015 par deux autres attaques sanglantes du groupe EI, sur une plage de Sousse (38 touristes tués) puis contre un bus de la sécurité présidentielle (12 morts) en plein coeur de la capitale.

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Evry: un lance-roquettes et des armes découverts dans un parking

 

 
Un lance-roquettes, des armes et diverses munitions ont été découverts ce vendredi dans un box d’un parking souterrain à Evry (Essonne). C’est le parquet de la ville qui a effectué cette annonce. 

Le box était ouvert    

 

« On a trouvé un lance-roquette, des gilets pare-balles, des cartouches de Mauser (pistolet allemand, ndlr) et des cartouches de kalanichkov, ainsi que deux fusils lance-grenades », a expliqué le parquet. L’arsenal, découvert ce vendredi matin, « était dans un box » de ce parking proche du grand centre commercial et de la gare RER d’Evry. « D’après les éléments qu’on a, il était ouvert », a précisé le parquet.

    « Il n’y a rien dans cette découverte qui laisse présumer un lien avec du terrorisme pour le moment », a-t-il ajouté. Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Versailles (Yvelines). La juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris, compétente notamment pour les affaires de criminalité organisée, s’est saisie du dossier.

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Gironde: de deux à six ans de prison pour huit Bulgares qui prostituaient leurs enfants

Des peines allant de 24 mois de prison, dont 20 avec sursis, à six ans ferme ont été prononcées ce vendredi par la cour d’assises de la Gironde, contre huit Bulgares dont les enfants étaient acteurs d’un réseau de prostitution, plus ou moins organisé, mais qui bénéficiait aux parents.

  
Cinq à huit ans de prison ferme avaient été requis la veille contre onze accusés, cinq couples et une veuve, pour proxénétisme aggravé sur mineurs, dans un procès de deux semaines, dernière étape d’un dossier qui a déjà vu une vingtaine de « clients » de ces jeunes garçons condamnés depuis 2011. Quatre d’entre eux ont été condamnés à de la prison ferme d’ailleurs, 17 autres à du sursis. 


Les mineurs évoluaient au sein d’un véritable réseau
    

Les accusés, Roms pour la plupart, avaient été interpellés en 2010 dans des squats et appartements de Bordeaux lors d’un vaste coup de filet de la police judiciaire et de l’Office central de répression de la traite des êtres humains (OCRTEH). Plusieurs milliers d’euros, ou la trace de milliers d’euros envoyés à l’étranger, avaient été retrouvés chez des familles sans ressources déclarées. L’opération survenait alors que le réseau de prostitution, au sein duquel une vingtaine de garçons de 12 à 16 ans monnayaient leur corps, prenait une ampleur inquiétante, avec nombre de clients pédophiles venant de l’extérieur de Bordeaux, voire de l’étranger, rameutés par des amis.
  
Trois des parents ont été acquittés, deux condamnés à six ans de prison ferme, quatre autres à cinq ans de prison assortis de sursis partiel (un à deux ans), et deux autres ont été condamnés à 24 mois dont 20 avec sursis. Six des condamnés, qui avaient tous fait de la détention préventive, ont fait l’objet d’un mandat de dépôt.


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L'EI « pourrait avoir fabriqué lui-même » du gaz moutarde en Syrie et en Irak

Le groupe Etat islamique « pourrait avoir fabriqué lui-même » le gaz moutarde utilisé en Irak et en Syrie, a assuré ce vendredi à l’AFP le directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, ajoutant en être « extrêmement inquiet ».  

  
« Le gaz était d’assez pauvre qualité mais il était quand même nocif », a-t-il affirmé lors d’un entretien exclusif, ajoutant: « c’est donc extrêmement inquiétant, surtout étant donné le fait qu’il y a dans ces pays des combattants étrangers qui pourraient un jour revenir dans leurs pays d’origine ».


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Le suspect mis en examen dans l'affaire de l'attentat avorté contre une église en 2015 remis en liberté

 

 
Un homme arrêté mardi dans l’enquête sur l’attentat avorté contre une église de Villejuif (Val-de-Marne) en 2015 a été mis en examen ce vendredi par les juges antiterroristes, puis placé sous contrôle judiciaire, a déclaré le parquet de Paris, qui va faire appel pour obtenir son placement en détention provisoire.

Soupçonné d’avoir été le complice de Sid Ahmed Ghlam

Cet homme de 29 ans, mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, est soupçonné d’avoir joué un rôle dans la fourniture de matériel à l’auteur présumé de cet attentat avorté, l’étudiant algérien Sid Ahmed Ghlam. Ce dernier avait été arrêté le 19 avril 2015, après avoir lui-même appelé les secours, blessé par balle. Trois autres hommes ont été arrêtés mardi, mais ont été relâchés à l’issue de leur garde à vue.

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samedi, 19 novembre 2016

Montpellier : face à l’insécurité, le copiétonnage pour les femmes

Sur le principe du covoiturage, l’application Mon Chaperon, née à Montpellier, propose aux utilisatrices de ne plus rentrer seules le soir dans les rues ou le tram.


Comme nous l’évoquions récemment dans nos colonnes (Midi Libre du 23 juin 2016), certains commerçants du centre-ville constatent une diminution de la fréquentation en soirée depuis quelques années. Notamment de la clientèle féminine, visiblement échaudée par les problèmes liés à la sécurité. « Beaucoup de jeunes femmes nous affirment venir moins souvent dans l’Écusson, voire plus du tout, par peur d’avoir des problèmes en repartant seules à pied ou en prenant le tramway« , nous racontait un gérant d’établissement. Ce que confirme une partie des clientes. « De plus en plus, j’ai un sentiment d’insécurité lorsque je sors en soirée avec mes copines« , certifie Émilie, jeune avocate…

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Besançon: près de 300 kilos de résine de cannabis saisis dans un camion espagnol

 

 
« Une saisie de plusieurs centaines de kilos de cannabis dans un camion, c’est relativement rare », a déclaré le commandant de la section de recherches de Besançon. Environ 300 kilos de résine de cannabis ont été saisis ce mercredi soir, près d’une sortie d’autoroute, à proximité de Besançon. La drogue était dissimulée dans un camion en provenance d’Espagne. 

Le poids lourd a été signalé au peloton motorisé de la gendarmerie par un automobiliste, inquiet de le voir zigzaguer sur l’autoroute A36. Des réservistes de la gendarmerie l’ont ensuite intercepté, alors qu’il était sorti de l’autoroute.

299 kilos de résine de cannabis dissimulés dans une cargaison de vêtements

 

Deux ressortissants espagnols se trouvaient à bord. Le chauffeur, âgé de 43 ans, a été contrôlé positif à la cocaïne, éveillant les soupçons des enquêteurs. Quelques 299 kilos de résine de cannabis, dissimulés dans la cargaison de vêtements ont été découverts lors de la fouille du véhicule par le chien de la brigade cynophile.
  
D’après les premiers éléments de l’enquête, le véhicule était en transit en Bourgogne-Franche-Comté et la drogue n’était pas destinée à la région. Le conducteur et son compatriote, âgé de 35 ans, ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour trafic international de stupéfiants.


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Convoqué devant le tribunal pour trafic de drogue, Jawad Bendaoud refuse de quitter sa cellule

 

 
Les juges de Bobigny l’attendaient ce jeudi dans le box des prévenus pour une affaire de trafic de drogue. Mais Jawad Bendaoud, soupçonné d’avoir fourni une planque à deux jihadistes du 13 novembre, a refusé d’être extrait de sa cellule. 
  
Incarcéré à l’isolement à la maison d’arrêt de Villepinte, en Seine-Saint-Denis depuis son arrestation le 18 novembre 2015, en marge de l’assaut mené par le Raid à Saint-Denis, le jeune homme de 30 ans sera finalement jugé à Bobigny le 26 janvier prochain.
  
Il comparaîtra pour des faits de trafic de stupéfiants en récidive, commis entre courant septembre et le 1er décembre 2015.


Déjà condamné en 2008 pour homicide involontaire

 

Avant son interpellation, Jawad Bendaoud, déjà condamné pour homicide involontaire en 2008, s’était défendu en assurant ne pas savoir qu’il avait logé des terroristes. « On m’a demandé de rendre service, j’ai rendu service », avait-il déclaré sur une vidéo réalisée à Saint-Denis et qui a tourné en boucle sur internet et fait l’objet de multiples détournements.
  
Mais il a « lui-même (…) accueilli les terroristes le 17 novembre vers 22h45 », dans un logement qui ne lui appartenait pas, contre rémunération, avait souligné le procureur de Paris, François Molins.  Il « ne pouvait douter (…) qu’il prenait part en connaissance de cause à une organisation terroriste ».


« Je n’ai même pas préparé un repas et vous me parlez de préparer des attentats »

 

En mars, Jawad Bendaoud avait violemment apostrophé ses juges dans une lettre écrite depuis sa cellule. « Depuis ma sortie de prison (en septembre 2015, ndlr), je n’ai même pas préparé un repas et vous me parlez de préparer des attentats. Je n’ai rien à voir avec tout ça », y écrivait-il.

« J’ai vu Abaaoud (cerveau présumé des attentats, ndlr) moins de dix minutes, vous croyez que je suis profiler pour savoir ce qu’il a fait avant d’arriver chez moi », s’énervait-t-il, rappelant avoir « consommé de la coke et du shit en quantité » ce jour-là.

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Pays-Bas: sécurité renforcée à l'aéroport de Rotterdam-La Haye en raison d'une menace terroriste

 

 
« Un message anonyme indique une possible menace contre l’aéroport » de Rotterdam-La Haye, aux Pays-Bas, ont indiqué les autorités policières néerlandaises. 
  
« La police militaire et la police ont directement lancé une enquête après cette alerte » et « pris un certain nombre de mesures de sécurité supplémentaires visibles et invisibles », ont-elles indiqué dans un communiqué commun.
  
Des hommes de la police militaire, lourdement armés, munis de gilets pare-balles et équipés de casques, contrôlent ainsi les bus et véhicules et sont postés devant le hall des départs ainsi qu’à l’entrée du parking de l’aéroport, situé à six kilomètres au nord de Rotterdam, d’après les images publiées par les médias. Le transport aérien n’est pas perturbé, selon le site de l’aéroport.


La menace terroriste risque de s’intensifier aux Pays-Bas

 

Le bourgmestre de Rotterdam, le procureur et le chef de la police travaillent ensemble sur ces mesures et collaborent étroitement avec la police militaire, a précisé le communiqué. Les Pays-Bas sont en état d’alerte depuis les attentats de Paris l’année dernière.
  
Les services néerlandais de lutte contre le terrorisme ont affirmé ce lundi que la menace terroriste pourrait augmenter aux Pays-Bas, si le groupe Etat islamique venait à être vaincu en Syrie et en Irak, de nombreux combattants rentrant alors au pays.


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La justice confirme la fermeture d'une mosquée des Yvelines

La mosquée des Yvelines restera donc fermée. Les portes de la salle de prière sont closes depuis le 2 novembre à la suite d’un arrêté préfectoral, qui considère notamment qu’elle est « un lieu de référence influent de la mouvance salafiste (…) prônant un islam rigoriste ».


Le tribunal administratif de Versailles avait été saisi selon une procédure d’urgence par l’Association islamique Malik ibn Anas, qui gère cette mosquée.

Lors de l’audience jeudi matin, l’avocat de l’association s’était interrogé sur « les éléments qui permettent de corroborer le fait que des propos d’incitation à la haine, à la violence ou d’apologie du terrorisme ont été tenus: aucun. » « C’est simplement une affirmation d’autorité », avait-il ajouté. 

L’association va déposer un recours

 

Il dénonçait une atteinte à la liberté de culte, au droit de propriété ainsi qu’une rupture d’égalité.
  
Outre la mosquée d’Ecquevilly, trois autres lieux de culte situés en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne ont, pour les mêmes motifs, fait l’objet d’une fermeture administrative le 2 novembre.

Le 12 octobre, le ministre de l’Intérieur avait annoncé qu’une vingtaine de mosquées et de salles de prières présumées radicalisées avaient été fermées depuis la mise en vigueur de l’état d’urgence, instauré après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis.

L’avocat de l’association, Me Vincent Brengarth, a indiqué jeudi soir à l’AFP qu’il allait déposer un recours contre cette décision.

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Grèce: deuxième nuit de tension dans le camp migratoire de Chios

 

 Des engins incendiaires ont été lancés dans la nuit de jeudi à vendredi sur un camp de migrants de Chios, et deux volontaires agressés, pour la deuxième nuit consécutive d'incidents sur cette île où s'entassent migrants et réfugiés, a indiqué l'agence de presse grecque Ana.

Selon l'Ana, les attaques incendiaires ont détruit deux tentes et provoqué dans la nuit la fuite hors du camp de Souda, situé près du centre du chef-lieu de l'île, de quelque 150 résidents, pour la plupart des familles.

Deux volontaires proréfugiés ont aussi été agressés près du camp par un groupe d'une trentaine de personnes, et ont été hospitalisés, a ajouté l'Ana.


 La police ne confirmait pas dans l'immédiat le déroulé des incidents, mais selon un responsable s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, l'île "est en ébullition", avec "une tension montante" entre les habitants et les quelque 4.000 réfugiés et migrants bloqués sur place.
"Nous ne pouvons pas exclure que des organisations d'extrême-droite tentent d'exploiter la colère des habitants" face à des dégradations commises par des migrants, a ajouté ce responsable, alors que des députés du parti néo-nazi grec Aube Dorée ont effectué une visite sur l'île en début de semaine.


De premiers incidents avaient éclaté dans la nuit de mercredi à jeudi, après que deux petits groupes de migrants eurent dévalisé un magasin d'alcool et volé des pétards et feux d'artifice dans un deuxième commerce, selon la police.

Selon la police, ils les ont lancés sur des maisons et voitures entourant le camp, et les forces de police venues ramener le calme. Trois Algériens de 17 ans et un quadragénaire iranien ont été arrêtés.


Selon plusieurs médias grecs, des militants d'extrême-droite ont mené une opération de représailles en jetant de lourdes pierres sur des tentes du camp, situé en contrebas d'un promontoire.
La police n'a pas confirmé, en dépit de photos circulant sur les réseaux sociaux présentées comme des preuves de ces actions.
La tension est récurrente depuis des mois sur les îles grecques de l'Égée orientale, toutes proches des côtes turques, où l'accord UE-Turquie visant à couper la route migratoire égéenne bloque toujours plus de 16.000 réfugiés et migrants, pour 7.450 places disponibles.


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Jean-Frédéric Poisson est extrêmement gêné par la proximité d'Alain Juppé avec les frères musulmans


Quand Jean-Frédéric Poisson accuse Alain Juppé... par lejdd

Quand l’ambassade des USA aide des jeunes issus de la diversité

 

 

Mettre le pied à l’étrier à 500 jeunes diplômés français issus de la diversité. Tel est l’objectif inédit de l’ambassade des États-Unis à Paris, qui a décidé, dans le cadre du programme #JobsForAll – Révélons Tous Nos Talents, de donner un coup de pouce aux étudiants issus de quartiers défavorisés à pousser les portes de grands groupes. L’ambassade s’engage à les aider à décrocher des stages ou des contrats en alternance dans des entreprises américaines – GE, Google, J.P.Morgan, Facebook, Disney, Coca, Nike par exemple – ou françaises – LVMH, L’Oréal, EDF, Iliad, entre autres. Autant de démarches qu’ils n’auraient pas osé ou pu tenter seuls.

«En construisant ces ponts entre nos partenaires du secteur privé et cette jeunesse prometteuse, nous semons les germes des opportunités futures qui profiteront à nos deux pays», souligne Jane D. Hartley, ambassadrice des États-Unis. Concrètement, les offres de poste des entreprises seront transmises au cabinet spécialisé dans le recrutement de diplômés de la diversité, Mozaïk RH, partenaire avec J.P.Morgan de l’opération.


D’ici à décembre, ce cabinet présélectionnera les candidats qui seront présentés aux entreprises lors de trois sessions (décembre, février et mai). L’ambassade, qui accueille ces sessions, financera d’ailleurs le processus de préqualification et d’accompagnement des postulants. Elle guidera les premières foulées avant, peut-être, un grand saut vers l’Amérique…


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Immigration, 1500 ivoiriens arrivent chaque mois aux portes de l’Italie, révèle le ministère de l’intérieur

 

 
 


1500 immigrants  ivoiriens sont enregistrés chaque mois aux portes de l’Italie, a révélé le ministère de l’intérieur mercredi à Yamoussoukro (centre).

Selon Vincent Irié  Tohbi, adjoint du directeur de cabinet du ministre Hamed Bakayoko, lors d’un séminaire de formation des préfets et forces de l’ordre sur le thème. « La prévention de l’insécurité et nouvelles menaces: Importance de l’implication des populations », «chaque mois, il y a 1.500 Ivoiriens qui arrivent aux portes de l’Italie. Ces chiffres ont été donnés par les autorités Italiennes. »

Par ailleurs et selon des informations en notre possession, des immigrés ivoiriens transiteraient par Daloa (centre-ouest) et également par San Pedro (Sud-ouest) via la Libye pour rejoindre l’Europe.

S’ils sont si nombreux à tenter de rallier le vieux continent pour un mieux-être général, en Côte d’Ivoire, quitter le pays pour construire un avenir ailleurs figure jusqu’à ce jour parmi les premiers souhaits d’un grand nombre d’ivoiriens.

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vendredi, 18 novembre 2016

Haine raciale: amende de 5.000 euros requise contre Geert Wilders

 

 La Haye - Le ministère public a requis jeudi une amende de 5.000 euros à l'encontre du député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders, l'accusant d'avoir "insulté les Marocains" et d'avoir semé la discorde parmi les citoyens.
 
"Nous demandons au tribunal de condamner M. Wilders pour insulte à un groupe, incitation à la haine et discrimination, et requérons une amende de 5.000 euros", a déclaré le représentant du ministère public, Wouter Bos, s'adressant aux trois juges. 
Il n'a pas demandé la peine maximale de 22.250 euros, estimant qu'il y avait de "pires déclarations imaginables" que celles faites par le député controversé. 
 
Les commentaires du politicien "étaient insultants envers les Marocains comme groupe de population" et portaient la marque de "sentiments fortement négatifs" contre eux, a dit M. Bos. 
Ni l'élu, qui snobe son procès depuis fin octobre, ni son avocat n'étaient présents lors de la présentation du réquisitoire par le ministère public. 
Ce procès, qui doit se tenir jusqu'au 25 novembre, porte sur ses propos tenus lors d'une soirée après les élections municipales de mars 2014 à La Haye. 
Il avait demandé à ses militants s'ils voulaient "plus ou moins de Marocains dans (leur) ville et aux Pays-Bas". 
Face à une foule scandant "Moins ! Moins ! Moins !", il avait répondu dans un sourire : "Nous allons nous en charger". 
Dans ses déclarations, M. Wilders "a fait une claire distinction entre les Marocains et les autres citoyens néerlandais", a indiqué une autre représentante du ministère public Sabina van der Kallen. 
"Une demande de peine pour avoir posé une question à propos d'un des plus grands problèmes aux Pays-Bas", a réagi Geert Wilders sur Twitter en cours d'audience jeudi. 
"Délirant. Je n'y paierai pas attention", a ajouté l'homme politique, qui divise dans un pays se targuant de tolérance multiculturelle. 
Depuis le début du procès, le député dénonce une "parodie de justice" destinée à le réduire au silence en amont des élections législatives prévues pour mars. Il a répété à plusieurs reprises n'avoir "aucun regret" après avoir dit ce que "des millions de citoyens néerlandais pensent". 
Le verdict est attendu pour le 9 décembre. 
Il s'agit du second procès de ce genre pour Geert Wilders. Il avait été relaxé en 2011, le tribunal ayant conclu que ses remarques visaient une religion, et non un groupe spécifique de personnes.

L’immigration, vous n’en voulez pas ? Vous l’aurez quand même

 

 
Le préfet de la région Ile-de-France, Jean-François Carenco, est catégorique :
« Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent (sic) pour la forme. Je m’en fous (sic). Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».
Il existe ou existera 79 centres d’hébergement dans toute l’Ile-de-France. Le département des Yvelines devrait en compter cinq ou six.
Plus globalement, le préfet de région se dit prêt à 
« passer outre l’avis des maires. Les réunions qu’ils ont eues avec le préfet des Yvelines n’ayant pas abouti. »
Jean-François Carenco veut avancer 
« le plus vite possible. Je peux utiliser des anciens hôtels, des anciennes casernes de gendarmerie, faire installer des structures modulaires ». « L’Europe va très mal, mais elle attire. Et si d’autres migrants arrivent, nous les prendrons. Nous étudions d’ailleurs la possibilité de créer un troisième sas pour les recevoir, en plus de celui d’Ivry et de Paris à l’ancienne gare Dubois (XVIIIe). Le flux risque d’augmenter ? Ce n’est pas un problème. Le monde est comme ça ».
Le préfet dévoile la suite de son plan. L’idée est de vider Paris puis de transférer les migrants vers les centres de la grande couronne pour ensuite les répartir en province. 
« Il s’agit de jeunes hommes plutôt en bonne santé. Ils apprennent vite et sont motivés. Beaucoup ont travaillé dans le bâtiment. Peut-être pourront-ils servir la construction du Grand Paris ? »
Mais rassurez-vous, il n'y a pas de grand remplacement !

Tunisie: quatre jihadistes présumés arrêtés pour planification d'attentats

Un groupe de jihadistes présumés, composé de trois hommes et une jeune fille, « planifiait des attentats contre un centre commercial et un poste de la Garde nationale (gendarmerie) à Tunis », a déclaré ce mercredi le ministère de l’Intérieur. Ils ont été arrêtés par la police judiciaire de Ben Arous, dans la banlieue sud de Tunis. 

Les jihadistes présumés communiquaient entre eux via le réseau social Facebook, selon lui. Le groupe envisageait également d’assassiner des personnalités de la politique, des médias et des services de sécurité.

La Tunisie, pays en état d’urgence depuis presque un an

Depuis la révolution de 2011, la Tunisie fait face à l’essor d’une mouvance jihadiste armée, responsable de la mort de plus d’une centaine de soldats et de policiers, mais aussi d’une vingtaine de civils et de 59 touristes étrangers selon des chiffres des ministères de l’Intérieur et de la Défense.
    
Ces derniers jours, cinq caches d’armes ont été découvertes dans une région frontalière de la Libye. Des dizaines de fusils et d’importantes quantités de munitions ont été saisies. Frappé par une série d’attentats sanglants en 2015, le pays est en outre sous état d’urgence depuis bientôt un an.

Saint-Mard (77) : 680 téléviseurs volés pour une valeur de 1 million d’euros

« Ce sont des primo-délinquants », glisse un officier. Il n’empêche. Douze hommes âgés de 30 à 45 ans ont été arrêtés ce mardi matin par une centaine de gendarmes de la Seine-et-Marne. Ils sont soupçonnés d’avoir volé et écoulé 680 télévisions très haut de gamme dans les locaux de la plate-forme de transports ID Logistics à Saint-Mard. Le préjudice est évalué à 1 M€.[…]


 
Les mis en cause sont originaires de Seine-Saint-Denis et de Villiers-le-Bel, Gonesse et du Plessis-Bouchard (Val-d’Oise). Aucun n’avait jamais eu affaire à la justice. Personne ne demeure en Seine-et-Marne. Selon les enquêteurs, les voleurs auraient profité de complicités internes dans l’entreprise IDLogistics.
 
Ce mercredi soir, dix des douze hommes interpellés étaient toujours en garde à vue, interrogés par les gendarmes de la brigade de recherches de Meaux. Les deux autres ont été entendus en audition libre. L’enquête se poursuit sous l’autorité d’une juge d’instruction du tribunal de Meaux. La magistrate avait confié les investigations aux militaires début octobre.
 

RAPPEL : samedi 26 novembre, TOUS À PÉRONNE (80)

 

 

jeudi, 17 novembre 2016

Affaire Sid Ahmed Ghlam: quatre interpellations dans les Yvelines et le Val-d'Oise

 

Quatre personnes ont été interpellées ce mardi matin dans les Yvelines et le Val-d’Oise. Ces hommes ont entre 28 et 39 ans. Ils sont soupçonnés d’avoir apporté un soutien logistique à Sid Ahmed Ghlam. Ce jeune étudiant de 24 ans est soupçonné d’avoir préparé des attentats contre au moins une église en France et d’être lié au meurtre d’Aurélie Châtelain commis à Villejuif, dans le Val-de-Marne.

Ce dernier avait été arrêté en avril 2015. L’attentat piloté depuis la Syrie par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) avait échoué, mais il avait toutefois fait une victime, une professeure de fitness, Aurélie Châtelain, retrouvée morte dans sa voiture. Les investigations ont déjà permis de mettre en examen quatre complices présumés, soupçonnés d’avoir participé à la fourniture d’armes et de gilets pare-balles.

Il se tire une balle dans la jambe

 

Le 19 avril 2015, Sid Ahmed Ghlam appelle le Samu après s’être tiré une balle dans la jambe. A leur arrivée, les policiers trouvent le jeune homme dans une rue de Paris. Dans sa voiture et sa chambre, ils découvrent quatre kalachnikovs, deux armes de poing et des gilets pare-balles.

L’analyse de son matériel informatique montre que l’Algérien, signalé pour ses velléités de départ en Syrie, projetait d’attaquer le jour de son arrestation, un dimanche, une église à Villejuif, en banlieue parisienne, trois mois après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher.

Abdelhamid Abaaoud, un organisateur des attentats parisiens du 13 novembre 2015, est soupçonné d’avoir incité Sid Ahmed Ghlam à commettre un attentat contre une église.

Agé de 25 ans, Sid Ahmed Ghlam a affirmé aux enquêteurs avoir effectivement été missionné depuis les zones turco-syriennes pour commettre un attentat après deux voyages en Turquie, fin 2014 et début 2015, mais il nie le meurtre d’Aurélie Châtelain et a multiplié les versions.

Au contraire, des indices impliquent Sid Ahmed Ghlam dans ce meurtre: l’ADN de la victime a été trouvé sur la parka qu’il portait et l’expertise balistique a montré que la balle mortelle a probablement été tirée depuis son pistolet.

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Assad: Trump sera un « allié naturel » de Damas s'il lutte contre le « terrorisme »

Le chef de l’Etat syrien Bachar al-Assad a affirmé que le président américain élu Donald Trump serait « un allié naturel » s’il luttait contre le terrorisme, dans un entretien diffusé mardi soir par la télévision publique portugaise RTP.

« Nous ne pouvons rien dire sur ce qu’il va faire, mais disons que s’il va lutter contre le terrorisme, bien sûr nous allons être alliés, des alliés naturels de la même manière que nous le sommes avec les Russes, les Iraniens et beaucoup d’autres pays qui veulent défaire le terrorisme », a dit Bachar al-Assad à la RTP.

 

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L’islamisation du monde

 

 
Contrairement à ce qu’on dit aujourd’hui sur l’Islamisme (les Médias, les Politiques et leur « bien pensance »), je pense qu’au final, ce sera plus grave et perfide à la fois.
 

Les musulmans prendront leur temps pour coloniser et islamiser l’Europe, puis l’Asie, l’Afrique et finalement le monde entier.
Les attentats commis par des islamistes terroristes vont prendre fin progressivement. Quelques illuminés sèmeront encore la terreur, ici ou là, tueront au nom d’Allah des innocents juifs et chrétiens, mais cette impopularité dessert la cause musulmane et le but recherché de l’Islam. Les musulmans dits « modérés » condamnent ces actes terroristes, mais ne rêvent que d’une chose, vivre dans un monde ou la seule religion sera la leur.

Insidieusement, petit à petit, l’Islam nous envahira, nous convertira. Les musulmans s’insèreront dans la vie politique (comme Belkacem, El Khomri, et bien d’autres), dans les médias, le monde culturel, dans l’administration, la police et l’armée, l’enseignement et bien évidemment dans les nombreuses associations (de défense de … non, de propagande), où ils sont souvent majoritaires.

Cela n’a rien de grave en soit, toutes les religions peuvent être représentées dans la vie publique, chrétiens, juifs, musulmans, etc. Il n’y a aucun problème à cela, sauf que nous sommes dans un état, en France, dont la laïcité depuis la loi de 1905 est primordiale, obligatoire et sans appel. Or les musulmans refusent cela, ils veulent progressivement imposer leurs règles de vie, leurs coutumes religieuses ; leurs rites islamiques préemptent sur tout, sur les lois de la République et sur toute vie publique.

Il nous a fallu des décennies, même des siècles pour nous débarrasser « difficilement » de l’emprise de l’église sur l’état, et obtenir enfin une République libre et laïque.

Nous ne servons plus de poisson dans les cantines (scolaires ou d’entreprise) le vendredi, les crucifix ont disparus des lieux publics (tribunaux, écoles …), les fêtes saintes catholiques sont devenues de simples jours de congé, les juifs, les catholiques, les protestants suivent leurs rites religieux en toute discrétion, les représentants de l’église s’habillent désormais en civil, les cloches, ben… oui, les cloches sonnent encore les mâtines et l’angélus dans quelques villages, mais aux demandes de plus en plus nombreuses des socialos anticléricaux, ces cloches ne sonneront plus que les heures. Mais cela n’est pas bien grave !

Par contre, ENORME RETOUR EN ARRIERE : l’Islam nous dévore.
Le porc est interdit dans les cantines, des horaires sont aménagés dans les piscines pour les musulmanes, de plus en plus de restaurants ne servent que de la viande Halal, les prières musulmanes dans la rue sont courantes, l’appel à la prière du muezzin par hautparleur est fréquent dans de nombreux quartiers, des salles de prière musulmane dans les entreprises ou à l’hôpital fleurissent, le Ramadan pose de nombreux problèmes dans la vie publique, le burkini (signe religieux ostentatoire) envahit nos plages, sans parler bien sûr des signes religieux, ou plutôt provocateurs -violents et agressifs- dans les rues et nous envahissant, tels que voile islamique, burqa, niqab …

Et bientôt soyez-en sûr, la mixité filles et garçons sera supprimée dans nos écoles, et dans bien d’autres lieux publics. Regardez ce qui se passe avec les chauffeurs musulmans de bus parisiens ! Les crèches de Noël dans les lieux publics sont interdites, et bientôt elles le seront aussi dans votre jardin. Tout signe extérieur de notre culture chrétienne sera condamné, mais l’Islam autorisé. Les cours d’histoire à l’école, de morale, de civisme sont adaptés à la culture musulmane, pour ne pas choquer ces pauvres immigrés (du Maghreb, d’Afrique ou du Moyen Orient).
Je pense que bientôt, les noms de communes avec le mot « SAINT » seront modifiés. Saint- Etienne deviendra « Etienne », et puis « Brieuc », « Denis », etc.

Tant de choses changeront dans les décennies à venir, en France . Ce que je viens d’exprimer vous fait rire aux larmes ? Eh bien riez braves gens, vous ne serez plus de ce monde pour connaître çà (moi non plus !),mais je garantis que l’Islamisation de la France et de l’Europe se fera progressivement, mais irréversiblement.

La déchristianisation suit son cours, l’islamisation le sien !!!
Une des principales raisons à cela, est la haine viscérale de la gauche française envers les catholiques ; l’anticléricalisme est profondément ancré dans cette population socialo-communiste depuis plus d’un siècle. Et comment se débarrasser de cette religion qui n’en finit pas de mourir ? En implantant dans le pays une autre religion, plus agressive, et qui la vaincra en peu de temps.

Cette haine envers les catholiques, je la ressens tous les jours dans mon entourage, et pas forcément de la part de gens athées (comme je le suis d’ailleurs), mais souvent chez d’autres croyants notamment les protestants (qui sont très nombreux dans ma région et qui votent majoritairement à gauche), et bien sûr chez les musulmans !
Et la chose la plus absurde, ce sont ces nombreux catholiques « de gauche », assez stupides pour cautionner un gouvernement …. qui fait tout pour les éradiquer !!!

Il n’est pas question d’interdire telle ou telle religion, du moment qu’elle est pratiquée dans l’intimité, de façon discrète, et sans jamais interférer dans la vie publique, surtout en France qui se veut un état laïc

Le problème des musulmans est leur désir de conquête, d’invasion du monde, comme ils le font d’ailleurs depuis des siècles, mais aujourd’hui le terrain est favorable et propice : faiblesse de certains états, repentance des anciens pays colonisateurs, multitude d’associations antiracistes et des droits de l’homme, ouverture des frontières, subordination des pays occidentaux aux riches pays arabes (Qatar, Arabie Saoudite, etc) …

Les vêtements qu’exhibent les musulmanes dans la rue ou sur la plage, n’ont rien à voir avec la pratique « religieuse » de l’Islam, mais une réelle PROVOCATION politique visant à imposer dans nos pays occidentaux leurs pratiques, rites et leur culture. Mais ceci répondant néanmoins aux prêches de Mahomet (l’auteur de cet abject Coran), pour envahir et convertir le monde à l’Islam… de gré ou de force.
Soyons réalistes.

Le monde de demain sera islamisé à 90%. Il n’y a plus rien à faire, il est trop tard. Ce que les musulmans n’ont pas réussi à faire par leurs conquêtes guerrières, il le feront par invasions pacifistes, avec quelques massacres de temps à autre, histoire de bien faire comprendre aux populations qu’ils sont les plus forts et que rien ne peut les arrêter.

Je suis heureux de ne plus avoir à vivre assez longtemps pour connaître cette époque … disons vers 2050 ?

Vincent Godefroy 


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Attentats : et maintenant, le cynisme des politiques et des boutiquiers !

 

 

C’est un colosse aux airs de Kersauson, une masse, fort non pas comme un Turc mais peut-être comme un Serbe : Joseph Anticevic, 47 ans, veuf depuis le 13 novembre 2015 d’une femme tant aimée. Un père éperdu et perdu avec ses deux enfants adolescents depuis que des fous d’Allah ont fait de sa vie un enfer de cauchemars.
Joseph Anticevic était au Bataclan ce soir-là avec son épouse. Un an après, Libération l’interroge. Il dit son présent, fait de ce moment qui ne passe pas et sans doute ne passera jamais : « Je me revois en train de marcher sur les cadavres pour m’enfuir. Le plus dur, ce n’est pas la vision, mais la sensation. Marcher sur des corps, le sang jusqu’au mollet, cette sensation est horrible. »

  Comme tous ceux qui ont laissé des proches dans le carnage de ce soir-là, il dit : « Mon problème, c’est d’avoir survécu. ». De penser qu’il aurait pu s’échapper par ici et pas par là, que son épouse, alors, aurait peut-être survécu. La main tenue et puis lâchée dans la fuite, l’autre qui ne suit pas, qui trébuche, le corps qu’on retrouve 96 heures plus tard… Qui peut se débrouiller de cela ?

Joseph Anticevic a déménagé avec ses deux enfants. Quitté Paris pour le soleil du midi, pour fuir les peurs de la ville surtout. Il tient pour ses deux enfants parce qu’il le faut bien. Son entreprise, c’était leur projet, à sa femme et lui. Seul, il n’y trouve plus aucun goût.
Alors, voir les flonflons, les Sting, les caméras pour la réouverture du Bataclan, ça ne passe pas. « Je tourne en rond depuis une semaine. Cette idée que des gens puissent faire la fête à l’endroit où elle a été assassinée, je ne peux pas le supporter. J’ai la rage », dit-il. Il voulait même s’amener là avec une pancarte : « Bon concert, amusez-vous bien. »
 
La réouverture de la salle de concert, les terrasses refaites à neuf, c’est l’indécence de la vie qui reprend. Un coup de Kärcher© pour effacer les traces, un coup de peinture et ça repart. The show must go on car c’est ainsi que va la vie, mais pour les victimes, le cauchemar continue. Après la douleur indicible, il leur faut maintenant affronter les boutiquiers et les persécutions administratives. Victimes deux fois. Et puis, surtout, supporter la lâcheté des politiques : « Cette haine que j’essaie de contenir de toutes mes forces à chaque instant, je ne peux pas la cracher, je ferais peur à tant de monde. Mon discours dérange. » Le baratin sur « la fraternité » et « le vivre ensemble » lui est insupportable : « Comment supporter ces pseudo-excuses socio­-économiques qu’on trouve à ces fachos qui ne veulent pas de notre façon de vivre ? Ils m’ont tout volé. Celle que j’aimais, celui que j’étais. »
Mais, chut ! Prenez votre pilule, Monsieur Anticevic… 

Tranquille… ça va se calmer, vous allez voir.

Hasard de la presse, paraît ce même jour sur le site du Point le récit d’un « policier musulman du renseignement ». Il était au Stade de France ce jour-là. « Spécialiste de la radicalisation islamiste », il alertait depuis longtemps sur ce qui allait arriver. Pourtant, sa direction l’a, depuis, muté en raison de son « zèle antisalafiste », dit-il.
Je deviens gênant de par mes relations dans les institutions officielles ou communautaires qui m’alertent de la part belle que la République fait aux salafs malgré les discours officiels.
Depuis, je constate que de trop nombreuses victimes ont perdu la vie, et c’est à elles et à leurs familles que je pense. La police a plus que jamais l’obligation de résultat. Reste à savoir si le chemin pris par nos services de renseignement et ceux qui les dirigent est le bon.
Assurément non, mais on ne saurait affronter le réel en période d’élections.

Marie Delarue

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Djihadistes expérimentés cherchent emploi. Étudient toute possibilité

 

 

Avec la chute désormais inéluctable de l’État islamique, la question du retour des djihadistes va devenir une réalité. Lorsque ceux-ci auront estimé avoir tué suffisamment de chrétiens et autres koufars pour rentrer au pays et jouir paisiblement d’un repos bien mérité, il va bien falloir s’en occuper. 

Certes, côté soins, la Sécu, bonne fille, prendra en charge les blessés et leur garantira une pension d’invalidité, comme ce fut le cas pour Mohamed el-Ayouni qui, après être revenu du djihad avec un bras et un œil en moins, a obtenu une pension d’adulte handicapé. Après tout, ils ont raté le paradis d’un poil, sont désormais sans travail et sont français comme vous et moi. Toutes choses qui méritent d’être indemnisées. 

Mais les autres ? Les estimations actuelles avancent le nombre d’environ 2.300 Français ou résidents étrangers en France ayant rejoint Daech en Syrie et en Irak. La France reste le premier pays contributeur d’Europe occidentale. Si l’unanimité de la classe politique s’accorde sur la nécessité de les mettre hors d’état de nuire, les possibilités juridiques restent étroites. La France n’envisageant pas de créer des camps de rétention sur le modèle de Guantánamo, ceux qui n’ont pas commis de crime sur le territoire seront vite remis dans la nature. 

Le rapport du député Pietrasanta, sorti en 2015 et qui s’interroge sur cette problématique, va ainsi devenir d’actualité.
Nul trace d’un retrait possible de la nationalité ou de l’exclusion du territoire parmi ses préconisations, mais plutôt aide et volontariat. Ainsi, que faire des djihadistes ? Eh bien, mais c’est simple : avant tout les aider à trouver du boulot !
 « La déradicalisation doit pouvoir aider l’individu en question à s’immerger dans un milieu social qui puisse lui apporter des liens et le sentiment de ne pas être isolé. Il s’agit d’une véritable tâche de resocialisation. » Noble objectif, qui impose un « retour à la vie normale et à l’insertion socio-éducative ou socio-économique ». 

Donc, priorité aux djihadistes en recherche d’emploi. Naturellement, pour convaincre suffisamment les patrons d’accueillir à bras ouverts dans leur entreprise les guerriers du Prophète, il restera à combattre cette tendance fâcheuse que pourraient avoir certains des djihadistes à vouloir les décapiter, comme ce fut le cas en Isère avec Yassin Salhi (encore qu’elle puisse peut-être intéresser la CGT).

La nécessité d’une formation préalable et d’un entourage compétent, ferme et empathique, prend donc toute sa pertinence : la déradicalisation en milieu ouvert doit, notamment, s’appuyer sur des structures pluridisciplinaires (psychiatres, psychologues, éducateurs spécialisés). Il s’agit de « créer une nouvelle équipe d’intervention autour de la personne afin que celle-ci expérimente d’autres modes coopératifs, le but du séjour étant d’amener la personne à une autonomisation et une réinsertion socio-éducative/socio-économique ».

Ce bel apostolat de la reconversion engendrera, donc, une foultitude d’emplois collatéraux : spécialistes ès islam chez Pôle emploi, dans la magistrature, dans l’enseignement, dans la police, coaching psychologique… Bref, les Tobie Nathan et autres ethno-psychiatres pourront s’éclater ! Psychologues, sociologues, ethnologues, théologiens, caresseurs de hamsters, tous ont de grandes heures devant eux. Le marché est juteux. Les plus recherchés seront, assurément, les repentis qui devront être professionnalisés afin de multiplier leurs interventions, notamment auprès des plus jeunes.

Mais attention : cette intégration au marché du travail imposera « de lutter avec fermeté contre les discriminations » (sic). Au sexe, à la maladie, à l’âge, à l’obésité, à la couleur de peau, à l’allure ou aux inclinations sexuelles s’ajoute donc, désormais, le djihadisme. Ce n’est pas parce que l’on tue des gens que l’on doit être stigmatisé ! Important. Il faudra, donc, être impitoyable avec les dirigeants qui ne percevraient pas suffisamment tout l’apport qu’un djihadiste peut apporter à l’entreprise, notamment en termes de relations humaines.

 Philippe Joutier

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L’islam est incompatible avec la République : il doit être mis sous tutelle !

 

 


La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Ayant grandi dans une famille musulmane, avant d’embrasser la foi catholique à l’âge adulte, sans pour autant nourrir la moindre animosité de principe à l’égard de la religion de mes parents, je mesure avec objectivité et discernement, plus que tout autre peut-être, à quel point l’islam contemporain s’est éloigné, en France, de la pratique religieuse discrète de ses fidèles d’autrefois.

Sortons un instant des salons parisiens et observons la réalité brutale, dans nos quartiers, nos villes et villages, là où précisément les populations de confession musulmane sont bien souvent massivement concentrées !

Les langues d’origine, essentiellement l’arabe, sont parlées ouvertement dans la rue, dans les stades de football ou dans l’enceinte de nos administrations. Des accoutrements vestimentaires exotiques s’acclimatent sous nos cieux (djellabas, boubous, hijab, niqab, burqa, burkinis) et chassent de nos horizons les tenues européennes les plus ordinaires. Les commerces de proximité traditionnels disparaissent au profit de commerces communautaires dont l’aménagement intérieur et la qualité de l’offre commerciale se distinguent fréquemment par leur indigence confondante. L’alimentation halal s’impose dans les cantines scolaires et envahit les rayons des centres commerciaux. Les indices attestant d’allégeances identitaires qui se nouent par-delà nos frontières sont partout perceptibles : antennes paraboliques drainant des programmes étrangers, participation aux scrutins électoraux des patries d’origine, prestataires de voyages et entreprises de pompes funèbres chargés de transporter les vivants et les morts vers leurs terres ancestrales…

Dans l’espace public, les habitudes de vie en société se modifient insensiblement : l’observance rigoureuse des rituels et des fêtes religieuses tend à s’imposer à tous ; reléguées à un statut outrageusement discriminatoire, les femmes sont dissimulées pour échapper à une concupiscence masculine perpétuellement redoutée et sont enfermées dans un univers domestique étouffant ; un discours dominant, sexiste et trop souvent antisémite se diffuse insidieusement, singulièrement dans les banlieues ; les autres confessions pratiquent leurs rites mais toujours de manière confidentielle, à l’abri des regards ; les conversions religieuses, plus que jamais taboues, se réalisent dans une discrétion absolue ; les animaux de compagnie, jugés impurs, se font plus rares sur la voie publique ; une autocensure des professeurs se glisse imperceptiblement dans l’enseignement de certaines matières scolaires « sensibles »…

Les exemples de cette islamisation rampante de nos territoires abondent malheureusement : ils témoignent pareillement de l’impossible assimilation de populations qui occupent notre sol en des proportions toujours plus importantes mais aussi, et surtout, de l’installation progressive en France d’une contre-société puissante, liberticide et obscurantiste, qui enracine des coutumes et des modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires.
Avec toujours le même point d’aboutissement tragique : 
l’appauvrissement des sens, des cœurs et des esprits… 
 Le chaos migratoire qui frappe notre continent ces dernières années amplifie la présence, en France, d’une religion conquérante et décomplexée qui ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : enfermant l’individu du berceau au linceul dans un carcan pesant de rites religieux et de standards culturels divers, l’islam est aussi un système politico-juridique anxiogène qui refuse de soustraire l’espace public à son emprise totalitaire et qui soumet l’individu au poids considérable d’une communauté repliée sur elle-même. Un modèle de société alternatif revendique, ainsi, toute sa place en France, un modèle de civilisation irréformable théologiquement qui n’hésite plus, désormais, à s’opposer frontalement aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre l’homme et la femme, liberté de conscience, autonomie de l’individu, liberté religieuse, sécularisation de l’espace public…
Force est de constater, aujourd’hui, que l’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française. À vue humaine, l’islam politique n’est en rien soluble dans la République : il doit donc être mis durablement sous tutelle de la République pour conjurer ses effets profondément déstabilisateurs.
En pratique, la République se devra de prohiber l’expression publique des marqueurs identitaires de l’islam (signes religieux ostensibles, tenues vestimentaires prosélytes, abattage rituel) sans avoir à étendre ces interdits aux autres religions présentes sur notre territoire qui, du christianisme au judaïsme, ne présentent aucune menace particulière pour la France ; dans le même temps, l’exercice du culte musulman devra être administré par les pouvoirs publics jusqu’à la parfaite adaptation de ses fidèles aux mœurs et coutumes françaises, ce qui impliquera, d’ici cette échéance lointaine, l’interdiction d’édifier sur notre sol de nouvelles mosquées ou tous autres instituts de culture musulmane, la fin de tout financement étranger du culte musulman, la fermeture immédiate des mosquées portant atteinte à l’ordre public, la sélection des imams formés en France par le seul ministère de l’Intérieur auquel seront soumis les prêches préalablement à leur lecture en langue française, l’expulsion des imams déviants…
Pour organiser l’encadrement d’une religion qui requiert un tel traitement différencié, l’État imposera aux fidèles musulmans la création d’une instance nouvelle, véritablement représentative de l’islam en France, appelée à devenir son unique interlocuteur.
Cette entreprise de sauvegarde identitaire de notre modèle de civilisation, délibérément autoritaire, n’a de sens que si celui-ci redevient le creuset culturel d’une assimilation réussie, ce qui suppose qu’il soit parfaitement identifié dans notre conscience collective et surtout partagé par tous. Sur ce point, il faut bien admettre que le modèle républicain actuel, passablement confus, n’est guère attractif, tant il prospère sur un vide culturel, spirituel et moral entretenu de longue date par une idéologie dominante insipide, à la fois laïciste et multiculturaliste. Une vérité historique intangible doit être ici rappelée : les religions ne sont pas toutes égales entre elles sur notre sol, au regard de la mémoire de la civilisation française.

Le rappel de la prééminence du fait culturel chrétien, inséparable des autres racines gréco-latine et humaniste qui composent l’héritage français, sera ainsi la clé qui permettra de « réenchanter » un modèle de société aujourd’hui à bout de souffle. Un travail d’introspection collectif qui permettra en somme (sans intention d’ériger sur notre sol le moindre État confessionnel) de redéfinir le cadre identitaire charnel de la France que chaque fidèle musulman sera tenu de respecter fidèlement ! Ceux qui refuseraient de se plier à cette nouvelle donne culturelle seraient alors amenés à regagner aussitôt leurs pays d’origine avec lesquels seraient organisées, par ailleurs, les modalités pratiques de cette politique inédite de remigration.

L’inscription des racines culturelles chrétiennes de la France dans le préambule de la Constitution de 1958, la refonte de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, la prise en compte dans notre conscience politique nationale d’un privilège de civilisation reconnu à la religion chrétienne, le traitement cultuel différencié de l’islam… autant de chantiers législatifs que nous avons à mener à bien très rapidement pour relever sans état d’âme le défi de l’islam en France ; une entreprise politique ambitieuse qui serait toutefois vouée à l’échec si, dans le même temps, nous ne parvenions pas en pratique à enrayer définitivement le phénomène migratoire et à recouvrer la maîtrise authentique de nos attributs de souveraineté.
Entre ceux qui considèrent naïvement que l’islam est compatible avec la République et ceux qui ne tirent aucune conséquence pratique à leur défiance de principe à l’égard de cette religion, ou ceux encore qui invoquent une improbable identité heureuse de la France pour prôner une politique irresponsable d’accommodements confessionnels, j’avoue ma profonde insatisfaction. Le courage de dire la vérité sur l’islam et la volonté politique de se hisser à la hauteur des enjeux de ce temps sont, en définitive, les deux vertus qui manquent cruellement dans le débat actuel, à l’approche pourtant d’échéances électorales qui s’annoncent décisives pour l’avenir du pays…

 Karim Ouchikh

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mercredi, 16 novembre 2016

Autriche : une adolescente agressée par six jeunes

 

 
Patricia, une adolescente de 17 ans est tout à tour frappée par six autres jeunes car elle aurait arraché un voile islamique. La jeune fille soufre d’une double fracture de la mâchoire. Le chef du gang est un tchétchène dénommé Ahmed Kumas déjà connu des services de police pour de multiples menaces de mort.



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Immigration, la catastrophe – Conférence de Jean-Yves Le Gallou à Paris

 

 
Jean-Yves Le Gallou donnera une conférence le 25 novembre 2016 à Paris, intitulée : « Immigration, la catastrophe ».
L’introduction de la conférence sera assurée par Thierry Bouzard, responsable Civitas Île-de-France.
Entrée : 5 euros.
Adresse :
1, rue d’Argenteuil
75001 Paris
Métro : Pyramides, Palais-Royal


Jean-Yves Le Gallou a publié cette année l’ouvrage Immigration : la catastrophe. Que faire ?

Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose.
L’Europe est en train de mourir d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le « MIM », facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. 

L’Europe est envahie, elle finance, organise et veut rendre défintif ce grand remplacement de population.


Pourtant, malgré l’arsenal législatif et l’appareil judiciaire mis en place pour appuyer cette politique et son soutien médiatique, l’Europe vient de subir un échec planétaire.

Si la première puissance de la planète est capable de trouver une solution, pourquoi pas la France ?

Jean-Yves Le Gallou viendra l’expliquer à Civitas lors de la conférence du 25 novembre prochain.

Cette conférence sera suivie d’une présentation de la campagne Civitas en cours contre l’implantation de clandestins en France et en particulier à Paris et région parisienne.


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Morbihan: une sexagénaire agressée sexuellement par un adolescent

 

 
Jeudi dernier vers 18 heures, alors qu’une sexagénaire déchargeait ses courses devant sa maison, à Arzon dans le Morbihan, un jeune Soudanais de 16 ans arrivé de Calais, est venu à sa rencontre, a raconté le procureur de la République de Vannes.
  
Dans un anglais approximatif, la dame et le jeune, hébergé dans un centre d’accueil pour mineurs de la commune, ont échangé des banalités avant que ce dernier ne lui donne un baiser. Après cinq baisers, la femme, excédée, s’est dégagée. Le jeune lui a alors touché le sein gauche, avant de mimer une masturbation et de s’enfuir en courant. 


L’agression sexuelle a provoqué une polémique dans la commune

 

La victime « n’a pas eu peur » mais a porté plainte, a rapporté le procureur. Placé en garde à vue, le jeune Soudanais a été remis en liberté. Il est convoqué en mars 2017 devant le juge des enfants en vue de sa mise en examen pour agression sexuelle.
  
L’agression a donné lieu à une polémique sur les réseaux sociaux, alimentée par des sites internet et des mouvements politiques hostiles à l’accueil des migrants. Ils ont relayé un appel à manifester lundi devant la mairie de la commune pour s’opposer à l’accueil des migrants.


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Altercation après un baiser en public: un jeune de 20 ans entre la vie et la mort

Ce vendredi peu avant 18 heures, une altercation a éclaté entre un groupe de cinq jeunes et un couple de quadragénaires qui venait d’échanger un baiser à un arrêt de bus, à Lyon. 


Un autre jeune de 20 ans s’est alors interposé « pour calmer » la situation, qui a dégénéré et des coups ont été échangés, selon une source proche de l’enquête. Peu après, dans le bus, ce dernier a été violemment frappé à la tête à coups de béquille et gravement blessé. Opéré durant le week-end, ses jours étaient « toujours en danger » ce lundi matin, selon la source policière.

Un adolescent a été interpellé peu après les faits, avant d’être mis hors de cause et relâché. Samedi, tandis que les enquêteurs de la Sûreté départementale du Rhône, chargés de l’enquête, exploitaient des images de vidéosurveillance, ceux-ci ont reconnu l’auteur présumé des faits dans les allées du centre commercial et l’ont interpellé.
  
Le jeune homme de 17 ans, sans domicile fixe et déjà connu de la police, a avoué les faits au cours de sa garde à vue et a été présenté ce lundi matin au parquet des mineurs de Lyon.


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